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The Hour of Joy [ Ft. Pyramid Rouge]

Lobscure
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Mar 13 Fév - 18:05

Jill Hopper
(Dr. Hope)

J'ai 29 ans et je vis à Buford, Georgie, USA. Dans la vie, je suis neuroscientifique. Je tiens un poste à responsabilités au sein de l’usine de jouets Playtime Co. et je m'en sors plus ou moins bien. Sinon, étant entièrement consacré à mon travail, je suis célibataire et je le vis dans l'indifférence la plus totale.


(♪) Chanson thème - Jill

Avatar : Jennifer Lawrence



De retour au chevet de la fillette, le Dr. Hope avait retiré sa blouse et relevé l’une de ses manches. Jill avait ensuite rapidement tiré une chaise jusqu'à la civière où reposait Alexane et s'y était promptement assise face à elle. D'un hochement de tête entendu, elle avait indiqué à Martha de procéder à la prise de sang.

Alexane posa alors une question évidente, trahissant un léger défaut d'élocution qui n'échappa pas aux oreilles de Jill. Laissant à Camille le soin d'y répondre, le Dr. Hope aida plutôt Martha à préparer le matériel afin d'accélérer les choses. Elle appliqua elle-même le garrot et passa la lingette désinfectante dans le creux de son bras. Ceci fait, la neurologue se laissa palper la peau par Martha qui était à la recherche d'une bonne veine, puis l'aiguille fut enfoncée un peu brutalement, sans que cela ne se remarque aux yeux de l'enfant. Jill ne sourcilla pas et se contenta de jeter un regard froid à Martha qui feignait l'innocence de son geste d'un sourire pincé, avant de terminer rapidement et proprement la besogne.

La jeune femme rabattit d'un geste sec et rapide sa manche avant que l'enfant ne puisse lorgner sur l'hématome que venait de lui causer son assistante, lui offrant un regard soutenu et empreint de confiance. Un léger rictus était apparut au coin des lèvres de Jill, à défaut de lui offrir un véritable sourire. Chose qui était hors de portée pour Hope. Il ne fallait pas trop lui en demander non plus... Camille avait déjà mis en position la mome, il ne restait plus qu'à prélever le sang. Enfin.
— Tu vois ? Cela n’a duré que quelques instants. », se contenta de dire le Dr. Hope tout en s’activant autour d’elle.
Jill se pencha un peu plus sur sa chaise, puis se mit à placer le garrot autour du bras de la petite qui devait bien avoir la taille de son poignet. Ses gestes étaient rapides et rigoureux, peut-être peu agréables, mais ils étaient exécutés avec précision et professionnalisme. Elle ne releva que brièvement les yeux au petit sourire satisfait que lui lança Engelmhann, alors qu'elle palpait le bras d'Alexane avant d'y glisser l'aiguille. Lorsqu'elle eut terminé, Ashley réapparut avec la dose de morphine demandée par le Dr. Hope. La jeune femme s’en saisit des mains d’Ashley, puis se tournant vers Alexane, elle brisa enfin son propre silence.
« Ceci... », fit le Dr. Hope en relevant les yeux vers la fillette tout en lui montrant une nouvelle seringue. « ...va t’enlever la douleur. » Elle lui administra le médicament avant que la petite n’ait le temps de réagir ou de ne dire quoi que ce soit, observant attentivement si l'effet prenait sur son système. Lorsqu'elle remarqua que les membres d'Alexane s’affaissaient un peu et que les tremblements semblaient s’atténuer sans toutefois cesser pour autant, elle se redressa sur sa chaise. Une nouvelle piste s'ouvrait au Dr. Hope. Si la morphine n'agissait pas sur les mêmes récepteurs du cerveau en proie au sevrage, cela signifiait qu'il ne s'agissait pas d'opioïdes.
« Bien. Plus que quelques tests, Xane, sans aiguille cette fois-ci, et tu seras libre de découvrir Playcare. Promis. »

La suite se déroula sans encombre. Même si Jill avait consacré une demi-journée au cas d'Alexane au détriment de ses recherches, elle avait néanmoins découvert la cause de ses maux. Après quelques scanners, ses intuitions furent enfin confirmées et le Dr. Hope se rendit dans le bureau de Camille, dont la présence pour la suite des tests n'avait pas été nécessaire. Elle frappa à sa porte et entra sans attendre.
— Alexane est en sevrage du à une exposition à de fortes doses de méthamphétamine », exposa-t-elle sobrement, préférant aborder les faits scientifiques de manière détachée plutôt que de les relier hypothétiquement à des morceaux d'histoire de la fillette. « Je vous laisse le soin de préparer les médications en conséquence, qu’elle devra prendre en substitut, et de les lui administrer. Voici son dossier.» Elle laissa tomber celui-ci à quelques centimètres au dessus de son bureau. Quelque chose semblait l'irriter.« De mon côté, je m'occuperai de faire un suivi lors des évaluations neurologiques avec Alexane. »
Si le Dr. Hope avait achevé ses explications d'un souffle suspendu, elle ne semblait pas pressée de partir. Au contraire, elle prit soin de refermer la porte du bureau et de s'asseoir sur la chaise disposée devant lui, avant de reprendre la parole sur un ton beaucoup plus tranchant que précédemment. Son regard dardait de remontrances.
« Engelmhann, puis-je savoir la raison pour laquelle vous et Paul vous efforcez de me nuire dans mon travail ? Les notes du Dr. Melburn sont incomplètes et Paul prétend les avoir égarées. Pouvez-vous m’expliquer ? »



Le dernier acte est sanglant


quelque belle que soit la comédie en tout le reste: on jette enfin de la terre sur la tête, et en voilà pour jamais.
- B.P.

KoalaVolant
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Pyramid Rouge
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Pyramid Rouge
Mar 13 Fév - 23:34
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Camille
Engelmhann

J'ai 32 ans et je vis à Playtime.co.Dans la vie, je suis chercheur en chimie  et j’aspire à oublier le but de mon travail. Sinon,  grâce  à mon caractère doux , je suis en couple avec Aimée Graston.

(♪) Chanson thème - Camille

Atalienart
Même si Camille n'étais pas l'éloquence incarné ni particulièrement friand de l'idée de se mettre en avant, il mentirait si il n'avouait pas que l'ignorance de Hope quant à ses petites taquineries l'ennuyait un peu. Cela faisait bientôt plus d'un mois que celle-ci avait été engagée et le contact était toujours froid et sans appel possible. Pas forcément très bavard ni du genre à parler de sa vie privé, ce n'est pas ce qu'il attendait de ses collègues. Seulement il fallait reconnaître que travailler avec quelqu'un dont le caractère nous correspond reste toujours une expérience plus agréable. Ce n'était pour l'instant pas le cas avec Hope malheureusement. Silencieuse et terne Hope s'était laissée faire pendant la prise de sang et n'avait absolument rien dit ni surenchérit sur les paroles du chimiste.

Quant à Xane, elle s'était finalement laissé faire et avait eu le temps de voir l'encre sur la peau du docteur. Curieuse mais trop stressée, elle tourna la tête vers Camille pour le regarder. Un peu crispé, le roux avait été attentif à ce que faisait Hope pour galvaniser l'attention de la fillette au moment exact ou elle piqua. Le résultat fut plutôt réussi car la petite fille n'avait pas sourcillé d'un poil. Si bien que quand on relâcha son bras elle regarda d'abord Hope l'air étonnée.

- C'est finis ça y est ? Puis elle tourna les yeux vers Camille avec un grand sourire. - ça ne m'as même pas fait mal longtemps! Comme tu avais dis.

Toute contente, elle ne le resta pas longtemps. En voyant Hope s'approcher avec une nouvelle aiguille celui-ci s'évanouit aussi vite qu'il était apparut. Xane n'eut pas le temps de dire quoi que ce soit que le produit agissait déjà sur elle. Il ne lui fallu pas longtemps pour commencer à piquer du nez et se laisser faire avec plus d'aisance. Cela se voyait qu'elle ne ressentait plus la douleur car elle elle avait un petit air béat et innocent en serrant ses peluches. Plus manipulable, Camille fut congédier et même si il aurait voulu être présent pour les autres test, il n'insista pas. Il savait que c'était "trop".  Il allait le regretter et ses larmes finirait mélangée dans l'alcool. Il se retint de rester et laissa faire Hope.

