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 They say that fools learn from their experiences, while the wise learn from history. I hope you're not a fool. (Psycho-Pass)

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ambrosia
ambrosia
Féminin MESSAGES : 39
INSCRIPTION : 27/07/2021
CRÉDITS : prima luce (vava).

UNIVERS FÉTICHE : Réel, Fantasy, Science-fiction, tout y passe !
PRÉFÉRENCE DE JEU : Les deux

Noob

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Miura Azusa
J'ai 22 ans et je vis au Japon, depuis ma naissance. Dans la vie, je suis un  Inspectrice de la Sécurité Publique, au sein de la Division 1. Et je m'en sors bien, du moins c'est ce que j'espère au vu de ma future assignation à cette nouvelle équipe. Sinon, grâce à ma chance je suis célibataire, et je le vis plutôt bien, de toute manière l'amour n'est il pas seulement pour les enfants?

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Fille d'un grand politicien, Azusa n'a jamais manqué de rien. Grande maison, richesse, personnes à leurs ordres, elle est une sorte de princesse moderne qui a néanmoins grandi dans le respect et la compassion. Son père a toujours mis un point d'honneur à mettre en avant l'égalité de chaque personne qu'ils pouvaient rencontrer sans jamais cesser d'offrir à sa fille, de précieux conseils quant à son caractère déjà bien trempé durant son enfance. Mère décédée à un tout jeune âge, elle n'a pas d'importants souvenirs d'elle à part qu'elle s'avérait être douce et aimante. C'est donc son père qui reprend son éducation en tant que père célibataire, choyant sa seule fille de cadeaux et d'amour irremplaçable. Grâce à la position du paternel, la nouvelle enquêtrice a pu profiter de nombreux enseignements. Langues, littératures, art, quelque chose qu'elle aura toujours apprécié au point de vouloir devenir une élève modèle. Comble de se dire que son père ne lui aura jamais demandé d'être parfaite mais pour elle, il s'agissait d'une nécessité. Le drame survient alors qu'elle n'est qu'adolescente, à l'anniversaire de ses seize ans. Impossible d'expliquer, de mettre des mots dessus. Quelque chose est arrivé. Son père a été retrouvé sauvagement assassiné au sein de leur résidence. Semblerait que cela soit un cambriolage qui ait mal tourné d'après les autorités. Meurtrie, blessée et au coeur brisé, la princesse voit en cette tragédie l'opportunité d'accentuer ses efforts. Travaillant d'arrache pieds, elle devient major de promo, et c'est tout naturellement qu'elle se dirige vers la police criminelle pour devenir inspectrice. Ceci dans un but bien précis, découvrir la vérité sur le meurtre de son père.

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Altruiste - Joyeuse - Déterminée et persévérante, elle ne lâche pas l'affaire avant d'avoir trouvé une réponse. - Secrète sur ses sentiments, sur ses émotions, elle parvient néanmoins à établir un lien de confiance avec les victimes ou les gens en général - Rebelle, elle ne supporte pas vraiment les règles et suit son instinct lorsque celui fait son apparition - Tête brûlée, prête à sauter dans le danger sans se poser de questions - Observatrice avec une facilité à comprendre la situation - Humble, elle n'apprécie pas les vantards ou étaler ses compétences - Impulsive, elle réagit souvent au quart de tour, surtout quand elle pense que la situation n'est pas juste.


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Miura Azusa ; copyright: story (myself) l vava (pinterest)
Cette affaire reste dangereuse. Autant pour la population avec un criminel loin d'être arrêté mais surtout pour eux. Car cette histoire n'est pas actuelle, celle ci vient du passé. Celle ci appartient à une époque pas si lointaine. Une époque où les inspecteurs étaient encore en accord, étaient encore les amis qu'ils avaient été lors du lycée, à la fac. A l'époque où ce lien n'avait pas encore implosé. De quoi se perdre à ce jour, dans les souvenirs, dans les regrets. Dans tout ce qu'ils ont pu vivre, partager. Azusa ne sait pas trop quel rôle elle parviendra à jouer dans cette histoire. Elle sait ce qu'il s'est passé, elle sait comment les deux inspecteurs ont pris cette tragédie. Enormément à coeur, une psychologie ébranlée par les atrocités que le teneur de ficelles à pu engendrer. Dans tous les cas, l'enquêtrice espère pouvoir se prétendre médiatrice. Ou au moins, parvenir à leur parler tous les deux. A leur faire entendre raison. Bien sûr, ce ne sera pas évident. D'autant plus que leurs personnalités sont toutes deux explosives à leur manière. Si Kôgami réagit plus ou moins au quart de tour, Ginoza attend longtemps avant d'émettre des remarques colériques. Des remarques acerbes. Bon..Soyons honnête, il n'a pas hésité à lui en envoyer à peine arrivée. Si leur relation s'est améliorée à présent, elle reste fragile, quelque chose qu'il faut soigner. C'est d'autant plus important pour eux de maintenir le bateau en pleine tempête. Au fond, Azusa espère que la situation s'arrangera. Qu'elle ne viendra pas à s'intensifier de la mauvaise manière. Inspirant longuement à l'arrivée sur la scène de crime, la jeune fille avance en enfonçant ses mains dans ses poches de son blouson. Kôgami à sa droite et Ginoza à sa gauche, c'est dans un plissement d'oeil qu'elle entend ce que Ginoza a à dire. Magnifique, si Shinya doit rester en stand-by dans cette affaire, comment parviendront ils à trouver la moitié des réponses qui leur seront nécessaire? Lançant un regard à Kôgami en le voyant s'éloigner, Azusa entend la voix de Nobuchika l'interpeller à sa suite. Cela va être beaucoup plus compliqué que prévu maintenant qu'un de leur exécuteur se doit de rester à l'écart. Relevant son visage vers le chef de Division, Miura l'écoute attentivement. "Entendu. Je ferais en sorte de le protéger autant que je peux." car au final, c'est un peu son job n'est ce pas? C'est son travail à elle de protéger Kôgami des enquêtes dans lesquelles il risque de sombrer. Déjà à l'époque, Shinya s'était brûlé les ailes au risque de perdre tout ce qu'il avait. Mais d'un côté, elle pouvait le comprendre. Il avait voulu venger son ami exécuteur, chose qu'il aurait fait pour Ginoza aussi. Ah, c'était si complexe ! "J'essaierais de le garder à l'oeil autant que je le pourrais." tente t-elle ensuite de le rassurer d'une manière ou d'une autre. Désormais, elle a deux missions. Celle d'apporter son aide à l'enquête actuelle et celle de prendre soin de Kôgami. Chose qui ne sera pas évidente au vu de ce qu'il risque de se passer. "Mais Ginoza-san..Vous devriez peut être prendre en compte les conseils de Kôgami. Rien que pour vous assurer que..Enfin qu'on n'écarte aucune possibilité.." se forçant à sourire malgré un envie de secouer autant l'un que l'autre, la cadette peut néanmoins comprendre le stress et voir la panique dans les prunelles du chef de la Division. Il s'agit de son meilleur ami, Azusa. Prends soin d'eux. "Dans tous les cas, nous devons nous concentrer sur ce qu'il se passe à présent. La scène de crime est déjà assez chaotique comme ça." dans un sérieux sans faille, Azusa se penche un peu plus en avant et autant dire qu'elle aussi, ne voudrait pas avoir ce genre d'art chez elle. Surtout en sachant qu'il s'agit d'innocents. "Ça promet.." souffle t-elle ensuite, à sa propre intention avant de se redresser et de poser délicatement sa main sur l'avant bras de Ginoza. Comme tout à l'heure, pour le rassurer, pour lui faire comprendre qu'elle était là. Que malgré sa proximité avec les exécuteurs, elle était aussi de son côté. Et qu'elle tenterait de rester aussi neutre que possible, aussi objective qu'elle pouvait l'être. Enfin, l'inspectrice s'éloigne en faisant passer les différentes informations aux autres. Maintenant, il était temps de réagir. Il était temps de mettre un terme à cette tragédie.

