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LE TEMPS D'UN RP

"La vengeance ne répare pas un tort, mais elle en prévient cent autres."

Manhattan Redlish
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Manhattan Redlish
Mer 22 Juin - 22:02
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David A. McArthur
J'ai 36 ans et je vis à Manhattan, . Dans la vie, je suis avocat en droit des affaires et je m'en sors parfaitement bien. Sinon, grâce à ma chance, je suis célibataire et je le vis plutôt bien.



David a grandi dans les beaux quartiers de New York, ainsi que dans l’ombre de son père, un brillant avocat d’affaires dont le nom lui ouvrit immédiatement les portes d’Harvard. Après deux ans au bureau du Procureur de New York Sud, il décida d’emprunter le même chemin que son paternel en rejoignant Donnelly & Associés. Un prestigieux cabinet d’avocats d’affaires disposant d’une vue à 360° sur la Big Apple. Depuis dix ans au sein de ce cabinet, et actuel associé, il a su se façonner une image de véritable salopard, dénué d’humanité et d’empathie à l’égard de ses clients ou encore des victimes, qui ne vit que pour gagner et pour l’argent. Ce qui est vrai. Les émotions sont, pour lui, une faiblesse. Une manière comme une autre d’atteindre son ennemi. En être dépourvu, lui assure une certaine protection à l’égard de ses confrères mal attentionnés.
Toutefois, il n’a pas toujours été que ça…


"La vengeance ne répare pas un tort, mais elle en prévient cent autres." - Page 26 T3ss

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"La vengeance ne répare pas un tort, mais elle en prévient cent autres." - Page 26 Gle2

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Pourquoi avait-il fallu qu’il organise ce dîner ?! Il aurait mieux fait de s’abstenir. Ainsi, il n’aurait jamais rencontré Edward, et Donna ne l’aurait pas fusillé du regard de la sorte vis-à-vis de son comportement. Même si aux yeux de David, il n’avait fait que d’être sincère. Apparemment, ce n’était pas l’impression que ça exposait d’un point de vue extérieur, sinon son assistante ne lui lancerait pas un tel regard et Mac ne l’aurait pas obligé à la suivre jusque dans la cuisine en prétextant avoir besoin d’aide pour dresser les assiettes. En entendant les mots de la jeune femme, il n’était pas le seul à faire preuve d’une honnêteté à toute épreuve ce soir « Je ne vais pas travestir ma personnalité juste pour lui plaire. Il m’arrive d’être un connard. Vous l’avez même dit vous-mêmes » en la désignant d’un signe de main. Main qu’il laissa retomber dans un soupir en l’entendant poser la question des bonnes manières « En vacances ». Un regard pour le couple installé sur le canapé et une grimace qui en suivit. De toute manière, il ne l’aimait pas et ça ne risquait pas de changer au fil de la soirée « Je ne l’aime pas, c’est tout » rétorqua-t-il en ne souhaitant pas épiloguer plus longtemps sur ce point. Il l’observa dresser les assiettes, puis releva ses yeux clairs sur elle en fondant sa prise de position sur le fait que Donna méritait un homme bien. En entendant Mac le rappeler à l’ordre en lui expliquant qu’à agir comme ça, il n’obtiendrait qu’une dispute et une mauvaise soirée, il observa son assistante, puis Mac ensuite « D’accord… » se résigna-t-il dans un soupir « Je vais faire des efforts… Mais sachez que cela ne m’enchante guère » en pointant son doigt en sa direction.

Puis baissa son regard sur le saladier et finit par demander ce qu’il devait en faire, et obéit sans rétorquer quoi que ce soit, disposant la salade dans les assiettes à la demande de Mac. Un bref silence s’installa entre eux et que la jeune femme décida de briser. Apparemment, elle n’en avait pas terminé avec lui. Son regard rivé sur elle, il l’écouta avec attention avant de répondre « Vous m’en demandez beaucoup là… » et fronça soudainement les sourcils quand elle évoqua qu’à agir comme ça, il donnait l’image d’un con, et d’un con jaloux de surcroît. Il eut un mouvement de recul « N’importe quoi ! » et garda les sourcils au milieu du front en la voyant l’observer comme si elle tentait de sonder son âme, ou tout du moins ses pensées « Arrêtez de me regarder ainsi » et se concentra sur la salade, et garda le saladier entre ses bras lorsqu’il eut fini. Il releva son regard sur Mac, haussant les sourcils et se mit à rire nerveusement « Mais où allez-vous chercher tout ça ?! ». Et il semblerait que son idée séduisait la jeune femme « Arrêtez de sourire de la sorte, je ne suis pas jaloux ». Et voilà qu’elle lui demandait de donner un indicateur sur ce qu’il éprouvait vis-à-vis de la nouvelle relation de Donna. Il fit un signe négatif de la tête et observa les deux tourtereaux sur le canapé. David baissa son regard sur le saladier dont elle se saisit, bien décidé à avoir toute son attention. Il la regarda fixement et rétorqua « Je veux seulement la protéger » et se recula pour se rendre jusqu’au salon « C’est terminé les questions maintenant » en faisant les gros yeux à Mac. Finalement, il n’avait rien répondu. Parce qu’il ne souhaitait pas répondre. Parce qu’il n’en savait peut-être rien. Ou peut-être que si, mais le dire à voix haute… Avec Donna à proximité. « Le dîner va être servi » et regarda son assistante un moment, puis Edward ensuite avant de lui tendre la main « Je suis désolé pour mon comportement de tout à l’heure ». Edward la lui serra et répondit « Il n’y a pas de souci. Je comprends que vous ayez voulu me tester. Ce n’est rien ». David acquiesça, laissa Edward s’éloigner alors que Donna resta près de lui et elle lui souffla un « Merci » en posant sa main sur son bras avec douceur. Davis resta un moment en recul et échangea un regard avec Mac, puis pencha la tête et finit par prendre place à table.



Charly
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Charly
Jeu 23 Juin - 12:08
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Mackenzie Foster
J'ai 34 ans et je vis àNew York. Dans la vie, je suis SDF et serveuse et je m'en sors au jour le jour. Sinon, grâce à ma chance, je suis célibataire et je le vis plutôt bien.



