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Le palais des courant d'air - feat Clionestra

Clionestra
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Clionestra
Dim 7 Mai - 1:30

Marjorie
Sibley-Crowley

J'ai 7 ans et je vis avec mon papa, ma maman et ma grande-soeur, à Londres. Dans la vie, je suis une princesse et je m'en sors bien. Sinon, grâce à ma chance, je suis aimé par presque tout le monde sauf par ma soeur, mais j'y arriverais aussi, c'est une promesse.

Le palais des courant d'air - feat Clionestra - Page 4 B44004f015103440515703dcfed2d7aa

> Petite fille de 7 ans toujours souriante et aimant tout le monde
> Possède beaucoup d'empathie pour les gens et les choses. Ne supporte pas de voir quelqu'un pleurer ou mal. Prends toujours l'objet le plus abimé par peur qu'il ne se sente seul, sinon.
> Adore danser, prends des cours depuis peu.
> Aime le orange, bien que tout le monde continue de lui offrir du rose
> Aime lire même si elle y arrive mal
> A un "ami imaginaire", Allan, un jardinier qu'il dit et qui la protège des ennemis imaginaires
> Veut désespérément que sa soeur l'aime.
> Elle adore le chocolat, au point où elle peut s'en rendre malade si on ne l'arrête pas.

Marjorie était fatiguée de faire des allers retours entre toutes ses émotions. Elle n’avait pas besoin de copine, elle avait besoin de sa soeur. Elle ne voulait pas des amis à l’école, bien que ça sera pratique, elle voulait sa soeur. Elle n’avait besoin de rien, ni personne. Si seulement elle pouvait trouver quelque chose que sa soeur et elle pouvaient faire ensemble. Marjorie serait prête à la suivre même sur le toit, ce qui serait dangereux. Elle ne remarquait pas ça, la petite fille. Elle ne remarquait pas le danger des choses. Elle voulait juste tout faire pour être avec sa soeur. Le reste n’avait que peu, voir pas, d’importance.

Alors elle tenait la main de sa soeur, tournant les yeux vers elle, de son vert si persan. Marjorie voulait tellement que Chris soit sa soeur tout pleinement. Elle ne comprenait que difficilement le contexte de « demi » soeur. Pour elle, Chris était sa « demi » soeur parce qu’elle ne voulait pas jouer avec elle, ou lui faire des câlins, ou lui dire qu’elle l’aime. Elle voulait sa soeur en complet. Elle voulait chaque parcelle d’elle dans son arbre généalogique, et ça, même si elle n’avait aucune idée de ce qu’était un arbre généalogique. On lui en avait juste parler. Quelqu’un. Allan. Quand elle connaissait un mot qu’elle ne comprenait pas, c’était souvent Allan qui en avait parlé. Alors Marjorie ne le répétait pas. Elle attendait de connaître le mot pour le dire. Mais ce qui était sûr, c’était qu’elle voulait Chris dans sa vie, comme sa soeur.

- Je t’aime, répéta-t-elle après avoir été essuyé et nettoyé par sa mère.

Marjorie regardait que Chris. Sa maman savait bien que Marjorie l’adorait. Elle lui disait tous les soirs, tous les matins. Elle le disait aussi à son papa. Elle ne comprenait pas qu’on ne le dise pas. D’ailleurs, Marjorie ne le disait qu’à ces trois personnes. Encore et encore et encore. Inlassablement. Elle le disait et ne se voyait pas le dire un jour à une autre personne. Elle avait décidé qu’elle se marierait avec un des trois. Il parait que la mariage doit se faire avec une personne que l’on aime le plus au monde. Marjorie n’imaginait pas un jour pouvoir aimer encore plus qu’eux trois. Et comme sa maman et son papa sont déjà ensemble, et qu’on ne pouvait pas être marié à deux personnes, il ne restait plus que Chris. Qui ne pouvait pas imaginer un seul instant les pensées innocentes de sa soeur.

Elle planta les yeux sur une petite maison brodé par sa maman. Orange. Le toit marron. Quelque chose de doux et simple. Marjorie n’avait pas besoin de plus dans sa vie. Elle avait besoin d’un toit, de ses parents et de sa soeur. Et ça, même si elle ne l’aime pas. Même si Chris la déteste, elle, elle l’aime. C’est tout. Elle ferma les yeux. Et puis… Plus de Marjorie. Elle était dans les bras de Morphée.

 



Katherine
Sibley

J'ai 43 ans et je vis à Londres, en Angleterre. Dans la vie, je suis femme au foyer et je m'en sors bien. Sinon, grâce à ma chance, je suis marié à l'homme que j'aime et je le vis plutôt bien même si je doute.

Le palais des courant d'air - feat Clionestra - Page 4 Mommy-bunny

> Elle aime lire des romans d'amour et à l'eau de rose depuis toujours.
> Elle adore broder, et le fait sur tout ce qui peut lui passer par la main, ça la détends et lui permet d'exprimer sa créativité
> Elle a perdu ses parents jeunes et a été élève par sa tante avec ses sept cousine. Sa tante lui a appris a être une femme au foyer, une mère, une épouse et Katherine a beaucoup de mal à déroger à certains principes.
> Pourtant elle essaie d'élever sa fille avec les principes de sa mère, qui était la joie, la famille et l'amour.
> Elle a peur de Sophie, l'ex de son mari, et de sa fille.
> Tout comme sa fille, sa couleur préféré est le orange.
> Discrète, elle ne dit rarement ce qu'elle pense vraiment pour éviter de froisser.  
Katherine observa avec un sourire la jeune fille à ses côtés. La chasse n’était clairement pas une activité qu’elle aimait. Si elle aimait pouvoir en faire la viande et régaler sa famille avec un bon repas, elle n’aimait pas mettre à mort. Elle n’avait ni la patience, ni la discrétion pour s’approcher des animaux sans qu’ils l’entendent. Les poules ne comptaient pas. Mais les poules étaient des animaux éduquer et ayant pris l’habitude de sa proximité. Alors, elle sourit simplement.

- Tant que vous faites attention.

Elle ne voulait pas réellement imaginer une fille avec un fusil. Pas seulement Chris, mais quiconque avec une arme. Même son mari, elle avait dû mal. Cependant, là où elle aurait pu avoir peur d’une Chris distraite avec une arme chargée, elle savait que son mari veillerait. Elle n’avait aucune peur là-dessus. Elle n’avait jamais peur quand il était question de son mari. Quand il était là, tout était plus simple, et ça même s’il ne voulait aller dans le coeur des problèmes … ou qu’elle n’était que la seconde. Elle observa Chris et fit un sourire un peu plus compatissant. Elle porta sa main à son ventre et elle le massa en faisant descendre sa main plusieurs fois de sous sa poitrine vers le bas.

- Masse comme ça, dit-elle en continuant le geste, ça aide à la digestion. Il faut appuyer un peu plus fort. Normalement, le mieux encore serait avec une bouillotte, je t’en préparerais une si ça ne passe pas.

C’était une enfant. Katherine avait envie de pleurer d’un coup alors que les voix pernicieuses lui rappela ce qu’elle avait fait. Elle avait abandonné cette enfant. Cette enfant qu’elle avait nourri, aimé, choyé, bercé. Chris pouvait-elle se souvenir des moments passés ensemble alors qu’elle n’était qu’un bébé ? Deux ans… elle avait deux ans quand elle est venu officiellement dans sa vie… Katherine avait passé deux ans à aimé cette enfant comme la sienne. Pourquoi avait-elle laissé tombé ? Le visage de Sophie s’imposa à elle quand Chris en parla. Elle se prit le souvenir comme un coup de poing dans le ventre. Elle se prit la souffrance et la peur et l’angoisse et l’effroi. Sophie lui faisait peur comme un monstre de cauchemar. Elle se souvenait de ce visage tordu de haine et de méchanceté. Elle se souvenait avoir regardé Chris. Avoir compris que Sophie voulait sa fille. Et Katherine avait laissé tombé. Comme une lâche.

Doucement, elle se leva, se rapprocha de l’enfant et se mit à côté d’elle, plus proche que jamais. Elle posa le livre et se coucha pour avoir la tête vers les broderies mais assez proche pour que Chris puisse faire pareil. Katherine se massait le ventre pour elle maintenant, parce que cette conversation lui donnait des maux d’estomac. Sophie, son pire cauchemar et personne dans cette famille ne pourrait le comprendre. Elle tapota la place à ses côtés vers Chris mais ne l’obligeait en rien à la suivre.

- Ta maman …, elle réfléchit à ses mots, je ne pourrais pas t’expliquer pourquoi, personne ne le peut je pense, mais elle a perdu … Comment dire …

Elle avait dit à Emerald que sa fille poserait des questions. Il lui avait dit d’ignorer ou de faire comme elle le sent et tout de suite, elle sentait que c’était important.

- Tu vois, quand tu as disputé Marjorie tout à l’heure ? En lui disant de ne plus refaire sa bêtise, parce que c’était dangereux ? Ta mère c'est pareil. Elle n'a pas de "filtre à danger". Elle oublie ce qui peut-être dangereux. Se faisant, elle pouvait mettre en danger les personnes autour d'elle. Comme Marjorie. Sauf que Marjorie, nous devons nous occuper d’elle, alors que ta mère devait s’occuper de toi, tu comprends ?

Elle essayait vraiment là, la petite dame. Vraiment avec tout ce qu’elle avait dans le coeur. Elle essayait de mettre une image … Et elle détestait devoir comparer son trésor à ce cauchemar pour ça… Elle détestait vraiment, vraiment ça. Elle ouvrit les bras. Laissant l’accès à Chris si elle voulait. La fille de Emerald. Pas la fille de Sophie. Sa fille à elle ? Si seulement. Katherine se savait affreuse d’ainsi vouloir supprimer Sophie… mais elle vivrait tellement mieux si elle n’existait pas. Elle ne pouvait pas faire ça à Chris. Elle … elle laissa la porte ouverte. Voilà. Elle laissera la porte ouverte maintenant sans forcément s’y engouffrer. Et si ça ramenait des araignées, encore ? Katherine respira doucement. Elle aviserait à ce moment là. Elle ne pouvait pas amener Chris voir Sophie. Rien que de s’imaginer s’approcher elle avait peur.

