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LE TEMPS D'UN RP

A Tale of Love, Monsters, and a little bit more [Clionestra x Jen]

Clionestra
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Clionestra
Dim 4 Juin - 19:37

Riftan
Calypse

J'ai 30 ans et je vis à Anatol, mon duché depuis que j'ai 14 ans. Dans la vie, je suis duc et général d'un cargaison de soldat et je m'en sors bien. Sinon, grâce à ma malchance, je n'ai pas vue ma femme depuis trois ans. J'ai dû l'abandonné sans notre première nuit alors que je l'aime depuis 9 ans.

→ Seul héritier du duché.
→ Honoré par le roi pour ses prouesses contre les monstres.
→ Possède une épée fait dans le sang et les os d'un dragon noir.
→ A dû mal à exprimer ses sentiments sur son visage
→ Ne sait pas comment les exprimer en plus
→ Semble froid, glacial voir méchant quand on ne le connait pas.
→ Il possède pas mal de cicatrice de ses croisades.
→ Il dort peu.
→ N'a jamais eu le temps de s'occuper des femmes

A Tale of Love, Monsters, and a little bit more [Clionestra x Jen] - Page 2 Li2d
Il avait rien compris. Riftan ne pouvait pas dire qu’il avait suivit les commentaires de la jeune femme et les avaient compris. Cela serait mentir. Pourtant, il était un bon stratège de guerre et pas stupide d’ordinaire. Cette femme prenait son cerveau et en faisait de la bouilli. Chaque fois qu’il l’avait vu, il avait trouvé de la pureté en elle. Et même maintenant, alors qu’elle s’éloigne de lui…Il y avait quelque chose de magnifique. Il ne pouvait détourner les yeux d’elle. Alors il ne préférait pas comprendre. Il ne préférait pas admettre…

Sa femme le déteste. Elle ne l’aime pas. Elle pense qu’il est un monstre comme un peu tout le monde. Parce qu’il ne sait pas s’exprimer. Parce qu’il passe son temps dans les raides. Mais … S’il n’était pas là pour faire des raides constants, qui protègerait l’humanité ? Il fallait forcément bouger son visage pour que les gens le pensent sincère ? Les gens ne pouvaient-ils pas faire confiance. Alors, il la laisse partir et se mure dans le silence en la regardant à peine. Pas qu’il n’eut pas envie de lui parler, ou de la rejoindre … mais elle ne l’aimait pas. Et Riftan n’avait aucune idée de comment lui prouver que lui l’appréciait déjà. Il n’avait aucune méthode. Il n’avait jamais approché une femme d’aussi près depuis Madame Hamlet, sa nourrice.

Il ne savait pas dire « Je t’aime ». Il ne pouvait exprimer sur son visage l’amour ou la dévotion. Parce que les sentiments ont toujours été dangereux pour lui. Il a appris à ne rien laisser passer. Il ne sourit que rarement aux humains. Même à ses soldats, il avait fallu du temps. Et il ne sourit jamais pendant un raide. On en revient au début. Il faisait trop de raide.

Il l’avait laissé partir. Incapable d’exprimer quoi que ce soit. Puis, il était allé chercher Malik et lui avait demandé de veiller sur elle pour la route. Malik avait accepté, bien sûr, alors qu’il avait fini à quelques mètres derrière elle. Il ne lui avait pas parlé. Il connaissait Riftan et son manque d’expression. Il savait qu’il ne pouvait pas blâmer la brune pour son manque de compassion envers lui… mais il la trouvait injuste alors qu’ils avaient passé trois ans à défendre la frontière entre le monstrueux et l’humanité sans pouvoir quitter la zone de guerre une seconde.

Alors que le temps sombra, Riftan siffla et ses loups se mirent en rond autour d’une zone de terre. Il descendit de cheval et ordonna à ses hommes de monter le camp. Il prit son épée, une grande épée noir au pommeau simple mais qui laisser voir des strix d’or et d’argent, et se courba vers sa femme avant de disparaître avec ses loups.

- Oublier pas de ramener à bouffer, cette fois, cria Malik qui ne reçu comme réponse qu’un hurlement de loup.

Il se tourna vers la jeune compagne de son chef et lui proposa de l’aide.

- Riftan avait prévue de vous faire dormir dans le carrosse, cette nuit. Il y fait plus chaud et une banquette rétractable sera plus confortable. Préférez-vous là encore faire comme nous autres rustres ?
- Malik, fit la voix d’un soldat qui arriva en sautillant, l’œil toujours blessé, je m’occupe de notre dame.
- Nein, nein. La noblesse me débecte. On passe trois ans à se tuer pour eux, à mourir, et on a le droit qu’à une fête et un « n’approchez pas votre main, on est content que vous perdez des doigts mais loin de moi ».

Malik partit en fulminant alors que l’homme, le nouveau, se courba.

- Bonsoir, Madame. Vous ne vous souvenez pas de moi. J’étais présent à votre mariage. Alaric. N’écoutez pas Malik. Que préférez-vous ?

Alaric, de son unique œil, lui fit un rire chaleureux alors que d’autres soldats continuèrent de préparer le camp. Malik était en train d’en prendre un par le cou alors qu’un autre lui donna un coup de pieds. Comme ça, ils ne ressemblaient pas réellement à des soldats. Oh. Si on enlève leur accoutrement, leur épée et les muscles saillants sous leur chemise. Ils pouvaient presque ressembler à des enfants.

Riftan revient avec ses 5 loups. Il envoya des lapins à son cuisiner de guerre en chef et il partit se débarbouiller. Il ne savait pas si la jeune femme aimait le lapin. Elle allait devoir faire avec. Il se rapprocha d’elle et fit une nouvelle révérence avant de décider de répondre.

- Je ne joue jamais de comédie. J’aimerais réellement une bonne entente entre nous.

Il disait toujours cela sans la moindre expression. Parce qu’il était incapable de faire autrement. D’un coup, il se surprit à voir un chien arrivé vers eux. Il le reconnu tout de suite. Il aimait les chiens. Bien que bien plus grand que la jeune femme, il se mit accroupi pour caresser la tête de l’animal.

- Tiens, je ne savais pas qu’on avait un invité en plus.

Tekula arriva à ce moment là, approchant à pas de loup. Il se mit au sol comme seul ce loup savait le faire, rampant pour arriver au niveau du chien sans paraître méchant. Puis, il fit une léchouille sur le museau du chien, et les mains de Riftan en même temps.

- Comment s’appelle-t-il ?


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Mar 6 Juin - 19:46

Gwendolyn Thorne
J'ai 24 ans et je vis à Anatol. Dans la vie, je suis fille unique de noble et je m'en sors très mal. Sinon, grâce à ma malchance, je suis mariée à un illustre inconnu et je le vis plutôt mal.

A Tale of Love, Monsters, and a little bit more [Clionestra x Jen] - Page 2 033845061b570dff5ff715b6d8233177

Fiche détaillée juste ici
A sa grande surprise - à et son relatif soulagement aussi - le duc ordonna que l'on monte un camp. Rudimentaire certes, mais il y avait là un feu et de quoi se nourrir. Elle prit soudainement conscience que son ventre criait famine. Chevaucher aussi longtemps n'était pas dans ses habitudes, et ce n'était pas de tout repos. Tous ses muscles commençaient doucement à être endoloris. Mais elle n'en montra rien, mettant pied à terre comme si ce simple mouvement n'était pas un supplice pour ses cuisses. Ne pas montrer de faiblesse. Pas la moindre faille. Les hommes étaient vils, et rien ne lui disait que ceux qui l'entouraient en ce moment même valaient mieux que son père. Rien ne lui garantissait qu'ils ne profiteraient pas de la moindre faille de faiblesse pour s'y engouffrer et prendre l'ascendant sur elle comme l'avait fait son père dès sa naissance. En l'occurence, venir au monde avait été sa toute première faiblesse.

