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Je n'avais plus de vie... avant toi [ft Clionestra]

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Dim 24 Sep - 19:57

Leatitia
Parker

J'ai 31 ans et je vis dans un trou paumé, en Amérique. Dans la vie, je suis pédopsychiatre et je m'en sors pas bien du tout, je ne travaille plus en ce moment pour rester auprès de James. Sinon, grâce à ma chance, je suis en couple avec un homme parfait et je le vis plutôt bien.

Je n'avais plus de vie... avant toi [ft Clionestra] - Page 28 Za90

Laetitia, du latin laeta qui signifie la joie. Letty est une femme douce mais forte, joyeuse mais pas idiote, altruiste mais pas soumise. Elle a fait des études de pédopsychiatre et s'est employé à aider le maximum d'enfants qu'elle pouvait... que cela soit à partir de ses stages, qu'à partir de son travail qu'elle adore... qu'elle adorait.

Elle s'est retrouvé sans travail. Et un ami lui a trouver celui d'aide à la personne pour James.

Sa grande-soeur la bassine pour qu'elle trouve un homme, se mari et fonde une famille. Cependant, sa soeur ne connait pas le plus gros secret de Letty, qu'elle n'a dit à personne.
Elle rit « passer au lit ». Même sans rien faire, elle aime être dans un lit avec James. Elle aime aussi lui piquer ses t-shirts, c’était un fait établi. Elle aimait se blottir contre lui, mais depuis toujours. Elle aimait être contre lui, proche de lui, et le sentir. Rien que le voir respirer était doux à son cœur. Elle se laisse faire quand il se mit dessus. Un jour, elle aimerait bien rester dessus. C’était étrange comme penser ? Pourtant, il ne semble pas contre qu’elle expérimente des morsures sur ses lèvres, alors ça serait peut-être possible, elle se demande alors qu’elle sent la chaleur de la pièce augmenté. Ou c’était elle ? Elle ne sait jamais trop. Elle sait qu’elle tremble un peu, d’un frisson tout tourner vers la luxure et ses dérives. Elle n’aime pas l’idée d’aimer le sexe, mais elle aime l’idée de se dire qu’elle pourrait aimer, avec lui. Ce n’était pas la même chose. Elle frissonne et gémit aussi alors qu’elle se sent chaude, donc. Appelons un chat, un chat. Il se mit à lui faire des bisous sur sa poitrine, et elle n’arrivait pas à empêcher son corps de se cambrer pour lui aider, pour lui donner plus d’accès, plus de contact. Elle se demandait pourquoi c’était toujours ainsi avec lui. Quand il commence, elle avait envie que sa main et ses lèvres ne parcourent son corps de partout. Elle avait envie qu’il fasse des choses que même son esprit censuré encore, car incapable de mettre réellement une image sur ses désirs. Elle ne sait pas ce qu’elle veut. Elle sait qu’elle le veut. Le béton reprend sur son bas ventre. Le béton qui coule et la fait se sentir étrange. Elle ne comprend pas. Personne ne parle de béton sur internet, mais c’est comme ça qu’elle, elle le ressent. De la lourdeur qui prend la place disponible et chauffe pour ne pas se solidifier tout de suite. Elle sursaute un peu quand il touche ses cicatrices.

Ok. Elle avait mentit. Il voulait qu’il la touche partout, sauf là. Pas qu’il soit dégoutant ou quoi … mais l’idée d’avoir son plus grand bonheur et son plus grand malheur aussi proche la dérangent. Elle n’aime pas ça. Elle le regarde alors que les mains de James lui faisaient oublier ce qu’elle était censé ne pas aimer. Pouf. Plus de souvenirs. Il venait de lui enlever sa culotte et son cœur battait la chamade à l’idée. Elle était bien sa culotte. Il l’avait dit. Elle se sentait toujours fiévreuse alors qu’elle écouta sa question, sans comprendre.

- Là … Là ? fit-elle en refermant légèrement les jambes malgré elle… Mais c’est…

Elle savait comment on faisait les enfants. L’appareil reproducteur mâle rentre dans l’appareil reproducteur femelle et il se lâche à l’intérieur dans l’espoir que la semence arrive jusqu’à un ovaire et fasse un bébé. Oui, raccourcit. Elle le regarde. Il était sûr elle, et elle réalisa un peu qu’il pouvait la dominer sans soucis. Sauf qu’elle ne se sentait pas soumise à lui. Elle le regarde. Elle rougit. Le rouge monte. Le sang aussi. La température monte aussi parce qu’il parle de là. Elle ne sait pas. Elle approche sa main du visage de James, le regarde avec attention. Est-ce qu’elle l’embrassera là aussi un jour ? Elle se le demande. Elle aimerait essayer aussi. De l’embrasser. De faire ce qu’il fait. Sans faire l’acte, il lui faisait vivre des sensations qu’elle n’aurait jamais pensé pouvoir connaître. Elle se mord la lèvre et doucement, elle se remet dans la position adéquate. Son cœur bat la chamade.

