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Clionestra
Ven 26 Jan - 21:06

Jaxson
Holmes

J'ai 22 ans et je vis à Stanford, Californie. Dans la vie, je suis étudiant en art pour devenir designer de jeux vidéo et je m'en sors bien. Sinon, grâce à ma malchance, je suis amoureux d'une fille qui ignore même mon existence et qui vient pourtant de m'embrasser.

→ Se fait appeler Jax
→ Fils unique d'une serveuse et d'un barmaid très cool
→ Gentil et très pour aider tout le monde.
→ Pas bon en sport
→ Geek sur les bords
→ Aime le rock
Il la laisse réfléchir en silence. C’était comme ça qu’il avait commencé à la comprendre. Cette femme pouvait aider le monde, mais ne prendrait rien sans rendre. Même si la personne voulait aider. S’il venait à dire qu’il voulait l’aider sans rien en échange, elle serait mal à l’aise. Il le croit en tout cas. Et comme il ne voulait clairement pas la mettre mal à l’aise, il préférait tout de suite se mettre d’accord sur ce qu’il pourrait y gagner. C’est mieux. Il sourit.

- Ton talent artistique me plait. Et tu es beaucoup plus doué que moi. Pour faire un dessin convenable, il me faut tellement de temps… et pour mon projet je n’ai pas le temps de le faire à chaque fois. Ce qui fait que, par la suite, tout est moche.

Cela le rendait dingue. Il pouvait faire des esquisses de personnes à la volée, mais quand il s’agissait de le faire bouger, de le faire dans des poses ou simplement les ombres, ça le rendait dingue. Or, pour son jeu, il en avait besoin. Pour le moment, son jeu était une base simple. Il dirait même que c’était simpliste. Il voulait faire un jeu éducatif. Il n’avait pas envie d’un jeu de guerre ou simplement de mort. Son jeu se basait sur le fait qu’on pouvait avoir plusieurs personnages et qu’on les envoyer dans un labyrinthe à enigme. Les personnages ne pouvaient pas tuer les ennemis. Même les araignées qui venaient pour le bloquer, il y avait une énigme pour en sortir. Pour le moment, il avait inventé plus d’une trentaine de niveaux avec des difficultés variables. Mais voilà… Même son labyrinthe, il le trouve moche une fois modéliser, puisque l’esquisse qu’il avait fait était, justement, à la volée et finissait par ne ressemblait à rien. Il finit par secouer la tête et sourire un peu plus.

- On ne s’est jamais parlé, mais je t’ai remarqué. J’observe les gens, souvent. Cela m’aide pour faire des personnages plus réalistes dans mes jeux. Et j’ai noté comment tu étais. J’aime bien ta personnalité, qu’il avoue en relevant les épaules.

Ce n’était pas une déclaration d’amour, mais un fait. La jeune femme était une personnalité complexe et si simple à la fois. Elle était incroyablement intéressante. Elle était toujours en train de penser à quelque chose, même si parfois on a l’impression qu’elle ne pense à rien. Elle était perdue dans ses pensées. Mais elle pensait toujours à quelque chose. Il sourit doucement, rassurant.

- Il n’y a pas de distribution. C’est quelque chose que tu dois avoir envie de faire, quand tu sens de le faire. D’ailleurs, tu n’as pas à être doué, juste bonne pour moi. Un couple, ce n’est pas avoir la pression pour être ensemble. Et comme toi et moi, nous sommes en couple en sachant ce que nous ressentons, tu n’auras pas à t’en faire… et si tu te poses la question, oui, j’ai souvent réponse à tout.

Doucement, il se rapproche, penche la tête vers elle pour élargir à nouveau son sourire et lui montrer des dents blanches et parfaitement alignée. Quoi faire ? La jeune femme n’avait pas encore dit vouloir officiellement de son aide… mais elle semble qu’elle allait plus dans ce mouvement là. Alors il en profite.

- Nous ne sommes pas obligé de se donner la main, nous sommes déjà côte à côte. Je t’ai dis, il n’y aucune pression à avoir. Et pour on n’est pas obligé de faire ce qu’elle s’attends. Je pourrais certainement embrasser ta joue, mais je ne ferais rien contre ton consentement…

Il réfléchit une seconde, rigole un peu, doucement, avec un petit rire rapide et mignon. Il est surprit qu’elle se colle à lui et lui prenne la main, mais ça ne le dérange pas du tout. Il ne voit pas d’inconvénient à cela. Puisqu’elle a choisi de le faire. Il fait une petite pression sur sa main et reste rassurant.

- Et j’ai décidé que tu avais mon consentement, pour notre premier baiser. Si un jour on doit s’embrasser, il faudra que ça soit parce que tu en as envie, pas pour faire croire à notre relation. Et là aussi, tu as mon consentement, d’accord ? Fais-moi confiance.

Bon, il doute que la jeune femme ne puisse le voir un jour comme une possibilité amoureuse… MAIS, ça ne faisait pas de mal de la prévenir. Elle pouvait l’embrasser quand elle veut, puisqu’il était déjà amoureux d’elle de toute manière. Il n’allait pas pleurer parce que la femme de ses rêves l’embrasse, tout de même. Mais il doute que ça arrive. Il se doute même qu’elle n’y pense un jour.

- S’il faut faire croire que nous sommes en couple, il faut que tu restes toi-même, qu’il souffle en marchant vers les voitures avec douceur, si tu essaies de mentir, de mentir sur ce que tu ferais ou non, alors tu te sentiras mal.

Une femme apparue sur le trottoir, une femme vraiment belle. Elle ressemblait à Lou et Jax trouva tout de suite la parenté chez les deux jeunes femmes. Il fit un sourire radieux et tendit la main vers la plus vieille de leur petit groupe.

- Bonjour, Madame Atkins. Je m’appelle Jax. Je ne savais pas que vous deviez venir.

Que des vérités, donc. Et si elle demande s’ils sont ensemble ? oui. Ils le sont en cet instant. S’ils sont en couple ? En effet, ils le sont aussi puisqu’ils vont faire l’essaie ensemble. Il réalise, encore, que la jeune femme n’avait pas validé cette idée étrange mais c’était bien trop tard pour revenir en arrière. Il fait une pression sur ses doigts. Elle était elle, et c’était elle qu’il aimait. Alors il ne se formalise pas de son caractère avant de proposer à tout le monde d’aller prendre un café à self du campus. Ils avaient mis un starbuck dans un campus… Les riches étaient un autre genre de monde.


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Sam 27 Jan - 12:58

Lou Atkins
J'ai 22 ans et je vis à Stanford, en Californie. Dans la vie, je suis étudiante en arts et je m'en sors très bien. Sinon, à cause de mon inattention, je suis faussement en couple et je le vis plutôt avec perplexité.

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son prénom entier est Lou-Ann mais elle préfère qu'on l'appelle Lou.
elle est la benjamine de trois enfants. Son frère et sa sœur aînés ont fait des études en économie pour reprendre le flambeau familiale.
elle vient d'une famille riche mais vit plus ou moins en marge de ce statut, puisqu'elle préfère la richesse culturelle et l'érudition.
c'est une passionné d'art d'une manière générale, mais elle a aussi un petit côté geek. Pour autant, elle aime se balader et faire du sport naturellement (natation, randonnée, etc.)
En tant qu’artiste, Lou s’était évidemment intéressée aux talents de ses camarades et elle devait avouer qu’elle en enviait certains. Par exemple, si on la complimentait souvent sur ses paysages, elle n’était pas autant convaincue qu’eux. La nature était tellement magnifique que Lou avait la sensation de ne jamais réussir à capturer la totalité de son essence poétique. Elle essayait pourtant. Mais retranscrire sur papier la vie paisible de ces paysages lui paraissait impossible alors que paradoxalement, elle se satisfaisait facilement de ses portraits. Peut-être était-ce à cause des yeux dans lesquels elle arrivait à insuffler une certaine forme de vie ? En tout cas, elle aurait aimé être aussi douée que Lynn O’Grady dont les reproductions de la nature frôlaient la photographie. Mais Lou s’était fait une raison. On ne pouvait pas être bon partout, malgré tous les efforts qu’on pouvait fournir. Parfois, s’acharner permettait juste de s’améliorer mais pas de rivaliser avec les plus talentueux. D’un autre côté, il fallait reconnaître que ce n’était pas en s’éparpillant dans plusieurs arts qu’elle allait progresser rapidement. Hélas, Lou aimait et s’intéressait à beaucoup trop de choses. Sans doute beaucoup trop pour une seule vie. Mais elle voulait tout essayer, tout voir, tout comprendre. La musique, le dessin, la peinture, la poterie, la sculpture, la photographie, le théâtre... tout la fascinait. Et bien qu’elle ne soit guère douée avec les matières scientifiques, l’étudiante ne pouvait nier que, ça aussi, ça l’intéressait. Une approche à la fois méthodique et artistique devait ouvrir des portes de compréhension diverses et variées merveilleuses qui, probablement, se complétaient. Parce que tout était lié, non ? Il s’agissait juste de voir le monde à travers un prisme différent. Lou se souvenait encore de sa déception et de ses désillusions en cours de chimie, alors qu’elle ne comprenait absolument rien à toutes ces formules, et que même lorsqu’elle croyait avoir compris, ça se finissait souvent avec un résultat à l’exact opposé de ce qu’elle avait espéré. Il y avait même eu une petite explosion, une fois ou deux. Contrairement à ce que disait les gens, vouloir n’était pas toujours pouvoir. Heureusement, Lou avait d’autres dons et il se trouvait que ceux-ci étaient en parfaite adéquation avec son imagination, ce qui était au final le plus important.

