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LE TEMPS D'UN RP

Une patiente pas comme les autres. +18 (âme sensible s'abstenir)

Edward
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Edward
Lun 6 Nov - 16:23

Sébastien Meyer
J'ai 36 ans. Dans la vie, je suis Psychologue-clinicien spécialisé dans la dépression et les pathologies chroniques et je m'en sors très bien. Sinon, je suis célibataire et je le vis plutôt moyennement.

Tout bon psy gardera un voile pudique sur sa jeunesse, plus particulièrement sur sa relation avec sa mère. La seule chose à savoir, c’est que j’ai eu une enfance heureuse. Après un cursus scolaire classique, j’ai intégré la Fac de médecine pour suivre un parcours en vue de devenir psychologue. Sans me vanter, je n’ai jamais fait moins que major de promotion. Je me suis spécialisé dans la dépression, les chocs post-traumatiques et tout ce qui touche l’affliction quotidienne chronique. J’ai eu la chance d’avoir rencontré un ponte du domaine qui m’a proposé de reprendre son cabinet, à Paris, lors de son départ à la retraite. Je serais incapable cependant de vous dire comment, mais je suis devenu en quelques années seulement, le psy chouchou des stars parisiennes. Du jour au lendemain, ils se sont mis à défiler dans ma salle d’attente sans que je ne comprenne, ce qui à même fini par me propulser en couverture de Voici, Gala et autres magazines du genre. Depuis, mon planning est toujours plein et cela paye bien, même si ce sont souvent les mêmes problèmes d’addictions et de soucis familiaux qui reviennent.

A la bonne heure ! Souriais-je alors qu’elle riait en annonçant que, non, elle ne voulait pas me tuer. Après, vous savez, je fais avec les moyens du bord. Jusqu’à aujourd’hui, vous n’étiez même pas censée être réelle, alors forcément, je prends mes informations là où je peux. Concernant votre caste, à part les films et quelques bouquins… Lançais-je sur le ton de la plaisanterie.

Tout en servant les verres, je l’écoute annoncer que je ne suis pas le seul à avoir entendu cette histoire, ce qui me rassure, d’un point de vue professionnel.
Il est heureux que vous n’ayez pas eu à attendre plus de mille ans pour trouver quelqu’un à qui la raconter, quand bien même les autres ne vous ont pas cru ou vous on…trop cru.

De retour près d’elle, sur mon tabouret, j’écoute ses réponses à mes questions purement professionnelles. En effet, je cherche à connaître son état d’esprit, ses émotions. Naturellement, elle pointe du doigt ma théorie, mettant l’accent sur la forme défaillante de cette dernière. À ma décharge, je ne savais pas, à ce moment-là l’âge qu’elle avait ou encore sa véritable nature.
Elle avouait ne pas ressentir grand-chose à me raconter cela, car déjà trop souvent fait. La seule émotion qui ressortait de ce moment de confidence était l’inquiétude qu’elle avait à mon sujet. L’inquiétude de savoir ce que je ferais de cette information, si je la garderai pour moi ou la divulguerai au monde.

Je suis psychologue, Madame. Je suis tenu au secret professionnel. Votre réelle nature n’existe pas officiellement, rien ne m’oblige donc à en référer. Par ailleurs, si je peux aisément imaginer que vous avez quelques homicides au compteur, la grande majorité ne vous serait pas imputables puisque, encore une fois, vous n’êtes légalement pas vivante à ce moment-là. D’une certaine façon, le temps vous protège des lois. Cela dit, si on peut éviter d’aborder ceux qui ont moins de cent ans, je ne vous cache pas que cela m’arrangerait. Dis-je avant de boire une gorgée. D'autant plus que l'on risque plus de m'interner et de m'envoyer chez un confrère si je venais à raconter votre existence...

Je vous assure de mon entière discrétion, Madame Hotwood. Concluais-je avant de me gratter le menton.

Bien ! Maintenant, à la lumière de cela et, même si cela me démange, je vais éviter de tomber dans les circonvolutions basiques et je ne vais pas vous assaillir des questions fascinantes, mais, pour vous, ennuyeuses, que l’on doit vous poser habituellement. Annonçais-je. En effet, je ne perdais pas de vue que notre objectif était de lui faire renoncer à ses envies de suicide.

Qu’est-ce qui, pour vous, définit une bonne rencontre ? Comment décririez-vous un moment agréable avec une personne ?
Telanie
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Telanie
Lun 6 Nov - 17:17



Katerine Hotwood


Je suis née en Écosse, en l’an 825, et transformée en vampire à l'âge de 23 ans, j’ai parcouru le monde, vu des civilisations naître et s’éteindre, et pour dire la vérité, je me fais gravement chier dans mon éternelle danse. J’envisage d’en finir, un côté dépressif qui ne me quitte pas depuis la fin du vingt et unième siècle. Alors pour ne pas passer à l’acte, j’ai décidé de suivre une thérapie avec un être humain qui soit disant est le meilleur dans son domaine. Le temps nous dira qui de nous deux finira dans le caveau. Moi car il est incompétent, ou lui… car il est complétement incompétent.  