-Voilà Xane, tu vas te sentir mieux. Je t'accompagnerais à Playcare ce soir à l'issus des différents test. Tout ira bien. Essaye de te détendre et de te reposer.

Plus tard, parqué dans son bureau le chimiste s'occupa de taper ses rapports après avoir dû sévèrement reprendre Ashley qui s'était mise a pleurer. Depuis elle était enfermée dans les toilettes... Ce comportement de sa part étant récurrent, cela n'effraya pas l'adjoint qui resta bien droit sur sa chaise pour taper ses rapports, dont un qui concernait justement Alexane. En voyant Hope rentrer comme une bombe dans son bureau, il ne lui accorda pas un regard dans un premier temps, un petit sourire jaune sur les lèvres.

-Lorsqu'on frappe à la porte, on attend généralement la réponse avant d'entrer.

Fit-il en réaction à ce qu'elle venait de dire. Il pris le temps de l'écrire sur son rapport avant de s'enfoncer plus profondément dans son fauteuil dans un soupire, le regard toujours fixé sur son travail tandis qu'elle continuais a déballer ses directives auxquelles il s'attendait déjà. Il n'était pas surpris de l'issus et ne pu s'empêcher de s'imaginer ce que cette gamine avait vécu. C'était terrible et sur son visage cela transpirait qu'il y réfléchissait. Le son du dossier qui s'écrasa sur son bureau lui fit l'effet d'un désagréable électrochoc qui le ramena aux ordres rêches qu'elle annonçait. Qu'elle était donc agaçante. Toujours fixé sur les lettres du dossier qu'il remplissait, elle allait bien finir par partir et il pourrait souffler. Seulement, non. Elle ferma la porte et s'installa devant lui. L'écoutant toujours en ne lui adressant aucun regard, il sourit à ses questions et ferma son document qu'il rangea dans un tiroir qu'il ferma à clé. Enfin, il releva les yeux sur elle. Un regard assuré qui pourrait la surprendre accompagné d'un petit sourire agaçant.

-Vous expliquer ? Bien sûr, c'est si gentiment demandé.

Il sourit, le regard perçant le sien d'un reproche sous-jacent quant à son comportement toujours détaché et rêche.


-Ces documents que vous cherchez son une propriété privé de Playtime.co sur laquelle vous n'avez pas droit de regard.  Tout simplement. Paul vous à dit qu'il les avait perdue car c'est un employé remplaçable de Playtime.co qui a surement terriblement peur que sur un coup de colère, vous le fassiez virer. Parce que soyons honnête vous le pouvez et vous en seriez certainement capable.

Son ton était parfaitement calme et mue d'aucune émotion au contraire de son habitude. Il continua avant de lui laisser l'opportunité de riposter.

-Croyez-moi, vous n'avez pas besoin de ces notes. Vous serez tout a fait capable d'arriver aux mêmes conclusions seule et si ce n'est pas le cas, ça ne sera pas plus mal. Il fit une pause en réfléchissant à l'éventualité que suite à des échecs elle se fassent remercier. Il continua alors l'air honnête. - Enfin, soyons clairs. Je n'ai rien contre vous, si je vous dis ça c'est pour votre propre sécurité.

Il aimerait lui donner ces foutus notes, la prévenir, la laisser partir pour prévenir la police. Il était prêt à accepter la prison mais dans son malheur il n'était pas seul alors il se crispa pour s'empêcher de la protéger comme il le souhaiterait. Son expression se fragilisa alors qu'il tournait autour de son doigt sa bague de fiançailles. Il la regarda plus soucieux.

-Laissez ce pauvre gamin, il a besoin de ce travail. Faites ce que vous savez faire et n'allez pas chercher à dépouiller un mort de tout ses secrets, Jill Hopper.
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Jeu 15 Fév - 5:08

Jill Hopper
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(♪) Chanson thème - Jill

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Jill s’était promptement assise sur la chaise qui faisait face au bureau du chimiste, consciente que la discussion qui s'ensuivrait risquerait bien de tourner en un véritable bras de fer, voire de virer au vinaigre. Elle s’attendait à une discussion longue et stérile. Et c’est exactement ce qu'elle obtint.

Tout d'abord, il lui reprocha son manque de courtoisie, ce à quoi elle répondit franchement d’un petit air goguenard, puis son manque de sensibilité. Du moins implicitement, elle pouvait le lire sur son visage que cela l'agaçait. Elle ne put s'empêcher de remarquer son petit sourire forcé à son égard. Elle l’observa prendre le temps de ranger son dossier, et nota pour elle-même le son de la serrure qui venait de verrouiller l’un de ses tiroirs de bureau. Enfin, il concéda à entrer dans le vif du sujet et Jill se contenta de soutenir son regard, le sien impitoyable, tout au long que le jeune homme lui exposa ses raisons.

Non-sens. L’attitude et l’expression du rouquin s’étaient de nouveau assombries. Elle arqua légèrement un sourcil devant un tel changement d’humeur, notamment lorsque Engelmhann prit la défense de son jeune assistant. Il laissait sous-entendre qu’elle aurait certainement utilisé de sa position d’autorité pour faire chanter Paul, et au ton qu’il prenait pour le lui dire, elle se demanda si c’était là l’impression qu’elle donnait d’elle au reste de l’équipe : une persécutrice autoritaire. Elle soupçonnait plutôt que c'était un stratagème pour détourner son attention du véritable problème. Quelque chose de plus grave se tramait dans les coulisses, et elle sentait qu'on la tenait à l'écart. Elle se remémora les réponses évasives au cours de ces derniers mois que lui fournissait Engelmhann quant à la composition et l’utilisation du gaz rouge ainsi que celle tenue avec les employés en général. Les délais qui s’allongeaient quant à la livraison du matériel chirurgical, les explications floues de Martha à ce sujet, et l'attitude nonchalante de Philippe qui semblait attendre que quelque chose se produise... Mais quoi ?

Jill était sensiblement contrariée lorsqu’elle réalisa au gré de ses explications qu’elle n’en sortirait rien de la bouche du rouquin qui s’était scellé sur de fausses pistes, tout cela dans le but de l’éconduire. Elle profita d’une mèche de cheveux qui lui tombait sous les yeux pour souffler son agacement. Lorsqu'il consentit enfin à se taire, la jeune femme laissa un long silence s'installer entre eux. Le temps d'assimiler ce qu'il venait de lui exposer et de démêler quelques éclats de vérité dissimulés parmi les états d'âme du rouquin. De toute évidence, la présence de l’un comme de l’autre leur était peu agréable. Si Camille lui reprochait son insensibilité, elle, lui reprochait son trop-plein d'empathie envers ses collègues et ses patients. Une attitude qui risquait de nuire à son travail à la longue. Elle le savait d'expérience. Les sentiments ne faisaient pas bon ménage avec la science.

Ainsi, Engelmhann lui en avait beaucoup dit en disant peu au final. Jill observa de ce fait le rouquin jouer nerveusement avec son alliance, comprenant qu'il était tiraillé. Elle ne chercha pas plus loin. C’était inutile, il ne lui dirait rien.
— Je ne suis pas ici pour faire congédier qui que ce soit, que cela vous rassure si c’est ce qui vous inquiète... », souffla-t-elle avec sincérité tout en conservant son ton revêche, alors qu’elle se levait de sa chaise. En repensant à ce tiroir qu’il avait fermé à double tour, elle savait ce qui lui restait à faire et elle ne compterait certainement pas sur sa permission. Elle fit plutôt mine de lui donner raison à l'instant. « Merci pour vos précisions, Engelmhann. Soucis de confidentialité, qui de plus, n'est pas de votre ressort. C'est noté, on se voit au labo. » Lança-t-elle tout simplement en sortant de la pièce sans demander son reste. Elle voyait bien que le chimiste était impuissant de décision. Et s’il le cachait mieux que Paul, Jill avait bien vu le regard soucieux qu’il lui avait lancé. Il la suppliait en silence de ne pas insister. Le jeune homme, tout comme Paul, était contraint au silence et leurs agissements étaient mués par la peur. Quoi qu’il en soit, Jill n’était pas du genre à reculer devant un refus et mettrait le grappin sur ces notes par d’autres moyens. Elle repensa à ses dernières paroles en marchant dans les couloirs qui menaient aux laboratoires. « n'allez pas chercher à dépouiller un mort de tous ses secrets, Jill Hopper. » C’est exactement ce qu’elle comptait faire.