Suite à cela, l'équipe est revenue au bureau. Désormais, il fallait se séparer. Il fallait amener toutes les données possibles. Si Ginoza était resté avec Kagari, Kunizuka et Masaoka, Azusa s'était chargée de sa seconde mission. Elle allait devoir s'intéresser au mental de l'exécuteur. C'est dans la salle d'entrainement que l'inspectrice vient à le trouver. Shinya semble être concentré contre le robot adversaire contre lequel il se bat sans vergogne. Et la fin sonne, il a gagné. Même trop pour son compte. "Il a eu son compte Kôgami !" lance la plus jeune en posant ses mains sur ses hanches d'un air totalement dépassé par la situation. Reprenant le téléphone qui indique les nombreux points touchés et tout ce qui concerne la condition physique, Azusa est surprise par l'intensité qui se montre au maximale. "L'intensité était maximale, Kôgami. Es tu au moins humain?" "Ouais. Un humain normal au point de s'évanouir quand on le paralyse." faisant une moue en regardant ailleurs, l'inspectrice ne peut nier l'envergure de sa première enquête à laquelle elle a participé. Il est vrai que s'ils se taquinent sur le sujet, Kôgami en a pris pour son grade quand elle est parvenue à le paralyser d'un seul coup. "Si tu m'avais écouté, tu n'aurais pas pris un coup de dominateur dans les vertèbres." ce à quoi Kôgami ne peut s'empêcher de rire légèrement. Ah, la plus jeune n'a pas sa langue dans sa poche. Tant mieux, c'est aussi pour cela qu'ils s'entendent aussi bien. "La maintenance ne va pas aimer ça." "Leur matériel est trop pourri." fixant le torse de Shinya, de légères rougeurs s'affichent sur les joues d'Azusa qui relève juste à temps son visage lorsque l'exécuteur tourne la tête vers elle. Par la suite, c'est dans sa chambre qu'ils se retrouvent à discuter de Sasayama. Afin de mieux comprendre l'histoire, l'état d'esprit de l'exécuteur en question, il est important de savoir comment il fonctionnait. "Tu penses que Kôzaburô Tôma était derrière tout ça?" "Plutôt quelqu'un d'autre. Qui tirait les ficelles." "Et aujourd'hui?" "Je l'ignore, peut être qu'il s'agit d'un imitateur comme tu l'as dit plus tôt. Mais ça vaut le coup de vérifier." "On t'a exclu de l'enquête.." et il ne faut pas être un génie pour savoir que Kôgami s'y mêlera tout de même. Discrètement cependant. "T'en fais pas. Gino a déjà beaucoup à faire..Et il y a toujours moyen." bingo. Ça l'aurait surprise d'entendre le contraire, à vrai dire. "Avec un bon prétexte, on peut se rendre indispensable." "Comment était Sasayama?" "Un connard." wow, c'était franc au moins. Lui expliquant suite à cela que Sasayama avait beau être un homme à femmes, il restait quelqu'un de bien et il ne méritait pas de mourir comme ça. Chose qui fit serrer le coeur de la jeune fille. Oui, elle aussi allait aider Kôgami à trouver le meurtrier derrière tout ça. Elle se le promettait. Après quelques temps, lorsque l'équipe s'était finalement réunie pour émettre les différentes possibilités, l'alternative fut simple ; se rendre dans l'école où se rendait la victime avant de mourir. Seulement, Kôgami ne fut pas de la partie et Azusa était bien sûr restée avec lui pour le surveiller, comme Ginoza lui avait demandé. La pluie battant contre les vitres, c'est en revenant vers le bureau de Kôgami que la cadette remarque les informations sur l'enquête. "Ça vient de Shion, n'est ce pas?" "T'en penses quoi?" demande Kôgami en prenant une cigarette. "Et bien, l'analyse devant nous montre que nous serions en face du même home qu'il y a trois ans." "Et moi, j'y vois le contraire. Regarde plutôt ça. C'est une des victimes. Un député mouillé dans un scandale. On l'a aussi accusé de sous déclarer son facteur criminel. Devant les médias, il esquivait les questions à coups de langue de bois. Puis on l'a retrouvé mort, le crâne proprement coupé et vidé du cerveau. Son hippocampe, partie du cerveau cruciale pour la mémoire, était dans son anus. Comme avec Sasayama, je pense que le tueur voulait transmettre un message par sa méthode et l'agencement des corps." après une séance intense de profilage, lorsque Kôgami vient à lui demander de sortir, Azusa répond que oui avec un sourire lorsque ce dernier lui demande de venir avec lui. Magnifique ! Elle ne supporte plus de tourner en rond. Une fois au centre de soins, c'est à un étrange homme, couvert de tatouage qu'ils viennent à parler. Apparemment, Kôgami semble le connaitre. Le diagnostic est sans appel ; l'oeuvre ressemble fortement à Rôichi Ôryô et le pire, c'est que sa fille est présente au sein de l'école où deux étudiantes ont disparu. Se jetant un regard entendu, les deux inspecteurs décident de se mettre en route pour l'école. Autant dire que Ginoza ne sera pas ravi..En arrivant à l'académie, c'est Masaoka qui remarque Kôgami en premier et en appelant son nom, ce sont les cris des jeunes étudiantes qui parviennent à les démasquer. Et bien..Eux qui tentaient de rester discrets, c'est raté. Azusa sur les talons de l'exécuteur, c'est en voyant Ginoza descendre les escaliers que la cadette se poste devant le ténébreux pour l'empêcher de les stopper dans leur investigation. "Ginoza-san attendez ! Nous suspectons une élève." et bien sûr, Kôgami ne perd pas de temps pour s'éloigner et se rendre dans la salle où se trouve Rikako."Faites lui confiance, ce n'est pas une coïncidence cette fois." Azusa inspire longuement, se redressant pour se montrer un peu plus forte qu'elle n'est à cet instant mais Nobuchika doit la croire. Surtout qu'elle a été aux côtés de Shinya toute la journée, qu'ils sont parvenus à décrypter la situation et surtout, qu'ils semblent enfin avoir un début de piste concret s'il s'avère qu'ils ont raison.

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Chocohuète
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Ginoza Nobuchika
J'ai 28 ans et je vis au Japon, depuis ma naissance. Dans la vie, je suis un  Inspecteur de la Sécurité Publique, au sein de la Division 1. Et je m'en sors bien, prouvant à tous que le facteur criminel n'est pas héréditaire, même si mes talents pro ne sont pas reconnus par mon père... Sinon, je suis célibataire, et je le vis plutôt bien : je n'ai de toute façon pas le temps pour une relation, ni même l'envie !

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Fils de l'Inspecteur Tomomi Masaoka, que Nobuchika admirait, étant enfant - A ses 9 ans, sa vie vire au cauchemar : la Teinte de son père se dégrade, faisant de lui un Criminel latent - Masaoka décide de devenir un Exécuteur, tandis que Nobuchika fait tout son possible pour que nul ne pense que le facteur criminel est héréditaire - Gino suit les traces professionnelles de son père, devenant Inspecteur à son tour - Durant ses études, il fait la rencontre de Shinya Kogami, qui devint également Inspecteur - Gino & Kogami forment un duo de brillants Inspecteurs, même si le 1er veille à maintenir une distance avec leurs Exécuteurs, contrairement au 2nd -Un nouveau drame survient : au cours d'une affaire, le frère de coeur et meilleur ami de Gino (Kogami) devient lui aussi un Criminel latent - Gino ne cesse dès lors, de se concentrer uniquement sur son travail, bien que travailler avec son père et Kogami, comme Exécuteurs...
[Plus de détails ici]

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Excellent leader - Manque d'empathie - Froid & distant, surtout envers les Exécuteurs - Ne dit que rarement ce qu'il pense et ressent - Très concentré sur son travail - Suit les règles à la lettre - Bon observateur doté d'un bon sens de déduction (même si moins que Kogami) - Cherche toujours la reconnaissance de son père, même s'il ne l'avouera jamais - Déterminé et courageux

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"As a leader, you need to learn from the mistakes of others, not your own." [CLIQUEZ]


Ginoza Nobuchika :copyright: ??
En toute franchise, Gino ne sait même pas pourquoi il sollicite ainsi l’aide d’Azusa – et surtout, aussi « ouvertement » que ça – puisque toute cette affaire ne devrait être que du registre professionnel. Sauf que quand il est question de Shinya-kun, ça ne peut pas être que professionnel ! Et peut-être qu’il se doute que Miura est bien la seule personne en mesure de comprendre ses motivations, tout en se laissant entraîner par les déductions de Kôgami, et en parvenant néanmoins à le gérer… Chose que Gino n’a jamais pu faire, à son plus grand regret, lui donnant toujours l’impression d’échouer – inlassablement ! – à ramener son ancien confrère, à la raison ! Car oui, contrairement à ce qu’on pourrait croire, Gino ne cherche même pas à complètement « restreindre » le champ d’action – déjà limité ! – de Kôgami, mais plutôt à… « le sécuriser », en quelque sorte… Puisqu’il ne souhaite visiblement plus se servir de Gino comme d’un garde-fou, Gino lui en a fourni un autre… « J’aimerai bien que – juste pour une fois ! – il en fasse de même, avec mes conseils… », souffla l’homme à lunettes. Oh, bien entendu, il ne met pas entièrement de côté l’instinct de son plus vieil ami : Gino est trop bien placé, pour ne pas savoir à quel point celui-ci vise bien souvent, dans le mille ! Ce même instinct a souvent été en mesure d’être une aide précieuse pour Nobuchika, et les a tous deux aidé à résoudre d’épineuses affaires ! « Merci… », marmonne-t-il, plutôt gêné de la « faveur » qu’il vient de demander à sa jeune collègue, après que celle-ci ait – une fois de plus ! – tenté de le réconforter, d’une main posée sur son avant-bras. C’est avec un dernier regard sur le contenu abominable de la fontaine, que Gino soupire et s’encourage mentalement à retourner au bureau. J’en regretterai presque d’avoir repris le boulot !, songe-t-il, pour finalement rejoindre le véhicule, puis les bureaux de la SP.

Sans surprise, Gino se reprend un nouveau café, avant d’aller retrouver, dans leurs bureaux, Masaoka, Kagari et Kunizuka. « Récapitulons…. Le corps découvert ce matin, au parc Daikan-yama, appartient à Satsuki Kuzuhara. », énonce l’Inspecteur en chef, après s’être mis debout pour discourir, et avoir affiché les informations nécessaires sur les écrans respectifs, des Exécuteurs présents. « Etudiante à l’internat pour jeunes filles, de la très respectable école Ôsô ! » Chacun à leur bureau, les Exécuteurs étudient les informations en question, tandis que Gino poursuit : « Depuis une semaine, on était sans nouvelles d’elle… ». Fronçant les sourcils, Masaoka détourne le regard de son écran, pour tourner la tête dans la direction de son fils. « Cette école…. », commence-t-il, réalisant que cette école lui semble bien familière… Un sourire amer se dessine sur les lèvres de Gino, qui – décidemment ! – déteste de plus en plus, le déroulement de cette maudite journée ! Toutefois, c’est l’ancienne musicienne approuvée par Sibyl, qui termine la phrase de l’ex-Détective : « Oui, c’est bien là-bas que travaillait le suspect dans l’affaire du Taxidermiste, Kôzaburô Tôma ! ». Se tenant toujours droit, debout devant son bureau, Gino hoche la tête à la positive, faisant ainsi bouger ses longues mèches lui cachant une grande partie de son visage aux traits toujours si fermés. « Le cadavre de cette jeune fille, a été partiellement dissout, puis imprégné de plastique… », s’efforce de poursuivre Gino, refusant de laisser son esprit aller à la conclusion « trop facile », reliant ces deux affaires. Oh, il n’est pas dupe, ça lui semble louche. Mais, de toutes ses misérables forces d’être humain, il prie pour que ça n’ait rien à voir…. Tout en sachant que si ça n’est pas le cas, ça n’empêchera en rien Shinya, de continuer à traquer la sadique metteur en scène qui organise – selon lui – de multiples délits, sans se salir directement les mains…  Gino pianote sur son ordinateur, afin de poursuivre son compte-rendu, avec les données utiles sous les yeux, qu’il partage à son équipe. « L’analyste chimique révèle l’utilisation du même produit qu’il y a 3 ans… Donc, on peut en déduire que nous sommes en présence du même criminel ! », conclu Gino, en récupérant sa tasse de café, pour en boire une bonne gorgée. Son père hoche la tête, se doutant fort bien des peurs profondes que son fils tente de noyer, sous des flots de café…. « Tout les faits concordent… Alors, ça serait le retour fracassant du mystérieux tueur ?! ». Les mâchoires de Gino se crispent. Il ne sait pas s’il préfère se dire qu’ils n’ont pas arrêté le bon suspect, des années plus tôt, ou s’il s’agit d’un copieur, ou si c’est une histoire encore plus complexe que ça !! Dans tous les cas, le mal est fait, et Shinya-kun commence déjà à se fondre de nouveau dans ses ténèbres…., peste-t-il mentalement, avant de se faire alpaguer par Kagari, vautré sur sa chaise, face à son bureau recouvert de divers jouets. « Gino-san… Vous êtes sûr de vouloir exclure Kô de l’affaire ? Il est toujours sur la piste du Taxidermiste ! Et en 3 ans, il a certainement trouvé de nouveaux indices, non ? ». Remarque – pleine de foi à l’encontre des capacités de Kôgami – qui vaut au rouquin, un nouveau regard dédaigneux de Gino. Même si, derrière ses lunettes, on peut apercevoir dans ses yeux verts, quelque chose d’autre… Comme une sournoise peur de voir se reproduire – en pire ! – les événements survenus des années plus tôt, et qui ont valu à Kôgami de perdre son poste d’Inspecteur ! « J’ai jeté un œil à son rapport ! », indique-t-il, en faisant claquer sa langue contre son palais et détournant la tête. Oh ça, oui, il a lu le rapport soigneusement compilé par Shinya, dès lors qu’ils sont rentré de la scène de crime à la fontaine. « Et ma conclusion est simple… Il divague, et complètement !!! ». Qu’il aimerait que ça soit aussi simple. Mais il s’agit de son meilleur ami, et les choses sont compliquées entre eux, avec leur passé bien chargé. Clairement, ça entrave le jugement de Gino, mais… Peut-on lui en vouloir, de chercher à empêcher à son plus précieux ami, de ruiner toute sa vie ? Déjà que là, Kôgami peut à peine voir sa propre mère…. S’il fini en centre de soins, ça sera encore plus compliqué….

