Le Temps d'un RP
le seul rpg où tu joues qui tu veux, quand tu veux
Retrouve les animations du forum pour t'amuser,
découvrir de nouvelles plumes et vivre de folles aventures !
-50%
Le deal à ne pas rater :
-50% sur les sacs à dos pour ordinateur portable Urban Factory ...
19.99 € 39.99 €
Voir le deal

LE TEMPS D'UN RP

in the shadows (charlissa)

Clionestra
Messages : 3773
Date d'inscription : 29/12/2020
Crédits : La grinch de mon coeur !

Univers fétiche : Fantastique
Préférence de jeu : Les deux
CLIONESTRA RANG GAGNE
https://www.letempsdunrp.com/t4331-je-suis-pas-seule-dans-ma-tete-personnages-de-clionestra https://www.letempsdunrp.com/t4332-je-suis-pas-seule-dans-ma-vie-repertoire-de-clionestra https://www.letempsdunrp.com/t5961-je-ne-suis-pas-seule-dans-ma-tete-recherche https://www.letempsdunrp.com/t5706p10-je-ne-suis-pas-seule-dans-ma-tete-personnages-libres-ou-en-pause
Clionestra
Ven 3 Nov - 22:40

Sinned
Hatake

J'ai 20 ans et je vis sur la planète pollué des Shadow bien que je vienne d'Akillian. Dans la vie, je suis capitaine de l'équipe des Shadow ainsi qu'attaquant et je m'en sors bien même si mon Smog fait des siennes. Sinon, grâce à ma chance, je suis célibataire et je le vis parce qu'il le faut.

in the shadows (charlissa) - Page 8 ChiefAgreeableAsiantrumpetfish-size_restricted
→ Il fait 1 m 87
→ Numéro 11
→ A perdu ses deux parents, commandant dans l'armée, pendant la guerre des fluides
→ A une petite soeur, Lux, qu'il n'a pas vu depuis quinze ans.
→ Pessimiste, arrogant et fier
→ Idolâtre Warren en secret.
→ Grande agilité et prouesses acrobatiques.
L’épouser. La proposition avait fait un électrochoc dans son esprit. L’épouser voulait dire être en couple. Être en couple voulait dire être ensemble différemment que pour la baise … et clairement, il n’y avait pas pensé une seconde. Lui n’était pas comme un puceau abruti qui voulait le faire avec la femme de sa vie (//Coucou Ahito). Lui, il l’avait fait par pulsion, besoin, envie, nécessité bestiale. Il n’avait pas pensé à changer de cap, ou de statut. Il se doute que la jeune femme disait cela pour la blague, mais il se demandait alors si elle ne risquait pas de vouloir autre chose … Est-ce qu’elle risquait de vouloir plus alors que son corps était déjà souillé par lui ? Non. Non. Il le sait que non. Il sait que personne ne voudrait de lui comme ça. Encore moins une lumière. Il sourit.

- Avant-hier, tu me pourchassais, voilà tout.

Ce qui était CLAIREMENT la vérité. La jeune femme le harcelait pour cette histoire de smog à la con. Il n’avait pas envie de revenir dessus. Même si une grosse partie de son esprit était en train de regretter chaque caresse, chaque baiser, chaque mouvement qu’il avait fait avec elle … Il n’arrivait pas à l’accepter. Il savait qu’il devrait la repousser, lui dire qu’ils arrêtent tout … mais il n’y arrive pas. Les paroles ne vont pas jusqu’à sa bouche, emprisonner dans son esprit par quelque chose qui ressemble à du déni … mais aussi beaucoup à autre chose qu’il ne connait pas. Un truc genre « l’espoir », mais rien que l’idée effleurant son esprit était renvoyé dans les profondeurs de ses pensées. Il la laisse partir dans sa douche et reste quelques secondes immobile. Puis, il finit par se lever. Il attrape le drap et trouve une zone propre pour s’essuyer avec (de toute façon ça va aller au sol alors, hein). Il mange un bout, ne l’attend pas vraiment alors qu’il essuie aussi les jouets. Une mauvaise habitude. Pas de nettoyer les jouets… Non… De ranger après avoir fait une bêtise… même si cette bêtise ne l’était que pour lui, ou pour la sœur qui avait sorti le fouet pour lui apprendre la discipline. Alors oui, il range tout. Regrettant chaque moment qu’il venait de passer sans arriver à les regretter totalement. S’il avait pu prédire qu’il ferait une première fois comme ça, il ne l’aurait pas cru. Et avec une lumineuse en plus. Il se ferait presque rire. Il essaie de faire disparaître les traces de son méfait, et de son passage. Il essaie de tout faire disparaître.

Il part par la fenêtre, rentre dans sa chambre, se douche et arrive en retard à l’entrainement. Très clairement, certaines personnes n’étaient pas contentes mais il s’en tape. Alors qu’il est sur le terrain, il court et se défoule. Et la pensée qu’il devrait se punir l’assaille quand il entend la voix de la jeune femme dans son oreille. Il avait souillé une lumineuse. Certes, très consentante. Le soir même, sans lui avoir parlé de la journée, il laisse une pommade devant sa porte pour les douleurs. Et il fera cela, tous les jours ensuite.

*

Il l’avait fait. Il avait envoyé un message et il allait prendre un déjeuner dehors. Non … parce que c’était mignon de coucher avec elle, surtout fort agréable, mais à chaque fois il avait voulu essayer de lui dire quelque chose, et il n’avait pas pu. Parce qu’elle lui faisait disjoncter tout son esprit, la petite Nahara, et elle ne semblait même pas le comprendre. Chaque acte avec elle était fait par … non par automatisme mais simplement sans avoir besoin d’y mettre son cerveau. Chaque fois, ils couchaient ensemble. Chaque fois elle allait se doucher ensuite et il rangeait le tout pour donner l’impression qu’il n’était jamais venu. Chaque fois, il n’arrivait pas à lui … Qu’ils devaient arrêter. Il n’y avait pas le choix.

Depuis qu’il couche avec lui, c’était pire. Il ne sait pas si elle l’a remarqué … Personne ne le remarque normalement … Mais le smog était encore plus vicieux. Son smog s’infiltrait en lui, tiraillait ses veines et le laisser hors d’haleine. Le smog se vengeait de ce qu’il était en train de faire. Sinned le savait. Bien sur qu’il le savait que coucher avec cette femme était la pire idée du monde. Il la salissait tous les matins. Il faisait en sorte de rajouter de la noirceur dans le corps de cette femme. Il se disait qu’au moins ne touchait-il pas son cœur. Mais c’était déjà trop. Il lui faisait du mal. Et il se punissait pour ça. Il méritait chaque souffrance qu’il ressentait sur le terrain. Il méritait d’avoir l’impression d’être en train de suffoquer, de mourir, et les grésillements qu’il ressentait maintenant. Parce que c’était de plus en plus fort. Il ressentait du feu qui ne devrait pas être dans la brume. C’était dérangeant. C’était douloureux. Plus encore qu’avant … Et il n’était pas sûr de pouvoir le supporter d’ici les matchs à venir. Il fallait donc qu’il lui demande de fermer cette putain de fenêtre à clé jusqu’à la fin du match. Sinon il allait crever sur le terrain, sans nul doute. Mais à chaque fois, il n’avait pas pu lui dire le moment venu. Tous les matins, il avait abandonné la logique et la bienveillance pour des actes répréhensibles. Il se dégoute d’adorer ça. Il se dégoute d’adorer la remplir de noirceur alors qu’elle était si belle et blanche. Il devait lui dire de fermer cette putain de fenêtre. Pour son bien. A elle. Parce que sa douleur n’était rien, non plus, comparée à ce qui lui arrivera si elle continue d’être auprès de lui.

Il sort donc pour la rejoindre, par la fenêtre …parce que voilà. L’air pollué de la ville lui perce les poumons et lui fait papillonner des yeux pour en chasser la force. Il n’aime pas cette planète. Pas plus qu’il n’aime Akillian, d’ailleurs. Il n’aime rien. Il ne veut pas vivre sur une Terre qui soit trop pure, pour ne pas la briser, ni trop mauvaise, pour ne pas y être à sa place. Pourtant, c’était ici, entre la pollution et la crasse, qu’il était le mieux à sa place. Ce n’était pas pour rien que tout le monde le trouver parfait en tant que capitaine des Shadow. Si ce n’était pas de la clairvoyance qu’avait eu Sœur Mary-Margaret, c’était au moins du bon sens. La noirceur doit rester avec la noirceur. Il sortit donc et se puni encore en prenant une grand inspiration avant que la douleur n’attaque ses narines et il décide de se dépêcher. Il arrive à l’heure. Il regarde à l’intérieur de leur lieu de rendez-vous. Un petit diner qui faisait des petits-déjeuners et dont l’air était filtré pour pouvoir profiter pleinement de sa respiration. Bien évidemment, les personnes originaires de la planète n’appréciaient pas le lieu, et le diner était souvent vide. Quelques touristes y allaient parfois pour reprendre un peu l’air avant de sortir à nouveau. Pourquoi visiter cette planète, sérieusement ? Il ne savait pas. Il s’en fou. Il prend quelque seconde pour la regarder, de l’extérieur. Elle était toujours aussi belle. Il y avait certes plein d’image pervers qui lui passaient dans l’esprit … mais elle restait toujours très belle, très éclatante, très pure. Même quand elle faisait des choses qui feraient rougir un acteur de film de boules, elle était comme ça… Lumineuse. Et Sinned devait arrêter ça. Il devait arrêter de lui prendre sa lumière. S’il souffrait plus pendant l’entrainement, ce n’était pas pour rien. C’était une mise en garde. Il finit par entrer avant de s’assoir devant elle.

