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LE TEMPS D'UN RP

Une patiente pas comme les autres. +18 (âme sensible s'abstenir)

Edward
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Edward
Mar 5 Déc - 20:19

Sébastien Meyer
J'ai 36 ans. Dans la vie, je suis Psychologue-clinicien spécialisé dans la dépression et les pathologies chroniques et je m'en sors très bien. Sinon, je suis célibataire et je le vis plutôt moyennement.

Tout bon psy gardera un voile pudique sur sa jeunesse, plus particulièrement sur sa relation avec sa mère. La seule chose à savoir, c’est que j’ai eu une enfance heureuse. Après un cursus scolaire classique, j’ai intégré la Fac de médecine pour suivre un parcours en vue de devenir psychologue. Sans me vanter, je n’ai jamais fait moins que major de promotion. Je me suis spécialisé dans la dépression, les chocs post-traumatiques et tout ce qui touche l’affliction quotidienne chronique. J’ai eu la chance d’avoir rencontré un ponte du domaine qui m’a proposé de reprendre son cabinet, à Paris, lors de son départ à la retraite. Je serais incapable cependant de vous dire comment, mais je suis devenu en quelques années seulement, le psy chouchou des stars parisiennes. Du jour au lendemain, ils se sont mis à défiler dans ma salle d’attente sans que je ne comprenne, ce qui à même fini par me propulser en couverture de Voici, Gala et autres magazines du genre. Depuis, mon planning est toujours plein et cela paye bien, même si ce sont souvent les mêmes problèmes d’addictions et de soucis familiaux qui reviennent.


Telanie
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Telanie
Mer 6 Déc - 11:18


Katerine Hotwood

Je suis née en Écosse, en l’an 825, et transformée en vampire à l'âge de 23 ans, j’ai parcouru le monde, vu des civilisations naître et s’éteindre, et pour dire la vérité, je me fais gravement chier dans mon éternelle danse. J’envisage d’en finir, un côté dépressif qui ne me quitte pas depuis la fin du vingt et unième siècle. Alors pour ne pas passer à l’acte, j’ai décidé de suivre une thérapie avec un être humain qui soit disant est le meilleur dans son domaine. Le temps nous dira qui de nous deux finira dans le caveau. Moi car il est incompétent, ou lui… car il est complétement incompétent.  







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Est-ce un piège, cette question, il se l’est posé à juste titre, mais un piège pour qui ? pour moi ? pour lui ? pour mes Infants qui ne se doute pas un instant que j’ai des sentiments pour cet homme ?

En tous cas, il est guidé en direction de cet énorme piège à ours qui est prêt à se refermer sur une victime potentielle. Les jumelles s’en sont assuré. Elles l’ont préparé pour que cela soit plus facile de rentrer en moi avec toutes cette bave qu'elles lui ont offerte.

Il bande comme un taureau, et moi je suis toute excitée de me faire prendre sauvagement par lui. La bave fait son effet et son pénis glisse en moi comme dans du beurre, je ne sais pas si c’est dû à l’excitation ou bien à la préparation sadique d’howard. Ce qu’il faut se rappeler de moi, c’est que j’étais jadis une ancienne courtisane, et qu' avec les siècles, je n’ai pas perdu mes vieilles habitudes. Les soirées arrosées qui déborde de luxure avec tout le monde sont des choses communes dans mon clan. Alors Howard n’était pas vraiment étonné de ma proposition de laisser mon calice me malmener, une habitude qui demeure depuis longtemps. Et quand on a un nouveau jouet, on a envie de l’essayer. Il avait accepté sans se douter que je le piégeais ainsi. Il est facile de cacher mes sentiments envers Sébastien si celui-ci me démonte l'arrière train à grand coup de semence.  

j’exulte et prends un pied terrible, je crie ma passion de cet instant à chaque fois qu’il provoque l’aller retour en moi. Je monte le ton à chaque fois qu’il exprime sa domination sur mon être, que ce soit en me tirant les cheveux, où même en me griffant de ces petits ongles d’hommes. Mes cris excitent Howard, je le sens. Sa queue monte en flèche. Tout va pour le mieux, jusqu’à ce que Sébastien ouvre la bouche pour la première fois. Les filles sont autour de lui, Howard bande, moi je gémis à deux doigts de gémir. Et voilà qu’il quémande les filles d’Howard, totalement nue. Je déglutis, en espérant que mon Infant n’a pas entendu, mais bien sûr qu’il a entendu ! C’est un vampire. Je continue à encaisser les coups de Sébastien le temps que Howard réagisse, j’ose croire qu’il ne fera rien de mauvais.

Les filles s’écartent de Sébastien et vont s'asseoir à côté de moi et d’Howard pour scruter sa bestialité. Je suis alors au bord de jouir, je ne sais pas pour mon amant, mais Howard me prive de ce plaisir, il me retire de Sébastien et se relève pour lui faire face. Je m’assois sur le canapé à sa place, un peu toute retourner. Je n’ai pas réellement mon mot à dire, c’est censé être ma punition, donc si je dois attendre sagement la suite, j'attendrais... mais ce n'est pas ainsi que cela doit se finir. Je n'aurais pas la moindre récompense, mais çà je ne le sais pas encore.

