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 They say that fools learn from their experiences, while the wise learn from history. I hope you're not a fool. (Psycho-Pass)

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ambrosia
ambrosia
Féminin MESSAGES : 37
INSCRIPTION : 27/07/2021
CRÉDITS : prima luce (vava).

UNIVERS FÉTICHE : Réel, Fantasy, Science-fiction, tout y passe !
PRÉFÉRENCE DE JEU : Les deux

Noob

They say that fools learn from their experiences, while the wise learn from history. I hope you're not a fool. (Psycho-Pass) - Page 4 Empty

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Miura Azusa
J'ai 22 ans et je vis au Japon, depuis ma naissance. Dans la vie, je suis un  Inspectrice de la Sécurité Publique, au sein de la Division 1. Et je m'en sors bien, du moins c'est ce que j'espère au vu de ma future assignation à cette nouvelle équipe. Sinon, grâce à ma chance je suis célibataire, et je le vis plutôt bien, de toute manière l'amour n'est il pas seulement pour les enfants?

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Fille d'un grand politicien, Azusa n'a jamais manqué de rien. Grande maison, richesse, personnes à leurs ordres, elle est une sorte de princesse moderne qui a néanmoins grandi dans le respect et la compassion. Son père a toujours mis un point d'honneur à mettre en avant l'égalité de chaque personne qu'ils pouvaient rencontrer sans jamais cesser d'offrir à sa fille, de précieux conseils quant à son caractère déjà bien trempé durant son enfance. Mère décédée à un tout jeune âge, elle n'a pas d'importants souvenirs d'elle à part qu'elle s'avérait être douce et aimante. C'est donc son père qui reprend son éducation en tant que père célibataire, choyant sa seule fille de cadeaux et d'amour irremplaçable. Grâce à la position du paternel, la nouvelle enquêtrice a pu profiter de nombreux enseignements. Langues, littératures, art, quelque chose qu'elle aura toujours apprécié au point de vouloir devenir une élève modèle. Comble de se dire que son père ne lui aura jamais demandé d'être parfaite mais pour elle, il s'agissait d'une nécessité. Le drame survient alors qu'elle n'est qu'adolescente, à l'anniversaire de ses seize ans. Impossible d'expliquer, de mettre des mots dessus. Quelque chose est arrivé. Son père a été retrouvé sauvagement assassiné au sein de leur résidence. Semblerait que cela soit un cambriolage qui ait mal tourné d'après les autorités. Meurtrie, blessée et au coeur brisé, la princesse voit en cette tragédie l'opportunité d'accentuer ses efforts. Travaillant d'arrache pieds, elle devient major de promo, et c'est tout naturellement qu'elle se dirige vers la police criminelle pour devenir inspectrice. Ceci dans un but bien précis, découvrir la vérité sur le meurtre de son père.

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Altruiste - Joyeuse - Déterminée et persévérante, elle ne lâche pas l'affaire avant d'avoir trouvé une réponse. - Secrète sur ses sentiments, sur ses émotions, elle parvient néanmoins à établir un lien de confiance avec les victimes ou les gens en général - Rebelle, elle ne supporte pas vraiment les règles et suit son instinct lorsque celui fait son apparition - Tête brûlée, prête à sauter dans le danger sans se poser de questions - Observatrice avec une facilité à comprendre la situation - Humble, elle n'apprécie pas les vantards ou étaler ses compétences - Impulsive, elle réagit souvent au quart de tour, surtout quand elle pense que la situation n'est pas juste.