- Je veux ta main, dit-elle alors que sa main gauche voulu attraper la main de James. J’ai …

Il pouvait faire ce qu’il veut. Mais elle avait besoin de sa main dans la sienne. Elle avait besoin de ce contact tendre avec tout ça. Clairement, personne n’avait jamais proposé de l’embrasser ici. Personne. Jamais. Elle aurait dit non.

- J’ai un peu peur. De … De ce que je vais ressentir, c’est pour ça que je veux ta main.

Parce qu’elle n’avait pas peur de lui, ou de souffrir, là. Elle avait peur de l’inconnue. Déjà, la dernière fois, elle avait pleuré après l’amour parce qu’elle était perdu. Elle avait eu trop de chose dans sa tête ce qui avait fait craquer toutes ses pensées … alors maintenant, elle avait besoin de la main de James pour appréhender les nouvelles sensations qu’il allait lui faire sentir. Parce qu’elle le savait, elle allait aimer, et elle avait peur de ça. Des gémissements, des murmures … Elle avait peur de tout ça.


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J'ai 34 ans et je vis dans un trou paumé, quelques part aux Etats Unis. Dans la vie, je suis auteur/compositeur et je m'en sors plutôt bien. Sinon, grâce à ma chance, je suis en couple avec une femme merveilleuse et je le vis plutôt bien, je n'ai jamais été aussi heureux de ma vie.


- Là oui.

Je lui souris doucement pour la rassurer. Oui je comptais bien l'embrasser là. Je me doutais qu'elle risquait d'être gênée. Je commençais à la connaitre. Je savais que ce serait difficile pour elle mais je voulais faire ça. Je voulais lui faire découvrir ce plaisir là. J'espérais qu'elle aime assez ça pour se détendre et profiter du moment.

Je lui tendis ma main et la laissais la serrer. Elle n'avait pas dit non. Si elle n'avait besoin que de ça pour accepter, je pouvais bien faire ça pour elle.

- Tu n'as pas à avoir peur. Je vais juste te donner du plaisir crois moi. Et tu as le droit de faire autant de bruit que tu veux ma chérie.

Parce que je savais qu'elle serait gênée de ça aussi. Pas moi. J'espérais au contraire l'entendre gémir. Je voulais la voir, l'entendre prendre du plaisir. Je voulais être sur qu'elle aimait ça, qu'elle aimerait ce que je m'apprêtais à lui faire.

Je caressais doucement ses cuisses, la laissant se détendre avant de les écarter doucement. Je prenais mon temps, y allant en douceur pour ne pas la brusquer. Je commençais par embrasser l'intérieur de sa cuisse au niveau de son genou. Je descendais petit à petit, parcourant sa cuisse de tendres baisers. Je gardais sa main dans la mienne tandis que l'autre caressait son autre cuisse.

J'espérais qu'elle se détendait assez. J'avais suffisamment pris mon temps. Je me penchais ensuite vers son intimité. Je l'embrassais doucement. J'essayais de retrouver les réflexes d'autrefois, de m'y prendre comme il faut. J'embrassais, je léchais doucement. Je restais attentif à chacune de ses réactions. Je voulais qu'elle aime ça, plus que tout.

Parce que moi j'aimais ça. Je me sentais un peu plus moi même. J'étais au lit avec ma femme et je pouvais réellement lui donner du plaisir. Je vivais un rêve éveillé. J'avais cru ne jamais pouvoir faire tout ça. J'en avais rêvé pendant longtemps et j'avais souffert de ne pouvoir bouger un millimètre pour lui faire tout ce qui me passait par la tête. Ce que je faisais là en faisait partie. Il y avait encore tellement de choses que je rêvais de lui faire. Mais c'était plus facile à vivre désormais. J'attendais mais je savais que cela allait arriver. Je n'allais plus rester à la regarder tout en souffrant en me disant que je ne pourrais jamais le faire.


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Mar 26 Sep - 16:19

Leatitia
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J'ai 31 ans et je vis dans un trou paumé, en Amérique. Dans la vie, je suis pédopsychiatre et je m'en sors pas bien du tout, je ne travaille plus en ce moment pour rester auprès de James. Sinon, grâce à ma chance, je suis en couple avec un homme parfait et je le vis plutôt bien.