Elle suivit du regard la silhouette du duc, qui s'éloignait visiblement pour ramener du gibier pour le souper. Il était suivie de sa horde de loups qui la firent frissonner malgré elle. Elle ne s'y habituait pas. Une voix à ses côtés lui fit tourner la tête. Le dénommé Malik. Elle ignora la remarque qui se voulait piquante. Oui ils étaient des rustres, personne ne disait le contraire et elle la première. Le jeune homme fut rapidement remplacé par un autre, cette fois-ci un borgne mais qui avait les dix doigts de sa main. Gwendolyn se refusa à s'attarder sur les mutilations respectives des soldats. Elle éprouvait une méfiance sans pareille à leur égard, mais se devait bien de reconnaître qu'ils devaient posséder une certaine forme de courage - ou de folie selon les points de vue - pour se donner ainsi au combat. Le duc était-il mutilé lui aussi ? Cette pensée la surprit et elle s'empressa de la chasser immédiatement.

"- Je vous remercie Alaric, fit-elle d'une voix égale. Je dormirai dans le carrosse puisque vous me le proposez si aimablement."

Elle avait été plus tranchante qu'elle ne l'aurait voulu. Alaric était peut-être celui qui lui semblait le moins hostile de la bande. Mais elle se devait de rester sur ses gardes. Méfiance. Toujours. Ne pas céder, pas encore.

Et puis elle devait le reconnaître, dormir avec un toit sur la tête et des semblants de murs autour d'elle la rassurait quelque peu. Au moins, serait-elle aux côtés de Hunter, vaguement protégée du froid, et surtout des soldats et de leurs terrifiantes bêtes sauvages. En parlant de bêtes sauvages, elle les aperçut revenir vers le camp, accompagné du chevalier, qui tenaient quelques cadavres de lapins entre les mains. Son estomac se mit à gronder de plus belle. Elle espéra sincèrement que la nourriture ne serait pas empoisonnée d'une quelconque manière car elle n'avait pas la force de sauter le dîner ce soir.

En attendant que la viande cuise, la jeune fille retourna au carrosse et libéra Hunter qui semblait à peine se réveiller de sa longue sieste. Ses yeux pétillaient d'énergie. Elle soupira avec un sourire amusé sur les lèvres. Elle aurait un mal de chien à l'endormir ce soir, et il ne la laisserait certainement pas rejoindre les bras de Morphée sans protester quelque peu. La brunette était pourtant épuisée comme elle ne l'avait que rarement été.

En quelques bonds, l'épagneul nain rejoignit sa place habituelle à ses pieds, et se mit à la suivre tandis qu'elle préparait un bol d'eau pour lui. C'est ce moment précis que choisit le duc pour revenir à la charge. Elle prit volontairement tout son temps pour remplir le bol d'eau, ne se retournant qu'une fois qu'elle avait terminé sa tâche. Elle fut surprise de constater que Hunter s'était éloigné. Où était-il ? Ignorant le grand brun face à elle, elle parcourut les alentours du regard jusqu'à trouver son chien entrain de quémander des caresses à qui mieux mieux auprès des soldats.

Gwendolyn eut un froncement de sourcils imperceptible. Si Hunter était de nature sociale, il savait choisir soigneusement à qui il faisait confiance et qui il fuyait. Au domaine, il adorait Maya et la cuisinière en cheffe avec qui la jeune fille s'entendait plutôt bien, et à l'inverse, il fuyait son père - mais qui aurait pu lui en vouloir - ainsi que le majordome qu'elle-même trouvait franchement désagréable. Généralement, elle avait plutôt confiance en le flair de son compagnon mais pour une fois, elle émit un doute. Comment Hunter pouvait-il si joyeusement gambader parmi cet assortiment plus que douteux de soldats ? Peut-être le fait d'être éloigné de ses repères habituels le déboussolait. Ou alors était-ce l'odeur du gibier sur le feu qui le rendait extatique. Ses doutes se confirmèrent lorsqu'elle l'observa revenir l'air de rien à ses côtés et se laisser caresser sans broncher par le duc en personne. Gwendolyn ne put s'empêcher de se sentir trahie par son propre chien. Perplexe, elle n'avait pas vu le loup approcher furtivement derrière elle, jusqu'à ce qu'il ne soit plus à deux doigts du petit épagneul. Alarmée, la brunette esquissa un geste en direction du loup lorsque celui-ci lécha le museau de Hunter, sous ses yeux médusés. Le petit chien glapit, plus de surprise que de peur. Il se laissait faire, encore. C'était définitivement le manque de repères qui lui faisait perdre la tête.

"- Hunter, répondit-elle abruptement à la question du duc. Et il reste avec moi, ce n'est pas négociable."

Même son père avait fini par tolérer la présence du petit chien. Le duc en ferait de même. Hors de question qu'elle l'abandonne. Et d'ailleurs, s'il pouvait éloigner les crocs terrorisants de ses loups de la truffe de son chien, elle n'en serait pas mécontente. Mais elle s'abstint de lui en faire la remarque. Pas de faiblesse.

"- Je veux bien croire que vous ne jouiez jamais la comédie, reprit-elle à la place, un regard ironique adressée à son expression de marbre. Quant à une entente cordiale, je ne suis pas contre l'idée d'éviter de nous entretuer mutuellement. Mais de grâce, ayez au moins la décence de ne pas essayer de prétendre que cette union n'est plus que ce qu'elle n'est réellement."

Sur ces paroles, elle attrapa Hunter dans ses bras et s'éloigna de quelques pas pour prendre place sur un rondin de bois qui servait de banc pour le dîner. On lui servit une cuisse de lapin qu'elle mangea tant bien que mal avec les doigts, laissant à Hunter le plaisir de ronger les os jusqu'à la moelle. Durant tout le temps que dura le bref repas, elle se mura dans le silence, observant avec méfiance les étranges personnages qui l'entouraient. Elle attarda son regard quelques instants sur le duc, lorsqu'elle était certaine qu'il ne l'observait pas. Son expression restait inchangée, quoiqu'il advienne. Une porte. Sa première impression ne l'avait pas trompée. Elle termina le morceau de lapin et se rinça les mains à l'eau avant de faire mine de se retirer.

"- Seigneur Calypse, Messieurs", lâcha-elle avec un léger signe de la tête en guise de salut.

Puis elle disparut dans le carrosse, Hunter toujours à ses pieds.

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Clionestra
Mer 7 Juin - 20:22

Riftan
Calypse

J'ai 30 ans et je vis à Anatol, mon duché depuis que j'ai 14 ans. Dans la vie, je suis duc et général d'un cargaison de soldat et je m'en sors bien. Sinon, grâce à ma malchance, je n'ai pas vue ma femme depuis trois ans. J'ai dû l'abandonné sans notre première nuit alors que je l'aime depuis 9 ans.

→ Seul héritier du duché.
→ Honoré par le roi pour ses prouesses contre les monstres.
→ Possède une épée fait dans le sang et les os d'un dragon noir.
→ A dû mal à exprimer ses sentiments sur son visage
→ Ne sait pas comment les exprimer en plus
→ Semble froid, glacial voir méchant quand on ne le connait pas.
→ Il possède pas mal de cicatrice de ses croisades.
→ Il dort peu.
→ N'a jamais eu le temps de s'occuper des femmes

A Tale of Love, Monsters, and a little bit more [Clionestra x Jen] - Page 2 Li2d
Il ne savait pas réellement comment lui parler, à cette femme incroyable. Plus il la côtoyait, plus il avait l’impression de devoir apprendre à la connaître encore plus. Elle passait d’un fantasme un peu illusoire à une vérité palpable. Et avec ça, il y avait des choses qu’il apprenait à connaître sur elle. Elle était fougueuse. Elle avait peur. Elle était bonne cavalière. Elle n’était pas le genre à se plaindre. Elle avait des flammes dans les yeux. Riftan adorait ce qu’il pouvait apprendre de la jeune femme. Il adorait l’idée qu’il puisse la connaître mieux. Maintenant qu’il le pouvait. Il n’avait plus de faille, pour le moment. Fin. Si. Mais aucune dans la zone S. Aucune qui ne le ferait partir loin de sa femme. Loin de sa femme longtemps.