Riche héritière d'un complexe hôtelier, Mac s'est vue propulsée à la tête de cet empire sans le vouloir. Un joli paquet comprenant les hôtels et les emmerdes qui allaient avec. Elle ignorait tout des magouilles de ses parents, et aujourd'hui elle a tout perdu. Pour elle, le seul responsable: David McArthur, un connard d'avocat. Aujourd'hui, elle vis dans sa voiture, et tente de survivre avec le peu d'argent qu'elle gagne avec son job à mis temps dans un resto pourri. Elle est son truc c'est la cuisine! La vraie cuisine! Elle a un talent pour ça. Mais pour le moment, elle est bien loin de pouvoir monter son affaire.

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« -ah ok… » commença Mac en reculant le menton. « -donc quand vous êtes sympa, ça n’est pas vraiment vous ? Vous jouez un rôle la plus part du temps avec moi ? » elle faisait mine d’être quelque peu vexé ou de ne pas comprendre ce qu’il voulait dire, histoire de le faire réagir. « -et bien annulé les vacances. » non, elle ne le laisserait pas gâcher la soirée et foutre en l’air par la même occasion la relation qu’il avait avec Donna. Tout le monde n’acceptait pas sa double personnalité. La plus part du temps, les connards n’étaient pas appréciés. Il n’était pas au travail en face d’un client chiant. Il était présent à une soirée qui devait se dérouler agréablement. « -arrêtez avec vos grimaces. » c’était son truc à elle ça ! Pas celui de David. « -vous ne m’aimiez pas non plus avant. » répliqua la jeune femme pour lui faire comprendre qu’il s’était bien trompé et que c’était possiblement ce qui allait arrivé avec Edward. « -merci. » appuya Mac en lui faisant les gros yeux comme pour bien lui faire comprendre qu’il n’avait pas le choix. Il devait faire des efforts. Point à la ligne.

L’ex serveuse tentait de comprendre la réaction de David, qu’elle trouvait déplacé et disproportionné. Donna était importante à ses yeux. Mais pourquoi réagir de la sorte ?! A moins que… « -j’ai raison et vous n’aimez pas ça. » commenta Mac tout sourire devant les réactions de David. De la jalousie ! Heureusement qu’elle était là pour arrondir les angles ! « -très bien si vous voulez. Alors arrêtez de jouer les connards de service. » c’était non négociable. « -vous voulez l’avis d’une femme : vous vous y prenez comme un pieds. » ça n’était pas en fâchant ou vexant Donna, qu’il allait la protéger. Seulement la faire partir en courant et lui faire prendre de la distance. « -non, vous pouvez ouvrir le vin ? » s’amusa Mac alors qu’il reculait jusqu’au salon. Elle se débrouilla avec le vin, le laissant faire ses excuses aux couples, les regardant du coin de l’oeil, un sourire sur les lèvres. Elle lui adressa un légère grimace comme pour lui dire : c’était si difficile que ça ? Avant d’apporter les assiettes sur la table : « -éclairs salé saumon avocat. J’espère que vous allez aimer. » elle déposa la assiette comme la professionnelle qu’elle était, souriant devant les compliments sur la beauté du plat. Elle fit l’aller retour avec les deux dernières assiettes, puis encore un avec le vin, qu’elle servit d’une main de maître. Elle souhaita un bon appétit à tous et le laissa déguster tout en prenant une gorgée de vin, observant les réactions. Sur l’instant, c’était très important pour elle. Un soulagement s'empara d'elle lorsque Donna roula des yeux et s'exclama positivement sur les éclairs. Ouf! Elle avait encore du savoir faire.
Manhattan Redlish
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Manhattan Redlish
Jeu 23 Juin - 22:44
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David A. McArthur
J'ai 36 ans et je vis à Manhattan, . Dans la vie, je suis avocat en droit des affaires et je m'en sors parfaitement bien. Sinon, grâce à ma chance, je suis célibataire et je le vis plutôt bien.



David a grandi dans les beaux quartiers de New York, ainsi que dans l’ombre de son père, un brillant avocat d’affaires dont le nom lui ouvrit immédiatement les portes d’Harvard. Après deux ans au bureau du Procureur de New York Sud, il décida d’emprunter le même chemin que son paternel en rejoignant Donnelly & Associés. Un prestigieux cabinet d’avocats d’affaires disposant d’une vue à 360° sur la Big Apple. Depuis dix ans au sein de ce cabinet, et actuel associé, il a su se façonner une image de véritable salopard, dénué d’humanité et d’empathie à l’égard de ses clients ou encore des victimes, qui ne vit que pour gagner et pour l’argent. Ce qui est vrai. Les émotions sont, pour lui, une faiblesse. Une manière comme une autre d’atteindre son ennemi. En être dépourvu, lui assure une certaine protection à l’égard de ses confrères mal attentionnés.
Toutefois, il n’a pas toujours été que ça…


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Un froncement de sourcil alors qu’il rétorqua aussitôt « Non ! » avec un peu trop d’enthousiasme, et après s’être assuré qu’il n’avait pas attiré l’attention de Donna et d’Edward, se pencha légèrement en répétant « Non. Je n’ai jamais fait semblant avec vous, ou même avec Donna. Toutefois, être un connard fait notamment partie de ma personnalité », ce n’était pas pour autant que l’homme bienveillant qu’il pouvait être avec Mac ou encore son assistante n’était pas lui aussi. C’était seulement que selon l’interlocuteur, ce n’était pas le même facette de son caractère qui ressortait. Et avec Edward, l’avocat ne souhaitait pas se montrer altruiste et bienveillant, bien au contraire. Il pencha ensuite la tête comme à chaque fois qu’elle se moquait de lui alors qu’elle demandait d’annuler les vacances de ses bonnes manières, et ne répondit rien, avant de soupirer après un nouveau regard vers le couple installé dans le canapé. Son visage trahissait son état d’esprit en cet instant et Mac lui fit rapidement remarqué « Désolé. Je n’y prêtais pas attention » et reporta son entière attention sur la jeune femme « C’est faux. Je ne vous ai pas apprécié à nos retrouvailles. Toutefois, je vous ai apprécié ce jour-là à la machine à café. Sinon, pourquoi aurais-je tout fait pour vous protéger d’éventuelles poursuites ? » et se mit à lui sourire avec douceur. Les situations étaient différentes et incomparables. Il décida donc de fournir quelques efforts, à contre-cœur malgré tout.