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Il avait raison, il ne savait rien sur notre caste, et peut être qu'un jour je lui expliquerais certaines choses mais cela a la seule condition qu'il me donne envie de le faire. Pour l'heure les explications avaient été données sur mon état, il ne restait plus qu' à trouver mon remède. Mais avant cela, il me fait l'apologie du silence et de son secret professionnel. Il ne voit le monde que de son côté à savoir l'humanité et ses lois primaires.


"Ce n'est pas les répercussions humaines qui m'inquiètent docteur, mais ce que pourrait faire mes congénères s'ils savaient que je vous ai parlé. Il suffit que vous croisiez la route d'un seul d'entre eux et votre vie basculera à jamais et pas dans le bon sens du terme, au final vous avez de la chance d'être tombé sur moi. Mais si vous promettez de vous taire, de ne parler de cela à personne, pas même à votre chien, alors j'insiste pas."


Finalement il réalise que tout cela je l'ai déjà vécu cent fois et donc il ose l'originalité, quoi de mieux que de continuer la thérapie, d'une certaine façon, c'est ma première et il risque pas de se tromper en allant dans ce sens. Il choisit donc de se renseigner sur ce qui serait pour moi une bonne rencontre.


" Et bien j'imagine qu'il faudrait que la personne me fasse découvrir une chose que je n'ai jamais expérimenté ou vécu. Que l'on parle ensemble de sujet profond et qu'une forme de respect réciproque se crée entre nous. J'accorde une grande importance au respect. Les jeunes vampires n'en ont pas beaucoup envers leur aîné, ils m'insupporte à un point que vous ne pouvez pas imaginer. Vis à vis d'un être humain, j'imagine que si je n'ai pas envie de le manger, c'est qu'il a déjà un quelconque intérêt pour moi."


Je lui lance un clin d'œil qui n'a rien d'innocent. Je veux qu'il sache que je passe un bon moment en sa compagnie malgré que je doives dire des choses que j'ai déjà dit mille fois.


"J'ai une question moi aussi à votre sujet, je sais que ce n'est pas réellement comme ça que fonctionne une thérapie mais cela me turlupine depuis un moment. Depuis combien de temps êtes vous célibataire ? Je sais, je sais, ce que je demande est inapproprié mais j'aimerais comprendre pourquoi vous semblez si attiré par moi alors que je viens de vous dire que je pourrais être le départ de votre arbre généalogique. Est ce un manque évident de relation sexuel récent docteur ?"


Lui dis-je finalement sur le ton de la taquinerie avant de glousser naturellement à son sujet, rien de bien méchant, ce serait même plutôt mignon de ma part au vu de qui je suis.


























































Edward
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Edward
Lun 6 Nov - 23:48

Sébastien Meyer
J'ai 36 ans. Dans la vie, je suis Psychologue-clinicien spécialisé dans la dépression et les pathologies chroniques et je m'en sors très bien. Sinon, je suis célibataire et je le vis plutôt moyennement.

Tout bon psy gardera un voile pudique sur sa jeunesse, plus particulièrement sur sa relation avec sa mère. La seule chose à savoir, c’est que j’ai eu une enfance heureuse. Après un cursus scolaire classique, j’ai intégré la Fac de médecine pour suivre un parcours en vue de devenir psychologue. Sans me vanter, je n’ai jamais fait moins que major de promotion. Je me suis spécialisé dans la dépression, les chocs post-traumatiques et tout ce qui touche l’affliction quotidienne chronique. J’ai eu la chance d’avoir rencontré un ponte du domaine qui m’a proposé de reprendre son cabinet, à Paris, lors de son départ à la retraite. Je serais incapable cependant de vous dire comment, mais je suis devenu en quelques années seulement, le psy chouchou des stars parisiennes. Du jour au lendemain, ils se sont mis à défiler dans ma salle d’attente sans que je ne comprenne, ce qui à même fini par me propulser en couverture de Voici, Gala et autres magazines du genre. Depuis, mon planning est toujours plein et cela paye bien, même si ce sont souvent les mêmes problèmes d’addictions et de soucis familiaux qui reviennent.

Certes, navré, il va me falloir un peu de temps pour envisager cette nouvelle dimension. Je n’en parlerai à personne et je n’ai pas de chien ! Concluais-je sur ce point.

J’avais ensuite repris ma thérapie, revenant à des questions plus fondamentales portant sur sa vision d’une rencontre intéressante ou, encore de ce qu’elle pouvait considérer comme un moment agréable en compagnie de quelqu’un. J’essayais là d’en savoir un peu plus sur sa personnalité, afin de voir comment trouver une solution à son problème.