- Je …, essaya-t-elle doucement, je … j’en parlerais avec Emerald, voir … voir s’il peut …

NON NON NON ET NON. Elle détestait l’idée que son mari retourne voir son première amour, son seul amour, la femme qu’il aime réellement. Elle sentit des larmes qui couler percer ses yeux. Elle papillonna très vite pour les chasser. Réponse : Non. Mais elle ne dérogerait pas à sa parole, donc … Elle demanderait à Emerald et ça lui brise le coeur. Elle toucha les cheveux de Chris doucement.

- Ta maman, elle me fait peur, avoua alors Katherine pour la première fois à voix haute, j’ai peur qu’elle nous fasses du mal, à toi, à ton père, à moi, à ta soeur…. Parce qu’on lui demande, dans sa tête, de faire des choses et elle n’a pas ce filtre à danger pour se l’empêcher. On a peur qu’elle te fasse du mal à l’intérieur de ton coeur, aussi. C’est pour ça que ton père ne t’emmène plus. Et je pense qu'elle a peur aussi d'elle-même.

Le coeur de Katherine, lui, était brisé. C’était comme avoir cassé une théière, l’avoir réparé, et l’avoir brisé encore et encore et encore jusqu’à ce qu’il ne reste plus rien de la théière qu’un amas de sable que l’on refonds pour survivre. Katherine avait peur. Et elle était faible face à la peur. Cette cabane le prouvait. Si Emerald choisissait la fuite, elle, elle choisissait de se cacher. Mais tant que les deux petites étaient avec elle, alors elle ne voyait aucune raison de sortir et d’affronter la réalité.

Elle ne savait pas si elle supporterait d'avoir encore le coeur brisé.
 


I'm born again.
I'm on the mend
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Pyramid Rouge
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Dim 7 Mai - 11:41

Christabella "Chris"
Sibley

J'ai 9 ans et je vis près de Londres,  en Angleterre. Dans la vie, je suis une gamine en primaire et je m'en sors seule. Sinon, grâce à ma malchance,ma mère est malade psychiatrique et je vis avec ma belle mère et je le vis plutôt mal car elle me déteste.

Sophie l'appelait "Bella".

Aime: Son père, faire flipper Katherine, les animaux, rester dehors, la pluie, la lecture et le dessin mais aussi le chocolat chaud.

Déteste: Les niaiseries, qu'on parle de Sophie, son psychologue, qu'on trouve ses cachettes, qu'on la suive, les extra terrestres, les trucs roses.

Sa couleur préféré est le kaki et elle est très frileuse.

Elle n'a pas vu Sophie depuis ses 4 ans et elle lui manque beaucoup...
Prudente quand Chris parla de la chasse il était évident à son âge qu’elle ne tiendrais pas d’arme chargée, mais elle apprenait à survivre dans la forêt à suivre les traces… La maison donnait justement sur une forêt épaisse qui abritait beaucoup de lapin et de sanglier. Quand elle partait à la chasse avec son père elle restait derrière lui ou même dans la cabane de chasse mais elle l’observait et apprenait quelque chose qui lui plaisait et lui permettait de se sentir pleinement vivante. La chasse était une aventure extraordinaire…

-Bien sûr qu’on fera attention…

Ria-t-elle en se doutant qu’elle resterait un peu inquiète. Il ne fut pas difficile de comprendre que Katherine avait peur dès qu’elle parla de Sophie car dans sa posture même elle s’était à moitié recroquevillée et raidit. Sophie. Était-elle donc si horrible que ça pour insuffler une telle frayeur rien qu’a l’énonciation de son simple nom ? Christabella recroquevillé les genoux contre son ventre et ses bras les entourant sous son plaid verdâtre elle regardait Katherine prête à boire ses paroles. Quand elle commença a émettre des explications son expression de crispa, ses sourcils de courbant de sensibilité. Elle la regardait avec des petites étoiles dans les yeux et écoutait, là pendue à ses lèvres. Dans l’explication Chris se précipitait. Elle avait du mal a comprendre. Marjorie était comme Sophie ? Non. Sophie se comporte comme Marjorie ? A l’idée de cela elle fut un peu déçue car Marjorie l’insupportait très souvent.

Alors que la femme s’était rapproché d’elle très près elle s’était un peu éloignée, toujours farouche. L’ayant laissé s’allonger sans la rejoindre, elle restait assise, cette fois-ci en tailleur avec son plaid tout autour d’elle comme seul cocon qu’elle acceptait. Fronçant d’abord un peu les sourcils elle repensa à la façon dont son père lui avait expliqué les choses concernant Sophie. Il préférait éviter le sujet mais il était honnête, elle était malade. Mais si elle l’était pourquoi Chris ne pouvait-elle pas la soutenir ?

-Hum… papa dit qu’elle est malade… Que les rouages qu’on a dans la tête sont comme les pignons d’un vélo et que ceux de maman sont abimés et que bha… elle déraille parfois. Mais du coup … Marjorie est comme maman, malade ?  

Demanda t-elle l’air bien plus grave en adressant un regard triste a sa petite sœur qui dormait. Elle l’agaçait beaucoup et était envahissante mais elle ne méritait pas l’horreur de vivre loin de tous enfermée. Katherine lui ouvrit ses bras, mais elle n’était pas prête, elle ne pouvait pas trahir Sophie. Les larmes assaillant ses yeux, elle hocha de la tête et fut contente que Katherine accepte d’en parler à son père. De toute façon si elle ne le faisait pas, elle le ferait toute seule… Sophie lui manquait trop. Cela faisait longtemps qu’elle ne lui avait pas fait de dessin en plus…

Alors que l’enfant portait une mine triste a son visage  celui-ci se pava de colère lorsque Katherine confia ses peurs. Pour la petite fille il était inutile d’avoir peur d’elle… Pour elle il fallait simplement l’aider, lui montrer la voie à suivre, lui tendre la main … Pas la repousser ou l’enfermer dans un boite pour ne plus la voir. Les larmes de colère dans les yeux elle se recroquevilla encore plus dans son coin et tourna un peu le dos à Katherine pour ne pas qu’elle le voit trop pleurer.

-Maman ferait jamais ça… elle me ferait jamais du mal…Même quand ça déraille dans sa tête…  

C’était trop difficile elle refusait d’y croire. La femme dont elle cherchait l’odeur si douce, qu’elle voyait si belle et souriante sur les photos ne pouvait pas être le monstre qu’on imaginait…Chris ne voulait pas y croire, il y avait forcément une explication… Ce n’était pas la faute de sa mère c’était la faute d’autre chose… Se serrant elle-même très fort elle continua alors.

-Je veux la voir je la laisserais pas tomber moi…



SPOILER:
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Dim 7 Mai - 13:19

Emerald
Sibley

J'ai 45 ans et je vis près de Londres,  en Angleterre. Dans la vie, je suis Directeur d'une société d'import/ export et je m'en sors plutôt bien. Sinon, grâce à ma chance, je suis à nouveau marié et je le vis plutôt très bien.

A  été marié avec Sophie Witeaker son amour de jeunesse avant Katherine Crowley.

Aime: la chasse, les fleurs exotiques, les romans horrifiques, le thé avec du miel, les cigarettes et relater ses recherches dans son journal.

Déteste: Les cerises, les histoires de femmes, qu'on l'interrompe  quand il parle, l'impolitesse, les chats, qu'on aille dans sa serre.

Il  va voir Sophie à l'hôpital psychiatrique de temps en temps seul sans le dire  a personne."


Sophie
Witeaker

J'ai 41 ans et je vis à Londres,  en Angleterre. Dans la vie, je suis internée et je m'en sors pas bien du tout . Sinon, grâce à ma chance,je suis mère et je le vis plutôt bien .

- Elle a été sous l’influence de la dame de l’étang
-Elle à l’esprit ouverts aux esprits
-Sophie est manipulable et son séjour à l’hôpital la rendue enfantine et agressive
-Elle ne comprend pas qu’Emerald l’ai remplacée
-Elle ne supporte pas que Christabella appelle quelqu’un d’autre qu’elle maman.
-A subit une thérapie par électrochocs qui lui réussi bizarrement
Fumant sa énième cigarette de la journée Emerald avait du mal à se contenir durant ses journée de travail à Londres ou ses sorties quelle qu’elles soient. Il fu-mait dans le bureau de son usine de réception , fumait dans sa voiture, sur le parking, dans la salle de pause, au restaurant le midi, il fumait partout. Aujourd’hui il avait dû jongler dans son emploi du temps pour faire en sorte de pouvoir travailler un peu de chez lui. Il travaillerais le soir quand les fille dormait et que Katherine lisait, ou brodait au coin du feu. Le soir dans le grand manoir, un silence pesant lui permettait étrangement de pouvoir travailler en toute quiétude et paix. Il s’organisait , ce n’était pas facile mais il menait son envie à bien : pouvoir profiter un peu de sa famille. Et surtout l’empêcher d’imploser par sa seule présence…

Cheryl sa secrétaire rentra dans son bureau, il s’agissait d’une jolie blonde, elle ressemblait à Alice aux pays de merveilles. Néanmoins elle n’était pas très maline et stressait facilement. Emerald lui avait donné le boulot parce que son jolie minois écervelés et perdue séduisait souvent les clients qui était mécontent quand Emerald n’était pas là. Ses collaborateurs n’était pas d’accord pour l’embaucher mais Emerald croyait en elle et jusqu’à maintenant elle ne l’avait pas déçue. Toute pani-quée elle s’approcha et s’installa sur la chaise en face du bureau de son patron. Elle lui faisait les yeux doux et semblait prête a pleurer.

-Owh Monsieur Emerald… dites-moi que c’est pas vrai que vous partez maintenant ? Il est à peine 11h et j’ai pleins de choses a voir avec vous.

Soufflant sa fumée l’air totalement serein il la regarda en se levant alors qu’il finissait de boucler ses affaires pour aller chercher son imperméable.