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Jeu 15 Fév - 5:23

Martha Swals
(Dr. Swals)

J'ai 59 ans et je vis à Buford, Georgie, USA. Dans la vie, je suis chirurgienne pour  Playtime Co. pour éviter à ma fille atteinte d’un cancer de finir en expérience ratée de mon employeur et je m'en sors un jour à la fois. Sinon, en raison de mon caractère intraitable, je suis divorcé et je le vis encore à ce jour comme  la meilleure décision de ma vie.


(♪) Chanson thème - Martha



Martha ruminait intérieurement, le nez au-dessus de quelques papiers indiquant à l’estampe rouge la suspension des expériences 1231 et 1232. Cela faisait plus de quatre mois que les expériences étaient suspendues, notamment en raison de l’arrivée de cette petite Jill Hopper venue directement de Harvard. « Le temps que celle-ci se familiarise avec ses fonctions, gnagnagna », disaient-ils, même si la quinquagénaire savait pertinemment qu’il ne s’agissait pas de cela. Ça ne pouvait signifier qu’une seule chose. S’ils tardaient autant à se remettre sur les rails depuis le décès du Dr. Melburn, c’est que les hauts patrons de Playtime n’avaient toujours pas trouvé l'élément de chantage nécessaire pour la maintenir sous leur contrôle lorsqu’elle devrait se mettre du sang sur les mains. Martha était bien au fait de tout cela, car c’était le directeur lui-même qui lui avait laissé échapper cette confession sur l’oreiller. Ou plutôt, sur son bureau cette fois-là. S’il lui arrivait à l’occasion d’être un bon coup, Martha tirait surtout satisfaction de la relation privilégiée qu'elle entretenait avec le directeur, lui permettant de se jouer des rôles de Mata Hari des temps modernes. Dans ce monde, le véritable pouvoir résidait dans la connaissance et le savoir. Et Martha, toujours au fait de tout, savourait d'être au-dessus de la mêlée.

Chaque expérience issue de la société Playtime Co. était bien plus qu'un simple pas en avant pour la science. Pour Martha, c'était un espoir de sauver sa fille, dont le corps malade se détériorait de jour en jour. Ainsi donc, d’apprendre que la nouvelle remplaçante au Dr. Melburn sortait tout juste de l'œuf avait eu de quoi l’outrager. Prodige ou non. Le peu de chiffres à son compteur ne collait pas avec le nombre d’années d’études et d’expérience nécessaires pour revendiquer le titre de neuroscientifique que cette Hope arborait avec une assurance presque arrogante. Cela irritait Martha au-delà des mots, car elle ne croyait pas en les capacités de la jeune femme, point final. À ses yeux, elle était bien trop jeune pour tenir le poste. Elle en était convaincue, Sawls, que c’était voué à l’échec. Et de ce fait, elle redoutait encore plus la perte de temps lié à la recherche d'un nouveau remplaçant digne de ce nom au Dr. Melburn. Oui, le temps manquait terriblement à Martha puisqu'il était compté pour sa fille au-delà de ces murs. Si Martha aimait les enfants dont elle s’occupait ici à Playcare et ne prenait pas foncièrement plaisir de leur souffrance, elle était prête à tous les sacrifices pour sa propre fille.

Aujourd’hui marquait la fin du quatrième mois de Hope au sein de l’institut de recherche de Playtime Co., et l’étau se resserrait enfin sur la blonde qui finirait bien par comprendre dans quelle galère elle s'était fourré, mais lorsque ce sera le cas, il sera trop tard. Elle allait enfin pouvoir lui annoncer que la livraison des répliqua n’arrivera jamais et que les expériences n’auront d’autre choix que de se poursuivre avec les moyens du bord. Et les moyens du bord dans ce cas-là, c’étaient des réceptacles en plastique à faible coût de production que produisait chaque jour l’usine de Playtime Co… Martha sortit un petit poudrier de sa blouse pour se refaire vite fait le contour des lèvres, avant de se décider à lui annoncer la mauvaise nouvelle.
— Hope, il faut qu’on parle.
La jeune femme l’ignora un instant, le temps de terminer ce qu’elle faisait, avant de daigner lui répondre.
– Laissez-moi deviner. Encore cette histoire de délais des répliqua synthétiques que j’ai commandés il y a trois mois, Dr Sawls ?
– Humm… On est loin du compte, Hope.
La blonde releva enfin la tête de son cahier de notes pour percer le regard de Martha qui était d’un calme inquiétant pour une fois. Ça ne lui plaisait pas tant d’être celle à devoir lui annoncer la chose, mais… il le fallait bien.
– Il y a eu des coupures, malheureusement. La direction a donc décidé de nous approvisionner en attendant, histoire que l’on puisse enfin entamer les tests… Le temps qu’un budget se débloque. »
Bien sûr, c’était un mensonge éhonté et Martha le savait.
« Le conseil administratif compte sur vous pour faire vos preuves avant de donner l’autorisation à Playtime Co. de débloquer un budget pour les répliqua synthétiques. Normal, après tout, ça coûte une blinde ces gadgets et personne n’est encore assuré que vous êtes en mesure de prendre la relève des travaux du Dr. Melburn. Ce sont de larges bottes à remplir que vous avez-là Hope… »
La blonde encaissa le coup avec une tranquillité apparente qui ne tarderait pas à être ébranlée.
– Votre dernier commentaire n’était pas nécessaire. » souffla le Dr Hope patiemment, mais d’autant plus contrariée par l’annonce qu’elle venait de lui faire. « Et je peux savoir quand recevrons-nous ces dispositifs de substituts ? »
– Oh, ils sont déjà arrivés. Ce matin. » Elle fit un signe de la tête à la blonde en direction de la réserve.
Jill lui lança un regard interloqué avant de s’y rendre, exaspérée par ce manque de clarté et des détours des conversations qui chaque fois lui faisaient perdre son temps. Martha se pinça les lèvres lorsqu’elle entendit une première boîte se faire éventrer à coup de ciseaux par le Dr Hope et qu’un long silence s’ensuivit. La seconde d’après, la jeune femme était sortit en trombe, ses doigts refermés fermement autour du cou d’une peluche à l’effigie d’un des smiling critters. D’un pas décidé, elle sortait des labos pour sans doute aller chercher des comptes auprès du directeur. La petite en avait dans le ventre, ça, elle ne pouvait le nier. Un petit sourire en coin, Martha voulut lancer un regard complice à Philippe qui, trop occupé, avait les yeux rivés sur ses mots croisés. Lorsqu’il sentit enfin le regard de la quinquagénaire sur lui, il se racla la gorge comme pour s’excuser de ne pas avoir pris part à la conversation plus tôt, tout à fait détaché de ce qu’il venait de se passer.
– C’est bon ? Elle sait ?
– Ça ne saurait tarder, Phil… Ça ne saurait tarder.



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Jeu 15 Fév - 21:41
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Camille
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(♪) Chanson thème - Camille

Alexane  "Xane"
Jones

JJ'ai 7 ans et demie,  je vis à Atlanta, aux Etats-Unis. Dans la vie, je suis orpheline et je m'en sors plutôt mal. Sinon, grâce à ma chance, je suis transféré à Playcare et je le vis plutôt pas si mal parce qu'on m'écoute.



