Le Temps d'un RP
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LE TEMPS D'UN RP

A Tale of Love, Monsters, and a little bit more [Clionestra x Jen]

Clionestra
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Clionestra
Dim 3 Mar - 14:58

Riftan
Calypse

J'ai 30 ans et je vis à Anatol, mon duché depuis que j'ai 14 ans. Dans la vie, je suis duc et général d'un cargaison de soldat et je m'en sors bien. Sinon, grâce à ma malchance, je n'ai pas vue ma femme depuis trois ans. J'ai dû l'abandonné sans notre première nuit alors que je l'aime depuis 9 ans.

→ Seul héritier du duché.
→ Honoré par le roi pour ses prouesses contre les monstres.
→ Possède une épée fait dans le sang et les os d'un dragon noir.
→ A dû mal à exprimer ses sentiments sur son visage
→ Ne sait pas comment les exprimer en plus
→ Semble froid, glacial voir méchant quand on ne le connait pas.
→ Il possède pas mal de cicatrice de ses croisades.
→ Il dort peu.
→ N'a jamais eu le temps de s'occuper des femmes

A Tale of Love, Monsters, and a little bit more [Clionestra x Jen] - Page 6 Li2d
Il fit un hochement de la tête pour signifier « bien » quand elle avoua qu’elle ne lui en voudrait pas. Ainsi, si elle n’allait pas lui en vouloir, il n’y avait aucune bonne raison pour que LUI, lui en veuille. Surtout que, comme il l’avait rappelé, la jeune femme n’était en aucun cas une artisane de la situation. C’était lui qui avait voulu venir, donc c’était logiquement sa faute. Et puis, si ça ne le dérangeait pas de prendre tous les maux du monde sur son dos… prendre ceux de la jeune femme était un plaisir. Depuis longtemps, il voulait être un acteur de son bonheur et son bienêtre. S’il fallait se prendre le blâme pour une action, il le ferait, milles fois s’il le fallait. Il se posait, en se disant que la conversation était close… ou en tout cas n’ayant aucune idée de comment rebondir sur ce sujet pour en faire une véritable conversation, quand la jeune femme reprit. Elle lui posa une question et il lu dans ses yeux qu’une réponse évasive ne suffirait pas. Il n’aimait pas particulièrement parler de « là-bas ». Personne ne savait réellement ce qu’il se passait « là-bas », sauf les soldats d’Anatol qui se retrouvait toujours à devoir repousser les hordes. Le roi ne priait pas Riftan de combattre par pur vanité et envie de garder ses soldats. Si le roi envoyait Riftan « là-bas » avec les chevaliers d’Anatol c’était parce que sa majesté savait que ses propres soldats ne pourrait rien. Il se tourne doucement vers la jeune femme et cherche à nouveau ses mots. Il voulait lui expliquer mais pas l’effrayer. Personne ne pouvait expliquer réellement l’horreur des raids qu’ils faisaient. Il planta ses yeux dans les siens.

- C’est…, il déglutit avant de détourner les yeux, le temps.

Et il n’avait pas besoin de voir un soldat faire des moulinets pour savoir qu’il devait développer. Il a compris.  Il devait parler et expliquer en quoi la jeune femme ne pourrait jamais comprendre. Cette simple réponse aurait été la réponse qu’il aurait donnée au roi, s’il lui avait demandé. Mais la jeune femme était bien plus importante à ses yeux que la royauté.

- Quand… Quand on est là-bas, on n’a pas le temps. Là-bas, on ne fait pas de tour de garde, mais des tours de repos. Chacun dort une heure pendant que les autres continuent le combat. Au cas où… Si on échoue à repousser les attaques, le moins fatigué doit revenir prévenir les avant-gardes de protection.