-Cheryl j’ai toute confiance en vous. Après tout regardez vous êtes toujours parmi nous…  

Fit-il en lui souriant l’air un peu fier. Elle fut touchée et rougis un peu mais se releva.

-Je pourrais vous téléphoner pour voir avec vous certains détails ?  

-Bien sûr, mais seulement les plus important et le matin. Je ne m’absente du bureau que cette semaine, j’ai pris de quoi faire tous les préparatifs pour la semaine prochaine. Nous n’aurons aucun retard Cheryl et je compte sur vous vous m’entendez ?

Elle hocha de la tête pas convaincu puis la secoua. Emerald s’approcha et la pris par les épaules en la regardant dans les yeux.

-Je compte sur vous Cheryl. Vous allez y arriver. Je vous autorise à faire n’importe quoi pour y arriver.

-Même pleurer et supplier les transporteurs ?

-Même pleurer et supplier les transporteurs.

Confirma-t-il.
Elle hocha de la tête et le laissa partir toute inquiète de le décevoir. En repartant il la voyait en train de vider son cendrier et cela lui intima un petit sourire rieur. Sa Cheryl il ne la rempla-cerait pour rien au monde. S’installant dans sa voiture il roula à nouveau une cigarette pour le trajet. Il avait fait exprès de boucler ses affaires rapidement car il voulait aller voir Sophie… Sur la route de l’hôpital Alchemilla il était pensif. Il repensait à l’autorisation qu’il avait signé pour qu’elle suive une thérapie à électrochocs depuis maintenant quelques mois. Pendant longtemps il avait refusé, trouvant ce traitement terrifiant et barbare. Il ne voulait pas que Sophie souffre plus que dès lors. Il se mor-dait un peu les lèvres s’arrachant un peu les peaux sèches et continuant à fumer la fenêtre à moitié ouverte malgré tout. Heureusement qu’il ne pleuvait pas… Écrasant sa cigarette il se gara sur le par-king, rejoint l’accueil et s’assit dans une pièce rose pâle ou il y avait plusieurs chaises autour de plu-sieurs tables. Le médecin arriva pour l’inviter dans son bureau. Il lui serra la main et s’assit.

-Bonjour docteur, alors. ? Comment va-t-elle ? Elle fait des progrès ?   Fit-il tout stressé a l’idée qu’il lui annonce de mauvaises nouvelles.

-Bonjour Monsieur Sibley… Eh bien, oui on peut dire que Sophie fait des progrès. Le traite-ment lui fait du bien. Elle fait moins de crise lié à son identité et son humeur mais les voix persistes.   Confirma t-il tout a fait professionnel.

-Je vois et elle fait de grosses crises encore ?  

-Ca peut lui arriver en psychothérapie quand on parle de l’incident. Elle persiste en disant que ce n’est pas elle qui à fait ça et peut se mettre dans de grande colère. Mais c’est plus rare.  Les ateliers de maîtrise des émotions l’ont pas mal aidé et elle a pu reprendre le piano. La nouvelle psycho-logue est très performante.

A cette nouvelle le visage d’Emerald s’éclaircit d’un sourire satisfait et enchaina.
-Oh c’est génial ça elle doit être très contente. Elle adore vraiment la piano et elle est très douée en plus.  

-Cela est un bon moyen d’expression effectivement. Comme mon mentor disait, « la musique atteint des zones du cerveau que nous psychiatre ne pouvons même pas effleurer. »

-Vous pensez que lui amené notre fille serait une bonne idée ou cela risquerait de déclencher de mauvaises réactions ?

-Hum, la visite serait encadrée par moi et une assistante sociale mais oui, je pense que cela pourrait faire du bien à votre ex-femme. Et je pense qu’elle est prête à se conduire convenablement pour rencontrer sa fille. Par contre il vaut mieux qu’il n’y ai pas votre femme comme la dernière fois…  

Emerald tortilla de la bouche et le médecin sursauta un peu semblant repenser a quelque chose.

-Oh et je pense même que Sophie serait apte à suivre le programme de réintégration de la société très bientôt. Un essai clinique doit démarrer prochainement sur des neuroleptiques. Des médicaments qui pourrait aider votre ex-femme à stabiliser son humeur et faire taire les voix dans sa tête d’une certaine façon. Si l’essai est fructueux sur son cas, elle pourrait être accompagné à distance, cela lui permettrait de retrouver un peu d’autonomie si elle arrive à être rigoureuse dans son traitement.  Elle pourrait avoir un appartement par exemple et venir pour ses traitements électrochocs et sa psychothérapie quand il le faut. Les médicaments assurerait l’arrière plan de la thérapie. Elle serait comme guérie.

Emerald ravala sa salive.

***

- Emerald ? Tu te sent bien ?

L’homme secoua la tête en se retirant de ses pensée alors que Sophie accompagné d’un infirmier était venu s’asseoir en face de lui. Il lui pris la main délicatement, encore amoureux de cette femme qui sans resplendir brillait dans ses yeux a lui. Elle avait des cernes mais ses joues était toujours ro-sées, ses longs cheveux étant nattés.

-Oui pardon j’étais pensif, et toi comment tu vas, comment tu te sent ?  
Il lui souriait et Sophie , elle resta bloquée sur la main d’Emerald un instant. Elle grimaça un peu comme si quelqu’un lui parlait.

- Hum… ça… ça va

Fit-elle d’une voix presque timide encore un peu sonné par son traitement de ce matin. Emerald garda un regard inquiet. Il avait pitié d’elle : cette femme qu’il avait vu si libre, si belle qui était en un clin d’œil devenue une malade psychiatrique. Elle continua.

- J’ai rêvé de toi cette nuit Emerald. On était à la maison avec Bella et elle jouait avec tes chiens. Je suis sûre qu’elle aurait  voulue venir chasser avec nous.

Devant une vérité qu’elle ne pouvait pas connaître Emerald eu un sourire ému. Son cœur se serrait quand elle parla de son rêve car c’était peut-être son rêve le plus cher que Sophie ne soit jamais tombé dans la maladie de l’esprit. Il retira sa main doucement et lui sourit un peu mal à l’aise comme à chaque fois. Et puis il repensait à ce que le docteur lui avait confié…

-Oui, elle aime ça. Elle viens avec moi dès que j’ai envie d’y aller. Là ça va être la saison d’ailleurs.

- Oui je m’en souviens. Ca me manque un peu tout ça… Mais comment va Bella, elle grandit bien ? qu’est-ce qu’elle aime ? J’espère qu’elle n’est pas sujette aux maux de ventre comme moi.

Emerald sourit et se pris dans le plaisir de parler de sa fille. C’était pour lui un exutoire agréable car il ne pouvait pas parler à Katherine de toute la fierté qu’il ressentait pour Christabella.

-Oui, elle te ressemble beaucoup... Elle aime beaucoup faire des blagues qui taquine, elle adore le vert, les insectes et le animaux… elle aime lire, elle est très intelli-gente d’ailleurs, je pense qu’elle pourra faire des études et aller loin. Ca fonctionne bien dans sa petite tête, elle est juste un peu …

- Caractérielle ? Farouche ? Spontanée ?   Fit-elle d’instinct avant de rigoler avec Emerald car elle avait vraiment raison. C’était d’ailleurs étonnant car elle ne la pas vu depuis longtemps…

-Eh bien c’est pas la fille de sa mère pour rien… Tu lui manque beaucoup Sophie. J’aimerais l’emmener te voir elle en a besoin. Mais, j’ai peur que ça se passe comme la dernière fois et ça je le refuse. La dernière fois elle était trop petite pour s’en souvenir vraiment mais là elle est plus grande et elle comprend les choses..

Il lui adressa un regard plus sérieux et son visage à elle se refroidit d’une grimace pensive… Elle regrettait ce qu’elle avait fait mais se souvenait de la blessure de voir cette femme tenir son bébé dans ses bras à elle comme si c'était la sienne.

- Elle n’avait qu’a pas se prendre pour sa mère. Elle ne l’est pas. C’est moi sa seule maman. Fit-elle résignée alors que les larmes commençait a monter alors qu’elle regardait la surface de la table.  Emerald pris sa main a nouveau. Il savait qu'elle n'avait pas totalement raison mais avec le temps il avait compris que c'était inutile de lui parler frontalement des problèmes quand elle les abordait...

-Sophie… Je t’ai déjà expliquée. Katherine ne lui a jamais dit de l’appeler comme ça. C’est sortie tout seule…

- C’est bien ça le problème … Cette femme à pris ma place auprès de toi et de Bella et elle s’y complait à me narguer…

Ca y est les larmes perlent sur ses joues alors qu’elle essaye de se contrôler pour ne pas imploser. Emerald soupira agacé que la conversation tourne de cette façon… C’était souvent le cas. Sophie se refermait très facilement dans sa souffrance et comme elle lui faisait pitier il concédait...

-Roh Sophie… Ne pleure pas. Je suis pas venue ici pour te faire pleurer, sinon je ne viendrais plus… Écoute cette fois-ci ça sera différent. Bella à envie de te voir comme étant sa maman crois-moi, elle garde toujours sous son oreiller une photo de toi et elle porte tout le temps ta vieille chèche de quand nous étions au lycée.  

Le regard de la jeune femme se releva sur son ex-mari alors que celui-ci lui tendait son mouchoir de tissus qu’elle pris pour essuyer ses larmes.

- C’est vrai ? Et il n’y aura pas l’autre femme ?

-Il n’y aura pas l’autre femme, non. Mais si j’amène Bella te voir je veux que tu sache qu’il faudra que tu reste calme. Pas de voix, pas de fantômes, pas de crise de colère ou de violence  on est bien d’accord ?  

Il la regardait d’un air sérieux et inquisiteur, c’est lui qui avait l’ascendant dans l’histoire. Sophie finis d’essuyer ses larmes et soupira un grand coup. C’est tout ce qui la tenait en vie : revoir sa petite fille chérie. C’était son premier objectif. C’est ce qui lui permettait de supporter les traitements parfois douloureux et le jugement des patients et du personnel soignant. Sa force elle l’a puisait en Bella.