Il observa sa femme et le chien. C’était une information de plus à connaître sur la femme qui allait passer le reste de sa vie avec lui. Il avait envie de sourire mais ne le pu pas. Il avait oublié de sourire depuis des années. Rarement, il souriait. Même à ses chiens. Même à ses soldats. Même seul quand il repensait à quelque chose. Il n’avait plus sourit depuis des années. Il ne se souvenait même pas de la dernière fois où il avait étiré ses lèvres pour sourire. C’était dire. Il avait simplement hoché la tête pour affirmer que le chien pouvait rester avec elle. Il ne comptait pas le manger de toute manière. Pour le reste, Riftan avait eu le droit à une douche froide et avait évité d’importunée sa femme à nouveau. Son union avec la jeune femme était bien plus que ce qu’elle pensait. Mais il ne pouvait lui dire ainsi. Il avait compris, elle ne le croirait pas.

Et ce constat lui faisait plus mal que de se faire transpercer par une putain de griffe. Elle n’imaginait même pas qu’il puisse être tombé amoureux d’elle, et vouloir d’elle pour sa femme par simple désir de son incroyable aura. Qu’il l’aimait depuis tellement de temps qu’il avait tout fait pour se marier avec elle. Pas la princesse. Pas la noble. Pas la sœur/fille/nièce de quiconque. Juste elle. Il continua le chemin en silence le lendemain et les autres jours qui marquaient la traversée.

Au bout du septième jour, Riftan observa Anatol. De loin, la ville semblait comme toutes les autres. Une ville fortifié de rempart et dont un château surplombé le paysage. Entre les deux montagnes si différentes, la ville semblait plus posé comme par enchantement. La forêt d’arbre donnait l’impression que le village tout entier « voler » coincé entre les deux montagnes et tenaient ainsi. Riftan pouvait déjà sentir l’odeur des pins mélangés à la chaleur du foyer. Un hurlement parmi les loups suivit un hurlement bien humain de retrouver enfin son foyer. Riftan tourna la tête, et pour la première fois, il sourit. Parce qu’il savait pourquoi il vivait. Pour protéger ce sentiment d’appartenance, ce sentiment qui remplit l’âme et le cœur et qui donne envie de se battre pour lui. Il sourit alors, posa un regard sur sa femme et sourit encore.

- Milady, je vous présente Anatol. Votre nouvelle maison.

Les loups se mirent à aboyer de plus belles et avant que Riftan ne disent quoi que ce soit, tous les animaux s’enfuirent dans la forêt et les hurlements pouvaient à nouveau s’entendre. Les loups étaient retournés dans leur maison. Riftan n’obligeait jamais un loup à le suivre. Tekula jappit et se rapprocha de Riftan avant de prendre la tête du convoi pour les quelques kilomètres qui restaient.

Il eut quelques attaques de monstre durant tout le long de la traversé. Riftan les avait balayés d’un coup d’épée. Les monstres se trouvant perdus sur les Terres du « milieu » n’étaient que des petits monstres. Rien d’inquiétant pour lui qui avait l’habitude des dragons. D’ailleurs, même les soldats n’en avait fait peu cas. Alaric avait parfois fait en sorte d’expliquer la situation à la jeune femme, mais pas à tous les coups. Ce n’était pas toujours nécessaire.

Ils firent accueillit par des « houra » bienheureux et la plupart des soldats firent halte directement chez eux. La jeune femme pourrait remarquer que pratiquement tout le monde possédait un chien, voir deux, qui attendait en bas de leurs pieds. Il n’y avait que Malik, Alaric et Riftan, avec la jeune femme et ses affaires qui continuèrent jusqu’au château. Là, Park attendait en faisant des allers retours.

- Petit duc !
- Park, cria Alaric, je te l’ai déjà dis de montrer plus de respect. Désolé Chef, mon petit frère n’apprendra jamais.
- Hé ! Regarde, il sourit, alors c’est qu’il n’est pas si agacer que ça.

Les soldats encore en présence tournèrent la tête vers leur chef. Pas de sourire. Park soupira.

- Pas sur le visage, dans les yeux. Franchement, vous n’apprendrez jamais.

Alaric était venu tendre sa main à la dame avant de faire une révérence.

- Milady, vous ne devez pas vous souvenir de mon frère, Park. On se ressemble, n’est-ce pas ?

Alaric était mat de peau, grand, les muscles fermes et gonflés. Park était fin et blanc. Il avait les yeux bridés et sombre comme ses cheveux qui lui allaient jusqu’aux fesses. Il fit une révérence avant de sourire encore vers la dame.

- Je suis ravie de vous revoir, je vais pouvoir vous conduire pour vous rafraichir et vous reposez, milady.

Par rafraichir, il voulait dire prendre un bon bain relaxant. Park finit par faire un geste de « zou » pour pousser les soldats, et le duc, sur le côté, pour s’occuper de la jeune femme alors que d’autres personnes virent récupérer ses affaires. Il prit le chemin des appartements de la jeune femme alors qu’une employée attendait. Elle se courba.

- Je vous laisse ici, dit Park sans rentrée. Ceux-ci sont vos appartements. Sentez-vous libre de me demander si vous avez besoin de quoi que ce soit. Vos cadeaux de mariages ont été déposés dans la seconde pièce.

Il y avait des bijoux, normal. Il y avait aussi des robes.

- Je vous conseille d’ouvrir la quelque dizaine en rouge quand vous aurez le temps. Votre vie ici sera plus agréable en ouvrant ses cadeaux.

Dans les cadeaux rouges, qui sont tous de la part de Riftan même s’il n’y avait aucunement son nom dessus, se trouvait des présents. Des casse-têtes compliqués, venant de contrée plus ou moins lointain. Un livre totalement codé. Un chouchou de la couleur préféré de la jeune femme, ensorcelé pour qu’elle puisse être protégé en cas d’attaque, entre autre. Des choses qui pourront faire plaisir à la jeune femme, et qui pourrait l’aider à comprendre son mari. La jeune employée se courba.

- Milady, voulez-vous prendre un bain ?

Qui avait déjà été préparé. Parce que. Elle était la nouvelle dame de ce lieu. Tout lui appartenait comme il appartenait à Riftan. Et tout le monde savait que Riftan ne l'avait pas choisi pour l'argent. D'ailleurs, la chambre pourrait le prouver. Il y avait là du luxe et de la douceur. Utile et mignon. C'était ainsi que le monde fonctionner.  


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Jeu 8 Juin - 0:33

Gwendolyn Thorne
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Le voyage avait été long, pénible. Toujours soucieuse de ne pas laisser transparaître la moindre faiblesse, Gwendolyn s'était entêtée à remonter en selle le deuxième jour. Puis le troisième encore. Et ainsi de suite. Tous ses muscles étaient ankylosés. Elle sentait le chacal. Son estomac réclamait n'importe quoi d'autre que du gibier grillé et des baies. Son esprit réclamait d'être stimulé de nouveau. Elle n'avait pas pu ouvrir le moindre livre depuis une bonne semaine. Elle n'avait vu que des arbres, des animaux, et parfois, on venait lui rapporter une attaque de monstres qui la terrifiait. Elle avait fait son possible pour là aussi cacher sa terreur, mais elle n'était pas dupe : son regard la trahissait à chaque fois qu'Alaric mentionnait une nouvelle attaque. Seule la présence rassurante de Hunter à ses côtés l'empêchait de vaciller complètement.

Alors lorsqu'Anatol se dévoila enfin sous ses yeux un beau soir, elle aurait dû être soulagée. Ravie même, que son périple se termine enfin. Mais il n'en était rien. A la place elle ressentit une sourde angoisse l'envahir. Les sensations au bout des doigts. Non, pas encore. Elle ne se laisserait pas gagner par la terreur ici. Loin de l'emprise de son père, elle n'allait pas laisser quoique ce soit d'autre le remplacer. Elle inspira un grand coup, et laissa son hongre la porter sur les derniers kilomètres. Heureusement pour elle, le duc avait rapidement cessé de venir lui conter fleurette avec son masque de fer impassible. Elle avait apprécié le peu de tranquillité dont elle avait bénéficié ces derniers jours. Elle qui était habituée à la solitude, être entourée en permanence d'une dizaine de personnes était épuisant.