- J’invite, énonce-t-il d’abord s’en faire un bonjour ni rien, mais en lui tendant le menu.

Il voit sur la table qu’elle avait prise le masque pour respirer à l’extérieur. Elle lui avait promis avant même cette étrange relation qu’il avait commencée ensemble. Il s’assoit. Lui, il n’avait rien promis du tout. Et elle ne pourrait pas revenir sur leur premier contrat. Il se laissait manipuler, bien qu’il avait évité de venir dernièrement, en échange qu’elle fasse plus attention à elle. Parce qu’elle le méritait. Elle faisait arrêter son esprit, même sans avoir besoin de sexe pour ça. Le sexe avait camouflé ce qu’il se passait réellement. Même maintenant, il lui tendait simplement le menu et il était prêt à tout pour ne pas la faire souffrir. En face d’elle, il choisit son menu. Du café noir, un beignet au chocolat noir avec supplément nappage chocolat noir dessus. Il la laisse commander son jus d’orange et sa salade de fruit rouge, exporté d’une planète pour les touristes justement. VOILA. Encore une preuve que la jeune femme devrait plutôt partir en courant que rester avec lui. VOILA. Une preuve de plus. Il se demande comment lui dire. Depuis une semaine, tous les jours il veut lui dire … Qu’ils arrêtent. Qu’ils doivent arrêter… Qu’il faut arrêter. Pour elle. Alors, il faut qu’il lui dise tout ça. Mais sans lui dire pour son souffle sinon elle allait encore lui faire faire plus d’examen, et donc se retrouver ensemble dans une pièce où il ne pourrait pas résister. Elle était comme … Comme l’unique fraise sur un gâteau, l’unique olive sur la pizza, l’unique dragibus bleu dans un paquet, l’unique fleur d’un parterre, l’unique lumineuse dans un monde de merde. Elle était une attraction. Elle pouvait l’emmener où elle veut, en réalité. Elle ne se doute même pas du pouvoir qu’elle a sur lui. Il laisse le menu et la regarde. Il la regarde vraiment, cherche la preuve qu’elle était blessé par sa proximité. Sait qu’il la déjà blessé. Plusieurs fois. Alors, il la regarde, se questionne, avant de soupirer pour poser une unique question :

- Tu vas bien ?

Parce que c’était ça, le plus important. La seule chose qui compte en réalité. Il fallait absolument qu’il sache si, oui ou non, elle allait bien. Si elle n’avait pas de sévices, de rancune, de remord, de regret, de noirceur qu’il lui faisait coller à la peau après chacune de leur confrontation au lit … Et elle pourrait le lire dans ses yeux, que cette question n’était pas de celle que l’on demande pour commencer une conversation. Ce n’était pas la question « ça va », « oui et toi ? », « oui ». Cette question avait de l’importance. Cette question attendait plus qu’un oui ou qu’un non. Elle n’était pas vitale, mais proche de cela tout de même. Il avait un regard sur elle, qu’il posait dans ses yeux pour les accrocher, qui traduisait tout le sérieux de la question. Elle ne pourrait pas le louper. La tension dans son corps, dans ses muscles, dans sa mâchoire qui se contracte de tension et de peur… Elle ne pourrait pas le louper …mais lui, ignore qu’il était en train de faire ce genre d’expression.


I'm born again.
I'm on the mend
4b894efa40578603614668c5fa78584a7c80c010.gifv
ea4f251cd17e39702fbc69bb76198aad0d4cb667.gifv
because living well,
is the best revenge
ANAPHORE

Mes recherches
HATAKE
Messages : 2250
Date d'inscription : 06/06/2020
Crédits : humanmgn

Univers fétiche : réel, hp, cyber, anime, dark et fluffy
Préférence de jeu : Les deux
Super Nana
HATAKE
Lun 27 Nov - 19:07

Nahara Kidagakash
J'ai 20 ans et je vis à travers la galaxie, et je viens de m’installer sur Obscurantis. Dans la vie, je suis médecin des fluides et chercheuse et je m'en sors plutôt bien.



in the shadows (charlissa) - Page 8 D5wt
Sinned arrive dans le diner et Nahara le regarde … pas comme avant. Ça la frappe avec violence la différence de regard qu'elle pose sur lui maintenant, rapport à avant. Elle est concernée, elle sent que les questionnements qu'elle se pose sur le ténébreux ont pris une dimension personnelle. Sa curiosité scientifique s'est transformée en inquiétude. Vis à vis de ce drôle de rendez-vous, du secret qu'il cache dans son dos, de son smog qui l'attaque, il lui semble, plus qu'avant ? Ou en tout cas plus que les rares fois où elle l'avait observe avant. Genre elle n'avait pas assez de données pour déduire si les agressions du smog s'étaient intensifiées ou s'il s'agissait juste de fluctuations habituelles. Et elle n'en avait pas parlé à Sinned. Bref. Elle ne sait pas. Et au lieu de juste attiser sa curiosité, tout cela l'inquiète. Pour lui. Pas pour elle. Bref. Elle détache son regard de lui et attrape le menu qu'il lui tend.

“Ok, ok.”

Elle ne proteste pas et le laisse faire. S’il veut absolument payer, c’est lui que ça regarde. Elle ne va pas se battre pour régler un petit déjeuner. Surtout qu’elle ne mange pas énormément le matin. Ils seraient en train de dîner, entrée, plat, dessert et trois verres d'alcool, elle aurait sans doute insisté pour payer sa part. Mais là. Non. (Non mais pourquoi est-ce qu’ils dineraient ensemble, wsh ??) Bref, des fruits solides et des fruits liquides, c’est très bien. Nahara laisse le ténébreux mener l’échange, pour voir ce qu’il lui veut, puisque c’est lui qui lui a proposé ce petit déj, sans le brusquer pour ne pas le braquer. Toujours l’impression d’avoir à faire à une bête sauvage. Blessée, et peut-être bien effrayée. Bref. Celles qu’il faut approcher avec beaucoup d’attention. En tout cas, elle ne s’attend clairement pas à cette question. Est-ce qu’elle va bien ? Nahara en sursaute presque de surprise alors qu’elle feuillette encore le menu pour s’occuper les mains. Elle a envie de lui répondre “bah oui”, sauf que la visage de Sinned l’arrête tout de suite. Tout le sérieux, l’espèce de … peur (?) qui s’y dessinent. Ce n’est clairement pas une question en l’air. Alors elle prend une seconde de réflexion et y répond posément.

“Je vais aussi bien que je peux aller bien.”

Nahara pose le menu qu’elle avait encore dans les mains, puis pose ses coudes sur la table et croise ses doigts pour créer une petite surface où elle peut poser son menton. Elle soutient le regard de Sinned, l’air de dire “oui, oui, cette phrase est aussi lourde de sens qu’elle en a l’air”. Mais elle est clairement aussi sérieuse que lui dans sa réponse. Ses yeux clairs retracent la courbe de la mâchoire contractée du ténébreux devant lui avant de retourner se fixer dans ses pupilles.

“Je vais aussi bien qu’avant être arrivée sur cette planète. Peut-être un petit peu mieux même. C’est vrai que ça allait bof avant de prendre ce job.”

Ouais, non, clairement, ça n’allait pas bien. Et elle est mieux maintenant. Donc elle va mieux. CQFD. Nahara Continue de soutenir le regard de Sinned. Elle a bien compris ce qu’il veut. Elle se demande si elle doit donner davantage de détails, et puis elle se dit qu’il ne se gênera sans doute pas pour les demander s’il les veut. Alors la jeune femme retire son menton de ses doigts, se recule contre le dossier de son siège et chasse l’air d’un mouvement de main, pour chasser cette question qui n’a pas vraiment d’intéret à son avis.

“Bref. Ça va bien. Tu ne m’as rien fait de mal, si c’est ce qui t’inquiète. Au contraire. Je te l’ai déjà dit : ce n’est pas pour toi que je suis venue ici étudier ton cas. C’est pour moi-même. Je suis une scientifique, pas une soignante.”

Clairement, soigner les gens ne l’intéresse pas vraiment. Les gens ne l’intéresse pas vraiment. Elle les aime bien par défaut, ne repousse personne et s’avère être plutôt agréable quasiment avec tout le monde. Mais de là à vouloir les aider, à leur montrer un “intérêt désintéressé”, clairement pas, non. Elle n'est pas vraiment de ceux que l’on pourrait qualifier de “gentils”, même si elle est loin d’être mauvaise. Enfin, elle n’est pas mauvaise. Nahara tapote le menu posé sur la table du bout de ses ongles en suivant une musique interne. Et puis elle lui renvoie la question.

“Et toi ? Qu'est-ce qui t'inquiète ?”

Oui, elle se contente de ça pour l’instant, de lui demander pourquoi ce soudain intérêt angoissé pour son bien être. Un moyen de tâter le terrain, de s’échauffer, avant d’entamer les choses sérieuses. Et puis … la réponse à cette question l’intéresse vraiment.