Elle évoque alors le fait de lui faire découvrir des nouvelles choses, ou encore des échanges portant sur des sujets profonds, sans en préciser la teneur. J’imagine déjà les longues nuits à échanger sur des idées spéciales, avec un regard critique et philosophique, voir, peut-être, psychologique.
Par ailleurs, elle aborde le sujet du respect entre vampire, point qui, selon moi, nous concerne tous, ce qu’elle a pu noter, j’espère. Le respect est quelque chose de primordial dans ma vie. Peu de gens le savent, mais mon père était militaire. De fait, j’ai grandi dans un environnement strict basé sur trois axes : le respect, l’honneur et l’implication.
Elle terminait avec une note d’humour, précisant qu’un humain qu’elle ne voulait pas manger, prouvait un certain intérêt. Cette phrase, elle l’accompagna d’un clin d’œil qui me fit frissonner de désir.

Je prends bonne note que ne pas vouloir me dévorer est le signe que vous me trouvez intéressant. Je dois avouer que cela me flatte autant que cela m’arrange ! Lançais-je en répondant à son clin d’œil par un sourire aguicheur.
Évidemment, vos revendications sont on ne peut plus classiques finalement. Une personne avec qui discourir avec passion dans un respect et une écoute réciproque, rien de plus normal. Le véritable problème, au-delà même de votre nature, c’est de trouver la personne. C’est peut-être prétentieux, mais je pense pouvoir tenir ce rôle, pendant un temps du moins. Après, ramené à l’échelle de votre vie, même si nous discutions jusqu’à ce que la vieillesse m’emporte, cela ne serait qu’un gain de cinquante ou soixante ans pour vous, autant dire, peu de chose.

Alors que je réfléchissais à une solution éventuelle, elle me fit perdre le fil en me posant une question qui me fit rougir. En me demandant à quand remontait mon célibat, déjà je sentais mes joues chauffer. Ensuite, elles s’enflammèrent lorsqu’elle me fit comprendre qu’elle avait parfaitement remarqué l’attirance que j’éprouvais pour elle. Pour finir, ce ne furent plus que deux brasiers lorsqu’elle me demanda franchement si je n’éprouvais pas un manque sexuel.
Si elle semblait plaisanter, elle le confirma en riant doucement, profitant sans doute de ma tête ébaubie.

Je… Commençais-je avant de boire une belle gorgée. Je suis célibataire depuis plus de huit ans… Une histoire qui avait démarré à la fin de nos études et qui s'est achevée avec celles-ci. Depuis, j’ai eu quelques histoires, mais jamais rien de véritablement sérieux. Avouais-je alors, peinant cette fois à la regarder.

Pour le reste, autant jouer franc-jeu, puisqu’elle avait déjà remarqué. Je pris une petite inspiration avant de poursuivre.

Aucun manque n’est responsable de ce que vous me plaisez, Madame Hotwood. Cela peut peut-être vous paraitre idiot à entendre, mais vous êtes quelqu’un de très intéressant. Je ne parle pas que sur le plan professionnel, vous êtes cultivée et je suis profondément convaincu que durant tout ce temps, vous avez appris beaucoup de choses qui peuvent rendre des discussions passionnantes. En plus de cela, je serais un menteur si je n’avouais pas que votre beauté, votre charme ne me laissait pas indifférent… Vous me plaisez, oui, même s’il vous est aussi facile de m’ôter la vie que d’allumer une cigarette. Concluais-je en sentant mes joues fondre littéralement.

Telanie
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Telanie
Mar 7 Nov - 6:30


Katerine Hotwood

Je suis née en Écosse, en l’an 825, et transformée en vampire à l'âge de 23 ans, j’ai parcouru le monde, vu des civilisations naître et s’éteindre, et pour dire la vérité, je me fais gravement chier dans mon éternelle danse. J’envisage d’en finir, un côté dépressif qui ne me quitte pas depuis la fin du vingt et unième siècle. Alors pour ne pas passer à l’acte, j’ai décidé de suivre une thérapie avec un être humain qui soit disant est le meilleur dans son domaine. Le temps nous dira qui de nous deux finira dans le caveau. Moi car il est incompétent, ou lui… car il est complétement incompétent.







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Cela le flatte, cela l’arrange, il est vrai qu’il y a bien des avantages à ne pas finir, manger. Pourtant certaines poupées de sang y trouvent un malin plaisir. Une addiction se crée alors entre l’humain qui sert de nourriture et le vampire. Un lien aussi peut naître entre dominant et soumis. Sans nul doute ce qui pourrait se rapprocher le plus d’un sentiment d’amour.
La plupart des vampires préfèrent taire leur émotion pour éviter de ressentir quoi que ce soit et ne pas avoir sur la conscience les cadavres qu’ils ont laissés. Moi je préfère assumer mes actes, et c’est pour cela que je suis dépressive. Je sais très bien que je pourrais appuyer sur ce bouton d'arrêt en moi, mais si je fais çà je perdrais à jamais le peu d’humanité qui sommeil, je ne vivrais alors plus que pour me nourrir et faire le mal absolu. Bien que la plupart des antédiluviens que je connaisse ont fait ce choix, je m’y résigne totalement. L’âme est la seule chose importante à préserver au cours des siècles.

“Qui sait, vous pourriez aimer.”
Dis-je en lançant le bâton pour qu’il aille éventuellement le chercher mais sans que je vienne le taper avec. Peut être que ce ne sera qu’une parole en l’air. Peut-être qu’il se donnera à moi…Il y a bien longtemps que je n’ai pas eu de poupée de sang volontaire.