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Tendu a son bureau Camille n’aimait pas devoir se montrer plus ferme, cela le plongeait dans un malaise qu’il peinait a dissimuler très longtemps. En voyant la docteur Hope lui répondre simplement sans chercher plus que cela la petite bête son attention fut alertée. Ce n’était pas normal. Cela ne faisait qu’un mois qu’elle était là pourtant il savait que Hope n’était pas le genre à abandonner. Il épingla alors un sourire commercial à sa bouche en sachant pertinemment, qu’elle ferait le contraire de ce qu’elle venait de dire, tôt ou tard et dans son dos. Ce serait amusant de la prendre sur le fait en train de chercher des informations sans pouvoir les trouver. Amusant, par rapport à sa rigidité sévère qu’elle ne pourrait manifestement pas conserver en toute circonstance. Songeur, il fit grincer sa chaise de bureau de gauche à droite en regardant un peu l’heure. Alexane allait bien avoir repris des force, suffisamment pour découvrir son nouvel environnement de vie. Las, il se leva comme si il était lourd alors qu’il ne l’était pas. La journée avait été éprouvante pour lui, cela s’accorderait certainement avec Alexane.

Allant la chercher il traversa les couloirs de Playtime.co qui était en train de se vider au fur et a mesure que la journée de travail des employés « classique » de fabrication s’achevait. Alexane quant à elle était toujours allongée sur son brancard. Serrant ses doudous, elle se sentait un peu mieux mais se retrouver seule dans la grande pièce de soin l’intimida un peu. A plusieurs reprise elle avait tenté de savoir si il y avait quelqu’un proche d’elle mais elle n’avait reçu aucune réponse. Pourquoi un adulte aurait-il besoin d’être là alors que des caméra faisait très bien le même travail… N’osant pas trop bouger la petite fille resta là jusqu’à ce que la porte métallique s’ouvre et qu’elle voit le docteur qui l’avait accueillit. Un sourire se décrocha immédiatement sur ses petites lèvres tandis qu’il s’approchait avec son air bienveillant.

-Tu te sent un peu mieux Xane ?  

-Oui, mais ze zuis un peu fatiguée.
-Je comprend. En tout cas rassure toi, maintenant que nous avons compris ce qui te fait mal tu  vas pouvoir avoir un traitement pour aller mieux. Ce sera moi qui m’en occuperais personnellement.
Annonça t-il pour la mettre en confiance étant donné qu’elle était déjà plutôt sereine avec lui. Hochant de la tête, il lui tendit un petit comprimé avec de l’eau et l’enfant se laissa faire. Elle avala le comprimé sans faire d’histoire.
-Tu es prête a découvrir ta nouvelle maison ?  
Fit-il en lui tendant la main pour l’aider à descendre du brancard. Cependant elle ne lâcha pas sa main et préféra la serrer fort. Se collant presque à Camille elle déambulait dans les couloirs avec lui d’un air craintif en observant un peu les gens qu’ils croisait, les porte et les différents mécanisme. Il l’emmena avec lui jusqu’au petit train, passer par là aiderait l’enfant à voir le coté magique de Playtime. Il était hors de question de passer par les zones réservé au staff de toute évidence…  A partir du moment ou ils arrivèrent à la station de jeux, les yeux d’Alexane s’illuminèrent instantanément, elle avait un sourire émerveillé et regardait partout autour d’elle. Elle ne posait pas de questions mais cette endroit l’attirait. Camille le remarqua mais n’en fit pas un acte pour lequel se réjouir.

-C’est la station de jeux, si tu travaille bien a l’école et que tu as un bon comportement, tu pourras être sélectionnée pour passer certaines journée a la station de jeux.  

Disant cela d’une voix douce, il ravala sa salive avec difficulté en sachant ce qui attendait les enfants qui terminait en phase de test à la station de jeux. Il était mieux de lui expliquer maintenant, même si pour le coup il n’avait pas envie qu’Alexane puisse le rejoindre. Les attaches était toujours différente en fonction des enfants, mais même si le chimiste faisait tout pour ne pas avoir d’attache certains des enfants lui volait son cœur. Alexane en faisait partie. Elle était calme et docile quand elle était mise en confiance et n’avait pas l’air d’être une mauvaise graine, au contraire. Enfin, pour tenir le coup Camille s’obligea à penser que les choses pourrait très vite changer. Une fois au téléférique Alexane se colla aux vitres pour regarder le voyage. Camille lui observait sans qu’elle ne s’en rende compte ses réactions. Contre toute attente, au lieu de voir les grottes dans lequel le dôme était construit être menaçante, cela devait être si incroyable qu’elle ne sentait pas de menace. Et en vérité c’était exactement le cas. Elle avait l’impression d’être dans une attraction palpitante, cela lui plaisait beaucoup. Puis, quand le téléphérique entra dans Playcare, l’enfant s’émerveilla encore plus. Des étoiles dans les yeux, elle avait la bouche grande ouverte et regarda Camille d’un air excité.
-Wow ! C’est vraiment incroyable ! C’est là que les orphelins vivent vraiment ?

Par rapport a tout ce a quoi elle s’attendait, Playcare ressemblait a un rêve éveillé pour une enfant qui n’avait vécu que dans un désintérêt relatif à total de ceux qui l’entourait. Pour elle ce n’était pas un orphelinat cela ressemblait à un terrain de jeu géant et infinie c’était magnifique pour elle. Toutes ses craintes qui reposait sur son vécu des foyers d’accueil venait d’être balayée en un seul instant par toutes ces incroyables découverte qui ne s’arrêtait plus de pleuvoir dans les yeux de l’enfant. Impatiente de pouvoir descendre elle sortie du téléférique en sautillant lorsqu’il s’arrêta. Son regard se posant un peu partout elle ne tarda pas à sentir sa timidité revenir lorsqu’elle vit d’autres enfants. De ce fait elle se retourna vers Camille et récupéra sa main en se cachant un peu derrière lui. D’expérience Alexane savait que les autres enfants n’était pas forcément gentil avec les nouveaux arrivants.
-Ne t’en fais pas, les enfants sont gentils ici. Néanmoins, si quelqu’un t’embête n’hésite pas a aller le dire à un adulte dans ce bâtiment. Ce sont les bureaux des conseillés.

Il montra le bâtiment  en question et commença à lui expliquer le fonctionnement de Playcare. Alexane l’écoutait au mieux mais ne retenait pas toute les informations tout de suite encore bien trop excitée.

- Alors, la bas c’est Home Sweet Home, le dortoir ou tu dormiras la nuit avec les autres enfants. Juste à coté, il y a l’école ou tu ira tout les jours. La bas les professeur sont des robots très gentil et intéressant. La maîtresse évaluera ton niveau demain matin pour savoir dans quel classe te mettre.

Descendant les marches les enfants se regroupait un peu vers Alexane. Cela la stressait alors elle se cachait vraiment contre Camille. Si bien que l’employé qui les accompagnait de leur retour de la station de jeux les emmenèrent jouer plus loin en voyant la tête de la petite fille craintive.

- La semaine le matin les enfants se lève à 7h, le petit déjeuné est servie à 7h30 et l’école commence 8h15. Ensuite il y a la récréation à 10h jusqu’à 10h30 et enfin le déjeuner de 12h à 13h30 pour ensuite donné lieu a une récréation jusqu’à 14h. Après jusqu’à 16h30 il y a cours. De 16h30 à 17h il y a un gouter puis c’est l’heure de l’étude pour faire les devoirs jusqu’à 18h30.  
Tout ce que disait Camille ne rentrait pas forcément dans la tête d’Alexane mais ce qu’elle compris c’est que les emplois du temps était rythmé par une attention soutenue des adultes, ce qui ne lui déplaisait pas. Et puis a vrai dire, il y avait tellement des jeux chouettes qu’elle se concentrait plus sur le fait de se demander lequel elle essayerait en premier. Ensuite ils passèrent devant la « Playhouse » ce qui ne manqua pas d’attirer l’attention de la petite fille qui mourrait d’envie d’y aller.

-Et ça qu’est-ce que c’est ?  

Camille regarda ce qu’elle montrait et ria un peu, voyant qu’Alexane ne perdait pas le nord.

-C’est la playhouse. Un grand espace de jeu réservé aux enfants. Elle est ouverte le week-end lorsque l’usine est fermée.  Il y a une piscine à l’intérieur, tu aime l’eau ?
-Je zuis jamais aller à la piscine. Mais j’aimerais bien voir.  
-Tu pourras t’inscrire pour essayer si tu veux.  