Clionestra
Messages : 3773
Date d'inscription : 29/12/2020
Crédits : La grinch de mon coeur !

Univers fétiche : Fantastique
Préférence de jeu : Les deux
CLIONESTRA RANG GAGNE
https://www.letempsdunrp.com/t4331-je-suis-pas-seule-dans-ma-tete-personnages-de-clionestra https://www.letempsdunrp.com/t4332-je-suis-pas-seule-dans-ma-vie-repertoire-de-clionestra https://www.letempsdunrp.com/t5961-je-ne-suis-pas-seule-dans-ma-tete-recherche https://www.letempsdunrp.com/t5706p10-je-ne-suis-pas-seule-dans-ma-tete-personnages-libres-ou-en-pause
Clionestra
Lun 11 Déc - 15:22

Sinned
Hatake

J'ai 20 ans et je vis sur la planète pollué des Shadow bien que je vienne d'Akillian. Dans la vie, je suis capitaine de l'équipe des Shadow ainsi qu'attaquant et je m'en sors bien même si mon Smog fait des siennes. Sinon, grâce à ma chance, je suis célibataire et je le vis parce qu'il le faut.

in the shadows (charlissa) - Page 8 ChiefAgreeableAsiantrumpetfish-size_restricted
→ Il fait 1 m 87
→ Numéro 11
→ A perdu ses deux parents, commandant dans l'armée, pendant la guerre des fluides
→ A une petite soeur, Lux, qu'il n'a pas vu depuis quinze ans.
→ Pessimiste, arrogant et fier
→ Idolâtre Warren en secret.
→ Grande agilité et prouesses acrobatiques.
« Aussi bien que ce que je peux aller bien »… Cela ne voulait rien dire pour le brun qui sentait la panique remonter le long de son esprit jusqu’à obstrué son âme tout entier. Est-ce qu’elle était blessée ? Plus qu’avant ? Est-ce qu’elle se retrouvait à être moins bien, et devait se battre contre une douleur quelconque ou une difficulté nouvelle ? Il ne savait pas ce que ça voulait dire, mais il était inquiet. Est-ce qu’il l’avait irrémédiablement blessé au point qu’elle souffre ? Il ne voulait pas la faire souffrir. Même pendant leurs actions intimes, il ne voulait que lui donner du plaisir. Et parfois, avec la jeune femme, ça passait avec un peu de douleur… Il ne le ferait plus… S’il arrive à garder son esprit connecté pendant qu’ils sont ensemble, ce qui avait été prouvé être impossible. Il stresse donc, et pose un regard mi-inquiet, mi-désolé sur elle. Il l’écoute et reprends sa respiration. Il n’avait même pas remarqué l’avoir arrêté. Il prend une respiration difficile, surtout parce que ses poumons ne s’étaient toujours pas remis de la pollution extérieur. Elle n’était pas encore touchée par sa noirceur. Son smog l’attaquait, lui, pour arrêter ça au plus vite. Tout ça. Eux. Bien que cela était un « eux » bien étrange. Il y avait un « eux ». Elle était venu pour l’étudier. Etudier ce qu’il était. Ce qu’il se passait en lui. Mais Sinned le savait, lui. Il savait que le smog se venger de ses péchés. Il lui rappelait ce qu’il avait fait de mal dans sa vie. Il lui rappelait ce qu’il aurait mieux fait de faire, à l’origine.

Mourir.

Il se le dit souvent, se rappelle les mots de la sœur quand elle lui fouettait le dos en appelant au démon à sortir de lui. Le démon n’était jamais sorti. Le démon était à l’intérieur de lui. Il grouillait sous la surface. Vicieux et vicié. Il n’attendait que le bon moment pour prendre les bonnes chances dans les gens et les rendre misérable. Comme il avait failli toucher sa sœur de sa noirceur. Comme il avait fallu toucher Nahara aussi. Il se sent trembler. Il sent la douleur dans son dos irradier comme si les coups venaient juste d’être donnés. Il sent qu’il faisait le pire choix. Quand elle lui retourne la question, le frisson de douleur, clairement que psychologique, continue de faire iriser ses poils. Il ouvre la bouche. Réfléchit à la réponse à donner. Ce qui l’inquiète ? C’était si simple. Et c’était toujours la même chose. Et elle le savait. Il lui avait déjà dit. Il se pousse le temps que la serveuse leur donne leur repas et il frissonne encore. Il regarde les deux plats. Le noir de noir et le coloré des fruits. Il allait la blesser et alors qu’il voudrait en avoir rien à foutre, il sent son cœur se serrer. Il fallait qu’il soit fort. Qu’il met un terme à tout ça. Il fallait mettre un terme à ce « eux » qu’ils avaient commencé à avoir. Parce que … Parce qu’elle était pour le moment épargné par ses actions, il devait tout arrêter avant que cela ne soit plus le cas. Il ouvre la bouche. Voulant sortir un mensonge. Dire quelque chose comme « tu me dégoutes, ne m’approches plus » ou … « On arrête là notre échange »… Ou … n’importe quoi. Mais il ne peut pas. L’idée de ne plus la voir lui serre le cœur aussi. Comme s’il allait pleurer, bien qu’il refuse de laisser la moindre larme couler. Il prend le café bouillant, la serveuse avait prévenu, et il le boit pour s’en brûler la gorge et la bouche, se laver de ses mensonges. Pour ça aussi, c’était la sœur qui lui avait appris. Sauf que c’était la première fois qu’il se brûlait alors qu’il allait réellement dire un mensonge. Il pose sa tasse et la regarde de manière bien plus sévère que ce qu’il ne le ressentait en réalité.

- Toi, commença-t-il alors qu’il sentait la brulure rendant sa langue pâteuse et souffreteuse. C’est toi qui m’inquiète. Parce que tu me laisses te faire du mal et que si tu ne le ressens pas pour le moment, un jour ça sera le cas. Et je n’ai aucune envie de te faire plus de mal que ce que je t’en ai déjà fait.

On rappelle qu’il l’a clairement agressé sans excuse d’ailleurs… On rappelle qu’il la repousser, qu’il la traitait, qu’il la frappait aussi (même si pour le dernier cas c’était consenti…) alors clairement il lui avait fait du mal. Et il mériterait les coups de fouets. Il mériterait que le smog l’étouffe encore pour lui rappeler qu’il n’était rien qu’un monstre voulant se faire passer pour une victime. Pour Sinned, il n’y avait pas d’autre raison. Il ne se pensait pas victime de quoi que ce soit. A force de se faire frapper, il avait appris que c’était pour une bonne raison. Il était le démon, le diable dans un corps d’un enfant, et puis d’un homme. Il méritait chaque souffrance, et il rendrait les autres autour de lui malheureux. Et … S’il se fout pas mal de rendre malheureux ses coéquipiers qui n’étaient même pas réellement ses amis, il ne pouvait pas supporter de faire du mal à Nahara.

- Il… Il ne faut plus que tu me laisse te faire du mal, rajouta-t-il bien que sa voix pris, vers la fin, le ton que prendrait celui de la souffrance à l’état brute.


I'm born again.
I'm on the mend
4b894efa40578603614668c5fa78584a7c80c010.gifv
ea4f251cd17e39702fbc69bb76198aad0d4cb667.gifv
because living well,
is the best revenge
ANAPHORE

Mes recherches
HATAKE
Messages : 2250
Date d'inscription : 06/06/2020
Crédits : humanmgn

Univers fétiche : réel, hp, cyber, anime, dark et fluffy
Préférence de jeu : Les deux
Super Nana
HATAKE
Dim 17 Déc - 11:08

Nahara Kidagakash
J'ai 20 ans et je vis à travers la galaxie, et je viens de m’installer sur Obscurantis. Dans la vie, je suis médecin des fluides et chercheuse et je m'en sors plutôt bien.



in the shadows (charlissa) - Page 8 D5wt
Y a un truc qui ne va pas. Il y a clairement un truc qui cloche dans tout le comportement de Sinned, à un point où elle se demande presque si c’est vraiment lui. Ou s’il aurait pas pris un truc avant de venir. Mais il se dessine des expressions sur son visage et des attitudes dans son corps qu’elle ne lui connaissait encore pas du tout. Et vu que monsieur ténèbres a toujours l’air plus ou moins en colère ou à minima agacé, il faut un peu plus de temps à Nahara pour comprendre ce qu’elle voit que sur quelqu’un d’autre. Souffrance, inquiétude, peur, tristesse, agacement, TOUJOURS avec lui, elle ne sait pas trop ce qu’elle doit lire, alors elle attend une réponse. Et elle ne s’attendait clairement pas à être là réponse. La jeune femme s’immobilise, les sourcils en l’air.

“T'es vachement présomptueux, je trouve. Qu'est-ce qui te fait croire que t'es en mesure de me faire du mal ?”

Oui, le ton est presque aussi hautain que ne l'est la phrase. Y a presque du mépris dans sa voix, ou en tout cas, une laaarge dose d'ironie. C'est quoi ce sketch ? Pourquoi il se croit tout à coup responsable de sa souffrance ? Enfin. D'où il croit qu’elle aurait une souffrance dont lui serait responsable. Nahara pourrait en rire. Elle est à deux doigts de se marrer en effet, avant que Sinned ne reprenne la parole. Et lui coupe l'herbe sous le pied. Elle s'arrête nette dans son élan de sarcasme mordant, pétrifiée par la souffrance qu'elle entend dans sa voix. C'est … perturbant. Archi perturbant. La jeune femme reste désarçonnée quelques secondes. Elle regarde Sinned, leurs petits déjeuners, le dîner. Elle regarde autour d'elle et revient vers Sinned. Ok. Ok. BON.