- Oui Emerald… tu sais je fais beaucoup d’effort ici juste pour la revoir… Tout ce qui me fait peur c’est que l’autre femme m’empêche d’être sa maman et qu’elle te détourne de moi… que tu m’abandonne ici toute seule…

Répondit-elle avec une mine de chien battue qu’elle ne surjouait même pas… Emerald pris alors sa seconde main et la regarda dans les yeux, très sérieux.

-Je ne t’abandonnerais jamais ma Sophie.

Clionestra
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Clionestra
Dim 7 Mai - 16:40

Katherine
Sibley

J'ai 43 ans et je vis à Londres, en Angleterre. Dans la vie, je suis femme au foyer et je m'en sors bien. Sinon, grâce à ma chance, je suis marié à l'homme que j'aime et je le vis plutôt bien même si je doute.

Le palais des courant d'air - feat Clionestra - Page 4 Mommy-bunny

> Elle aime lire des romans d'amour et à l'eau de rose depuis toujours.
> Elle adore broder, et le fait sur tout ce qui peut lui passer par la main, ça la détends et lui permet d'exprimer sa créativité
> Elle a perdu ses parents jeunes et a été élève par sa tante avec ses sept cousine. Sa tante lui a appris a être une femme au foyer, une mère, une épouse et Katherine a beaucoup de mal à déroger à certains principes.
> Pourtant elle essaie d'élever sa fille avec les principes de sa mère, qui était la joie, la famille et l'amour.
> Elle a peur de Sophie, l'ex de son mari, et de sa fille.
> Tout comme sa fille, sa couleur préféré est le orange.
> Discrète, elle ne dit rarement ce qu'elle pense vraiment pour éviter de froisser.  
Katherine regarda la situation. Bloqué à nouveau dans cette étrange peKatherine respirait doucement, acceptant le refus de la fillette avec douceur. Elle n’obligeait en rien, elle l’avait dit… elle laissait une porte ouverte. Elle était la fille d’Emerald, c’est tout. Et en ça, il fallait qu’elle mette des mots sur des situations qui la dépassaient. La question de Chris et le regard qu’elle jeta sur sa soeur, la rendu triste. Elle ne pouvait pas expliquer mieux les soucis de Sophie. Elle ne voulait pas penser à Sophie, et à l’amour que lui porte (encore) son mari. S’il fallait choisir, il la choisirait elle. Et ça faisait mal. Cela faisait très mal alors qu’elle profita du moment de Chris ne la regardait pas pour effacer une larmes. Sa tante lui avait dit de ne pas se marier avec un homme déjà marié une fois, et dont la première femme n’était pas au moins morte. Parce que c’était douloureux. C’était comme se faire écraser le coeur par un monstre, la main dans sa poitrine et laissant juste assez de place pour battre.

- Marjorie et toi, vous êtes des enfants. Ce filtre, vous ne l’avez pas. C’est ce manque de filtre qui t’a fait sauté dans l’étang sans savoir nager, ou qui fait manger des tonnes de chocolat à Marjorie alors qu’elle sait qu’elle tombera malade. Ce filtre, il se fait petit à petit, doucement, à force de faire attention. Quand tu deviens adulte, ce filtre est en place. Plus ou moins fort. Ta maman, elle, l’oublie. Son filtre n’existe pas… Et en ça, elle se met en danger et les autres aussi.

Mettre des mots. Katherine était pourtant le genre de personne à ne pas s’exprimer. Elle évitait de dire son opinion ou ce qu’elle pensait, ou ce qu’elle préférait. Elle était conciliante, trop, s’écrasant avec douceur pour rendre le plus de personnes heureux. Il n’y avait qu’Emerald qu’elle ne pourrait lâcher. Marjorie ne comptait pas, elle était à part. Chris aussi, d’ailleurs. La fillette ne la voulait pas comme une maman. C’était mal vu d’avoir deux mamans, mais Katherine accepterait cette seconde place sans le moindre soucis. Elle comprenait, pour ça, Sophie. Cela lui ferait mal qu’une personne devienne la mère de Marjorie, si elle ne l’était plus, ou pas. Elle regarda sa fille. Elle pouvait comprendre la souffrance de Sophie, à tête reposé, mais ça n’enlevait pas que Sophie lui faisait peur. Katherine n’avait pas de haine en elle, juste la certitude que Sophie passerait toujours avant elle. Katherine observait le dos de Chris. Que dire ? Que faire ? Comment le faire ?

- Ta maman, elle a déjà failli te faire du mal quand tu étais toute petite, vraiment fragile. Plus petite que Marjorie encore. Quand ça déraille, ça déraille, elle n’a plus la même logique et … Cela doit lui faire mal, à elle aussi. De savoir qu’elle peut faire du mal à l’amour de sa vie, toi.

Si Katherine avait beaucoup de mal à comprendre Sophie et sa maladie, elle pouvait comprendre le sentiment de peur. Elle pouvait comprendre qu’elle voulait sa fille. Même folle, Katherine continuera à voir sa fille comme la prunelle de ses yeux, l’amour premier de toute son existence. La petite dû comprendre qu’on pensait à elle et redit un nouveau « Chris, Maman, je vous aime » dans son sommeil.

- Je … J’en parlerais avec ton père. Et personne ne te demande de laisser tomber. Même si elle me fait peur, je ne te demanderais jamais ça.

Elle s’approcha et attrapa une mèche de cheveux de Chris alors qu’elle sentit ses larmes coulaient. Elle en avait tellement marre de cette journée. Elle voulait faire comme Marjorie, un petit somme pour tout oublier, mais elle avait deux filles à s’occuper. Il fallait qu’elle fasse le mieux pour Marjorie, mais pour Chris aussi… et si le mieux ce n’était pas elle ? Elle sentit son coeur se briser encore. Et elle ne savait même pas les pensées de son mari à ce moment là. Elle respira doucement mais on pouvait entendre qu’elle n’en menait pas large.

- Chrisabella, je ne laisserais pas tomber non plus, conclut-elle.

Elle ne laisserait plus tomber. Ni Chris, ni Emerald. Tant pis d’être la seconde même si ça lui faisait mal. Elle se battrait pour eux quatre. Pour le meilleur pour eux. Et si le meilleur c’était sa disparition ? Elle ne voulait pas y penser. Elle ne pouvait pas y penser. Son coeur se serrait toujours, ses joues lui faisaient mal à force d’essayer de sourire et la douleur dans son bas-ventre devenait un peu plus piquant chaque seconde. Son coeur, ses joues, son bas-ventre. C’était douloureux mais elle repoussait la sensation au fond de son esprit.


HRP - tu vois quand je parlais de petites scènettes mignonnes de Marjorie, exemple, si Marjorie comprends que le problème de Sophie, c’est que Chris appelle Katherine « maman », elle, elle serait clairement le genre à aller voir Sophie et à l’appeler « Maman Sophie » pour dire qu’on en a rien à faire x’D  





Allan  
Renredrag

Je suis mort depuis des années ans et je continue à hanter le manoir de Sibley. Dans la vie, j'étais jardinier et, ma foi, le jardin n'étais jamais aussi beau qu'après une de mes coupes. Sinon, grâce à ma chance, je suis vue par une petite fille et j'attends qu'elle comprenne pour lui demander de l'aide pour passer de l'autre côté.

Le palais des courant d'air - feat Clionestra - Page 4 Je-suis-un-pote-age-magnet-rond

> Mort avant la naissance des filles.
> Essaie de parler avec Marjorie et de lui apprendre des choses.
> Repousse les fantômes malfaisants autant qu'il le peut des petites. Ne peut rien contre les autres.
> Ressent la tristesse de la petite comme la sienne.
> Arrive à faire entendre des mots, simple, aux autres.
> Peut ressentir des sensations à travers Marjorie, qui le laisse faire.  
Allan marchait dans la rue. Il ne se souvenait plus réellement de la chaleur du soleil sur son visage. Il posa sa cisaille sur un muret, se retournant pour voir autour de lui. Le vent le traversait, il ne pouvait que se l’imaginer, la chaleur ne cognait plus contre sa chemise sombre, l’eau ne mouillait plus ses bottines. Il essaya de sauter dans l’eau, espérant un splash. Marjorie sautait parfois en même temps que lui pour lui faire plaisir. L’enfant acceptait souvent ses excentricités de mort. Elle n’avait peut-être pas compris ce qu’était la mort, mais l’enfant acceptait les choses. Peut-être un peu trop vite, un peu trop naïvement, mais que pouvait-il demander à une enfant de 7 ans ? Lui était mort. Il ne se souvenait même plus comment. Il savait qu’il y avait une photo de lui dans le grenier, entre plusieurs cadres qui existaient à l’époque de ses employeurs. Il avait trouvé cela juste que Katherine enlève les photos du mur.

Qui voulait voir des morts que l’on ne connait pas sur son mur ? Allan comprenait surtout que le manoir n’était pas comme tous les autres. Il se retourna pour voir les murs rassurant à une époque. Cela ne tiendrait que de lui, il prendrait toute cette belle famille et il brûlerait cet endroit pour ensuite éteindre le feu à l’eau bénite. Il fallait au moins ça pour fermer une porte des enfers.

Sa cisaille à la main, elle revenait toujours bien qu’il ne puisse couper rien du tout avec, il se retourna d’un coup alors qu’il entendit un hurlement. Ce n’était pas le genre d’hurlement que pourrait pousser un vivant. Les vivants avaient une timbre de voix différentes. Pour parler, les vivants utilisaient leurs cordes vocales, leurs poumons, et le reste qui a entre les deux. Une fantôme n’avait plus tout ça. Allan ne pouvait même pas sentir sa propre langue contre ses dents. Il savait qu’elle était là, et il pouvait la mouvoir et la sortir mais il ne la sentait plus. Se déplaçant, il chercha le hurlement, traversant la rue, avançant de deux maisons pour trouver un autre manoir lugubre.

Et le hurlement se fit à nouveau entendre.