« Je ferai mon maximum pour t’aider dans ton projet. Promis. Et c’est bien le moins que je puisse faire. »

Pour t’avoir embrassé et pour ne pas m’avoir traitée de folle... eut-elle envie de rajouter. En tout cas, pour remercier Jax et sa gentillesse, la brune était bien déterminée à redoubler d’effort pour que les dessins qu’il lui demanderait soient à la hauteur de ses espérances, et surtout que ça l’aide vraiment dans son projet, même si elle en ignorait encore la substance. Puis finalement, alors qu’il reprenait la parole, Lou étant surprise qu’il sache certaines choses sur elle, elle pinça les lèvres. C’était terriblement frustrant que son camarade en sache autant sur elle, alors qu’elle ignorait tout de lui. Mais surtout, ce qu’elle ne comprenait pas, c’était comment elle avait pu passer à côté du fait que Jax l’observait, suffisamment pour admettre aimer sa personnalité. Parce qu’elle-aussi avait l’habitude d’étudier les gens autour d’elle, s’en inspirant pour ses dessins. Alors comment avait-elle pu passer à côté du fait que Jax la regardait ? Elle aurait dû s’en apercevoir, ou le ressentir. Ça lui était déjà arrivé de sortir de ses pensées parce qu’elle percevait l’attention persistante de quelqu’un. Donc, pourquoi pas lui ? Bon, il n’était pas impossible qu’elle l’ait fait mais qu’elle soit si distraite qu’elle l’ait oublié depuis...

« Euh, merci ? » fit-elle, surprise par sa franchise et un peu honteuse de ne pas pouvoir lui retourner le compliment.

En tout cas, si son camarade ne disait pas ça uniquement pour lui faire plaisir, alors il faisait clairement partie des très rares personnes à l’aimer pour ce qu’elle était réellement. Pourtant, et bien qu’elle ne remette pas son honnêteté en cause, cette idée lui paraissait inconcevable. Tout le monde finissait invariablement par être agacé par son manque d’attention qu’on interprétait comme de l’impolitesse et de l’indifférence. Et peut-être avaient-ils raison, dans le fond. Lou se demanda alors combien de temps s’écoulerait avant qu’il ne se las d’elle... Puis concernant la possibilité qu’ils sortent ensemble pour de faux, la brune préféra le prévenir qu’elle n’était pas douée pour ce genre de chose. L’amour, les couples, les relations amoureuses... elle n’avait jamais connu et ne savait pas du tout comment elle devait s’y prendre. Donc niveau bourde, elle se poserait là. Jax tenta alors de la rassurer. Selon lui, le meilleur moyen de procédé était d’être naturel et de ne pas se forcer à quoi que ce soit. Leur couple n’avait pas à ressembler à celui des autres, le principal étant que leur manière de fonctionner leur convienne à tous les deux. Il avait sans doute raison. L’espace d’un instant, elle se sentit plus confiante quant à cette comédie qu’ils allaient jouer. Jusqu’à ce qu’il évoque la possibilité de simplement l’embrasser sur la joue. Sentir son contact serait vraiment étrange. Et elle savait que si ça se produisait, elle deviendrait rouge comme une pivoine. Pourtant ce fut elle qui, une nouvelle fois, vint attraper sa main et se placer contre lui alors qu’ils se mettaient en marche vers le parking. Sa réaction le fit s’esclaffer, et Lou se demanda pourquoi il n’y avait pas une once de stress chez lui alors que, comme elle, il avançait en terrain miné. Elle lui aurait bien demandé s’il avait l’habitude de dépanner les idiotes distraites comme elle, mais Jax lui expliqua que si jamais elle avait envie de l’embrasser pour une raison ou pour une autre, elle en avait le droit, qu’il lui donnait son accord. Et ce, même pour leur premier baiser. Lou se retint de commenter que, consenti ou pas, celui-là était bien arrivé et qu’elle n’avait aucun moyen de revenir en arrière. En définitive, elle se contenta de hocher la tête lorsqu’il lui dit de lui faire confiance.

« Je me sens déjà mal... » souffla-t-elle en marchant aux côtés de Jax, se cramponnant toujours à sa main.

D’ailleurs, si elle ne lui avait pas saisie, Lou commençait à sérieusement se rendre compte qu’elle se serait enfuie. Elle détestait les situations gênantes et/ou conflictuelles et celle qui se profilait à l’horizon ne lui disait définitivement rien.

Quand sa mère descendit enfin de la voiture, toujours impeccablement habillée, coiffée et maquillée, Lou réalisa que, depuis sa vitre, elle avait dû détailler le jeune homme et s’être déjà fait une opinion sur lui. Qu’il vienne d’une classe moyenne ne lui avait sûrement pas échappé, pas plus que ça n’allait jouer en leur faveur. Lou sourit timidement à sa mère.

« Bonjour maman. »

Puis avec une assurance incroyable, Jax se présenta et affirma ne pas avoir su qu’elle venait. Lou glissa un regard vers lui. Elle le trouvait beaucoup trop joyeux de jouer les faux petits-amis. Mais peut-être que les heures de théâtre qu’ils avaient dû effectuer allaient réussir à donner le change jusqu’à ce qu’ils se « séparent ».

« Bonjour ma chérie. » lui sourit-elle avant de venir poser son regard sur l’étudiant. « Enchantée de faire votre connaissance, jeune homme. Je m’appelle Evelyn, mais vous devez déjà le savoir. »

En fait, non. Et Lou sentit ses membres se paralyser les uns après les autres. Aucune chance que ça fonctionne. Jax ne savait rien sur elle, et elle en savait encore moins sur lui. A quel moment ça lui avait paru être une bonne idée ? Si seulement elle pouvait se transformer en mulot et plonger dans le premier trou qu’elle trouverait... Son camarade, pourtant, vivait très bien la situation. C’en était déstabilisant. Heureusement, que Lou agisse étrangement ne choquerait pas sa mère. Donc, peut-être y avait-il un monde dans lequel ils arriveraient à la convaincre de la véracité de leur couple ?

Installés au Starbucks avec chacun leur boisson, Evelyn les observait mais son regard ne laissait rien transparaître. Elle se tourna finalement vers Jax.

« Alors, quelles matières étudiez-vous ? Lou a à peine évoqué votre existence. D’où ma présence ici. J’étais curieuse de voir avec qui ma fille filait le parfait amour. D’ailleurs, je ne sais même pas comment vous vous êtes rencontrés ni depuis combien de temps vous êtes ensemble. » fit-elle en jetant un coup d’œil à cette dernière pour voir sa réaction.

La brune n’en eut aucune, concentrée sur les bulles de sa boisson qui remontaient jusqu’à la surface. Pour autant, son cerveau était en ébullition. Elle devait aider Jax, mais surtout ils devaient avoir les mêmes réponses cohérentes. Alors elle fit comme il le lui avait conseillé. Ne pas mentir. Juste passer sous silence les détails.

« On suit les mêmes cours d’arts depuis la première année et... c’est moi qui aie fait le premier pas vers lui. Aussi étonnant que ça puisse paraître... »

Lou avait soufflé ses dernières paroles et se perdit dans le souvenir encore tout frais de leur baiser. Elle ne savait quoi en penser. Ça n’avait pas été désagréable et, pour être totalement honnête, elle adorait ses yeux. Elle pourrait s’y plonger et y nager pendant des heures et des journées entières. Se perdant à nouveau dans ses pensées, elle laissa Jax se débrouiller pour la suite. Il le faisait d’ailleurs avec brio. De son côté, Lou était trop occupée à se demander si, un jour, elle aurait fini par le remarquer, lui et ses beaux yeux azurs. Et surtout, comment elle avait pu les rater jusqu’ici. Elle se demanda si on pouvait aimer les yeux de quelqu’un au point de tomber amoureux de son propriétaire.