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Miura Azusa ; copyright: story (myself) l vava (pinterest)
Il semblerait qu'aucun des inspecteurs ne finira indemne. Soit à la fin de cette histoire, soit à la fin tout court. Car si Azusa est une tête brûlée qui se jette dans le danger, Ginoza a la mauvaise habitude d'attirer un karma assez virulent. Autant dire que certaines personnes ont vraiment plus de chance que d'autres. Mais il est évident, malgré tout ce qu'il s'est passé entre eux pour le moment, que la plus jeune se montre inquiète au retour du chef de service. Un bras totalement bandé et de quoi obtenir un arrêt maladie en un rien de temps. Et elle n'y peut rien, l'inspectrice, si elle se montre un peu curieuse quant à la gravité de la situation. Quant à la gravité de la blessure, tiens. Trop de mauvais souvenirs remontent en elle. Elle se souvient de l'odeur métallique en entrant dans la demeure. Elle se souvient des traces de sang partout sur le sol. Partout sur les murs. Elle se souvient des verres, des cadres et de le maison toute retournée. Elle se souvient de tout et n'a aucune chance pour sortir son paternel de là. Alors forcément, quand quelqu'un d'autre qu'elle se trouve blessé ou quelques peu égratigné, elle est presque à bout de souffle tellement son coeur s'arrête et ne lui permet pas de respirer. Ici, Ginoza a beau dire que ce n'est rien, ça aurait pu être plus grave. Il aurait pu..Perdre l'usage de son bras. Il aurait pu y rester, tiens ! Bon sang, elle se serait à nouveau retrouvée toute seule. Pas qu'elle n'a pas eu l'occasion de s'y habituer depuis son adolescence mais tout de même. Rentrer tous sains et saufs est la première des missions en plus de s'assurer que le criminel est attrapé. Comprenant d'après les dires de son aîné que ce n'était rien de plus qu'une légère blessure, la plus jeune s'écarte et reprend le fil de la discussion tout en jetant quelques coups d'oeil à ce que peut bien faire Shion sur son écran d'ordinateur. "Ils s'en moquent." déclare Kôgami, les mains dans les poches avec cette nonchalance quotidienne. "Ces avatars sont des idoles du net." "Et on ne devient pas une idole par simple volonté." continue Azusa en penchant la tête en arrière. Il est vrai que si on attire pas la foule, qu'on ne trouve pas quelque chose pour les animer, les stimuler, il est difficile de devenir une image parfaite du monde virtuel. "Ils sont idéalisés par leurs fans et donc, déconnectés de leur réelle identité. Donc, on peut supposer qu'un fan joue mieux le rôle que l'original." "Le suspect serait donc un fan?" demande Masaoka, assis sur le canapé derrière eux. "Notre suspect a réussi à imiter les trois avatars sans que personne ne s'en aperçoive. Il doit donc les avoir suivi avec beaucoup de zèle." Azusa prend son menton entre ses doigts puis claquent ses derniers en venant se poster aux côtés de Shion. "Shion, prends les cents qui fréquentaient le plus le salon de Talisman et le temps de connexion journalier. Notamment à la date de la mort d'Hayama." "Le temps de connexion était en chute libre." remarque Kagari sur sa montre en faisant une moue. "On doit avoir la réponse dans cette courbe." ça, l'enquêtrice en était certaine. Il fallait vérifier le déclin mais aussi le nombre de visiteurs. Et surtout, la côte de popularité qui se relève. Après avoir donné quelques informations en plus à l'analyste, Azusa ne peut s'empêcher de demander. "Alors? Quelque chose?" "Une seule correspondance. Celle de Midô Masatake, 27 ans. Bosse dans les sports virtuels." "Dernier contrôle de teinte, lors d'une visite médicale il y a quatre ans." "A croire que notre homme à des choses à cacher, hm?" se délecte Azusa en souriant en coins. Il était fait comme un rat, impossible pour lui de s'enfuir. Elle allait lui rendre la monnaie de sa pièce pour sûr. "Shion, est ce que tu as sa localisation?" "Il vient de se connecter dans un hôtel de Roppongi et il habite juste à côté." Bingo ! Tu n'as nul part où te cacher, imbécile. Les chiens de chasse vont venir te chercher..Pense t-elle avant de relever son visage vers Ginoza, une voix presque chantante. "Ginoza-san, Masaoka, Kôgami et moi on se rend là bas." seulement, lorsque toute l'équipe commence à se disperser, Azusa attrape délicatement le bras non blessé de son chef. Malgré une bonne humeur constante et un enjouement de savoir qu'ils avaient presque trouvé leur criminel, les fantômes du passé sont souvent bien trop présents pour les oublier. C'est pourquoi, la cadette se doit de lui demander. "Ginoza-san, je sais qu'en temps normal c'est vous qui me faites la remarque mais..Soyez prudents. Il sait manier des explosifs et des hologrammes alors, revenez nous sans être blessé plus que vous ne l'êtes déjà hm? La Division serait bien perdue sans son chef." un fin sourire aux lèvres, Azusa se doit d'admettre que son visage est littéralement - ou presque-, penché en arrière au vu de la hauteur de Nobuchika. Elle n'y peut rien si elle est aussi petite ! Bon, au moins elle peut se faufiler partout, ce n'est pas plus mal. Le relâchant finalement, l'inspectrice hoche la tête puis vient rejoindre ses amis exécuteurs pour les accompagner jusqu'à l'hôtel.