Lorsque Mac décida de comprendre les raisons qui le poussait à agir de la sorte avec le compagnon de Donna, il tenta de se défendre tant bien que mal. Jaloux ?! Lui ?! D’Edward ?! Parce qu’il sortait avec Donna ?! Et puis quoi encore ?! Il n’était pas jaloux. Un froncement de sourcil « Vous délirez surtout ! » en faisant un signe à hauteur de tempe pour appuyer ses propos. Non, il n’était pas jaloux. Il voulait seulement la protéger. Un soupir quand sa colocataire tenta de lui faire entendre raison sur sa manière d’agir qui ne sera que contre-productive s’il continuait ainsi « C’est seulement que… Vous avez peut-être raison » et au lieu de répondre à la question de Mac, s’éloigna en l’éludant sciemment, et sourit en levant les mains lorsqu’elle lui demanda d’ouvrir la bouteille de vin, comme s’il était incapable de le faire. C’était avant tout une petite revanche contre sa curiosité de dernière minute sur une probable jalousie. Il utilisa ce petit temps avant le dîner à bon escient et présenta ses excuses à Edward, échangeant un regard avec Donna qui le remercia silencieusement, et à l’encontre de Mac dont la réaction lui fit plisser les yeux, et prirent place à table. Il laissa la jeune femme se débrouiller et l’observa faire les aller-retour, ce qui lui valut une remarque de Donna « Vous n’allez pas l’aider ?! » « Aucunement et elle sait pertinemment pourquoi » en regardant son assistante qui les observa tour à tour, comme pour tenter d’en deviner les raisons. Une première bouchée et Donna fut plus rapide que lui pour la complimenter à sa manière, ce qui fit sourire l’avocat avec douceur et rétorqua « Cela signifie qu’elle aime beaucoup » puis goûta à son tour et soupira de plaisir « Mon Dieu ! Succulent ! », ce qui fut confirmé par Edward. La dégustation faite, l’ami de Donna rétorqua « Et ça fait longtemps que vous êtes ensemble ? ». David reposa tranquillement son verre de vin sur la table avant de répondre « Nous sommes seulement amis et colocataires de surcroît » et joua machinalement avec son alliance « Pardon, je n’avais pas vu que vous étiez marié ». Un regard avec Donna qui rétorqua avec enthousiasme, afin d'éviter une nouvelle confrontation « Je voulais vous remercier pour le sac » « Le sac ? » demanda l’avocat « Oui, celui pour la fête des assistantes juridiques » « Donna, je ne pense que ça existe » « Si, et vous avez été généreux ». David pencha la tête comme il le faisait avec Mac « Bon, eh bien c’était un plaisir » « Merci ! ». David leva les yeux au ciel en souriant et ajouta à Mac « Je pense que vous êtes fin prête pour ce restaurant ».


Charly
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Ven 24 Juin - 12:00
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J'ai 34 ans et je vis àNew York. Dans la vie, je suis SDF et serveuse et je m'en sors au jour le jour. Sinon, grâce à ma chance, je suis célibataire et je le vis plutôt bien.



Riche héritière d'un complexe hôtelier, Mac s'est vue propulsée à la tête de cet empire sans le vouloir. Un joli paquet comprenant les hôtels et les emmerdes qui allaient avec. Elle ignorait tout des magouilles de ses parents, et aujourd'hui elle a tout perdu. Pour elle, le seul responsable: David McArthur, un connard d'avocat. Aujourd'hui, elle vis dans sa voiture, et tente de survivre avec le peu d'argent qu'elle gagne avec son job à mis temps dans un resto pourri. Elle est son truc c'est la cuisine! La vraie cuisine! Elle a un talent pour ça. Mais pour le moment, elle est bien loin de pouvoir monter son affaire.

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Le non sonore de David la fit sourire. Bravo la discrétion ! « -je préfère ça. » avait elle répondu ensuite avec aplomb en le fixant droit dans les yeux. « -ça c’est certain mais vous n’êtes pas obligé de vous montrer sous ce jour là. » bien sur que non ! Mac était en train de se dire que la soirée pouvait vite virer à la catastrophe et elle n’avait pas du tout envie de subir cela, simplement parce que David avait décidé qu’il n’aimait pas Edward. Il n’était plus un gamin enfin ! « -hé ba faites un effort. Et me piquez pas mes trucs. » oui, les grimaces c’était son truc à elle ! Lui il ne laissait rien percevoir d’ordinaire. « -roh ne jouez pas sur les mots. Ce jour là nous nous sommes parlé à peine vingt minutes. Et je ne sais pas pourquoi vous avez fait ça. Sans doute par pitié. » elle leva son index pour le faire taire. Non, elle n’avait pas envie qu’il la contredise. Elle était un peu occupé là tout de suite ! Et ça n’était pas le sujet. Elle apprécia cependant le fait qu’il accepte de faire un petit effort pour le reste de la soirée.

Plus David la contredisait, plus elle souriait. Elle avait raison. Et il le savait. Il ne voulait seulement pas l’avouer. « -bien sur, vous avez raison, je suis cinglée. Merci de me le rappeler. » ironisa Mac tout en continuant ses assiettes. Elle voulait que tout soit parfait, comme si elle était dans son restaurant. La grande classe. « -pas peut être. Soyez gentil. » elle lui parla comme s’il avait cinq ans et qu’il venait de faire une bêtise. En agissant ainsi, il allait s’attirer des ennuis. Donna allait lui en vouloir. Dans son coin, elle sourit en voyant David prendre sur lui et se montrer sous son meilleur jour. Bien plus appréciable. « -il a deux mains gauches. » commenta Mac, posant les deux mains sur les épaules de l’avocat quelques secondes, alors que David ne levait pas le petit doigt pour l’aider et que cela faisait réagir Donna. Elle n’avait pas besoin de lui. Elle gérait. Et elle aima ça.