HRP : Pendant que Lou est momentanément absente, n'hésite pas à utiliser la maman pour qu'elle pose des questions à Jax. Où à faire revenir Lou dans le monde présent en l'embrassant sur la joue :P


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Sam 3 Fév - 20:03

Jaxson
Holmes

J'ai 22 ans et je vis à Stanford, Californie. Dans la vie, je suis étudiant en art pour devenir designer de jeux vidéo et je m'en sors bien. Sinon, grâce à ma malchance, je suis amoureux d'une fille qui ignore même mon existence et qui vient pourtant de m'embrasser.

→ Se fait appeler Jax
→ Fils unique d'une serveuse et d'un barmaid très cool
→ Gentil et très pour aider tout le monde.
→ Pas bon en sport
→ Geek sur les bords
→ Aime le rock
Jax sourit. Est-ce qu’il savait que le nom de la mère de Lou s’appelle Evelyn ? Non. Pas du tout. Mais il aurait pu l’apprendre de la bouche de sa fille, alors il fit simplement un sourire. Il doute d’avoir dit le nom de ses parents à quiconque ici. Camarades de classe ou non, il n’aimait pas trop parler de sa famille en règle générale. Un peu de pudeur pour quelques grammes de honte, ça arrive. Surtout si on retrouve une certaine personne dans sa famille. Bref. Il ne préférait pas y penser alors qu’il faisait un sourire rayonnant pour aller vers le Starbuck. Il ne pouvait pas s’empêcher de penser « gosse de riche » en y rentrant, ni faire un sourire à peine pincé quand il regarda les prix qu’il allait devoir payer. Il ne pouvait pas laisser payer Lou, et cela, même si cela était une bonne raison pour que sa mère refuse leur relation. Après tout, c’était ce qu’elle voulait… ne pas avoir de relation. Mais Jax, un peu égoïste, avait envie de profiter de la jeune femme encore un peu.

- Je fais des études de design numérique. J’ai des options et l’art plastique en commun avec Lou depuis quatre ans. Et je ne dirais pas que nous filons le parfait amour. Notre relation est encore toute jeune, il faut un peu de temps pour nous acclimater l’un de l’autre.

Il avait gardé la main de la jeune femme dans la sienne tout le long. Il faisait des petites caresses à la fois douce et discrète pour lui donner du courage dans cette épreuve. Lui, il n’aurait clairement pas ce problème. Sa mère était une femme vraiment douce et agréable. Son père était un barman cool. Il n’y avait qu’une ombre à son tableau. La seule personne à qui Jax ne présenterait même pas son pire ennemi. Et il se demande pourquoi il pense autant à lui alors qu’il caresse la peau de la jeune femme. Peut-être parce qu’il sait ce qu’il lui ferait ? Il repousse cette idée dans un coin de son esprit. Lou n’avait rien à craindre. Son oncle n’était pas là.

- C’était … surprenant, chercha-t-il ses mots alors qu’il lui lance un regard doux. J’avais souvent remarqué votre fille mais elle ne semblait jamais m’avoir vu. Un peu déprimant d’avoir un amour à sens unique. Et puis un jour, elle m’a fait comprendre qu’elle aimerait bien qu’on se connaisse mieux, tout en m’aidant sur un projet. C’est comme ça que tout à commencer.

Et c’était que des vérités. Absolument tout. Mais comme Lou était déjà ailleurs dans son monde, il n’avait pas peur qu’elle comprenne que le mensonge qu’il faisait ensemble cacher une vérité bien plus romantique. Il lui lâche un regard heureux vers la jeune femme avant que la mère ne reprenne ses questions. Avait-elle remarqué le doux regard de Jax sur Lou ? Il ne pouvait pas le savoir. Il rougit un peu.

- Qui sont tes parents ?
- Ma mère est serveuse dans un bar où travaille mon père. C’est le même bar où ils travaillaient déjà avant de se mettre ensemble.
- Ils sont propriétaires ?
- Non, rougit-il un peu.

Elle continua de poser des questions sur Jax. Sur son passé bien plus que sur ses aspirations. Elle posait des questions sur son père, sa mère, et il avait un peu l’impression que tout ce qu’il pouvait dire sur ses parents le faisaient devenir plus « pathétique ». Il finit par serrer la main de la jeune femme un peu plus fort. Plus pour la rassurer, elle, mais pour lui prendre un peu de force lui. Elle dit même qu’ils devaient se revoir plus. Que Jax passe à la maison pour une fête ou un repas. Il se tend alors que la mère passe d’un coq à l’âne sans laisser réellement le temps à Jax d’assimiler tout ce qu’elle demande.

- Est-ce que vous aimez vraiment ma fille ?
- O..ou…il bégaie avant de rougir très fort, oui.
- Pourtant, elle a un caractère un peu spécial, dans la lune. Elle n’est pas comme tout le monde.
- Je l’aime comme ça. Je l’aime comme elle est.
- Comment feriez-vous pour la ramener sur Terre s’il y a une conversation importante. Comme en ce moment présent, par exemple ?

Ok. BON. Il voulait bien faire le faux petit ami, clairement il le voulait… mais elle le mettait dans un état second. Il rougit de plus belle et il se demande si la mère avait un filtre comme la fille. Si la fille semblait hermétique à certaines choses, la mère était clairement hermétique au malaise qu’elle faisait naître en Jax. Alors, doucement, il tourne la tête et regarde la brune qui était plus occupé à regardé les bulles de sa boisson que la situation. Et malgré lui, il fit un petit sourire en se disant qu’elle était vraiment pure dans sa manière d’être. Il se penche, à peine. Il approche ses lèvres de sa joue et dépose un doux et chaste baiser avant de se reculer à peine. Dans son regard bleu d’azur, elle pourrait y lire la douceur et la tranquillité, mais aussi quelque chose de plus profond qu’il essaie d’étouffer. Il plisse les yeux.

- Lou, ta mère aimerait que tu restes parmi nous.


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Jeu 8 Fév - 11:34

Evelyn Atkins
J'ai 50 ans et je vis à San Francisco, Californie. Dans la vie, je suis femme au foyer qui veille sur le bon fonctionnement de sa famille et je m'en sors plus que bien. Sinon, grâce à ma chance, je suis mariée depuis des années et je le vis parfaitement bien.