Mais la thérapie continue ! Peut-être qu'il reviendra plus tard sur le sujet car pour l’heure il se porte volontaire, non pas pour être mon quatre heure du matin, mais pour être la personne qui me donnera envie de vivre.

“Vous étiez déjà ma dernière chance avant que je ne franchisse cette porte docteur, j’en avais déjà conscience avant même de vous connaître, c’est dommage que cela vous ait pris plus d’une heure pour le réaliser.”

Malheureusement je lui coupe sa réflexion en lui posant une question déplacée, on ne se refait pas, quand on a passé une jeunesse entière comme catin, il y a de vieux réflexes qui ne changent pas même quand on a passé l’éternité à être une noble.
Il m’avoue finalement que je lui plais, et qu’il serait peut être idiot d’entendre que quelqu’un peu m’interesser. Attends, il m’insulte où je rêve ? Je relève une de mes lèvres supérieures et me met à grogner, telle une chienne en colère. Finalement je ne lui arrache pas la tête car il continue par des compliments, mais il a vraiment éviter la correction. Je demeure susceptible et un peu sur les nerfs en ce moment. Je range mes dents dans ma bouche qui commencent à sortir et lui répond.

“Malgré votre travail, vous semblez avoir oublié comment parler aux femmes. Il n’est pas de bon augure de commencer par une insulte avant de nous complimenter. Je vais passer et mettre cela sur le compte de votre célibat prolongé. Pour la peine j’ai une autre question pour vous… Elle est aussi piquante que votre remarque, prenez cela comme une revanche personnelle, et restons en là. Êtes- vous conscient que je suis pire qu’une mante religieuse et que cela finit toujours mal pour le mâle ? Il est vrai que d’avoir une relation avec vous pourrait m’occuper une cinquantaine d’année, mais je ne suis pas encore totalement convaincu que votre charme de chien en rut m’attire ou même que vous vivrez aussi longtemps en ma compagnie. Il m’arrive d’avoir très faim vous savez, et pas forcément de sang. Votre coeur pourrait ne pas suivre la cadence.”

Après tout, j'ai été entraîné, toute ma jeunesse, dans des soirées entières, à écarter les cuisses, cela risque d’être difficile pour lui de suivre la cadence. A mon avis cela se réglera plutôt en deux secondes chrono, au vue du temps qu’il a passé seul. Finalement j’ai pitié de lui et lui dit sans détour après qu’il m’est répondu.

“Ecoutez, il paraît évident que vous allez raisonner avec votre pénis encore longtemps et que cela freinera notre thérapie, ainsi prenez une minute pour vous astiquer le manche, au moins cela libérera vos pulsions et on pourra passer à autre chose. Je peux attendre.”


Vous noterez que moi aussi je sais parler aux hommes ! Deux piques d'affilée, finalement je suis plus vindicative que ce que je pensais, c’est çà quand on se frotte à un vampire, on se fait piquer…



Edward
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Edward
Mar 7 Nov - 12:29

Sébastien Meyer
J'ai 36 ans. Dans la vie, je suis Psychologue-clinicien spécialisé dans la dépression et les pathologies chroniques et je m'en sors très bien. Sinon, je suis célibataire et je le vis plutôt moyennement.

Tout bon psy gardera un voile pudique sur sa jeunesse, plus particulièrement sur sa relation avec sa mère. La seule chose à savoir, c’est que j’ai eu une enfance heureuse. Après un cursus scolaire classique, j’ai intégré la Fac de médecine pour suivre un parcours en vue de devenir psychologue. Sans me vanter, je n’ai jamais fait moins que major de promotion. Je me suis spécialisé dans la dépression, les chocs post-traumatiques et tout ce qui touche l’affliction quotidienne chronique. J’ai eu la chance d’avoir rencontré un ponte du domaine qui m’a proposé de reprendre son cabinet, à Paris, lors de son départ à la retraite. Je serais incapable cependant de vous dire comment, mais je suis devenu en quelques années seulement, le psy chouchou des stars parisiennes. Du jour au lendemain, ils se sont mis à défiler dans ma salle d’attente sans que je ne comprenne, ce qui à même fini par me propulser en couverture de Voici, Gala et autres magazines du genre. Depuis, mon planning est toujours plein et cela paye bien, même si ce sont souvent les mêmes problèmes d’addictions et de soucis familiaux qui reviennent.

Dans l'immédiat, ne pas me faire croquer me convient plus ! Répondis-je, sans être certain de véritablement comprendre son allusion. Plus tard, peut-être, comprendrais-je ce qu’elle voulait dire par là.
Elle poursuivait en parlant de moi comme de sa dernière chance, regrettant que je ne l’ai pas compris plus tôt. A cela, je hochais la tête.

J’aurais préféré le voir immédiatement. Néanmoins, cette heure n’est pas perdue puisqu’elle a permis de dire un certain nombre de choses. Sans prétendre vous connaitre, je suis maintenant en mesure de mieux vous comprendre.