Le lendemain, au petit matin…. La Division 1 est de nouveau appelé, pour découvrir une autre « œuvre d’art »…. « C’est le 2ème… », regrette Gino, son visage toujours aussi fermé, presque autant que le sont ses poings, dans les poches de sa veste de la SP. A ses côtés se trouve Kunizuka, Kagari et Masaoka. « Si on compte ceux de Kôzaburô Tôma, alors ça fait un total de 6 ! ». Un air d’agacement apparait sur le visage de Nobuchika. Et cette moue ne se dissipe pas, même lorsqu’ils retournent au Bureau, et réalisent que la nouvelle victime, vient aussi de la même école… Il n’en fallait pas plus pour que l’école soit mise sous surveillance de la SP. Et bien entendu, la Division 1 s’est rendue sur place, aidé de quelques robots, mais sans Miura et Kôgami, toujours dans les locaux de la Brigade Anti-Criminelle ! « On fait chou blanc sur toute la ligne ! », constate Masaoka, en fouillant la chambre de la dernière victime, aidé par son fils et la technologie de la SP. La porte de la chambre s’ouvre, laissant apparaître Kagari, qui abandonne progressivement l’avatar de la SP qu’il portait jusqu’alors, pour interroger les élèves de cette prestigieuse école. « Et c’est pas tout : il parait que 2 autres élèves ont disparu du dortoir ! Aucune trace d’elles, depuis plusieurs jours ! Leurs parents ne savent rien du tout ! Elles se sont… envolées… », conclu le rouquin, en levant les bras, signe d’impuissance. Une moue d’agacement étire les lèvres de Gino, qui referme le tiroir du bureau qu’il examinait jusqu’à présent. Sans doute un peu plus fortement qu’il ne le faudrait, mais…. Il est légèrement énervé par la tournure que prend cette histoire ! « C’est quand même bizarre… », commence Masaoka, attirant sur lui le regard intrigué de son fils. « Cette école est gardée comme une base militaire, travaillant sur des dossiers ultra-secret… », explique l’ancien flic, en croisant ses bras et en se laissant tomber sur l’un des 2 lits de cette chambre. Autour de l’équipe, les divers robots de la SP continuent à s’affairer. « Dans ce cas : comment aurait-on pu faire sortir les victimes, sans attirer l’attention ? ». Gino, qui n’a pas perdu son père du regard, fronce les sourcils, songeur. Une main sur sa hanche, l’autre tenant son menton, il pense à haute voix : « Si on faisait erreur ??... Et puis… Pourquoi ne se mettre à cibler que cette école ? ». Le cerveau de Gino carbure, pour tenter de percer la clé de ce mystère. Kunizuka se rapproche de ses comparses : « Pour Tôma, cette école était en quelque sorte, sa tanière… Je suis persuadée qu’il a dû trouver une faille dans le système de sécurité ! ». Ce qui fait réagir le rouquin, qui a les bras croisés derrière sa tête : « T’as carrément raison ! Ce bâtiment doit avoir quoi… ??? Dans les 100 ans !!! Un siècle de travaux et remaniement en tout genre… Autant dire que ça sûrement bien brouillé les plans !  ». Lentement, Gino retire ses lunettes, pour les nettoyer, tout en poursuivant sur le raisonnement de ses subalternes : « Vous voulez donc dire que l’on doit en déduire que le tueur logerait et agirait de l’intérieur de l’établissement ? ».

L’enquête se poursuit donc, avec ce nouvel élément en tête. Gino se trouve dans un couloir, échangeant quelques mots avec Kagari, lorsqu’il entend, depuis la cour intérieure de l’école, des cris d’élèves. Intrigués, l’Exécuteur et l’Inspecteur tournent de concert la tête, en direction de ces cris. « Quel crétin !!!! », s’écrit Gino, quand il aperçoit la silhouette de Kôgami, marcher le plus tranquillement du monde dans cette même cour, alors qu’il devrait encore être dans les locaux de la SP ! Gino s’empresse aussitôt de partir à la rencontre de Kôgami, qu’il fini par croiser après avoir descendu un escalier. Mais s’il se met face à lui, afin de lui boquer sa route, c’est la jeune femme aux cheveux blancs qui s’interpose entre les deux. Profondément énervé, Gino claque sa langue contre son palais, toisant du regard, et de sa hauteur, la jeune Inspectrice. « Et vous étiez obligés de venir en personne ici, au lieu de nous le dire, pour que nous procédions dans les meilleures conditions possibles ? », s’insurge Gino, d’un ton montrant clairement son état d’esprit actuel. Sauf que Gino est – pour le coup – comme un animal sauvage, qui s’énerve, dès qu’il est effrayé. Car oui, effrayé, il l’est, ainsi que cela a été dit en de maintes reprises, pour la Teinte de son meilleur ami… « Je me suis apparemment trompé, en vous faisant confiance pour raisonner un minimum ce crétin ! ». Oui, ça, c’est sans doute « gratuit », mais… Remettons les choses en ordre : Gino avait « confié » la surveillance de Kô à Azusa, pensant qu’elle saurait être la voix de la raison de cette triple buse. Sauf que c’était apparemment trop dur pour elle de ne pas se laisser entraîner dans les agissements insensés de Kôgami… Kôgami, qui, de son côté, se rend directement dans la salle où il sait trouver la suspecte. Un enseignant tente de lui barrer la route, en vain… « Rikako Ôryô ? », demande-t-il, en ouvrant la porte d’une salle d’arts plastiques, pour y découvrir une lycéenne à la longue chevelure aussi noire que la nuit, seule. « Et qu’est-ce que vous me voulez ? », lui demande l’étudiante. C’est sans un mot, que Shinya sort son Dominateur, pour le pointer sur la jeune femme, et ainsi, savoir à combien s’élève son Facteur Criminel. Réponse ? 472…. Sybil prescrit la Neutralisation Létale. Mais c’était sans compter sur l’intervention de l’enseignant, toujours présent dans le dos de Kôgami, qui appuie donc sur le bras tendu de l’Exécuteur, pour l’empêcher de tirer ! Un petit combat s’en suit, permettant à la suspecte de s’échapper. Kôgami n’a guère de mal à se débarrasser du prof, qui est ensuite immobilisé par Masaoka. « Désolé, prof, mais le droit des mineurs, ça n’existe plus ! », rétorque l’ancien flic, en réponse à la protestation de l’enseignant. Kôgami tente de retrouver la jeune femme, mais il ne croise que des lycéennes, effrayées. Il ignore que derrière elles, se trouve celle qu’il cherche, et qu’elle bénéficie d’une… lycéenne… qui est en réalité un avatar, porté par un homme qui a déjà eu à faire à la Division 1, même si que de loin…. Gino se trouve à présent dans la salle d’arts, ayant réussi à suivre Kôgami, même si avec du retard…. « Bouclez immédiatement l’école !! Mobilisez tous les drones disponibles !!! Y’en a pas assez ?? Débrouillez-vous !!! », hurle-t-il à Kunizuka, via sa montre holographique, tandis que Masaoka examine le tableau que peignait la lycéenne, et qu’elle a fait tomber en s’enfuyant…