Un loup hurla en tête de file. Puis un deuxième hurlement suivit. Intriguée, Gwendolyn reporta son attention sur ce qui se passait devant elle. C'est alors qu'elle le vit. Sourire. Réellement. C'était parfaitement illogique. Ce visage ne devrait pas savoir afficher une expression si douce. L'espace d'un instant, la brunette se sentit déstabilisée, avant de se reprendre en main. Méfiance avant tout. Ce n'était peut-être qu'un leurre. Il était en fin de compte plus dangereux qu'elle ne l'avait cru. Votre nouvelle maison, lui annonça t-il alors sans se départir de cette expression incongrue. Sa nouvelle prison, corrigea t-elle intérieurement. Pour toute réponse, elle leva un regard méfiant sur le duc. Qu'il ne pense pas l'amadouer aussi simplement. Elle en avait vu des plus durs que lui. Elle n'accorderait pas sa confiance sur un simple sourire.

Le peuple semblait ravi de retrouver son duc stoïque. Etait-ce sincère ou les menait-il d'une main de fer assez puissante pour les contraindre à feindre la joie ? Ce ne serait pas la première fois qu'elle entendait ce genre d'histoire. La jeune fille observa les soldats quitter un à un leur procession, jusqu'à ce qu'ils ne soient plus que quatre à atteindre le château. Là, un homme à l'allure familière les attendait. Etrangement, elle se rappelait l'avoir vu le jour de ce mariage de façade. Peut-être son apparence particulière l'avait-elle marquée. Elle lui adressa un signe discret de la tête tandis qu'il s'esclaffait avec son frère. Le contraste entre ces hommes et le duc était saisissant, elle avait déjà eu l'occasion de s'en faire la remarque. Tous paraissaient, bien qu'à leur étrange manière, être des boute-en-train à la plaisanterie facile. Tandis que le duc lui, lui évoquait toujours une porte et de plus en plus, une porte de prison.

Alaric tenta une plaisanterie dans sa direction et la brunette se contenta d'un sourire poli, sans relever. Elle accepta gracieusement la main qu'il lui tendait, et en profita pour mettre pied à terre. Il lui reprit le hongre, qu'elle flatta sur l'encolure une dernière fois avant de laisser repartir. Lui aussi méritait le repos et un box confortable après cette traversé éreintante. Le dénommé Park, celui dont elle se souvenait de l'apparence, l'escorta jusqu'à ses nouveaux appartements. Là, une jeune femme les attendaient, probablement sa nouvelle femme de chambre. Gwendolyn lui adressa un sourire chaleureux. Il était bien plus facile de faire confiance aux femmes, et si elle avait retenu une leçon de ses vingt-quatre années de vie, c'était qu'il valait mieux entretenir une bonne relation avec ses femmes de chambre. Il était toujours pratique de pouvoir compter sur elle dans des situations délicates, ou pour taire certains détails au maître des lieux.

"- Merci beaucoup pour votre accueil Park", remercia la jeune fille avec plus de sincérité qu'elle ne l'aurait cru dans la voix.

Pour une raison inconnue, Park lui semblait plus digne de confiance que les autres. Peut-être se leurrait-elle entièrement. Elle laissa sa femme de chambre refermer la porte derrière elle et fit quelques pas avec curiosité à travers la chambre. Elle était décorée avec un goût certain. Au moins ne s'était-on pas moquée d'elle sur ce point. Sa prison aurait au moins une apparence agréable et un confort appréciable. Un instant, Gwendolyn se demanda pourquoi on y avait porté tant de soin. Comptait-il la maltraiter au point qu'elle devrait se consoler dans les dizaines de coussins moelleux qui s'empilaient sur le lit ?

Son regard fut attiré par la seconde pièce. Park y avait mentionné des cadeaux emballés de rouge qu'il lui faudrait ouvrir. Elle s'avança prudemment vers le monticule de paquets. Il y avait là des dizaines et peut être même des centaines de paquets. Tous ces cadeaux hypocrites qui lui avaient été offerts le jour de cette mascarade. Elle repéra immédiatement les cadeaux en rouge. Ils étaient déposés à part, sans étiquette de provenance. Elle les observa un instant, comme s'ils allaient exploser à tout moment. Il ne se passa rien. Alors elle tendit une main prudente vers le plus petit paquet et le défit tout doucement. Instantanément, elle reconnut une sensation familière sous les doigts. Un casse tête ! Parmi ceux qu'elle préférait, avec des cordes et des éléments de bois à faire glisser minutieusement. Son coeur se gonfla d'une joie rare, mais elle se ressaisit. Qui pouvait bien savoir qu'elle aimait ces jeux ? Certainement un invité en panne d'inspiration, qui avait eu un coup de chance. Elle haussa les épaules. Qu'importe, elle se ferait un plaisir de le résoudre dès qu'elle trouverait un peu de temps.

Sa curiosité désormais piquée au vif, la jeune fille s'empara d'un deuxième paquet à peine plus grand que le précédent. Elle défit le noeud, et découvrit un superbe chouchou de soie lie-de-vin, qui trônait dans son écrin. Obnubilée par la couleur, elle voulut caresser le tissu du bout des doigts. Le contact lui envoya une décharge qui sembla lui brûler les entrailles. Brutalement, elle laissa retira sa main, et prit quelques secondes à essayer de comprendre ce qu'elle venait de ressentir. Quelque chose semblait émaner de l'accessoire, et ce quelque chose n'était pas avenant. Elle frotta le bout de ses doigts endoloris, perplexe, quand une voix s'éleva dans son dos.

"- Milady, voulez-vous prendre un bain ?

Un soupir soulagé s'échappa de ses lèvres. Un bain. Elle en rêvait depuis de longs jours.

- Avec grand plaisir...

- Mariana, Milady. Pour vous servir.

- Gwendolyn. Je suis enchantée de faire votre connaissance Mariana", répondit la brunette avant de lui emboîter le pas.

Il semblait que le bain avait déjà été coulé à son attention. Mariana l'aida à se déshabiller, puis la laissa plonger avec délice dans l'eau chaude. L'espace d'un instant, Gwendolyn oublia presque la prudence. Elle se délectait simplement de l'eau chaude sur sa peau qui déliait ses muscles fatigués, de l'odeur merveilleuse du savon qui faisait disparaitre cette longue semaine de chevauchée à travers les bois. Peut-être était-ce un piège. Peut-être n'était-ce qu'un dernier moment de relaxation avant que son calvaire ne commence. Mais peu importe, l'espace de quelques instants, elle avait fait taire toutes ces voix dans son esprit et avait préféré profiter du bonheur simple d'un bain chaud. Se sentant de nouveau humaine, elle finit par sortir de l'eau, s'emmitoufla dans la serviette qui avait été laissée à sa disposition, puis rappela Mariana qui l'aida à se rhabiller d'une robe neuve, parfaitement à sa taille. Elle s'en étonna à peine. Quelqu'un avait à coeur de la préparer correctement pour le supplice qui ne manquerait pas de suivre.

Une fois de nouveau présentable, elle retourna à ses appartements et découvrit que ses malles y avaient été montées. Avec empressement, elle ouvrit celle qui contenait ses livres. Miracle, ils semblaient tous encore là, et en état. Elle s'emplit les narines de leur odeur rassurante, puis s'empara du premier sur la pile et se laissa tomber assise avec un soupir d'aise sur le grand lit de la chambre. Elle voulut ouvrir le livre pour retrouver enfin ses énigmes, lorsqu'un petit papier s'échappa d'entre les pages, pour atterrir sur ses genoux. Intriguée, elle déplia le papier jauni par le temps et y découvrit avec surprise un message codé. Son coeur manqua un battement. Une vraie chasse au trésor ? Elle feuilleta le bouquin, pour vérifier qu'il n'y manquait pas une page. Mais non, le papier semblait bien avoir été glissé là. Elle sentit une excitation folle la gagner. Elle allait décoder ce message coûte que coûte, et même s'il s'agissait du message le plus ennuyeux de tous les temps, elle aurait pour la première fois à faire à une véritable énigme : pas de solution au dos du livre, pas d'indices en cours de route. Elle devrait se débrouiller seule et elle ne savait pas ce qu'elle découvrirait au bout. Cette perspective emballa son coeur. Finalement elle avait vite trouvé de quoi se changer les idées dans sa nouvelle prison dorée.