Même si personne ne dormait réellement sur ses deux oreilles, la fatigue les attraper toujours pour les obliger à se reposer. Il ne sait pas s’il fait bien de tout expliquer… il ne sait même pas ce que les humains lambdas savent de ce qu’il se passe réellement de l’autre côté de la montage qu’il protège. Il observe rapidement ses soldats qui se préparent à dormir. Il avait le moins de taux de perte de toutes les armées du roi. Parce qu’il était le meilleur et finissait toujours entre ses amis, qu’il n’oserait jamais appeler ainsi, et les monstres avec son épée. Il la sort et la montre à la jeune femme en la posant délicatement (sans risquer de lui faire du mal). C’était une épée connu pour être fait d’os et de sang de dragon, les monstres les plus vicieux et les plus difficiles à tuer. Riftan en avait déjà tué plus d’un.

- Quand une attaque se prépare, les veilleurs peuvent le sentir arriver. Même si c’est soudain. L’attaque des monstres se fait en moins d’une journée, alors je ne pouvais pas rester. Et une fois là-bas, on ne peut pas se permettre de penser à autre chose.

Même si pendant trois ans, il n’avait pensé qu’à elle, tous les jours. Chaque heure où il avait eu le droit de dormir, il se disait qu’elle était à Anatol, avec ses soldats restant pour la protéger. Il l’imaginait dans leur lit, avec des soldats qui lui parleraient du petit duc et qu’elle serait heureuse de le retrouver. Il s’était imaginé même qu’elle puisse avoir des sentiments pour lui en revenant, par magie, par hasard, par le destin… parce que quand on était entouré de la mort toutes les minutes à ne pas savoir si on allait survivre, les rêves étaient les seuls choses qui restent. Alors, dans ses rêves, comme ses soldats, ils ne se privaient pas des fantasmes avenirs où ils devenaient roi, pour certains, trouver l’amour, pour d’autre, ou simplement était aimé par la femme de sa vie, pour lui.

- C’est pour ça, finit-il sans savoir si la réponse serait suffisante alors qu’il observe la jeune femme si prés de son épée.

Il la protégerait avec… même s’il devait en périr. Il le savait. Tout le monde le savait parmi les siens. La raison pour laquelle Anatol était aussi fort, c’était aussi l’incroyable loyauté entre les membres. Mais quand on était « là-bas » on avait pas le choix que de donner sa vie aux autres pour survivre. Personne n’était lâche parmi ses soldats, personne n’était faible, personne n’était abandonné. Ils protégeaient le monde et le ferait encore. C’était aussi pour ça, qu’il avait prévu plusieurs soldats avec eux… Si une nouvelle attaque de grande envergure est annoncé, Riftan partirait tout de suite, sans devoir hésiter… et il ne voulait pas laisser sa femme bien aimé seul dans le château de ses cauchemars.


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Jen
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Ven 8 Mar - 0:44

Gwendolyn Thorne
J'ai 24 ans et je vis à Anatol. Dans la vie, je suis fille unique de noble et je m'en sors très mal. Sinon, grâce à ma malchance, je suis mariée à un illustre inconnu et je le vis plutôt mal.

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"- Le temps", répéta t-elle, interrogative.

Riftan sembla chercher ses mots et Gwendolyn ne le pressa pas. Il semblait avoir compris l'importance sous-jacente de la question. Il ne s'agissait pas d'une simple question de politesse ou de curiosité. Sans vraiment le vouloir, la jeune femme lui adressait indirectement un reproche. Au fond, si elle l'admettait, elle s'était sentie abandonné alors même qu'elle avait détesté cet homme de tout son être. Pourquoi une telle contradiction, elle n'aurait su le dire. Mais la relation houleuse qu'elle entretenait avec son père n'y était certainement pas étrangère. Aussi détestable eut l'air d'être son nouvel époux, une part d'elle-même espérait qu'il soit plus clément que son propre père. L'abandon soudain avait été d'autant plus blessant et source de désillusions.

Alors elle écouta Riftan aligner plus de mots qu'il n'en avait jamais aligné pour elle jusqu'ici. Loin de donner l'air de se justifier, le duc prenait soin de lui dépeindre la réalité de ses missions de chasse au monstre - une version de l'histoire bien édulcorée probablement, pour la ménager. Gwendolyn lui fut gré de son attention, malgré la frustration de vouloir en savoir plus. Elle voulait connaitre la vérité, la réalité pure et dure sur ces fameux monstres dont on lui rabâchait l'existence depuis son enfance sans jamais qu'ils se concrétisent.