C'est dans une envie terrifiante qu'Azusa a envie de plaquer ce fichu criminel au mur. Au sol. N'importe où, même en lui plantant le dominateur contre la tempe. Il a assez fait de dégâts, il a tué assez de personnes, dont son ancienne camarade et en plus, il a blessé Ginoza. Non, elle ne le laissera pas s'échapper. Pas le moins du monde. Dans l'ascenseur, la jeune fille peut remarquer une bouteille d'alcool dans la poche de Masaoka. Fronçant quelque peu les sourcils et se montrant curieuse, elle demande. "Vous prenez de l'alcool avec vous?" "Pour les hologrammes pirates, il n'y a rien de mieux." réplique l'aîné avec un sourire malicieux. "On sait ça quand on est majeur." taquine Kôgami sous l'air blasé de l'inspectrice. Alors oui, elle est jeune mais pas tant que ça ! Kagari non plus n'est pas vieux. Et puis, elle se débrouille très bien. Bientôt, la porte de la chambre est ouverte et Azusa montre son badge bien qu'elle n'en n'ait plus rien à faire de se présenter à l'heure actuelle. "Ici la Sécurité Publique, Midô Masatake montrez nous votre Psycho-Pass. Tout de suite !" ordonne t-elle en faisant presque trembler les murs avec sa voix. Il ne sortira pas de là. Seulement voilà, les hologrammes déforment la réalité et le criminel tente de s'enfuir. Mais c'était sans compter sur Kôgami qui envoie directement le briquet à Masaoka. Ce dernier fait flamber les hologrammes en quelques secondes, permettant ainsi à Kôgami de tirer dans le bras de Midô lorsque les alarmes incendies se mettent en marche. S'enfuyant tout de même, Azusa se met à lui courir après. "Oh non, pas cette fois !" malgré les paroles de Shinya sur le fait que Ginoza l'aura et qu'il ne pourra pas s'enfuir, Miura le suit de près en accélérant la cadence, sautant par dessus les barrières ou les rambardes dans le but d'être plus rapide. A cet instant, Kagari tourne simplement la tête et fronce les sourcils en voyant Azusa courir quelques mètres plus loin et en se dirigeant vers la maison de Midô. "Gino-san..Je crois que notre chère inspectrice a des envies de meurtres." dit il, amusé comme d'habitude par l'attitude de la jeune femme. Non, elle ne laissera pas cet homme prendre la fuite une énième fois. Surtout alors qu'il est parvenu à blesser son équipe. Inspecteur ou exécuteurs, il va payer pour ce qu'il a fait. Arrivant devant la porte, Azusa reprend son souffle et surtout, entend d'étranges voix provenir de l'autre côté. Curieuse, son arme à la main, si elle peut obtenir le complice en même temps que le criminel elle n'hésitera pas à le faire. "Ça, c'est pour Ginoza-san.." murmure t-elle en resserrant sa prise. Personne ne mourra ce soir, personne ne sera blessé. Personne à part Midô qui a appuyé sur les bons boutons pour faire sortir l'inspectrice de ses gonds. Sauvage peut être, mais on ne touche pas à son équipe. Pas si on veut continuer à vivre. Et quiconque aura l'audace d'outrepasser ces limites, se verra confronté à des conséquences virulentes. Alors oui, c'est peut être un peu étrange. Même totalement loufoque de s'imaginer qu'Azusa peut vouloir défendre Ginoza de la sorte après que celui ci se soit montré plus que désagréable avec elle au départ. Mais les choses ont changé depuis, et elles continuent à changer. Désormais, ils forment une équipe. Et une équipe soudée. C'est pourquoi, la cadette a vu rouge en voyant son chef être blessé. Alors non, elle ne pardonnera pas aussi facilement. Pas avec une rancune aussi facile.

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Chocohuète
Chocohuète
MESSAGES : 358
INSCRIPTION : 30/03/2017
CRÉDITS : L'icon vient de je ne sais pas trop où, désolée ! Signature de Cookie corns. Chanson " DARKNESS MY SORROW ", Chuya's character song.