Les filles avaient donné à Sébastien le nom d’alpha, mais il n’y en a qu’un ici, et c’est Howard. Non seulement il était en train d’essayer de prendre sa place de mâle dominant, mais en plus il voulait voir l’intimité de ses filles, une chose qu’il n’offre pas à un calice. Ce sont ses deux perles précieuses, ses poupées d’amour.

“Comment oses-tu !” Dit il alors en saisissant Sébastien par la gorge puis en le plaquant virilement sur la table principale, tout en lui ouvrant l’arcade.

“Déjà que je t’offres ma mère sur un plateau, il faudrait en plus que je t’offres mes filles, ne serais tu pas un peu trop gourmand ? “

Il s’approche de Sébastien et plaque son pantalon, pénis dressé, sur le cul de celui-ci.
“Tu as aimé qu’elles te lèchent pas vrai, mais j’ai remarqué aussi que tu as rien dis de ce petit doigt ? Tu aimes ça pas vrai ?” Il sort alors sa queue de son pantalon et le propose à l’entrée de Sébastien qui est fermement tenue.

“Howard, cela suffit ma punition est terminée ! Lâche-le immédiatement.” Dis-je sur un ton autoritaire, je reprends alors ma place de domina. Mon ton est ferme, je n’ai plus rien à voir avec la soumise que j’étais y a deux secondes, mon ton de voix terrorise même les murs par sa vibration. Instinctivement Howard rétracte ses canines d’alpha pas si dominant et relâche Sébastien dans la foulée.

“Comme il vous plaira mère.”

Les filles observent la scène assez amusée, Howard a été puni de son plaisir, tout comme Sébastien, le genre de chose que les filles adorent, laisser les mâles avec leur queue bien dure sans qu’il ait la chance de tirer leur lait. Toute excitée, elle se roule des pelles, se lassant assez vite du spectacle à suivre.

“Il aura fallu que tu improvises.” Dis-je au deux sans réellement choisir du regard à qui cette phrase est destinée. “Mon plaisir à été gâcher ! RAhhhh” Je coupe alors une chaise en deux de rage pour exprimer ma colère. Si Howard pouvait baisser les oreilles comme un chien, il le ferait. A la place, il baisse le regard. Il a merdé, il le sait. Punir l’humain était justifié mais pas de couper la passion de sa domina. Je m’approche d’Howard et lui impose de se mettre à genoux et de me lécher mon intimité pour finir ce qui a été commencé, mais rien à faire.. Même s’il donne rapidement du sien, je suis énervée, alors je le rejette.

“Va me chercher mon peignoir, ce sera ta punition.” Dis-je à Howard en le repoussant finalement. Il grommelle, mais la leçon est toléré, il n’aura rien à dire au clan, les filles en sont témoins.

Edward
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Edward
Mer 6 Déc - 14:07

Sébastien Meyer
J'ai 36 ans. Dans la vie, je suis Psychologue-clinicien spécialisé dans la dépression et les pathologies chroniques et je m'en sors très bien. Sinon, je suis célibataire et je le vis plutôt moyennement.

Tout bon psy gardera un voile pudique sur sa jeunesse, plus particulièrement sur sa relation avec sa mère. La seule chose à savoir, c’est que j’ai eu une enfance heureuse. Après un cursus scolaire classique, j’ai intégré la Fac de médecine pour suivre un parcours en vue de devenir psychologue. Sans me vanter, je n’ai jamais fait moins que major de promotion. Je me suis spécialisé dans la dépression, les chocs post-traumatiques et tout ce qui touche l’affliction quotidienne chronique. J’ai eu la chance d’avoir rencontré un ponte du domaine qui m’a proposé de reprendre son cabinet, à Paris, lors de son départ à la retraite. Je serais incapable cependant de vous dire comment, mais je suis devenu en quelques années seulement, le psy chouchou des stars parisiennes. Du jour au lendemain, ils se sont mis à défiler dans ma salle d’attente sans que je ne comprenne, ce qui à même fini par me propulser en couverture de Voici, Gala et autres magazines du genre. Depuis, mon planning est toujours plein et cela paye bien, même si ce sont souvent les mêmes problèmes d’addictions et de soucis familiaux qui reviennent.



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Jeu 7 Déc - 8:28


Katerine Hotwood

Je suis née en Écosse, en l’an 825, et transformée en vampire à l'âge de 23 ans, j’ai parcouru le monde, vu des civilisations naître et s’éteindre, et pour dire la vérité, je me fais gravement chier dans mon éternelle danse. J’envisage d’en finir, un côté dépressif qui ne me quitte pas depuis la fin du vingt et unième siècle. Alors pour ne pas passer à l’acte, j’ai décidé de suivre une thérapie avec un être humain qui soit disant est le meilleur dans son domaine. Le temps nous dira qui de nous deux finira dans le caveau. Moi car il est incompétent, ou lui… car il est complétement incompétent.  