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Laetitia, du latin laeta qui signifie la joie. Letty est une femme douce mais forte, joyeuse mais pas idiote, altruiste mais pas soumise. Elle a fait des études de pédopsychiatre et s'est employé à aider le maximum d'enfants qu'elle pouvait... que cela soit à partir de ses stages, qu'à partir de son travail qu'elle adore... qu'elle adorait.

Elle s'est retrouvé sans travail. Et un ami lui a trouver celui d'aide à la personne pour James.

Sa grande-soeur la bassine pour qu'elle trouve un homme, se mari et fonde une famille. Cependant, sa soeur ne connait pas le plus gros secret de Letty, qu'elle n'a dit à personne.
Elle rougit en attrapant sa main. Elle rougit alors qu’elle sentait la main de James sur son corps. Et ses lèvres. Ses lèvres étaient si … douces ? Elle rougit alors qu’elle se sent tremblante. Il avait demandé à ce qu’elle ne se retienne pas …mais elle avouait avoir un peu honte alors que son corps tremble d’anticipation. La dernière fois, elle avait pleuré …mais surtout, elle avait aimé … Alors cette fois … Qu’allait-elle bien pouvoir ressentir alors que l’attente se faisait avec les baisers de James..ici. Elle lâche un petit « hic » de surprise mal habile alors qu’il commence à la torturer. Elle met son autre bras sur ses yeux, pour ne pas montrer tout ce qu’il passe dans ses yeux. Surtout qu’il est occupé. Ses hanches s’approchent encore plus des lèvres de James. Elle aimerait faire quelque chose, elle ne sait pas quoi. Elle ne sait plus. Elle laisse plusieurs gémissements sortirent d’entre ses lèvres. Elle gémit, se ravise en se disant que c’était mal, puis se souvenait que James voulait l’entendre et elle finissait son gémissement. C’était compliqué. Doucement, sa main libre vient toucher les cheveux de James, sans pression, juste une caresse alors qu’elle se courbe dans l’excitation du moment. Elle ne savait pas quoi faire, quoi dire, comment réagir à ce qu’il faisait. Elle aimait ça. Elle aimait que James la touche si intimement.

- James, dit-elle dans une voix qu’elle ne reconnaissait pas. James … Je… Oui...

Elle gémit et parler, et elle dit son prénom. Pourquoi ? Elle n’en sait rien. Elle a besoin de le dire alors Elle se demande depuis combien de temps James rêve de lui faire ça ? Parce qu’il n’avait pas été amoureux tout de suite, loin de là même. Elle se demande quand il a eu des envies pour son corps, pendant qu’elle, elle était treèèèèèès loin de ça. Si elle voulait son corps, maintenant, c’était pour pouvoir partager son amour avec lui, pouvoir lui donner autant qu’il lui donne. Même ce qu’il cache son t-shirt, ça ne la dégoute pas, elle l’embrasserait sans la moindre hésitation ou peur parce que … Parce qu’elle l’aime. Elle sent son corps se parcourir d’électricité alors qu’elle referma sa main contre la tête de James dans une pulsion nouvelle. Elle aimait ça. Être avec lui. Qu’il soit en elle, de toutes les manières qu’il veut. Même sans enfant comme conséquence, elle aimait ça. Elle sentit ses yeux se brouiller alors qu’elle dit à nouveau le nom de son amant. James. Et elle lui répéta à nouveau un « je t’aime ». Elle ne sent plus son corps. Elle sait qu’elle pleure, encore, mais cette fois ci c’était quelque chose de différent. Elle pleurait de bonheur. Parce qu’elle se sentait femme dans ses bras. Elle se sentait aimé. Elle se sentait belle. Elle se sentait désiré et ça changeait tout. Elle se sent encore tremblante alors qu'elle serrait la main de James dans la sienne comme s'il était son seul lien avec la réalité.


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Je relevais les yeux, la regardant alors que je m'appliquais à lui faire du bien. Je guettais la moindre de ses réactions, cherchant à savoir si elle aimait ou pas. Je la vis d'abord gênée, se cachant le visage, hésitant à gémir. Puis elle se détendit. Je sentis sa main passer dans mes cheveux. Je prenais ce geste pour un encouragement à continuer.

Je l'embrassais encore et encore, jusqu'à ce que je la sente venir sous mes baisers. Je me redressais une fois terminé. Je perdis bien vite le sourire que j'avais sur les lèvres en la voyant pleurer. J'allais m'installer à côté d'elle et la pris dans mes bras, la serrant doucement pour la consoler.

- Je suis désolé... je ne voulais pas te faire pleurer. Je voulais juste te faire plaisir....