Le plat fit l’unanimité et cela retira des épaules de Mac un certain poids. « -moi c’est Mac. » s’amusa la jeune femme quand David s’adressa à Dieu. Elle trouva son plat parfait. Plus que contente d’elle même, elle croisa les jambes avec élégance en prenant son verre de vin. Elle pouffa de rire à la question d’Edward. « -vous n’y êtes pas du tout. » elle laissa David expliquer les choses, tout en s’interrogeant de son côté sur l’impression qu’ils donnaient en public. Qu’est ce qui pouvait donner cette impression de couple ? Elle leva les sourcils, ne trouvant pas de réponse. Elle écouta Donna changer de sujet, trouvant cela touchant qu’elle évite ainsi les questions sur la femme absente à cette soirée. « -et la fête des meilleures colocataires du monde c’est quand ? » demanda la jolie brune, un sourire jusqu’aux oreilles. Mais son visage changea du tout au tout à l’affirmation suivante. « -oh heu… vous croyez ? » soudainement sa jolie confiance en elle venait de s’envoler.

Ce fut Edward qui prit la parole pour la rassurer : « -je serais un de vos premiers clients Mac. C’était délicieux, raffiné, présentation soignée. Une merveille. Surtout ne doutez pas. » la jolie brune sourit totalement gênée. Trop de compliments d’un coup. Elle avala le fond de son verre d'un trait, avant de répondre vraiment: "-merci vraiment pour vos compliments. Je suis vraiment contente que vous ayez tous apprécié. Et vous n'avez pas encore gouter au dessert!" la fin de la phrase avait été dite avec humour, comme si elle avait une confiance en elle à toute épreuve. "-je vais d'ailleurs desservir pour que nous puissions passer à la suite." Mac se leva et récupéra les assiettes et demanda: "-depuis combien de temps avez vous votre boutique Edward? Parlez nous un peu de vous." avec son petit ton amical qui plaisait à tout le monde. "-je vous entends depuis la cuisine." elle déposa les assiettes et s'affaira à dresser les nouvelles, avant de voir Edward arriver. "-puis je vous regardez?" demanda t il. "-heu... oui, si vous le souhaitez." il s'installa en face d'elle et répondit à sa question: "-et pour vous répondez, j'ai ouvert mon commerce il y a plus de dix ans maintenant. Passez un jour, je serais ravis de vous recevoir. Vous aussi David!" ajouta t il en regardant vers le salon. Quelques minutes plus tard, il demandait à voix basse. "-vous êtes sa maitresse?" Mac ouvrit de grands yeux. "-non, nous sommes seulement colocataire. David est... hum..." comment expliquer cela. "-j'ai eu quelques épisodes compliqués ces derniers temps, David m'aide à remonter le pente." oui ba voilà c'était dit. "-et sa femme?" roh merde... A voix très basse, elle répondit: "-elle est décédée. Alors si vous pouviez éviter le sujet..." "-je comprends... aucun souci." répondit il en levant les deux mains devant lui. "-j'adore le chocolat et ce que vous êtes en train de préparer semble être un délice." enchaina Edward qui aida Mac à ramener les assiettes sur la table.


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Pourquoi ça lui semblait si difficile de se montrer cordial et bienveillant à l’encontre d’Edward ? Cet homme n’avait rien fait pour faire ressurgir le mauvais côté de l’avocat, et pourtant, c’était bien cette facette-là qu’il lui avait montré. Enfin, jusqu’à ce que Mac le rappelle à l’ordre dans la cuisine, sous-entendant même que son comportement envers elle n’était que superficiel. La mise au point faite sur cela, il échangea un regard avec la jeune femme avant de pousser un soupir « Je ne suis pas obligé, en effet », sous-entendant qu’il le pouvait tout de même. Toutefois, le prix à payer risquait d’être élevé, et il n’était pas certain de vouloir le payer… Parce que ça voudrait dire perdre Donna, et elle était comme de sa famille après tout ce temps à ses côtés. Il ne put s’empêcher, tout de même, de faire une grimace en les voyant s’embrasser au loin. Un point sur lequel Mac le reprit aussi et pencha légèrement la tête « Ce ne sont pas vos trucs, compris. Ils appartiennent à l’humanité », même si, en effet, ce n’était pas son genre de se montrer aussi démonstratif envers quelqu’un ou un évènement. Puis il se retrouva à ouvrir la bouche sans qu’aucun son ne puisse en sortir parce que la jeune femme décida de l’interrompre avant qu’il ne démente les mots de Mac. Il referma la bouche et plissa les yeux « Ce n’est que partie remise ! ». Pour sûr.

Et voilà que Mac se mettait à croire qu’il était jaloux. Il fallait croire que le mois passé en extérieur n’avait pas causé de séquelles qu’aux poumons. Le cerveau était notamment atteint, et il n’hésita pas à le lui dire. Tout en fixant le couple sur le canapé, il répondit simplement « Je vous en prie » avant de poser son regard sur elle et de lui sourire avec douceur. « Vous savez que vous n’êtes pas facile » pour rester poli. La vulgarité, c’était aussi à Mac, pas à lui. Finalement, il fournit quelques efforts pour se faire pardonner de son comportement et prirent place, laissant la jeune femme s’occuper de tout, uniquement par pure vengeance, mais Mac trouva un autre argument « C’est pour cela que je mise tout sur mon intellect », ce qui lui valut un commentaire de Donna « Le vantard n’aura pas mis bien longtemps à ressurgir ». Un regard entendu entre les deux professionnels du droit, un sourire et voilà qu’Edward pensait qu’ils étaient ensemble. Une interprétation totalement faussée de leur relation qu’ils se mirent rapidement à démentir. L’alliance fit le reste du travail, et remercia d’un regard Donna qui vint à son secours pour qu’il ne se retrouve pas à devoir expliquer qu’il avait perdu femme et enfant dans un accident de voiture. Un petit rire de la part de David qui rétorqua « Je serai le premier à qui on devrait le décerner » avant de changer brutalement de sujet pour lui faire comprendre qu’elle était fin prête pour prendre la direction du restaurant, enfin de ses cuisines, et répliqua avec assurance « Je ne crois pas, j’en suis certain » et appuya ses mots par une nouvelle bouchée.