Rapidement, cependant, le sujet vient à dévier complètement alors qu’elle m’interroge sur ma situation amoureuse, sur l’attirance que j’ai pour elle et sur ma vie sexuelle. Pour me prendre de court, elle me prend sacrément de court. C’est une situation inédite pour moi que de devoir répondre à ce genre de questions, plus encore posées par une patiente qui a parfaitement compris qu’elle me plaisait.
Durant mes explications, je l’entends gronder et montrer les dents lorsque j’évoque le côté idiot de la chose.
Naturellement, je me fais corriger derrière, même si le reste de mon discours semble la calmer et que ses canines se cachent de nouveau derrière ses lèvres pulpeuses.
Cependant, elle ne compte pas en rester là et, en guise de vengeance, elle me renvoie une nouvelle question acerbe dans la figure.

Elle m’annonce qu’une liaison avec elle est généralement très nocive pour l’homme, venant à se comparer à une mante religieuse, comme j’y avais songé plus tôt. Elle confirme que de se lier à moi pourrait l’occuper quelques dizaines d’années mais doute que je l’intéresse sur ce plan ou même que je sois capable de tenir la cadence. Comme pour confirmer ce dernier point, elle insiste fortement sur son “appétit”.

Malgré cette déferlante de scepticisme et de reproches voir de dénégation, je reste à peu près droit et digne.
Je n’ai jamais voulu dire qu’il était idiot de s’intéresser à vous ! Je voulais dire que vous deviez trouver idiot que JE m’intéresse à vous. Dans ce sens que vous avez dû vivre cette scène un certain nombre de fois et que je doute fort d’être très original. Il n’y avait là aucune intention insultante de ma part. C’est bien ma situation qui doit vous sembler idiote, non l’inverse.

Je haussais les épaules. Vous m’attirez, c’est un fait, mais je peux tout à fait ne pas vous intéresser le moins du monde. Ce n’est pas ce que vous êtes venu chercher auprès de moi, après tout… Concluais-je en espérant que l’on ne reviendrait pas sur ce sujet, même si j’allai avoir du mal à l’oublier dans les prochaines semaines.

Décidée, visiblement, à m’humilier, elle m’encourageait alors à me “soulager” afin d’avoir l’esprit totalement disponible pour elle. Je rougis ardemment en un éclair, dardant sur elle un regard outré.
Ce ne sera pas nécessaire, je vous remercie ! Cette partie de mon anatomie ne s’est pas manifestée pour l’heure et c’est très bien comme cela ! Lançais-je en sentant mes oreilles rougirent. Je préfère de loin que cela reste ainsi puisque je ne vous plais pas. Je suis désolé de ma maladresse de langage, mais c’est vous qui êtes venue sur ce terrain alors que j’essayais de rester serein. Alors, s’il vous plait, éviter de suggérer que j’ai des pulsions à évacuer alors que vous pouvez aisément constater qu’il n’en est rien ! Concluais-je, un brin agacé. Emporté par mon malaise, je n’avais réfléchi une seconde avant de lancer cette dernière phrase.

Telanie
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Telanie
Mar 7 Nov - 17:31



Katerine Hotwood


Je suis née en Écosse, en l’an 825, et transformée en vampire à l'âge de 23 ans, j’ai parcouru le monde, vu des civilisations naître et s’éteindre, et pour dire la vérité, je me fais gravement chier dans mon éternelle danse. J’envisage d’en finir, un côté dépressif qui ne me quitte pas depuis la fin du vingt et unième siècle. Alors pour ne pas passer à l’acte, j’ai décidé de suivre une thérapie avec un être humain qui soit disant est le meilleur dans son domaine. Le temps nous dira qui de nous deux finira dans le caveau. Moi car il est incompétent, ou lui… car il est complétement incompétent.  










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Mais c'est qu'il se rebelle le bougre ! Bon il s'avère que je l'ai bien cherché, d'abord je ne comprend pas où il veut en venir avec son histoire "d'idiot" idiote, et la maintenant que je le chambre au plus profond de sa virilité, il sort les dents. De nature agressive, le vampire landa à une fâcheuse tendance à se lever prendre à la gorge l'humain qui ose hausser le ton et lui rappeler qui commande.


Je sens au fond de mon être la bête antédiluvienne rugir au plus profond de mes entrailles. J'ai alors le flash de penser à sa jugulaire, ses veines qui coulent et qui me font frémir d'envie.


Pourtant je reste stoïque à son agacement qui malgré qu'il monte dans les tours ne soit pas des plus irrespectueux. Je ne dis rien, je dois me consacrer à calmer la bête qui sommeille en moi et qui commence à bouger dans mes tripes.


Il a le mérite de m'intéresser sinon la conversation serait déjà clause.

Je porte donc mon verre à la bouche pour avaler la pilule avec ce bon malt au goût de cendre. J'avale une première gorgée et je commence à réfléchir à ce que je vais lui dire, plein d'idées me viennent en tête et finalement après la seconde gorgée qui mettra fin à son contenu, je suis soudainement éclairé. 


