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LE TEMPS D'UN RP

Une patiente pas comme les autres. +18 (âme sensible s'abstenir)

Edward
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Edward
Ven 3 Nov - 23:36

Sébastien Meyer
J'ai 36 ans. Dans la vie, je suis Psychologue-clinicien spécialisé dans la dépression et les pathologies chroniques et je m'en sors très bien. Sinon, je suis célibataire et je le vis plutôt moyennement.

Tout bon psy gardera un voile pudique sur sa jeunesse, plus particulièrement sur sa relation avec sa mère. La seule chose à savoir, c’est que j’ai eu une enfance heureuse. Après un cursus scolaire classique, j’ai intégré la Fac de médecine pour suivre un parcours en vue de devenir psychologue. Sans me vanter, je n’ai jamais fait moins que major de promotion. Je me suis spécialisé dans la dépression, les chocs post-traumatiques et tout ce qui touche l’affliction quotidienne chronique. J’ai eu la chance d’avoir rencontré un ponte du domaine qui m’a proposé de reprendre son cabinet, à Paris, lors de son départ à la retraite. Je serais incapable cependant de vous dire comment, mais je suis devenu en quelques années seulement, le psy chouchou des stars parisiennes. Du jour au lendemain, ils se sont mis à défiler dans ma salle d’attente sans que je ne comprenne, ce qui à même fini par me propulser en couverture de Voici, Gala et autres magazines du genre. Depuis, mon planning est toujours plein et cela paye bien, même si ce sont souvent les mêmes problèmes d’addictions et de soucis familiaux qui reviennent.

J’ai le sentiment d’être pleinement dans le vrai, ce qu’elle me confirme finalement de deux manières différentes.
Tout d’abord, elle confirme ce que j’ai dit concernant son alimentation, évoquant un régime très sévère, drastique.
Enfin, elle ne contredit aucun des autres points alors que, depuis le début, à chaque fois que je m’écartais de la vérité, je mangeais directement derrière.
D’un point de vu thérapeutique, c’est donc positif.

Finalement, elle se redresse pour me faire face, plantant son regard dans le mien avec sévérité. Alors, la proposition d’évolution que j’ai faite, elle me la descend en plein vol. D’entrée, cela partait mal, car elle a compris que je proposais une solution miracle, ce qui n’existe évidemment pas. Si ses paroles sont relativement mesurées par rapport à plus tôt, son ton, son regard, sa posture sont d’une froideur qui, de nouveau, me fait frémir.

Là, elle semble croire que je lui propose de devenir son pote et qu’on se taille une bonne bavette. (Flûte, j’ai faim maintenant). Elle revient sur sa famille brièvement avant d’avouer que je n’ai rien changé à son état pour le moment.

Les solutions miracles n’existent pas Madame… Confiais-je tandis qu’elle sortait une nouvelle cigarette qu’elle plaça dans son embout. Elle l’allume, inspire puis se lève pour se poster devant moi afin de m’enfumer. Cette fois, cependant, je ne bouge pas, ne sourcille pas et me contente de soutenir son regard avec un certain aplomb.

Lorsqu’elle reprend, elle m’informe que, pour que ma compagnie éveille de la curiosité et de l’intérêt chez-elle, il faudrait que nos sujets soient nouveaux. Hors, d’après elle, je pose les mêmes questions que tout le monde, que tous ceux qu’elle à déjà rencontré. Elle évoque une grande quantité de personnes rencontrées dans sa vie et, la façon qu’elle a de tourner, cela me renvoie à ce qui me turlupine depuis le début. Cette étrange impression d’un décalage entre son vécu et son âge. Elle m’annonce que tout le monde veut connaître les mêmes choses avant de se baisser, approchant son buste de moi, très près de moi. Alors qu’elle murmure qu’elle répondra inlassablement les mêmes choses, je déglutis. Cette proximité me permet de sentir son parfum alors que ses paroles résonnent à mon oreille d’une sonorité envoutante et presque sensuelle. Cela me dérange autant que cela me fascine et … m’intrigue.

Elle se redresse en humant mes cheveux avant de me demander de trouver quelque chose, une conversation qui lui soit nouvelle.
Il me faut une petite seconde pour me remettre de cette proximité et de ce ton de voix…délicieusement étrange, il faut l’admettre.
Alors que je me lève, elle ouvre une fenêtre puis les volets. Naturellement, je blêmis, la voyant déjà sauter.

À l’évidence, vous ne faites pas votre âge, Madame Hotwood ! Lançais-je sans vraiment y réfléchir. Pourtant, ma voix avait fusée dans la pièce avec une assurance que je ne m’expliquais pas réellement. L’instinct ?

Je m’approchais d’elle d’une démarche presque martiale, droite et réfléchie.