Trois coups secs à sa porte la firent sursauter. Avec précipitation, Gwendolyn replaça le papier entre les pages du livre qu'elle referma aussitôt, comme par peur qu'on lui retire le maigre bonheur qu'elle venait à peine de trouver. Elle se recomposa un masque de neutralité et clama d'une voix prudente.

"- Je vous en prie, entrez."
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Jeu 8 Juin - 23:31

Riftan
Calypse

J'ai 30 ans et je vis à Anatol, mon duché depuis que j'ai 14 ans. Dans la vie, je suis duc et général d'un cargaison de soldat et je m'en sors bien. Sinon, grâce à ma malchance, je n'ai pas vue ma femme depuis trois ans. J'ai dû l'abandonné sans notre première nuit alors que je l'aime depuis 9 ans.

→ Seul héritier du duché.
→ Honoré par le roi pour ses prouesses contre les monstres.
→ Possède une épée fait dans le sang et les os d'un dragon noir.
→ A dû mal à exprimer ses sentiments sur son visage
→ Ne sait pas comment les exprimer en plus
→ Semble froid, glacial voir méchant quand on ne le connait pas.
→ Il possède pas mal de cicatrice de ses croisades.
→ Il dort peu.
→ N'a jamais eu le temps de s'occuper des femmes

A Tale of Love, Monsters, and a little bit more [Clionestra x Jen] - Page 2 Li2d
Riftan était en train de prendre un bain. Dans une baignoire publique où Alaric était en train de faire la bombe. C’était le genre d’endroit où les chevaliers pouvaient se baigner sans crainte du regard des autres. Avec ses cicatrices et sa taille, il continuait à dénoter. Il observa ses soldats. Ils parlaient tous de leur famille, des monstres, de leur femme… Et lui ? Il n’avait pas envie de parler de sa femme. Il ne pensait qu’à elle mais …que pourrait-il dire maintenant ? Il s’était rongé les sangs pour ses cadeaux. Le chouchou protecteur, les livres codés, les casse-têtes, et bien d’autres. Chaque cadeau et jeu avaient été réfléchit. Il avait envie de l’intéressé, de faire en sorte qu’elle pense à lui. Qu’elle le trouve … Sympa. Au moins, un peu. Il avait envie qu’elle l’aime. Comment faire pour que sa femme tombe amoureuse de lui ? Il n’en savait rien. Il partit s’habiller et se changer.

Il avait mit un habit plus classe, mais toujours très agréable. Il y avait là un vêtement qu’il ne le dérangeait pas quand il bougeait, malgré sa taille et son poids. Des chiens arrivèrent pour lui faire la fête. Il se pencha en leur flattant leur tête d’une caresse chacun. Il était tout propre, il ne pouvait pas non plus laisser des poils de chien pour aller chercher sa femme. Sa magnifique femme. Il prit du courage dans les caresses à ses animaux de compagnie avant que l’employé qui s’en occupe les rappelle avec un sifflet. Il revient vers sa femme. Il oublia son sourire. Mentalement, il avait sourit à ses chiens, à ce moment tranquille avec ses soldats. Il avait sourit encore en s’approchant. Mais toujours aucun signe de ce mouvement sur ses lipses. Il n’arrivait pas encore à sourire sur son visage. Il était incapable de le faire souvent. Il se sentait cassé, abimé, pas complet quand il souriait. Comme s’il n’avait pas le droit de sourire en réalité.

Il avait prit le temps pour se faire une famille, non de sang mais de cœur… mais il n’arrivait plus à leur sourire aussi souvent qu’avant. Il ne souriait que quand il voyait sa ville, au loin, entre les deux montagnes. Parce que c’était ce qu’il voulait protéger le plus au monde. Mais après ? Quand il essaie de sourire, son sourire n’atteint jamais complètement son visage. Comme si l’idée se bloquait quelque part entre son esprit et sa réalisation. Il toqua à la porte de sa femme et entra quand elle lui demande, conscient qu’elle ne devait pas l’entendre, lui.

- Milady, fit-il en faisant une révérence, je voulais savoir si vous accepteriez de manger avec moi, ce soir. Je sais que la route a été épuisante, pour cela que je repousse votre visite du domaine, mais je me disais que peut-être accepteriez-vous de …

Manger avec moi… Il venait de le dire … il était con ou quoi ? Oui, il était con, et en plus il répétait la même demande. Avec toujours son visage neutre et incapable d’y mettre des émotions. Comment quiconque pourrait tomber amoureux de lui ? Personne ne pourrait jamais le voir autrement que comme un soldat, un chevalier, un tueur… Il n’était pas celui dont on tombe amoureux. Personne n’était jamais tombé amoureux de lui et pourtant … il rêverait que la jeune femme puisse tomber amoureuse de lui, voir ce qu’il ne savait pas montrer, comprendre ce qu’il n’arrivait pas à exprimer. Il tendit des fleurs qu’il avait coupé, lui-même, ses fleurs favorites. Parce qu’il avait remarqué les choses, sans jamais rien dire, depuis toutes ses années. La jeune femme l’avait-elle déjà remarqué venir dans son domaine ? Il doute de ça. Il doute qu’elle ne sache plus que la plupart des gens. Qu’il était un tueur et un soldat. Il n’approcha pas et laissa les fleurs sur le meuble à proximité de la porte avant de reprendre.

- manger avec moi ? finit-il.

Un repas… C’était une manière de … de se rapprocher de la jeune femme. Il ne savait pas encore comment il allait faire, pourquoi, avec quoi … mais il avait envie que la jeune femme voit l’homme qu’il était différemment.


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Sam 10 Juin - 0:35

Gwendolyn Thorne
J'ai 24 ans et je vis à Anatol. Dans la vie, je suis fille unique de noble et je m'en sors très mal. Sinon, grâce à ma malchance, je suis mariée à un illustre inconnu et je le vis plutôt mal.

A Tale of Love, Monsters, and a little bit more [Clionestra x Jen] - Page 2 033845061b570dff5ff715b6d8233177

Fiche détaillée juste ici
Gwendolyn se leva d'un bond en reconnaissant le duc dans l'encadrure de la porte. Surpris par le mouvement brusque de sa maîtresse, Hunter se dressa lui aussi brusquement du fauteuil dans lequel il s'était roulé en boule, mais se détendit immédiatement en reconnaissant le nouvel arrivant, à l'inverse de la jeune fille qui s'était crispée de tout son être. Ses yeux cherchèrent instinctivement sa femme de chambre, mais elle n'était pas dans les parages. Elle devrait donc faire face seule à son époux. Quelque part dans son esprit, elle trouva la force de s'étonner : trois ans après leur mariage de façade, c'était la toute première fois qu'elle le voyait seuls à seuls. Son visage de marbre ne s'était pas déridé d'un poil. Pourtant, elle le vit hésiter, comme s'il cherchait ses mots. Pourquoi ?

Un dîner. C'était donc ça, sa première épreuve.

"- Si j'accepterais ?" rétorqua t-elle vertement en haussant un sourcil.

Comme si elle en avait le choix. Elle était sur ses terres à lui, dans sa demeure à lui, encerclée de gens à lui. S'il voulait dîner avec elle, elle n'avait pas d'autre choix que de céder. Puis son regard se posa sur les fleurs qu'il avait apparemment apportées avec lui. Des lys blancs. La vue du petit bouquet déposé sur le meuble près de la porte lui fit l'effet d'un coup de poing dans le ventre. Comment... ? Elle leva un regard affolé sur le grand brun. Qu'attendait-il d'elle, en lui apportant un si joli bouquet de ses fleurs préférées ? D'ailleurs comment l'avait-il seulement su ? Puis elle réalisa avec un soulagement immense qu'il n'avait pas fait un seul pas de plus. Il n'avait même pas franchi le seuil de la porte. Sa porte. Elle était encore en sécurité, pour l'instant. Alors la brunette se détendit légèrement. Il semblait qu'elle n'ait rien à craindre de lui dans l'immédiat.