Et voilà qu’Edward en vint à mettre son grain de sel comme s’ils se connaissaient depuis un moment. Pourquoi cet homme l’agaçait autant ?! Un sourire bienveillant à l’encontre de Mac qui reprit confiance en elle et l’aida à débarrasser avant de reprendre place à table, face à Donna qui ne le quittait pas du regard « Vous vous êtes bien rattrapés, et je vous en remercie », « Je le fait pour vous. Vous semblez beaucoup apprécier Edward ». Des mots qui lui coûtèrent de prononcer, et encore plus quand elle le couva du regard « Oui. C’est un homme bien ». David sourit simplement « Et vous deux alors ? Que des amis ? ». L’avocat regarda Mac, puis de nouveau Donna « Oui. Que des amis. Il faut croire que la belle histoire d’amour sera seulement pour vous ». Un sourire qui se voulait sincère, mais qui se tordit légèrement avec tristesse. Un sourire qu’il connaissait bien et qui signifiait qu’elle voulait lui dire que tout allait bien, mais qu’au fond d’elle, ce n’était pas réellement cela. Il ne se montra pas plus curieux. Ce n’était pas nécessaire parce qu’elle ne parlerait pas, et de toute manière, Mac et Edward revinrent à table.



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« -oui mais vous, vous ne faites jamais ça. » et c’était la vérité ! David excellait dans l’art de la maîtrise de ses émotions. Les grimaces en tout genre, c’était elle qui les faisait. « -le sujet de la conversation ce n’est pas notre relation mais celle que vous avez avec Donna et que vous risquez de ruiner avec votre comportement. » bam dans les dents ! L’idée qu’il soit jaloux s’imposa à l’esprit de Mac et elle n’en démordit pas. Elle savait tout comme il savait qu’elle avait vu juste. La réaction de David parlait d’elle même. Il ne voulait pas l’entendre, et elle comprenait pourquoi. Ils avaient déjà discuté de ce sujet. La mort de sa femme, son deuil, cette peur de passer à autre chose, de l’oublier en se donnant la possibilité d’avancer. « -je suis chiante c’est ça que vous tenez de dire avec politesse ? » s’amusa la jeune femme en le regardant faire marche arrière et rejoindre le couple.

La réflexion de Donna fit rire Mac avant qu’Edward ne demande si ils étaient en couple. Mac rit de nouveau, avant de voir David faire tourner son alliance. Sujet sensible ! Alerte ! Mais se fut Donna qui plongea la première pour changer le sujet. « -vous voulez que je vous offre un sac ? » demanda t elle en se foutant de sa gueule avant de perdre son sourire devant l’affirmation. Est ce qu’elle était vraiment prête ? Edward y alla de son compliment et de son conseil également. Mac essaya de ne pas rougir ou de se sentir mal à l’aise. Elle décida de s’enfuir vers la cuisine ou Edward la rejoint. Il se montra curieux et ainsi elle put lui faire comprendre d’éviter de mettre les pieds dans le plat. David était marié à un fantôme et le sujet était toujours douloureux. Dans l’intérêt du libraire, il valait mieux qu’il trouve autre chose à dire.

A nouveau des compliments sur sa cuisine et la jeune femme en fut ravie. C’était gratifiant pour elle et son égo blessé. La conversation tourna autour de la ville, des musées, de l’opéra. Bientôt elle se leva pour préparer des cafés et lorsque David arriva avec le reste de la vaisselle sales, Mac demanda à voix basse, telle un agent secret en mission : « -vous voulez que je le drague ? On sera fixé comme ça. » au moins il pourrait vraiment se faire une idée et savoir si c’était un homme bien. « -Donna risque de me détester, mais bon tant que c’est vous qu’elle a la bonne. » la machine à café couvrait sa voix et tant mieux. Ça ne l’enchantait pas vraiment de devoir faire ça, mais si c’était pour la bonne cause et qu’ainsi elle pouvait rassurer David. Après tout s’il ne voulait pas se jeter à l’eau avec Donna, elle n’allait pas l’attendre éternellement non plus ! Qu’est ce que les gens étaient cons à cacher leur sentiments. David encore plus vu qu’il ne voulait pas les regarder en face ! Et après c’était elle la reine de la fuite ! « -après je suis pas obligée de faire ça ce soir. Je peux passer le voir à sa boutique. »


Manhattan Redlish
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Manhattan Redlish
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David A. McArthur
J'ai 36 ans et je vis à Manhattan, . Dans la vie, je suis avocat en droit des affaires et je m'en sors parfaitement bien. Sinon, grâce à ma chance, je suis célibataire et je le vis plutôt bien.



David a grandi dans les beaux quartiers de New York, ainsi que dans l’ombre de son père, un brillant avocat d’affaires dont le nom lui ouvrit immédiatement les portes d’Harvard. Après deux ans au bureau du Procureur de New York Sud, il décida d’emprunter le même chemin que son paternel en rejoignant Donnelly & Associés. Un prestigieux cabinet d’avocats d’affaires disposant d’une vue à 360° sur la Big Apple. Depuis dix ans au sein de ce cabinet, et actuel associé, il a su se façonner une image de véritable salopard, dénué d’humanité et d’empathie à l’égard de ses clients ou encore des victimes, qui ne vit que pour gagner et pour l’argent. Ce qui est vrai. Les émotions sont, pour lui, une faiblesse. Une manière comme une autre d’atteindre son ennemi. En être dépourvu, lui assure une certaine protection à l’égard de ses confrères mal attentionnés.
Toutefois, il n’a pas toujours été que ça…


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David laissa passer volontairement un bref silence, comme s’il réfléchissait aux paroles de Mac qui lui signifiait que ce n’était pas le genre d’homme à laisser paraître ses émotions, et rétorqua « Il faut croire que je connais quelques exceptions ». Et apparemment, il ne contrôlait pas si bien ses émotions lorsque ça concernait Donna. Au même titre que lorsque ça concernait Mac. Après tout, il n’avait pas été le plus charmant des avocats durant son absence momentanée. Il laissa son regard se porter sur Donna et Edward, puis reporta son entière attention sur la jeune femme « Je sais » souffla-t-il. Tout cela n’était que des arguments de plus pour confirmer l’idée de la jeune femme qui consistait à penser qu’il était tout simplement jaloux d’Edward et de sa relation avec Donna. Inepties sans nom. Il tenta de se défendre, mais plus il le faisait, et plus il avait l’impression de donner du contenu sur lequel Mac pouvait faire reposer sa théorie inepte. « Non. Vous m’emmerdez Mac » rétorqua-t-il avec un sourire espiègle. Ce n’était pas souvent qu’il tenait ce genre de propos, ou plus précisément qu’il utilisait un tel vocabulaire. Toutefois, elle venait de lui tendre la perche.