Etrange. Il passa les portes, les traversant comme le reste et suivit la voix d’une fantôme. La femme était belle, à sa manière, avec des cheveux incroyablement longs, des cils tout autant mais … Il lui manquait le bas du visage et des morceaux sur son corps. Plus exactement, le bas de son visage avait été découpé. Comme si on lui avait continuer la ligne de ses lèvres pour en arracher le menton. Des bouts de chair étaient accrochés encore, pas complètement enlever sur les joues et sur le cou. Elle hurlait et continuait à hurler alors qu’Allan tourna la tête pour voir ce qu’elle regardait ainsi. Préférant ignorait la lèvre inférieur qui vibrer étrangement sur le fantôme alors même qu’Allan savait qu’elle ne pouvait pas ressentir de sensation. Il suivit le regard du fantôme.

Et le corps était là. Tenu par des chaines, la femme qui fut belle un jour avait le même visage que son fantôme. L’immobilité morbide en plus alors que rien ne faisait déplacer les lambeaux de chair restant. Son corps était parsemé de trou et de marques. Comme si on avait cherché à lui retirer quelque chose, de la taille d’une pièce, sans savoir où chercher. Elle ne vivait plus, c’était indéniable, puisque, de toute façon, il lui manquait deux choses dans son corps qui était indispensable.

Un coeur. Ecrasé sur le sol, sa cage thoracique à peine ouverte. Comme si on avait envoyé la main dans le corps pour ne prendre que le coeur, puis qu’on l’avait serrer jusqu’à le faire exploser, jetant le reste sur le sol. Son bas ventre était aussi ouvert, et la vision d’une femme ronde qui ne l’était plus s’imposa à Allan. On venait de lui prendre son bébé. Allan releva les yeux alors que le fantôme n’hurlait plus, se posant devant un berceau où un bébé mort né attendait. Le fantôme pleura. Son coeur, ses joues, son bas-ventre. On venait de lui retirer tout ça, en même temps que la vie. Allan se sentit effrayé. Il était mort, pourtant cette vision d’horreur lui fit prendre un pas de côté, puis un autre, avant de disparaître, sa cisaille à la main. Il devait prévenir quelqu’un, le dire, le crier, mais il l’avait compris… La seule personne avec qui il arrivait à parler était une enfant de 7 ans bien trop pur pour l’horreur qu’il venait d’assister. La femme hurla à nouveau. Allan n’était pas sûr que l’enfant soit de la jeune femme, il semblait mort depuis beaucoup plus longtemps. Ce qui était … effrayant.

Le fantôme cessa de hurler. Allan se surpris et regarda rapidement la jeune femme maintenant redevenu totalement elle-même. Son fantôme ressemblant à ce qu'elle avait dû être.

- Oh, non, fit-elle en regardant dans le vide comme s'il y avait quelque chose, je devais rejoindre Madame Sibley aujourd'hui, il est si tard...

Allan connaissait ce changement. Le fantôme venait de passer sa mort, faisait du déni bien puissant. Certainement qu'il allait ressortir de cette maison, sans plus poser les yeux sur son propre cadavre et continuer sa vie jusqu'à assumer son changement, oubliant jusqu'au lieu de sa mort. Allan frissonna. Il ressentit le frisson et réalisa que la douce Marjorie devait être en train de faire un cauchemar. Le fantôme inconnue disparu. Allan fit pareil. Dans le néant où il allait parfois, ou pourrait chercher une solution à tout cela.


I'm born again.
I'm on the mend
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because living well,
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Mar 9 Mai - 0:39

Christabella "Chris"
Sibley

J'ai 9 ans et je vis près de Londres,  en Angleterre. Dans la vie, je suis une gamine en primaire et je m'en sors seule. Sinon, grâce à ma malchance,ma mère est malade psychiatrique et je vis avec ma belle mère et je le vis plutôt mal car elle me déteste.

Sophie l'appelait "Bella".

Aime: Son père, faire flipper Katherine, les animaux, rester dehors, la pluie, la lecture et le dessin mais aussi le chocolat chaud.

Déteste: Les niaiseries, qu'on parle de Sophie, son psychologue, qu'on trouve ses cachettes, qu'on la suive, les extra terrestres, les trucs roses.

Sa couleur préféré est le kaki et elle est très frileuse.

Elle n'a pas vu Sophie depuis ses 4 ans et elle lui manque beaucoup...
Le regard inquiet, les sourcils courbés la petite fille était perplexe et perdue entre toutes ses pensées qui lui traversait le crâne et s’entrechoquait entre elles. Ce faisant les différents sujet abordé se mélangeait et rendait la compréhension difficile pour elle entre son déni par rapport à sa mère et ses craintes par rapport à Marjorie. Pendue aux lèvres de Katherine elle avalerait la moindre de ses paroles tout en gardant ses distances physique avec elle. L’écoutant parler de filtre elle compris mieux grâce au fait que sa petite sœur fasse partie de l’exemple car en repensant à l’incident de l’étang elle eux quelques sueurs froides en repensant à la dames qui y vivait avec ses grands yeux jaunes brillant et vitreux, semblable a ceux d’un crapaud. L’idée la répugnait et elle grimaça un peu avant de se recroqueviller encore plus sur elle-même pour s’auto-étreindre et peut-être enfin arrêter de frissonner et de sentir dégouliner sur sa colonne ces horribles sueurs froides. Toute sa peau se transforma en chair de poule rien que d’y penser… Même les maigres poils qu’elle avait sur les avant bras -ressemblant plus a un duvet de cannetons- s’hérissait de frayeur…

-Et tu crois que ça se répare ça ? J’aimerais que ça se répare ce serait bien si elle pouvait vivre ici…

Chris, petite fille qu’elle était ne se rendait pas compte de l’impact sismique de ce qu’elle souhaitait. Pour elle que Sophie vienne vivre ici n’impliquait absolument pas que Katherine s’en aille. Seulement dans son petit monde parfait c’est ce qu’elle souhaitait… Avoir son père, sa mère, sa sœur et sa belle-mère car si elle était trop jeune pour s’en rendre compte, elle aimait bien lui faire des blague et la faire sursauter. Quand elle parla du passé, c’était bien trop dur pour Christabella d’encaisser. D’imaginer ne serait-ce qu’une seconde sa mère tenter de lui faire ne serait-ce qu’une égratignure. Dans sa tête elle voyait la mère de Bambi : une biche mordre et malmener Bambi. Ça n’avait aucun sens c’était impossible ce n’était pas ce que montrait les images…

-Non…Non !  Non, tu mens…

Fis elle en haussant un peu le ton mais pas non plus trop fort. Elle parlais juste pour elle. Se recroquevillant encore plus sur elle-même -oui c’était possible – elle manqua de se griffer le bras en plantant ses ongles en dedans…L’écoutant dire qu’elle allait en parler avec son père la rassurait un peu, elle espérait la voir bientôt, vite… Cela lui donna envie de faire un dessin pour elle d’ailleurs… Beaucoup d’idées se mélangeais et la petite avait peur d’être folle en ayant vu la dame dans l’étang mais elle  avait eu envie d’en parler a Katherine. Sa voix douce, même si elle lui annonçait des choses qu’elle ne voulait pas savoir ni vraiment entendre, elle était gentille et répondait a ses questions en la regardant avec autre chose que du dégoût et de la colère, et ça elle n’y était pas habituée… Mais ça faisait du bien. Cela lui éviterais bien des efforts juste pour obtenir ne serait-ce qu’une seconde sa seule attention. Encore trop jeune elle ne comprenais pas ce que Katherine avait finalement voulue lui dire par le fait qu’elle n’abandonnerais pas non plus.
Se décrispant un peu quand elle avait répliqué qu’elle était d’accord qu’elle voit Sophie le fait qu’elle lui touche les cheveux la fit sursauter un peu et elle se retourna face a elle subitement en s’éloignant un peu de son geste pourtant empreint d’affection…

La séparation avec Sophie avait été difficile… Au bord du lac elle avait eu tellement froid qu’elle s’était presque habitué a l’idée d’avoir toujours froid au corps et au cœur. Même les été les plus chaud avait du mal à la réchauffer…Regardant l’air déçue de Katherine et même presque blessée Christabella eu de la peine pour elle. Elle ferma son poing lorsque l’idée lui vint de venir se câliner à elle. Elle en avait envie mais et si c’était trahir Sophie ? Si a cause de ça Sophie ne l’aimait plus parce qu’elle était une mauvaise fille… ? Non… c’était trop risqué, c’était trop dur même si elle avait vraiment froid et qu’un câlin chaud lui ferait du bien. Allant a la sortie de la tente, Chris voulu aller quelque part.

-Je vais chercher mes crayons, je reviens !  

Fit-elle pour couper un peu la gêne de la situation. Traversant le couloir elle monta les escaliers a toute vitesse et ne regarda que ses pieds pour être sur de ne croiser ni voir quelque chose qu’elle n’aurait aucune envie de voir… Se faufilant dans sa chambre elle fouilla son étagère a jouets et pris un cahier de coloriage et ses trousses de crayon de couleurs et de feutres. Christabella était plutôt soigneuses avec ses affaires, d’ailleurs elle ne supportait pas qu’on mélange les feutre avec les crayon de couleur et inversement.  Tenant le tout maladroitement devant son visage en redescendant  quand elle fut en bas elle se cogna à quelqu’un puisqu’elle aperçu ses pieds. La jeune fillette releva les yeux sur la jeune femme et surprise de voir une personne nouvelle elle ramassa rapidement ses feutres et autre outils pour colorier et couru en direction de la tente de draps du salon un peu flippée au cas ou ce ne soit pas une vrai personne. Laissant tomber ses trousses et son cahier de coloriage à l’entré de la tente elle était un peu essoufflé et regarda Katherine paniqué.

-Katherine ! Y’a quelqu’un dans le maison… je me suis cogné dedans… j’ai eu peur que ce soit un fantôme…  


-Madame Sibley ? C’est  moi Kelly, Kelly Glover… Monsieur Sibley m’as appelé pour faire un peu de ménage chez vous.