UNIVERS FÉTICHE : Ca dépend de mes envies ^^"
PRÉFÉRENCE DE JEU : Les deux

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Ginoza Nobuchika
J'ai 28 ans et je vis au Japon, depuis ma naissance. Dans la vie, je suis un  Inspecteur de la Sécurité Publique, au sein de la Division 1. Et je m'en sors bien, prouvant à tous que le facteur criminel n'est pas héréditaire, même si mes talents pro ne sont pas reconnus par mon père... Sinon, je suis célibataire, et je le vis plutôt bien : je n'ai de toute façon pas le temps pour une relation, ni même l'envie !

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Fils de l'Inspecteur Tomomi Masaoka, que Nobuchika admirait, étant enfant - A ses 9 ans, sa vie vire au cauchemar : la Teinte de son père se dégrade, faisant de lui un Criminel latent - Masaoka décide de devenir un Exécuteur, tandis que Nobuchika fait tout son possible pour que nul ne pense que le facteur criminel est héréditaire - Gino suit les traces professionnelles de son père, devenant Inspecteur à son tour - Durant ses études, il fait la rencontre de Shinya Kogami, qui devint également Inspecteur - Gino & Kogami forment un duo de brillants Inspecteurs, même si le 1er veille à maintenir une distance avec leurs Exécuteurs, contrairement au 2nd -Un nouveau drame survient : au cours d'une affaire, le frère de coeur et meilleur ami de Gino (Kogami) devient lui aussi un Criminel latent - Gino ne cesse dès lors, de se concentrer uniquement sur son travail, bien que travailler avec son père et Kogami, comme Exécuteurs...
[Plus de détails ici]

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Excellent leader - Manque d'empathie - Froid & distant, surtout envers les Exécuteurs - Ne dit que rarement ce qu'il pense et ressent - Très concentré sur son travail - Suit les règles à la lettre - Bon observateur doté d'un bon sens de déduction (même si moins que Kogami) - Cherche toujours la reconnaissance de son père, même s'il ne l'avouera jamais - Déterminé et courageux

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"As a leader, you need to learn from the mistakes of others, not your own." [CLIQUEZ]


Ginoza Nobuchika :copyright: ??
Gino soupire, en entendant Kôgami et Miura mettre en avant à quel point leur société moderne est si… consternante… à ne pas se soucier des individus pour ce qu’ils sont, mais pour ce qu’ils symbolisent. Et ça se voit parfaitement, avec ces vols d’avatars, tellement bien fait, que nul ne le remarque. Tant que la masse s’amuse, les moutons sont contents…, s’indigne Gino, bien amer quant à ses congénères. Parfois, lors de telles journées, il se demande sincèrement pourquoi il trime comme un malade pour veiller sur des gens aussi ternes et dénués d’intérêt… Et pour être honnête, il ne se souvient que rarement de ce qui l’a motivé à choisir cette voie : l’envie de rendre son père, fier de lui ! Nobuchika sirote son café, écoutant attentivement l’échange se poursuivre entre ses collègues. S’il grimace soudainement, ça n’est pas à cause de l’amertume de son café serré, mais pour la conclusion à laquelle arrive l’équipe : le voleur d’avatar est un fan… Voilà qui ne va pas améliorer à mes yeux, l’image de mes concitoyens… Et au final, grâce à la réflexion et la ténacité de toute l’équipe, ce voleur a un nom : Midô Masatake… Et 2 adresses où le trouver… Voilà une nouvelle qui fait sourire Gino. Même si son sourire se fane, car… On ne lui fera jamais dire qui l’a aidé… Il faudrait pourtant qu’on mette la main sur cette, ou ces, personne(s), car… Ca nous laisserait bien des emmerdes à gérer à l’avenir, vu les compétences mises en place pour aider Midô !. Mais Gino ne se focalise pas sur ça : une chose à la fois ! L’homme récupère sa tasse – vide – qu’il avait posé entre temps sur le bureau de Shion, quand Azusa vient lui parler, lui recommander la plus grande prudence. Ce qui arrache un sourire amusé chez le chef de la Division 1. Tout en le touchant étrangement. Il est pourtant habitué à la sollicitude de la part de ses partenaires, qu’ils manifestent – chacun à leur façon ! – quand l’un d’entre eux est blessé, et cela inclus leur leader si froid. Il en a encore eu la preuve, tout à l’heure. Même Kôgami, qui, s’il n’a rien dit !, a écouté avec attention le récit de Gino quant à sa blessure, et ses mots rassurants sur le fait que c’était plus embêtant que grave ! Mais là, c’est différent. Même si Gino ne sait pas en quoi….