Une fois encore, Donna vint à sa rescousse lorsque son nouvel ami fit un impair en s’interrogeant sur la présence de cette alliance à son annulaire. Le sujet dévia donc brusquement, et Mac renchérit à son tour, suivit de David qui se mit à pencher la tête comme à chaque fois qu’elle se moquait de lui « Cela signifie qu’il a compris que vous vous moquiez de lui. Il le fait tout le temps » rétorqua Donna sans quitter son supérieur des yeux. L’intéressé resta impassible un moment avant d’ajouter « Non. Mais je ne suis pas contre l’idée d’une nouvelle montre si jamais l’envie vous en prend » avant de lui sourire. Il aida ensuite à débarrasser, puis retourna à table, auprès de Donna, avec qui il échangea brièvement avant le retour des deux autres comparses. Le dessert ne laissa pas insensible non plus, et Mac eut le droit à une pluie de compliments sur sa cuisine. David était convaincu qu’elle saurait mettre en valeur le restaurant, et faire de ce lieu, un lieu incontournable de Manhattan. Lorsqu’ils eurent fini, l’avocat se saisit de l’ensemble des assiettes et accompagna Mac jusqu’à la cuisine avant de froncer les sourcils face à la demande de cette dernière « J’ai envie de vous répondre « oui », mais… » puis tourna la tête brièvement vers Donna « Mais elle ne nous le pardonnera jamais. Parce que, croyez-moi, elle saura tôt ou tard que j’étais dans le coup… ». Il sourit face à l’idée saugrenue de Mac et lui répondit « Je ne pense pas que ça sera nécessaire. Vous n’avez qu’à voir comment il la regarde… » précisa-t-il, les deux mains posées devant lui, sur le comptoir, et la tête tournée vers les deux tourtereaux. Il redressa la tête vers Mac « Il faut croire qu’elle a trouvé chaussure à son pied... » en laissant apparaître un maigre sourire et se saisit des deux tasses « Je vous laisse prendre les deux autres » et revint à table, posant les deux premiers cafés, puis s’éclipsa à nouveau pour ramener le sucre et le lait.


Charly
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Charly
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Mackenzie Foster
J'ai 34 ans et je vis àNew York. Dans la vie, je suis SDF et serveuse et je m'en sors au jour le jour. Sinon, grâce à ma chance, je suis célibataire et je le vis plutôt bien.



Riche héritière d'un complexe hôtelier, Mac s'est vue propulsée à la tête de cet empire sans le vouloir. Un joli paquet comprenant les hôtels et les emmerdes qui allaient avec. Elle ignorait tout des magouilles de ses parents, et aujourd'hui elle a tout perdu. Pour elle, le seul responsable: David McArthur, un connard d'avocat. Aujourd'hui, elle vis dans sa voiture, et tente de survivre avec le peu d'argent qu'elle gagne avec son job à mis temps dans un resto pourri. Elle est son truc c'est la cuisine! La vraie cuisine! Elle a un talent pour ça. Mais pour le moment, elle est bien loin de pouvoir monter son affaire.

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Mac avait ouvert de grands yeux et sa bouche avait formé un O en entendant les paroles grossières de David. Puis elle s’était mise à sourire, un peu comme si elle était fière et contente aussi qu’il se soit lâché pour une fois ! Il sembla l’avoir écouté et son attitude changea, ce qui permis à tout le monde de passer une soirée un peu agréable. Désamorçage de bombe de la part de Donna alors que David jouait avec son alliance. « -oh ! c’est pour ça que vous le faite continuellement lorsque je vous parle ! » ironisa Mac comme si elle venait seulement de capter avec les infos de Donna. Au passage, elle trouva cela attendrissant. L’explication de Donna. Prouvant ainsi qu’elle connaissait son patron par coeur. « -une montre ? Quel intérêt alors que vous avez les yeux rivés sur votre portable ou votre pc toute la journée ?! Je trouverais mieux que ça pour l’année prochaine. Faites moi confiance. » enfin d’ici là ils ne seraient probablement plus en colocation. Peut être d’ailleurs que ça serait Donna la prochaine… avec des avantages en plus… Enfin…

Au moment du café, une idée folle passa par l’esprit de Mac et elle en fit part à David en prenant un ton d’agent secret en mission pour le gouvernement. « -roh vous pourriez jouer le jeu deux secondes ? » râla la jeune femme alors qu’il venait de lui répondre sur un ton sincère et presque triste. « -c’est moi l’agent secret dans le script, pas elle. » ajouta Mac en regardant David. « -moi ce que je vois c’est surtout quand vous vous la regardez... » elle jouait l’avocat du diable ! Hé pour une fois que c’était elle l’avocat ! « -quoi ? Non attendez ! Vous laissez tombé aussi facilement ? » elle avait dit cela en serrant les dents pour éviter de trop articuler alors qu’il s’était déjà éloigné. « -hé merde... » soupira Mac en prenant les deux autres cafés. Depuis quand elle jouait les cupidons elle d’ailleurs ? Ça n’était peut être pas dans son intérêt que David se case maintenant. Elle se baffa mentalement à cette idée. Non ! Depuis quand elle pensait en profiteuse ?! Il avait peur. Voilà ! Peur d’avancer. Avant de rejoindre la table, elle se jura de l’amener doucement mais sûrement vers la réussite de cette histoire. Sans même qu’il s’en rende compte !

« -du coup Mackenzie, vous n’avez personne dans votre vie ? »
demanda Donna après avoir soufflé sur son café. « -ou là non ! Très peu pour moi. Je ne suis pas une grande fan du romantisme. » l’assistante se mit à rire et souffla à David. « -vous devriez lui présenter votre frère. » ce fut au tour de Mac de pencher la tête sur le côté. « -Donna pitié, on est copine toutes les deux, vous n’allez pas pencher du côté obscure et rejoindre David dans ses idées absurdes. » elle avala une gorgée de café et ajouta : « -je suis bien toute seule. Je n’ai pas besoin de ça. Surtout pas maintenant. J’ai bien d’autres priorité que de trouver l’amour de ma vie ! Celui qui porte un grand A et qui sont la rose et le muguet. Celui qui fait briller des étoiles dans les yeux et vous aveugle avec ses paillettes ! » non, très peu pour elle. « -je laisse ça à d’autre. Je suis certaine que… Henry ? Oui Henry est quelqu’un de très bien, mais il reste le frère de David et par conséquent, c’est rédhibitoire. Même pas la peine. Nada ! Sujet clos merci ! » elle avait fait son petit show à la Mac, celui qui faisait sourire puis rire.