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La séance spirituelle venait de prendre fin, il était grand temps de retomber de nos nuages et que chacun reprenne sa place, moi en tant que domina et les autres à faire leur petit train train quotidien. Howard, lui irait ruminé dans son coin comme à son habitude, les jumelles quand à elle, continueront à se bécoter comme elles font en permanence, du moins quand elle ne torture personne. Sébastien, lui, choisit de continuer à me servir, malheureusement, cela se voit sur son visage dégoulinant de sang, il est totalement à bout.

Je m’approche de lui et lèche sa plaie afin de profiter de son goût si riche en fer mais aussi afin de le guérir de sa blessure. Celle-ci se referme aussi instantanément qu’elle est arrivée.

Je le fixe en train de se proposer de reprendre ce qui a été stoppé, et bien que l’idée puisse être alléchante, je la trouve fort peu judicieuse.

“Non, tu vas aller présenter tes excuses aux jumelles en premier lieu pour avoir voulu avoir accès à leur intimité. Ensuite tu iras faire de même, mais cette fois ci à genoux auprès d’Howard. Tu lui diras que tu n’avais pas conscience de la virginité de ces filles et que tu ne voulais outrepassé tes privilèges. Enfin tu iras dans la pièce du fond à gauche, il est grand temps pour toi de te reposer, la nuit va bientôt toucher à sa fin et tu dois être exténuée. Entre ta journée de travail et tout ce que tu as dû gérer ce soir, je sais encore ce que cela veut dire, être humain. Quant à nous, nous irons également fermer nos yeux le temps que le soleil passe. Je te conseille de prendre ta journée pour te reposer et de ne pas aller travailler, toutefois si tu veux conserver ta vie telle que tu l’as connue, je comprendrais. Sache qu’ici, tu n’auras plus jamais besoin d’argent.”


Je dépose un doux baiser sur ces lèvres.

"Un agréable jour, Sébastien."
Dis-je sur un ton solennel “Bonne torpeur les filles, évitez d’y penser d’accord ?”
- Oui, mère, nous essaierons.”

Je venais de lancer un nouveau sujet de curiosité à Sébastien, libre à lui d’aller obtenir les informations qu’il désire, moi je devais le laisser partir à ses obligations. Je me retire dans une autre pièce que celle que je lui ai invité à prendre pour se reposer. Nous ferons donc chambre à part ce jour.

Je pense que nous avons déjà dépassé le cap des us et coutumes d’un premier rendez- vous.

Étrangement, il a réussi à me donner envie de me lever une journée de plus. Pourtant je garde en moi ce désir d’en finir, j’y songe en passant la pièce. Finalement, cette soirée n’avait rien de véritablement différent des précédentes… sinon que je me suis attaché à lui. Est ce réellement suffisant pour m’empêcher de revoir mon ami le soleil ? Je m'interrogeais tout le long de mon sommeil diurne. Comme chaque jour, depuis maintenant de nombreuses années… Ma thérapie était loin d’être finie, il faudra que j’en parle avec lui demain.

Edward
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Jeu 7 Déc - 11:29

Sébastien Meyer
J'ai 36 ans. Dans la vie, je suis Psychologue-clinicien spécialisé dans la dépression et les pathologies chroniques et je m'en sors très bien. Sinon, je suis célibataire et je le vis plutôt moyennement.

Tout bon psy gardera un voile pudique sur sa jeunesse, plus particulièrement sur sa relation avec sa mère. La seule chose à savoir, c’est que j’ai eu une enfance heureuse. Après un cursus scolaire classique, j’ai intégré la Fac de médecine pour suivre un parcours en vue de devenir psychologue. Sans me vanter, je n’ai jamais fait moins que major de promotion. Je me suis spécialisé dans la dépression, les chocs post-traumatiques et tout ce qui touche l’affliction quotidienne chronique. J’ai eu la chance d’avoir rencontré un ponte du domaine qui m’a proposé de reprendre son cabinet, à Paris, lors de son départ à la retraite. Je serais incapable cependant de vous dire comment, mais je suis devenu en quelques années seulement, le psy chouchou des stars parisiennes. Du jour au lendemain, ils se sont mis à défiler dans ma salle d’attente sans que je ne comprenne, ce qui à même fini par me propulser en couverture de Voici, Gala et autres magazines du genre. Depuis, mon planning est toujours plein et cela paye bien, même si ce sont souvent les mêmes problèmes d’addictions et de soucis familiaux qui reviennent.


Je frémis de plaisir lorsqu’elle me lèche, avant qu’elle ne repousse ma proposition avec douceur. Elle exige cependant que j’aille présenter mes excuses aux jumelles pour la suggestion indécente que j’ai fait, avant de faire de même auprès d’Howard. Je me dois de montrer que j’ai conscience de mon erreur et de mon rang afin de calmer les esprits.
Ceci fait, elle m’encourage à rejoindre une pièce où je pourrais me reposer pendant qu’ils iront faire de même, me conseillant d’annuler ma journée de travail. De ce que je comprends de ses paroles, je reste totalement libre d’aller et venir à ma guise, ce qui n’est pas pour me déplaire.

Bien Domina, ce sera fait ! Répondis-je au sujet des excuses à présenter avant de répondre à son baiser avec tendresse pour lui souhaiter ensuite un bon repos.