J'allais peut être trop vite pour elle. Il fallait que j'arrête de la brusquer ainsi. Peut être qu'elle faisait comme avec les autres, qu'elle se forçait. Elle ne faisait ça que pour me faire plaisir, parce que j'insistais pour avoir des relations sexuelles alors qu'elle ne voulait pas. Je ne valais pas mieux qu'eux au final. Je prétendais vouloir lui montrer qu'on pouvait avoir des relations saines, qu'on pouvait prendre du plaisir et pas simplement se forcer. Et au final je la forçais quand même. Ce n'était pas parce que mes intentions étaient bonnes que le résultat l'était pour autant.

Je la gardais contre moi, m'en voulant terriblement. J'avais voulu partager un bon moment avec elle, lui donner du plaisir et j'avais seulement réussi à la faire pleurer. Je me redressais un peu pour lui tendre son tee shirt et sa culotte, qu'elle puisse se rhabiller. Je savais à quel point elle était mal à l'aise quand elle était nue.

- Je suis désolé Letty... je ne le referais plus si tu ne veux pas.

J'allais arrêter de la forcer en faisant le premier pas. Elle viendrait si elle en avait envie. Et si elle devait ne jamais venir vers moi, je l'accepterais.

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Jeu 5 Oct - 22:30

Leatitia
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Elle s'est retrouvé sans travail. Et un ami lui a trouver celui d'aide à la personne pour James.

Sa grande-soeur la bassine pour qu'elle trouve un homme, se mari et fonde une famille. Cependant, sa soeur ne connait pas le plus gros secret de Letty, qu'elle n'a dit à personne.
Elle secoue la tête. Elle n’arrive pas à parler. Elle est prise dans un tourbillon d’émotion qui la terrasse. Oui. Non. Peut-être. Aujourd’hui. Demain. Tout de suite. Plus tard. Elle ne sait plus rien. Elle avait besoin de tout et de rien. Elle avait besoin de survivre dans tout ça. Et elle pleurait parce qu’elle se sentait bien … Mais, elle n’arrivait pas à parler. Pas tout de suite. Elle sait qu’il ne voulait pas lui faire pleurer. Elle le sait. Elle le sent. Et cela lui avait fait plaisir. Tellement de plaisir. Elle réfléchit à quoi dire, maintenant. James s’en voulait. Elle essayait de mettre toutes ses pensées en ordre. Elle regarde le t-shirt tendu et la culotte. Elle repousse le bras de James avant de se tourner pour monter à califourchon sur lui. Toujours nue. Elle le regarde droit dans les yeux.

- Je veux, dit-elle doucement en frottant son nez contre celui de l’homme, je veux pouvoir … ressentir des choses nouvelles avec toi. Je veux pouvoir me sentir totalement dépassé par tout ce que tu m’apportes.

Elle l’embrasse encore. Elle l’embrasse et se colle à lui. Les deux mains sur la poitrine de l’homme alors qu’elle le caresse avec douceur. Elle n’avait pas envie de l’embarrasser, mais elle refusait de le laisser croire des choses qui sont fausses.

- Je pleure de joie, James. Parce que tout ça, je ne l’ai jamais ressenti. Je sais que tu veux me faire croire que c’est du sexe. Mais je ne pourrais jamais considérer ça comme du sexe quand tout ce que je sens, de tes mains, de tes lèvres et même de …

Elle montre vers le bas, là où se trouve l’organe reproducteur mâle avec un sourire un peu gêné.

- Dans tout ça, je sens de l’amour. Et j’aime ça. C’est juste que c’est tellement fort, là, et elle montre son cœur, que je ne sais pas comment l’extérioriser autrement. J’ai envie de te toucher, James. J’ai envie de te faire ressentir ce que tu me fais ressentir dans l’acte.

Elle se penche à nouveau, embrasse à nouveau James. Se dit que ça devrait la déranger, un peu, que la bouche de James fut avant dans une zone vraiment très intime d’elle, mais non. Cela ne la dérange pas. Elle l’embrasse et se colle à lui. Elle se mit sur lui, enroule avec plus de passion ses bras autour de son cou, enfouie ses doigts dans ses cheveux et l’embrasse comme elle ne l’avait jamais fait. Avec désir et amour. Surtout de l’amour. Parce qu’un jour, elle lui fera sentir l’amour par l’acte. Elle se le promet. Même si elle doit ne pas réussir tout de suite, si elle doit pleurer de frustration dans son échec, si elle doit s’énerver. Elle y arrivera.  