Quelques minutes plus tard, toute l’équipe est réunie dans la pièce d’où est contrôlée toute la surveillance de cette école privée. « Comment avez-vous pu perdre une simple gamine ?!??!! Bande de nuls !!! », fulmine Gino, faisant face à ces multiples écrans. « Pour surveiller les issues, la sécurité est partout, y’a pas de problèmes ! Mais l’intérieur, c’est une véritable passoire ! », explique le rouquin. « Sur les enregistrements vidéos des derniers jours… Peux-tu arriver à isoler Rikako Ôryô ? », demande Kôgami, après une courte réflexion, à la seule femme Exécutrice de leur Division. Les sourcils froncés, Gino se tourne vers le duo, tandis que répond Kunizuka : « Ca ne sera pas facile, tu t’en doutes ! Mais avec l’aide du QG, ça sera fait en un éclair ! », garanti-t-elle, faisant pleinement confiance en son amante, l’analyste de la SP. « Vas-y ! ». Il n’en faut pas plus à Kunizuka, pour aller prendre la place d’un gardien, assis devant un poste de contrôle. « Kôgami… », l’interpellation de Gino se fait d’une voix froide, montrant clairement qu’à ses yeux, ce fiasco lui est imputable, car s’il avait choisi de prévenir ses collègues en les appelant, rien de tout cela ne se serait déroulé ainsi ! Et Kôgami doit bien entendre l’accusation informulée de son ancien confrère, vu sa réaction… « Tu parlais de Rôichi Ôryô… Mais d’où connais-tu ce peintre ? ». Mais la même question peut être posé à Gino, n'est-ce pas ? Ou pas.... Puisque Gino, ça a toujours été le mec à s'intéresser à tout un tas de trucs, notamment dans les affaires touchant, d'une manière ou d'une autre, à la criminalité... Une manière pour lui d'apprendre à quel point l'Homme est atroce, pour tenter d'être un meilleur flic ! Sauf que Kôgami ne répond pas, et c’est Miura qui se voit la « cible » des questions de Gino, puisque c’est elle qui a pris la parole… Mais rapidement, l’attention de l’homme à lunettes se concentre sur Kôgami… Comme si Gino ne supportait pas – en cet instant précis – de regarder la jeune Inspectrice, qui, en une certaine façon, l’a laissé tomber pour soutenir la « folie » de Kôgami… « Passons… Kôgami… Tu savais donc depuis le début, que Kôzaburô Tôma n’était pas derrière ces meurtres ?? ». Tout en regardant les écrans face à lui, manipulé par Kunizuka, Kôgami répond : « Le tueur d’aujourd’hui a exposé les corps uniquement pour attirer l’attention. Kôzaburô Tôma n’aurait jamais choisi un parc, 2 fois de suite ! ». Gino croise les bras, observant toujours son ancien partenaire : « Tu marques un point… ». Oui, il y a presque de l’évolution, puisqu’il reconnait que Kô peut avoir raison… « Mais de là à conclure que Rikako Ôryô… ». Kôgami ne lui laisse pas le temps de terminer : « De toute façon, pour la sécurité de tous, on ne peut pas laisser un tel facteur criminel dans la nature ! ». Il se tourne enfin vers le chef de la Division, et le met au défi de le contredire, d’un : « Vrai ou faux ? ». Mais quelle tête de con quand il s’y met, putain !, s’énerve mentalement Gino. Celui-ci n’a cependant pas à répondre, puisque Kunizuka prend la parole, faisant part du fruit de ses recherches conjointes avec Shion…



y5soootz
No matter what kind of cliched game it's, I'll play until the end. I simply wanted a way to kill time. The world is a bird cage, faded in colour. 'In languor dreams of death' ... who was the one that said it? BUT NOW, DARKNESS MY SORROW, I have not yet fallen apart so, as I laugh off this imposed inconvenience. Even if I get tired of the night & tear off my shackles. Let's stop messing around already. I'll manipulate even the weight of this cut-short life. I'd rather just fall than go back to being alone. Staring at the destroyed cage of this self, (GRAVITY). Slowly, I sing, "Not bad at all." Even though it feels like I might be trapped, there is no room for sentiments. I'll push myself to the limit & dye everything jet-black.
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ambrosia
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PRÉFÉRENCE DE JEU : Les deux

Noob

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Miura Azusa
J'ai 22 ans et je vis au Japon, depuis ma naissance. Dans la vie, je suis un  Inspectrice de la Sécurité Publique, au sein de la Division 1. Et je m'en sors bien, du moins c'est ce que j'espère au vu de ma future assignation à cette nouvelle équipe. Sinon, grâce à ma chance je suis célibataire, et je le vis plutôt bien, de toute manière l'amour n'est il pas seulement pour les enfants?

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Fille d'un grand politicien, Azusa n'a jamais manqué de rien. Grande maison, richesse, personnes à leurs ordres, elle est une sorte de princesse moderne qui a néanmoins grandi dans le respect et la compassion. Son père a toujours mis un point d'honneur à mettre en avant l'égalité de chaque personne qu'ils pouvaient rencontrer sans jamais cesser d'offrir à sa fille, de précieux conseils quant à son caractère déjà bien trempé durant son enfance. Mère décédée à un tout jeune âge, elle n'a pas d'importants souvenirs d'elle à part qu'elle s'avérait être douce et aimante. C'est donc son père qui reprend son éducation en tant que père célibataire, choyant sa seule fille de cadeaux et d'amour irremplaçable. Grâce à la position du paternel, la nouvelle enquêtrice a pu profiter de nombreux enseignements. Langues, littératures, art, quelque chose qu'elle aura toujours apprécié au point de vouloir devenir une élève modèle. Comble de se dire que son père ne lui aura jamais demandé d'être parfaite mais pour elle, il s'agissait d'une nécessité. Le drame survient alors qu'elle n'est qu'adolescente, à l'anniversaire de ses seize ans. Impossible d'expliquer, de mettre des mots dessus. Quelque chose est arrivé. Son père a été retrouvé sauvagement assassiné au sein de leur résidence. Semblerait que cela soit un cambriolage qui ait mal tourné d'après les autorités. Meurtrie, blessée et au coeur brisé, la princesse voit en cette tragédie l'opportunité d'accentuer ses efforts. Travaillant d'arrache pieds, elle devient major de promo, et c'est tout naturellement qu'elle se dirige vers la police criminelle pour devenir inspectrice. Ceci dans un but bien précis, découvrir la vérité sur le meurtre de son père.

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Altruiste - Joyeuse - Déterminée et persévérante, elle ne lâche pas l'affaire avant d'avoir trouvé une réponse. - Secrète sur ses sentiments, sur ses émotions, elle parvient néanmoins à établir un lien de confiance avec les victimes ou les gens en général - Rebelle, elle ne supporte pas vraiment les règles et suit son instinct lorsque celui fait son apparition - Tête brûlée, prête à sauter dans le danger sans se poser de questions - Observatrice avec une facilité à comprendre la situation - Humble, elle n'apprécie pas les vantards ou étaler ses compétences - Impulsive, elle réagit souvent au quart de tour, surtout quand elle pense que la situation n'est pas juste.


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Miura Azusa ; copyright: story (myself) l vava (pinterest)
C'est avec une grimace et une expression des plus clairement exaspérée que la jeune inspectrice prend à coeur les premières remarques de Ginoza au moment même où elle demande à ce dernier de laisser passer Kôgami. Alors oui, elle a laissé l'exécuteur décider de lui même, oui elle l'a laissé mener son enquête mais elle était derrière lui. Tout le long. Elle l'a épaulé et l'a protégé pour ne pas qu'il sombre d'avantage mais il fallait aussi se rendre à l'évidence ; le ténébreux était un inspecteur né avec un instinct colossal et un défi extrême concernant le profilage. Ambition récurrente quand on n'y pense bien car Kôgami reste l'un de leur meilleur élément au sein de la Division. A quel moment, et surtout depuis qu'Azua avait rejoint leurs rangs, s'était il trompé? Jamais. Du moins, pour l'instant. "Allons Ginoza-san, ça n'a rien à voir avec de la confiance et vous le savez aussi bien que moi !" lance t-elle à son tour plus ardemment. Leur relation a beau avoir changé, cela ne veut pas dire qu'elle restera là, à accepter ses accusations quand bien même elle aurait peut être dû avertir l'équipe que l'exécuteur et elle venaient à leur rencontre. M'enfin, ils n'avaient pas vraiment eu le temps pour les formalités. En entendant des cris non loin de là, la cadette ne peut s'empêcher d'aller voir si tout allait bien et c'est sur un Masaoka étranglement presque le directeur et un Kôgami qui part en courant, qu'elle tombe. Magnifique perspective quand on veut rester discret. Ma foi, ils n'ont pas vraiment le choix. Perdant l'adolescente de vue, Azusa se permet d'entrer dans la salle d'art et d'observer le tableau sur lequel a été peint les deux visages des deux étudiantes disparues. Une preuve conséquente. Une preuve majeure affirmant la culpabilité de la plus jeune. Alors que Ginoza s'agace concernant les drones, Azusa repense à l'image que Kôgami lui a montré concernant celui qui viendrait à tirer toutes les ficelles. Makishima, n'est ce pas? Il fallait s'en assurer. Et peut être qu'ils obtiendraient enfin une réponse à toutes leurs questions. De retour dans la salle de surveillance, Miura s'est adossée contre un mur tout en croisant les bras contre sa poitrine. Cette histoire l'intrigue plus que nécessaire et son esprit fulmine à cent à l'heure. Encore agacée par les paroles de son chef de tout à l'heure, il faut dire qu'elle n'est pas de la plus bonne humeur. Non mais le self control, il connait un peu? Ah qu'est ce qu'il peut être agaçant avec ses remarques ! A sa question, c'est elle qui répond. "Par l'originalité, Ginoza-san. D'après Kôgami, le tueur n'avait pas d'audace et c'est en faisant son profil psychologique qu'on a pu supposer de qui il s'agissait." elle hausse les épaules, regardant ailleurs par la suite. Azusa avait toujours eu confiance en Kôgami, d'où le fait qu'elle l'avait laissé venir ici en sachant qu'il allait trouver le meurtrier. C'était indéniable, voyons ! Au moment même où Kunizuka affiche les résultats, l'inspectrice vient à son tour se poster devant les écrans afin de vérifier les différentes informations qui pourraient compromettre l'étudiante. "Un vrai modèle de sociabilité. Elle est toujours entourée." "Et c'est souvent ça le problème, ça cache toujours quelque chose." affirme la cadette en secouant la tête avant de remarquer avec Kôgami une partie de l'école qui semble plus éloignée que les autres. "D'où ça vient?" "De la déchetterie, derrière les dortoirs." "Qu'est ce qu'elle foutait là?" Mais Kôgami est déjà en train de s'enfuir pour la destination en question. Soupirant violemment, Azusa ne peut s'empêcher de le suivre à la trace et autant dire que l'équipe ne tarde pas à sortir les Dominateurs pour coincer l'étudiante criminelle.