Souriant et toujours autant rassurant Camille en profita pour emmener Xane voir qui était son conseillé avant de l’accompagner jusqu’à la blanchisserie pour lui donner sa valise d’affaires avec vêtements, serviettes et autres objets que la petite aurait besoin pour vivre ici. Alexane saisit le sac d’affaires puis ils passèrent devant une étagère pleine de petites peluches smiling critters.

-Tu peux en choisir un si tu veux, c’est ton cadeau de bienvenue.

Émerveillée la petite fille observa un moment la grande étagère et se rabattit sur le chien jaune a l’odeur de vanille quand elle remarqua que Camille portait un pin’s a l’effigie de ce smiling critters. Le prenant contre elle elle le renifla et eu un petit sourire.

-Je prend lui, il a l’air gentil comme toi et il sent bon ?

Le commentaire attendrit évidemment le chimiste qui lui ébouriffa les cheveux en lui souriant. L’emmenant à sa chambre il la laissa déposer ses différentes peluche et ses nouveau vêtement. Comme elle était sous traitement, elle était dans une chambre seule pour le moment. Alexane apprécia cela et même si il n’y avait pas de fenêtre, se sentit comme chez elle.  Camille lui montra les différents endroits de la chambre et l’accompagna vers la salle de repas.
-C’est l’heure d’aller manger, malheureusement je ne peux pas t’accompagner plus loin. Regarde comment les autres font et fait comme eux puis assis toi a une table et présente toi. Ca va aller ?
Elle fit une mine un peu intimidée mais hocha de la tête timidement.
-Je passerais ce soir pour ton traitement et aussi demain matin. Demande si tu es perdue, n’hésite pas.
Il posa sa main sur son épaule et la laissa s’en aller prendre un plateau et rejoindre la file pour se servir son plat. Il vérifia qu’elle y arrive avant d’aller a son tour prendre son diner dans l’aile des adultes derrière les bureaux des conseillés. Alexane quant à elle se tourna et vit Camille attendre qu’elle s’adapte avant de partir. Prenant un plateau rouge timidement elle le posa sur la rampe et passa devant les différents bas qui donnait les couverts et proposait les différents plats. Tout n’avait pas l’air très bon et la petite préféra un morceau de pain à  une entrée. Devant la cantinière elle n’osa rien demander et montra la purée qui était dans un bac toute timide et rouge. Celle-ci la servit sans aucun mot puis la laissa prendre un dessert : une banane.  Au bout de la file une adulte la vit et lui sourit en lui souhaitant bienvenue. En se tournant vers la salle pleine d’enfant qui mangeait en faisant plus ou moins de raffut l’enfant ravala sa salive un peu inquiète. Les groupes semblait déjà distinct et elle préféra se reclure au fond de la pièce ou il n’y avait personne. Les autres la regardait chuchotait mais personne ne venait trop vers elle alors qu’elle commença a grignoter son pain en voyant que sur une autre partie de la salle a manger il y avait plusieurs dames qui donnait des biberons à des bébés. Alexane ne se sentait plus très a l’aise maintenant…

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Ven 16 Fév - 16:59

Henry Craine
J'ai 12 ans et je vis à Playcare, Georgie, USA. Dans la vie, je suis orphelin et je m'en sors bien. Sinon, étant pleinement conscient de ce qui se passe ici, je vis comme je l'entends et avec une insouciance presque effrontée.


(♪) Chanson thème - Henry




Henry aime Playcare. Henry n’aime pas… les adultes. Henry aime Home Sweet Home. Henry n’aime pas… les bureaux des conseillés, ni l’école. Trop d’adultes. Henry sait ce qu’il se passe en ces lieux et pourtant il ne voudrait jamais partir d’ici. S’il ne leur dit rien aux enfants, sur les horribles choses qui s’y produisent, c’est que Henry ne veut pas quitter Playtime, ni lui, ni ses amis, jamais. Parce qu’il sait que le monde au-delà du dôme peut-être bien pire. Il sait tout ce dont les adultes sont capables… Ce monde-ci, aussi factice soit-il, au moins il est le sien. Ainsi que celui des autres orphelins. Seulement, ces adultes en blouse blanche ne le savent pas encore…

Alors qu’il sort de la cantine, un attroupement dans la cour attire son attention. Les mains dans les poches et l’air curieux, Henry se ramène la fraise pour découvrir ce dont il s’agit. C’est la petite bande de teigne de Mathias qu’il reconnaît là ! Il pouffe intérieurement en s’approchant tranquillement du petit cercle d’adolescents, prenant d’avance plaisir à ce qui allait suivre. Dans l'ombre de ses camarades, Henry parvient à voir une petite figure effrayée dans le lot qui serre fort dans ses bras une peluche de Dogday. Elle est nouvelle, ça se voit…
— Mathias dit qu’elle zozote ! Faites-la parler pour voir !!
— Elle a l’air un peu idiote… Vous pensez qu’elle est retardée ? » demande une fille d’une dizaine d’années.

Les enfants s’esclaffent de rire tout autour de la gamine et Henry finit par glisser ses bras autour du cou d’un des mômes sur sa droite et sur sa gauche, qu’il prend par surprise, sans cesser de fixer la petite nouvelle devant lui. Les deux adolescents, dont le leader du petit groupe, Mathias, sentant une présence dans leur dos, tournent vivement la tête, pétrifiés lorsqu’ils reconnaissent celle d’Henry. Il leur adresse un sourire mauvais. Mathias est de deux ans son aîné, grand, grassouillet et les cheveux roux, il ressemble à une tomate lorsqu’il se vexe. C’est le plus âgé de Playcare car personne n’a voulu l’adopter et Henry adore l’embêter à ce sujet. Le garçon un peu grassouillet arbore une longue cicatrice sur la joue droite qu’Henry regarde alors savamment, l’œil brillant. L’adolescent détourne aussitôt les yeux, les abaissant au sol. À côté, Henry est un garçon à l’apparence malingre et très vivant, dont le regard translucide filtre à travers une masse de cheveux blonds cendrés indisciplinés qui lui tombent sur les yeux. Il est plus petit et plus jeune que Mathias, et pourtant, le rouquin semble terrorisé d’avoir attiré son attention qu’il n’ose plus parler ni même respirer.
— J’ai raté un truc Porcinet ? » demande le gamin à l’intention de Mathias dont les taches de rousseur disparaissent instantanément sous une rougeur de vexation. Sa petite bouche s’entrouvre indigné, mais il n’ose répliquer quoi que ce soit par peur des répercussions. Il craint surtout qu’Henry n’ait la folle idée de lui rendre sa symétrie en une autre cicatrice sur sa joue. Celle encore lisse et ronde. « C’est qui celle-là ? Allez ! Ne faites pas les timides, je veux savoir ! » fait-il en pointant du menton la nouvelle venue recroquevillée sur elle-même. Ce petit sourire faux ne le quittant pas, toujours plaqué sur ses lèvres.

Un lourd silence s’accompagne de ses paroles, personne n’ose vraiment répondre à Henry. Du moins, pas de la bande de Mathias. Il les terrorise, c’est évident. Et ils connaissent suffisamment le gamin maintenant pour savoir que c’est le plus imprévisible de tous. Henry hausse les épaules et se détache d’eux pour sortir du petit cercle et s’accroupir à la hauteur de la fillette, décidant de s’adresser directement à elle. « C’est quoi ton nom ? » qu’il demande à la gamine craintive qui se cache derrière sa peluche. « Si tu ne t’imposes pas, tu te feras rouler dessus. » murmure-t-il tout bas avec ennui en se penchant un peu vers elle afin qu’elle soit seule à l’entendre. Il lève les yeux vers une des employées qui passe par là et fait signe à la gamine d’un coup de tête de la regarder. « …Et ne compte pas sur les adultes pour t’aider. »

Un large sourire étire de nouveaux les lèvres du garçon. Avec un peu plus de bienveillance cette fois, il lui tend une main magnanime pour l’aider à se relever. « Moi c’est Henry. J’imagine que tu viens tout juste d’arriver, c’est ça ? Alors… tu as un nom ou je t’en donne un comme Porcinet ? » fait-il le regard brillant et rieur, en pointant du pouce derrière-lui le concerné qui reculait discrètement pour s’esquiver en douce.