La grande majorité des personnes que l’on rencontre pour la première fois, moi compris, posent les mêmes questions, vous avez raison, c’est un fait. Cela permet, de façon courte et basique, de dresser un simulacre d’identité. Certaines personnes, dont je tente de faire partie, font preuve cependant d’un brin d’originalité supplémentaire. Prenez votre âge, puisque vous en parlez. Je ne vous l’ai pas demandé, je vous ai demandé votre naissance. Une date donc. Si, au premier abord, il semble que vous me donniez la même information, il n’en est rien. En me donnant votre âge, vous me donnez une information, mais en me communiquant votre date de naissance, vous m’apprenez, à peu de chose prêt, en quelle saison vous avez été conçue, je sais en quelle saison vous avez ouvert les yeux. Cela m’indique votre signe astrologique et, bien que ce point soit peu professionnel, il n’en demeure pas moins que des généralités de caractères existent.

Tout en parlant, je refermais la fenêtre, quitte à la frôler pour ce faire. Ceci fait, je me tournais vers elle pour me fixer dans ses pupilles bleu pâle.

Vous répondrez toujours la même chose, soit. Mais est-ce la vérité ? Questionnais-je en la fixant une seconde. De façon incompréhensible, je ressentais brusquement une profonde attirance pour elle, à en avoir le tournis.
Pourtant, je refusais de céder à ce moment-là. Je touchais quelque chose du doigt, je le sentais.

Vous avancez masquée Madame ! Je n’en sais pas la raison, mais vous vous voilez aux yeux du monde. Vous mentez ou omettez de dire des choses pour ne pas vous trahir et, à force, vous vous êtes enfermée dans une spirale de routine confortable, mais délétère sur le long terme. Comme un acteur qui, une fois le tournage terminé, s’est tellement imprégné de son personnage qu’il s’est perdu en route. Si j’avais lancé le début sur un ton affirmatif, la fin de mon discours c’était fait presque à voix basse, sur le ton du secret.

Et si vous tombiez le masque pour me permettre de parler à la véritable Madame Hotwood ? Ainsi, nous pourrions avoir une discussion fort intéressante puisque ce serait une vraie discussion et non une scène de théâtre. Soufflais-je finalement après avoir approché mes lèvres de son oreille.

Toute cette déduction me venait de ce flou autour de son âge. Aussi, j’espérais vraiment avoir réveillé quelque chose en elle, un frisson peut-être ou, en tout cas, une réflexion.

Telanie
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Telanie
Sam 4 Nov - 7:14



Katerine Hotwood


Je suis née en Écosse, en l’an 825, et transformée en vampire à l'âge de 23 ans, j’ai parcouru le monde, vu des civilisations naître et s’éteindre, et pour dire la vérité, je me fais gravement chier dans mon éternelle danse. J’envisage d’en finir, un côté dépressif qui ne me quitte pas depuis la fin du vingt et unième siècle. Alors pour ne pas passer à l’acte, j’ai décidé de suivre une thérapie avec un être humain qui soit disant est le meilleur dans son domaine. Le temps nous dira qui de nous deux finira dans le caveau. Moi car il est incompétent, ou lui… car il est complétement incompétent.  










:copyright:️️Pinterest





Je venais de lui envoyer une sorte d' appel à l'aide, le suppliant presque de trouver un sujet de conversation pour que je n'en vienne pas à vouloir me suicider mais il l'avoue lui même, la solution miracle n'existe pas à la place il se met presque à parler de mon signe du zodiaque. Veut il vraiment entendre que je suis scorpion ? Je roule des yeux cette conversation n'a pour moi pas le moindre intérêt mais par chance il ne se contente pas de parler de ça, il revient sur le fait que je dis toujours la même chose et que ce que je dis n'est pas la vérité.


"Vous avez raison je mens à tout le monde."
Dis-je sans gêne.


Mais cela il le sait déjà en affirmant que j'avance dans mon existence masqué. Selon lui, je me serais perdu en route. Il n'y a rien de plus vrai et il le voit à mon visage qu'il a trouvé la raison de mon tourment.


Il me propose alors de tomber le masque afin que la vraie madame Hotwood et lui puissent avoir une conversation. Je vois très bien où il veut en venir mais il oublie un détail important que je me dois de lui rappeler avant que le voile ne tombe vraiment.


"Peut-être docteur que vous ne vous êtes pas posé suffisamment la question, pourquoi suis-je si déterminé à mourir alors qu'il suffit pour moi de dire qui je suis vraiment ? Peut être que je cache un secret si grand que le dire à voix haute enfreint des lois édictées ?
Peut être est ce les vôtre d'ailleurs ? Peut être que j'ai commis un crime et que de vous l'avouer me conduirait directement en prison, après tout vous avez été très clair à ce sujet lors de notre rencontre…à moins que cette loi que je détruirais n'est pas celle de votre pays ? Suis-je alors une sorte d'agent infiltrés écossais qui ne peut révéler sa véritable identité au monde sous peine de subir les répercussions de son gouvernement ? Peut être que tout cela n'est encore une fois qu'un masque mais que vous n'êtes tout simplement pas prêt à entendre cette conversation et que d'une certaine façon, je vous protège ? Et cela au péril de ma propre existence… alors j'ai une question derrière toutes ses suppositions docteur…"


Je m'approche de lui et pose à nouveau mes yeux dans les siens, sauf que cette fois je suis encore plus proche que d'habitude, je glisse ma main sur sa joue curieuse de la pilosité de sa barbe.