Nahara se lève, fait le tour de la table et pousse un peu Sinned pour s'asseoir sur la même banquette que lui. Le coinçant contre la paroie de l'autre côté, même si ce n'est absolument pas le but. Elle se rapproche juste de lui, une jambe ramenée sous elle pour qu'elle puisse se tourner entièrement vers lui et le fixer bien dans les yeux.

“Ok, alors tu vas bien m'écouter. Tu n'es PAS en mesure de me faire du mal. Et c'est pas un débat. Tu n'en as PAS la capacité. Pas plus que les autres crétins devant le bar. Ni en me frappant. Ni en me … plus si tu n'étais pas intervenu et si je ne m'étais pas défendue. Tu ne peux pas me blesser. Ok, peut-être que si, à la limite en te faisant du mal à toi-même parce que même si t'es un chieur intergalactique, je t'aime bien. Mais en dehors de ça je ne vois pas bien comment tu pourrais me faire du mal.”

Clairement. Même en la tabassant. Même en lui ayant fait ce qui aurait dû être impardonnable. Oh elle le sait Nahara, elle y repense de temps en temps en se disant que c'est franchement un mauvais move pour le féminisme que d'accepter ce qu'il lui a fait mais … Bah le fait est qu'elle s'en fout. Mais d'une puissance !! Ça l'intéresse à peu près autant que de savoir si Artegor Nexus a des trous dans les chaussettes. Voir moins, en fait, parce que imaginer l'entraîneur grognon avec un orteil qui dépasse de ses chaussettes, ça peut être marrant. Bref. La jeune femme se demande tout de même si ce ne serait pas ça qu'il se reproche. Parce que là, il ne va clairement pas bien. Alors elle lève une main pour effleurer juste une seconde la joue du ténébreux dans un geste rassurant.

“Si tu t'en veux pour le … doigtage sauvage, moi je t'en veux pas. Ça non plus ça ne peut pas me blesser. Alors je sais pas pourquoi tu souffres, pourquoi tu t'en veux mais …”

Il s'en veut. Même si elle ne comprend pas à propos de quoi. Sinned s'en veut. Et ça fait tilte quelque part dans sa tête. Elle l'a déjà dit (//ou pensé on ne se souvient plus ahah) mais les fluides agissent selon la nature et les émotions profondes de leurs utilisateurs. Et Sinned s'en veut. Et le smog de Sinned le fait de plus en plus souffrir depuis quelques jours. Depuis … depuis qu'ils couchent ensemble. Enfin d'après les données qu'elle a. Alors … alors quoi, il se punit de la faire souffrir (???) quand ils couchent ensemble ? Nahara a peur de comprendre. Elle esquisse un mouvement de recul, les yeux soudain écarquillés.

“Sinned … tu utilises ton smog pour te faire du mal ? Est-ce que … est-ce qu'il te punit de me faire … souffrir ?”

Même si c'est pas le terme. Ce ne sont pas les termes. Mais c'est un truc du genre qu’il doit penser, non ? Elle observe le jeune homme d'un air effaré, commençant à rassembler les pièces du puzzle du mystère qu’il est. Et là, à ce moment-là, précisément, oui, elle ressent un petit pincement au cœur.


(//si jamais tu veux lui faire prendre la fuite, c'est non  :please:  elle le laissera pas faire mdrr)
Clionestra
Messages : 3773
Date d'inscription : 29/12/2020
Crédits : La grinch de mon coeur !

Univers fétiche : Fantastique
Préférence de jeu : Les deux
CLIONESTRA RANG GAGNE
https://www.letempsdunrp.com/t4331-je-suis-pas-seule-dans-ma-tete-personnages-de-clionestra https://www.letempsdunrp.com/t4332-je-suis-pas-seule-dans-ma-vie-repertoire-de-clionestra https://www.letempsdunrp.com/t5961-je-ne-suis-pas-seule-dans-ma-tete-recherche https://www.letempsdunrp.com/t5706p10-je-ne-suis-pas-seule-dans-ma-tete-personnages-libres-ou-en-pause
Clionestra
Ven 22 Déc - 23:04

Sinned
Hatake

J'ai 20 ans et je vis sur la planète pollué des Shadow bien que je vienne d'Akillian. Dans la vie, je suis capitaine de l'équipe des Shadow ainsi qu'attaquant et je m'en sors bien même si mon Smog fait des siennes. Sinon, grâce à ma chance, je suis célibataire et je le vis parce qu'il le faut.

→ Il fait 1 m 87
→ Numéro 11
→ A perdu ses deux parents, commandant dans l'armée, pendant la guerre des fluides
→ A une petite soeur, Lux, qu'il n'a pas vu depuis quinze ans.
→ Pessimiste, arrogant et fier
→ Idolâtre Warren en secret.
→ Grande agilité et prouesses acrobatiques.
Présomptueux ? On l’avait frappé pour lui faire comprendre qu’il était un monstre. On l’avait frappé pour lui mettre dans la tête qu’il faisait le mal autour de lui, à respirer ou à parler aux autres. On l’avait frappé pour lui dire qu’il y arriverait, à ramener le mal sur Terre… alors, non. Il ne se trouvait pas présomptueux, il savait tout simplement qu’il allait lui faire du mal, parce qu’on lui avait appris à le croire. Le moindre de ses mouvements emmènent les autres à se sentir mal, à souffrir… et la jeune femme avait été la plus proche de lui, cette semaine ou dans sa vie. C’était la première fois qu’il laissait une personne s’approcher autant de lui, être aussi proche … et il savait qu’il était en train de lui faire du mal. Ce n’était pas présomptueux. C’était des faits. Il regarde sa main, avec le poing serré qu’il avait sur la table.

- Je fais le mal, souffla-t-il doucement avant de s’enfermer un peu plus fortement en lui.

Il ne voulait pas … Il ne pouvait pas penser à lui faire du mal. L’idée de la blesser, ça lui donnait envie de mourir un peu plus rapidement. L’idée d’être son malheur, sa souffrance, sa … L’idée de tout ça, ça lui donner envie de se frapper. Et il disait le méritait … Il méritait de souffrir, et il espérait pouvoir souffrir bien plus pour passer ce sentiment. Il se pousse de la place quand elle vient se mettre à côté. Il ne voulait pas lui faire du mal. Il se recule, évite de la toucher, la regarde. Il l’écoute. Sans émotion. Il la regarde alors que dans ses yeux, la certitude qu’il allait lui faire du mal le reprends. Il allait lui faire des souffrances inimaginables. Il ne dit rien. Elle ne serait pas d’accord avec lui, quoi qu’il dise. Elle ne le croira pas. Il avait été tabassé pour que son esprit accepte le fait qu’il était le mal incarné. Il avait été maltraité pour qu’il accepte ce fait, et ce n’était pas les paroles de Nahara qui changeront cela, d’un coup. Non. C’était même l’inverse, elle le confortait dans l’idée qu’elle était en danger avec lui. Coincé entre le mur et elle, il se sentait acculé et encore plus vulnérable que presque nu dans ses bras. Quand elle finit par parler de son erreur, il avait envie de se frapper, et quand elle parla de punition, il se fige. Il regarda rapidement l’autre côté de la banquette. Il se demandait s’il ne pouvait pas s’enfuir. Il devait s’enfuir. Il devait partir. Il essaya de passer entre la table et le mur (//On imagine y a un petit espace) se sciant presque mortellement les jambes pour aller de l’autre côté.

Il n’eut pas le temps de quitter la banquette comme le lâche qu’il était, que Nahara se retrouve devant lui, comme si elle était la plaie de son existence. Non. Parce qu’elle était devenu la plaie de son existence. Une autre manière de le punir de ce qu’il était. Il finit les deux pieds dehors, la tête prise entre ses mains.

- Je suis désolé. Je ne veux pas être la raison de tes souffrances. Je suis réellement désolé.

Et même s’il souffrait de lui faire du mal, oui son « tu peux pas me faire du mal » était passé à la trappe. Il ne pleurait pas. Il tenait simplement là. Et il lâcha un regard vers la sortie. Il avait promis à la jeune femme de la laisser ausculter… Pas de lui montrer son cœur en se laissant écraser par tout ça. Il tremble un peu avant de se relever pour la « pousser » et décider de partir vers la sortie. L’air vicié de la planète le remettrait peut-être de meilleure humeur.  