C’est toujours en compagnie de Kagari et Kunizuka, que Gino va monter la garde, vers la maison de Midô. Resserrant son manteau autour de lui, Gino observe les environs avec une attention toute particulière. Après l’échec de l’IRL, il est hors de question que la Division 1 se fasse de nouveau ridiculiser ! Et c’est bien pour cela qu’il a tenu à être présent, en ce moment, alors que blessé. Déjà qu’il a accepté qu’on le mette en congé maladie pour quelques jours à compter de demain, il n’allait pas accepter qu’il commence maintenant ! Surtout qu’il ne souffre pas de son bras, et que pour quelques heures encore, il peut continuer à s’en servir pour son boulot. Les minutes s’écoulent dans le silence, le trio étant concentré à observer les environs, prêts à emboîter le pas au voleur d’avatars, dès lors que celui-ci rentrera chez lui. A moins qu’il ne soit complètement stupide et désire mourir de sa propre faute, il n’ira pas s’amuser à laisser d’éventuels dispositifs explosifs en fonctionnement, alors que rentrant chez lui.. C’est quelques minutes plus tard, que Kagari interpelle Gino, pour lui faire savoir que la jeune Inspectrice semble bien en forme, à courser aussi intensément que cela, leur suspect. « C’est justement quand on est dans un tel état qu’on prend le plus de risques… », peste Gino entre ses dents. Sans même avoir à se concerter, le trio a emboîter le pas à leur collègue, entrant à leur tour dans cette course folle. Ils retrouvent Miura, qui vient d’arriver devant la porte. Kagari, en bon Exécuteur qu’il est, s’approche de la porte, et l’entrouvre doucement. Ce qui permet à l’équipe d’entendre quelques voix, s’en élever. Ils l’ignorent, mais Midô est en train de parler avec les avatars volés. Avatars volés qu’on vient de lui voler à l’instant même. Le voleur ? Makishima, le même homme qui l’ aidé à prendre les divers avatars qu’il admirait tant… Et le génie du crime a vu tout ce qu’il avait à voir et à attendre de Midô, aussi peut-il s’en débarrasser à présent ! « Mais, pour ce tomber de rideau, ton salut final !, pourquoi ne pas faire les choses de toi-même ? Pour une fois ? », clame Makishima, par l’intermédiaire d’un des avatars qu’il contrôle à l’instant. Il aurait de la compagnie ? « Qu’est-ce que tu me veux ? », demande Midô, alors que la petite troupe rentre dans son logement, le plus silencieusement possible…. « Toi qui pouvais devenir n’importe qui ! Sans que personne ne le voit ! Au final, tu n’es plus rien, plus personne ! Tu n’as aucune personnalité ! Une coquille vide ! Aucun visage ! C’est ce qui t’as permis de jouer autant de visage ! », « Il est temps de nous quitter ! », dit Makishima, par l’intermédiaire de Spookie Boogy ! « Les chiens funestes arrivent ! Ecoute les aboyer ! », conclu-t-il, via Talisman. Les trois avatars disparaissent, tandis que Midô tente de les attraper à mains nues. Kunizuka ouvre la porte, derrière laquelle se trouve l’homme a arrêter. Celui-ci leur fait à présent face, ses yeux sont exorbités. Si toute l’équipe présente pointe son Dominateur sur leur suspect, d’un tacite accord, ils laissent cependant Miura s’en charger, comme pour lui permettre de venger d’elle-même, sa camarade disparue.

Gino soupire, une fois l’homme exterminé. Son arme retrouve son apparence normale, alors qu’il hausse un sourcil, tandis que Kagari énonce ce qui le perturbe : « Etrange… On dirait qu’il n’y a personne d’autre ! ». Gino s’approche doucement de la dépouille du coupable – comme s’il souhaitait s’assurer qu’il était enfin mis hors d’état de nuire – et l’observe tout en s’interrogeant à voix haute : « On a pourtant entendu des voix…. A qui parlait-il donc ? »

¤¤¤¤¤

Huit semaines après la 1ère enquête :