"Si je suis prête à risquer ma vie pour ne rien vous dire, est ce que vous vous êtes prêt à risquer la votre pour l'entendre ?"



Il verra alors dans mes yeux à quel point je suis sérieuse. Là je ne plaisante plus, il voit progressivement mon masque qui s'effrite, il ne suffit plus que d'un mot pour qu'il tombe à ses pieds. 


"Avant de prendre cette décision à la légère, je vous le redis toutefois docteur…Il serait suicidaire pour vous d'aller plus loin…Mais peut être que vous êtes le genre de médecin à traverser un champ de mine pour sauver vos patients ?"


Edward
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Edward
Sam 4 Nov - 12:42

Sébastien Meyer
J'ai 36 ans. Dans la vie, je suis Psychologue-clinicien spécialisé dans la dépression et les pathologies chroniques et je m'en sors très bien. Sinon, je suis célibataire et je le vis plutôt moyennement.

Tout bon psy gardera un voile pudique sur sa jeunesse, plus particulièrement sur sa relation avec sa mère. La seule chose à savoir, c’est que j’ai eu une enfance heureuse. Après un cursus scolaire classique, j’ai intégré la Fac de médecine pour suivre un parcours en vue de devenir psychologue. Sans me vanter, je n’ai jamais fait moins que major de promotion. Je me suis spécialisé dans la dépression, les chocs post-traumatiques et tout ce qui touche l’affliction quotidienne chronique. J’ai eu la chance d’avoir rencontré un ponte du domaine qui m’a proposé de reprendre son cabinet, à Paris, lors de son départ à la retraite. Je serais incapable cependant de vous dire comment, mais je suis devenu en quelques années seulement, le psy chouchou des stars parisiennes. Du jour au lendemain, ils se sont mis à défiler dans ma salle d’attente sans que je ne comprenne, ce qui à même fini par me propulser en couverture de Voici, Gala et autres magazines du genre. Depuis, mon planning est toujours plein et cela paye bien, même si ce sont souvent les mêmes problèmes d’addictions et de soucis familiaux qui reviennent.

Si, dans un premier temps, elle semble prendre mes explications avec un certain dédain, je semble capter son intérêt par la suite.
Pour cause, j’ai fais mouche. Non seulement, elle confirme sans la moindre hésitation qu’elle ment à tout le monde, mais, lorsque l’on se fait face, je vois à son visage que mes paroles résonnent en elle. Plus que le doigt, j’ai mis tout mon être dans cette analyse et, surtout, dans la description que je viens de lui en faire.

Une réalité s’affiche sur ses traits, s’allume dans son regard. Elle ne le dit pas directement, mais elle confirme bel et bien que je viens de percuter la réalité de sa situation.

Alors, elle m’oppose que je ne me suis peut-être pas suffisamment questionné sur le pourquoi de ces secrets. Pourquoi a-t-elle prévu de mettre fin à ses jours s’il lui suffit de s’ouvrir ? Elle évoque un secret bien trop grand pour cela, avec des répercussions trop importantes. Elle prend comme exemple, la loi et les effets d’une révélation de crime dans mon cabinet ou, encore, se demande quel serait l’effet si elle se révélait être une espionne.
Enfin, elle supposait que je n’étais peut-être pas préparé à entendre cette vérité et qu’ainsi, elle me protégeait en se taisant.
Certes, sauf que là, on aurait un problème, car je ne peux exercer mon métier seulement si l’on me parle sans filtre.

Elle était maintenant terriblement proche et, de nouveau, cette attirance furieuse me fit vibrer. En sentant sa paume fraiche sur ma joue, je fus secoué par une envie farouche de l’embrasser alors que ma barbe lui picotait la main.

Alors, sa question, posée alors que ses yeux sondent les miens, son corps tellement proche de moi, me tire un frisson. Le sérieux de son interrogation n’est pas discutable.
C’est une véritable question, posée par Madame Hotwood et non par la femme masquée.

Alors, afin de parfaire l’instant dramatique, elle m’informe que je serai suicidaire de répondre par l’affirmative, laissant entrevoir que je faisais peut-être partie de ces personnes qui mettaient tout en œuvre pour sauver les autres, au péril de leur vie.
Là encore, l’annonce d’un réel risque pour ma vie était fait avec un sérieux terrible. Cela ne faisait aucun doute, j’étais face à un tournant de ma vie.
Un long frisson glacé me remonta tout le dos, frisson qu’elle ne pouvait pas rater tant il était visible.

Il s’écoula un instant durant lequel nous demeurions immobiles, très proches l’un de l’autre, sa main sur ma peau, nos regards croisés en un mélange de bleus. Ce furieux désir de l’embrasser ne me quittait pas, il se renforçait. J’avais, maintenant, moi aussi envie de la toucher, de sentir sa peau sous la pulpe de mes doigts.