Quoiqu'il en soit, ce que décrivait le duc n'avait rien des histoires héroïques qu'elle avait pu entendre sur les courageux chasseurs de monstres. Il s'agissait de missions éreintantes, ingrates, et à l'issue bien incertaine. Sans qu'il ne le lui dise directement, Gwendolyn comprit entre les lignes qu'il avait déjà perdu des soldats dans ces combats là. Les combats étaient longs, sanglants, brutaux. Barricader toute trace d'humanité derrière une épaisse couche d'indifférence prenait tout son sens dans ce contexte. Car tout était parfaitement inhumain, et le seul moyen de faire face était probablement d'y laisser des plumes. Combien en avait-il laissé, lui ?

Elle observa longuement l'épée déposée sur ses genoux. Un motif complexe veineux et d'un brun presque rouge marbrait la lame, rappelant le sillon du sang sur une blessure ouverte. Gwendolyn se surprit à soupeser l'arme, comme si elle allait parvenir à soulever une épée d'un tel poids. Le pommeau à lui seul était si imposant qu'elle parvenait à peine à le soulever légèrement - comment Riftan pouvait-il combattre avec un tel poids entre les mains ?

Combien de ces monstres avaient été passés au fil de cette lame ? La duchesse détailla chaque parcelle de l'épée, comme si elle pouvait y lire la souffrance qu'avait enduré celui qui la portait. Au bout d'un moment, elle prit conscience que le duc s'était tu.

"- Je vois, fit-elle, encore pensive. Je vous remercie pour votre franchise."

Puis, avec une grande précaution pour éviter de se blesser, elle présenta le pommeau de l'épée à Riftan pour qu'il puisse la récupérer. Quelque chose de désagréable se dégageait de cette épée - et cela lui rappelait étrangement l'énergie qu'elle avait ressenti sur cet élastique à cheveux qu'elle avait déballé le jour de son arrivée à Anatol. Gwendolyn secoua la tête, amusée. Elle voyait des liens partout, à force de jouer aux devinettes à longueur de journée. Il n'y avait aucune raison que cet élastique soit maléfique, et l'épée n'avait tué que dans le but de protéger. Elle n'avait donc pas à se sentir menacée, et cette sensation désagréable était irrationnelle. Elle s'en convainquit.

Pour autant, la duchesse était curieuse. Dans le domaine où elle avait grandi, il n'y avait aucun livre évoquant les monstres, et encore moins d'illustrations de ceux-ci. Elle n'avait appris leur existence qu'à travers des racontars des serviteurs, puis des histoires que lui racontaient ses femmes de chambre. Ses tuteurs n'en avaient jamais fait mention, et avaient ignoré toutes ses questions à ce sujet, prétextant qu'une jeune fille n'avait pas à se préoccuper des affaires des hommes. Etait-ce le cas partout ailleurs ? Dans les autres royaumes, les femmes étaient-elles aussi maintenues dans l'ignorance quant à ces menaces monstrueuses ? Gwendolyn avait du mal à y croire.

Alors pourquoi son père - un homme en l'occurence - n'avait-il aucun ouvrage permettant d'étudier les monstres ? Pourquoi d'ailleurs, n'en parlait-il jamais ? La jeune femme s'était posé la question en grandissant, puis avait oublié le sujet jusqu'à ce qu'elle se retrouve face à un homme ayant côtoyé ces créatures d'aussi près qu'il était humainement possible.

En réalité, Gwendolyn se sentait étrangement attirée par ces montres. Elle ressentait le besoin viscéral d'en savoir plus sur eux. Elle avait tant de questions pour le duc. Accepterait-il, lui, de lui parler de ces prétendues affaires d'homme ?