"- Très bien", concéda t-elle finalement. Je dînerai avec vous ce soir."

Elle lui adressa un léger signe de la tête tandis qu'il se retirait. A peine la porte fut-elle refermée qu'elle se précipita pour récupérer les fleurs et les mettre dans un vase avec de l'eau pour éviter qu'elles ne fanent trop vite. Cette intrusion pour le moins inattendue lui avait momentanément fait oublier l'euphorie qui l'avait gagnée à la découverte du mystérieux message codé. Elle remit le livre sur sa table de chevet, puis jeta un coup d'oeil à l'horloge à pendule qui ornait la chambre. Elle devrait commencer à se préparer si elle souhaitait être à l'heure. Son père détestait attendre, et elle avait appris à toujours se présenter bien à l'heure au dîner pour s'éviter ses foudres.

Perdue sans ses repères habituels, Gwendolyn mit une éternité à choisir une robe convenable. Pas parce qu'elle souhaitait plaire, mais parce qu'elle était terrorisée à l'idée de faire un faux pas. De choisir une couleur qu'il n'aimerait pas, une coupe qu'il jugerait inappropriée. Mais là où le duc ou quelqu'un dans ce palais semblait connaître ses goûts à elle sur le bout des doigts, la brunette elle, ne connaissait absolument rien aux goûts du duc. En fait, elle ne savait rien du duc tout court. Alors elle choisit une robe lie-de-vin à la coupe très simple. Elle ne prenait pas trop de risques, et sa couleur préférée lui donnait un peu de courage.

Elle fit sonner la cloche pour appeler Mariana, et la femme de chambre l'aida à se changer. Gwendolyn lui laissa carte blanche pour la coiffer et la jeune femme fit des miracles avec sa chevelure brune. Après lui avoir demandé l'autorisation, elle glissa même une fleur fraîche du bouquet dans le chignon qu'elle lui avait façonné. Gwendolyn avait hésité un instant - elle avait peur d'envoyer un message trop entreprenant au duc. Elle devait rester claire sur ses intentions : elle ne deviendrait pas son souffre-douleur. Pourtant, elle accepta la suggestion de sa femme de chambre. Elle ne s'attarda pas à vouloir comprendre pourquoi.

Mariana lui présenta ensuite plusieurs bijoux parmi ceux qui avaient été déposés là à son intention, mais la brunette préféra porter les bijoux qu'elle avait apporté depuis le domaine de son père. Ses bijoux à elle. Elle se sentait plus forte, parée de ses colliers et boucles d'oreilles habituelles. Elle en choisit une sélection et laissa Mariana décider de la meilleure combinaison. Cette femme avait un goût remarquable - peut-être était-ce elle-même qui avait décoré cette chambre ?

"- Merci pour votre aide précieuse Mariana", la remercia Gwendolyn une fois apprêtée.

- Je ne fais que mon travail Milady, lui répondit la jeune femme avec une brève révérence de la tête.

- J'aimerais apprendre à mieux vous connaître, poursuivit alors la brunette. Lorsque vous aurez un peu de temps venez me trouver dans ma chambre. Nous pourrons discuter autour d'un thé et des biscuits.

Un sourire éclaira le visage de la femme de chambre, qui s'empressa de hocher la tête.

- Certainement Milady.

- Gwendolyn."

Elle lui confia Hunter pour la soirée et la laissa retourner à ses occupations. Une fois de nouveau seule, la brunette adressa un sourire vain à son propre reflet dans la glace de sa coiffeuse : au moins, avait-elle trouvé une potentielle alliée dans ce terrain inconnu. La mort dans l'âme elle ouvrit la porte de ses appartements pour rejoindre la salle à manger, et y fut poliment escortée par Park, qui semblait l'attendre au tournant du couloir le plus proche.

"- Après vous", déclara t-il en lui ouvrant une large porte de bois.

Gwendolyn fit un pas dans la salle plus modeste qu'elle ne l'aurait cru. Tout comme pour sa chambre, la décoration y était de bon goût, loin des exhibitions de moyens ostentatoires auxquelles elle était habituée chez son père. Ce duc avait réellement utilisé chaque sou de sa dot pour financer ses campagnes de guerre.

Elle trouva enfin le courage de poser les yeux sur la table qui avait été dressée. Petite. Trop petite. Et seulement deux couverts. La jeune fille se tendit. Elle avait eu un petit espoir au fond qu'ils ne seraient pas en tête à tête ce soir. Peine perdue.

Elle allait faire un pas en direction de la table lorsqu'un bruit de pas dans son dos l'immobilisa. Son coeur se mit à battre plus vite. Danger. Elle souffla un grand coup, se rappela pourquoi elle devait être forte, et se retourna pour lui faire face, son visage se faisant miroir du masque de fer qu'elle trouva sur celui du grand brun.

"- Seigneur Calypse."
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Dim 11 Juin - 15:11

Riftan
Calypse

J'ai 30 ans et je vis à Anatol, mon duché depuis que j'ai 14 ans. Dans la vie, je suis duc et général d'un cargaison de soldat et je m'en sors bien. Sinon, grâce à ma malchance, je n'ai pas vue ma femme depuis trois ans. J'ai dû l'abandonné sans notre première nuit alors que je l'aime depuis 9 ans.

→ Seul héritier du duché.
→ Honoré par le roi pour ses prouesses contre les monstres.
→ Possède une épée fait dans le sang et les os d'un dragon noir.
→ A dû mal à exprimer ses sentiments sur son visage
→ Ne sait pas comment les exprimer en plus
→ Semble froid, glacial voir méchant quand on ne le connait pas.
→ Il possède pas mal de cicatrice de ses croisades.
→ Il dort peu.
→ N'a jamais eu le temps de s'occuper des femmes

A Tale of Love, Monsters, and a little bit more [Clionestra x Jen] - Page 2 Li2d
Il savait marcher sur des œufs avec sa femme. Il avait rien fait comme il faut. Sur le coup, il avait trouvé que c’était une bonne idée. Riftan était de ce genre là. Des personnes qui ne pensent pas trop. Pas longtemps. Qui agit. Il agissait comme il le pouvait. Il avançait comme il le pouvait. Il n’avait pas réellement les codes de dragues de la cours. Encore moins celle de la noblesse. Il savait affirmer les choses, les exprimer à l’oral, mais les montrer lui était inaccessible. Alors il savait avoir mal fait. Mais il n’avait pas trouvé d’autre solution pour atteindre sa femme.

- Merci, fit-il en se courbant vers sa femme en la laissant.

Il avait maintenant le temps de choisir le repas, de faire quelque chose … n’importe quoi. Le temps que le repas arrive. Il savait aussi des choses sur ce que la jeune femme aimait ou non manger. Parce qu’il était un grand observateur. Il aimait observer les gens et savoir des choses sur eux sans que personne ne se doute de pourquoi ou comment. Il avait vu la jeune femme sentir ses fleurs. C’était tout ce qu’il avait fallu pour savoir. Une fois tout prévu, il rejoint la salle de repas. Il ne savait pas du tout comment il devrait réagir, ce qu’il devrait dire… Comment il devrait le dire. Il était totalement paniqué au fait de faire quelque chose qui ne plairait pas à cette femme.

Alors qu’il allait la rejoindre, ou plus exactement être en avance, il reçu une lettre qu’il lu. Le roi lui proposait, à nouveau, d’épouser sa fille … Mais … Il était marié. Il observa le messager qui ne semblait pas trop où se mettre face à la situation. Riftan prit la lettre, la remit dans son enveloppe et la déchira devant les yeux ébahi de l’inconnu. Il lui rendit pour toutes réponses pour le roi. Il voulait absolument que tout le monde comprenne. Il ne prendrait pas une autre femme que la sienne. Qu’importe l’argent ou le prestige qu’on lui donnera en échange. Gwendolyn était la femme qu’il voulait dans sa maison, dans son cœur, pour son âme. Il laissa l’homme seul et la rejoint donc.