Je l’observe s’éloigner, nue, la dévorant du regard avant de me tourner vers les filles. Alors, sans perdre de temps, je m'habillais avant de passer à la suite. Je m’avançais vers les jumelles pour incliner la tête.

Je vous présente mes excuses pour la suggestion déplacée que j’ai émis à votre encontre, cela n’avait pas sa place ici. Dis-je avant qu’elles ne se mettent à glousser. Je ne savais pas vraiment si mes excuses étaient acceptées où non, mais elles s’en allèrent en pouffant étrangement. Lydia m’indiqua tout de même où trouver son père, ce pourquoi je la remerciais.
Je frappais donc à la porte indiquée, du moins allais-je frapper, qu’Howard m’ordonna d’entrer. J’entrais donc pour m’agenouiller devant le vampire.

Howard, je tenais à vous présenter mes excuses pour l’allusion que j’ai émis au sujet de vos filles tout à l’heure. J’ignorais leur virginité et ne cherchais aucunement à aller au-delà de mes privilèges. J’ai mal interprété leurs paroles et ne cherchais en aucun cas à faire valoir une position qui n’est pas la mienne.

Il me toisait de son regard d’acier d’un air insondable tandis que je le soutenais de mes pupilles bleues. Finalement, aucun mot ne sortant de ses lèvres, je me retirais.
Je me rendais finalement dans la pièce indiquée par Katerine. Je pris mon téléphone dans la poche de mon pantalon pour envoyer un message à mon assistante disant que j’étais malade et lui demandant d’annuler mes patients pour le reste de la semaine, ce qui m’offrait, week-end compris, entre quatre et cinq jours.

Finalement, je m’étalais sur le lit pour sombrer rapidement dans un sommeil étrange. A l’évidence, ce sommeil était une nécessité physique car il me fallait bien réparer mon corps et combler les manques. Durant la nuit, mon organisme commencerait à synthétiser la viande en sang neuf.

Telanie
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Telanie
Jeu 7 Déc - 12:21


Katerine Hotwood

Je suis née en Écosse, en l’an 825, et transformée en vampire à l'âge de 23 ans, j’ai parcouru le monde, vu des civilisations naître et s’éteindre, et pour dire la vérité, je me fais gravement chier dans mon éternelle danse. J’envisage d’en finir, un côté dépressif qui ne me quitte pas depuis la fin du vingt et unième siècle. Alors pour ne pas passer à l’acte, j’ai décidé de suivre une thérapie avec un être humain qui soit disant est le meilleur dans son domaine. Le temps nous dira qui de nous deux finira dans le caveau. Moi car il est incompétent, ou lui… car il est complétement incompétent.







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Me voilà recluse dans ma grotte de solitude, munie de mon simple peignoir que je retire immédiatement pour aller prendre une douche dans ma chambre privée. A ne pas confondre avec ma salle de plaisir, j’amène jamais mes amants ici. Il s’agit de mon temple, l’endroit où j’enferme mes vieux souvenirs, mes objets personnels et mes plus lourds secrets.

L’eau se met alors à couler sur moi, je n’ai pas réglé la température, elle est glaciale, j’ai besoin de me calmer, ma rage me fait bouillir. La colère d’un vampire s’intensifie avec les siècles et il est difficile de se retenir de briser les choses. Une douche froide est donc devenu un acte récurrent chez moi, j’ai tellement à évacuer. Tout du long je tends l’oreille afin de suivre les conversations des uns avec les autres. Sébastien s’excuse d’abord aux jumelles. Comme à leurs habitudes, elles se mettent à glousser. Elles adorent se moquer des hommes. Elles ont tellement souffert, cela n’a rien d’étonnant qu’elles se vengent, je crains que leur immortalité ne corrige jamais cela, surtout avec Howard comme géniteur.

Mon calice se déplace et prend à la lettre les directives que je lui ai donné. Howard n’est pas dupe, il sait que cela vient de moi, mais au moins les choses sont faites dans les règles. Il l’écoute et ne lui répond pas, il sort simplement. Je l’entend ensuite marmonner.

“Il me plait mère.” Et je souris, car il sait que je suis la seule à pouvoir entendre ses mots. Est-ce vrai ? Je le crois mais le temps nous le confirmera.

Ma douche finie, je me sèche avec une serviette de bain de luxe aux bordures incrustées de diamant, cela n’a réellement aucun intérêt, cela coupe même parfois, mais quand on est extrêmement riche, on s’occupe comme on peut à acheter des choses totalement inutiles.

Je m’allonge nue dans mon lit dont l’étrange forme rappelle celle d’un sarcophage. Je plie mes mains sur mon buste pour prendre une posture de mort. Étrangement, j’aime être ainsi lorsque le soleil frappe le bâtiment principal. Les jeunes sont dans l’incapacité de bouger, totalement tétanisé par la pression du soleil sur leurs corps. Nos chairs se raidissent, nos muscles se tordent, nos os se rétractent. Notre peau blanchit, comme neige au soleil.
Nous entrons dans une période de repos forcé, où seuls les plus anciens tel que moi sommes encore capables de nous mouvoir, au prix d’énormément de sang. Je suis une sorte de gardien dans mon nid, j’écoute chaque mouvement, et j’interviens dans le cas où l’un de mes précieux bébés est en danger de mort. Tel est mon fardeau journalier. En parallèle, eux et moi faisons d'étranges rêves cauchemardesques. Chacun à sa croix à porter, et je connais celle des jumelles.