"- Ces créatures que vous combattez... commença t-elle d'une voix hésitante. A quoi ressemblent-elles ? Quel dessein ont-elles ?"
Clionestra
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Clionestra
Sam 16 Mar - 18:34

Riftan
Calypse

J'ai 30 ans et je vis à Anatol, mon duché depuis que j'ai 14 ans. Dans la vie, je suis duc et général d'un cargaison de soldat et je m'en sors bien. Sinon, grâce à ma malchance, je n'ai pas vue ma femme depuis trois ans. J'ai dû l'abandonné sans notre première nuit alors que je l'aime depuis 9 ans.

→ Seul héritier du duché.
→ Honoré par le roi pour ses prouesses contre les monstres.
→ Possède une épée fait dans le sang et les os d'un dragon noir.
→ A dû mal à exprimer ses sentiments sur son visage
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Il se pencha vers elle, dans une révérence qui voulait autant dire « pas de quoi » que « vous le méritez ». Il lui montrait son respect en faisant ce geste, parce qu’il n’avait pas le choix d’être franc avec elle, autant qu’il le pouvait en tout cas. Il ne s’imaginait que mal devoir lui mentir. Il ne pouvait regarder les yeux de la jeune femme, cette femme si délicieuse donc l’âme avait été ébranlée par des souffrances qu’il ne pourrait comprendre, et lui mentir. Il avait donc essayé d’être le plus juste possible, sans vouloir tomber dans le mélodrame ou le gore. Il laisse à nouveau le calme se faire entre eux. Toujours aussi incapable de faire une phrase pour rebondir. Il était assez heureux que la jeune femme fasse l’effort qu’il ne savait pas pouvoir faire. Il se promit qu’à la prochaine discussion, sur un sujet un peu moins douloureux que la guerre contre les monstres, il ferait en sorte de rebondir au moins une fois. Surtout que tout l’intéresse de la jeune femme. Il ne savait simplement pas comment. La prochainement fois, donc. Il le promet. Il réfléchit alors avant de répondre.

- Elles sont diverses. Vous en avez déjà rencontré.

Il se mit à siffler et un loup sortit du bois pour se rapprocher. Riftan lui fit un sourire alors qu’il tapota la place à ses côtés. Le loup se méfia des soldats et vient se caler contre Riftan avant de mettre son corps sous les jambes protectrices de son maître.

- Les loups ne sont pas de simples loups, explique-t-il, ils sont hybrides. Mi-loup véritable, mi-monstre. C’est pour cela que nous pouvons les approcher, les « domestiquer », même si c’est loin d’être le terme idéal.

Les loups suivaient Riftan par respect, par loyauté, en aucun cas ils le suivaient par éducation. Et les loups avaient eux-mêmes choisit de défendre Anatol. Simplement, un jour dans l’histoire un soldat avait commencé à avoir pitié d’une portée de loup dans la zone des monstres, sans comprendre qu’ils étaient des monstres. Les loups avaient acceptés de leur rendre la pareille. Ainsi, les loups étaient devenus leurs alliés. Il mit sa main contre le museau du loup et le caressa avant de lui relever les dents. Au lieu d’une rangée de dent, le loup en avait deux. Bien plus pointus que celle d’un loup, les dents semblaient avoir été limées pour devenir des armes encore plus redoutable. Il laisse la babine du loup en paix alors qu’il fit un grognement en dardant sur Riftan un regard mécontent. Riftan sourit à peine vers l’animal.

- Elles peuvent ressembler à beaucoup de choses. Simplement des loups. Des rennes, des animaux. Il y a certaines races qui ressemblent aux humains, mais avec une peau plus vert que beige. Pour ce qui est de leur dessein, une grande partie vienne pour manger. Pour eux, nous sommes de la nourriture. Mes loups ont besoin de beaucoup plus de viande que la nourriture que nous donnerons à un chien. Les plus évolués des monstres veulent simplement nous envahir.

Il continuait de caresser le loup avec douceur avant de regarder la jeune femme et de faire un bruit avec sa bouche pour que le loup s’approche de la jeune femme. Il resta à plat ventre, comme pour montrer qu’il était inoffensif. Il reste ainsi et s’approche avant d’être sa tête à peine à un centimètre des chaussures de la jeune femme.