Sometimes it's chance that chooses for you (ft Clionestra) - Page 2 Yqe6
Evie a la chance d'avoir pu effectuer un mariage à la fois d'amour et de raison. En effet, tout comme son mari, Evie vient d'une famille riche.
elle a toujours eu la tête sur les épaules et connaît parfaitement les rouages des conventions mondaines, ce qui lui permet de nager sans heurt dans cet océan de requins.
elle a été le bras droit de son mari dans la multinationale qu'il dirige et s'est toujours montrée d'excellents conseils.
elle n'a pris pleinement son rôle de mère qu'à la naissance de leur deuxième enfant.
depuis qu'ils sont en âge de diriger leur propre vie, Evie a décidé de se consacrer à des œuvres de charité. Elle est ainsi devenue une instigatrice incontournable de galas et de soirées mondaines.
Après que sa fille eut expliqué comment elle connaissait Jax et que c’était elle qui avait fait le premier pas, l’esprit de Lou partit dans d’autres contrées. Le jeune homme se retrouva donc seul face à la mère de cette dernière qui était bien décidée à lui faire passer un véritable interrogatoire. Déjà qu’en temps normal Evelyn n’aurait pas été spécialement ravie d’apprendre que sa fille fréquentait un garçon d’origine modeste, alors si en plus on ajoutait le fait qu'elle avait un côté naïf et distrait, cette histoire n’était vraiment pas pour la rassurer. Au contraire, ça ne rendait cette annonce que plus angoissante. Surtout maintenant qu’elle apprenait que c’était sa fille qui avait initié leur relation. Ce jeune homme avait-il pu la manipuler au point qu'elle prenne elle-même cette décision ? Si la majorité des parents seraient probablement soulagés de voir leur fille de vingt-deux ans leur présenter enfin quelqu’un, elle qui n’avait jamais eu de petit-ami officiel, ce n’était pas le cas des Atkins. Car ils savaient pertinemment que si elle tombait sur une personne malintentionnée, et Evelyn était habituée à rencontrer ce genre de personne dans son quotidien, alors sa pauvre fille tomberait dans le piège tête la première. En fait, la quinquagénaire s’était toujours dit que si des voleurs viendraient piller leur maison, la candeur de Lou la pousserait sûrement à les aider. Une chance dans leur malheur, ses nombreuses absences finissaient toujours par dissuader quiconque de l’utiliser comme porte d’accès sur leur fortune. Il était difficile de manipuler un esprit perdu dans une autre galaxie et qui n’en revenait que rarement. Néanmoins, Evelyn n’était pas dupe et savait que tout pouvait arriver si on savait faire preuve de patience et d'intelligence. Elle avait donc fini par se rendre à l’université pour se rencontrer elle-même ce fameux petit-ami et constater de ses propres yeux à quoi ressemblait cette relation sortie de nulle part. Assise confortablement à l’arrière de sa limousine, elle avait pris le temps d’observer ce couple et, à vrai dire, elle avait été stupéfaite de voir sa fille embrasser ce jeune homme. Lou n’avait jamais été connu pour ses interactions sociales avec autrui. Au contraire, elle avait plutôt tendance à se mettre en retrait. Aussi Evelyn avait-elle été surprise d'assister à ce genre de « débordement » affectif, qui plus est en public. Puis une fois la voiture garée, elle avait pris le temps d’observer l’étudiant, de scruter attentivement comment ils agissaient l’un avec l’autre. Le problème, c’était que Lou étant atypique, il était donc difficile de déterminer ce qu’elle pensait et ressentait vraiment. Une réalité qui était probablement à l’origine de cette distance qui régnait entre elles. Car Evelyn avait l'habitude de deviner les intentions des autres. Elle possédait une excellente connaissance de la psychologie humaine, surtout celle des riches, qu’elle mettait constamment au service de sa famille et de leur profit. Malheureusement, ces connaissances s'avéraient inutiles dès lors qu'on parlait de comprendre le fonctionnement de Lou. Déstabilisée par sa propre fille, Evelyn avait alors décidé de voir les choses en grand en érigeant un mur autour de celle-ci, des remparts derrière lesquels elle espérait la protéger des autres et d'elle-même. A l'heure actuelle, c'était tout ce qu'elle pouvait faire. Et un jour, peut-être, parviendrait-elle enfin à trouver la serrure lui permettant d'entrer dans le monde de sa fille.

Pour en revenir à son problème actuel, si la majorité des femmes de son rang préférait se préoccuper de leur manucure et de la prochaine tenue qu’elle mettrait au prochaine gala, Evelyn aimait à croire qu’elle était plus évoluée que ça. Elle avait les intérêts de son mari et de ses enfants à cœur, de même que les siens. Or, elle considérait que protéger sa famille des vautours et des mendiants en tout genre relevait de sa responsabilité. Raison pour laquelle elle était présente aujourd’hui, et faisait face à ce Jax. Elle l’écouta ainsi raconter leur rencontre et se retint de froncer les sourcils lorsqu’il évoqua qu’il était déjà amoureux d’elle avant que Lou ne le remarque, tout comme elle se retint de faire remarquer qu’au vu de l’héritage de la brune, n’importe qui tomberait amoureux d’elle. De plus, Evelyn n’arrivait toujours pas à se convaincre que sa fille ait pu faire le premier pas. Était-il vraiment possible que Lou parvienne à rester suffisamment les pieds sur terre pour s’intéresser à quelqu’un ? Elle avait plutôt tendance à en douter. Pourtant, c’était bien elle qui avait initié le baiser auquel elle avait assisté, et l'étudiant rougissait beaucoup dès qu'elle abordait des questions plus intimes sur leur couple. Loin de s'en émouvoir, après tout il étudiait l'art et pouvait simplement être un excellent comédien, Evelyn décida qu'il était temps d'attaquer et elle se mit donc lui poser des questions de manière rapide pour l’obliger à y répondre tout aussi rapidement. Si elle voulait avoir un semblant de vérité, elle ne devait pas lui laisser le temps d’inventer des mensonges. Et puis c’était aussi un excellent moyen de le déstabiliser et de voir quel genre de personne il était vraiment. Dans l’ensemble, Evelyn dut admettre qu'il était plutôt convaincant. Son langage non-verbal était en adéquation avec ses paroles mais, comme il l'avait lui-même avoué, cela faisait quatre ans qu'ils suivaient les mêmes cours. S'il avait décidé de la séduire, il avait eu le temps d'établir un plan d'attaque qui tenait la route. Finalement, après avoir obtenu un premier profil intéressant du jeune homme qu’elle approfondirait par la suite, elle décida de le tester une dernière fois. Durant leur conversation, Lou avait déconnecté, comme à son habitude. Elle lui demanda donc comment il comptait s’y prendre pour la faire revenir dans le monde réel, si besoin était. Toute son attention concentré sur l’étudiant, elle observa Jax se tourna vers Lou et déposer doucement un baiser sur sa joue. Puis une fois qu’il eut son attention, il lui parla sur un ton calme et rassurant.

Une fois sa fille de retour parmi eux, elle attendit quelques instants et, sachant que toute la scène ou presque avait dû lui échapper, Evelyn se contenta de lâcher une bombe qui la réveillerait à coup sûr. Elle compta rapidement mentalement depuis combien de temps ils devaient être ensemble puis fixa ses iris sur Lou.

« Je disais à Jax qu’il faudrait que vous veniez manger à la maison. Ça fait combien ? Deux mois que vous sortez ensemble, ou à peine moins ? On est tous curieux de faire sa connaissance. »

Et avant que sa fille ou son petit-ami ne trouve une excuse, elle reprit :

« Si vous êtes ensemble depuis presque deux mois, je trouve que c’est suffisant pour qu’on sache qui est le charmant jeune homme qui occupe tes pensées. Après tout, ce n'est pas comme si c'était tous les jours que tu avais quelqu'un à nous présenter. »

Tout en parlant elle avait sorti son téléphone portable et lancé l'application de l'agenda numérique.

« Bien. J’arrête la date du dimanche dans quinze jours. Il va sans dire qu'aucune excuse ne sera acceptée, d'autant que vous venez de finir vos partiels. » sourit-elle au couple, avec un air faussement innocent. « A présent, si vous voulez bien m’excuser, j’ai des obligations qui m’attendent ailleurs. »

Joignant le geste à la parole, Evelyn se leva mais s’arrêta un instant pour fixer l’étudiant. Elle le jaugea une dernière fois, sans mot dire, et avant que la situation ne devienne gênante, elle hocha la tête.

« Ravie d’avoir fait votre connaissance, Jax. Je vous souhaite une bonne journée et à bientôt. » Puis elle se tourna vers Lou et son visage devint immédiatement plus doux. « A bientôt ma chérie, prends soin de toi et n’hésite pas à nous appeler, ton père ou moi, s’il y a le moindre problème. »

Une manière subtile de mettre en garde le l'étudiant en lui rappelant que Lou n'était pas seule et qu'ils feraient front ensemble si jamais il lui venait l'idée de faire du mal à leur petite-fille. Puis sans autre forme de cérémonie, la quinquagénaire fit claquer ses talons sur le linoléum et se dirigea vers la sortie d’un pas à la fois assuré et élégant. De retour dans le parc, elle entreprit de téléphoner à son détective privé habituel pour qu'il se renseigne sur ce fameux Jax et sur sa famille. Rien ne serait laissé au hasard. S'il avait l'ambition d'intégrer leur famille, il allait devoir passer l'épreuve du feu au risque de finir immoler.


HRP : réponse 1/2


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Senara
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Senara
Jeu 8 Fév - 13:43

Lou Atkins
J'ai 22 ans et je vis à Stanford, en Californie. Dans la vie, je suis étudiante en arts et je m'en sors très bien. Sinon, à cause de mon inattention, je suis faussement en couple et je le vis plutôt avec perplexité.