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Je m'en voulais. Je ne supportais pas de la voir pleurer comme ça. Je ne voulais pas que ce soit comme ça entre nous. Je voulais lui faire ressentir du plaisir, qu'elle aime ça, que j'ai le sentiment que nous partagions un moment de plaisir à deux. Mais ce n'était pas le cas. Moi j'avais adoré ce moment, mais elle avait fini en pleurs. Et ça je ne me le pardonnais pas. J'allais la laisser se rhabiller et nous nous contenterions de rester enlacer. Ca m'irait si on n'allait pas plus loin que ça. L'important c'était qu'elle se sente bien. Quand on aimait, on ne devait pas forcer l'autre. Même si c'était frustrant, je le ferais, parce que c'était pour elle.

Mais elle me surprit en repoussant les vêtements et en venant se mettre à califourchon sur moi. Je laissais échapper un gémissement alors qu'elle venait m'embrasser. Bordel, elle ne se rendait même pas compte de ce qu'elle me faisait subir. Je venais de m'occuper d'elle et j'étais déjà terriblement tendu. Et elle en rajoutait en venant se mettre sur moi, juste... là... complètement nue et elle m'embrassait... Si j'en avais été capable je l'aurais allongé sur le lit et je l'aurais fait mienne. Mais je savais que je n'étais pas encore en état physiquement. Et je bloquais mentalement. Je n'étais pas prêt à me dévêtir encore devant elle. J'avais honte de mon corps. Je ne pourrais pas me détendre, me laisser aller complètement dans ses bras alors que cette idée ne me quitterait pas.

Je souris, rassuré, alors qu'elle m'expliquait qu'elle pleurait de joie. C'était la version extrême de l'effet que j'avais voulu atteindre. J'avais voulu lui faire du bien, pas au point qu'elle en pleure de joie, mais l'objectif était quand même atteint. J'étais heureux de voir qu'elle avait apprécié, qu'elle avait envie de plus, d'aller plus loin avec moi.

Je la repoussais doucement alors qu'elle venait m'embrasser à nouveau.

- Tu mets mes nerfs à rude épreuve ma chérie... doucement... je ne suis pas prêt encore. Physiquement et mentalement. Ca viendra mais pas pour le moment.

Je caressais doucement sa joue, plongeant mon regard dans le sien.

- C'est du sexe. Ce que tu faisais avant, ça oui tu ne pouvais pas appeler ça du sexe. On n'est pas sensé forcer la personne, s'occuper simplement de son propre plaisir sans faire attention. Je n'appelle pas ça du sexe. Mais ce qu'on fait... pour être complètement romantique, on peut dire qu'on fait l'amour. Je pense que c'est le meilleur terme pour ça.




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Lun 9 Oct - 23:05

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J'ai 31 ans et je vis dans un trou paumé, en Amérique. Dans la vie, je suis pédopsychiatre et je m'en sors pas bien du tout, je ne travaille plus en ce moment pour rester auprès de James. Sinon, grâce à ma chance, je suis en couple avec un homme parfait et je le vis plutôt bien.

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Elle s'est retrouvé sans travail. Et un ami lui a trouver celui d'aide à la personne pour James.

Sa grande-soeur la bassine pour qu'elle trouve un homme, se mari et fonde une famille. Cependant, sa soeur ne connait pas le plus gros secret de Letty, qu'elle n'a dit à personne.
Ses nerfs ? Elle le regarde ainsi assise et elle penche la tête. S’il parle du roller coaster émotionel, elle peut dire qu’ils sont deux …parce qu’elle aussi, ses nerfs étaient à rude épreuve… mais c’était bon. C’était incroyablement doux d’être avec lui. Elle sourit encore doucement. Elle le savait qu’il n’était pas prêt. Elle ne lui demandait rien dans l’immédiat. Elle voulait juste qu’il puisse comprendre tout ce qu’elle désire pour eux. Elle fait un baiser chaste sur ses lèvres.

- Je sais mon amour. Mais je voulais juste te dire que … je suis prête ? Dit comme ça, ça donne l’impression que j’attends, mais pas du tout… Je suis juste … Je suis arrivée trop tard pour être la première femme que tu as aimé, mais je compte bien être la dernière.

Elle avait aimé cette phrase dans un livre qu’elle avait lu à 15 ans. Si le désir de maternité de la mère avait fait écho en elle, c’était la phrase qu’elle avait dit à l’homme qui l’avait particulièrement marqué. Elle était arrivé trop tard pour être son première amour, mais elle serait le dernier, ça oui. Elle se le jure. Elle finit par glousser, oui oui, glousser … Elle avait gloussé avant de le regarder avec amour.

- Faire l’amour avec James Baker, l’homme que j’aime. Je ne sais pas si c’est normale le fonctionnement de mon corps, mais je peux te dire que j’adore être avec toi. C’est … Ce n’est pas depuis le premier jour que je t’aime, mais très vite.

Et même s’il s’était endormi devant son film favori, et qu’il n’aimait pas les soupes, et qu’il aurait mérité plus de gommettes rouges quiconque …. Elle s’était jeté dans la proposition de travail sans être qualifié, on l’avait disputé, un peu, on l’avait réprimandé, et James l’avait détesté. Mais ce n’était pas grave, vue le résultat. Elle le regarde avant de sourire. Elle réfléchit. Se gratte la joue. Les hommes avaient besoin de faire sortir leur tension, dans le bas ventre et il était clairement tendu. Est-ce qu’elle devait partir pour qu’il puisse faire … Quelque chose ? Elle réfléchit.

- Tu veux que je sorte de la pièce pour que tu … , elle réalise alors ce qu’il avait voulu dire avec les nerfs et sourit, c’était vraiment elle qui faisait ça ?, calmes tes nerfs ?

Puisqu’il ne voulait pas d’elle pour le moment, elle ne pouvait pas l’aider … elle regarda ses mains à peine avant de rougir un peu. Elle pourrait lui proposer, mais elle avait trop peur de se faire refouler, alors elle ne demanda rien de plus en regardant la culotte et le t-shirt plus loin.


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James Baker
J'ai 34 ans et je vis dans un trou paumé, quelques part aux Etats Unis. Dans la vie, je suis auteur/compositeur et je m'en sors plutôt bien. Sinon, grâce à ma chance, je suis en couple avec une femme merveilleuse et je le vis plutôt bien, je n'ai jamais été aussi heureux de ma vie.


- Tu n'es pas la première femme à partager mon lit, c'est vrai.

Inutile de mentir là dessus, elle se doutait très bien que j'avais eu une vie sexuelle avant elle. De même que je n'étais pas le premier homme à partager son lit. Sans rentrer dans les détails, ça ne servait à rien de se mentir. En revanche, il y avait bien une chose pour laquelle elle était la première.

- Mais tu es la première dont je tombe amoureux. La première et la seule avec qui je veux partager ma vie. Pour ça tu es la première, la seule et la dernière.

Je souris alors qu'elle m'avouait de ne pas être tombée amoureuse de moi dés le premier instant.

- Je dois t'avouer que moi aussi je ne suis pas tombé amoureux de toi au premier regard. Et j'aurais été surpris que tu tombes amoureuse de moi dés le début. J'étais plutôt odieux.

Je souffrais. J'étais en colère. J'en voulais au monde entier. Je ne pouvais blâmer personne à proprement parlé. C'était un accident bête, une erreur en ski, une chute et je m'étais retrouvé comme ça. J'aurais aimé avoir quelqu'un à détester, à rendre responsable de tout ça, mais je ne pouvais pas. J'avais cette colère en moi, que rien ne pouvait apaiser. J'avais voulu mourir, pour ne plus ressentir tout ça. Mais elle était arrivée, elle m'avait aidé à retrouver celui que j'avais été autrefois. Un homme qui méritait davantage de voir cette femme merveilleuse tomber amoureuse de lui.

Je secouais doucement la tête, me retenant de rire alors qu'elle me proposait de me laisser me soulager seul. A dire vrai, je n'avais pas encore vraiment la tête à ça. Je n'avais pas fait ça depuis tellement longtemps... je n'avais aucune envie de me soulager seul dans mon lit pendant qu'elle attendrait à côté. Je voulais partager ce moment avec elle, mais uniquement quand je me sentirais prêt. Pas comme ça, surtout pas comme ça.

- Non ça va. Ca va se calmer tout seul. Mais s'il te plait, rhabille toi qu'on puisse faire un câlin innocent avant de s'endormir toi et moi. Ca m'aiderait beaucoup.

Parce que l'avoir nue comme ça sur moi... ça ne m'aidait vraiment pas. Mais bientôt ça irait mieux.

Le lendemain j'avais rendez vous chez le chirurgien, avec elle à mes côtés. Elle était là à mes côtés, même pendant les moments gênants de la conversation. Je n'aimais pas qu'elle entende parler de ça, mais ça faisait partie du jeu. Je grimaçais alors qu'il m'annonçait que je ne devrais pas forcer pendant un mois après l'opération. Un mois donc à attendre avant de pouvoir passer à un fauteuil normal alors qu'il me tardait tant de quitter celui là. Mais je me promis de profiter de ce mois pour avancer dans nos projets, pour chercher une maison rien qu'à nous.

L'opération ne tarda pas à arriver. J'étais terriblement anxieux avant de partir au bloc. J'essayais de ne rien montrer, je ne voulais pas l'inquiéter davantage. J'avais déjà subi plusieurs opérations, ça devrait être la routine. Mais celle là, je sentais que c'était la dernière, celle qui me permettrait de retrouver ma vie d'avant.

Je lui volais un baiser avant de partir au bloc. Je m'endormis en pensant à elle, à tout ce que nous allions pouvoir vivre ensemble.

Je me réveillais plus tard, la tête encore un peu brumeuse. J'avais mal au ventre. Je tentais de bouger un peu mais cela réveilla la douleur. Je finis par ouvrir les yeux, la cherchant elle du regard.

- Letty?


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Mer 18 Oct - 21:36

Leatitia
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J'ai 31 ans et je vis dans un trou paumé, en Amérique. Dans la vie, je suis pédopsychiatre et je m'en sors pas bien du tout, je ne travaille plus en ce moment pour rester auprès de James. Sinon, grâce à ma chance, je suis en couple avec un homme parfait et je le vis plutôt bien.

Je n'avais plus de vie... avant toi [ft Clionestra] - Page 28 Za90

Laetitia, du latin laeta qui signifie la joie. Letty est une femme douce mais forte, joyeuse mais pas idiote, altruiste mais pas soumise. Elle a fait des études de pédopsychiatre et s'est employé à aider le maximum d'enfants qu'elle pouvait... que cela soit à partir de ses stages, qu'à partir de son travail qu'elle adore... qu'elle adorait.

Elle s'est retrouvé sans travail. Et un ami lui a trouver celui d'aide à la personne pour James.

Sa grande-soeur la bassine pour qu'elle trouve un homme, se mari et fonde une famille. Cependant, sa soeur ne connait pas le plus gros secret de Letty, qu'elle n'a dit à personne.
Elle rougit un peu et sourit. Il était aussi le seul. Il était le seul et l’unique qui arrivait à faire naître des papillotes dans le ventre en lui donnant envie de plus. La seule personne au monde a lui avoir donné un aperçu d’un monde parfait. Un monde où elle aimait être une femme autant que ce qu’elle désirait être une mère. Elle frotte son nez contre celui de l’homme.

- Tu es mon adorable odieux personnage, James. Maintenant, je ne vois plus que toi dans mes souvenirs.

Oui, elle avait pleuré une paire de fois à cause de lui. Parce qu’elle avait raison et qu’il devait se battre mais ne le voulait pas. Elle avait promis de ne jamais se vanter d’avoir raison mais … La preuve étant qu’elle avait eu raison, et qu’elle n’avait jamais été aussi heureuse d’avoir eu raison. Elle se sépare de lui. Elle se lève et finit par se rhabiller. Elle se sent mieux d’être habillé toujours. Mais elle n’avait pas l’impression malsaine comme elle l’avait eu avec l’autre. Habillée, prête à câliner, elle le rejoint dans le lit. Et elle s’endort dans ses bras.

Pendant l’opération, elle n’avait fait que se faire un sang d’encre, littéralement. Elle s’était rongé les ongles jusqu’à se faire saigner sur sept de ses dix doigts … et encore, elle continuait de mordre. Oui, c’était bénin. Oui, ça ne risquait rien. Oui elle avait tout écouté et même regardé sur internet la vidéo d’un chirurgien qui expliquait l’opération point par point. Oui… Mais n’empêche qu’elle était en train de se faire du mouron. En plus, on lui avait dit d’attendre dans la salle d’attente et pas dans la chambre. Pourquoi ? Parce qu’elle n’était officiellement pas un membre de la famille. Si elle n’était pas aussi angoissé, elle aurait fait bouffer sa répartie à cet infirmier grrrr. Le pompon sur la Garonne fut les trois appels en absence qu’elle reçu de son ex petit ami. Appels qu’elle avait sciemment ignorés.

Une fois tous les ongles en sang, on l’autorisa à attendre dans la chambre le réveil de James… Parce que sa mère avait appelé pour dire qu’elle était autorisée. Elle avait bien envie de faire quelque chose qui s’apparente étrangement à un caprice. Elle s’assoit et le regarde dormir. Elle avait envie de se mettre contre lui, se coucher à ses côtés pour qu’il la sente… mais elle ne pouvait lui tenir que la main. Elle reçu un autre appel qu’elle ignora avant de se remettre contre James.

- Si tu me quittes, je te tue, murmura-t-elle à son bel endormi alors qu’elle attendrait la nuit, le jour, milles ans, s’il le faut.

Elle attrape sa main et la pose contre sa joue. Puis, elle repose sa main et pose simplement sa tête à côté. Elle avait envie d’être proche de lui. Elle s’endort comme ça alors que ses doigts étaient encore tout pleins des déchirures qu’elle leur avait causé. Elle entendit la voix de James comme une percussion dans son esprit et elle releva la tête, quelques temps plus tard. Elle se relève pour montrer son visage souriant. Il s’était réveillé. Pas de complication pour lui ! Et toc, dans les dents des statistiques !

- Je suis là mon amour, dit-elle alors qu’elle approche sa main de son visage pour lui caresser, le médecin a dit que tu ne devais pas te forcer. Ne t’en fais pas, je suis là.

Elle caresse son visage, décale ses doigts pour lui faire sentir sa présence. Elle s’approche et embrasse son front.

- Je crains que mes doigts ne survivent pas si tu dois dormir à l’hôpital trop souvent. Je suis tellement contente de revoir tes jolis yeux.

Elle allait pleurer de soulagement. Elle allait finir par pleurer. Non… Franchement, il fallait qu’elle arrête de pleurer, mais elle était tellement soulagée.

- Je vais venir dans le lit avec toi, je préviens.

Elle lie la parole au geste et elle se glisse dans les bras de son homme, en évitant bien tout ce qui pourrait le blesser. Elle avait vraiment eu peur.


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Jeu 19 Oct - 10:13
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J'ai 34 ans et je vis dans un trou paumé, quelques part aux Etats Unis. Dans la vie, je suis auteur/compositeur et je m'en sors plutôt bien. Sinon, grâce à ma chance, je suis en couple avec une femme merveilleuse et je le vis plutôt bien, je n'ai jamais été aussi heureux de ma vie.


J'esquissais un petit sourire en l'entendant parler à mes côtés. Je me doutais qu'elle serait là. Elle n'allait pas me laisser tomber comme ça, pas après tout ce qui s'était passé. Le pire était derrière nous, le meilleur restait à venir, j'en étais certain.

- Je te rassure, ce séjour à l'hopital sera le dernier. Je ne compte pas me refaire opérer.

J'avais eu mon compte d'opération pour le reste de ma vie. Heureusement qu'elle n'avait pas été là au moment de mon accident. J'étais resté des mois à l'hopital. J'avais été opéré beaucoup trop de fois. Ca avait été éprouvant pour ma mère. J'avais rêvé plus d'une fois à ce moment là de m'endormir sur la table d'opération pour ne jamais me réveiller. Mais les médecins avaient trop bien fait leur travail, j'avais survécu, dans un état pitoyable mais j'avais survécu. Celle ci, c'était la première où j'avais vraiment espéré me réveiller pour la retrouver elle.

Je bougeais un peu mon bras, faisant attention aux nombreux fils, pour venir la prendre dans mes bras. C'était surtout le ventre qui me faisait mal. Ca me tirait déjà que je bougeais. J'avais l'impression qu'un fou s'était amusé à me le lacérer à coups de couteaux. Ce n'était pas très loin de la vérité d'ailleurs.

Tout en la gardant contre moi je me redressais un peu pour soulager ma blouse et dévoiler mon ventre. Un grand pansement était posé à la verticale au milieu de mon ventre, partant de sous mes côtes pour descendre très très bas, à la limite de mon entre jambe. Un autre pansement se trouvait sur le côté gauche de mon ventre, là où autrefois se trouvait ma poche. Je me laissais retomber sur le lit, laissant tomber la chemise avec un soupir ravi.

- Enfin... elle n'est plus là.

Ca en était fini de ce tue l'amour qui me pesait tellement. On ne se rendait pas compte à quel point c'était agréable de pouvoir aller naturellement aux toilettes que lorsqu'on en était privé. Toutes ces petites choses du quotidien qui nous semblaient tellement ordinaire, prenaient une toute autre importance avec le handicap.

- Je vais avoir encore d'autres cicatrices sur le ventre par contre. Ca ne sera pas hyper sexy.

Mais ça le serait toujours plus que la poche que j'avais pu avoir avant. Ce seraient les souvenirs de ce que j'avais traversé, de ce que je ne vivrais plus grâce à elle.

- Et ce n'est pas sexy non plus ce que je vais dire, y'a mieux comme promesse mais c'est tout ce que je peux te promettre pour le moment. Je te promets de dépêcher de péter et faire caca pour sortir d'ici.

Je ris doucement en disant ça, avant de déposer un baiser sur son front. Il y avait beaucoup plus sexy comme promesse c'était certain. Mais c'était la condition qu'avait mis mon médecin à ma sortie. Quand ce serait fait, je pourrais sortir et vivre normalement avec elle. Mon plus grand rêve.

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