- Certains veulent simplement survivre. En tout cas, je le crois.

Il sait que le roi, et la plupart des autres armées dirigeaient par des ducs et des princes, ne l’entendait pas de cette oreille. Pour eux… Les monstres devaient tous être tués, sans la moindre exception. Que Riftan en abrite et en protège, plus d’une race d’ailleurs, ça les dérange. Dans les montagnes, il y avait une sorte de fleurs qui étaient directement des monstres. Elles avaient évolués depuis leur arriver, et les soldats devaient gérés cette modification et l’observer… Mais Riftan n’était pas le genre à tuer sans réfléchir. Il protégeait les humains des monstres… mais il n’avait jamais tué un monstre qui était en train de fuir le combat. Il se souvenait, parfois, comme un rêve, d’un monstre qu’il avait combattu alors qu’il n’avait que douze ans. Son père tuait un dragon et protégeait le monde d’un autre alors que Riftan avait vue une attaque plus loin. Il était parti. Un monstre à la forme humanoïde essayait d’en tuer un autre. Une femme qui tenait un enfant à la peau verdatre dans les mains et avait peur. Bien sûr, il avait protégé la mère. Dans ses rêves, il la protégeait toujours. Mais le flou se faisait parfois dans son esprit. Parfois, il avait 18 ans et la femme était enceinte. Parfois, il n’avait que six ans et c’était la femme qui le protégeait d’un monstre. Il ne pouvait plus le dire. Mais il sait que depuis toujours, il avait l’impression que les monstres venant des portails n’étaient que des soldats pour une guerre…. Et parfois, il arrivait que les monstres ne fussent que des réfugiés… mais bien sûr, tout ça, il ne l’avait jamais dit à personne.


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Jen
Ven 22 Mar - 22:01

Gwendolyn Thorne
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Gwendolyn posa un regard neuf sur le loup qui s'approchait d'elle en rampant. Elle les avait trouvé terrifiants la première fois, puis au fil des semaines et des mois, elle avait fini par d'abord tolérer puis s'habituer à leur présence. Pour autant, elle n'avait pas particulièrement cherché à s'en approcher car ils continuaient à la mettre mal à l'aise et elle comprenait désormais pourquoi. Ces créatures étaient à moitié monstres. Elles n'avaient pourtant pas l'air mauvaises comme elle l'aurait cru de toute créature issue de cette espèce.

Tout en observant avec curiosité le loup qui la dévisageait avec tout autant d'intérêt, la duchesse écouta les explications de Riftan. Ces monstres semblaient en réalité bien plus nuancés que ce qu'on avait bien voulu lui dire. Elle retenait tout particulièrement que certains pouvaient avoir une forme humanoïde. Cette information allait à l'encontre de tout ce qu'elle pensait savoir au sujet de ces mystérieuses entités, qu'elle avait imaginé plus proche des animaux que des humains. La peur restait néanmoins tapie quelque part au fond de son esprit, et la jeune fille ne sut se résoudre à tendre la main pour caresser le loup comme l'avait fait le duc. A la place, elle se contenta de poser un dernier long regard sur l'animal hybride puis ses yeux dérivèrent sur Riftan.

Sous ses airs impassibles, il semblait avoir vécu mille et une vies. Tous ces monstres qu'il avait vus, combattus, tués. Etait-ce la même chose que de tuer un être humain ? Etait-ce mieux ? Etait-ce pire ? Le savait-il seulement, lui qui ne semblait guerroyer que contre des monstres ? Et qu'en savait-elle, elle, ignorante de tout ce que la guerre impliquait ?

Gwendolyn aurait encore aimé creuser, poser des centaines de questions. Riftan semblait en savoir tant, et quelque chose lui disait qu'il n'était pas contre l'idée de lui partager ces informations. Si elle avait pu, la duchesse aurait peut-être passé la nuit à l'écouter conter ses aventures contre les monstres.