Il aurait voulu l’accueillir et ça l’énerver de ne pas avoir été là pour ça. Il arriva dans la pièce sans la moindre trace de la colère qui vibrer en lui. Park pourrait le sentir … mais il était bien le seul à arriver à voir les états d’âmes de son seigneur. Il observa la jeune femme, remarqua la fleur dans ses cheveux, il ne sourit pas, mais son âme se calme. Il se pencha.

- Milady, sentez-vous libre de m’appeler Riftan.

Pas « petit duc » comme l’appeler souvent les gens. Park n’était pas le seul à l’appeler ainsi. Il y avait plusieurs noms. Seigneur Calypse, pour les nobles. Riftan, pour les personnes de sa famille ou les amis proches, comme le roi. Petit duc, pour les anciens d’Anatol. Chef, ou commandant, pour les soldats. Il aimerait bien avoir une appellation que pour la jeune femme, mais il se doutait que c’était, pour le moment, quelque chose de désagréable. Statue. Peut-être. Ou quelque chose en rapport à sa posture ou son visage. Il s’approcha d’une chaise et la poussa pour inviter la jeune femme à s’assoir. La table était petite et rudimentaire. Il y avait bien une salle de banquet pour les soldats et lui après un raid, mais il avait eu envie de tranquillité. Park fit venir les premiers plats avant de s’éclipser.

- N’hésitez pas à me dire si vous voulez que je change quoi que ce soit. Comme je vous l’ai proposé, je vous ferais visiter demain le château, et le village plus tard.

Il l’observe. Il penche sa tête vers elle alors qu’une question qu’il avait depuis toujours passa la barrière de ses lèvres sans qu’il ne puisse s’en empêcher.

- Est-ce que vous détestez Anatol ? Est-ce pour ça que vous avez refusé de venir avant ? Pour le moment Madame Hamlet s’occupe des obligations de la duchesse. Vous pouvez lui demander de continuer si vous n’avez pas le désir de vous impliquer.

Bon, cela le rendrait un peu triste … Parce que, pour lui, Anatol était toute sa vie. Si la jeune femme venait à détester Anatol… il en serait clairement blessé. Mais il ne pourrait rien faire contre cela. Peut-être en lui montrant le bonheur de vivre à Anatol ? Lui montrait la beauté, la bienveillance, la force de son duché et de ses habitants ? Il espérait que la jeune femme apprenne à aimer cette nouvelle vie… Il se targue de savoir lire dans les gens. Il ne semblait pas qu’elle fut heureuse là où elle était … Il pouvait faire la différence non ?


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Lun 12 Juin - 16:35

Gwendolyn Thorne
J'ai 24 ans et je vis à Anatol. Dans la vie, je suis fille unique de noble et je m'en sors très mal. Sinon, grâce à ma malchance, je suis mariée à un illustre inconnu et je le vis plutôt mal.

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A la remarque du duc, Gwendolyn ne réagit pas. Hors de question de commencer avec les familiarités, cela avait tout l'air d'un piège dans lequel elle ne se laisserait pas attraper. Il resterait donc Seigneur Calypse pour elle. Elle prit place sur la chaise qu'il lui avait tirée, et le remercia d'un signe poli de la tête comme on le lui avait enseigné, le sourire en moins. Elle avait bien compris qu'il était inutile de s'embarrasser de faux sourires avec cet homme. Au moins, pouvait-elle lui parler sans détour sans risquer de le froisser puisque s'il ne se montrait jamais heureux ou triste, il ne semblait pas non plus connaître la colère ou la rage. Mais peut-être se trompait-elle. Peut-être allait-elle le découvrir sous peu, et à ses dépends.

On leur servit l'entrée, une tourte aux blettes exactement comme elle les aimait. Gwendolyn ne put retenir un haussement de sourcils étonné : la cuisinière de son père avait-elle fait envoyer toutes ses recettes à Anatol pour qu'elle ne se sente pas trop dépaysée ? La cuisinière était une femme remarquable, et il n'était pas impossible qu'elle ait prit ce soin. Avec délice, elle porta une fourchetté à sa bouche pour découvrir que le goût était bien comme dans ses souvenirs.

Son répit fut de courte durée, à peine eut-elle terminé sa première bouchée que le duc fit retentir sa voix rocailleuse, lui annonçant le planning des prochains jours. Une visite du domaine, puis du village. Rien de bien surprenant pour le moment, si toutefois il tenait parole.

Alors qu'elle hochait silencieusement de la tête, la deuxième intervention du duc lui fit manquer de s'étouffer avec sa tourte. Avait-elle bien entendu ? Qu'elle avait refusé de venir ?

"- Je vous demande pardon ? commença t-elle tout en s'étouffant.

Elle but une gorgée de vin pour faire passer la quinte de toux avant de reprendre.

- Je n'allais tout de même pas m'installer dans un domaine sans y être invitée, vous devez plaisanter n'est ce pas ?"

Elle savait pertinemment qu'il ne plaisantait pas. Un homme comme lui ne pouvait pas plaisanter. La jeune fille prit alors en considération les paroles du duc sur les obligations de la duchesse. Elle l'observa avec circonspection. Etait-il suffisamment fou pour vouloir confier ces obligations à une parfaite inconnue ? Ou peut-être était-ce une manière de la manipuler ? Et pourtant, Gwendolyn ne put s'empêcher de sauter sur l'occasion. Elle y voyait là une potentielle émancipation, enfin.

"- J'assurerai les fonctions de la duchesse moi-même", déclara t-elle d'un ton qui se voulait sans appel. Je n'ai rien contre Anatol bien évidemment.

Au contraire de vous, et de tout ce qui se rapporte à ce risible mariage, s'empêcha t-elle de continuer. Au moment même où elle termina son entrée, Park fit de nouveau irruption dans la pièce et s'empressa de ramener leurs assiettes vides pour les remplacer par des belles assiettes fumantes d'agneau aux légumes. Gwendolyn tiqua pour la seconde fois. Sa viande préférée. Elle eut une moue perplexe.

Les repas préparés comme s'ils l'avaient été faits sur-mesure pour ses goûts. La robe, parfaitement à sa taille. Ses fleurs préférées. La couleur du chouchou de soie. C'était beaucoup, beaucoup de coïncidences qui commençaient à s'accumuler. Même pour un homme qui espérait un héritier rapidement, c'était beaucoup d'attention. Alors si ce n'était pas qu'une question d'héritier, était-ce à nouveau une question d'argent ? Gwendolyn attaqua silencieusement son plat, en proie à une cogitation interne.

"- Pourquoi être ainsi aux petits soins ? osa t-elle finalement demander. Qu'attendez-vous de moi exactement Milord ? Sachez que si vous souhaitez influencer mon père dans une quelconque décision financière, vous n'avez pas les bonnes cartes en main. Je n'ai aucun pouvoir d'influence sur lui."

Elle ne comprenait pas où cet homme voulait en venir avec elle. Il la traitait suspicieusement bien pour un homme qui avait oublié son existence durant les trois dernières années. Il avait forcément une idée derrière la tête, mais laquelle ?
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Clionestra
Ven 16 Juin - 19:47

Riftan
Calypse

J'ai 30 ans et je vis à Anatol, mon duché depuis que j'ai 14 ans. Dans la vie, je suis duc et général d'un cargaison de soldat et je m'en sors bien. Sinon, grâce à ma malchance, je n'ai pas vue ma femme depuis trois ans. J'ai dû l'abandonné sans notre première nuit alors que je l'aime depuis 9 ans.