Sometimes it's chance that chooses for you (ft Clionestra) - Page 2 Pjml
son prénom entier est Lou-Ann mais elle préfère qu'on l'appelle Lou.
elle est la benjamine de trois enfants. Son frère et sa sœur aînés ont fait des études en économie pour reprendre le flambeau familiale.
elle vient d'une famille riche mais vit plus ou moins en marge de ce statut, puisqu'elle préfère la richesse culturelle et l'érudition.
c'est une passionné d'art d'une manière générale, mais elle a aussi un petit côté geek. Pour autant, elle aime se balader et faire du sport naturellement (natation, randonnée, etc.)
Réfléchissant et revivant leur premier baiser, Lou s’était perdu dans son monde en se posant mille et une question à son sujet, mais aussi à propos de Jax, et d’elle-même. Puis elle avait dérivé dans l’univers fabuleux du conditionnel où toutes les histoires étaient possibles, juste en changeant une petite chose perçue comme insignifiante, juste en modifiant un petit détail. Son esprit avait ensuite dévié dans l’imaginaire, ceux de ses livres et des jeux vidéo où l’histoire était centrale et Lou commença à en refaire les scénarios, créant des dizaines de multivers pour chacun d’eux. La brune nourrissait une véritable fascination pour tous ces peut-être et ces et si qui n’existeraient jamais. Après tout, leur réalité n’en était qu’une parmi tant d’autres. Ils vivaient dans celle-ci à cause de leur choix ou de leur manque de choix qui avaient engendré cette chaine d’évènement précis, alors que tout aurait pu être différent pour un geste, un mot, une décision différente. La preuve flagrante se jouait sous ses yeux. Si elle n’avait pas embrassé Jax, qu’elle serait restée à se reposer dans sa chambre, est-ce qu’ils auraient fini par se parler ? Et si sa mère était venue demain plutôt qu’à ce moment précis, est-ce qu’elle aurait embrassé quelqu’un d’autre ? Est-ce que ce serait la main d’un autre homme qu’elle tiendrait en ce moment ? Oui, le champ des possibles était véritablement fascinant dès lors qu’on s’y arrêtait un instant pour y réfléchir. Et d’une certaine manière, elle trouvait triste de ne pouvoir vivre qu’une seule et unique vie alors qu’il existait tant d’alternatives... La brune fut cependant rattrapée par cette réalité, lorsqu’elle sentit les lèvres douces et chaudes de Jax se poser sur sa joue. Elle se tourna vers lui mais, au lieu de se reconnecter avec le vrai monde, Lou fut instantanément happée par son regard azur qu’elle aimait déjà. Heureusement, il la rattrapa de justesse avant qu’elle n’y plonge en lui parlant de sa mère ici présente. Mais Lou ne réagit pas tout de suite. Elle était bien trop concentrée sur son regard et la tendresse qu’elle y lisait. C’était vraiment étonnant tous les sentiments qui transparaissaient dans ses yeux. Elle se sentit tout de suite rassurée, en sécurité. Jax jouait vraiment bien la comédie, car elle-même pourrait croire à leur couple si elle ne savait pas déjà qu’il était faux. Puis le mot « mère », qui avait mis un peu de temps à parvenir jusqu’à son cerveau, finit par se fracasser contre son esprit, et Lou revint soudainement à la réalité.

« Oh, euh... désolée maman... » fit-elle en lui lançant un regard contrit.

Puis, comme elle le faisait toujours, Lou s’obligea à reconstituer le souvenir des échanges qu’elle avait ratés. Elle attrapa ainsi quelques mots flottant autour de sa tête. Mmm, ils avaient parlé de bar apparemment mais la brune n’avait absolument aucune idée de comment la discussion avait pu dériver de ce côté-là. Est-ce que Jax fréquentait ce genre d’établissement ? C’était bien possible vu son âge... d’autant que les étudiants étaient connus pour leur fête bien arrosée. En tout cas, si c’était bien ce qu’il avait dit, sa mère n’avait pas dû apprécier. Mais comme c’était le but recherché, tout allait bien. Bon, qu’avait-elle loupé d’autre ? Lou chercha et chercha encore mais, hélas, elle n’avait qu’un vague souvenir de quelques bribes éparses. Par habitude et parce que son désarroi devait se lire sur son visage, sa mère reprit la parole. A sa grande stupéfaction, elle avait déjà prévu que Jax vienne à un repas dominical pour être présenté au reste de sa famille. Elle se tourna aussitôt vers lui pour chercher une réponse dans son regard. Est-ce qu’il avait déjà accepté ? Est-ce qu’il était d’accord ? Est-ce qu’au moins sa mère lui avait laissé le choix ? Lou se remit à paniquer. Si seulement elle était restée à écouter la conversation... Ils n’en seraient peut-être pas là... Mais comment étaient-ils passés du domaine de ses études et de leur rencontre à un repas de famille en bonne et due forme ?

« Non... C’est...trop tôt. » bredouilla Lou, que sa mère contra aussitôt.

Sauf que Lou savait ce qui allait se passer. Cette invitation n’était qu’un prétexte pour que toute sa famille ait le loisir de le passer aux cribles jusqu’à le faire fuir. Et bien que ce soit le but recherché, la brune ne put s’empêcher de ressentir un mélange de tristesse et de colère. De tristesse parce qu’elle trouvait injuste qu’on la traite comme une enfant incapable de faire la différence entre les bonnes personnes et les hypocrites, et en colère parce que cette situation mettre Jax dans une position plus qu’inconfortable, surtout qu’il ne venait pas du même monde. Il n’en connaissait pas les subtilités et tomberait dans tous les pièges tendus sans même s’en rendre compte. Donc non, c’était hors de question qu’ils viennent. Pas alors qu’il avait simplement eu la malchance de se trouver sur son chemin et parce qu’il avait fait preuve de gentillesse à son égard. Il avait accepté de lui rendre service en échange de quelques dessins, pas de signer un contrat incluant la résistance à la torture psychologique durant les repas dominicaux. Mais sa mère insistait. Évidemment...

Se sentant piégée par le ton péremptoire de sa mère qui ne laissait aucune place à la négociation, Lou serra plus fort la main de Jax. Ils allaient devoir trouver une excuse pour expliquer leur rupture prématurée qui tomberait à point nommé pour empêcher ces présentations. Et grâce à son imagination, Lou avait déjà une idée qui tenait parfaitement la route. Elle en parlerait avec Jax dès que sa mère serait repartie. Pourtant, au-delà de la résignation, elle devait avouer que les propos de sa mère la blessaient. Si beaucoup de ses camarades ne faisaient se rencontrer leur famille avec leur partenaire que des mois plus tard, une fois sûr de leur choix et que tout le monde trouvait ça normal, Evelyn avançait plutôt l’idée qu’il était miraculeux que sa benjamine ait réussi à maintenir une relation amoureuse aussi longtemps. A ses derniers mots, Lou soupçonna même une allusion au fait que d’ordinaire, ses pensées étaient tellement occupées par tout et n’importe quoi qu’elle était incapable de songer à autre chose que des idées abstraites, et surtout pas à un être humain. Cette réflexion la chagrina, mais elle fit de son mieux pour ne rien laisser transparaitre.

Finalement, sa mère décida d’une date sans même les concerter puis, après avoir jeter un dernier regard insondable sur Jax, elle prit congé. Lou la regarda quitter les lieux avec une certaine forme d’admiration. Elle savait que sa mère pouvait paraître dure et inflexible, mais elle savait aussi qu’elle avait un bon fond. Elle s’inquiétait pour elle, même si elle était maladroite dans sa façon de le faire. Quand la distance la déroba à ses yeux, Lou se rappela qu’elle n’était pas seule et se retourna vers Jax, non sans une certaine appréhension.

« Je suis vraiment désolée... J’imagine que ma mère t’a fait passer un interrogatoire pendant que moi j’ai... je suis encore partie ailleurs... »

Elle avait soufflé ces derniers mots dans un murmure et affichait un air coupable alors qu’elle baissait les yeux sur leurs mains nouées. Sans savoir pourquoi, elle ne chercha pas à rompre la connexion. A la place, elle se fustigea mentalement de ne pas avoir réussi à tenir sa promesse, celle qu’elle s’était faite à elle-même et où elle se jurait d’aider son camarade pour qu’il ne fasse pas front tout seul contre sa mère. Peine perdue. Le serment avait à peine été prononcé que son esprit l’avait téléporté dans un autre univers.

« Mais ne t’inquiète pas pour le repas, je dirais qu’on est plus ensemble. Je leur expliquerais que la venue de ma mère et ses questions inquisitrices t’ont un peu décontenancées et qu’on a décidé de faire un break pour ne pas brusquer les choses. Et dans quelques semaines, je dirais qu’on a préféré en rester là. »

Quitte à ce que sa famille pense que leur pauvre petite Lou avait mordu à l'hameçon d'un étudiant cherchant à s'élever socialement, avec la fortune qui va avec. Rangeant sa tristesse dans un coin de sa tête, Lou releva son regard pour croiser celui de Jax.

« En tout cas, merci d’avoir tenu ce rôle jusqu'au bout. Vraiment. » sourit-elle, sincère.