Une semaine s’est déjà écoulée depuis que la Division 1 a résolue l’affaire des avatars volés. Bien que ça ne plaise pas à Gino, il est désormais en congé maladie, pour une courte durée. Toujours trop longue à mon goût !, songe-t-il, au détour d’une rue. Il a toujours son bras gauche blessé… De sa main droite, il tient une laisse. Il profite de ses jours de congés forcés, pour passer du temps avec Yuki, le chien que Kôgami lui a offert, des années plus tôt ! Hier, Gino a même été voir sa mère. Toujours fidèle à elle-même. Là – physiquement ! – sans être là – mentalement ! Pas de quoi mettre du baume au cœur !, se fait-il la remarque mentale, passant à côté d’un parc dans lequel s’amuse une jeune famille, avec un enfant en bas-âge. Gino les envie un peu. De connaître ce bonheur simple des moments détendus en famille. Ca remonte à tellement loin, la dernière fois qu’il a eu cette chance, que ça semble appartenir à une autre vie, pour lui !

Gino traverse le parc, afin de laisser Yuki courir en liberté quelques agréables minutes. C’est quand il sort – à l’opposé de là où il est rentré – qu’il tombe nez-à-nez sur une connaissance… « Miura-san ?! », demande-t-il, étonné de la voir ici. Et non, vous ne rêvez pas : ENFIN, Gino utilise un suffixe pour désigner la jeune femme, et non simplement « que » son titre d’Inspectrice. Les choses ont doucement avancées entre eux, et plus encore suite à l’affaire des avatars volés. ENFIN, Gino reconnait en la jeune femme, une personne à part entière, et non simplement une collègue ! « Que faites-vous par ici ? », demande-t-il, très surpris. Avant de froncer les sourcils, en réalisant que sa question pouvait être mal interprétée. C’est pourquoi il ne tarde pas à ajouter un : « Vous vous installez dans le quartier ? ». Car il lui semble bien qu’elle n’habite pas du tout ici. Il l’a lu, quand il a lu son dossier, avant qu’elle ne rentre dans le Bureau ! Et s’il ne se souvient pas de son adresse – Gino a bien trop de choses à mémoriser ! – il est certain que ça n’était pas dans les environs. Tout simplement parce que ça l’aurait marqué, vu que lui habite non loin de là ! Et plus exactement, juste en face de ce parc ! Son appartement possède d’ailleurs une fort jolie vue sur ce beau petit bout de verdure, en pleine ville !

Et bien entendu – parce que ça ne serait pas drôle autrement ! – voilà qu’il se met à pleuvoir, alors que la jeune femme à la crinière blanche, commence à répondre. Une malchance ? Pas vraiment, car cela poussera finalement Gino à proposer à sa jeune collègue de venir boire un café chez lui, afin de poursuivre leur conversation au chaud, au lieu de risquer de tomber malade. Déjà que lui est en congé, autant éviter qu’elle soit contrainte à en prendre aussi ! Et puis, il doit l’admettre : il tourne en rond, quand il ne travaille pas. Ca, c’est de sa faute, il le sait : il n’avait qu’à moins travailler, et s’occuper aussi de se préoccuper de son réseau relationnel… Mais… Non… Donc, Gino ne bosse pas, ne voit pas grand monde hormis quand il va balader Yuki ou faire d’éventuelles emplettes. Et, évidemment, il s’ennuie… Il est certes peu bavard, et plutôt solitaire, mais il n’est pas un ermite pour autant !



y5soootz
No matter what kind of cliched game it's, I'll play until the end. I simply wanted a way to kill time. The world is a bird cage, faded in colour. 'In languor dreams of death' ... who was the one that said it? BUT NOW, DARKNESS MY SORROW, I have not yet fallen apart so, as I laugh off this imposed inconvenience. Even if I get tired of the night & tear off my shackles. Let's stop messing around already. I'll manipulate even the weight of this cut-short life. I'd rather just fall than go back to being alone. Staring at the destroyed cage of this self, (GRAVITY). Slowly, I sing, "Not bad at all." Even though it feels like I might be trapped, there is no room for sentiments. I'll push myself to the limit & dye everything jet-black.
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ambrosia
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J'ai 22 ans et je vis au Japon, depuis ma naissance. Dans la vie, je suis un  Inspectrice de la Sécurité Publique, au sein de la Division 1. Et je m'en sors bien, du moins c'est ce que j'espère au vu de ma future assignation à cette nouvelle équipe. Sinon, grâce à ma chance je suis célibataire, et je le vis plutôt bien, de toute manière l'amour n'est il pas seulement pour les enfants?