Le dernier acte est sanglant


quelque belle que soit la comédie en tout le reste: on jette enfin de la terre sur la tête, et en voilà pour jamais.
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Sam 17 Fév - 0:02

Alexane " Xane"
Jones

J'ai 7 ans et demie,  je vis à Playcare dans la Playtime.co, aux Etats-Unis. Dans la vie, je suis orpheline et je m'en sors plutôtde mieux en mieux. Sinon, grâce à ma chance, je suis à  Playcare et je le vis plutôt pas si mal.

Sexe: Féminin
Yeux: Bruns
Cheveux: Noir
Signe distinctifs: tâches de rousseurs / lèvre supérieur désaxé/ tâche de naissance dans la nuque
Caractère: Difficile ( a l’arrivée ) Plutôt docile depuis , rester vigilant.
Parents : Décédés
Assise devant son plateau Alexane essayait de rester calme et de ne pas trop se montrer craintive et timide. Fronçant un peu plus son regard sur son assiette, elle commença a manger sans vraiment avoir d’appétit sous tous ces regards qu’elle sentait se fixer sur elle pour chuchoter très certainement des méchanceté. Tous les foyers, tous les orphelinats qu’avait déjà fait Alexane était comme ça : habité par des enfants méchants les uns avec les autres. Ou les groupes sont divisé entre les plus fort et les plus faible et généralement Alexane fait partie des plus faiblard. Malgré tout la bouche un peu tordu en machant sa nourriture elle aurait espéré que les enfants d’ici soit plus gentils qu’ailleurs… Elle eu bien essayé de capté le regard de quelqu’un pour lui sourire et l’inciter a venir lui tenir compagnie, mais personne n’était venue et les femmes qui surveillait s’occupait des plus petit qui accaparait toute leur attention.

La joie d’arriver ici s’atténua vite et la fillette eu envie de pleurer mais se retint du mieux qu’elle pu et se contenta de manger son repas dans son coin. Peut-être que ce n’était pas si mal au final que personne ne vienne vers elle ? Elle pris conscience de cela lorsqu’elle eu presque finis son plateau et qu’un grand jeune garçon roux s’approcha d’elle. Sa couleur de cheveux lui rappela immédiatement Camille et elle espéra une demie seconde qu’il soit sympa. Seulement son air renfrogné disait le contraire. Son t-shirt était a moitié trop petit et le gras de son ventre dépassait un peu. Il devait avoir environ 13 ans, en tout cas Alexane vit tout de suite qu’il était plus vieux.
-Pourquoi tu reste à l’écart ? Hein ? Tu es trop précieuse pour venir nous parler ? On est pas assez bien pour toi ? A moins que tu soit demeuré ou contagieuse ?!
Rétorqua le roux qui était accompagné d’une fille brune qui était aussi maigre qu’un clou et d’un autre garçon bruns au visage souriant excité a l’idée d’embêter quelqu’un d’autre.  Ils riaient un peu mais semblait fort curieux. Alexane préféra leur répondre poliment en se tournant vers eux.

- Non… Rien de tout cha.
-Oh mais ! Tu sais pas parler en fait ?  Les gars vous avez entendue ?! mchdame zozoooote !
Stressée, elle n’arriva pas à contenir son défaut d’élocution qu’il s’empressèrent de remarquer. Ils se mirent a rire puis à l’imiter méchamment pendant que les adultes étaient occupés. Fronçant les sourcils Alexane se referma immédiatement et pris son plateau pour aller le donner aux personnes qui débarrassait. Heureusement il n’y avait pas la queue et elle se faufila dans les couloirs pour les semer. Les larmes lui montèrent aux yeux car c’était a chaque fois la même chose, les autres enfants se moquait d’elle à cause de son défaut d’élocution et personne ne voulait être amis avec elle. Cela la blessait mais se reprit et attrapa sa peluche Dogday pour la renifler un peu et se calmer.

-Aller Alexane… courage… Camille a dit qu’il reviendrait…

Il était environ dix neuf heure passé, les repas était servit jusqu’à vingt heure puis de vingt heure à vingt et une heure les enfants avait quartier libre.  Libre à eux d’aller dans la cours ou au salon pour jouer un peu entre eux ou regarder les programme de playtime.co. Cachant ses peluches Huggy et son précieux cochon dans sa chambre elle se faufila dehors en espérant ne pas attirer l’attention du groupe d’enfants moqueurs.  Une fois dehors Alexane soupira un peu et alla se cacher derrière un buisson en plastique en serrant son nouvel ami contre elle. De là ou elle était elle avait une vu imprenable sur les animatroniques au centre du dôme. Tous semblait joyeux, sauf le chat qui avait l’air plus malicieux…
Il ne fallu pas longtemps au groupe pour rattraper Alexane et l’embêter avec encore d’autres enfants. Leur sollicitation pour essayer de la faire parler ne marchait pas et elle préférait se recroqueviller sur elle-même, la tête dans les bras  quand elle remarqua qu’elle ne pourrait pas s’enfuir et qu’elle se prit une première gifle. Leur rires moqueurs lui tambourinait dans la tête jusqu’à ce qu’ils cesse brusquement. D’un œil prudent qu’elle sortie de ses bras, elle observa la scène et ne tarda pas a voir arriver un nouvel enfant, fin et élégant mais avec l’air triste ou malicieux. Sur de lui, tous avait l’air de le craindre tandis qu’il dominait l’attention. Alexane ne su pas trop si c’était bon signe et préféra ne pas penser a la victoire trop vite. Elle savait bien que ce qui lui chuchotait était la vérité et cela lui fait baisser les yeux. Alexane n’avait pas trop appris a s’imposer. D’abord silencieuse, son air craintif se confirma lorsqu’il lui disait de ne pas compter sur les adultes.

Le voyant se relever et lui tendre la main, elle la saisit doucement et se relève progressivement alors que sa joue est encore toute rouge. La frottant d’une de ses mains, elle serrait sa peluche à laquelle la fille avait commencé a déchiré une oreille. Quand elle s’en rendit compte Alexane fut triste et énervée qu’on ai abimé le cadeau de Camille. Le garçon donna son nom et son sourire l’invitait a lui faire doucement confiance. Sa question esquissa un sourire à la petite.

-J’aime bien les petits cochons moi… Je m 'appelle Xane.  

On entendit à peine son défaut d’élocution car elle se concentra beaucoup pour le dissimuler un maximum. Les autres enfants s’éclipsant plus loin, elle se retrouva seule avec le blondinet. Tenant l’oreille déchirée de son Dogday elle fit une moue triste en essayant de voir si elle allait tomber facilement ou non.
-Merci, de m’avoir aidée avec eux… Je pensais que comme chet orphelinat est mieux, les enfants le serait aussi… Mais
Soupirant, elle avait un peu zozoté et adressa un regard timide au garçon les joues rouges.
-Toi aussi tu vas te mocher de moi ?  
Répliqua-t-elle par rapport a son zozotement, le regard plus renfrogné comme si elle essayait de faire croire que ça ne l’atteindrait pas.
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Sam 17 Fév - 3:24

Henry Craine
J'ai 12 ans et je vis à Playcare, Georgie, USA. Dans la vie, je suis orphelin et je m'en sors bien. Sinon, étant pleinement conscient de ce qui se passe ici, je vis comme je l'entends et avec une insouciance presque effrontée.


(♪) Chanson thème - Henry




Alors qu’il se penche à la hauteur de l’enfant, Henry remarque la joue à vif de la gamine. Sitôt, son regard s’assombrit, mais devant elle, il se contente de tirer une grimace. Tsss… Mathias n’est qu’une brute. Au moins lui, lorsqu’il fait acte de violence, c'est par nécessité. Pour remettre de l’ordre dans le troupeau. Son père lui répétait toujours, la ceinture sur la table, que dans la vie il y avait trois types de personnes. Les moutons, les loups et les chiens de berger. Il a été élevé dans les coups pour être un chien de berger et c’est ce qu’il est. Du moins, c’est ce qu’il croit. Dans ce cas-ci, il voit Xane comme un mouton et c’est donc son devoir de la protéger de tous ces loups écervelés. Henry lève un regard moqueur vers le rouquin dans son dos, un sourire narquois au coin des lèvres alors que la môme lui indique aimer la race porcine.
— T’as de la chance Porcinet ! » s’exclame le garçon fort amusé d’une voix criarde alors qu’il l’aide à se relever. « Elle aime bien les petits cochons, alors je ne te ferais rien cette fois-ci. » Mathias, la mine basse, repart penaud jusqu’à Home Sweet Home pour le couvre-feu. Si le blondinet aime tous les orphelins qu’il considère comme sa tribu, ce n’est pas le cas de Mathias dont l’existence seule l’insupporte. Il est faible, rondouillard, ne parle qu’avec les poings et est idiot de surcroît. Henry n’a pas de patience avec les idiots.