Je me met à penser à tous ses clients que j’avais eu jadis, tous ces hommes qui me prenaient l’arrière train pour une petite pièce de cuivre. Je me souviens de leur désir, de leur façon de me maltraiter, je vois alors le visage de Sébastien sur leurs corps. Avec le temps, je sais qu’il s’agit d’un cauchemar, nos sommeils sont toujours ainsi.

Je ne bouge pas mais mes dents sortent de ma bouche, ma colère s’intensifie, fichu soleil de mort. J’entend dans l’appartement Sébastien, il doit être au milieu de l'après- midi, il est libre de pouvoir faire ce qu’il veut en nous attendant. J’entend également les filles cauchemardés. Quel genre de mère ne se rend pas à leurs berceau pour les prendre dans ses bras ?

Finalement la journée tombe, nos corps se détendent de ce moment éprouvant et crispant. Ce que je déteste ma vie éternelle, ce moment m’insupporte, alors oui, la nuit est des plus plaisantes, mais quand vient le jour, voilà ce que je dois supporter au quotidien. Une succession de mal être qui rebondit dans mes entrailles pour me punir d’être encore de ce monde. Dieu nous punit, et il le fait bien ! Il veut que l’on se suicide, voilà la vérité.

Je me réveille dans ma chambre en sueur, comme si je n’avais pas pris de douche au préalable. Je n’ai pas envie de me lever, je n’ai pas envie de rejoindre Howard, les filles et même Sébastien. J’ai envie de demeurer seule, de broyer du noir dans mon coin. Alors je m’allonge à nouveau sur mon lit, je me détends. La soif m’appelle, mais je n’ai aucune envie de la sustenter. Je me mets en posture foetale et me contente d’écouter mes enfants.

Je réalise aussi qu’un son manque à l’appel, celui du cœur de cet inconnu, il a dû mourir de ses blessures pendant la nuit. Je crois que personne ne s’en est même soucié. Les filles n’auront pas de petit déjeuner… Quel mère suis-je pour ne pas nourrir mes petites ?

Rien ne va chez moi… Demain matin, j'affronterai le soleil, il est temps…


Edward
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Jeu 7 Déc - 16:44

Sébastien Meyer
J'ai 36 ans. Dans la vie, je suis Psychologue-clinicien spécialisé dans la dépression et les pathologies chroniques et je m'en sors très bien. Sinon, je suis célibataire et je le vis plutôt moyennement.

Tout bon psy gardera un voile pudique sur sa jeunesse, plus particulièrement sur sa relation avec sa mère. La seule chose à savoir, c’est que j’ai eu une enfance heureuse. Après un cursus scolaire classique, j’ai intégré la Fac de médecine pour suivre un parcours en vue de devenir psychologue. Sans me vanter, je n’ai jamais fait moins que major de promotion. Je me suis spécialisé dans la dépression, les chocs post-traumatiques et tout ce qui touche l’affliction quotidienne chronique. J’ai eu la chance d’avoir rencontré un ponte du domaine qui m’a proposé de reprendre son cabinet, à Paris, lors de son départ à la retraite. Je serais incapable cependant de vous dire comment, mais je suis devenu en quelques années seulement, le psy chouchou des stars parisiennes. Du jour au lendemain, ils se sont mis à défiler dans ma salle d’attente sans que je ne comprenne, ce qui à même fini par me propulser en couverture de Voici, Gala et autres magazines du genre. Depuis, mon planning est toujours plein et cela paye bien, même si ce sont souvent les mêmes problèmes d’addictions et de soucis familiaux qui reviennent.

Mon téléphone indique 14h et des brouettes lorsque j’ouvre les yeux. Je me sens dans un état étrange. Entre bien-être et angoisse, je m’étire sur le matelas, me prenant mon odeur en plein nez. Je fronce les sourcils en bougonnant.
Après tous les évènements de la veille, je sens la sueur et ayant dormis dans mes habits, je me trouve particulièrement sale. Par ailleurs, j’ai terriblement faim.

Je me retourner sur le dos, les yeux levés au plafond, repensant à la veille et à cet univers que je ne connais pas encore. J’ai bien compris que je marcherai en permanence sur des œufs ici et que ma survie ne tenait qu’au bon vouloir de Katerine. La sienne étant liée en partie à mon comportement, je me devais d’être irréprochable.

Katerine…
Je la revois, debout et nue devant moi. Ses formes, sa peau, les sensations éprouvées aux différents moments de la soirée. Les images me reviennent des derniers attouchements que je lui ai fait, cette façon bestiale de la posséder sur ordre d’Howard.
Je n’ai guère à penser longtemps à elle pour réveiller un désir furieux. Désir renforcé par la frustration, tant la sienne que la mienne, d’avoir été interrompus.