Ce serait suicidaire de vous entendre, car vous seriez obligée de me tuer ? Ou parce que je risque d’être tué par quelqu’un d’autre ? Êtes-vous obligée de me faire taire si vous me parlez ? Demandais-je d’un souffle rauque qui résonnait étrangement. On aurait dit un mélange d’excitation, de désir et d’effroi, de peur.

Je résistais, mais depuis trop longtemps. Cette aura qui l’entourait m’envoutait complètement, beaucoup trop pour être naturelle. Sa présence même semblait surnaturelle.
Alors, je flanchais.
D’un geste lent et doux, je posais l’index sur ses lèvres pour l’empêcher de me répondre.
Je m’avançais un peu plus, nos corps se retrouvant à quelques malheureux centimètres l’un de l’autre, mon visage éloigné du sien d’une petite fraction de ce qu’imposait le protocole praticien/patient.

Il n’y a qu’en connaissant votre véritable histoire que je peux vous aider à surmonter vos démons ! Murmurais-je alors en me noyant dans l’océan froid de ses yeux.

Telanie
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Telanie
Sam 4 Nov - 17:32


Katerine Hotwood

Je suis née en Écosse, en l’an 825, et transformée en vampire à l'âge de 23 ans, j’ai parcouru le monde, vu des civilisations naître et s’éteindre, et pour dire la vérité, je me fais gravement chier dans mon éternelle danse. J’envisage d’en finir, un côté dépressif qui ne me quitte pas depuis la fin du vingt et unième siècle. Alors pour ne pas passer à l’acte, j’ai décidé de suivre une thérapie avec un être humain qui soit disant est le meilleur dans son domaine. Le temps nous dira qui de nous deux finira dans le caveau. Moi car il est incompétent, ou lui… car il est complétement incompétent.







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Je me rends compte que ma proximité avec lui interfère grandement sur son choix alors je relâche ma main de son visage et m'éloigne de lui, le plus loin possible afin qu'il puisse reprendre son self contrôle et que son choix ne soit pas influencer par ses testicule de mâle qui a le besoin maladif de se reproduire avec la plus belle femme qu'il n'a jamais vu, ou du moins la plus mystérieuse.

Ainsi dans son intérêt je prend vraiment une bonne distance de lui et finit par lui répondre à ces questions afin qu'il prenne bien conscience de ce qu'il adviendra.

"Je ne peux vous en dire plus, ce qui adviendra dépend de vous et je ne sais pas comment vous réagirez à ce que je vais vous dire."


Je vais du côté de son bureau pour examiner sa personnalité, portrait de famille ou ami, diplôme tableau, j'essaie de mieux comprendre l'homme avant de redresser mon visage et de rajouter.

"Vous êtes désormais un peu comme Alice, contraint de suivre le lapin blanc dans son terrier sans savoir ce qui adviendra de vitre existence mais vous pouvez simplement me dire de rentrer chez moi. Ne pas porter cas à tous ce que je vous ai dit car vous estimez que le jeu n'en vaut sûrement pas la chandelle. En tout cas je vous demande de prendre le temps d'y penser et de réfléchir avec votre tête de médecin et non avec ce regard que vous venez de me porter..."


Car clairement ce regard n’est pas celui d’un homme qui pense avec sa tête. Et bien que je trouve son rapprochement plutôt sympathique, la décision qu’il s'apprête à prendre influencera sa vie et surement aussi la mienne. Ainsi il faut qu’il soit pleinement conscient des choix dont il dispose.

“Et vous avez raison, ce n’est qu' en connaissant mon histoire que vous pourrez combattre mes démons mais je comprendrais que vous ne vouliez pas risquer votre vie pour moi.”

Finalement je m’assois dans son fauteuil, un peu sans gêne, j'attends désormais son aval pour lever une bonne fois le voile de la mascarade.


Edward
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Sam 4 Nov - 21:12

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J'ai 36 ans. Dans la vie, je suis Psychologue-clinicien spécialisé dans la dépression et les pathologies chroniques et je m'en sors très bien. Sinon, je suis célibataire et je le vis plutôt moyennement.

Tout bon psy gardera un voile pudique sur sa jeunesse, plus particulièrement sur sa relation avec sa mère. La seule chose à savoir, c’est que j’ai eu une enfance heureuse. Après un cursus scolaire classique, j’ai intégré la Fac de médecine pour suivre un parcours en vue de devenir psychologue. Sans me vanter, je n’ai jamais fait moins que major de promotion. Je me suis spécialisé dans la dépression, les chocs post-traumatiques et tout ce qui touche l’affliction quotidienne chronique. J’ai eu la chance d’avoir rencontré un ponte du domaine qui m’a proposé de reprendre son cabinet, à Paris, lors de son départ à la retraite. Je serais incapable cependant de vous dire comment, mais je suis devenu en quelques années seulement, le psy chouchou des stars parisiennes. Du jour au lendemain, ils se sont mis à défiler dans ma salle d’attente sans que je ne comprenne, ce qui à même fini par me propulser en couverture de Voici, Gala et autres magazines du genre. Depuis, mon planning est toujours plein et cela paye bien, même si ce sont souvent les mêmes problèmes d’addictions et de soucis familiaux qui reviennent.