Quelques minutes plus tard, le couple prenait congé, remerciant pour le dîner, complimentant à nouveau Mac pour sa cuisine. Donna prit Mac dans ses bras pour lui dire au revoir et celle ci fut assez surprise du geste : « -oh ok on fait un câlin… parfait... » souffla t elle mal à l’aise. C’était un truc interne au cabinet ou quoi ?! « -nous pourrions aller boire un café un jour, toutes les deux. Cela me ferait vraiment plaisir. » proposa Donna. Mac fut incapable de refuser parce qu’elle appréciait vraiment cette femme. « -bien sur oui, avec plaisir. » une fois la porte refermée, elle ferma les yeux et les poings avant de sauter de joie : « -ahhhh ils ont aimé ma cuisine !!! » elle sauta comme une gamine avant de sauter au cou de David entourant ses hanches de ses jambes l’espace de quelques minutes. Puis elle se lança dans une danse de la joie en clamant des : ils ont aimé ma cuisine! Folle de joie.

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Sam 25 Juin - 9:23
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David A. McArthur
J'ai 36 ans et je vis à Manhattan, . Dans la vie, je suis avocat en droit des affaires et je m'en sors parfaitement bien. Sinon, grâce à ma chance, je suis célibataire et je le vis plutôt bien.



David a grandi dans les beaux quartiers de New York, ainsi que dans l’ombre de son père, un brillant avocat d’affaires dont le nom lui ouvrit immédiatement les portes d’Harvard. Après deux ans au bureau du Procureur de New York Sud, il décida d’emprunter le même chemin que son paternel en rejoignant Donnelly & Associés. Un prestigieux cabinet d’avocats d’affaires disposant d’une vue à 360° sur la Big Apple. Depuis dix ans au sein de ce cabinet, et actuel associé, il a su se façonner une image de véritable salopard, dénué d’humanité et d’empathie à l’égard de ses clients ou encore des victimes, qui ne vit que pour gagner et pour l’argent. Ce qui est vrai. Les émotions sont, pour lui, une faiblesse. Une manière comme une autre d’atteindre son ennemi. En être dépourvu, lui assure une certaine protection à l’égard de ses confrères mal attentionnés.
Toutefois, il n’a pas toujours été que ça…


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Ce n’était pas le genre de parole qu’il était habitué à prononcer, mais pour une fois, il le fit, sûrement dans l’unique but d’exprimer ce qu’il ressentait à l’égard de la théorie de jalousie de Mac, et notamment pour la faire sourire. Ce qu’il parvint à faire sans trop de mal, et il en fit de même en voyant sa réaction. Le retour à table fut marqué par le désamorçage de la situation par Donna, et la proposition de sa colocataire de lui offrir un sac. Évidemment, il pencha la tête comme à chaque fois, ce qui eut lieu à une petite explication de la part de son assistante « Exactement ! Je commence à en avoir des torticolis » tout en se passant la main dans la nuque, signifiant que ça lui faisait mal, alors que c’était nullement le cas. Il lui proposa une montre au lieu d’un sac. Idée déplaisante pour Mac qui y alla de ses arguments « Oh ! Mieux ?! Vous avez éveillé ma curiosité dorénavant » en s’interrogeant sur les probables idées qui pourraient traverser l’esprit de la jeune femme. Sûrement un peu comme qui traversa l’esprit de cette dernière qui lui proposa d’aller séduire Edward. Il aurait eu envie d’accepter. Vraiment. Mais c’était le petit-ami de Donna et … Et c’était non. Un regard pour Mac, et se mit à froncer les sourcils avant de sourire faiblement « Oh ! Pardon, vous voulez qu’on recommence ? » en faisant un geste de la main. « Vous avez une sacré concurrence alors » en sous-entendant que Donna était plutôt douée dans son domaine. De toute manière, il avait décidé de faire confiance à l’instinct de son assistante, et de la laisser faire cette aventure avec le libraire qui semblait réellement un homme bien. Il n’y avait rien qu’à voir le regard qu’il posait sur elle. Il était sous son charme. Argument qu’il communiqua à Mac pour tenter de lui faire oublier son idée, et reporta son attention sur elle « N’importe quoi. Je ne la regarde pas différemment de vous ou de quiconque qui m’ait proche » et se redressa, délaissant le comptoir de ses mains « Il n’y a rien entre nous Mac. Vous vous faites de fausse idées. Je n’abandonne rien. J’ai réussi ma mission – appuyant sur ce mot en référence à l’aspect « agent secret » de leur conversation – Je voulais seulement m’assurer que c’était quelqu’un de bien, et ça semble l’être. Vous n’êtes pas d’accord ? ». Un sourire à l’attention de Mac et s’éloigna d’elle. Abandonner… Il n’abandonnait rien. Donna était importante pour lui, mais au même titre que Mac, Joseph, Henri ou Fabien.

Il fut ravi, en revenant à table, qu’Edward jette son dévolu sur la jeune femme et l’accable de LA question. Ce fut à son tour de sourire avec amusement à la question de Donna avec qui il échangea un regard entendu « Henri est un très bon parti » et son assistante répondit « De plus, il est vraiment très sexy, dans le genre petit chiot rebelle ». Ce qui valu à David et Edward de tourner un regard surpris vers cette dernière « Ce ne me regardez pas ainsi, on attend toutes sa visite au cabinet » « Et il est au courant de son succès ? » « Évidemment, on ne s’en cache pas ». Un sourire amusé sur les lèvres de David qui tourna la tête vers Mac sans quitter Donna un regard un moment, surpris et amusé par ce qu’elle venait de lui confier, et finit par porter son entière attention sur Mac « Je ne vous avez pas menti en ventant les mérites de ce dernier ». Puis se mit à rire de bon cœur avec leurs invités face au discours de sa colocataire qui ne manquait pas de poésie « C’est toujours quand on ne le souhaite pas, que ça nous tombe dessus » en lançant un bref regard sur Donna machinalement, et prit une gorgée de café.