Cette partie de l'école est en effet étrange. C'est.."C'est glauque.." souffle t-elle à l'intention de Masaoka qui sourit en coins. Pas de doute, ce n'est pas un endroit ordinaire pour une étudiante aux allures normales et parfaites. Rejoignant Kagari par la suite, les inspecteurs et exécuteurs se permettent de passer la scène au peigne fin jusqu'à ce que Kôgami repère un mur holographique à travers lequel ils pourront passer. Tout est noir, on n'y voit presque rien et Kagari et Azusa se foncent malencontreusement dedans, se faisant presque tomber mutuellement avant que l'exécuteur ne rattrape son inspectrice en la tirant vers lui. Amusés, ils restent néanmoins silencieux comme si rien ne s'était passé. Au final, c'est une lumière au centre de la pièce qui s'allume et qui affiche "l'oeuvre d'art" de Rikakô. Magnifique, les deux étudiantes disparues qui n'avaient, en plus de ça, rien demandé. "Mais c'est atroce." Azusa fronce les sourcils, descendant voir de plus près tout en maintenant fermement son arme entre ses doigts. Elle parvient à peine à y croire. C'est comme si..Enfin c'était comme un tableau, une statue. Quelque chose qui n'est pas sale, qui est propre. Comme de la résine. C'est presque de l'art, à quelques détails près..En soi, les peintures seraient magnifiques. Bon, clairement glauques et affreuses dont l'ambiance et la psychologie de l'artiste étaient à questionner mais..C'est de l'art cruel à ce stade. Sans la moindre hésitation. "Elle n'y est pas allée de main morte." "Bien trouvé." commente Kagari face au commentaire de l'enquêtrice qui hausse un sourcil. Elle n'aura pas réellement voulu jouer sur les mots à cet instant, c'est venu tout seul. Au final, tout le bâtiment a été déclaré scène de crime et les drones n'ont pas mis longtemps à tout boucler. Sortant de là avec le coeur un peu lourd pour ces étudiantes qui auraient pu avoir une magnifique vie devant elles, Azusa soupire en poussant la porte. Elle a l'impression qu'à chaque fois qu'ils sont sur une piste, le vrai criminel leur échappe. A chaque fois ! "Ça commence à m'exaspérer. Qu'est ce qu'il nous manque?" murmure t-elle en rangeant son dominateur dans la poche arrière de son jean, se trempant sous l'eau de la pluie pendant un moment avant de retourner voir la salle d'enregistrement. Il doit bien y avoir quelque chose qui leur permettrait de trouver le coupable, n'est ce pas? Ils ont raté quelque chose d'évident. Le criminel se pavane sous leurs nez. Constamment. Traversant les couloirs aux côtés de Kagari, Azusa se perd dans ses pensées. Néanmoins, en passant devant une salle de classe, la jeune fille eut l'impression qu'on les observait. Etrange, mais réelle sensation. Ce n'est qu'en dépassant la porte ouverte qu'Azusa se met à froncer les sourcils et revient sur ses pas en vérifiant qu'il n'y avait personne. Non. Personne. Pourtant, elle aurait juré avoir vu quelqu'un de..De grand. Et aux..Cheveux blancs? Non, c'est son imagination qui lui joue des tours. C'est impossible. "Azu-chan?" demande Kagari en posant son attention sur elle d'un air inquiet. Elle semble un peu ailleurs depuis qu'elle a décidé de prendre cette affaire plus à coeur qu'il ne le faudrait. "Qu'est ce qu'il se passe?" "Rien, je..Je croyais avoir vu quelqu'un mais je pense avoir rêvé." avoue t-elle car elle n'est pas du genre à s'inventer les choses mais..Mais ici, elle craint avoir bien vu quelqu'un. Inspirant longuement, quelques gouttes venant lui glisser le long du visage, la jeune fille se remet à avancer aux côtés de l'exécuteur pour prévenir Ginoza et Kôgami de l'avancement avec l'aide des drones. "Rikakô s'est échappée. Les drones n'ont rien trouvé, semblerait il. On va encore un peu fouiller mais on ne pense pas retrouver quoique ce so-" "Attendez. Regardez, des données corrompues." Azusa s'approche volontairement des écrans, attendant avec impatience que Kôgami leur montre ce qu'il a trouvé. "Je peux récupérer le son." et c'est à cet instant que la voix de Makishima prend enfin vie. Se concentrant dans la salle d'art, l'inspectrice écoute ce que ce dernier avait à dire à Rikakô. "Pourquoi as tu choisi deux élèves de la même école?" "Que pensez vous de l'éducation donnée dans cette école pour jeunes filles, Makishima-sensei?" "Mais alors.." reculant d'un pas, puis d'un autre, l'enquêtrice se précipite en dehors de la salle et revient volontairement sur ses pas pour vérifier la salle d'art. Mais rien. Plus personne. "Azusa, qu'est ce qu'il t'arrive?" demande Kagari qui est venu à sa suite, intrigué par la situation. "Il y avait quelqu'un..Il y avait quelqu'un dans cette pièce, j'en suis certaine. Ça devait être lui.." souffle t-elle en fronçant les sourcils, elle y mettrait sa main à couper.

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Chocohuète
Chocohuète
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Ginoza Nobuchika
J'ai 28 ans et je vis au Japon, depuis ma naissance. Dans la vie, je suis un  Inspecteur de la Sécurité Publique, au sein de la Division 1. Et je m'en sors bien, prouvant à tous que le facteur criminel n'est pas héréditaire, même si mes talents pro ne sont pas reconnus par mon père... Sinon, je suis célibataire, et je le vis plutôt bien : je n'ai de toute façon pas le temps pour une relation, ni même l'envie !

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Fils de l'Inspecteur Tomomi Masaoka, que Nobuchika admirait, étant enfant - A ses 9 ans, sa vie vire au cauchemar : la Teinte de son père se dégrade, faisant de lui un Criminel latent - Masaoka décide de devenir un Exécuteur, tandis que Nobuchika fait tout son possible pour que nul ne pense que le facteur criminel est héréditaire - Gino suit les traces professionnelles de son père, devenant Inspecteur à son tour - Durant ses études, il fait la rencontre de Shinya Kogami, qui devint également Inspecteur - Gino & Kogami forment un duo de brillants Inspecteurs, même si le 1er veille à maintenir une distance avec leurs Exécuteurs, contrairement au 2nd -Un nouveau drame survient : au cours d'une affaire, le frère de coeur et meilleur ami de Gino (Kogami) devient lui aussi un Criminel latent - Gino ne cesse dès lors, de se concentrer uniquement sur son travail, bien que travailler avec son père et Kogami, comme Exécuteurs...
[Plus de détails ici]

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Excellent leader - Manque d'empathie - Froid & distant, surtout envers les Exécuteurs - Ne dit que rarement ce qu'il pense et ressent - Très concentré sur son travail - Suit les règles à la lettre - Bon observateur doté d'un bon sens de déduction (même si moins que Kogami) - Cherche toujours la reconnaissance de son père, même s'il ne l'avouera jamais - Déterminé et courageux

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"As a leader, you need to learn from the mistakes of others, not your own." [CLIQUEZ]


Ginoza Nobuchika :copyright: ??
Cette journée, tout comme cette école, est décidemment des plus étranges !, ne peut s’empêcher de songer Ginoza, en découvrant la nouvelle « œuvre d’art » macabre, dans la pièce secrète de la déchèterie. L’homme à lunettes coordonne, dehors, sous la pluie battante, les actions nécessaires au transfert du corps. En cet instant précis, il ne songe pas une seule minute à s’abriter de la pluie, mais plutôt à faire son travail afin de mettre la main sur celle qui a fait cela, et celui qui parait l’aider. Ca n’est que quelques minutes plus tard, qu’il retourne dans la salle de surveillance, avec Kôgami. « Il reste encore trop se zones d’ombre, dans cette affaire… », fait-il remarquer à son ancien collègue, qui est assis, face à un poste de contrôle, peu avant qu’Azusa ne vienne les rejoindre, pour leur dire qu’ils ont échoués à retrouver la jeune suspecte. Gino soupire, en essuyant ses lunettes, bien mouillées : « Comment Ôryô a pu s’échapper aussi facilement ? Et le vrai rôle du souterrain… ? Une lycéenne – seule – n’aurait pas pu mettre cela en place… Il y a autre chose… ». Il fronce le nez, quand son ancien comparse constate qu’il y a des données corrompues. « Et ça ne concerne que la salle d’Arts, apparemment… », observe Nobuchika, en rejetant une mèche de cheveux derrière son oreille, son attention entièrement rivée sur le travail qu’effectue l’Exécuteur. Makishima ? Comme celui qui obsède tant Shinya-kun ? Oh putain, je la sens pas, cette enquête !, s’insurge mentalement Gino, tandis que sa jeune collègue s’éclipse rapidement de la pièce.

Aucun d’eux ne le sait, mais non loin de là, leur suspecte voit son statut changer. De protégée de Makishima, elle passe à victime, en devenant la proie d’un autre jouet de ce machiavélique criminel. Elle devient – littéralement parlant – l’objet d’une chasse, avec des chiens robots, et un individu publiquement connu, pour être le 1er Humain entièrement refait, cybernétiquement parlant : Tomohisa Sengûji….