Ah ! Le mystique pouvoir d’attirance des vampires !
Ils n’y peuvent rien, vous non plus, mais plus vous êtes proches, plus vous succombez à leurs charmes. C’est inéluctable.
Les seules façons d’y résister nécessitent un même point de départ, il faut savoir à Qui vous avez à faire…
Bien évidemment, en cet instant, je l’ignore totalement.
Je me sens juste attiré, irrémédiablement, inexorablement. Comme si je n’étais qu’un morceau de fer et elle un aimant surpuissant.

Soudainement, après que j’ai fini de parler, elle s’éloigne. Véritablement puisqu’elle traverse la pièce pour se réfugier derrière mon bureau.
Elle semble craindre ma réaction à sa confidence tandis qu’elle prend soin d’examiner mon bureau. Bizarrement, je m’aperçois que, si je suis toujours attiré, cela me parait moins fort.
J’avoue que, sur l’instant, je suis un peu perdu.
Ce qui ne s’arrange pas alors qu’elle décrit ma situation comme celle d’Alice au pays des merveilles, affirmant que je peux également l’inviter à rentrer chez elle et à oublier tout ce qu’elle m’a raconté jusqu’à maintenant.

Je sens mes joues rosir légèrement lorsqu’elle me dit de réfléchir réellement et non via les pensées qu’elle paraît avoir vues dans mon regard. Bon sang, j’ai dû avoir un regard vachement expressif pour qu’elle me grille.
Elle confirme alors que j’ai véritablement mis dans le mille. Sans ses aveux, je ne pourrais l’aider sauf que, connaître son histoire pourrait me mener à ma perte.
Il s’agit de risquer sa vie pour une patiente.

Je reste immobile à l’observer tandis qu’elle a pris possession de mon fauteuil. Je nage dans ses yeux bleus comme si je cherchais la réponse que moi seul connaît.
Et cela dur une bonne minute pendant laquelle je raisonne à plein ballon.

Finalement, je me redresse pour reprendre ma posture de psychologue et comme si cela permettait de jeter un voile sur les secrets évoqués ici, je me retournais pour tirer les épais rideaux de la fenêtre.
Ceci fait, je la rejoignais pour m’asseoir sur mon bureau, face à elle.

Exceptionnellement, rien de ce que vous direz ne sortira de cette pièce, Madame Hotwood ! J’avais insisté sur le “rien” afin d’être sûr qu’elle comprenne que j’étais prêt à tout entendre.
Telanie
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Dim 5 Nov - 8:11



Katerine Hotwood


Je suis née en Écosse, en l’an 825, et transformée en vampire à l'âge de 23 ans, j’ai parcouru le monde, vu des civilisations naître et s’éteindre, et pour dire la vérité, je me fais gravement chier dans mon éternelle danse. J’envisage d’en finir, un côté dépressif qui ne me quitte pas depuis la fin du vingt et unième siècle. Alors pour ne pas passer à l’acte, j’ai décidé de suivre une thérapie avec un être humain qui soit disant est le meilleur dans son domaine. Le temps nous dira qui de nous deux finira dans le caveau. Moi car il est incompétent, ou lui… car il est complétement incompétent.  










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Il reste plus d'une minute à réfléchir, malheureusement il est déjà fasciné par moi, ce qui n'aide pas à sa réflexion. 

En toute honnêteté, j'aurais préféré qu'il y consacre moins de temps avec sa pleine conscience. J'ai donc un doute si son choix est pleinement réfléchi. S'il a bien saisi l'ampleur de ce que je lui ai dit. Je n'ai pourtant à aucun moment utilisé mes pouvoirs mais je crains que mon physique suffise à lui même.


Combien d'hommes ai-je retourné d'un simple regard. Je ne les compte plus. Combien on finit dans mon lit… eux non plus je ne les compte plus. Pourtant en l'état je n'ai aucune envie de le séduire. J'ai réellement envie de voir ce qu'il va faire pour me redonner le goût de vivre. Je sais à quel point le sexe est illusoire et ne réchauffe qu'un court instant les cœurs. 


De toute manière, ce n'est pas le super pouvoir de ce docteur pour sauver ses patients, j'espère ?


Bref il a fait son choix, il est temps d'être transparente avec lui. Plusieurs possibilités s'offrent à moi. Je pourrais choisir la brutalité, me déplacer à une vitesse folle le plaquer sur le bureau et lui montrer mes crocs de près. J'ai déjà provoqué des arrêts cardiaques avec cette méthode, et il ne le mérite pas.


Je vais donc prendre la voix de la douceur, progressivement la vérité sera révélé, il ne me croira certainement pas au début alors le plus simple est de commencer mon histoire à son commencement.