Le mieux est vraiment de ne pas revenir sur tout cela et de l'ignorer, c'est vraiment mieux pour nous deux même si j'aurais trouvé le spectacle de le voir s'astiquer le poireau des plus agréables. Tant pis !


Il ferait un esclave des plus intéressants… mais peut être qu' avec lui, je dois trouver autre chose, peut être qu'il y a une autre finalité à tout cela et vu que je suis assez dans le flou depuis le début de sa compagnie. J'estime qu'il est temps de le laisser bosser. Après tout, c'est lui l'expert en relation sociale.


"Fort bien, alors dites moi… du coup, c'est quoi la suite du programme ?"


Pour ainsi dire, il avait d'une certaine façon refusé d'occuper les trois prochaines minutes de cette longue soirée avec ma proposition des plus choquantes et des plus festives, alors qu'est ce qu'il proposait à la place ? J'étais curieuse de l'entendre. 


























































Edward
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Edward
Mar 7 Nov - 23:28

Sébastien Meyer
J'ai 36 ans. Dans la vie, je suis Psychologue-clinicien spécialisé dans la dépression et les pathologies chroniques et je m'en sors très bien. Sinon, je suis célibataire et je le vis plutôt moyennement.

Tout bon psy gardera un voile pudique sur sa jeunesse, plus particulièrement sur sa relation avec sa mère. La seule chose à savoir, c’est que j’ai eu une enfance heureuse. Après un cursus scolaire classique, j’ai intégré la Fac de médecine pour suivre un parcours en vue de devenir psychologue. Sans me vanter, je n’ai jamais fait moins que major de promotion. Je me suis spécialisé dans la dépression, les chocs post-traumatiques et tout ce qui touche l’affliction quotidienne chronique. J’ai eu la chance d’avoir rencontré un ponte du domaine qui m’a proposé de reprendre son cabinet, à Paris, lors de son départ à la retraite. Je serais incapable cependant de vous dire comment, mais je suis devenu en quelques années seulement, le psy chouchou des stars parisiennes. Du jour au lendemain, ils se sont mis à défiler dans ma salle d’attente sans que je ne comprenne, ce qui à même fini par me propulser en couverture de Voici, Gala et autres magazines du genre. Depuis, mon planning est toujours plein et cela paye bien, même si ce sont souvent les mêmes problèmes d’addictions et de soucis familiaux qui reviennent.

A part m’observer, elle n’a d’autre réaction que de boire son verre jusqu’à la dernière gorgée alors que je montre un léger agacement. Si, après avoir terminé ma remontrance, j’avais un instant craint de l’avoir vexé, elle n’en montra rien. Se contentant de vider son verre, elle me demandait ensuite simplement ce que je prévoyais pour la suite.

L’espace d’un instant, dans ma folie revancharde, j’avais envie de lui retourner la politesse et de lui demander à quand remontait sa dernière aventure. Je n’en fis rien cependant, de peur de réellement l’énerver.
Cependant, je ne pouvais ignorer, en tant que thérapeute, qu’elle avait largement abordé ce sujet et que, de fait, c’était possiblement un sujet qui lui plaisait. Malgré mon agacement, je devais reconnaitre qu’un léger fourmillement avait fait son apparition dans mon ventre.

Hum ! J’avais prévu de vous demander de me dire quels étaient les sujets de conversation qui vous intéressaient le plus habituellement, mais… J’y reviendrai. Dis-je avant de finir mon verre d’une traite.

Il y a autre chose que je souhaite voir avec vous avant. A l’instant où j’ai haussé le ton, qu’avez-vous ressenti exactement ? De la colère de voir un humain s’adresser à vous sur ce ton ? Questionnais-je, entièrement revenu à mes réflexes de professionnel.

Avant même qu’elle ne dessert les lèvres pour me répondre, j’enchaînais avec une proposition.

Ecoutez, je vous propose un truc ! Pour chaque question que je vous pose, vous pouvez m’en poser une. Quel que soit le sujet, nous avons tous deux carte blanche pour poser nos questions à la seule condition de systématiquement répondre avec honnêteté et franchise.

Je m’adaptais, du moins j’essayai, puisque c’était totalement nouveau pour moi de psychanalyser une personne de plus de mille ans. Elle semblait curieuse à mon sujet, alors, peut-être qu’en lui ouvrant la porte, je pourrais obtenir en retour de précieuses informations pour l’aider ensuite !
En tout cas, cela se tentait.

Si cela vous convient, je vous laisse me répondre ! Concluais-je avec un sourire encourageant, du style de ceux qui ne fonctionnaient probablement pas sur les vampires...

Telanie
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Telanie
Mer 8 Nov - 6:25



Katerine Hotwood


Je suis née en Écosse, en l’an 825, et transformée en vampire à l'âge de 23 ans, j’ai parcouru le monde, vu des civilisations naître et s’éteindre, et pour dire la vérité, je me fais gravement chier dans mon éternelle danse. J’envisage d’en finir, un côté dépressif qui ne me quitte pas depuis la fin du vingt et unième siècle. Alors pour ne pas passer à l’acte, j’ai décidé de suivre une thérapie avec un être humain qui soit disant est le meilleur dans son domaine. Le temps nous dira qui de nous deux finira dans le caveau. Moi car il est incompétent, ou lui… car il est complétement incompétent.  