Téléphone à la main, je déambule aussi discrètement que possible dans les lieux. Je n’ose ouvrir les portes de crainte de déranger les uns ou les autres dans leur sommeil. Après avoir trouvé une salle de bain et m’être succinctement rafraichis, je trouve la cuisine. Je suis alors pris d’un doute.
Ais-je le droit de me servir ?
Je me tâte, hésite et finis par faire demi-tour.

J’aspire une grande goulée d’air frais, plissant les yeux au soleil avant de m’engouffrer dans le taxi que j’ai attendu à trois-cents mètres de l’immeuble.
Je passe par chez-moi pour regrouper différentes affaires dans un sac, des habits simples ainsi que quelques costumes de rechange, une trousse de toilette et diverses bricoles. Ceci fait, je prends ma voiture, une Mustang Fastback de 1967 d’un superbe bleu nuit, pour aller faire quelques courses.

De retour chez Katerine, où tout le monde semble roupiller encore, je vais jeter mon sac dans ce qui semble être ma chambre avant d’aller à la cuisine. Là, je découpe les huit bavettes que j’ai acheté en fine lamelles avant de les faire griller avec un peu de graisse de canard. Je prépare également des œufs brouillés et un écrasé de pommes de terre avant de mettre tout ça au chaud dans le four réglé sur 80°.
Satisfait, je me rends dans la salle de bain pour prendre une longue douche, prenant le temps d’observer mon nouveau tatouage. Une fois propre et intégralement rasé, j’enfile le peignoir que j’ai rapporté et retourne déposer mes affaires dans ma chambre.

Vêtu uniquement de mon peignoir, je me rends doucement vers la chambre de Katerine. Le soleil commence à descendre et j’espère lui être agréable en venant la voir.
Je me glisse donc dans sa chambre et referme doucement la porte derrière moi.

Je me retrouve face à un lit étrange, la vampire, nue et en position fœtale, semble réveillée. Immédiatement, la vue de ce corps délicieux réveille mon désir mais mon regard s’arrête sur son air qui a quelque chose de triste. Lui faisant face, j’ouvre mon peignoir que je laisse tomber au sol avant d’approcher.

Bonsoir Domina ! Dis-je avec douceur en laissant un doigt glisser sur son bras tandis que je la contourne. Je viens alors m’allonger derrière elle pour l’enlacer, me collant à elle, pressant mon membre dur contre son postérieur et caressant son ventre un instant. Alors, remontant en frôlant sa poitrine, je caresse ses lèvres de mes doigts avant de présenter mon poignet devant ses lèvres. Je me montre doux et avenant, qu’elle sache que je suis heureux d’être là avec elle. En attendant de voir si elle souhaite boire un peu, mon esprit amoureux m’envoie l’image saugrenue de la vampire me suçant le sang tandis que je la besogne. Je me demande si c’est une pratique courante ou bien peut-être mal vue ?
Il faudrait que je me renseigne.

En quoi puis-je vous être agréable ? Murmurais-je à son oreille.

Telanie
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Ven 8 Déc - 5:46


Katerine Hotwood

Je suis née en Écosse, en l’an 825, et transformée en vampire à l'âge de 23 ans, j’ai parcouru le monde, vu des civilisations naître et s’éteindre, et pour dire la vérité, je me fais gravement chier dans mon éternelle danse. J’envisage d’en finir, un côté dépressif qui ne me quitte pas depuis la fin du vingt et unième siècle. Alors pour ne pas passer à l’acte, j’ai décidé de suivre une thérapie avec un être humain qui soit disant est le meilleur dans son domaine. Le temps nous dira qui de nous deux finira dans le caveau. Moi car il est incompétent, ou lui… car il est complétement incompétent.  







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Mes pensées se bousculent, je me sens partir totalement à la dérive, j’ai envie de me couper la tête moi même pour en finir plus vite, dans ma posture foetale, je ne pleure pas mais je tremble comme une feuille de rage et de dégoût de moi. Avec les siècles, le sommeil diurne est comme une punition qui nous appelle dans les bras de dieu. On entrevoit son message comme une fin acceptable, un juste équilibre. En tout cas, ce qui est certain, c’est que je suis dans tous mes états et qu’il ne vaut mieux pas me déranger, cela sous aucun prétexte.

Ma chambre est mon temple de solitude, personne ne l’a jamais brisé en deux siècles que je demeure ici. Pour une raison que j’ignore, j’ai omis de tourner la serrure comme toujours.
Il est vrai que Igor et mes enfants n’osaient jamais franchir le seuil de ma porte car c'était une sorte de convention universelle dans notre colocation d’immortel. Chacun à sa chambre et son lieu privé. On doit quémander une autorisation pour rentrer chez autrui un peu comme si c'était un autre appartement.