"Je suis née en Écosse en 825 après jésus christ. Et si vous pensez que je n'ai que 23 ans alors que j'en ai bientôt 1200, c'est parce que en l'an 848 mon cœur s'est arrêté de battre et que depuis cette époque, je ne vieillis plus. Voilà pourquoi vous pensez que j'ai des symptômes de personnes âgées."


La vérité était tombée mais ce que je venais de lui dire n'était rien de plus qu'un bref résumé de ce que je comptais lui dire. Pour l'heure je tiens à voir s'il me prend pour une folle. 


Edward
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Dim 5 Nov - 11:42

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Tout bon psy gardera un voile pudique sur sa jeunesse, plus particulièrement sur sa relation avec sa mère. La seule chose à savoir, c’est que j’ai eu une enfance heureuse. Après un cursus scolaire classique, j’ai intégré la Fac de médecine pour suivre un parcours en vue de devenir psychologue. Sans me vanter, je n’ai jamais fait moins que major de promotion. Je me suis spécialisé dans la dépression, les chocs post-traumatiques et tout ce qui touche l’affliction quotidienne chronique. J’ai eu la chance d’avoir rencontré un ponte du domaine qui m’a proposé de reprendre son cabinet, à Paris, lors de son départ à la retraite. Je serais incapable cependant de vous dire comment, mais je suis devenu en quelques années seulement, le psy chouchou des stars parisiennes. Du jour au lendemain, ils se sont mis à défiler dans ma salle d’attente sans que je ne comprenne, ce qui à même fini par me propulser en couverture de Voici, Gala et autres magazines du genre. Depuis, mon planning est toujours plein et cela paye bien, même si ce sont souvent les mêmes problèmes d’addictions et de soucis familiaux qui reviennent.

Je suis pris d’un vertige.
Un très furieux vertige qui, si j’avais été debout, m’aurait envoyé tanguer comme un homme ivre avant de m’effondrer quelque part.

Lorsqu’elle m’annonce être née il y a 1200 ans, forcément, cela me fait un choc. Soyons honnête, vous seriez là, cela vous aurait choqué tout autant.
Là où cela donne le tournis, c’est qu’elle dit la vérité. Cela se voit, cela s’entend et cela se lit sur son langage corporel.
De fait, et c’est logique, elle confirme qu’il est normal que je lui trouve des pathologies habituellement réservées aux vieilles personnes.

Là où cela donne le vertige, c’est que si elle dit la vérité, il n’est humainement pas possible d’avoir cet âge, encore moins si le cœur ne bat plus. Il parait, et, c’est un médecin qui parle, que c’est un peu vital ce machin.
Partant de là, mon cerveau ne sait pas quoi faire de ces informations dans l’immédiat.
Alors, je réfléchis.

Les seules hypothèses qui me viennent sont qu’elle soufre de bipolarité et que son autre personnalité croit dure comme fer à cette histoire. Les mécanismes psychiques peuvent alors déclencher des pathologies propres à une catégorie d’âge, cela c'est déjà vu.
L’autre possibilité, c’est qu’elle ne soit pas humaine… Du peu de littérature fantastique que j’ai lu, il faudrait qu’elle soit un vampire ou un loup-garou ou encore une sorcière si ce n’est, plus probablement, une extraterrestre.

Honnêtement, l’option de la bipolarité semble la plus logique, pourtant, je n’ai jamais vu un tel aplomb. Elle n’a pas changé de personnalité depuis son arrivée, hors, c'est le signe premier de cette pathologie.
Aussi, j’ouvre un tiroir de mon bureau pour en sortir mon stéthoscope. Je souhaite partir de détails de son discours pour établir la vérité. Elle a parlé d’un coeur qui ne bat plus, voyons si elle me laisse vérifier.

Pourriez-vous retourner sur le divan et… dégager un peu votre buste ? Si vous m’autorisez à écouter votre cœur, bien évidemment ! Demandais-je en tentant de masquer mon tâtonnement, sans doute sans grand succès. Je suis humain, le cerveau humain n’a de cesse de se raccrocher à la logique, je ne suis pas différent des autres.
Si j’entends battre un cœur, ce qui est très certainement le cas, alors je pourrais la définir comme bipolaire. Si je n’entends rien… C’est impossible, tout simplement.

Bon sang, je le sais, je suis médecin tout de même !

Telanie
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Telanie
Dim 5 Nov - 14:41


Katerine Hotwood

Je suis née en Écosse, en l’an 825, et transformée en vampire à l'âge de 23 ans, j’ai parcouru le monde, vu des civilisations naître et s’éteindre, et pour dire la vérité, je me fais gravement chier dans mon éternelle danse. J’envisage d’en finir, un côté dépressif qui ne me quitte pas depuis la fin du vingt et unième siècle. Alors pour ne pas passer à l’acte, j’ai décidé de suivre une thérapie avec un être humain qui soit disant est le meilleur dans son domaine. Le temps nous dira qui de nous deux finira dans le caveau. Moi car il est incompétent, ou lui… car il est complétement incompétent.  