Fit la jeune femme souriante et l’air totalement vivante.
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Mar 9 Mai - 17:56

Katherine
Sibley

J'ai 43 ans et je vis à Londres, en Angleterre. Dans la vie, je suis femme au foyer et je m'en sors bien. Sinon, grâce à ma chance, je suis marié à l'homme que j'aime et je le vis plutôt bien même si je doute.

Le palais des courant d'air - feat Clionestra - Page 4 Mommy-bunny

> Elle aime lire des romans d'amour et à l'eau de rose depuis toujours.
> Elle adore broder, et le fait sur tout ce qui peut lui passer par la main, ça la détends et lui permet d'exprimer sa créativité
> Elle a perdu ses parents jeunes et a été élève par sa tante avec ses sept cousine. Sa tante lui a appris a être une femme au foyer, une mère, une épouse et Katherine a beaucoup de mal à déroger à certains principes.
> Pourtant elle essaie d'élever sa fille avec les principes de sa mère, qui était la joie, la famille et l'amour.
> Elle a peur de Sophie, l'ex de son mari, et de sa fille.
> Tout comme sa fille, sa couleur préféré est le orange.
> Discrète, elle ne dit rarement ce qu'elle pense vraiment pour éviter de froisser.  
Katherine se figea. L’idée que Sophie vienne vivre ici lui glaça le sang. Oh. Elle se doutait que l’enfant ne voyait pas le mal à cette phrase. Elle se doutait que ce n’était pas pour la virer -quoi que?- que c’était simplement … Différent. Dans sa tête d’enfant. Sans le filtre des adultes. Katherine frissonna. Sophie ici, cela signifiait qu’elle aurait été écarté, renvoyé, oublié, et les larmes qui menaçaient de monter s’envolèrent quand elle papillonna des yeux plusieurs fois pour passer l’émotion.

- J’espère aussi que ça se réparera.

Mais loin d’elle. Sophie pourrait être soigné, cela serait bien. Pour Chris. Mais Katherine ne pouvait s’empêcher de revoir ce visage de colère et de haine … Alors que Chris l’avait appelé Maman. Katherine pouvait comprendre la douleur, elle porta un regard sur Marjorie qui semblait continuer à parler dans son sommeil. Que ferait elle si sa fille appelé « Maman » une autre ? Dans le cas où elle serait être en danger, et avec son caractère, elle s’éclipserait. Elle le pense en tout cas. Mais si elle n’était pas logique ? Alors elle ferait tout pour que sa fille ne voit qu’elle, n’aime qu’elle, ne voit qu’elle comme maman. Elle pouvait comprendre Sophie. Mais elle pensait aussi à Chris, à la souffrance, et à son propre coeur qui voulait tellement pouvoir toucher Chris. Oui. Tout comme une pensée abstraite, et qu’elle savait impossible, elle rêvait de pouvoir supprimer Sophie de l’équation. Tout simplement. Mais elle l’avait accepté, en sortant avec Emerald, puis en l’aimant, puis en se mariant. Elle savait tout ça. Elle l’avait accepté et maintenant elle devait assumé. Katherine mordit ses lèvres.

- Je ne mens pas, mais il faut que tu comprennes, ce n’est pas parce qu’elle le voulait. C’est son rouage qui a mal fonctionné. Je doute qu’aucune maman ne désire réellement faire du mal à son enfant.

Si une maman fait sciemment du mal à son enfant, alors elle n’est pas mère. La biologie et les gênes pouvaient dire tout ce qu’elles veulent, Katherine pense que l’âme prime sur le sang ou le corps. Une mère qui fait du mal à son enfant parce qu’elle le veut -ce qui n’est donc pas le cas de Sophie, elle le sait- n’est pas une mère, et ne mérite pas de se faire appeler « Maman ». Jamais. C’était une certitude qu’elle avait depuis toujours. Katherine, depuis qu’elle est enfant, rêve plus d’être mère que d’être femme ou épouse. Elle rêve d’enfants à ses côtés, et de tout l’amour qu’elle pourrait donner. Elle avait juste échoué pour la première enfant que le destin avait mis sur son chemin.  

Alors que Chris partit, Katherine remarqua que Marjorie était en train de transpirer. Sa douleur sur son bas-ventre, à son coeur et à ses joues irradièrent quand elle s’approcha pour prendre Marjorie dans ses bras et la consoler des mots inaudibles qu’elle prononçait. Katherine berçait sa fille et, si elle était honnête avec elle-même, utilisait la chaleur de sa fille pour contre balancer le froid qu’elle ressentait. Elle avait vraiment été nulle. Et toute la situation… Pfffiou. Elle n’en pouvait plus. Quand Chris revient, elle avait fait de la place sur le sol, apportant une planche en bois qui était avant sur une chaise pour faire un appuie à l’enfant. Elle l’écouta avant d’entendre la voix de Kelly Glover.

- Miss Glover… je ne suis pas en état de vous voir pour le moment, fit-elle avec un sourire de connivence pour Chris, mais en effet, pourriez-vous nettoyer l’eau qu’il y a dans le couloir et cela jusqu’à la chambre. Et nettoyer la chambre ? Je vous paierais avant votre départ.

L’eau n’avait clairement pas du s’évaporer depuis… Surtout que la chambre avait été mis en désordre quand Katherine avait prit le drap pour enlever le surplus d’eau sur Chris. Bien qu’il était impolie de laisser la jeune femme seule, Marjorie avait enroulé ses doigts autour de son bras pendant son sommeil, se couchant sur elle et donnant l’incapacité à Katherine de bouger pour le moment. Elle tapota ensuite la place à côté d’elle pour Chris. Assez loin pour qu’elle ne se sente pas mal, mais plus proche que la première fois. Elle la regardait, puis Marjorie. Chris avait parlé de fantôme. Katherine ne savait pas comment répondre à ça. Elle ne pouvait pas dire qu’elle ne croyait pas aux fantômes. Elle pensait qu’il y avait quelque chose après la mort. Elle ne savait pas quoi. N’avait aucune envie de le découvrir. Mais parce que justement, elle ne sait pas, elle ne voulait pas parler. Si elle ne sait pas, alors si elle venait à parler, elle dirait un opinion, et Katherine évitait cela. Elle caressa les cheveux de sa fille qui s’était à nouveau étaler comme si elle était un fromage laissé au soleil, et regarda Chris.

- C’est Miss Glover, elle vient nettoyer pour moi. Je n’ai pas eu le courage ce matin. On peut lui faire confiance.

Katherine n’avait aucune envie de sortir de sa tente, elle avait prévenu, alors pour le moment toutes les excuses sont bonnes.

- Si tu as peur des fantômes, fit-elle alors en cherchant les mots qu’elle utiliserait pour Marjorie, sans l’image de Sophie donc, dis-toi qu’ils ne peuvent pas t’atteindre. Personne ne peut te faire du mal. Encore moins sous la tente. Je te protègerais.
- Et moi je te protégerais aussi, fit la petite voix de Marjorie même si elle ressemblait toujours à ce fromage tout dégoulinant.

Marjorie avait ses grands yeux verts porté sur sa soeur. Il n’y avait pas de demi, il n’y aurait jamais de demi. Elle, elle l’aimait complètement et personne ne pourra jamais faire du mal à sa soeur. D’ailleurs. Elle se leva, s’étira, dit qu’elle allait chercher, elle aussi, quelque chose avant de sortir de la tente. Allan était là. Il l’attendait en battant du pieds.

- C’est une mauvaise idée gamine.

Marjorie vérifia que personne ne le voyait depuis l’intérieur et fit un clin d’oeil à Allan pour rejoindre le nouveau fantôme. Elle le savait, elle, qu’elle existait … mais elle avait entendu Chris dire qu’elle en avait peur, mais qu’elle l’avait vu.

- Vous ne devriez pas être là, fit-elle à la morte incapable de comprendre pourquoi elle ne se sentait pas à sa place. Il faut que vous partiez avant qu’elles ne remarquent.

Allan était entre les deux. Incapable de savoir comment faire pour sauver l’enfant si le fantôme décide de la tuer. La morte répondit qu’elle ne faisait que nettoyer et qu’elle partirait. Marjorie observa la place et remarqua qu’elle avait réussi à faire évaporer l’eau. Elle interrogea Allan d’un regard mais il haussa les épaules. Si les fantômes pouvaient ranger, pourquoi Allan ne lui donner jamais un coup de main pour ranger sa chambre ? Ce n’était pas gentil ! Marjorie fit confiance -parce que c’était une enfant et qu’elle faisait confiance- à la morte pour partir avant que sa maman ne remarque. Elle attrapa le lapin avec le noeud vert et revient pour le donner à Chris avant de se remettre entre les deux, s’emmitouflant dans un plaid brodé par Katherine et regardant les deux femmes de sa vie avec des yeux pleins de paillettes.

- Maman, tu voudras bien me brodé quelque chose sur mon lapin ?Demanda alors la petite fille en montrant son propre lapin.
- Quoi donc ?
- Un coeur vert.

Katherine caressa les cheveux de sa fille, comme elle avait voulu le faire pour Chris et accepta le travail. De toute façon, elle adorait broder. C’était l’activité « féminine » par excellence qu’elle n’hésitait pas à faire. C’était une passion comme une autre. Même si elle évitait les papillons. Elle brodait parce qu’elle pouvait ainsi sortir des idées de sa tête, des scènes incroyables d’une aventure ou d’une histoire. Il était rare de trouver quelque chose dans la maison qui n’avait pas un petit dessin. Même son mari, qui l’ignorait peut-être ou peut-être pas, avait des petits coeurs brodés dans certaines de ses affaires qu’elle avait reprisé. Ce n’était pas parce qu’elle devait faire un ourlet de pantalon qu’elle ne pouvait pas le faire sous forme de pelouse. Elle en rit un peu en s’imaginant recoudre une vieille chemise à son mari en faisant des étoiles ou des coeurs de couleurs.   