Est ce que même ce genre de coutume des plus basiques sont oublié de la nouvelle génération d’humain illettré que ce monde à pondu ? De simple accro numérique sans le moindre savoir vivre, voilà ce qu’ils sont. Il rentre sans être invité, alors que pourtant nous avons fait chambre à part ce qui dénote bien que je voulais rester seule. Il me dérange d’un bonsoir joyeux et humain, Il ose s’approcher de moi, il me touche, alors que je n’ai pas bu la moindre goutte de sang ou de café ! Il se glisse sur mes draps pour poser son corps bouillant sur mon âme damné, glacé et gelé. Un équilibre de température qui ne me convient pas du tout ! On est loin de la douche au glaçon que j’ai pris la veille pour me calmer.

La température me réveille, moi qui était en sueur dans ce froid digne d’un frigo. Ma rage s’intensifie. Ma bête intérieur gronde comme elle n’a jamais grondé. Mes canines sortent de ma bouche quand je sens son pénis ardent de plaisir se coller sur mes fesses. Il me touche le ventre puis me présente sa main et finalement son poignet pour s'offrir à moi tel un bon esclave. Je crois bien que ce geste est la seule chose qui m’empêche de le tuer sur le coup, et non son côté Bisounours qui est heureux d’avoir franchi le seuil de mon intimité.

Je fais alors un geste brutal sur lui, d’un mouvement ample du bras, je le projette en arrière d’une force impensable jusqu’à ce que son corps vienne percuter le mur. Il tombe ensuite de la hauteur du lit et se retrouve contre la porte d’entrée au sol, blessé au dos et au coude. Je n’y suis pas allé de main morte, et pourtant je me retiens !

Je me déplace alors à une vitesse surhumaine pour venir le prendre par le cou et le soulever de force comme je l’ai déjà fait. Mon regard est si noir que l’on ne peut voir que le mal dans mes yeux. Aucun amour, aucune humanité n’en ressort, que de la rage, de la colère sur un fond de tristesse.

J’ouvre la porte et le rejette dans le couloir sans lui donner la moindre explication de façon brutale, sinon un souvenir de mort qui a failli l'emporter. Il n’a qu’à réfléchir avant de rentrer dans les appartements d’une femme qui ne l’a jamais invité à rentrer !

Quant à sa serviette, il peut l’oublier ! S’il croit que je vais prendre la peine de la ramasser pour lui rendre, c’est bien mal me connaître, déjà il est en vie ! qu’il s’en réjouisse !

Je retourne sur mon lit après avoir bien fermé la porte à clef, cette fois-ci ! Je retourne à mon mal être, à mes désirs d’en finir.

Dans le couloir, les jumelles sont là pour observer le spectacle, elles gloussent à la vue de Sébastien tout nue et disent en cœur. “Très mauvaise idée, que de déranger mère dans son temple de solitude, vient nous on t’invite dans notre chambre… Tu peux garder ton habit d’Eve, cela ne nous dérange pas.”

Dirent elles sur un ton taquin mais aussi un peu hypnotisant. Comme celui que j’ai employé avec Sébastien à ses débuts, le coté femme fatal qui a envie de le dévorer. Sauf que là elles sont deux à le dire d’une même voix, ce qui peut sincèrement mettre à mal la virilité d’un homme surtout après le choc psychologique que je viens de lui infliger. Toutefois, il serait aussi très mal élevé que de refuser...

J'entends la conversation des filles, mais je m’en moque, qu’elle s’amuse avec lui, je n’ai pas le cœur à ce genre de chose en ce début de soirée. Tout cela n’a plus la moindre importance désormais… J'attends le soleil.

Edward
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Edward
Ven 8 Déc - 10:56

Sébastien Meyer
J'ai 36 ans. Dans la vie, je suis Psychologue-clinicien spécialisé dans la dépression et les pathologies chroniques et je m'en sors très bien. Sinon, je suis célibataire et je le vis plutôt moyennement.

Tout bon psy gardera un voile pudique sur sa jeunesse, plus particulièrement sur sa relation avec sa mère. La seule chose à savoir, c’est que j’ai eu une enfance heureuse. Après un cursus scolaire classique, j’ai intégré la Fac de médecine pour suivre un parcours en vue de devenir psychologue. Sans me vanter, je n’ai jamais fait moins que major de promotion. Je me suis spécialisé dans la dépression, les chocs post-traumatiques et tout ce qui touche l’affliction quotidienne chronique. J’ai eu la chance d’avoir rencontré un ponte du domaine qui m’a proposé de reprendre son cabinet, à Paris, lors de son départ à la retraite. Je serais incapable cependant de vous dire comment, mais je suis devenu en quelques années seulement, le psy chouchou des stars parisiennes. Du jour au lendemain, ils se sont mis à défiler dans ma salle d’attente sans que je ne comprenne, ce qui à même fini par me propulser en couverture de Voici, Gala et autres magazines du genre. Depuis, mon planning est toujours plein et cela paye bien, même si ce sont souvent les mêmes problèmes d’addictions et de soucis familiaux qui reviennent.

Cette fois, et ce de façon certaine, j’ai eu peur.
Je me sens propulsé hors du lit, venant percuter violemment la porte avant de finir par terre. La force qu’elle a déployé m’a immédiatement fait comprendre que je n’étais pas là où je devais être. J’ai à peine le temps de reprendre mon souffle et de constater que j’ai le coude égratigné et que je me suis coupé le dos, qu’elle est sur moi, me soulevant par la gorge.