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le voilà au fait de la réalité, une réalité qu’il n’est pas prêt à encaisser. Moi de mon côté, je commence à m’amuser de la situation et si je suis plutôt sympa avec lui, c’est car j'apprécie de le voir chercher une explication scientifique à tout çà. Pour le moment, ce que je raconte est totalement irrationnel à ses yeux, de ce fait, il n’en croit surement pas un mot, mais cela ne fait rien, je sais être patiente. Le soleil n’est pas prêt à arriver, même si quand on s’amuse le temps passe à une vitesse folle.

Il se met donc à sortir un stéthoscope pour toucher du doigt que ce que je raconte est la pure réalité, hors depuis le début de notre conversation, je simule ma respiration, et aussi le battement de mon cœur. Il aurait pu affirmer que je ment en m’ayant vu faire mais il veut être sûr de lui que ce soit dans un sens ou dans l’autre.

Il me demande de retourner sur le divan, afin que je puisse dégager mon buste, je le regarde à nouveau dans les yeux, et soudainement, je disparais de son champ de vision, il est temps de passer à la vitesse supérieure. Il aura eu l’impression d’un simple courant d’air, sauf qu’un être humain ne se déplace pas aussi vite ! Et çà, aucun stéthoscope ne pourra jamais le remettre en doute car j'ai littéralement disparu sous ses yeux

“Et bien docteur, je vous attend.”

Dis-je sur le divan afin d’attirer son attention sur moi qui me trouve désormais derrière lui en une fraction de seconde. Non seulement je me suis déplacé à une vitesse surhumaine, mais dans ce court laps de temps, j’ai eu le temps également de déboutonner une partie de ma robe. Pas l'intégralité, mais suffisamment pour qu’il puisse m’examiner sans me voir nue. On sait à quel point une robe victorienne est longue à enfiler, au vu du nombre de lacet qu’il faut défaire. Pourtant comme si de rien n’était, je fume ma cigarette, comme si je l’attendais depuis la nuit des temps.

Pour achever la logique de son esprit je met bien en évidence ma main calciné par la clope de tout à l’heure afin qu’il puisse admirer la blessure béante. Une fois que son regard est bien positionné sur la blessure, j’enclenche ma guérison vampirique, et la plaie se referme sous ses yeux ébahis.

“Je suis née en 825 docteur et je vous assure que tout cela n’est pas un tour de magie, vous parlez à être immortel qui a déjà tout vu, et qui est lasse de son cycle sans fin au point de vouloir en finir.”

Je ne vois pas ce que son cerveau peut désormais envisager pour trouver une raison scientifique à tout cela, mais par contre, je suis curieuse de sa réaction.

Edward
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Edward
Dim 5 Nov - 15:36

Sébastien Meyer
J'ai 36 ans. Dans la vie, je suis Psychologue-clinicien spécialisé dans la dépression et les pathologies chroniques et je m'en sors très bien. Sinon, je suis célibataire et je le vis plutôt moyennement.

Tout bon psy gardera un voile pudique sur sa jeunesse, plus particulièrement sur sa relation avec sa mère. La seule chose à savoir, c’est que j’ai eu une enfance heureuse. Après un cursus scolaire classique, j’ai intégré la Fac de médecine pour suivre un parcours en vue de devenir psychologue. Sans me vanter, je n’ai jamais fait moins que major de promotion. Je me suis spécialisé dans la dépression, les chocs post-traumatiques et tout ce qui touche l’affliction quotidienne chronique. J’ai eu la chance d’avoir rencontré un ponte du domaine qui m’a proposé de reprendre son cabinet, à Paris, lors de son départ à la retraite. Je serais incapable cependant de vous dire comment, mais je suis devenu en quelques années seulement, le psy chouchou des stars parisiennes. Du jour au lendemain, ils se sont mis à défiler dans ma salle d’attente sans que je ne comprenne, ce qui à même fini par me propulser en couverture de Voici, Gala et autres magazines du genre. Depuis, mon planning est toujours plein et cela paye bien, même si ce sont souvent les mêmes problèmes d’addictions et de soucis familiaux qui reviennent.

A peine avais-je posé ma question, juste le temps de cligner des yeux, à peine un battement de cils et il n’y avait plus que mon fauteuil, vide, qui tournait légèrement sur lui-même. Quelques feuilles avaient volé, emportées par un courant d’air.
Ce courant d’air était maintenant sur le canapé, le haut de la robe partiellement défait, cigarette en main.

Je m’étais lentement retourné en l’entendant signaler qu’elle m’attendait pour la découvrir, prête à être auscultée. Sauf qu’un quart de seconde plus tôt, elle était assise là bordel !

Je… Dis-je, interloqué. On est d’accord, “interloqué” n’est peut-être pas un terme suffisamment fort pour réellement définir mon état. À vrai dire, je viens de voir quelque chose que mon esprit refuse de reconnaitre, mais qui, pourtant, a bel et bien eu lieu.
Je l’observe donc, l’air un peu hagard alors qu’elle répète son année de naissance, promettant qu’il ne s’agit pas d’un tour de magie ou d’une quelconque illusion. Elle se targue d’immortalité, expliquant de fait sa grande lassitude.