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Lui aussi prend sur lui et reprend son travail de médecin, il m'interroge sur ce que j'ai ressenti à l'instant et souhaite que je sois totalement sincère.


"Cela me convient…Le vampirisme est une malédiction et non un don, elle nous fait éprouver bien des tourments, parfois on y résiste et parfois on craque. Alors pour être honnête avec vous, J'ai dû ravaler mon envie de vous vider de votre sang et également l'envie de vous mettre à mes pieds, écrasez votre visage sur le sol pour vous rappeler qui commande… mais je n'ai pas envie de vous contrôler au fond, c'est juste une pulsion vampirique de plus parmis des milliers que je dois gérer en permanence."


Suite à mon explication il souhaite que la thérapie se fasse comme une sorte de ping pong, il me pose une question et je dois en faire de même, on doit être honnête l'un envers l'autre et on peut demander ce que l'on veut. Je doute qu'il fasse cela avec tous ses patients mais en réalité il le fait pour que je puisse me sentir plus à l'aise ? Non en réalité je ne comprends pas pourquoi il veut faire ça. Peut être qu' à sa façon il veut apprendre à me connaître en écoutant ses pensées. Soit je vais donc lui poser une question.


" Avez vous déjà envisagé de baiser une de vos patientes docteur ? Êtes vous passé à l'acte… sur ce divan ?"


Comme toujours je n'y vais pas par quatre chemins et comme toujours j'enfreins les règles édictées, ce n'est pas une mais deux questions que je lui pose. 


La partie venait de commencer, l'un de nous deux allait peut être craquer, est ce ainsi que toutes les thérapies doivent finir dans les larmes ? Ou dans le sang ?


Je me demande s'il a bien conscience à quel point je peux être dangereuse, à quel point certaines questions intimes peuvent me faire sortir de mes gonds, là où moi je n'ai aucun filtre. Il joue réellement à un jeu dangereux, et pour dire la vérité, j'adore ça… continue donc à taquiner le lion avec ton bâton… j'ai hâte de voir le résultat.


Edward
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Edward
Mer 8 Nov - 14:28

Sébastien Meyer
J'ai 36 ans. Dans la vie, je suis Psychologue-clinicien spécialisé dans la dépression et les pathologies chroniques et je m'en sors très bien. Sinon, je suis célibataire et je le vis plutôt moyennement.

Tout bon psy gardera un voile pudique sur sa jeunesse, plus particulièrement sur sa relation avec sa mère. La seule chose à savoir, c’est que j’ai eu une enfance heureuse. Après un cursus scolaire classique, j’ai intégré la Fac de médecine pour suivre un parcours en vue de devenir psychologue. Sans me vanter, je n’ai jamais fait moins que major de promotion. Je me suis spécialisé dans la dépression, les chocs post-traumatiques et tout ce qui touche l’affliction quotidienne chronique. J’ai eu la chance d’avoir rencontré un ponte du domaine qui m’a proposé de reprendre son cabinet, à Paris, lors de son départ à la retraite. Je serais incapable cependant de vous dire comment, mais je suis devenu en quelques années seulement, le psy chouchou des stars parisiennes. Du jour au lendemain, ils se sont mis à défiler dans ma salle d’attente sans que je ne comprenne, ce qui à même fini par me propulser en couverture de Voici, Gala et autres magazines du genre. Depuis, mon planning est toujours plein et cela paye bien, même si ce sont souvent les mêmes problèmes d’addictions et de soucis familiaux qui reviennent.

Finalement, elle répond à ma question avec honnêteté. Je le sais, car sa réponse ne peut être plus précise. Elle commence par m’expliquer que le vampirisme ne peut pas être assimilé à un don avant d’annoncer la franchise de sa réponse.
Ainsi, elle avoue avoir ressenti l’envie d’extraire de mon corps jusqu’à la dernière goutte de sang. Cette déclaration me fait frémir tandis qu’elle explique avoir été traversé également par l’envie de me rappeler, de façon un peu brutale, que je n’étais pas en mesure de décider, ni même de négocier. Ceci étant expliqué, elle déclare, malgré tout, quelque chose que je trouve positif, surtout pour moi. Elle ne ressent pas, au fond d’elle, le souhait d’avoir le contrôle sur moi. Je pense que, finalement, c’est peut-être même cela qui, en partie, me donne de l’intérêt à ses yeux.

Hum ! Bon, à l’avenir, je veillerai à exprimer mon désaccord avec un peu plus de retenu… Lançais-je en essayant de me montrer gentiment taquin, accompagnant ma remarque d’un fin sourire.

Ensuite, je lui propose de procéder d’une manière originale, à savoir que je lui offre de me poser une question à chaque question que je lui pose. Cette fois, cependant, je lui précise être d’accord pour qu’elle me questionne sur n’importe quel sujet, puisque c’est ce que je m’autorise également. Au moins, en étant à l’origine de cela, je m’attends à tout. Je prends soin cependant de préciser que nous devons tous deux nous engager à répondre avec une totale franchise.
Le but étant d’essayer de lui permettre de trouver un réel intérêt à cette conversation tout en me permettant, à moi, d’être plus prêt à recevoir ses questions, ces dernières étant généralement très surprenantes et sorties de nulle part.