Kagari n’est pas le seul à suivre la jeune enquêtrice à la longue crinière blanche. Kôgami et Gino ne tardent pas à la suivre à leur tour. « On l’a manqué de peu, c’est rageant ! Mais bon… Maintenant, elle fait partie des personnes recherchées : on devrait vite l’attraper ! ». Kagari tente de se montrer rassurant, sentant bien que Kôgami est frustré d’avoir vu passer sa cible – qu’il cherche depuis tant d’années – lui échapper, juste sous son nez…  Gino, qui est resté jusqu’à présent, debout, sur le seuil de la porte, rentre dans la pièce, s’approche de Kôgami, qui fait face aux fenêtres de la salle de classe d’Arts. C’est sans chercher à l’éviter, qu’il bouscule, chemin faisant, le bras de sa consoeur, pour finalement tapoter sur l’épaule de l’ancien Inspecteur. « Viens… J’ai à te parler ! », déclare-t-il, d’un ton froid et sérieux. N’attendant pas la moindre réponse de la part de son ancien meilleur ami, il fait demi-tour, et ne prend même pas la peine de s’excuser auprès de Miura, ni même de lancer un regard à la jeune femme ou à l’autre Exécuteur présent. C’est entre 2 volées d’escaliers, que le brun attire Kôgami. Gino fait désormais face à la fenêtre, perdu dans ses pensées, ses sourcils froncés d’une manière montrant bien à quel point son cerveau tourne dans tous les sens. Kôgami, quant à lui, est nonchalamment adossé contre la rambarde de l’escalier, et fixe Gino, attendant que celui-ci brise enfin le silence, puisque c’est lui qui lui a ordonné de venir le rejoindre ici ! « Bon… On va pas y passer la nuit, non ? Si t’as un truc à me reprocher : dis-le ! », grogne Kôgami, faisant que Gino se morde les lèvres pour ne pas lui balancer tout ce qu’il a – en effet ! – à lui reprocher. Ca n’est pas pour ça, après tout, que l’Inspecteur à lunettes, l’a fait venir ici ! « Je te dois des excuses…. », admet Gino, quelque peu à contre-cœur, mais bien sincère malgré tout. « Hein ? ». Même Kôgami est surpris, n’étant plus habitué à ce que son ancien comparse, lui présente des excuses, maintenant qu’ils n’ont plus le même grade au sein de leur Unité ! « C’est moi qui ai commis une grossière erreur de jugement… Tu avais vu juste pour le suspect… » Et ça n’est pas facile à admettre, surtout parce que je sais comment ce crétin va se mettre dans tous ses états, pour traquer l’autre enfoiré, maintenant !  Et c’est sans doute pour ça, que Gino continue à tourner ostensiblement le dos à Kôgami, préférant fixer encore le paysage par la fenêtre. « T’en fais pas, va ! La leçon à tirer de tout ça, c’est que les Exécuteurs n’ont pas toujours à suivre aveuglément les ordres de son Inspecteur, pas vrai ? », fait remarquer l’ancien Détective, en descendant les quelques marches, pour rejoindre son ancien confrère. Gino fronce plus encore les sourcils, et se tourne, pour lui faire face. « Non mais t’es cin…. », mais Kôgami ne le laisse pas terminer. « Quand l’odeur de ma proie parvient à mes narines, plus rien d’autre ne compte… » Non, c’est pas vrai ? Comme si ça n’était pas déjà connu de tous, ça, sombre crétin !, s’indigne mentalement Gino, tandis que son interlocuteur poursuit :   « Je ne me suis jamais senti aussi bien, alors me gâche pas ce moment, d’accord ? », conclu Kôgami, esquissant un sourire carnassier, qui fait de nouveau froncer les sourcils à Gino. Voilà précisément ce que la lueur sauvage que je ne voulais plus jamais voir apparaître dans son regard…, peste Nobuchika, se sentant déjà impuissant à tirer son ancien ami, de l’abysse de vengeance dans laquelle il se laisse sombrer avec plaisir. « Fais comme tu veux… Pour ce que ça me fait, de toute façon… », crache Gino avec mépris, toisant Kôgami comme si son sort lui était réellement indifférent. Avisant la présence d’Azusa, en haut de l’escalier sur lequel se trouvait Kôgami un peu plus tôt, Gino lui lance un regard sombre. Ou du moins, aussi sombre que possible, mais dans lequel on peut lire l’impuissance dans laquelle il se noie actuellement, à la perspective de revivre, une fois de plus, le cauchemar d’un Kôgami qui s’enfonce de plus en plus, dans les ténèbres.

C’est sans rien dire, mais la mâchoire toujours bien crispée, que Gino s’éclipse. Il a encore bien des choses à faire, avant que la journée ne soit terminée ! Et qu’une autre journée chargée ne lui succède !, se fait-il mentalement la remarque, en allant rejoindre les autres. Comme toujours, Gino reste de longues heures, au bureau, à mettre de l’ordre dans le compte-rendu de la mission, après avoir récupéré les dossiers de ses divers partenaires. Le lendemain matin, il est l’un des 1ers à être dans le bureau, une grosse tasse de café entre les mains. Tiens donc… Evidemment… Miura-san commence plus tard, et elle est avec Kôgami…., constate Gino, quand le bureau se remplit petit à petit, et qu’il jette un œil au planning de la journée. Ca lui déplaît fortement. Parce qu’il se doute bien que la jeune Inspectrice se laissera embarquer dans les délires de Kôgami, sans chercher réellement à le modérer (et ce, même si celui-ci a raison !). Et peut-être aussi parce que – de manière bien inconsciente ! – il jalouse un peu la complicité qui unit les deux. Autrefois, c’était lui qui était toujours fourré avec Kôgami. Et, lointainement, derrière tout ça, se trouve aussi le fait que Gino commence à se sentir attiré par Miura, et donc, à redouter qu’elle ne puisse préférer Kôgami à lui. (Encore que, pour ce dernier point, c’est bien de manière très inconsciente que ça commence à exister, en lui !). Concentre-toi, Gino, bordel ! « Yukimori Shibata, professeur d’Arts plastiques à Ôso. Nos recherches mènent à cet individu, mais… En réalité, ce n’est qu’un vieillard placé en maison de retraite… Toujours est-il que son registre a été falsifié, afin qu’il passe pour un enseignant ! ». Les sourcils de Gino se froncent, tandis que, assis derrière son bureau, il écoute le compte-rendu de Masaoka, sur l’étrange individu avec lequel leur suspecte férue d’Arts, communiquait – prétendument – et de qui elle recevait des cours dans sa prestigieuse école… « C’est très malin de s’être basé sur une identité existante ! », approuve Kagari, tandis que Gino soupire. « Oui, sauf que ce poste l’a fait se montrer au grand jour… A quoi joue-t-il ? », s’interroge l’Inspecteur, songeur. « Justement, il a joué de prudence ! Toutes les images ont été détruites ! », rétorque Kunizuka, pianotant sur son clavier. « Le seul petit indice qu’il laisse derrière lui, est un fichier audio, de courte durée ! Faute de mieux, il restait le choix entre l’élaboration d’un portrait-robot informatisé ou dessiné à la main ! Bien sûr, on a tenté les 2 méthodes…. ». Gino tourne la tête vers l’Exécutrice. « Laisse-moi deviner : ça n’a pas marché ? ». Avec une voix dépitée, l’ancienne musicienne admet que : « Hélas, non… ». Ce sur quoi ne tarde pas à rebondir le père de Gino : « Donc… On a que dalle, exceptée la photo floue de Sasayama ? ». Autant dire que ça ne plait pas à Gino, mais en effet, c’est la seule conclusion qui s’impose, pour le moment.. Et avec ça, ils n’iront pas bien loin…

La matinée se poursuit, assez difficilement, car l’équipe en place tente de savoir comment avancer sur cette enquête pour arrêter Makishima. C’est un peu avant 12h, qu’arrivent – enfin – Kôgami et Azusa, dans le bureau. Les voyant à peine franchir la porte du bureau de la Division 1, Gino se lève pour se diriger – furieusement – vers son ancien camarade. « J’apprends que tu as délibérément emmené l’Inspectrice  Miura, voir Jôji Saiga ? », lui assène-t-il, sèchement, sans accorder un regard à l’Inspectrice en question, qui est pourtant à côté de Kôgami. « Oui… », avoue Kôgami, avec flegme. Enervant plus encore, au passage, Gino, qui était pourtant déjà bien furieux, lorsqu’il a découvert où Kôgami avait amené la jeune femme. Il aime tant que ça avoir une Teinte de merde, qu’il veut partager cette expérience avec elle ? Quel putain de tordu !, s’indigne mentalement l’homme à lunettes, ne voulant pas admettre que derrière sa colère, se trouve de la peur pour sa jeune collègue, ainsi qu’un attachement qu’il est plutôt malavisé de ressentir pour quelqu’un avec qui on travaille, surtout à la Brigade Anti-Criminelle ! Si la jeune femme tente de s’interposer, Gino ne lui en laisse pas la moindre occasion. Toisant toujours Kôgami du regard, Nobuchika poursuit : « Pour quelles raisons, au juste ? Tu cherches à la compromettre ? Tu tiens tant que ça à ce qu’elle régresse aussi, pour devenir un Dormant, comme toi ? ». Shinya ne dit rien, se contentant de fixer Gino, lisant sans doute en lui comme dans un livre ouvert, et réalisant – avec surprise – que la colère de Gino dissimule bien des choses, et principalement pour Gino lui-même. « Oh non, ne cherchez même pas à me dire que vous n’êtes pas ue gamine, Miura-san ! Car vous en êtes bel et bien une gamine inconsciente, à qui on doit toujours dire ce qu’il faut faire ou non ! Pourquoi croyez-vous qu’un Inspecteur soit secondé par un Exécuteur, hein ? ». Non loin d’eux, Kagari reste indifférent à la scène qui se joue, la tête plongée dans un gros pot de bonbons, le rouquin cherchant la sucrerie qu’il dégustera. « C’est pour éviter que les enquêtes et le contact avec la noirceur des criminels, ne viennent corrompre et obscurcir nos esprits… C’est parce que d’autres criminels – Dormants certes, mais irrécupérables – font équipe avec nous, que vous pouvez travailler en toute sécurité ! Ne l’oubliez jamais ! ». Tout en parlant, Gino regarde à tour de rôle l’Inspectrice et l’Exécuteur, même si son regard s’attarde tout particulièrement sur son ancien camarade, quand il parle de criminel irrécupérable. Evidemment, la jeune femme tente de protester, mais Gino intervient rapidement et sèchement, son regard noir rivé désormais sur la silhouette de sa collègue. Une fois de plus, il la toise, de toute sa hauteur. « Si je comprends bien, ça ne vous dérange pas de sacrifier votre carrière ? De foutre en l’air tous vos efforts ? Hein ? Répondez-moi ! ». Une fois de plus, Azusa ne se laisse pas faire. Si ça permet de faire réaliser à Gino qu’il a certainement dépassé les limites, il refuse cependant de l’admettre, et préfère partir du bureau. C’est Masaoka qui aide Azusa à un peu mieux comprendre les motivations de Gino, derrière la colère qu’il vient de laisser éclater. Et pourtant, bien que celui-ci soit en réalité le fils de l’Exécuteur, l’homme n’a pas percé entièrement les raisons de l’Inspecteur….

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10 semaines après la 1ère enquête :

Plusieurs jours se sont écoulés, depuis la violente altercation entre les Inspecteurs de la Division 1. On ne peut pas vraiment dire que les choses se soient arrangées depuis, mais au moins, ça n’a pas empiré…. Toute l’équipe l’ignore, mais Makishima ne reste pas les bras croisés. Il prépare quelques « surprises » à la Division… Et ça va commencer par l’intervention de Kinomoto Saori, une « ennemie » rencontrée lors de la 1ère enquête à laquelle a participé Miura…. Celle-ci a mis en place un jeu de piste, autour de Gino…. C’est Tomohisa Sengûji qui s’occupera – un peu plus tard – d’Azusa. Et dans les deux cas, la vraie cible ne sera nulle autre que Kôgami….