I'm born again.
I'm on the mend
4b894efa40578603614668c5fa78584a7c80c010.gifv
ea4f251cd17e39702fbc69bb76198aad0d4cb667.gifv
because living well,
is the best revenge
ANAPHORE

Mes recherches
HATAKE
Messages : 2250
Date d'inscription : 06/06/2020
Crédits : humanmgn

Univers fétiche : réel, hp, cyber, anime, dark et fluffy
Préférence de jeu : Les deux
Super Nana
HATAKE
Mer 27 Déc - 1:59

Nahara Kidagakash
J'ai 20 ans et je vis à travers la galaxie, et je viens de m’installer sur Obscurantis. Dans la vie, je suis médecin des fluides et chercheuse et je m'en sors plutôt bien.



in the shadows (charlissa) - Page 8 D5wt
C’est effrayant. L’horreur de la situation la prend petit à petit aux tripes, à mesure que Nahara prend conscience de l’état psychique de Sinned. Son état actuel qui le pousse à la fuite, à la fuir elle et “eux”, comme s’il était une bombe qui allait lui exploser au visage dans peu de temps. Son état global et le smog qu’il pousse à lui faire du mal. C’est … de l’automutilation. Consciente ou inconsciente ? Elle dirait semi-consciente vu la réaction du jeune homme quand elle a soulevé l’idée. Elle comprend aussi peut-être le bleu du souffle qu’elle a vu dans le smog et l'affirmation plus tard de Sinned, certifiant qu’il ne pouvait plus se servir du fluide humain. C’est … c’est effrayant oui. Et c’est hors de question qu’elle le laisse fuir dans cet état. Même si elle ne sait pas trop ce qu’elle pourrait faire pour lui. Là maintenant.

“Tu n’es pas la raison de mes souffrances, Sinned.”

Elle l'affirme avec douceur, mais Nahara a bien conscience que ce qu’elle dit là est assez insignifiant pour lui. C’est ancré. Loin dans sa petite tête. Alors le lui dire ne suffira pas. Elle prend une décision. Pas très certaine que ce soit une bonne idée. Mais elle n’a plus vraiment peur de la réaction qu’aurait le Sinned devant elle, quand elle lui confiera son secret. Alors, elle lui prend la main quand il passe à côté d’elle. Avec suffisamment de fermeté pour qu’il ne puisse pas partir, mais aussi avec une grande tendresse. Une main dans la sienne, l’autre entourant doucement son poignet, elle le tire dans l’autre sens.

“Viens. Suis-moi.”

C’est vers les toilettes qu’elle l’emmène. Elle entre dans les toilettes des hommes, se contrefout qu’il y ait quelqu’un ou pas, et entraîne Sinned dans une cabine dont elle verrouille la porte derrière elle. Puis Nahara hésite encore une seconde. Elle lève des yeux brillants vers le ténébreux, un peu tristes, un peu … autre chose. Et puis sans rien dire, elle retire sa veste, puis son haut. Se laissant totalement poitrine nue devant lui. Dévoilant son mystérieux sein gauche. Sans téton, avec une auréole tatouée, et une large cicatrice suivant le galbe du sein, mais dissimulé dans un tatouage bleuté.

“Pour la faire courte, je suis plus ou moins en train de crever. Y a un gène défaillant dans ma famille et toutes les femmes en meurent. Ma petite sœur est morte. Ma mère est morte. Mes cousines aussi. J’ai plus qu'une grande sœur qui est dans un lit d'hôpital et ma tante. Et un jour, ça sera mon tour. J’ai eu de la chance pour l’instant. On m'a déjà retiré un ovaire. Et tout l’intérieur du sein et … bah tu vois bien. Bref. Un jour j’vais crever quand même, à moins qu’on m’enlève tout, tout de suite.”

Tout. Elle n’a pas envie de dire les termes à voix haute, mais tout. Ovaires, seins, utérus, vagin. Bref. Tout ce qui fait d’elle un être sexuel. Et Dieu sait ce qu’elle aime le sexe. A moins qu’elle n’aime le sexe que parce qu’elle sait combien ça risque fort fort fort d’être … temporaire pour elle. Soit parce qu’elle mourra vite. Soit parce qu’elle enlèvera tout pour ne pas mourir. Au choix. Meh. Bref. Elle n’a pas envie d’en parler dans les détails avec Sinned et se contente d’hausser les épaules.

“Je préfère baiser et crever jeune que … l’inverse.”

Mourir vieille et émasculée. Non. Ça ne la branche pas du tout. Et puis mourir seule aussi, surtout, ahah. Parce que pas un homme ne voudra d’elle dans cet état. Et que dans sa famille, tout le monde à la mauvaise habitude de pondre des femmes. Des femmes qui meurent. Donc. Bref.

“Bref. Je déteste mon corps. Sauf quand il me fait du bien. Et toi tu me fais du bien. Tu occupes mon esprit, et maintenant tu occupes mon corps aussi. Alors tu me fais du bien.”

Clairement. L’état catastrophique de sa sœur l’avait dévastée et sonnait comme un glas pour elle-même. Nahara allait mal, extrêmement mal avant qu’on ne lui parle du cas de Sinned. Et elle s’y était raccrochée comme à une bouée. Travailler. Réfléchir. Et pourquoi pas sauver quelqu’un, puisqu’elle ne pouvait pas se sauver elle-même. Elle lui avait déjà dit. Qu’elle s’aidait elle-même en l’aidant lui. Elle fait ça pour elle. Pas pour lui. Ça n'a rien à voir avec lui. Ça n'avait rien à voir avec lui. Maintenant … c’est différent. Elle s’est attachée à cette tête de pioche. C’est vrai, elle le reconnaît. Alors la jeune femme remet son haut, et soupire d’un air triste. Finalement … il faut peut-être mieux qu’elle s’éloigne de lui, alors. Pour son bien. Même si ….

“Mais si ça te fait du mal à toi, on arrête. J’aime bien t'agacer et t’emmerder, mais pas te faire souffrir. Mais … enfin l’idée de plus te voir, ça, ça me rend triste, alors c’est un peu paradoxal …”

C’est en la repoussant qu’il va lui faire “du mal”. Et s’il ne veut pas lui en faire, alors il devrait la garder, non ? Mh. Nahara a l’impression que ce genre d’argumentaire serait vraiment de la manipulation, alors elle ne va pas plus loin. Elle baisse juste les yeux une seconde pour retrouver son courage avant de les remonter. Elle sourit un peu de travers, puis comble le petit espace qu’il restait entre eux deux, coincés dans leur cabine. Elle lève une main pour pouvoir caresser la joue du ténébreux du bout des doigts avec beaucoup de douceur et d’attention. Revenant sur le sujet qui l’intéresse vraiment. Lui. Parce qu’elle n’a pas d’importance. Elle, elle va crever. Lui, il peut vivre. Il peut se sauver. Et elle veut le sauver.

“Mais il faut vraiment que tu arrêtes de te punir, Sinned. Tu es un petit con mal élevé, mais tu n’es pas mauvais. Tu ne mérites pas de souffrir. Je ne sais pas pourquoi tu en es persuadé. Mais tu ne le mérites pas. Tu dois aller bien. Laisse-moi quand même t'aider, et te sauver toi. S’il te plait.”
Clionestra
Messages : 3773
Date d'inscription : 29/12/2020
Crédits : La grinch de mon coeur !

Univers fétiche : Fantastique
Préférence de jeu : Les deux
CLIONESTRA RANG GAGNE
https://www.letempsdunrp.com/t4331-je-suis-pas-seule-dans-ma-tete-personnages-de-clionestra https://www.letempsdunrp.com/t4332-je-suis-pas-seule-dans-ma-vie-repertoire-de-clionestra https://www.letempsdunrp.com/t5961-je-ne-suis-pas-seule-dans-ma-tete-recherche https://www.letempsdunrp.com/t5706p10-je-ne-suis-pas-seule-dans-ma-tete-personnages-libres-ou-en-pause
Clionestra
Mer 27 Déc - 12:07

Sinned
Hatake

J'ai 20 ans et je vis sur la planète pollué des Shadow bien que je vienne d'Akillian. Dans la vie, je suis capitaine de l'équipe des Shadow ainsi qu'attaquant et je m'en sors bien même si mon Smog fait des siennes. Sinon, grâce à ma chance, je suis célibataire et je le vis parce qu'il le faut.

→ Il fait 1 m 87
→ Numéro 11
→ A perdu ses deux parents, commandant dans l'armée, pendant la guerre des fluides
→ A une petite soeur, Lux, qu'il n'a pas vu depuis quinze ans.
→ Pessimiste, arrogant et fier
→ Idolâtre Warren en secret.
→ Grande agilité et prouesses acrobatiques.
Pourquoi il la suit, exactement ? Il ne sait pas. Il la suit parce qu’il le faut. Il la suit parce qu’elle était un astre stellaire. Elle était une attraction comme une planète s’approche du soleil inexorablement. Un soleil. Pas un trou noir. Jamais un trou noir. Elle était une tentation, une attirance, une incroyable attraction, donc. Il avait envie de se perdre dans cette sensation de leurs mains liées. Il avait envie de disparaître, de laisser son âme noir et ses pensées dans une poubelle qu’il ne jetterait jamais. Il l’écoute et se fige. Durant tout le monde où elle parla, il était figé. La seule preuve de sa « vie » était le calme et rythmé mouvement de son buste. Il respirait. Doucement. Il respirait et ne disait rien. Il ne battait même pas des paupières. Il ne bougeait pas ses iris pour observer la jeune femme. Il était figé. De sa position, il pouvait tout voir et son cerveau faisait le reste. Il n’avait pas besoin de bouger. Il ne montrait aucune émotion que celle de la neutralité la plus totale. Il ne disait rien. De longues secondes alors qu’elle lui expliquait sa souffrance cachée. Chaque Homme a ses souffrances cachées qu’il refuse de partager. Il le sait. Et il ne bouge pas.