En vérité, Lou ne se rappelait pas la dernière fois qu’on avait fait quelque chose pour elle. Comme elle était toujours ailleurs, on finissait par oublier sa présence. Les gens restaient entre eux, et elle restait seule avec ses pensées. Mais pour être tout à fait franche, la brune se demandait pourquoi Jax avait insisté pour l’aider. Juste pour quelques dessins ? Lou avait des doutes. Peut-être avait-il simplement voulu l’aider, sans raison et sans rien attendre en retour, exactement comme elle le faisait sans même s’en rendre compte. En tout cas ça l’avait bien aidée, même si par la même, Lou avait compris que sa mère ne la croyait manifestement pas capable de s’attacher suffisamment à quelqu’un pour arrêter de laisser son esprit vagabonder. Elle soupira, et finit par détacher leurs mains.

« Oh, et ne t’en fais pas pour l’addition, c’est moi qui invite ! Avec tout ce que tu subis depuis moins d’une heure, c’est la moindre des choses. Et puis sans moi, tu ne serais pas là donc... D’ailleurs, j’y pense seulement maintenant mais... où est-ce que tu allais ? Je suis tellement égoïste que je n’ai même pas songé un seul instant que tu puisses avoir des trucs importants à faire et que je t’ai embarqué dans mes problèmes de riche... »

Est-ce que cette après-midi pouvait être pire ? La journée avait bien commencé pourtant. Mais en un texto, tout était parti à vau-l’eau. Lou avait embrassé son camarade dans un excès de panique, puis ils s’étaient retrouvés à jouer les faux couples (et Lou n’avait toujours pas compris comment ils en étaient arrivés là en moins de cinq minutes) et désormais, sa mère voulait les avoir à déjeuner dans quinze jours. Alors une fois de plus, devant l’ampleur complètement rocambolesque que la situation avait prise, Lou se prit à rêver d’une alternative moins stressante et gênante, un univers où elle n’aurait jamais prétendu avoir un petit-ami parce qu’elle n’avait pas écouté un traître mot d’une énième conversation inintéressante. Pourtant elle l’avait fait. Et Jax était là. Et désormais, elle savait qu’elle ne pourrait plus ignorer son existence ni sur le campus ni dans sa classe, car c’était désormais le multivers dans lequel elle vivait, sa nouvelle réalité. Il était devenu sa temporalité.


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Mar 13 Fév - 23:51

Jaxson
Holmes

J'ai 22 ans et je vis à Stanford, Californie. Dans la vie, je suis étudiant en art pour devenir designer de jeux vidéo et je m'en sors bien. Sinon, grâce à ma malchance, je suis amoureux d'une fille qui ignore même mon existence et qui vient pourtant de m'embrasser.

→ Se fait appeler Jax
→ Fils unique d'une serveuse et d'un barmaid très cool
→ Gentil et très pour aider tout le monde.
→ Pas bon en sport
→ Geek sur les bords
→ Aime le rock
Dimanche dans quinze jours ? Il regarde la tornade disparaître. Non. Parce que si Lou était une mer tranquille qui laissait son eau s’infiltrait là où on la laisse sans se faire trop de mouron, la mère était clairement une tempête. Un cyclone même. Il avait eu l’impression d’être une grenouille que l’on venait d’épingler dans une caisse pour pouvoir la disséquer alors même qu’elle était encore vivante. Bim, bom, la mère de Lou avait planté ses épingles pile dans les articulations et l’avait éventré sans même toucher un organe. Ouais. C’était la façon gore de « elle l’a mise à nu », sauf que cette image était bien plus proche du ressenti de Jax que simplement fini en tenu d’Adam. Un instant, il pensa à ce cyclone (la mère de Lou) face au cyclone qu’était sa mère. Cela serait la fin du monde. Ou en tout cas, quelque chose qui se rapproche de la fin du monde connu. Un bouleversement écologique sans précédent. La mère disparue dans un mouvement de grâce et d’élégance. Ouais…Bon. Cette femme allait faire office de sujet dans les prochains cauchemars qu’il va se taper. Bien mieux que son oncle, flippant dans une autre manière. L’un tape dans les souvenirs et la peur de devenir comme lui. L’autre tape dans le présent et l’incapacité à être digne de la seule femme dont il est tombé amoureux. Super. Sa vie était super. Il n’avait même pas eu le temps de saluer la tornade comme il faut qu’elle fût déjà partie. Il tourne la tête vers Lou alors qu’il cherche une solution à leurs problèmes. Est-ce qu’il venait d’être tellement apprécié par la mère qu’elle voulait l’inviter ? Alors même qu’elle semblait le prendre pour un pique-assiette sortant avec sa fille que pour son portemonnaie. Il regarde Lou, et alors même qu’il y aurait eu milles choses à dire sur la sensation de se faire trifouiller les entrailles sans anesthésie, il préféra sourire.

- Ce n’était pas si horrible que ça. Ta mère t’aime. Et pour ça, elle a le droit de m’interroger. Je n’ai dis que la vérité, si tu veux tout savoir, donc aucun risque qu’elle me traite de menteur.

BON. Elle n’avait pas demandé qui était son oncle. Bien. Parce qu’il n’avait aucune envie de dire que son oncle était un parfait pyschopathe en prison par sa faute depuis des années et qui risquait de lui faire la peau si par malheur il se retrouvait au soleil un jour. Nope. Ce n’était pas le genre de chose dont on parle comme ça. Il avait passé cela sous silence, mais sans mentir. Il avait été le plus honnête possible. Même dans sa petite vexation de prendre ses parents pour des pauvres parce qu’ils ne sont qu’employés. Ouais, ils n’étaient pas riches, mais leur fortune leur suffisait pour vivre et bien vivre. Il n’y avait que les riches pour se sentir parano dès qu’il s’agit de la vie des autres.

- Tu es sûr que cela te conviens ? s’enquit-il avec une moue contrit. Je… Si je peux être honnête, je pense que ta mère aura eu raison si on se quitte comme ça. Elle dira que je te voulais pour ton argent et que j’ai compris que je ne pourrais rien à voir… et elle pensera… Fin…

Comment lui dire qu’il ne voulait pas que sa mère ne pense que Lou ne pouvait pas se débrouiller toute seule ? S’ils se quittent, qu’importe la raison d’ailleurs, sa famille sera intimement persuadé que c’est à cause de l’argent. Cependant, l’argent n’avait même pas été un facteur dans l’esprit de Jax pour lui proposer son aide. Il n’y avait même pas pensé de loin dans un couloir sombre. Il n’y aurait même pas pensé si Lou ne lui avait pas dit que c’était la crainte de sa mère… Il ne voulait pas que la mère de Lou pense que Lou avait été effectivement manipulé et qu’elle ne pouvait pas faire ses choix toute seule.

- On va avoir notre première dispute de couple, Lou. Je ne te laisserais pas payer. Non pas parce que ta mère pense que je suis avec toi pour ton argent mais parce que j’ai envie que tu finisses ce moment sur une note positive. Et quoi de mieux qu’un cadeau pour bien finir ?

Est-ce qu’en couple il serait carrément le genre à faire pleiiiiins de cadeaux tout le temps parce que faire plaisir à la fille qu’il aime ça lui fait plaisir à lui ? Oui. Est-ce que la jeune femme devait accepter qu’il paie sinon il aura l’impression d’avoir été le pire amoureux du monde ? Oui. Il lui sourit à nouveau doucement et tapote tendrement sa main avant de secouer la tête.

- Ne t’en fais pas. Je n’allais nulle part. Je préfère être ici.

Juste à un groupe de travail. Mais, ça ne le dérange pas. Apprendre un peu plus à connaître la jeune femme lui plaisait bien plus que de devoir se mettre tous en rond autour d’une lampe de bibliothèque pour essayer de comprendre un codage qui foire à chaque fois. Non. Il préférait être là. Il sourit un peu plus avant de mettre ses coudes sur la table.

- Et si nous mangions quelque chose. On a pris des boissons, que je paie, mais on peut prendre un petit déjeuner aussi, ou un diner, je ne sais pas toi mais je n’ai jamais rien eu contre prendre des céréales à midi ou du bacon le matin.


I'm born again.
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because living well,
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Mer 14 Fév - 16:10

Lou Atkins
J'ai 22 ans et je vis à Stanford, en Californie. Dans la vie, je suis étudiante en arts et je m'en sors très bien. Sinon, à cause de mon inattention, je suis faussement en couple et je le vis plutôt avec perplexité.