Mais la réalité la rattrapa durement lorsqu'elle dut réprimer à grand-peine un long bâillement. Elle réalisa alors que tout autour d'eux, les soldats avaient commencé à préparer leur couchage pour la nuit, et que Mariana avait disparu dans le carrosse. Visiblement, Hunter l'avait suivi à l'intérieur puisqu'il n'était plus aux côtés de sa maîtresse. Depuis combien de temps était-il parti ? Gwendolyn réalisa avec stupeur qu'elle avait de nouveau réussi à se détacher suffisamment pour ne plus rechercher sa compagnie rassurante en permanence. Etait-ce la proximité de Riftan ou l'absence de son père qui lui faisait cet effet ? Elle chassa l'interrogation de ses pensées, anxieuse de connaître la réponse.

"- C'est fascinant, répondit-elle à la place, néanmoins sincère. Vous êtes le premier à me parler aussi directement de ces créatures."

La nuit était presque complète désormais, et l'absence de lumière dans la forêt rendrait rapidement impossible tout déplacement. Si elle voulait rejoindre le carrosse sans risquer de réveiller la moitié des hommes en leur marchant dessus, Gwendolyn ne devait plus tarder. Sans parler de Mariana et de Hunter qui devaient déjà dormir à poings fermés, et la dernière chose qu'elle souhaitait était de les réveiller en tâtonnant dans l'exigu espace qu'ils devaient partager pour dormir tous les trois. Alors à contre-coeur, la jeune fille écouta son corps fatigué et se leva de la souche d'arbre sur laquelle elle avait pris place.

Par réflexe, elle tendit la main en direction de Riftan.

"- Je vous souhaite une bonne nuit, Riftan."
Clionestra
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Clionestra
Mer 27 Mar - 14:50

Riftan
Calypse

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Il pouvait lire ses questionnements dans son regard. La jeune femme semblait vouloir lui poser milles questions. Questions auxquelles il n’aurait peut-être pas toutes les réponses. Il avait appris à vivre avec sa mission, sa croix et son devoir. Il avait appris à faire ce qu’il faut, en mettant son cœur et son raisonnement en premier lieux. Les montagnes qu’il protège, qui sont une frontière entre les monstres et l’humanité, étaient sa maison. Son domaine. Le lieu qui le représente dans son ensemble, mais il ne savait pas tout. S’il avait accepté des réfugiés monstrueux, il n’en restait pas moins des monstres. La plupart ne savait pas qu’il faisait cela, protégeant autant les monstres que les humains. Que ferait le roi s’il venait à l’apprendre ? Oh. Riftan pouvait avoir une vision assez simple de ce que ferait le roi avec une telle annonce, et l’image de sa forêt en flamme le terrorise plus que ce qu’il ne l’avouerait jamais. Il ne pouvait pas laisser le monde savoir pour les monstres. Alors pourquoi le disait-il à la jeune femme ? Parce qu’elle était devenue la maîtresse d’Anatol, comme lui en était le maître ? Parce qu’il lui faisait confiance ? Parce qu’il avait avoué tout ça dans le but d’être le plus honnête possible. Son loup fait un soupire avant de lui faire un nouveau regard lourd de sens. Il est là, il attend qu’on le câline, ce que fit Riftan alors que le loup, qui ne devrait pas pouvoir, se mit à ronronner. Comme un chat. C’était aussi la particularité du monstre.

- Les chevaliers d’Anatol font parti des rares à combattre les monstres. Dans la capitale, si nous n’amenons pas quelques fois des dépouilles de monstres, on craint que l’on ne fasse un complot pour… Je ne sais même pas pourquoi.