Au bout de plusieurs secondes d’immobilité parfaite, ses yeux descendent vers une marque sur son cou qu’il lui a fait. La vie serait plus simple si elle pouvait devenir une succube et lui prendre son énergie vitale. La vie serait plus juste. S’il pouvait mourir pour elle. Il l’écoute encore. Elle dit qu’il veut être avec lui, jusqu’à sa mort ? Elle dit qu’il était un con mal élevé, si elle savait, elle voulait le sauver. Mais il n’avait aucune envie d’être sauver. Il ne pouvait pas concevoir que la jeune femme, une lumière, ne meurt, alors que lui, une ombre, ne reste en vie. Il fait un pas en avant et l’attrape dans ses bras. Il ne lui demande pas, il prend. Il enroule ses bras et pose sa tête contre son épaule. C’était une pulsion. Il savait être mauvais pour les autres, mais il n’arrive pas à s’en empêcher, il ne peut pas s’en empêcher. Il l’attrape, et les trois premiers mots sortent sans même qu’il réfléchisse plus loin :

- Prend ma vie.

Il lui donne tout. Il lui donne son cœur, ses pulsions sexuelles, il lui donne sa vie. Il se désole de ne pas être une femme pour ne pas lui donner tout le reste. Il ne pouvait pas supporter l’idée qu’elle ne meure. Il fallait qu’elle vive. Parce qu’elle était une lumière. Parce qu’elle était une lumière dans sa noirceur. Parce qu’il ne pourrait pas supporter de l’avoir laisser mourir. Il renforce sa pression contre elle.

- Je suis le mal, répéta-t-il, on m’a appelé Sinned pour dire que je suis sinistre, le mal, je fais le mal… Mais… si tu meurs, je vais mourir.

Il ne précise pas que c’est dans sa tête qu’il allait mourir, avec un smog qui le tuera. Ou même plus simplement, son corps. Son propre allait le lâcher. Il le savait. Parce que son corps avait sa propre pensée. Sinned aimerait bien arrêter de mourir à chaque fois qu’il utilise le smog. Il accepte le fait que ça fasse mal, mais il ne le choisirait pas consciemment. Il attrapa une main de la jeune femme et il s’arrêta là. Il allait la faire toucher son dos. Il allait la faire toucher son corps, toucher les marques qui se sentent même sans se voir. Il allait le faire. Mais si elle le voit, elle ne pensera plus qu’il est qu’un con mal élevé. Elle comprendrait ce qu’il fait qu’il ne puisse changer d’avis, elle comprendrait qu’il est monstrueux. Et elle partirait. Et il ne pourrait pas essayer de la sauver. Il ne sait même pas si c’est possible, mais alors qu’il prenait la jeune femme dans ses bras, elle pourrait sentir que le cœur de Sinned bat vite et fort. Il bat bien plus fort et vite que ce que son visage ne l’annonce. Il la serre encore un peu plus fort, c’était peut-être pas agréable pour la jeune femme.

- Pitié, ne me laisse pas vivre si c’est pour mourir,
souffla-t-il.

Comment pourrait-il continuer de vivre si la jeune femme était morte ? Il ne pourrait pas. Il ne voulait pas. Il sentait des picotements dans son échine. Il sentait la menace sourde du smog qui menace de l’étouffer, mais aussi les coups d’éclairs qu’il ne remarque même pas. Le souffle essaie de le faire respirer, parce qu’il avait besoin de prendre de plus grande respiration que ce qu’il ne faisait. Sa main toujours dans la sienne, il ne sait pas quoi faire. Il ne sait pas… Il n’arrive pas à réfléchir. Il recule son visage de l’épaule de la jeune femme et avant qu’elle ne puisse dire quoi que ce soit, il l’embrasse. Il scelle cette promesse. Il refuse qu’elle meure. Et qu’elle ne soit pas un être sexuel ? Il s’en tape. Il s’en tape depuis le début. Elle était sa lumière. Elle était son astre. Il ne pouvait pas la laisser mourir. Et il pourrait apprendre à lui faire plaisir autrement. Il parait que le sport était une méthode pour palier le sexe, ou que la bouffe était plus jouissive que le sexe avec certaines méthodes. Alors, il fera ça.

Et dans son idée, il ne réalise même pas qu’il annonçait quelque chose de bien plus profond pour le « eux » que ce qu’il ne voulait bien l’avouer. Il l’embrasse alors, avec de la douceur mais aussi cette promesse. Et il sait que la jeune femme lui avoue un lourd secret… Alors, il passe la main de la jeune femme sur son flanc, il fait une respiration douloureuse, puis il fait remonter sa main sur son dos, il revient dans ses bras et lui laisse faire le reste du chemin vers les marques. Si elle le veut. Marques qu’elle pourrait sentir. Pas de marque délicate et presque mignonne pour lui. Son dos était parsemé de marque. Il avait trouvé des techniques pour cacher son dos et son mollet, même à la plage. Il savait le faire, mais là sa peau était à vif. Le smog vivait dans sa cicatrice, le souffle aussi. Les deux fluides traversaient son corps mais étaient à vif ici. Le smog n’était pas malveillant parce qu’il le veut. Il faisait simplement ce que Sinned lui disait de faire inconsciemment. Et le souffle ? Il était l’unique voix douce de son esprit. Il était la voix des lumineuses. De sa sœur qui lui a dit un jour qu’elle l’aimait. De son meilleur ami de l’orphelinat qui lui avait promis de veiller sur sa sœur. De Trixie qui avait été gentille d’une manière un peu étrange. Et d’elle. La voix de Nahara pouvait presque surpasser celle de la sœur Marie-Margareth. Presque.

- Je te donne ma vie, Nahara.

Et il l’embrasse à nouveau. Et Bim. Pas de bisou, mais c’est mort. Leur relation est déjà autre chose, plus, différente. Leur relation n’avait jamais été comme celle des autres. Elle avait mal commencé, elle avait commencé par s’éviter et se chercher. Puis par l’attirance sexuelle sans rien derrière, pour finir en ce moment, cet instant dans les toilettes d’un bar dans la ville la plus pollué de l’univers. Elle était un astre magique, incroyable, parfaite, dans ce monde de merde. Il voulait la protéger, même de cette pensée. Elle n’allait pas mourir. Et ça, il se le jure même si lui-même doit en mourir. Mourir pour une lumière. C’était la seule chose qu’il voulait dans la vie. C’était la seule chose dont il avait besoin. Il pourrait pardonner ce qu’il est, si c’est pour aider la jeune femme.  


I'm born again.
I'm on the mend
4b894efa40578603614668c5fa78584a7c80c010.gifv
ea4f251cd17e39702fbc69bb76198aad0d4cb667.gifv
because living well,
is the best revenge
ANAPHORE

Mes recherches
HATAKE
Messages : 2250
Date d'inscription : 06/06/2020
Crédits : humanmgn

Univers fétiche : réel, hp, cyber, anime, dark et fluffy
Préférence de jeu : Les deux
Super Nana
HATAKE
Sam 30 Déc - 17:43

Nahara Kidagakash
J'ai 20 ans et je vis à travers la galaxie, et je viens de m’installer sur Obscurantis. Dans la vie, je suis médecin des fluides et chercheuse et je m'en sors plutôt bien.



in the shadows (charlissa) - Page 8 D5wt
Elle lui a dit ce qu’elle avait à lui dire, sur elle, pour qu’il comprenne bien quelle place il peut avoir dans sa vie, là maintenant. Et ce n’est absolument pas celle d’un antagoniste. Elle ne lui a pas “tout” dit. Mais il y a encore des choses qu’elle ne s’est pas dit à elle-même, alors ce n’est pas pour déjà les lui dire à Sinned. Nahara soupire tout doucement, et attend le verdict. Le jeune homme n’a pas bougé pendant tout le temps de ses explications. Alors elle est … optimiste ? Sinon il se serait barré. Il aurait froncé les sourcils. Grimacé. Quelque chose. Il est assez entier pour ne pas retenir des réactions de rejet si c’était bien ce qu’il ressent. Alors la blanche attend. Et la première réaction du jeune homme lui coupe le souffle. Elle regarde, bêtement, les insultes écrites sur la paroie des toilettes, alors que ce sont des mots tout doux qui franchissent les lèvres de Sinned. Doux et douloureux en même temps. Mais Sinned est plein de souffrances et de peines, alors ça la touche d'autant plus. Nahara voudrait refermer ses bras autour de lui, mais elle n’a pas le droit de toucher son dos. Elle se contente de refermer ses poings sur son t-shirt, pour lui rendre ce geste de tendresse. Elle voudrait faire plus, elle voudrait tellement faire plus, parce qu’elle le sent vibrer contre elle, secouer par les battements de son cœur. Elle voudrait faire quelque chose pour l’apaiser. Alors quand il l’embrasse, elle lui répond sans hésiter une seconde, parce que ça, elle peut faire.

Nahara ne remarque pas vraiment le petit “jeu” de Sinned avec sa main, trop occupée à le laisser faire bien ce qu’il veut d’elle pour soulager les tensions de son corps. Elle ne pensait pas … qu’il réagirait ainsi. Pas du tout. Ça la touche, jusqu’au fond de ses os, et de son cœur, mais elle l’ignore, ça. Elle essaye juste de faire au mieux pour lui. Et sursaute un peu, en sentant des reliefs qui ne devraient pas être là sur le dos du jeune homme. Elle ouvre grand les yeux, même s’ils s’embrassent encore, et fait glisser la pulpe de ses doigts avec une extrême délicatesse sur ce qu’elle comprend être des cicatrices. Elle visualise leur forme, leur nombre, leurs positions, avec une horreur grandissante. Il n’y a qu’une chose qui laisse ce genre de marques à ce genre d’endroit.