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Fille d'un grand politicien, Azusa n'a jamais manqué de rien. Grande maison, richesse, personnes à leurs ordres, elle est une sorte de princesse moderne qui a néanmoins grandi dans le respect et la compassion. Son père a toujours mis un point d'honneur à mettre en avant l'égalité de chaque personne qu'ils pouvaient rencontrer sans jamais cesser d'offrir à sa fille, de précieux conseils quant à son caractère déjà bien trempé durant son enfance. Mère décédée à un tout jeune âge, elle n'a pas d'importants souvenirs d'elle à part qu'elle s'avérait être douce et aimante. C'est donc son père qui reprend son éducation en tant que père célibataire, choyant sa seule fille de cadeaux et d'amour irremplaçable. Grâce à la position du paternel, la nouvelle enquêtrice a pu profiter de nombreux enseignements. Langues, littératures, art, quelque chose qu'elle aura toujours apprécié au point de vouloir devenir une élève modèle. Comble de se dire que son père ne lui aura jamais demandé d'être parfaite mais pour elle, il s'agissait d'une nécessité. Le drame survient alors qu'elle n'est qu'adolescente, à l'anniversaire de ses seize ans. Impossible d'expliquer, de mettre des mots dessus. Quelque chose est arrivé. Son père a été retrouvé sauvagement assassiné au sein de leur résidence. Semblerait que cela soit un cambriolage qui ait mal tourné d'après les autorités. Meurtrie, blessée et au coeur brisé, la princesse voit en cette tragédie l'opportunité d'accentuer ses efforts. Travaillant d'arrache pieds, elle devient major de promo, et c'est tout naturellement qu'elle se dirige vers la police criminelle pour devenir inspectrice. Ceci dans un but bien précis, découvrir la vérité sur le meurtre de son père.

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Altruiste - Joyeuse - Déterminée et persévérante, elle ne lâche pas l'affaire avant d'avoir trouvé une réponse. - Secrète sur ses sentiments, sur ses émotions, elle parvient néanmoins à établir un lien de confiance avec les victimes ou les gens en général - Rebelle, elle ne supporte pas vraiment les règles et suit son instinct lorsque celui fait son apparition - Tête brûlée, prête à sauter dans le danger sans se poser de questions - Observatrice avec une facilité à comprendre la situation - Humble, elle n'apprécie pas les vantards ou étaler ses compétences - Impulsive, elle réagit souvent au quart de tour, surtout quand elle pense que la situation n'est pas juste.


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Miura Azusa ; copyright: story (myself) l vava (pinterest)
Malgré les difficultés qui avaient pu survenir durant cette mission, la conclusion était simple ; ils avaient mis la main sur le criminel en question et l'inspectrice avait pu venger son ancienne camarade. Il était un peu étrange de nos jours de vouloir se venger de quelqu'un. Pas que ce n'était pas possible mais avec Sybil, la moitié des personnes se laissaient donner la marche à suivre. Se laisser conduire sans se poser plus de questions. Stress, angoisses, doutes, tout cela avait un impact direct sur la teinte ou le coefficient criminel. Au fond..Azusa peinait à croire à ce genre de choses. Non pas qu'elle ne croyait pas au système mais par moment, - et ça elle en était certaine -, ce dernier pouvait se tromper. N'était il pas qu'une simple intelligence artificielle? Là était tout le paradoxe. Car les dominateurs ne fonctionnaient pas sans les enquêteurs, sans les exécuteurs. Cela signifiait donc qu'il y avait, un moment où à un autre, un besoin en matière humaine. Bien sûr, il ne fallait pas trop en parler à voix haute. De nos jours, le doute et trop d'interrogations pouvaient mettre en péril votre vie si bien rangée. De quoi être un bon petit soldat afin de ne rien manquer. Seulement, Azusa n'était pas comme ça. Elle ne l'est toujours pas d'ailleurs. Pas quand son chef venait de se faire blesser, pas quand toute son équipe était menacée par un criminel accro aux avatars virtuels. Non, impossible pour elle de faire l'impasse. C'est pourquoi, tout en voyant les autres arriver, la jeune fille s'était précipitée à leur suite afin de voir ce qu'il se passait dans la pièce, là où Midô semblait avoir perdu les pédales. Le tir fut précis et net. Sans une once d'hésitation, avec cet air de chien de chasse dans le regard. Celle d'une fauve qui avait enfin attrapé sa proie. Un autre prédateur qui avait osé mettre le pied sur leur territoire. Bonne nouvelle cette fois, aucun blessé ne fut à déplorer et c'est avec un soulagement ainsi qu'un sourire que toute l'équipe se félicita mentalement pour avoir enfin attrapé celui qui se montrait comme un génie de l'hologramme. La question de Kagari l'avait néanmoins interpellé. L'inspectrice avait un bon flair en temps normal et ce n'était pas la première fois qu'une coincidence de ce genre arrivait. Midô devait forcément avoir un complice ou au moins, quelqu'un qui lui avait filé un coup de main. C'était certain. Il fallait trouver la preuve que c'était le cas, aussi. Car en entrant dans la pièce, personne ne fut à déclarer. Juste un criminel avec son bras arraché, parlant dans le vide. Mais ça aussi, c'était étrange..Et Azusa était une curieuse, fouineuse née. Elle n'allait pas laisser ça sans explications. Cependant, cela attendra. La soirée, la journée, voire la semaine avait été longue pour tout le monde et après avoir fait venir les drones pour tout nettoyer, s'assurer que tout était en ordre avec les personnes ayant pu croiser leur chemin, la Division 1 s'octroyait le droit de rentrer. E se rejoignant quelques minutes plus tard, Kôgami put apercevoir un air des plus sérieux et pensif sur le visage de l'inspectrice. Oh, il savait bien ce que c'était de réfléchir après une mission. Cela signifiait qu'elle craignait que tout ne soit pas réglé et souvent, une descente aux Enfers commençait par se poser trop de questions. Pour autant, la bonne humeur se mit à régner au sein du groupe. L'important dans cette histoire était qu'ils avaient conclu l'enquête et que Shôko, de là où elle se trouvait, pouvait reposer en paix. Au moins une bonne chose de faite !