Il prit un temps pour détailler la môme en face de lui. Elle est plutôt filiforme, elle ressemble à une brindille ! Elle a des cheveux noirs plus ou moins entretenus et il se demande alors, Henry, si elle ne cache pas-là des oreilles décollées sous son carré rebondi. Les mains placées sur les hanches et arborant un air un peu arrogant, il lui adresse un sourire conquérant lorsqu’elle lui apprend enfin son nom. « Xane… J’aime bien ! Ça sera facile à retenir. T’inquiètes, ils ne sont pas tous comme ça ici, seulement Mathias et son petit groupe de toqués. S’ils te posent problème, surtout Porcinet, viens me voir. » Henry se croit respecté parce qu'il se pense avoir une forte influence sur son entourage. En réalité, le gamin exerce sur les autres une fascination mêlée d’effroi, qui pousse les enfants à l’éviter. Trop jeune et trop fier, il confond encore cela pour de l’admiration.

Il s’interrompt, écarquillant les yeux de malice à sa question et fort amusé de ce petit air de dur à cuire qu’elle se donne.
— Me moquer de toi ? Non, ça, c’est moche. Je laisse ça à Mathias et aux bébés. » Il lui prit la main. « Allez, viens, on va aller te chercher de la glace pour ta joue et ensuite, je te ramène à la maison. » Il la tire à travers Playcare en direction de la cantine, le pas un peu pressé et rapide. Le couvre-feu est dans une trentaine de minutes, et en glissant un œil sur la gamine craintive, il se dit qu’il vaut mieux pour elle qu’elle ne croise pas Théo pour sa première nuit ici. Enfin, Catnap, mais pour Henry, ça reste Théo. Surtout qu’il est assez morose ces derniers temps… Un rien le rend irritable.

Arrivé à la cantine, Henry laisse Xane l’attendre dans la salle à manger tandis qu’il se faufile dans les cuisines. Il revient quelques minutes plus tard avec un sachet de petits pois qu’il lui tend et qu’il lui fait signe de placer contre sa joue tuméfiée.
— Pas plus de 10 minutes ! » Il est habitué, Henry, avec ce genre de chose. Il en a vu des vertes et des pas mûres dans son foyer d’origine. « Sinon tu vas te brûler. Eh oui ! Ça fonctionne aussi avec le froid ! » dit-il, ravi de lui exposer ses connaissances. « Et si un adulte te demande ce qu’il t’est arrivé, tu dis que tu es tombée. Vaut mieux que tu ne passes pas pour une balance. Personne n’aime les balances, Xane, tu sais... » lui explique-t-il, le regard froid et critique. Cela ne dure pas bien longtemps, de nouveau le garçon lui adresse un sourire solaire. Ses yeux, en revanche, sont restés atones. « Allez, je te ramène à la maison. Tu veux pas te faire pincer à vagabonder après le couvre-feu dès ta première journée ! Si tu veux, demain, je te présente quelques copains. Ensuite on ira jouer dans la Playhouse, ça te dit ? » De nouveau son regard brille d’une lueur aussi inquiétante que chaleureuse. Il veut se la mettre de son côté, avant qu'elle ne tombe dans les bras des grandes personnes. Il sait Henry ce qui l'attend si elle se montre trop douce et docile. Elle lui fait penser à Théo. Et il ne veut pas qu'elle finisse comme Théo. Elle fait partie de sa famille maintenant, et il fera tout en son possible qu'elle ne finissent pas sur le billard. Elle risquerait de ne jamais en revenir. Du moins, pas sous l'apparence d'une gamine de sept ans. Ses yeux se glisse sur son doudou qui déjà, se trouve bien amoché par la vie. Il se promet aller lui en chiper un autre, histoire qu’au matin elle en ai un nouveau.



Le dernier acte est sanglant


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Sam 17 Fév - 13:02

Alexane " Xane"
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J'ai 7 ans et demie,  je vis à Playtime.co , aux Etats-Unis. Dans la vie, je suis orpheline et je m'en sors plutôt bien. Sinon, grâce à ma chance, je suis Playcare et je le vis plutôt pas si mal.

Sexe: Féminin
Yeux: Bruns
Cheveux: Noir
Signe distinctifs: tâches de rousseurs / lèvre supérieur désaxé/ tâche de naissance dans la nuque
Caractère: Difficile ( a l’arrivée ) Plutôt docile depuis , rester vigilant.
Parents : Décédés
La façon dont il réagissait à ce qu’elle disait la faisait un peu rire et elle ne vit pas la malice qui l’habitait. Interprétant sa clémence comme de la bienveillance et non comme une menace qui plane sur la tête du rouquin, la fillette avait eu un petit sourire. La confiance s’instaurait doucement entre ce garçon et elle si bien qu’elle hocha de la tête pour lui indiquer qu’elle l’appellerais si jamais ce garçon s’en prenait a nouveau à elle. En l’observant un peu son visage avait des lignes communes avec Camille ce qui l’aida à le voir comme quelqu’un de gentil comme lui. Son petit air renfrogné s’évanouie vite en sourire quand le garçon acheva de donner confiance à Alexane en ne se moquant pas de son zozotement. Un peu gênée par ses cheveux qui lui revenait dans le visage elle passa d’une main ses mèches derrière ses petites oreilles. Alexane avait un jolie petit visage en somme. Seul le désaxement de sa mâchoire inférieure pouvait être perçu comme un défaut. Et encore, cela lui donnait de surcroit un petit air mignon comme sa lèvre supérieur dominait l’inférieur en la rendant presque invisible.

Quand le garçon attrapa la main de Xane, celle-ci eu un petit sursaut mais ne débattit d’aucune façon. En réalité elle s’était immédiatement accrochée à cette main qui l’avait saisit avec un petit air admirateur. Se laissant trainer elle regardait Henry comme un héros. Jamais elle n’avait rencontré d’enfant si gentil avec elle alors l’admiration de sa façon d’être et de réfléchir l’emportait. Cependant, elle réalisa en marchant derrière lui que le nom de « Porcinet » était une moquerie aussi. Puis en y réfléchissant elle se dit que ce n’était pas pareil car ce Mathias au contraire d’Alexane était agressif. Peut-être qu’il méritait d’être moqué ? Elle préféra demander pour en avoir le cœur net.

-Dis, Henry… Si tu appelle ce gars « Porcinet » c’est juste parce qu’il est méchant avec les autres hein, c’est ça ?

Son air innocent trahissait qu’elle n’avait pas beaucoup été stimulée socialement et par conséquent n’avait encore qu’une conscience trop fragile des subtilités sociales. Mais, au-delà de sa gentillesse Alexane n’était pas réellement timide, elle se protégeait plus qu’autre chose et n’était surtout pas très courageuse en ce qui concernait les rencontres. Maintenant qu’Henry lui avait tendu la main, elle se sentait plus sereine et cessa de s’inquiéter. Cependant dans la lumière qui se tamisait à chaque minute qui passait, le regard du gros chat violet se fixa sans un geste sur les deux orphelins qui trainait encore dehors. En général les enfants préférait rester à Home Sweet Home le soir, peut d’entre eux sortait dans la cours.

Suivant docilement Henry, il lui indiqua de ne pas bouger le temps qu’il revienne, ce qu’elle fit, n’ayant aucunement le courage de le suivre dans la cuisine sombre. Serrant son nouveau jouet dans ses bras en l’attendant elle fut heureuse de le voir revenir avec une poche de petit pois. Cela lui rappela une larme dans l’œil que son père qui faisait parfois cela. Hochant de la tête elle pris le sachet du bout des doigts en grimaçant à cause du froid.