“Sinned …”

Elle s’écarte pour parler, trouver ses yeux, mais perd ses mots face au tourbillon d’émotions dans ses pupilles sombres. Elle répète son prénom encore, à voix basse, teintée de douceur et de peine. Mais elle ne sait pas quoi dire d’autre, quoi faire d’autre, si ce n’est caresser la joue du jeune homme de son autre main. Mais lui semble avoir pris une décision à sa place. “Je te donne ma vie, Nahara.” Elle frissonne.

Il l’embrasse, et elle ne répond pas. Enfin si, au baiser, elle répond, et sans se sermonner cette fois. Sans penser au fait qu’elle est en train de l’embrasser, parce que c’est comme … naturel. Elle l’embrasse sans penser à l’embrasser, mais à lui faire du bien. A leur faire du bien à tous les deux, et pas de façon sexuelle cette fois. Simplement de façon … émotionnelle ? Quelque chose comme ça. C’est à sa promesse que Nahara ne répond pas. Parce qu’elle devrait lui dire non, mais n’en a aucune envie. elle veut dire oui, mais ne devrait pas le dire. Oh elle ne veut pas la vie de Sinned contre la sienne, pas du tout. Elle veut Sinned. Point. Ca s’impose avec violence à elle alors que l’une de ses mains remonte sur les cicatrices du dos du jeune homme, et que l’autre s’enfouit dans ses cheveux,à l’arrière de son crâne, pour qu’il ne puisse plus jamais reculer et cesser de l’embrasser. Non. Plus jamais.

Ok, juste quelques secondes d’arrêt, alors. Juste parce que sinon, elle ne pourrait pas retirer son haut, une nouvelle fois, ni retirer celui de son ténébreux. A ELLE. Il est à elle, alors elle ne demande pas, et les met tous les deux torses nus avec douceur avant de se coller à nouveau contre lui. Savourant le plaisir d’avoir enfin leur bustes nus l’un contre l’autre, profiter de la douceur de leurs peau et de la chaleur de leur corps. C’est vraiment bon, et doux. Nahara ne cesse de l’embrasser que pour pouvoir parler un petit peu, entre des petits bisous sur ses lèvres.

“Tu peux me toucher si tu veux, je sens rien. C‘est tout.”

Oh son sein ne lui fait pas mal. Elle n’a plus assez de terminaison nerveuse pour avoir mal, ou sentir autre chose qu’une caresse de surface sur sa peau. Alors ça n’a pas grand intérêt. Et elle déteste ce sein. Alors elle n’a pas envie qu’il rejoigne ses parties de jambes en l’air. Mais là, ce n’est pas une partie de jambe en l’air. Il n’y a même pas de sexe dans la façon qu’a la jeune femme de toucher son partenaire. Elle embrasse Sinned, oui. Le déshabille un peu, et caresse sa peau, ses cicatrices du bout des doigts, en faisant attention à ce qu’il soit d’accord avec ça. Elle se serre contre lui, oui, elle fait tout ça, mais ce n’est pas pour le sexe. C’est autre chose. Complètement autre chose.

“Sinned … reste avec moi s’il te plait. Vie avec moi. Pour moi. Avec un peu de chance, je mourrai tard. Et tu devras me supporter assez longtemps pour en avoir marre de moi.”

Nahara rit bêtement, mord la joue de Sinned et revient sur ses lèvres. Qu’est-ce qu’elle ai- … adore l’embrasser. Pourquoi elle refusait de le faire déjà ? Sait plus … Ses mains descendues sur les hanches de Sinned pendant ses caresses, remontent tout doucement dans son dos, puis se posent derrière la nuque du ténébreux. Et puis elle se sépare à nouveau de lui, juste leurs lèvres, pas le reste. Elle cherche son regard pour y planter le sien, fondre leurs iris bleus les uns dans les autres.

“Tu pourras me raconter si tu veux. Je t’écouterai. Je suis là pour toi, tu sais. Depuis le début je suis là pour toi.”
Clionestra
Messages : 3773
Date d'inscription : 29/12/2020
Crédits : La grinch de mon coeur !

Univers fétiche : Fantastique
Préférence de jeu : Les deux
CLIONESTRA RANG GAGNE
https://www.letempsdunrp.com/t4331-je-suis-pas-seule-dans-ma-tete-personnages-de-clionestra https://www.letempsdunrp.com/t4332-je-suis-pas-seule-dans-ma-vie-repertoire-de-clionestra https://www.letempsdunrp.com/t5961-je-ne-suis-pas-seule-dans-ma-tete-recherche https://www.letempsdunrp.com/t5706p10-je-ne-suis-pas-seule-dans-ma-tete-personnages-libres-ou-en-pause
Clionestra
Dim 31 Déc - 15:25

Sinned
Hatake

J'ai 20 ans et je vis sur la planète pollué des Shadow bien que je vienne d'Akillian. Dans la vie, je suis capitaine de l'équipe des Shadow ainsi qu'attaquant et je m'en sors bien même si mon Smog fait des siennes. Sinon, grâce à ma chance, je suis célibataire et je le vis parce qu'il le faut.

→ Il fait 1 m 87
→ Numéro 11
→ A perdu ses deux parents, commandant dans l'armée, pendant la guerre des fluides
→ A une petite soeur, Lux, qu'il n'a pas vu depuis quinze ans.
→ Pessimiste, arrogant et fier
→ Idolâtre Warren en secret.
→ Grande agilité et prouesses acrobatiques.
Elle passe les doigts dessus. Cela l’électrocute très clairement. Elle doit comprendre sans avoir besoin de mots. Il ressent la caresse de la jeune femme sur ses marques et ça crée des millions de petites aguilles. Pas forcément douloureuse. La douleur n’est pas physique. Elle est dans son esprit. Dans sa tête. Elle est coincé entre deux informations qui se disputent la primeur. Il se laisse toucher par elle. Il ne dit rien. Il a la tête caché contre elle, et il la laisse faire ses conclusions de ce qu’elle touche. Elle peut toucher les reliefs de son corps. Elle peut toucher les marques. Et ça le fait vibrer d’une manière différente. Il l’embrasse pour cacher son trouble, parce que les baisers l’apaisent. Parce que les baisers de la jeune femme le calme, d’une manière bien étrange. Les baisers de la jeune femme vibrent en lui. Il y a tellement de choses qui se passent en lui. Il y a tellement de chose. Et il ne veut définir aucune de ses choses, sauf la peur de sa mort. La mort de la lumière. Il ne voulait pas faire naître la mort d’une lumière. C’est comme une étoile. N’était-ce pas triste d’aimer les étoiles ? Les étoiles étaient une planète morte. Une planète en train de prendre feu à des millions et des millions de kilomètres… et que l’on pouvait atteindre maintenant. Donc… Il ne voulait pas faire de cette lumière une étoile. Il ne voulait pas … il ne pouvait pas imaginer ça. Il allait mourir de cela, sinon. Il la laisse la jeune femme le déshabiller. Il la regarde faire de même. Il ne dit rien. Il ne bouge pas. Il observe le corps de la jeune femme, et ce sein qui ne sent rien. Il se demande s’il n’y a pas un minuscule centimètre où elle peut sentir quelque chose. Il aimerait bien essayer, mais il se demande si c’est bien. Il ne comprend pas pourquoi ne pas laisser un peu de sensation. Et puis, il se dit que ce n’est pas si grave, il y a toujours des zones à caresser. Il avait vue un hentai, assez étrange, ou la femme aimait se faire lécher les orteils. Ce n’était pas une zone dit sexuel, donc ça pourrait être faire la même chose pour la jeune femme, non ? Il ne sait pas, il remonte la main sur le ventre de la jeune femme, et c’est tout. Pour le moment, il ne touche aucun de ses seins. Il ne touche pas, parce qu’il se dit qu’il appréciait de la caresser, mais il n’avait aucune envie qu’elle pense qu’il évite son sein. Il était trop tôt. Ou alors …

Au contraire, il sent sa main remonter doucement vers ce sein interdit, des picotements le parcours. Il ne capte pas que ce sont des petits éclairs de fluide qui le parcours. Il ne remarque pas le souffle qui remonte le long de ses doigts pour caresser la jeune femme. Il ne remarque pas la couleur presque bleu qui traverse ses yeux. Lui, il ne remarque que la douceur de la peau de la jeune femme. Il remonte la main, l’entoure, l’encerle et caresse cette peau toute douce. Ce n’est pas réellement sexuel. C’est tout quand il le fait, tout doux, comme s’il caressait son visage plus que sa poitrine. Il entend sa proposition… et ça le fait frissonner. Il se demande quoi répondre. Rester avec elle ? Elle était une épine dans son cul depuis un petit moment déjà. Elle voulait de lui ? Est-ce qu’il voulait d’elle ? Mais … il allait lui faire du mal ? Mais il ne pourrait pas lui faire du mal ? Mais il était Sinned… Il fit un nouveau geste sur sa poitrine, sur ce sein.