David serra la main d’Edward qui le remercia pour la soirée, puis alors qu’il allait dire au revoir à Mac, ce fut au tour de Donna de s’approcher de lui. Elle posa sa main sur sa joue avec douceur, et il se saisit délicatement de son poignet « Merci David de veiller sur moi comme vous le faites » et embrassa son autre joue avec douceur, puis les laissèrent partir. La porte se referma sur les deux invités, et il eut à peine le temps de se retourner vers le reste de son appartement que Mac lui sauta au cou. Il se mit à rire tout en acquiesçant « Oui ! J’ai vu ça ! » en la laissant reposer pied au sol, et l’observa danser dans son salon sous l’effervescence du moment. Il l’observa avec tendresse, avant de se rendre vers la table pour débarrasser les tasses de café, puis s’en resservit un, posant son dos contre le comptoir, et releva son regard sur Mac « Votre vol d’essai a été fructifié de succès. Vous pouvez être fière de vous » et porta sa tasse à ses lèvres « Est-ce que vous souhaitez voir l’avancement des travaux demain ? » lui proposa-t-il alors que la jeune femme semblait enthousiaste à l’idée de prendre possession de la cuisine du Renaissance. Il prit une gorgée de café et ajouta « 12 » avant de se détacher du comptoir, de mettre sa tasse dans l’évier et de se diriger vers la chambre « Vous m’avez demandé sur une échelle de 1 à 10, à combien ça me dérangeait de voir Donna avec un autre homme ».


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J'ai 34 ans et je vis àNew York. Dans la vie, je suis SDF et serveuse et je m'en sors au jour le jour. Sinon, grâce à ma chance, je suis célibataire et je le vis plutôt bien.



Riche héritière d'un complexe hôtelier, Mac s'est vue propulsée à la tête de cet empire sans le vouloir. Un joli paquet comprenant les hôtels et les emmerdes qui allaient avec. Elle ignorait tout des magouilles de ses parents, et aujourd'hui elle a tout perdu. Pour elle, le seul responsable: David McArthur, un connard d'avocat. Aujourd'hui, elle vis dans sa voiture, et tente de survivre avec le peu d'argent qu'elle gagne avec son job à mis temps dans un resto pourri. Elle est son truc c'est la cuisine! La vraie cuisine! Elle a un talent pour ça. Mais pour le moment, elle est bien loin de pouvoir monter son affaire.

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Mac avait grimacer comme si elle compatissait pour David et son torticolis imaginaire puis elle avait répondu en croisant les jambes« -oui ba là tout de suite je n’ai pas d’idée mais je vais trouver. » et elle pencha à son tour la tête comme pour bien lui faire comprendre qu’il devait s’attendre à une connerie de sa part et qu’elle n’allait pas oublier. Elle préféra nettement cette ambiance là à celle du début de soirée. David souriait, elle aimait bien quand c’était le cas. Mais elle sentait bien qu’au fond de lui, il y avait quelque chose qui le gênait. Alors elle proposa ses services, une fois à deux dans la cuisine. « -non c’est bon, laissez tomber. » marmonna la jolie brune, il avait tuer le délire dans l’oeuf. Lorsqu’il balança son n’importe quoi comme si elle ne faisait que raconter des conneries à longueur de temps, Mac se contenta de le regarder, sans rien dire. « -ok ok très bien ! » lança t elle en levant les deux mains. Elle n’allait pas insisté plus que ça. S’il décidait de la jouer ainsi, elle lui avait dit un jour qu’elle ne le pousserait jamais à aller plus loin qu’il ne s’en sentait capable. Alors… alors s’il avait peur de sauter le pas avec Donna et de regarder ses sentiments en face… elle n’avait pas à s’en mêler. Un petit haussement d’épaule. « -si... » oui bien sur qu’Edward avait l’air quelqu’un de bien. Mais pour la jeune femme, c’était David qui comptait. Pas Edward.

Mac se serait bien passé de devoir expliquer sa vie sentimentale, encore plus d’entendre parlé d’Henry. Et en plus c’était Donna qui lançait ce sujet ! Elle écouta les échanges en levant les yeux au ciel. « -oh oui bien sur ! Et savoir qu’il fait cette effet sur toutes les femmes qu’il croise, est censé me donner envie de le rencontrer ? » elle avait lancé ça comme une femme d’affaire. Puis elle enchaîna sur un petit discours sur l’amour qui fit rire l’assemblée. « -il paraît oui. » hors de question qu’elle tombe amoureuse. Ça n’était pas son tour ! Ça venait de tomber sur David ! Sauf que visiblement il avait besoin de recevoir un mail ou un recommandé pour s’en rendre compte. Au moment des au revoir, elle s’employa à parler avec Edward alors que David et Donna semblaient bien assez proches.

La porte fermée, elle sauta de joie pour les compliments qu’elle avait reçu, mais également pour éviter à David d’être morose et de broyer du noir. Ils ne pouvaient pas être tous les deux déprimés. Elle fut heureuse de l’entendre rire tout de même, avant de poursuivre sa danse en débarrassant la table. « -je le suis ! Je le suis ! » elle ouvrit le frigo pour prendre une autre part de fondant au chocolat. Il en restait et c’était une tuerie ! Puis elle se hissa sur le plan de travail, cuillère et assiette en main. La bouche à moitié pleine, elle répondit : « -je veux bien oui. » en hochant la tête. Elle surjouait espérant ainsi éviter à David de redescendre trop bas. Un froncement de sourcils, sa cuillère dans la bouche. Douze ? Elle le regarda poser sa tasse dans l’évier et s’éloigner avant d’avoir l’explication. Un regard, un triste sourire et elle le laissa rejoindre sa chambre. Mac laissa passer un long soupir en regardant le reste de son fondant au chocolat. Elle hésita à aller frapper à la porte, discuter à nouveau de tout ça, mais elle se résigna. Pas la peine… Il avait besoin d’un peu de temps. Demain serait un autre jour…

Le lendemain matin, elle était debout avant que David ne revienne de son footing. Et elle avait fait des pancakes. « -bonjour ! » lança la jeune femme avant d’ajouter : « -allez prendre votre douche, c’est presque prêt. » en plus d’avoir fait la cuisine, elle était habillée, coiffée, maquillée. Comme si la soirée de la veille avait fait naître une autre Mac. Lorsque David fut de retour, elle lui servit une assiette et demanda : « -vous avez bien dormi ? » elle voulait également savoir si son moral était un peu plus élevé, mais n’osa pas poser cette question.

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