Ce jour-là, Gino reçoit un appel, à son bureau, qui le voit blêmir au fur et à mesure de l’échange. « Gino-san… Que se passe-t-il ? », demande Kagari, foncièrement inquiet pour l’Inspecteur bougon, qu’il apprécie, malgré les multiples remontrances qu’il lui adresse ! « C’est Yuki… Elle a été enlevée dans le parc…. Avec Melle Lane… », explique Nobuchika, d’une voix anxieuse, les yeux exorbités par la peur qu’il ressent pour sa chienne, ainsi que par l’angoisse et la culpabilité éprouvée pour son adorable voisine. Si elle ne s’était pas occupée de Yuki, Melle Lane serait bien tranquillement chez elle, en ce moment même…, songe-t-il, avec peine… A peine cette pensée lui a-t-elle traversée l’esprit, qu’un employé du Bureau rentre dans la pièce, avec une lettre qu’il tend à Gino. Lettre qui a évidemment été scannée, au préalable, car rien ne doit rentrer dans la Brigade, qui n’ait été vérifié en amont ! Le visage de Gino se décompose, au fur et à mesure de sa lecture. « Que se passe-t-il ? », s’inquiète Kôgami, sans obtenir de réponse de la part de son ex-confrère. Shinya perdant patience, il fini par se lever, pour aller prendre la lettre des mains même de Gino. « Quelle merde… », gronde Kôgami, après avoir lu la lettre. « Notre Division est mise au défi, dans un… jeu de piste… », commence à expliquer Gino, sentant peser sur lui, les regards intrigués des autres. « Jeu de piste qui pourrait devenir funeste pour Yuki et Melle Lane…. Et voir d’autres victimes grossir les rangs des proies… », ajoute Kôgami. Nul besoin d’expliquer qui sont Yuki et Melle Lane, et ce, même si Gino ne s’attarde jamais sur sa vie privée. Yuki est en photo sur le bureau de Nobuchika, et ce, depuis que Kôgami la lui a offert. Quant à Melle Lane, Gino l’a mentionné une fois ou deux, quand il donnait des nouvelles de sa chienne à Kôgami, alors que les autres étaient dans les environs. Ils n’ont eu qu’à réfléchir, pour deviner qui pouvait être cette Lane… « On… On ne peut pas faire ça… », s’efforce de dire calmement Gino, même s’il est difficile pour lui de garder un esprit clair, en de telles circonstances. Yuki est bien tout ce qui lui reste, et la seule et unique chose en mesure de l’aider à garder les pieds sur Terre, et une Teinte qui ne s’assombrit pas trop, en dépit du travail éprouvant qu’il effectue… « On peut regarder les caméras, le parc doit bien en avoir… On pourrait découvrir qui a fait ça ? Ca nous donnerait une 1ère piste ? », propose Masaoka, ne sachant comment faire pour venir en aide à son fils, qui, il le sait, tient énormément à Yuki. « Je m’en occupe ! », annonce Kunizuka, tenant elle aussi à aider Gino. L’Inspecteur n’est pas l’être humain le plus chaleureux qui existe au monde, mais il n’est pas non plus un mauvais bougre à qui on peut décemment souhaiter tout le malheur du monde. Ca, l’ancienne musicienne l’a bien vu… « De toute façon, on peut pas traîner… On a à peine 4h pour découvrir l’emplacement du « trésor » qui permettrait de mettre un terme à cette mascarade… », approuve Kôgami. C’est un cauchemar… Je vois que ça, ça peut pas être autre chose !, se répète en boucle Gino, alors que les autres s’activent autour de lui. L’homme ne reste pas cependant sans rien faire. Une partie de son esprit s’active autour de la 1ère énigme de cet étrange jeu de piste…. Mais autant dire qu’avec ce qui est en jeu, et les deux victimes déjà mises en danger, son esprit est loin d’être aussi affuté qu’en temps normal !



y5soootz
No matter what kind of cliched game it's, I'll play until the end. I simply wanted a way to kill time. The world is a bird cage, faded in colour. 'In languor dreams of death' ... who was the one that said it? BUT NOW, DARKNESS MY SORROW, I have not yet fallen apart so, as I laugh off this imposed inconvenience. Even if I get tired of the night & tear off my shackles. Let's stop messing around already. I'll manipulate even the weight of this cut-short life. I'd rather just fall than go back to being alone. Staring at the destroyed cage of this self, (GRAVITY). Slowly, I sing, "Not bad at all." Even though it feels like I might be trapped, there is no room for sentiments. I'll push myself to the limit & dye everything jet-black.
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Miura Azusa
J'ai 22 ans et je vis au Japon, depuis ma naissance. Dans la vie, je suis un  Inspectrice de la Sécurité Publique, au sein de la Division 1. Et je m'en sors bien, du moins c'est ce que j'espère au vu de ma future assignation à cette nouvelle équipe. Sinon, grâce à ma chance je suis célibataire, et je le vis plutôt bien, de toute manière l'amour n'est il pas seulement pour les enfants?

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Fille d'un grand politicien, Azusa n'a jamais manqué de rien. Grande maison, richesse, personnes à leurs ordres, elle est une sorte de princesse moderne qui a néanmoins grandi dans le respect et la compassion. Son père a toujours mis un point d'honneur à mettre en avant l'égalité de chaque personne qu'ils pouvaient rencontrer sans jamais cesser d'offrir à sa fille, de précieux conseils quant à son caractère déjà bien trempé durant son enfance. Mère décédée à un tout jeune âge, elle n'a pas d'importants souvenirs d'elle à part qu'elle s'avérait être douce et aimante. C'est donc son père qui reprend son éducation en tant que père célibataire, choyant sa seule fille de cadeaux et d'amour irremplaçable. Grâce à la position du paternel, la nouvelle enquêtrice a pu profiter de nombreux enseignements. Langues, littératures, art, quelque chose qu'elle aura toujours apprécié au point de vouloir devenir une élève modèle. Comble de se dire que son père ne lui aura jamais demandé d'être parfaite mais pour elle, il s'agissait d'une nécessité. Le drame survient alors qu'elle n'est qu'adolescente, à l'anniversaire de ses seize ans. Impossible d'expliquer, de mettre des mots dessus. Quelque chose est arrivé. Son père a été retrouvé sauvagement assassiné au sein de leur résidence. Semblerait que cela soit un cambriolage qui ait mal tourné d'après les autorités. Meurtrie, blessée et au coeur brisé, la princesse voit en cette tragédie l'opportunité d'accentuer ses efforts. Travaillant d'arrache pieds, elle devient major de promo, et c'est tout naturellement qu'elle se dirige vers la police criminelle pour devenir inspectrice. Ceci dans un but bien précis, découvrir la vérité sur le meurtre de son père.

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Altruiste - Joyeuse - Déterminée et persévérante, elle ne lâche pas l'affaire avant d'avoir trouvé une réponse. - Secrète sur ses sentiments, sur ses émotions, elle parvient néanmoins à établir un lien de confiance avec les victimes ou les gens en général - Rebelle, elle ne supporte pas vraiment les règles et suit son instinct lorsque celui fait son apparition - Tête brûlée, prête à sauter dans le danger sans se poser de questions - Observatrice avec une facilité à comprendre la situation - Humble, elle n'apprécie pas les vantards ou étaler ses compétences - Impulsive, elle réagit souvent au quart de tour, surtout quand elle pense que la situation n'est pas juste.