Tout en expliquant cela, elle retire le bandage que je m’étais appliqué à lui mettre pour me montrer sa brûlure. Alors, sans prévenir, cette dernière commençait à cicatriser d’elle-même.
Ma rationalité bat de l’aile et je me raccroche à ce que je peux. Je n’arrive pas à croire ce que je vois, néanmoins, cela se produit bel et bien.
C’est un brin chancelant que je me lève de mon bureau pour me diriger vers la brune, stéthoscope en main.

Sans un mot, je m’assois à côté d’elle et passe l’appareil à mes oreilles avant de le poser sur son dos, entre ses omoplates. Je m’y reprendrai à six fois, allant jusqu’à poser l’outil sur son sternum, mais rien…

J’étais de nouveau fasciné, bien que perdu.

Vous êtes… Quoi au juste ? Demandais-je d’un souffle asthmatique. J’avais “morte” en tête, sauf qu’elle était bien vivante. Les histoires fantastiques avaient-elles un fond de vérité finalement ?

Telanie
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Crédits : Anya Taylor

Univers fétiche : Psychologique
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Tournesol
Telanie
Dim 5 Nov - 16:06


Katerine Hotwood

Je suis née en Écosse, en l’an 825, et transformée en vampire à l'âge de 23 ans, j’ai parcouru le monde, vu des civilisations naître et s’éteindre, et pour dire la vérité, je me fais gravement chier dans mon éternelle danse. J’envisage d’en finir, un côté dépressif qui ne me quitte pas depuis la fin du vingt et unième siècle. Alors pour ne pas passer à l’acte, j’ai décidé de suivre une thérapie avec un être humain qui soit disant est le meilleur dans son domaine. Le temps nous dira qui de nous deux finira dans le caveau. Moi car il est incompétent, ou lui… car il est complétement incompétent.  







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Malgré ma vitesse et ma régénération, il vérifie insatiablement de contrôler mon cœur pour s’assurer que tout cela n’est pas du charlatanisme. Il s’y connaît en charlatanisme, il faut dire (tacle rp xD) mais soit, si cela s’avère nécessaire afin d’accepter la réalité, je le laisse m’osculter.

Au bout d’un moment, alors qu’il s’y prend à six fois pour contrôler mon cœur, je me dis qu’il va finir par y croire. En réalité, il cherche encore à compartimenter cette nouvelle réalité, à celle qui connaît déjà en me demandant ce que je suis. Cette question me dérange quelque peu car la réponse ne lui plaira pas, le folklore veut que je sois la méchante créature des ombres, celle qui dévore à la nuit tombée les pauvres innocents. Il n’aimera pas cette réalité. Je le sais déjà, va t’il se mettre à hurler ?

“Est ce réellement important ? Croyez-vous que quand je dirais ce que je suis réellement, vous serez plus renseigné ? Après tout, je ne suis pas censé être en vie selon vos critères, non ? Tout ce que vous savez ou pouvez savoir à mon sujet est désormais totalement transcendé par l’inconnu que je suis. Il est donc inutile de vous bombarder de termes qui ne feront rien de plus que vous perturbez d’avantage.”


Je remet en place ma robe comme elle devrait être, de façon très très lente, une sorte de contraste avec ce qui vient de se produire juste avant.

“Que diriez vous plutôt si je vous racontais ce qui m’est arrivé à mes vingt trois ans ? L’histoire est plutôt longue, mais elle vous éclairera bien plus qu’un simple mot que votre dictionnaire ne saurait traduire avec exactitude. Car je vous le rappelle, je ne suis pas censé exister.”  

Je précise au cas où il aurait un doute de la puissance du petit robert ou de google.
Il me reste une nuit entière pour lui faire comprendre qui je suis, et peut être qu’une fois que ce sera fait, il aura trouvé la solution pour que je reste en vie.

Le mot vampire a tellement été dénigré et transformé par le comportement de certains de mes confrères. Peut-on réellement juger une race entière sous le simple témoignage de victime ou les ragots d’hollywood ? Je vous le demande. Bien entendu que non, nous sommes bien plus que cela, nous œuvrons en secret depuis des millénaires pour maintenir un écosystème avec les humains.

Une symbiose que je venais de transgresser en bafouant la règle principale de notre communauté. Le maintien de la mascarade. Je serais jugé et condamné à mort si je n’hypnotise pas cet humain afin qu’il oublie tout ce que je suis en train de lui raconter. Ma vie est en jeu sur bien des tableaux et pourtant, je m’en fiche royalement.

Je ne sais pas si mon héritage sera de laisser à l’humanité la connaissance de notre existence ou si je cherche réellement un remède à mon ennuie auprès de cet humain, mais une chose est sur et certaine. Pour l’heure, je n’ai aucune envie de le manger.

Je trouve sa compagnie des plus distrayantes. Finalement il n’a pas tort, de nouveau cercle d’ami est bon pour mon morale, mais je me demande si ce n’est pas au détriment du sien ?

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