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Mer 10 Mai - 0:49

Christabella "Chris"
Sibley

J'ai 9 ans et je vis près de Londres, en Angleterre. Dans la vie, je suis une gamine en primaire et je m'en sors seule. Sinon, grâce à ma malchance,ma mère est malade psychiatrique et je vis avec ma belle mère et je le vis plutôt mal car elle me déteste.

Sophie l'appelait "Bella".

Aime: Son père, faire flipper Katherine, les animaux, rester dehors, la pluie, la lecture et le dessin mais aussi le chocolat chaud.

Déteste: Les niaiseries, qu'on parle de Sophie, son psychologue, qu'on trouve ses cachettes, qu'on la suive, les extra terrestres, les trucs roses.

Sa couleur préféré est le kaki et elle est très frileuse.

Elle n'a pas vu Sophie depuis ses 4 ans et elle lui manque beaucoup...
Amusée de voir sa belle mère refusé de sortie en la regardant de façon complice elle ria un peu comme une petite coquine restant accroupie au milieu de l’entrer de leur temple de draps brodés, elle regarda à nouveau Miss Glover qui acquiesça aussi bien physiquement que verbalement. Connaissant la maison elle se mit directement au travail et s’affaira à nettoyer. Mettant ses mains devant sa bouche Chris ria se trouvant bête de l’avoir prise pour un fantôme, mais cela la faisait aussi un peu rire. Voyant Katherine tapoter une place a coté d’elle Chris ne se fit pas attendre et prise dans la hâte de sa passion et son envie de faire plaisir avec des dessins elle commença des coloriage. Il s’agissait de coloriage d’animaux mignons et de toutes sorte de choses. Chris aimait le travail bien fait alors dès qu’elle dépassait elle changeait de page pour recommencer un nouveau dessin tant elle était perfectionniste. Hochant de la tête a la confirmation de Katherine. Chris était a nouveau plus tranquille et concentré dans sa nouvelle tâche elle avait du mal a accorder de l’importance a quelqu’un d’autres.

-D’accord… mais… euh j’ai pas vraiment peur des fantômes hein… Là c’est juste qu’elle m’avais surprise…

Fit-elle toute gênée alors que ses joues rougissait. Elle n’aimait pas apparaître peureuse ou faible et puis les fantômes quand elle en voyait elle les ignoraient et ils finissait toujours par disparaître la seconde d’après… Sauf la dame de l’étang… elle, elle l’avait fixé alors même qu’elle était dans l’eau mais aussi lorsqu’elle en était sortie.. En courant vers la maison la petite fille s’était retournée deux fois, la première quelques mètres près de l’étang et elle l’avait vu puis une seconde fois avant de tourner à l’angle de la maison… Mais là… la tête n’était plus là laissant derrière elle de simple vibration de l’eau à sa surface… Comme un crocodile. Ce fantôme là était différent. Il était comme un crocodile, là au fond de l’étang à attendre patiemment qu’un oisillon s’y noie pour le dévorer… Repensant un peu à cela elle frissonnait mais gardait son petit air courageux et renfrognée.

-Moui… bha j’ai pas besoin d’être protégée… parce que j’ai même pas vraiment peur !

Étalée de la sorte sur sa mère Chris regardait Marjorie avec un certain dédain et une certaine jalousie aussi… C’était intéressant de voir que l’enfant la trouvait terriblement impertinente et sans tenue. Néanmoins pouvoir se blottir de la sorte contre sa mère, cela devait être une sensation agréable qu’elle lui jalousait rien qu’a l’imaginer… Un instant en coloriant pour sa mère biologique elle pensa à elle et sourit un peu se mettant pour objectif de se câliner comme ça contre elle… Vivement que papa rentre pour qu’elle lui demande à la voir et qu’il accepte !
Parce que oui pour la petite fille le oui était une obligation. Ce n’était pas juste qu’elle soit puni elle aussi à cause de la maladie des rouages de sa mère. Elle espérait qu’elle guérisse rapidement… Voyant sa sœur lui redonner une peluche dont elle avait manifesté son indifférence l’agaça un peu. Elle regarda en coin l’objet en fronçant des sourcils. Elle le poussa plus loin pour ne plus qu’il la gêne.

-J’ai pas besoin d’autre peluche… y’a que tigrou qui compte.

Marmonna t-elle alors qu’elle avait son tigre sous le nez en tétant un peu son pouce. Étrangement se geste embêtait beaucoup Emerald qui s’était battu avec Chris pour qu’elle arrête de porter une tétine. Sucer son pouce en reniflant son doudou apaisait la petite fille c’était presque comme si sa maman était toujours là pour s’occuper d’elle. Ce geste la rassurait alors elle le faisait tout en dessinant de l’autre main alors qu’elle était a plat ventre devant son dessin. Toujours une oreille attentive a ce qui l’entourait Chris fut encore agacé que sa sœur demande un cœur vert. Sans demander elle se doutait les raisons qui poussait sa petite sœur à vouloir la même chose. Levant les yeux au ciel elle retira son doudou de sous son nez et devant sa bouche pour parler.

-T’aime même pas le vert Marjorie … Arrête de me copier ce que je préfère…

Lui répondit-elle toujours un peu ronchonnette. De toute façon son vert préféré c’était un mélange entre le vert olive jaunâtre et le vert kaki une couleur très particulière. Chris pensa a sa mère encore et se demanda quel couleur elle préférait et son père aussi.

-J’ai hâte que papa arrive…

Dit-elle avant de remettre devant sa bouche et sous son petit nez sa peluche a l’odeur singulière qui était là seule qui comptait pour elle…


Clionestra
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Mer 10 Mai - 13:09

Katherine
Sibley

J'ai 43 ans et je vis à Londres, en Angleterre. Dans la vie, je suis femme au foyer et je m'en sors bien. Sinon, grâce à ma chance, je suis marié à l'homme que j'aime et je le vis plutôt bien même si je doute.

Le palais des courant d'air - feat Clionestra - Page 4 Mommy-bunny

> Elle aime lire des romans d'amour et à l'eau de rose depuis toujours.
> Elle adore broder, et le fait sur tout ce qui peut lui passer par la main, ça la détends et lui permet d'exprimer sa créativité
> Elle a perdu ses parents jeunes et a été élève par sa tante avec ses sept cousine. Sa tante lui a appris a être une femme au foyer, une mère, une épouse et Katherine a beaucoup de mal à déroger à certains principes.
> Pourtant elle essaie d'élever sa fille avec les principes de sa mère, qui était la joie, la famille et l'amour.
> Elle a peur de Sophie, l'ex de son mari, et de sa fille.
> Tout comme sa fille, sa couleur préféré est le orange.
> Discrète, elle ne dit rarement ce qu'elle pense vraiment pour éviter de froisser.  
Katherine sourit. Elle pensa à une phrase, voulu la dire, mais se stoppant en réalisant qu’elle pourrait très bien coller pour elle aussi. Alors son sourire s’élargit un peu plus, reposant les yeux sur l’art de Chris. Si la jeune enfant refusait de finir les dessins, Katherine savait que ça ne serait pas le cas de Marjorie qui finirait par en faire des bateaux ou tout autre chose.

- Ce n’est pas grave d’avoir peur, tu sais ? Ce n’est pas faible ou ce n’est pas ce qui fera de toi une peureuse. De plus, même si tu n’as pas besoin d’être protégé, nous le ferons.
- C’est ça une famille, conclus Marjorie en hochant la tête affirmativement.

Katherine caressa les cheveux de sa fille à nouveau. Elle savait bien le grand coeur qu’avait sa fille. Araignées, papillons, chats, humains, tout passer dans le sphère d’amour de son coeur. Marjorie serait apte à aimer les choses détestables pour essayer de les aider. Cela signifier aussi que son coeur allait être écrasé, découpé, qu’elle allait souffrir de la vérité du monde. Tant que Katherine pouvait la protéger, comme Emerald l’avait fait en tuant l’araignée loin de ses yeux, alors elle le ferait. Elle aurait voulu le faire à Chris aussi mais … héhé. Elle s’était lamentablement loupé. Katherine fit un sourire triste à Chris. Malheureusement, sa soeur continuerait de la couvrir de cadeau jusqu’à ce qu’elle accepte. Et la fois où elle acceptera elle en recevra le même en au moins dix exemplaires. Marjorie la regarda.

- Tu peux pas lui donner un petit peu d’amour ? Demanda-t-elle alors qu’elle faisait de cette peluche l’image de son amour pour sa soeur, un tout petit petiiiiiiit peu d’amour ? Juste … tout petite ?

Elle avait toujours les yeux en paillettes, aimant sa soeur comme personne ne l’aimerait jamais. Elle faisait tout pour l’atteindre. Avec plus de force que pour atteindre son papa et sa maman. Le problème c’était que Chris était innatteignable. Pour le moment.

- Tu aimes le vert, rectifia Marjorie, moi j’aime le orange. Et je veux un bout de toi dans touuuuuuutes les choses que j’ai. Comme ça, moi je t’envoie de l’amour. Parce que je t’aime.

Marjorie se pencha pour faire un sourire à sa soeur alors que sa mère ne la tienne pour ne pas qu’elle ne tombe sur le dessin. Il ne manquerait plus qu’elle abime le dessin de Chris et que cette petite bulle de presque tranquillité explose. Katherine fit sortir sa tête entre le drap pour observer l’horloge contre le mur alors que Marjorie faisait marcher son lapin en peluche sur ses jambes.

- Votre père arrivera vers Midi je pense. D’ici une demi-heure je sortirais de notre grotte et j’irais préparer à manger. Je pensais faire *insérer ici plat que Chris aime bien* qu’en penses-tu ?
- Je préfèrerais du chocolat, fit Marjorie en bougonnant.
- Plus de chocolat pour la journée, tu en as assez bu et mangé toi.
- Même pas en dessert ?
- Je déciderais selon mon humeur.

Marjorie bougonna encore alors que Katherine fit un clin d’oeil à Chris pour dire qu’il y aura certainement de la mousse au chocolat en dessert. Elle espérait que l’enfant prenne ses tentatives d’approche bien. Sinon… et bien … il lui faudra trouver une autre méthode.  