Combien de fois, les chevaliers d’Anatol avaient dû serrer les dents jusqu’à les faire grincer pour ne pas sauter aux cous de gens stupides. Riftan se souvenait du jour où l’un des l’autre, Markassim, avait été tué par un monstre à corne. Ils savaient que le roi demandait une « preuve » de leur bravoure pour augmenter sa réputation. Alors, le monstre avait été retrouvé, mis sur une charrette qu’ils avaient amené jusqu’à la capital. Arrivé, le monstre n’était plus qu’un tas de chair qui se décompose et le roi en avait fait une fête. Cependant, les chevaliers avaient entendu les murmures. Le monstre était un faux. Une créature que les chevaliers d’Anatol aurait assemblé pour leur faire peur et assoier une dominance sur eux. Dans une charrette éloignée, le corps de Markassim était en train de, lui aussi, se décomposer. Les chevaliers étaient si tristes, si blessés, que le peu de foi des hommes en leur mission avait ébranlé plusieurs motivations. Le frère de Markassim avait demandé à ne plus jamais aller dans la capitale, devant une sentinelle postée dans la montagne pour prévenir les arrivées de hordes. Riftan prit la main de la jeune femme et embrassa ses doigts avant de relever un regard vers elle. Dans ses yeux, elle pourrait y lire une absolue tristesse et une détermination sans faille de continuer à protéger le monde.

- Bonne nuit, Gwendolyn, souffla-t-il avant de la laisser partir.

Il se surpris d'utiliser son prénom à voix haute, et qu'elle utilise le sien, mais quelque chose dans l'air rendait ce moment hors du temps et il se laissa apaiser par le bienêtre qu'elle lui avait procuré le temps de cette discussion.

Une fois cela fait, il rejoint le soldat qui devait s’occuper normalement du premier tour de garde. Il le renvoya dormir, sachant qu’il ne pourrait pas dormir tout de suite, même s’il le désirait. Il fit cela avec le garde d’après et ne laissa la surveillance du camp qu’alors qu’il ne restait que quelques heures avant le départ. Il dormit contre un arbre, les bras croisés devant lui alors que les images de la guerre se ramenaient devant ses yeux. Les soldats évitaient, souvent, de parler de la guerre et des monstres juste avant d’aller se coucher. L’esprit ne faisait jamais bon ménage, et malgré qu’il repousse tout cela, il ne pouvait que se souvenir de tous les soldats tombés au combat. Dont son père. Il revit encore cette scène étrange où il sauve une femme. Mais cette fois-ci, la femme était Gwendolyn et il se réveilla dans un presque sursaut avant même que le premier soldat ne se réveille. Celui qui monter la garde lui apporta un bout de pain sans rien dire. Il savait. Tout le monde savait. Les soldats avaient appris à ne plus avoir honte des souvenirs qui revenaient parfois hanter leur esprit pour les tourmenter. Alors qu’il avait demandé à ce que tout le monde se réveille, sauf Gwendolyn qui pouvait bien dormir encore dans le carrosse le temps de se mettre en route, un loup hurla. Il arriva en trottinant et offrant un message de la part d’un agent qu’il avait envoyé surveiller la maison de la jeune femme. Il était dit que tous les bagages du géniteur de la jeune femme avaient été préparés la veille pour un départ de bon matin. Il serait donc réellement bien parti quand ils arriveraient à destination. Il flatte la tête du loup qui se mit à ronronner à nouveau avant qu’il ne reparte vers son point d’origine. Les monstres n’étaient pas tous mauvais. Il en avait la certitude. Il finit par rejoindre le groupe une fois que tout fut mis en place, le petit déjeuner pris et tout le monde réveillé, il s’approche du carrosse sur son cheval et fait un signe de tête à la jeune femme.

- Avez-vous bien dormi ? s’enquit-il.

Il espérait qu’elle n’avait pas fait de cauchemars face à ce qu’il lui avait raconté… même si elle n’y avait pas été, la jeune femme pouvait très bien imaginer. Parfois l’imagination était pire que la réalité. Et parfois, c’était l’inverse. Riftan ne pouvait pas croire que la jeune femme arrive à imaginer pire que ce qu’il avait réellement vécu, mais même le peu qu’elle sait suffirait à avoir des cauchemars.


I'm born again.
I'm on the mend
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because living well,
is the best revenge
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A Tale of Love, Monsters, and a little bit more [Clionestra x Jen]
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