- Pourquoi ? Pourquoi tu veux de moi ?

Et cette question est douloureuse. Cette question est douloureuse et sa voix le traduit très clairement. Cette voix se casse, se brise dans la question. Et la suite ne l’aide pas. Il sent la souffrance, mais la main sur le sein de la jeune femme continue à le réchauffer, alors il continue de la caresser. Il se dit que s’il la caresse assez longtemps, peut-être arrivera-t-il à lui faire sentir la chaleur qui se dégage de lui ? Il ne remarque tellement pas le souffle qui le tient. Il ne bouge pas quand elle pose la nouvelle question. Il remonte un regard vers elle. Raconter ses marques ? Il ne l’avait jamais fait. Il la regarde.

- C’est la preuve que je te ferais du mal. Chaque fois que j’ai fait du mal à quelqu’un, on m’a puni. C’est la preuve que je vais te faire du mal, parce que je n’ai jamais appris à arrêter.

Il se penche à nouveau et embrasse d’abord sa joue, puis son cou, pour cacher à nouveau son visage contre la jeune femme.

- C’est la preuve que je suis mauvais, que je te ferais du mal. On a essayé de faire sortir le diable en moi, mais elles n’ont jamais réussi. C’est pour ça que je voulais te protéger, de moi. Est-ce que tu es sûr que je ne vais pas te faire du mal ?

Doucement, il se recule, et il se tourne pour lui montrer visuellement ce qu’elle avait déjà senti. Son dos n’était pas beau. Pas de jolie cicatrice mignonne avec lui. Les marques sur son dos étaient marquées par d’autres marques par-dessus. Elles étaient immondes. Il la laisse regarder, il la laisse comprendre. Son cerveau était complètement sûr que la jeune femme réaliserait un jour que le mal était toujours en lui. Et qu’il allait lui faire bien plus de mal que ce qu’elle croit. Si seulement il pouvait prendre sa maladie pour qu’elle puisse vivre sans lui, et bien. Si seulement….

- Je te donnerais ma vie.


I'm born again.
I'm on the mend
4b894efa40578603614668c5fa78584a7c80c010.gifv
ea4f251cd17e39702fbc69bb76198aad0d4cb667.gifv
because living well,
is the best revenge
ANAPHORE

Mes recherches
HATAKE
Messages : 2250
Date d'inscription : 06/06/2020
Crédits : humanmgn

Univers fétiche : réel, hp, cyber, anime, dark et fluffy
Préférence de jeu : Les deux
Super Nana
HATAKE
Ven 5 Jan - 0:11

Nahara Kidagakash
J'ai 20 ans et je vis à travers la galaxie, et je viens de m’installer sur Obscurantis. Dans la vie, je suis médecin des fluides et chercheuse et je m'en sors plutôt bien.



in the shadows (charlissa) - Page 8 D5wt
Elle s’est réfugiée contre lui, et elle le laisse toucher son sein. Elle sent ses doigts, la sensation sur sa peau en tout cas. Elle sait qu’il la touche, mais ça s’arrête là. Il n’y a rien en vivant en dessous de son épiderme, alors rien d'autre auquel transmettre une sensation de chaud, de pression, ou quoique ce soit. Mais quand bien même il y aurait eu de la chair et des nerfs pour sentir, elle n’aurait pas fait attention. Car elle voit le bleu clair se refléter et briller au fond de ses pupilles. Le souffle. Et dire qu’il ne sait pas qu’il l’a. Elle pense à ça, Nahara, avant de réaliser que c’est elle, qui a réveillé son souffle. Aujourd’hui, mais aussi cette fois devant le bar où il l’a défendue. Il brille de lumière pour elle. Et il se noie dans le noir contre lui. Alors elle DOIT rester avec lui. Pour le sauver. Et pour ne pas souffrir de l’avoir abandonné.

Pourquoi elle veut de lui ? Nahara ne sait pas quoi lui répondre. Elle lui en a déjà donné plusieurs. Elle ne sait pas quoi lui répondre de plus. Rien qu’elle accepte de se dire à elle-même pour l’instant.

“Parce que je le veux. Je t’ai dis que j’en ai besoin.”

C’est une réponse qui appelle un autre “pourquoi” mais Nahara hausse les épaules. Elle n’aura pas d’autre réponse à donner. Par contre, lui en a des tonnes à lui donner. Tellement d’explications qui lui manquent encore. L’histoire des marques en premier. Elle lui donne la possibilité de lui raconter, un jour, quand il voudra. Pas maintenant, même si SInned essaye, avec de drôles d'explications qu’il nomme “preuves”. Mais elle le tient contre lui, et le laisse parler, se réfugier dans son cou, la toucher, tout ce qu’il veut.

Elle laisse Sinned bouger, se reculer, décider de ses mouvements et de la suite de … des opérations. Elle l’a assez brusqué comme ça pour la journée. Même si, finalement, ce n’était pas plus mal de le bousculer une bonne fois. Même s’il parle avec des détours, même s’il lui fait sentir du bout des doigts au lieu de lui montrer. Le jeune homme s’ouvre enfin à elle et lui montre ses vraies souffrances. Les défaillances de son smog sont définitivement des symptômes du mal qui le ronge. Pas la maladie. Enfin elle sait où elle va devoir continuer à creuser pour pouvoir l'aider et lui faire vraiment du bien. Bref. Nahara le laisse bouger, et s’étonne de le voir se tourner. Ok, ok, ok. Elle le laisse faire, immobile, et arrondit de grands yeux sans rien dire. Elle ne dit rien et ne fait rien parce qu’il n’y a que deux options évidentes de réaction à avoir, et elle n’a ni envie de pleurer et faire dans le pathos, ni envie de s’énerver et de partir en furie contre … bah elle ne sait pas contre qui, encore. “Elles”, c’est la seule information qu’elle a. Alors elle ne fait rien du tout, se contente de suivre chacune des cicatrices dans le dos de SInned avec un visage de souffrance. Le souffle lui piquant le bout des doigts. Mais inutile. Lui et elle sont inutiles pour soigner ses plaies. Physique. Nahara. Inutile uniquement pour soigner les plaies physiques, oui, positivons, elle peut l’aider avec ses plaies psychologiques qui vont avec. Oui. Voilà. La jeune femme, qui se baigne dans la neutralité d’ordinaire, decide de positiver. Elle soupire, glisse ses bras autour de la taille de Sinned. Elle pose son front entre ses omoplates, en prenant grand soin de ne pas lui faire mal.

“Je ne crois ni au mal, ni au diable. Je crois à la souffrance et aux erreurs.”

Les erreurs qui font du mal à soi, et les erreurs qui font du mal aux autres. Le ténébreux lui a demandé si elle était sûre qu’il ne lui ferait pas de mal … et elle se rend compte, tout à coup, que c’est faux. Il lui en fera. Mais pas du tout de la façon dont il le croit. Nahara prend soudain conscience de combien elle tient à lui, des espoirs niés ou ignorés qu’elle place inconsciemment en lui (en eux). Tout ça … C’est. ouais. Bon. Chut. Pas le moment. Mais c’est une promesse qu’elle ne peut pas faire, finalement.

“Reste avec moi. La seule chose qui me ferait souffrir, c’est de te perdre.”

Elle chuchote. Tellement bas qu’elle n’est pas certaine qu’il ait pu l’entendre. Mais ce n’est pas bien grave. Parce qu’elle n’assume pas vraiment ce qu’elle vient de dire. Parce qu’il y a une autre question qu’il lui a posé et à laquelle elle ne sait pas répondre. Pourquoi tu veux de moi ? Enfin elle ne sait pas répondre …. Oh la menteuse, elle est amoureuse. Cette petite voix est très très nette dans sa petite tête. Même si elle l’ignore. Être amoureuse de Sinned ? N’importe quoi. Vraiment n’importe quoi.

Pourtant elle décolle son front du dos du ténébreux, relâche à peine ses bras autour de lui pour pouvoir se courber, et déposer un léger baiser papillon sur l’une des ses cicatrices. Puis une autre. Puis une autre. Elle prend soin d’embrasser délicatement chacune des marques sur son épiderme, comme si ses bisous étaient magiques.

“Si tu crois à ton diable, petit guerrier, laisse-moi t’aider à t’en débarrasser. Je te promets que j’y arriverai. Et sans toutes ces souffrances.”

Elle lâche Sinned, lui prend le bras pour le faire se retourner et sans le lâcher, elle passe son autre main derrière sa nuque pour l’attirer à nouveau contre ses lèvres. Bon ok. Il se peut qu’elle le soit, un tout petit peu, amoureuse. MAIS SI ELLE COMPREND VRAIMENT PAS POURQUOI.
Contenu sponsorisé
in the shadows (charlissa)
Page 8 sur 9
Aller à la page : Précédent  1, 2, 3, 4, 5, 6, 7, 8, 9  Suivant
Sujets similaires
-
» happier than ever (charlissa)
» 'Cause I danced with his shadows, and he has danced with mine | Ft. Scarlett / ! +18\
» Why are you here ? (Charlissa)
» What do you look like when you're angry? (Charlissa)
» What would you do with your life ? (Charlissa)

Permission de ce forum:Vous ne pouvez pas répondre aux sujets dans ce forum
LE TEMPS D'UN RP :: Les Univers :: Univers animes-
Sauter vers: