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 I'm always right by your side like a weapon [Leonnor]

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HATAKE
HATAKE
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INSCRIPTION : 06/06/2020
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7ei5.pngMise en Situation


I'm always right by your side like a weapon [Leonnor] Original

Elle l'avait déjà vu. Dans l'allée, qui réparait les vieilles voitures de collection du patriarche. Elle l'a jamais approché, lui et sa sale gueule. Clairement, il lui fait peur, avec son mutisme ses sourcils froncés et ses pupilles qui reviennent invariablement sur elle quand elle passe dans le coin.

Il lui parlera jamais. Enfin juste un "merci" un jour où elle a eu pitié de lui sous la canicule et lui a apporté un truc à boire. Mais elle, elle a rien dit. Sûrement qu'elle ne s'en souvient même pas. Mais il ne lui reparlera jamais. Ils ne sont pas du même monde. Alors il s'contente de la regarder quand elle passe. Trop belle pour ce monde.

Mais le décor se pose un soir. En ville, elle va pour rejoindre son petit copain et des amis. L'ancienne équipe de football et l'ancienne capitaine de cheerleaders. Deux ans qu'ils sont sortis de là, mais rien n'a changé. Elle avance, le nez sur son téléphone, elle se prend un poteau, le nez en sang. Y a un type qui s'approche, pour l'aider juste. Mal lui en a pris d'être noir de peau. Alors les sportifs républicains y voient autre chose et vont à l'affrontement. Elle fait ce qu'elle peut pour expliquer, s'interposer, finit par leur hurler dessus d'arrêter, et c'est à elle que le beau quarterback finit de coller un pain. Parce qu'elle a pas à lui donner d'ordre ? Le choc quelques secondes et le ciel qui leur tombe sur la tête. Explosés les petits cons, par ce type chelou qu'elle croise parfois dans l'allée de garage. Figée par la violence, elle ne bouge pas d'un pouce, finalement tirée de là par l'inconnu à la peau foncée. Et elle s'enfuit.

Mais ça l'obsède et elle ne comprend pas. Elle ne comprend pas pourquoi celui en qui elle avait confiance l'a cognée. Elle ne comprend pas pourquoi celui qui lui faisait peur l'a défendue. Alors elle va se rendre au garage, pour tenter d'y comprendre quelque chose.

Alors qu'il n'a juste pas supporté que l'on s'en prenne à la seule jolie chose qui passe dans sa vie. C'est aussi simple que ça.


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Sixtine
Hawkins

J'ai bientôt 21 ans ans et je vis en Californie, USA. Dans la vie, je suis étudiante et gosse de riche et je m'en sors trop facilement. Sinon, grâce à ma malchance, je suis en couple avec un con et je le vis plutôt mal.


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- douce, attentionnée et positive, des allures d’ange quand elle sourit
- gosse de riche flottant au-dessus de la populace, ignorante plutôt que hautaine
- cendrillon en pantoufles de verre qui ne s’est jamais trop posée de question sur son environnement
- ancienne capitaine des cheerleader en couple avec l’ancien capitaine de l’équipe de football, du cliché de teenserie
- étudiante au beverly hills design institute
- prend des cours de full contact en scred et n’a absolument aucune confiance en elle



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Dove Cameron
Elle est restée totalement bloquée dessus. Même si quarante-huit heures se sont déroulées depuis cette étrange soirée, son esprit n’en décolle pas plus de quelques minutes, réduisant à néant ses échanges déjà rares avec ses parents. Mais la scène repasse en boucle dans l’esprit de Sixtine. Rallongé par rapport à sa temporalité réelle, sans doute remonté et modifié par ses émotions, mais peu importe. Les faits sont les faits. Ça l’étonne carrément, mais le geste de Chuck ne la choque même plus. Son cerveau l’a classifié dans la case crétin aussitôt et c’est fini. Peut-être que c’est juste du déni et des émotions refoulées, comme souvent, mais elle s’en contrefout. Elle ne veut pas le savoir. Elle ne veut plus le voir. Ni même répondre aux appels manqués ou ne serait-ce que regarder les dizaines de textos. Non, lui, elle ne veut plus en parler, plus y penser. Même si ses doigts reviennent souvent courir sur sa pommette droite quand Six se perd dans ses pensées. Trop souvent.

Anti-cerne orange. Fond de teint porcelaine. Plus un peu de blush pêche, et hier, on ne voyait plus rien. Aujourd’hui, idem. Demain, elle pourra se passer de l’anticerne.

Bordel.

Mais c’est pas ça, ni le coquard, ni Chuck. C’est lui. Pourquoi lui ? Elle l’a reconnu en une fraction de seconde. Parmi les milliers de personnes qui passent dans ses fichues rues, presque toutes parfaitement inconnues, il a fallu que ce soit lui. Elle ne comprend pas pourquoi il a fait ça et ça la perturbe. Elle ne comprend surtout pas pourquoi ça la perturbe autant, pourquoi ça reste imprimé au fond de son crâne comme au fond de sa rétine. Ce qui la perturbe tout autant.

Qu’est-ce que ça peut te foutre, Six. Il t’a sauvé les fesses, et celle de ce pauvre type qui n’avait rien demandé. Et c’est bien. C’est tout.

Elle ne l’a pas remercié. Elle n’a pas eu le temps, l’autre l’a tiré de là sans demander leur reste. Et c’était fini. Il devait venir cet après-midi pour les voitures de son père, mais ça a été annulé. Par lui, par le padre, elle ne sait pas, elle ne lui a pas demandé. Elle ne s’est jamais intéressée à ces foutues voitures alors ç’aurait été bizarre.

Merde.

Le lendemain, elle est dans le même état, encore. Sauf que cette fois, elle ne se contente pas de rester entre les marbres de chez papa et maman ou sur les bancs de la fac. Elle traîne en ville. S'achète une paire de Sophia Webster parce qu’elle a encore de la place dans son dressing, qu’elle y est complètement addict et qu’elle ne sait pas trop quoi faire d’autre. Enfin si elle le sait parfaitement mais ne le formule pas consciemment. Ses jambes le font à sa place. Usant ses chevilles et ses stilettos jusqu’à ce que ses pas s’arrêtent enfin. Devant le garage.

N’importe quoi.

Sauf qu’elle ne bouge pas d’un pouce. Depuis l’autre côté de la rue, elle plonge son regard entre les voitures à la recherche de son visage. Elle sursaute presque quand elle l’aperçoit avec un client, et fait demi-tour. Pas très loin. Jusqu’à un café où elle s’arrête pour boire un … thé. Encore quelques semaines et elle pourra se prendre du Chardonnay en terrasse. Assise là, Six attend l’heure de la fermeture du garage. Pas envie qu’il y ait quelqu’un d’autre. Même si l’idée d’être seule sur son territoire la fait frissonner. A force de bouffer ses mèches de cheveux, elle décide de les nouer en natte. Comme cette putain de reine des neiges. Elle déteste quand on lui fait la remarque.

C’est l’heure.

Elle n’a pas lâché sa montre des yeux. Comme un automate, broyée par le trac, elle paye et retourne près du garage, le poing beaucoup trop fermé sur son sac Webster. Elle pénètre tellement doucement dans les lieux que même ses talons ne font pas de bruit sur le béton. De toute façon elle n’entend que son cœur qui tambourine entre ses tempes.

Qu’est-ce qu’elle fout là putain ?

Trop tard pour fuir. Ses yeux clairs croisent son regard sombre et elle sursaute. Un mouvement de recul. Elle s’en veut immédiatement. La honte qui vient faire rougir ses oreilles. Ses pupilles se crashent sur le sol et elle inspire avant de relever la tête.

_ Bonjour... qu’elle articule avec une voix de souris.

Elle ne sait pas où poser son regard, sautant de voiture en voiture, du fond du garage jusqu’à la sortie. Pour se rassurer. De quoi ? C’est pas lui qui l’a cognée. Pourquoi elle a autant de mal à le regarder en face. Elle serre les dents et fait un effort supplémentaire.

_ Je … Merci. Pour l’autre soir. Je … désolée de pas être venue plus tôt …

Sa voix se perd encore en un murmure pendant que ses doigts glissent inconsciemment sur son coquard dissimulé.
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Leonnor
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UNIVERS FÉTICHE : ça dépend de quel pied je me suis levé ce matin
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Aleksy Kasparov
J'ai bientôt 44 ans ans et je vis en Californie, USA. Dans la vie, je suis Mécano et je m'en sors pas ouf. Sinon, grâce à ma malchance, je suis célibataire et solitaire et je le vis c'est déjà pas si mal.



43 ans - Mécano dans la restauration de vieilles bagnoles pour les riches. - Grogne plus qu'il ne parle - Cogne plus qu'il ne cogite - Ancien vétéran avec un PTSD non suivi - Classe basse/moyenne de la population.






Tout au long de la journée il s'est dit qu'il était un peu con. Oh il savait déjà qu'il était certainement pas bien malin. Faut dire qu'il avait pas bien réfléchi. Son corps réagissait pour lui par moment et surtout quand il y avait une possibilité de violence. D'ailleurs, une part de lui s'était battu pour le plaisir de coller une petite raclée à ces raclures en grosse bagnole. L'autre part, c'était plus compliqué. On s'attaquait pas à une nana. Et certainement pas une comme cella-là qui ressemble à une petite princesse sortie tout droit du dernier Disney à la con. Son instinct lu iavait dit : cogne tu réfléchiras plus tard. Cogner puis cogiter.  Un sourire de canaille se dessin à l'encoignure de ses lèvres. Il faisait une drôle de tête le petit gosse de riches quand il s'en était pris une. Il avait sans doute pas pris assez de fessée de ses parents. Papa trop occupé à sauter la secrétaire et Maman a aller faire son cours de pilates.  


Voilà que transparaissait déjà la seconde raison et la plus vicieuse de toute sans doute. La jalousie. Ouais il était jaloux de ces merdeux qui avaient toujours tout eu offert sur un plateau d'argent quand lui faisait que grapiller des miettes. Il avait combattu pour ce foutu pays et se faisait remercier dans un petit job de merde à puer le white spirit et la colère toute la journée.  Et tout ça pourquoi ? Parce qu'ils étaient nés du bon côté de la barrière quand lui ne se faisait que s'éclater le nez contre la paroi de verre qui se dressait devant son existence.  Alors qu'il est en train de s'occuper d'une bagnole ; un petit bijou chromé rouge brique de '66, elle arrive.  

Qu'est-ce qu'elle fout là bordel ?

C'est la petite princesse qu'il a aidé. Il la connait pas d'ailleurs. Il l'a vu et il l'a classé vite dans la catégorie des filles à papa. Sa présence le met étrangement mal à l'aise alors qu'il a une quarantaine bien tassée. Ce qui a pour conséquence de ne pas le rendre extrêmement aimable. Lorsqu'il est gêné, il devient bourru. Enfin encore plus que d'ordinaire. Il tourne à peine la tête vers elle. Il se nettoie consciencieusement les mains histoire de se donner une consistance.  La p'tite a l'air terrorisée comme s'il allait lui sauter dessus pour la manger toute crue.  

"B'jour" lance-t-il dans un bruit qui ressemble plus à grognement qu'à une parole intelligible. Il est foncièrement surpris et l'observe un instant. " Pas besoin d'm'remercier. Et y'avait pas besoin de v'nir". Il le sait pourtant que la bonne réponse est : "de rien, c'est normal "ou une autre connerie policée du genre. Mais la politesse, déjà qu'il en avait pas beaucoup, il a fini par complètement arrêté en étant revenu de la guerre. Malgré tout, alors qu'il dépose un tournevis avec un bruit métallique sur l'établi, il se sent obligé de dire que'que chose. Une part de lui confuse s'inquiète qu'il lui arrive du mal et qu'un jour il soit pas là pour éviter qu'on abîme son visage de poupée. "J'veux pas t'donner des conseils ou t'juger mais si c'tait ton mec, tu d'vrais en trouver un autre parc'que c'est un sal con. Et j'pèse mes mots."

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Sixtine
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Dove Cameron
C’est juste un “bonjour” ou en tout cas une sorte de bonjour, mais la blondinette a l’impression de se faire gronder. Elle joint ses deux mains, les serrant l’une l’autre avec le plastique du sac, le tull de sa jupe, tout ce qui est à portée de ses doigts.

Inspire. Pour une fois qu’elle n’est pas en train de faire une bêtise. Enfin elle croit. Et même si lui dit le contraire. Bordel, c’est absolument pas dans ses habitudes d’aller contre elle-même, son instinct de conservation, et surtout contre l’avis des autres. Contre son avis à lui qui plus est, dont le regard un peu fuyant la fait frissonner des pieds à la tête. Mais maintenant  qu’elle a posé les yeux sur lui pour de bon, Six a dû mal à faire autrement. Ses pupilles glissant sur les marques de colère qui traîne sur son visage. Juste déconcentrée par le tintement de métal. Assez en tout cas pour lui faire à nouveau détourner les yeux et la surprendre quand il reprend la parole. A moins que ce ne soit l’attention qu’il met dans ses mots qui l’étonnent le plus.

_ Non …

Non ? Non ?!! D’où tu dis “non” à un type comme ça ?! Tu dis “oui monsieur” et tu passes ton chemin, meuf !

Pourtant elle reste là. Ses mâchoires se contractent et elle secoue la tête avant de continuer.

_ C’est juste un idiot. Elle pose son regard sur son propre reflet dans la carrosserie rouge de la voiture dont elle n’est même pas capable de donner la marque. Déformée, écarlate, elle ne se ressemble presque pas. Ça lui fait presque plaisir. _ C’est un trait commun à tous les gamins de notre genre …

Bien sûr qu’elle en fait fait partie. Intégrante. Sinon elle serait pas perchée à douze centimètres du sol en fringues pastels dans un garage de voitures. Sinon elle aurait réfléchi à deux fois avant de venir, et aurait surtout acheté autre chose qu’une paire de godasse à six cents balles. C’est complètement ridicule. Elle est complètement ridicule. Un rire torve lui échappe et Sixtine porte aussitôt ses doigts contre sa bouche pour se faire taire. Elle secoue la tête, encore, même quand elle essaye de faire les choses bien, elle fait n’importe quoi. Mais elle ne vient pas d’un endroit où on enseigne aux enfants à dire “merci”. Il va falloir qu’elle apprenne. Elle a un paquet de trucs à apprendre si elle ne veut plus faire partie des idiotes coincées entre Barbie et Cendrillon. Même si elle ne renoncera sans doute pas à leur style vestimentaire aussi facilement.  

Enfile ta tenue de grande fille, ma belle.

Sixtine pose délicatement ses nouveaux souliers de vair sur le capot d’une voiture à côté d’elle. Prenant soin d’éviter le contact de ses doigts sur la taule. Pas parce qu’elle est sale. Plutôt parce qu’ils sont sales. Et qu’elle entend son père d’ici, lui hurler de ne pas y toucher. Ils s’entrecroisent aussitôt, de nouveau en position rassurante. Un pas, deux pas, elle se plante pour de bon en face de lui, tête presque droite.

_ J’suis désolée, j’viens à l’improviste, j’fais n’importe quoi ... Elle se tait. Elle est pas venue pour s’autoflageller, elle le fait très bien toute seule à la maison. Pas besoin de publique. Sixtine se mord la lèvre inférieure et se reprend avant de continuer. Personne ne s’est bousculé pour intervenir.. à part vous. Alors venir vous remercier c’est quand même la moindre des choses. J’voudrais faire quelque chose pour vous … J’ai une sacrée dette en vérité, mon nez vaut cher.

Ok, le trait d’humour n’est pas très adroit. Elle en a parfaitement conscience au vu de la couleur de ses oreilles et du rouge qui filtre à travers le fond de teint. De toute façon elle a toujours eu un sens de l’humour pourri. Y n’y a qu’elle-même qu’elle fasse rire. Même si ette fois, le coeur n’y est pas vraiment.
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