Sometimes it's chance that chooses for you (ft Clionestra) - Page 2 Pjml
son prénom entier est Lou-Ann mais elle préfère qu'on l'appelle Lou.
elle est la benjamine de trois enfants. Son frère et sa sœur aînés ont fait des études en économie pour reprendre le flambeau familiale.
elle vient d'une famille riche mais vit plus ou moins en marge de ce statut, puisqu'elle préfère la richesse culturelle et l'érudition.
c'est une passionné d'art d'une manière générale, mais elle a aussi un petit côté geek. Pour autant, elle aime se balader et faire du sport naturellement (natation, randonnée, etc.)
Son regard posé sur l’horizon, Lou se perdit dans ses pensées, cherchant à donner forme à tout ce qui venait de se passer. Car une fois de plus, elle n’avait été que spectatrice de la tragédie se déroulant sous ses yeux. Et encore. Une spectatrice distraite incapable de se souvenir des scènes les plus importantes de la pièce car son esprit naviguait en d’autres contrées. Le puzzle serait donc, comme toujours, incomplet. Lou finit cependant par se tourner vers son camarade de classe. Elle s’excusa de ne pas avoir été là pour servir de tampon entre lui et sa mère, alors même qu’elle savait qu’il subirait un véritable interrogatoire et qu’il serait déclaré coupable au premier mot qu’il prononcerait. Mais toujours aussi gentil et certainement aussi par politesse, Jax affirma que ce face-à-face n’avait pas été aussi terrible qu’elle le pensait. La brune lui offrit le meilleur sourire dont elle était capable pour l’instant, ce qui n’était pas grand-chose. Car maintenant que sa mère était passée et qu’elle avait tout emporté sur son passage tel un tsunami, il ne restait plus que des bouts de Lou dispersés un peu partout. Ses rêves, ses espoirs, ses craintes, ses doutes, ses peurs... tout avait volé en éclat. Et Lou était, pour l’instant, incapable de recoller les morceaux. Dans tout ce fatras, elle avait aussi perdu sa jovialité habituelle et doutait de la retrouver avant qu’une bonne nuit de sommeil et plusieurs heures de méditation ne réparent les dégâts de cette atroce après-midi. Dire qu’il y a à peine plus de deux heures, elle était encore allongée dans sa chambre à écouter de la musique en toute insouciance, profitant d’un moment d’accalmie après les partiels... et voilà qu’elle était anxieuse. Définitivement, faire passer Jax pour son petit-ami avait été une mauvaise idée. Quitte à passer une fois encore pour un cas désespéré et désespérant, elle aurait préféré que ce soit à cause d’une énième absence plutôt que parce qu’elle était une idiote incapable de cerner les gens qui l’approchaient. Lou soupira.

« Je sais qu’elle m’aime. Je sais que j’ai la chance d’avoir une famille unie et aimante dans un milieu où l’on privilégie d’habitude le profit et l’influence. Et je n’ai aucun doute quant au fait que tu ne sois pas un menteur. C’est juste que... que je suis moi... et que ça apporte beaucoup de soucis aux autres, ma famille en tête. Et maintenant toi. »

Même en réfléchissant longuement, Lou ne connaissait aucune famille ayant ce genre de problème. Car même les filles un peu candides ou insouciantes sortaient avec des garçons, ou des filles, en toute connaissance de cause. Elles ne se retrouvaient pas à embrasser le premier venu juste par panique, pour ne pas décevoir les siens. C’était plutôt un jeu ou un pari quand ça arrivait. Et encore, ça, c’était en partant du principe que des jeunes femmes comme elle avaient conservé une partie de leur innocence. Or Lou était bien placée pour savoir qu’à leur âge, elles devaient représenter, au mieux, un pourcent de la population des riches. On apprenait très tôt à se débarrasser de ses illusions et à se plier au jeu des puissants. Même Lou, bien que considérée comme ingénue, avait appris à nager entre les requins. Ce n’était pas le cas de Jax, et elle espérait que ça ne le deviendrait jamais. L’argent et le pouvoir corrompaient les gens. Elle ne voulait pas que ça lui arrive, bien qu’elle le connaisse à peine. Aussi lui expliqua-t-elle son plan pour qu’ils rompent avant la date fatidique. Mais Jax n’avait pas l’air d’adhérer pleinement à son idée. Oh bien sûr, il la laissait décider de l’issue de cette situation mais l’aboutissement de toute cette histoire ne lui plaisait pas vraiment. Et le pire, c’est que ce n’était même pas pour lui qu’il s’inquiétait ou s’offusquait. Non, c’était pour elle. Car bien qu’il ne finisse pas sa phrase, Lou sut combler le blanc qu’il laissa en suspens. S’ils « rompaient » effectivement de cette façon, ça ne ferait que conforter sa mère, et sa famille, dans leur jugement. Envers lui, évidemment, alors qu’il n’avait rien d’un opportuniste. Mais aussi envers elle, qui était adorable tant qu’elle ne ramenait pas tous les animaux perdus chez eux. Une fois de plus, elle passerait donc pour une enfant insouciante que sa mère avait sauvée in extremis d’un vautour au sourire enjôleur. Cependant, aux yeux de Lou, ce serait toujours mieux que de pousser Jax dans un traquenard. Et pour être tout à fait honnête, sa mère n’avait pas tort. Pas concernant son camarade de classe qui n’était là que pour la dépanner bien sûr, mais sur elle-même et le fait que sa maladresse due à son caractère distrait pourrait bien, en un jour malheureux, la faire se retrouver réellement avec une personne malintentionnée.

Après tout, elle avait affirmé être en couple alors que ce n’était pas le cas, dans une conversation dont elle n’avait, au mieux, qu’un très vague souvenir. Si dans le fond ce n’était pas si grave, qu’arriverait-il le jour où elle se mettrait à donner de l’argent à quelqu’un sans même en avoir conscience ? Lou soupira. Elle était un véritable danger pour sa famille. Et pour elle-même. Pas étonnant que les siens s’inquiètent et se montrent méfiants face à tout nouvel individu qu’elle pourrait fréquenter. D’autant plus qu’elle n’avait jamais présenté un seul homme à ses parents jusqu’à présent. En même temps, elle était trop occupée à s’inventer un autre monde, calme et rassurant, loin des eaux dangereuses de riches préoccupés par l’argent et le pouvoir. Sans compter que les rares fois où elle avait les pieds sur terre, c’était pour croiser le regard appuyé et malaisant de jeunes hommes ou d’hommes plus âgés se demandant comment se l’approprier, elle et la fortune de ses parents. Rien que d’y penser, elle en avait des frissons dans le dos. Lou se demanda alors s’il existait un monde où elle pourrait avoir la chance de vivre en marge de toutes ces intrigues sociales et politiques flirtant parfois avec le malsain. Peut-être en continuant d’avoir une bourse contrôlée par ses parents ? Ça ne l’avait jamais gênée. Elle comprenait et, surtout, ça la soulageait. Elle ne se faisait pas confiance dans ce domaine. Pas alors qu’elle affirmait des choses fausses, comme avec cette histoire de petit-ami.

« Oui... Elle pensera que je me suis faite avoir. Exactement comme elle s’y attendait. » compléta-t-elle, l’air absent.

Sauf que si Jax ignorait ce qui se passerait dans quinze jours – ou alors n’en ayant qu’une idée très vague et qu’importe les scénarios qu’il s’inventerait pour se préparer, ils seraient tous très loin de la réalité – Lou en revanche savait pertinemment ce qui allait se passer, et elle savait pertinemment qu’elle allait détester ça... Voir le pauvre étudiant se faire jauger, évaluer et critiquer pour finalement être désapprouver, non, elle n’avait absolument aucune envie d’assister à pareille farce. Elle n’avait pas plus envie que Jax ait une vision aussi négative de sa famille, alors que, une fois qu’elle cessait d’être offensive, elle n’était que bienveillance et protection. Malheureusement, comme il arrivait en ennemi, Jax n’aurait pas le droit à ces honneurs. Lou se détesta. Tout était de sa faute. Tout ça parce qu’elle n’était pas foutue de suivre une simple conversation.

« Tu sais... parfois, prendre la bonne décision va à l’encontre de ce qu’on aimerait. Il faut savoir s’oublier pour le bien des autres. »

Une déclaration que Jax comprenait et connaissait mieux qu’elle ne le saurait jamais.