-Merci. Mon papa se servait souvent d’un sac de petits pois comme ça.
En l’apposant sur sa joue elle recommença à grimacer en frissonnant un peu avant de s’asseoir sur une chaise de la cantine pour dix minutes. Le regard souriant d’Alexane se transforme alors en une mine basse quant Henry explique que les balance ne sont pas les bienvenues ici. Elle se sentit mal car c’est exactement l’inverse qu’elle avait envie de faire. A vrai dire, elle avait envie de tout raconter à Camille quant il lui apporterait son médicament. D’un air délicat et craintif elle lui demanda.

-Je sais… Mais, même à monsieur Camille y faut rien lui dire ? Il m’as dit le contraire lui ... Puis Mathias n’est pas gentil il mérite peut-être d’être puni par les adultes, non ?  
Alexane disait cela sans avoir la moindre idée de ce qui signifiait « être puni » ici. Elle disait cela parce qu’on lui avait toujours appris a dire la vérité aux adultes au risque d’être punis. Eh puis c’était bien là une cruauté d’enfant que de vouloir voir celui qui nous a fait souffrir, payer avec une punition. L’air froncé elle continua avant qu’il ne réponde.
-J’en ai marre que les gens se moque sans être punis…

Elle se rappela les yeux fixé au sol, cette fois ou une surveillante n’avait même pas bouger le petit doigt quant elle entendait qu’on l’insultait mais avait finit par  la punir quand elle avait poussé l’enfant qui s’était moqué. Croisant ses bras elle regarda à nouveau Henry l’air un peu perdue en attendant sa réponse.
Lui redonnant la poche à l’issu des dix minutes, son plan pour demain lui plaisait beaucoup et lui rendit un petit sourire. Elle répondit  plus joyeusement.
-Oh oui ! La playhouse est ouverte demain ?  Monsieur Camille m’as dit que je passerait un test a l’école et que la playhouse était ouverte le week-end seulement.
Son ton indiquait clairement qu’elle était un peu perdue et qu’en réalité elle n’avait aucune idée du jour qu’il était alors qu’ils parcouraient les couloirs pour rejoindre la chambre de la petit nouvelle.
Lobscure
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Sam 17 Fév - 16:20

Henry Craine
J'ai 12 ans et je vis à Playcare, Georgie, USA. Dans la vie, je suis orphelin et je m'en sors bien. Sinon, étant pleinement conscient de ce qui se passe ici, je vis comme je l'entends et avec une insouciance presque effrontée.


(♪) Chanson thème - Henry




Henry la tire par la main jusqu’à la cantine. C’est le seul endroit où il peut mettre la main sur un sachet surgelé pour apaiser sa petite joue qui doit bien lui brûler. Sur le court chemin qui mène à ces lieux, Xane lui demande alors innocemment si Porcinet ne serait pas une moquerie parce qu’il était méchant ? Bon. Henry lui a peut-être un peu menti. Même s’il n’ose le lui avouer, il aime bien se moquer parfois lui aussi des autres enfants. Enfin, seulement lorsqu'ils font preuve de faiblesse ! Après tout, c’est pour leur bien. C’est pour les endurcir, comme le faisait sur lui son père.
— Oui bien sûr… N’empêche, tu trouves pas qu’il ressemble vraiment à un cochon ? » qu’Henry lui demande en glissant un regard amusé, retroussant le nez et accompagnant ses paroles en grognant comme un cochonnet. « Allez, assieds-toi là, je reviens. » Une fois dans la cantine, il la fait asseoir dans la salle à manger désertée avant de disparaître dans la cuisine. Après quelques minutes, il en ressort l’air conquérant. La petite se saisit sans rechigner du sachet surgelé qu’il lui tend pour l’apposer contre sa joue et à la regarder grimacer au contact du froid, cela fait sourire Henry. Il se contente d’hocher la tête à la mention de son père, cachant son désintérêt d’un petit sourire passif aux lèvres.

Son regard s’assombrit de nouveau lorsque la môme apporte le nom de Camille dans la conversation, d’autant plus parce qu’elle lui dit vouloir lui raconter ce qu’il s’était passé dans la cour. Son sourire s’affaisse. Visiblement, l’idée lui déplaît.
— Humm. Tu fais ce que tu veux, Xane, mais je n’aime pas les balances, je les déteste même. On ne peut pas leur faire confiance… » Il paraît fort ennuyé de réaliser que c’était là son intention. Cela voulant dire qu’elle serait sans doute de ses mômes dépendants des grandes personnes et écoutant à la lettre ce qu’ils diraient, voir rapportant les comportements des autres enfants aux blouses blanches. Et pour Henry, c’était de la trahison. Et puis… qu’elle compte sur Camille pour s’occuper du cas de Mathias ne lui plait pas non plus… Il est là, maintenant, non ? Pas besoin d’impliquer l’autre asperge roussit. Il est tout aussi capable que le géant. « Te fais pas de bile Xane ! Je m’occupe de Porcinet si ça peut te rassurer. Et puis, de toute façon, il sera bientôt puni lui aussi. Ce n’est qu’une question de temps, il ne t’embêtera plus. Promis. » Il y a un sous-entendu sinistre dans ses propos que seul Henry peut comprendre.

Il grimace de nouveau à la mention de Camille. De toutes ces blouses blanches, c’est bien celui qu’il hait le plus. Enfin, il y avait cette nouvelle dame aussi, Hope ? Elle semblait en lice pour se positionner au top du palmarès. Il n’aimait pas sa façon de le regarder. Sa ressemblance avec sa mère aussi, elle a les mêmes yeux clairs, ternes et dénués d’émotions qu’elle. Sa clairvoyance de surcroit, et elle était difficile à lire. Ça ne lui plaisait pas du tout. Au moins Camille, il sait comment le sortir de ses gonds. Il mit une main sur l’épaule de la fillette, puis s’approchant d’elle, lui glousse doucement à l’oreille :
— Oublie l’école Xan. Demain, je t’emmène t’amuser ! Et puis, tu sais… Xane… Si tu veux te faire des amis, c’est pas en restant assise dans ton coin et sur les bancs d’école ! Je connais bien Camille, rassure-toi, il ne t’en voudra pas. » Il lui reprend le sachet de petits pois des mains et le jette nonchalamment sur une table. « Aller. Rentrons. Demain, très tôt, je viendrais te chercher. On n’a pas trop le choix, dès 7 heures, ça grouille de monde dehors. Tu me fais confiance, n’est-ce pas ? »


***
Et au matin, comme promis, Henry se rend dans le dortoir des plus petits. Il sait aussi où sont les chambres individuelles des tout nouveaux les premiers jours de leur arrivée, alors il ne s’inquiète pas d’y trouver Xane dans l’une d’elles. La surveillance est moindre à cette heure-ci de la matinée, c’est le soir qu’il est plus difficile de filer en douce, mais le gamin a l’habitude. De plus, les orphelins sont toujours dans leur lit. Henry est venu quinze minutes avant l’heure du réveil pour trouver Alexane. Il se dépêche donc de la retrouver, ouvrant silencieusement les quelques chambres de la section réservée aux nouveaux arrivants. Elles sont toutes vides… sauf celle-ci. Et reconnaissant la petite touffe de cheveux noirs d’Alexane qui dépasse des draps, il s’avance confiant pour s’asseoir sur le bout de son lit et il n’arrive pas les mains vides.
— Xane ! Lève-toi. Regarde ce que je t’ai apporté, le temps qu’on répare le tien. » Il présente alors à Xan un Dogday qui semble un peu moins neuf que le sien, mais au moins il garde ses oreilles bien accrochées à sa tête. « Je te l’ai ramassé en chemin. Bon, il n’est pas aussi beau que le tien, mais au moins en attendant tu n’empireras pas son cas… J’te laisse t’habiller, je t’attends dans les couloirs. Ne tarde pas trop, d’accord ? » Il lui glisse un clin d’œil avant de déposer la petite peluche orange de substitut sur le lit, quittant la pièce et refermant soigneusement la porte derrière lui.



Le dernier acte est sanglant


quelque belle que soit la comédie en tout le reste: on jette enfin de la terre sur la tête, et en voilà pour jamais.
- B.P.

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