→ Seul héritier du duché.
→ Honoré par le roi pour ses prouesses contre les monstres.
→ Possède une épée fait dans le sang et les os d'un dragon noir.
→ A dû mal à exprimer ses sentiments sur son visage
→ Ne sait pas comment les exprimer en plus
→ Semble froid, glacial voir méchant quand on ne le connait pas.
→ Il possède pas mal de cicatrice de ses croisades.
→ Il dort peu.
→ N'a jamais eu le temps de s'occuper des femmes

A Tale of Love, Monsters, and a little bit more [Clionestra x Jen] - Page 2 Li2d
Il la regarde, à peine surpris. Pas qu’il ne fut pas surprise intérieurement, mais il ne laissa rien paraître sur son visage, comme d’ordinaire. L’écoutant, il observa Park qui fit un signe de la tête pour dire qu’il l’avait invité.

- Il semble que votre père ne vous a pas fait passer le message, annonça-t-il avec douceur, vous avez bien sûr était invité à Anatol depuis le moment de mon départ et quand vous le désiriez entre. Ce village vous appartient comme il m’appartient.

Donc, la réponse était « non ». Il ne plaisantait pas le moins du monde. Pour lui, c’était logique que la jeune femme avait tous ses droits dans son domaine, même sans être invité. Cependant Park avait fait dire à Riftan qu’il devait l’invité officiellement. Ce qu’il avait fait transmettre à son « beau-père » par le biais de ce même Park. Park lui avait expliqué qu’il n’avait pas pu parler à sa femme et avait fait passé le message à son père … Riftan ne dit rien, mais il se demanda si cela cacher quelque chose de plus important encore. Il prit une fourchette de sa nourriture, appréciant le plat mais sans l’aimer à en mourir non plus.

- Anatol sera heureux d’avoir enfin une maîtresse à sa valeur, point que je ne dénigre Madame Hamlet, mais elle a plus l’habitude de nous tirer les oreilles que de faire prospérer la réputation d’Anatol.

Park fit un rire qu’il étouffe dans sa main alors que Riftan le regarda. Et à nouveau, ses yeux se mirent à sourire. Pas sa bouche qui reste inexpressif. Juste un regard rieur. Parfois, un sourire n’atteignait pas les yeux, ce qui donnait un faux sourire. Pour Riftan, c’était l’inverse. Le rire existait à l’intérieur de lui mais ses yeux étaient les seuls à se plisser dans un sourire. Il mangea le second plat avant de poser un regard sur sa femme. Pourquoi être au petit soin ? Pouvait-il la vérité ? Riftan n’était pas connu pour être malhonnête, ou ne pas dire simplement la vérité qui lui passe par la tête. Il avala sa bouchée et se tourna vers elle franchement.

- Votre père ne m’intéresse pas. Je n’ai pas besoin de lui pour faire prospérer financièrement mon domaine, comme vous pourrez le voir bientôt en faisant les comptes. Pour les petits soins, je le fais car j’en ai envie. Je pense que vous méritez chaque attention que l’on pourrait vous porter. J’attends de vous que vous soyez heureuse, ici, avec moi.

Il était face à elle et il la regarda simplement. Il cherche dans ses yeux ce qu’il pourrait dire, ou non, pour qu’elle comprenne ce qu’il ne pouvait dire. Il avait un visage si inexpressif, il le sait. Il ne savait pas comment changer son expression. Il ne savait pas comment modifier ses lèvres ou la forme de ses yeux. Il y avait juste qu’une lueur au fond de ses prunelles.

- Je vous ai demandé en mariage parce que je tiens à vous.


I'm born again.
I'm on the mend
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because living well,
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Lun 19 Juin - 19:51

Gwendolyn Thorne
J'ai 24 ans et je vis à Anatol. Dans la vie, je suis fille unique de noble et je m'en sors très mal. Sinon, grâce à ma malchance, je suis mariée à un illustre inconnu et je le vis plutôt mal.

A Tale of Love, Monsters, and a little bit more [Clionestra x Jen] - Page 2 033845061b570dff5ff715b6d8233177

Fiche détaillée juste ici
En évoquant son père, Gwendolyn ressentit les symptômes familiers. Sueurs froides, vertiges. Non. Ce n'était absolument pas le moment de faire une attaque de panique. Elle se sentit suffoquer et fut incapable d'avaler la fourchetté qu'elle avait porté à ses lèvres. Elle entendit à peine la réponse du duc. Une grande inspiration, et une expiration deux fois plus longue. A la place, elle entendit la voix de sa gouvernante lui parler, rassurante et apaisante. Maya était toujours à ses côtés lorsque la vague de la panique s'emparait d'elle. Pourtant ici, elle devrait se débrouiller seule.

En priant pour que le duc ne remarque rien, la jeune fille ferma les yeux un instant pour faire abstraction de la situation. Son père n'était pas là. Il ne serait plus jamais là si elle le désirait. Il avait été remplacé par l'énergumène qui se tenait devant elle. Et pour sa propre sécurité, elle se devait de déterminer s'il représentait un danger ou non. Alors elle devait tenir bon. Encore un peu. Elle parvint enfin à avaler sa bouchée de viande.

La tension légèrement redescendue, Gwendolyn reporta son attention sur son interlocuteur. Juste à temps pour éclater d'un rire nerveux. Il avait envie de lui faire plaisir ? Vraiment, rien que ça ? Et il attendait d'elle qu'elle soit heureuse, parce qu'elle méritait son attention ? Cela faisait bien longtemps qu'elle avait compris qu'elle ne méritait pas grand chose, et encore moins de l'attention ou d'être heureuse. Elle se contenterait de survivre ici, et ce ne serait déjà pas mal.

"- On ne tient pas à une illustre inconnue, Milord."

Elle n'avait pas pu s'en empêcher. Ses lèvres tremblèrent. Peut-être allait-il la punir pour son insolence, comme l'aurait fait son père. Et au fond, malgré toutes ses bonnes résolutions, la jeune fille savait : il lui suffirait d'un geste pour la briser entièrement et la réduire à l'état de coquille vide.

Pourtant elle ne pouvait s'empêcher de le penser. Ils ne s'étaient jamais croisés avant le jour de leur mariage. Il avait oublié son existence les trois dernières années. Elle avait donc parfaitement raison. Ou il était complètement cinglé.

Gwendolyn déposa ses couverts. L'angoisse l'empêchait de manger une bouchée de plus. Presqu'aussitôt, Park fit de nouveau irruption dans la pièce, les débarrassa de leurs assiettes, et les fit remplacer par une appétissante assiette de tarte à la fraise. Elle ne s'étonna même plus de retrouver son dessert préféré. Malgré l'odeur alléchante, elle ne put en avaler le moindre morceau : son estomac était noué par l'appréhension.

Elle parvint toutefois à reprendre une gorgée de vin. Elle n'était pas habituée à boire. L'alcool lui brûla la gorge, qui s'était asséchée sous l'effet du stress. Incapable de tenir la moindre conversation, la désormais duchesse laissa alors ses pensées retourner à sa chambre, à l'énigmatique message codé qu'elle y avait laissé. A l'excitation qu'elle avait ressentie au moment de sa découverte. A l'impatience qui aurait dû la gagner à l'idée d'y retourner et de décoder le mystérieux papier. A l'enthousiasme qu'elle aurait dû avoir en s'imaginant ce que pouvait bien contenir le message. Pourtant au lieu de tout cela, elle ne ressentit que l'ombre sourde de l'angoisse qui menaçait de revenir à tout moment.

Alors elle eut la mauvaise idée de lever les yeux sur l'homme assis face à elle. C'était lui. Il était de nouveau là. Son père. Il la fixait de ses yeux perçants, impitoyables, ses pupilles sombres lui renvoyant le reflet de la déception constante qu'elle était. Ses mains se mirent à trembler. Sueurs froides. Vertiges. Nausées. Gwendolyn manqua subitement d'air, et suffoqua, une main portée à sa gorge. Elle recula brusquement sa chaise, le coeur battant à tout rompre.

Pourquoi son père était-il venu la retrouver ? Qu'avait-elle fait cette fois pour mériter son courroux ? Qu'allait-il lui faire subir ?

La jeune fille se sentit partir dans une spirale infernale. Plus rien de raisonné ne fonctionnait dans sa tête. Une pensée, nette, claire, se fraya un chemin jusqu'à sa conscience.

Hunter, il lui fallait Hunter. Tout de suite.
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