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Mer 10 Mai - 21:32

Emerald
Sibley

J'ai 45 ans et je vis près de Londres,  en Angleterre. Dans la vie, je suis Directeur d'une société d'import/ export et je m'en sors plutôt bien. Sinon, grâce à ma chance, je suis à nouveau marié et je le vis plutôt très bien.

A  été marié avec Sophie Witeaker son amour de jeunesse avant Katherine Crowley.

Aime: la chasse, les fleurs exotiques, les romans horrifiques, le thé avec du miel, les cigarettes et rela-ter ses recherches dans son journal.

Déteste: Les cerises, les histoires de femmes, qu'on l'interrompe  quand il parle, l'impolitesse, les chats, qu'on aille dans sa serre.

Il  va voir Sophie à l'hôpital psychiatrique de temps en temps seul sans le dire  a personne."


Sophie
Witeaker

J'ai 41 ans et je vis à Londres,  en Angleterre. Dans la vie, je suis internée et je m'en sors pas bien du tout . Sinon, grâce à ma chance,je suis mère et je le vis plutôt bien .

- Elle a été sous l’influence de la dame de l’étang
-Elle à l’esprit ouverts aux esprits
-Sophie est manipulable et son séjour à l’hôpital la rendue enfantine et agressive
-Elle ne comprend pas qu’Emerald l’ai remplacée
-Elle ne supporte pas que Christabella appelle quelqu’un d’autre qu’elle maman.
-A subit une thérapie par électrochocs qui lui réussi bizarrement
Sophie souriait un peu rassuré et son cœur s’apaisa car en voyant Emerald elle vit qu’il était sincère. Et alors que le regard de l’homme était simplement
sincère, la femme, elle y vit de l’amour que le temps n’avait pas laissé s’échapper. De son coté elle  
espérait, elle espérait pouvoir revoir sa fille mais elle espérais aussi pouvoir reprendre la place d’épouse Sibley là ou elle l’avait quitté. Oui, elle avait ce dangereux espoir qui lui animait de papillon l’estomac. Et ce n’était que le début d’un grand problème qui secouerait cette famille. Pensive Sophie souriait sincèrement avec des grosses larmes lui venant dans les yeux. Des larmes de joies qu’elle laissait couler délicatement le long de sa joue avant de les essuyer avec le mouchoir d’Emerald qu’elle prendrais soin de garder tout près d’elle.

- Je suis tellement heureuse, j’ai vraiment hâte de revoir notre petit fleur… Souriante et excitée elle soupira en imaginant ce qu’il se passerait, ce qu’elle aimerait : que sa fille la câline l’embrasse comme une maman a part entière. Elle doit avoir les cheveux longs maintenant qu’elle est plus grande.. ?

Ce n’était une question qu’a moitié car Sophie en était persuadé. Emerald savait que c’était quelque chose qui lui tenait à cœur que sa fille ai de longs cheveux mais Chris avait horreur qu’on lui brosse les cheveux et puis cela facilitait les choses aussi pour Katherine quand c’était elle qui été amené a aider l’enfant a soigner sa propreté. Emerald fuyait son regard et Sophie le remarqua.

- Quoi ? Elle a les cheveux courts ?!

-Sophie… calme toi, c’est Christabella qui a demandé car elle déteste que ça tira quand elle se brosse les cheveux… Et puis j’en avais marre qu’elle pleure quand j’essayais de lui démêler les cheveux. Et puis il la gênait pour travailler et tout faire alors ce n’est pas une si mauvaise chose tu ne crois pas ?  


Quand on touchait a des sujets sensible avec Sophie il fallait connaître la parade de la question. En général quand on lui posait une question elle se concentrait sur ce qu’elle pensait réellement et cela semblait lui prendre du temps de démêler tout ses propres avis. Alors elle ne ripostait pas dans la colère comme avec des réponses plus courtes. Soupirant du nez en tordant la bouche mécontente elle n’ajouta rien et Emerald parla enfin de l’éléments crucial.

- Sophie… le docteur m’as proposé de te faire entrer dans un essai clinique. C’est pour voir si des médicaments peuvent marcher pour maintenir ton état mental correct pour que tu puisse potentiellement retrouver une vie normal si ils marchent… Je voulais accepter mais pas sans ton accord. Après il faut que tu garde a l’esprit que ça peut ne pas marcher et donc possiblement te faire encore rester là. Tu comprend ? Qu’est-ce que tu en pense.

Un peu perplexe au début du discours la jeune femme se mit à sourire largement ensuite quand elle réalisa ce que cet essai clinique pourrait lui apporter elle manqua de se lever pour câliner Emerald et montrer sa joie. Cependant elle se retint ne voulant pas finir par faire un câlin à un infirmier pendant qu’un autre lui plantait une aiguille en intramusculaire pour lui injecter de quoi faire un petit dodo. Excité, elle pris simplement ses mains en souriant alors qu’une cloche sonnait la fin des visite et l’heure du repas des malades. On entendit aussitôt l’excitation de certains patients un peu grave qui avait hâte de manger.

- Oh oui bien sur que je suis d’accord Emerald ! Merci de l’être…


Sur un sourire partagé il l’étreignit dans ses bras pour lui dire au revoir avant qu’un infirmiers les sépares. Il la regarda aller dans la file d’attente en lui faisant un dernier coucou avant d’aller re-joindre le bureau pour signer le formulaire d’accord. Bien -sûr il vérifia point par point tout ce que le contrat stipulait pour être sûr de ne pas signer l’arrêt de mort de son ex femme. Regardant l’heure à sa montre il faudrait qu’il se mette bientôt en route pour rentrer…
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Mer 10 Mai - 21:33

Christabella "Chris"
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J'ai 9 ans et je vis près de Londres,  en Angleterre. Dans la vie, je suis une gamine en primaire et je m'en sors seule. Sinon, grâce à ma malchance,ma mère est malade psychiatrique et je vis avec ma belle mère et je le vis plutôt mal car elle me déteste.

Sophie l'appelait "Bella".

Aime: Son père, faire flipper Katherine, les animaux, rester dehors, la pluie, la lecture et le dessin mais aussi le chocolat chaud.

Déteste: Les niaiseries, qu'on parle de Sophie, son psychologue, qu'on trouve ses cachettes, qu'on la suive, les extra terrestres, les trucs roses.

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Elle n'a pas vu Sophie depuis ses 4 ans et elle lui manque beaucoup...
 Peut-importe ce que disais Katherine et Marjorie, Chris fronçait un peu les sourcils en se complaisant dans ce qu’elle elle pensait. Elle fonctionnait comme ça et ne changerais certainement pas… Même si quelque part c’était rassurant d’entendre Katherine dire qu’elle la protègerais si il y avait un soucis. Après… en ce qui concernait Marjorie c’était différent… Chris ne comprenait pas pourquoi ça lui tenait autant à cœur alors elle préférait l’ignorer un peu et la repousser. Également c’était peut-être parce qu’elle ne se sentait pas aussi génial que dans les yeux de sa petite sœur. Coloriant toujours méticuleusement son dessin la petite fille souriait une fois qu’elle avait terminé et écrivit Sophie avec un cœur sur le « i » et plusieurs cœur à coté avant de signer « Bella » tout en bas dans un coin. Elle détestait ce surnom sauf dans la bouche de sa mère. C’est Emerald qui lui avait dit qu’elle l’appelait comme ça tout le temps. Marjorie comme a son habitude devint envahissante dans ses questions. Christabella leva les yeux au ciel encore énervé que sa sœur insiste.

-Pfiouuuu… Marjorie… les peluches ça a pas d’émotions  et puis si  ça en avait bha j’ai pas besoin d’une autre peluche que Tigrou. Les pauvre elle serait jalouse parce que je dors qu’avec lui…

La petite fille n’était pas assez attentive aux tentatives de sa sœur pour comprendre qu’elle parlait en fait d’elle à travers la peluche. Christabella ne détestait vraiment pas sa petite sœur, elle l’aimait même mais sa façon d’aimer était différente de la sienne fondamentalement. Et puis si elle lui disait elle avait peur qu’elle relâche encore plus de niaiserie a la seconde. Tout comme les cadeaux. Si elle ne les acceptait pas c’est parce qu’elle avait peur que ce soit le début de toujours plus… Le débat sur les couleurs acheva d’énerver Chris qui après avoir mis son dessin a l’abris pour Sophie s’apprêtait a en faire un autre.

-Roh Marjorie arrête un peu t’es vraiment énervante à tout le temps me parler du fait que tu m’aime ! C’est bizarre en plus…  

Elle ne terminait pas sa phrase mais ce qu’elle voulait dire c’est que c’était bizarre qu’elle l’aime autant étant donné que de son coté la petite fille n’était pas particulièrement attentionné auprès d’elle. Baissant un peu les yeux en craignant d’avoir énervé Katherine elle rajouta.

-C’est vrai quoi… Fait des choses pour toi…

Bougonna t-elle en commençant a colorier autre chose. Le dessin colorié pour Sophie représentait un petit personnage chien avec une brouette et un chapeau sur la tête. Elle avait colorié le chien en gris bleuté et le chapeau en turquoise pour finir avec la brouette rouge. C’était cette couleur qu’elle avait choisit car la brouette qu’elle voyait dans la cabane de jardinier était rouge orangé maintenant que le temps l’avait polie… En entendant ce que Katherine prévoyais Chris haussa les sourcils un peu surprise et fut très contente. Tellement qu’elle se releva un peu sur ses genoux en faisant un « yes ! »

-Owh oui c’est trop bon ! Je savais pas que tu en avais acheter aux dernières courses…

Y réfléchissant c’est vrai qu’elle les avais accompagné, en plus Katherine était de moins bonne humeur qu’aujourd’hui vis-à-vis d’elle. Alors Chris avait un peu couru dans les rayons et mis des choses inutile dans le chariot pour toujours attirer son attention même si c’était d’une mauvaise façon.

-Oui c’est vrai Marjorie t’en a déjà manger pleins ce matin… j’arrive pas a croire que t’ai pas mal au ventre ou vomie…

Elle rigola un peu.

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