Lorsque je croise son regard, une goutte de sueur glacée me parcours l’échine tandis que je cherche de l’oxygène. Cette fois, j’ai l’impression qu’elle va me briser en deux, m’éventrer ou m’écorcher vif. La seule chose que je distingue, entre la fureur et la rage, c’est une lueur de tristesse, étouffée par le reste.
Quelques secondes plus tard, je suis projeté dans le couloir avec une brutalité inouïe avant que sa porte ne clac, laissant le son du verrou résonner dans le couloir.

Je reste interdis quelques instants, reprenant mon souffle alors que j’entends deux voix glousser derrière moi. Je me relève en m’aidant du mur, bien trop secouer pour éprouver une quelconque gêne à être ainsi nu devant les jumelles. Après tout, elles m’on déjà largement vu nu, elles en ont même profité.
Alors, d’une voix mi-sensuelle, mi-provocante, elles me proposent de les suivre dans leur chambre. Le souvenir de l’homme hurlant hier me revient en tête et, me raclant la gorge, je me frotte le coude.

Merci, mais je ne sais pas si Domina approuverait. Je ne peux prendre cette initiative sans son accord… Répondis-je d’une voix rauque. J’espérais avoir rejeté leur proposition d’une façon qui ne puisse être répréhensible ou perçue comme un affront. En mettant en avant ma soumission, j’évitais de dire que je n’en avais pas envie, ce qui, j’imagine, aurait pu être prit comme mal élevé.

Ainsi, clopin-clopant, je prenais la direction de ma chambre, tant mon coude douloureux et plantant là les deux brunes sans me préoccuper de ma nudité.
Je passais prendre des vêtements avant de retourner dans la salle de bain. Alors, je me réfugiais sous l’eau chaude, rinçant mes blessures et décontractant ma carcasse. Je suis sincèrement ébranlé de ce rejet, même si j’ai bien compris que je n’aurais jamais dû entrer. Je suis tellement secoué que, comme Katerine, je n’ai pas pensé à verrouiller la porte, laissant l’eau fumante me couler sur le visage et sur le corps.

Telanie
Messages : 122
Date d'inscription : 23/10/2023
Crédits : Anya Taylor

Univers fétiche : Psychologique
Préférence de jeu : Femme
Tournesol
Telanie
Mar 12 Déc - 0:43



Katerine Hotwood


Je suis née en Écosse, en l’an 825, et transformée en vampire à l'âge de 23 ans, j’ai parcouru le monde, vu des civilisations naître et s’éteindre, et pour dire la vérité, je me fais gravement chier dans mon éternelle danse. J’envisage d’en finir, un côté dépressif qui ne me quitte pas depuis la fin du vingt et unième siècle. Alors pour ne pas passer à l’acte, j’ai décidé de suivre une thérapie avec un être humain qui soit disant est le meilleur dans son domaine. Le temps nous dira qui de nous deux finira dans le caveau. Moi car il est incompétent, ou lui… car il est complétement incompétent.  










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J'entend la réponse de Sébastien aux sœurs jumelles, elles ont envie de jouer avec lui, alors je marmonne à voix basse pour que seul elle puisse entendre.


“Vous avez mon accord.” 


Elle se remette à glousser mais Sébastien s'est déjà réfugié dans la douche. En connaissant les filles, je sais que cela ne les arrêtera pas, et en moins d'une minute qu'il passe sous l'eau à ruminer ses blessures, les filles débarque totalement nu et rentre sous la douche en continuant de glousser.


“Avant que tu ne te stresses, sache que nous en avons envie et que mère est d'accord du coup, Howard ne pourra rien te dire.”


Elle l'entoure alors comme des sirènes qui tournent autour d'un navire dont le mât ne tardera pas à hisser la grande voile. 


“On va te laver… tu veux bien ?” Avec une grande douceur l'une passe le savon sur son corps meurtri tandis que l'autre l'hypnose du regard leur main de déesse glisse sur ses formes masculines sans oublier les plus intimes.


“Tu aimes que l'on s'occupe de toi Sébastien.. pas vrai … ? Tu vas tout faire pour t'occuper de nous aussi, pas vrai Sébastien ?”


Elle aime répéter son prénom car à chaque fois qu'elle insiste dessus, elle tire sur son membre virile. Est ce qu'elle veut obtenir, une chose en particulier de lui cela paraît évident, mais le pauvre homme n'est plus réellement en mesure de savoir tellement ces quatre mains se faufilent sur lui et le déstabilise.


Une chose est sur elles savent y faire avec un homme pour lui donner une érection, sont elles réellement vierges ? On pourrait vraiment se poser la question.


Finalement la plus avenante des deux commence à l'embrasser langoureusement tandis que l'autre recommence à lui tailler une pipe en se mettant à genoux.


“Tu feras tout ce que l'on te demandera pas vrai ? Tu es un gentil calice, fidèle à jamais à ton nouveau clan.”


Sébastien est vraiment mal barré car les filles lui bloquent totalement la porte de sortie, il ne doit plus qu' attendre que l'orage passe et que la marée monte....


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