Sans grande surprise, elle ne perd pas de temps pour enchainer avec sa question, cette dernière me laissant dubitatif.

Alors… J’ai reçu deux patientes qui, je dois l’avouer, me plaisaient énormément. Je les ai suivies un certain temps et j’ai plusieurs fois imaginé avoir une aventure avec elles. Avouais-je. En revanche, je n’ai jamais couché avec une patiente, ni ici, ni ailleurs et jamais avec personne ici, que ce soit dans le cabinet ou sur ce divan.

Je n’avais pas réagi au fait qu’elle ait posé deux questions en une, ayant fait la même chose. Cependant, le fait qu’elle revienne sur ce sujet, me rappelait un terme qu’elle avait employé au tout début de la séance.

Revenons sur un terme que vous avez employé au début de notre entrevue. Qu’est-ce qui vous donne du plaisir ou vous fait plaisir ? Que ce soit physique ou mental. Demandais-je alors que mes joues étaient toujours légèrement rosées suite à sa question. Me voler mon sang n’étant pas une réponse ! Raillais-je avec un amusement sincère même s’il me donnait un peu le tournis.

Telanie
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Telanie
Mer 8 Nov - 18:20


Katerine Hotwood

Je suis née en Écosse, en l’an 825, et transformée en vampire à l'âge de 23 ans, j’ai parcouru le monde, vu des civilisations naître et s’éteindre, et pour dire la vérité, je me fais gravement chier dans mon éternelle danse. J’envisage d’en finir, un côté dépressif qui ne me quitte pas depuis la fin du vingt et unième siècle. Alors pour ne pas passer à l’acte, j’ai décidé de suivre une thérapie avec un être humain qui soit disant est le meilleur dans son domaine. Le temps nous dira qui de nous deux finira dans le caveau. Moi car il est incompétent, ou lui… car il est complétement incompétent.







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Il n’aura jamais franchi le pas avec aucune patiente, peut être par honte d’essayer, peut être qu'elle n'avait pas envie de leur côté, comme quoi le fantasme du psychologue n’est pas réellement au menu pour les femmes. Cela m’attriste presque pour lui. Il doit se sentir bien seul, une solitude que je connais. On a beau être entouré d’infant, ou même de ce que l’on peut appeler ami, l’amour véritable est une chose que même les vampires espèrent avoir au moins une fois dans leur éternité. Parfois même cela dure éternité ! Cela demeure toutefois assez rare, et la relation est souvent malsaine à la fin.

Enfin j’ai ma réponse, il n’est pas un coureur de jupon comme je le pensais à un moment, cela doit venir de mes yeux bleu qu’il réagit de la sorte.

Ensuite il m’interroge sur le mot plaisir au sens large du terme.

“Vous faites bien de l’exclure car le sang est un peu comme la madeleine de proust d’un vampire, rien ne peut comparer son effluve et son vibrato sur le palais, on papillonne, on apaise la bête, on se détend et parfois on s’en veut de ce que l’on vient alors de faire. Comme quoi ce plaisir est à double tranchant. Le sexe quant à lui est aussi libérateur et dangereux, pour l’avoir beaucoup de fois pratiqué, je sais que cela peut être aussi fourbe que avec le sang, et on regrette bien plus encore de coucher avec quelqu’un que de le saigner. Si je devais réellement définir le plaisir véritable sans contrainte ni contre coup, je dirais, la musique. Vous n’avez pas connu Mozart, beethoven de leur vivant mais quand ils ont joué pour la première fois devant moi qui suis d’origine paysanne, j’ai frissonné jusqu’à la moelle.
Alors oui, quand j’ai besoin de me calmer je passe de la musique, plutôt classique, comme vivaldi. J’ai un penchant pour les quatre saisons, il y a un super remake de l’original sur internet avec deux guitares électriques. Cela vaut le coup de les écouter.”

Je me saisis de mon téléphone et le pose sur la table alors que la musique se met à jouer et remplit la pièce de note dramatique. Cela va tout à fait avec mon personnage haut en couleur. Je ferme les yeux et profite de cet air. Une sorte de dernier repas que l’on donne au condamné, car je me sens toujours condamné en l’état. Et en parallèle, je lui pose une nouvelle question à mon tour.

“Si je vous propose de devenir immortel, accepteriez-vous ? si oui ou si non, pourquoi, bien entendu.”

Dis-je alors que ma question est d’une lourdeur envahissante avec la musique en fond, cela peut entraîner bien des raisonnements pour notre docteur, est ce réellement une proposition de ma part ?

Au rythme de la guitare, je me met à bouger les mains, le torse et la tête, tout en gardant les yeux fermés, tel une danseuse des milles et une nuits, hypnotisante et dangereuse, comme se doit d’être une femme fatale.


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