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Miura Azusa ; copyright: story (myself) l vava (pinterest)
Si les anciennes tensions avec Ginoza s'étaient quelque peu calmées avec leur diner improvisé et le retour de ce dernier, aujourd'hui il semblerait qu'il n'y ait plus rien pour prétendre à cet autrefois joyeux et tranquille. Comme si ça n'avait jamais existé, comme si rien de tout cela ne s'était jamais passé, l'aîné a à nouveau décidé de se montrer des plus froid et des plus distant avec elle. Comme si sa propre culpabilité secrète ne suffisait pas, il fallait en plus que Ginoza mette l'accent sur son incompétence à garder Kôgami sous contrôle. Mais au final, ce n'était pas le cas n'est ce pas? Elle était restée avec lui tout le long et s'ils n'étaient pas intervenus, ils n'auraient probablement jamais eu vent d'un suspect. Bon, Rikakô s'était enfuie mais au vu de la complication de cette affaire, autant dire que la cadette craint que l'élève se soit faite avoir. Ou..Abattue tiens. Quoi qu'il en soit, en réfléchissant un peu plus loin derrière Kôgami, c'est un brusque coup d'épaule qui la bouscule et ses paupières se mettent à cligner. Pensant d'abord que cela fut par pure inattention, Azusa comprend rapidement que Ginoza n'en n'a rien à faire et que c'était forcément délibéré. Magnifique. Si maintenant on venait à utiliser ces enfantillages. Et mine de rien, ça bouillonne dans le coeur de l'inspectrice. Ça bouillonne de partout, même. Comment peut il se comporter de la sorte? Comment peut il être aussi bourrin? C'est incroyable cette façon de changer d'humeur en un rien de temps. "Bon sang mais qu'est ce qu'il m'agace ! Quel..Quel..Raah !" râle t-elle en passant une main sur son visage avec un Kagari amusé de la voir furieuse. Ginoza a le don d'appuyer sur certains boutons sans même le vouloir. Pas étonnant que l'enquêtrice finisse par en avoir assez. Il fait cet effet à tout le monde. Même aux exécuteurs par moment. Dans tous les cas, la journée se termine en fiasco et à part les dernières obligations, il n'y a plus grand chose à faire. Autant dire qu'Azusa évitera la politesse et partira sans rien dire ni même sans un regard en arrière. En rentrant chez elle, en s'affolant au niveau de la cuisine, la cadette se demande vraiment ce qu'elle fait ici. Ce qu'elle fait au sein de la Sécurité Publique. N'est elle pas mieux ailleurs? N'est elle pas mieux au sein d'un autre domaine? Oh, elle aura eu le choix mais cette obsession de savoir ce qu'il s'est passé avec son père lui aura demandé d'entrer dans ce corps de métier. Quitte à en oublier à quel point le monde, la réalité pouvait être compliquée.
C'est le lendemain que Kôgami l'appelle comme à la rescousse. S'inquiétant d'abord de son appel, l'exécuteur lui fait comprendre qu'il a besoin de l'emmener voir quelqu'un, histoire d'avancer sur leur affaire. Très bien. C'est donc habillée d'une autre tenue que celle venant à être portée au bureau que la jeune fille vient le chercher. Et apparemment, il a déjà l'air frustré. "Je peux savoir pourquoi tu tires une tête pareille?" demande t-elle e baissant la vitre, curieuse de son attitude. Kôgami soupire, jette un regard au robot à ses côtés. "J'ai sorti ma cigarette et ce truc a tenté de me mordre. Mais lâche moi !" Azusa ne peut s'empêcher de relâcher un petit rire devant cette scène. A croire que ces drones sont plus persévérants qu'ils n'en n'ont l'air. Après une discussion concernant l'immortalité et les idées qu'a apporté ce cher robot, Kôgami et Azusa terminent devant la maison de l'ancien mentor de ce dernier. Le paysage est magnifique et c'est peu dire. Avec cette belle rivière, ces arbres verdoyants. Azusa pourrait s'y perdre. Au fond, ça ressemble un peu à la maison de son père, c'est agréable de se penser un peu chez toi, quelque part ailleurs. La porte s'ouvre et les deux complices s'approchent. "Ravi de vous revoir, professeur." "Oublie le professeur, ça fait longtemps que j'ai raccroché. Et vous êtes?" "Azusa Miura, enchantée. Je suis inspectrice au sein de la Sécurité Publique." "Soyez la bienvenue ici." échange de sourires, Azusa se montre curieuse une fois dans la demeure du professeur de profilage. Elle peut sentir une certaine complémentarité entre les deux. "Un café, ça vous va?" "Oui, volontiers." "A vrai dire, je n'ai que ça." une fois les cafés apportés, Azusa  s'apprête à y tremper délicatement ses lèvres avant d'entendre la voix du professeur. "Azusa, vous venez bien de Tokyo n'est ce pas?" "Hm, oui. C'est exact." "Hm..Vous avez de très bons réflexes. Vous n'appréciez pas les règles et pourtant..Vous êtes une fameuse cuisinière qui suit les recettes à la lettre." surprise, Azusa manque de s'étouffer avant de se racler la gorge et de poser son regard sur l'aîné tandis que Kôgami se montre amusé. Bah ça alors.. "Vos deux parents sont malheureusement décédés. D'abord votre mère puis votre père en toute tragédie. Vous vous inquiétez de ne pas les rendre fier avec toutes vos péripéties. Mais entrer à la SP aura probablement été votre meilleur choix bien que vous aurez été tout à fait apte à reprendre la place de votre père. Et votre..Majordome. Oui, votre majordome vous apprécie beaucoup. Comme sa fille, depuis toute petite. Les enfants ayant côtoyé des personnes âgées ont bon contact avec les avatars à l'âge adulte. Vous rentrez dans cette catégorie." "Euh.." "Vous n'avez rien perdu Monsieur Saiga." "Mais c'est incroyable !" lance finalement l'enquêtrice en souriant grandement. C'est fabuleux même. "Mais comment avez vous fait?" "Je vous ai juste observé. Inconsciemment, les gens envoient des messages. En connaissant leur secret, il est facile de les décrypter." "Vous êtes Jôji Saiga n'est ce pas? Spécialiste en psychologie clinique." "Au début, je n'étais que consultant pour la police puis les criminels sont devenus mon objet d'étude." "J'ai besoin de deux choses. D'abord que vous lui donniez des cours intensifs." "C'est très récent mais la technique m'intéresse beaucoup !" "Je serais ravi de vous enseigner cela." "Ensuite, j'aimerais voir la liste des élèves qui ont suivi vos cours."

Vers fin de matinée, les deux complices reviennent tranquillement au bureau en se remémorant les différentes informations obtenues par le professeur. "Au final, la liste du professeur Saiga ne nous a pas réellement aidé." "Ça arrive. Mais si Makishima est un être humain, il doit laisser de traces." prenant son menton entre ses doigts, Azusa ne peut qu'être d'accord. Effectivement, Makishima ne peut pas disparaitre comme ça. Mais il doit être des plus habiles et des plus doués. C'est à peine la porte passée que Ginoza leur saute presque à la gorge. Super, il ne manquait plus que ça.."C'est moi qui lui ai demandé-.." mais il ne veut rien entendre, encore une fois. "Attendez, je ne suis pas-.." et si l'inspectrice était prête à recevoir des reproches ne pleine figure, les mots de Ginoza viennent à la toucher plus violemment qu'elle ne l'aurait prédit. C'est brutal, et peut être vrai au final. Peut être qu'elle ne sert strictement à rien dans cette affaire. Dans cette fichue division ! "C'est totalement égoïste ! Du grand n'importe quoi ! Ce n'est pas parce que le système l'a décidé que c'est forcément vrai ! Entre élucider les crimes et protéger son Psycho Pass, quel est le plus important d'après vous?" finalement, Azusa explose. Elle n'en peut plus à ce stade. "Je sais une bleue, d'accord? Je le sais. Je suis la plus jeune. Et je sais que je vous dois le respect mais avec vos sautes d'humeur et vos remarques perpétuelles, on ne sait plus sur quel pied danser. N'oubliez pas que nous sommes au même niveau hiérarchique et que si vous ne voulez rien m'apprendre, encore moins me soutenir, je trouverais un moyen de me faire ma propre voie. Je m'occupe très bien de ma teinte et cette dernière, ne vous regarde pas. Alors malgré votre ancienneté, arrêtez de contester mes compétences devant tout le monde." puis le voilà en train de disparaitre. Sans un mot. Littéralement. Tendue au maximum, Azusa donne un brusque coup dans le pot de crayons de Kagari qui sursaute devant une telle et soudaine colère. "Ça suffit !" lance t-elle fermement en quittant le bureau à son tour, Masaoka sur ses talons. "Où tu vas?" "Me jeter du haut de la terrasse, avec un peu de chance, ça lui facilitera la tâche." Masaoka sourit finement en coins, ne pouvant laisser la jeune fille dans l'ignorance. Du moins, de ce qu'il pourra lui confier. C'est ainsi qu'ils se retrouvent en train de boire un café devant le distributeur. Le palpitant de l'inspectrice plus ou moins calmé. Tout ça..Ça n'avait aucun sens. Comment pouvait il d'abord se comporter des plus agréablement avant de lui jeter de genre de commentaires idiots et totalement inutiles? "Le père de Ginoza est un criminel dormant." relevant ses prunelles vers l'exécuteur et écoutant attentivement ses mots, l'inspectrice ne peut s'empêcher de répliquer au bout d'un moment, lorsque Masaoka évoque sa façon de lui avoir parlé. "Peut être. Je le conçois mais ça n'excuse pas sa manière de se comporter avec moi. De toute manière, on ne peut éviter ce qui doit arriver." et puis mince ! Elle n'a pas à supporter ses humeurs constantes. S'il veut se la jouer solo et désagréable, grand bien lui fasse. L'inspectrice gardera ses distances avec lui quand bien même ses sentiments s'en mêlent.
Si les jours passent avec une relation tendue et le fait que l'enquêtrice se montre polie mais bien distante avec l'aîné, c'est en entrant dans le bureau qu'elle remarque l'étrange atmosphère. Appel en cours et lettre en main, la jeune fille écoute avec attention avant d'écarquiller les yeux à la nouvelle. Bon sang. On a dû les suivre ce jour là. Le jour où elle est tombée sur Ginoza. Si tout le monde s'active à sa manière, Azusa se met à réfléchir. Un jeu de piste? Il sera truqué, voire dangereux. Et loin d'avoir envie de jouer, ils vont y être obligés. Génial. "Donne moi ça." souffle t-elle en venant lire la lettre à son tour, se postant aux côtés de Kôgami. Lisant le texte avec soin, certaines phrases ne semblent pas correspondre. "Est ce que ce type sait au moins écrire? Ça ressemble à rien à ce stade !" Kagari fait une moue, observant au dessus de l'épaule d'Azusa. "C'est parce que c'est codé. Ce sont des..Citations de théâtre entre les lignes. Là, il y a un numéro. Un seul. Ça met sur la piste. Kôgami, donne moi ton briquet." "Pourquoi?" Azusa ne répond rien, tend simplement la main et récupère une bouteille d'alcool de Masaoka. Versant quelques gouttes dessus, la jeune fille relève le papier et penche le briquet sous celui ci en fronçant les sourcils. "C'est ça..Les numéros forment un point de localisation. Kunizuka, vérifie moi ça." Kunizuka est rapide, met en place les coordonnées mais soupire. "Il n'y a rien. Juste un arbre." l'inspectrice se redresse, fixe l'écran avant de relire la dernière citation. "Remonte en arrière, à..Minuit. Eclaire l'endroit. Zoom, encore un peu. Stop." reculant un peu, la cadette hausse un sourcil avant de faire claquer ses doigts. "C'est à cet endroit qu'on trouvera le premier indice. Il faut qu'on aille voir et mettre Shion sur le coup." "Comment tu peux savoir tout ça?" demande Kagari totalement surpris et interloqué par une telle aisance. "Mon père devait s'occuper de certains cas d'otages à l'époque, certains psychopathes politiques s'amusaient à faire passer des messages codés. J'ai appris à en faire et à les lire au cas où quelque chose finirait par m'arriver." répond t-elle simplement en soupirant. Bon, autant dire que le stress est bien là mais il ne faut pas oublier que paniquer reviendrait à tout perdre. Donc, le sang froid était nécessaire. Coeur affolé pour cette pauvre Yuki et Mlle Lane, elle a surtout l'impression que Makishima a quelque chose à voir dans tout ça. "On envoie les drones et on sécurise le périmètre. Si quelque chose saute, il faut qu'aucun civil ne soit touché." et autant dire que ce ne sera pas évident de se frayer un chemin au sein du parc en sachant que tout peut arriver. Si Azusa est peut être en colère contre l'inspecteur, elle ne lui souhaite aucun mal et au contraire, va tout faire pour l'aider. Quitte à être la gamine de service, autant être utile.


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