Reprenant des couleurs et s’arrachant à ses angoisses, Lou décida que c’était à elle de payer les consommations. Après tout, c’était l’unique responsable de la situation dans laquelle ils se trouvaient, et il était donc normal qu’elle prendre ses responsabilités. Mais une fois de plus, Jax se montra plus impliqué dans leur fausse relation qu’elle ne s’y attendait. Il refusa de se faire inviter, parce qu’il tenait vraiment à lui faire plaisir. Lou l’observa avec perplexité. Pourquoi faisait-il tout ça ? Pourquoi est-ce qu’il n’acceptait pas tout simplement son plan avant de partir ? Son job était fini. Il avait donné le change avec sa mère, elle ferait ses dessins, et tout s’arrêterait aussi brusquement que ça avait commencé. Mais non. Jax lui offrait un véritable rencard alors que c’était lui qui avait passé un mauvais moment. Ça n’avait aucun sens. Malgré tout, devant l’aplomb de son camarade, Lou décida d’éviter leur première dispute de couple et hocha la tête. Elle le rembourserait plus tard, quand il ne s’y attendra pas et qu’il ne pourra pas refuser.

« D’accord. Merci. » souffla-t-elle dans un sourire encore un peu triste.

Puis Jax proposa de rester pour manger quelque chose. Lou le regarda avec fascination. Elle avait déboulé dans sa vie comme un chien dans un jeu de quilles, sa mère l’avait passé aux rayons X et il s’apprêtait à payer beaucoup trop cher pour trois simples boissons et, pourtant, malgré tout ça, il était de bonne humeur. Il lui affirma même préférer être ici plutôt qu’ailleurs. Ce qui était bizarre, même pour elle, l’ambassadrice des étrangetés. Lou n’était peut-être l’étudiante la plus insolite du campus, finalement. Quant à sa proposition, elle allait refuser, encore trop émotionnée par la venue de sa mère, mais l’enthousiasme que manifesta Jax déteint peu à peu sur sa propre humeur. Lou sentit ainsi ses muscles se détendre et un sentiment de sécurité se reconstruire autour d’elle Et puis comment lui refuser ce lunch tardif avec ce qu’il venait d’endurer ? L’étudiante afficha alors un vrai grand sourire.

« Tu as raison, à bas les conventions ! Je vais prendre des pancakes avec du sirop d’érable. Beaucoup de sirop ! » s’esclaffa-t-elle doucement.

N’ayant jamais vraiment eu d’ami – rien qui ne la marque en tout cas, mais comme elle avait tendance à oublier, Lou ne pouvait pas être catégorique – elle apprécia ce moment passé en compagnie d’un autre être humain. Un moment agréable, simple, loin de tout ce qu’elle connaissait et détestait. Son regard se fit tendre, alors qu’il se levait pour aller commander la suite. Puis quand elle vit son assiette de pancakes arrivée, ses yeux s’ouvrir de gourmandise. Lou le remercia, avant d’attaquer ses épaisses crêpes avec envie. Après un gros coup de stress, rien ne valait la douceur du sucre pour estomper les émotions négatives.

« Si tu veux, après, on pourra allez chez toi ou chez moi pour que tu me montres ce que tu veux comme dessin. »

Une proposition sans arrière-pensée que Lou préférait aborder maintenant, des fois qu’après une nuit de sommeil, elle n’ait déjà tout oublié de cette journée. Bien qu’elle se demandât comment ce serait possible tant la journée avait été riche en émotions. Et elle n’était pas encore finie. Qui sait quelle surprise l’attendait encore ? Elle espérait juste que ce ne soit rien de trop fort, car son petit cœur en avait déjà pris un coup.


Et garde tes rêves, tu ne peux jamais savoir à quel moment tu en auras besoin.
by wiise
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Clionestra
Mer 21 Fév - 1:54

Jaxson
Holmes

J'ai 22 ans et je vis à Stanford, Californie. Dans la vie, je suis étudiant en art pour devenir designer de jeux vidéo et je m'en sors bien. Sinon, grâce à ma malchance, je suis amoureux d'une fille qui ignore même mon existence et qui vient pourtant de m'embrasser.

→ Se fait appeler Jax
→ Fils unique d'une serveuse et d'un barmaid très cool
→ Gentil et très pour aider tout le monde.
→ Pas bon en sport
→ Geek sur les bords
→ Aime le rock
- Je ne me fais pas de soucis, moi, contredit-il avec un large sourire. Tu sais, la plupart des gens passe la vie sans voir les autres. Toi, même si tu ne te souviens pas des autres ou ne reste pas connecté, tu penses aux autres. Tu ramasses un papier qui traine sans rien demander, enlève les choses injustes. Je ne me fais pas de soucis. Je sais que si tu dois aimer un jour, tu trouveras quelqu’un qui te mérites. Alors, non. De mon côté, je me fais pas de soucis.

Elle pouvait être distraite. Elle pouvait être ailleurs. Elle pouvait penser à autre chose toute la journée… Jax ne voyait pas comment elle pourrait être autrement que logique dans ses décisions. Sur l’amour en tout cas. Si elle n’avait jamais laissé personne approcher comme ça, ce n’était pas pour rien. Elle faisait plus attention que ce que sa mère pense. Quand quelqu’un s’approche, elle le remarque par devoir, pas par besoin. Elle le fait et elle juge les personnes. Tout comme elle avait jugé qu’il pouvait mentir à sa mère après le baiser. Elle faisait juste des jugements de valeur que lui, et les membres de sa famille, ne pouvait pas comprendre. Lui, comparer à sa mère bien qu’il ne le savait pas, ne pense pas que Lou aiderait un voleur s’il venait chez elle. Au contraire. Elle ne voudrait pas que sa famille soit lésé ou triste. Elle ferait en sorte de le faire sortir, de prévenir, de faire la justice. Parce qu’elle était plus juste et droite que beaucoup. En tout cas, il le croit. Il le croit vraiment. Et le fait est que, pour le moment, tout ce qu’elle avait fait lui donner raison alors…

Mais… C’était donc pour elle qu’il ne voulait pas casser ainsi. Pour prouver à sa famille qu’elle peut avoir un bon choix. Parce que même si tous les membres de sa famille, à la jeune femme, affirme qu’il était là pour l’argent, lui il sait que non. Lui, il n’aurait pas de soucis à mentir sur ça. Il n’avait pas à mentir. Il n’avait aucune vue sur sa fortune. On lui donnerait de l’argent, qu’il n’était même pas sûr de ce qu’il en ferait. Pas que l’argent lui brûle les doigts, mais ça le mettrait mal à l’aise. Il avait dans sa chambre une enveloppe avec de l’argent de poche que ses parents lui ont donné quand il était petit. Il ne touchait cet argent que les rares fois où il avait besoin d’un investissement. Et il remettait le compte ensuite. L’argent, il pouvait le donner, à ses parents par exemple ou pour faire un cadeau… mais il ne le désirait pas à outrance. Le peu d’argent qu’il a, il l’utilise comme il le peut, et ça lui suffit largement.

- Je n’ai pas envie que tu t’oublies pour les autres, c’est ça être un bon petit ami. Je vais le rappeler à ta famille ! Et quand tu me largueras et que j’aurais le cœur brisé, continua-t-il en mettant une main sur son cœur, il ne pourra jamais l’oublier que tu as tous les droits.

Il fit un clin d’œil avant de partir pour commander ce qu’elle désirait. Il prit, pour sa part, un gaufre au sucre. Il aimait bien la simplicité (//coucou Charlie) mais il n’avait aussi pas assez de sous à dépenser ici. C’était vraiment hors de prix, mais il préféra ne pas y penser pour le moment. Il voulait simplement faire plaisir à la jeune femme. C’était la seule chose qui compte. Il laisse la jeune femme manger et sourit à sa proposition.

- Si tu veux, on passera dans mon appartement. Cela permettra de te montrer les dessins dont j’ai besoin. Et puis, qu’il dit plus bas, si ça fait deux mois qu’on est ensemble il est tant que tu vois mon antre. Mais je te préviens, c’est un bordel sans nom.

En réalité, c’était plus ou moins le bordel. C’était juste beauuucoup encombré de son projet en cours. Elle pourra aussi voir tous les dessins qu’il avait fait, plus ou moins fini, plus ou moins validé… et peut-être deux trois dessins de son visage sur le mur, enrobé au milieu des autres. Des codes, partout, dans des classeurs plus ou moins bien rangé, là aussi.

- On pourra travailler sur les dessins ensemble en se faisant un rendez-vous à la bibliothèque plus tard, si tu as envie de travailler avec moi après avoir vu mon projet bien sûr, continue-t-il en mangeant doucement, et il faudrait que l’on échange nos numéros. On n’est pas obligé d’avoir échangé dessus.


I'm born again.
I'm on the mend
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