La nouvelle semaine fut différente des autres. En effet, Ginoza avait eu ordre de se reposer. Certes, son bras n'était pas en piteux état mais mieux valait prévenir que guérir et donc, le chef de la Division avait dû rentrer chez lui pour quelques jours de repos bien mérité. Autant dire que l'ambiance aussi était différente. Pas dans le mauvais sens mais l'humeur enjouée et taquin de la jeune inspectrice permettait aux exécuteurs de souffler un peu, sans se demander s'il risquait d'avoir une tension entre eux. Forcément, la cadette était à l'opposé de Ginoza et donc cela avait une incidence directe sur l'équipe. Loin d'être friande des règles, de la distance entre les chiens de chasse et elle, l'atmosphère fut bon enfant, au grand bonheur de Kagari qui en profitait pour lâcher du zèle d'avantage. Evidemment, tout le monde s'inquiétait pour Nobuchika. C'était tout à fait normal et Azusa venait à l'appeler par moment pour vérifier que tout allait bien. Elle savait ce que cela devait lui faire, de devoir rester à la maison alors que tout le monde était là, en train de travailler. Mais il fallait qu'il leur revienne en forme. En ce jour de semaine et ayant terminé ses tâches d'enquêtrice, Azusa avait décidé de quitter le bureau plutôt en demandant au reste de l'équipe de l'appeler au moindre problème. Ce n'était pas parce qu'elle avait terminé sa journée, qu'elle avait terminé son travail tout court. Après un "à vos ordres inspectrice!" d'un air taquin et amusé de la part des autres, la jeune fille avait roulé des yeux et s'était rendue en ville. Avec le taux horaires, les criminels en vadrouille et les investigations qui n'en finissaient plus, Miura n'avait que rarement le temps de trouver du temps pour soi ou pour ses amis d'ailleurs. C'est notamment dans ce but que la cadette s'était rendue dans le quartier ou résidait une amie fidèle. Etant restée plusieurs heures à lui raconter les dernières nouvelles de sa vie, Azusa supposait retourner au bureau. Simplement pour s'assurer que tout allait bien..D'accord, elle avait l'impression de devenir comme Ginoza mais là n'était pas le sujet ! C'est en traversant une partie du parc, les yeux rivés sur son téléphone que l'appel de son nom lui fit relever le visage. Attendez, elle connaissait cette voix ! Mais pas cette appellation. Comprenant qu'il s'agissait de son chef, la surprise se lit sur son visage pendant quelques secondes. Attendez..Comment venait-il de l'appeler? Par son nom? Incroyable. "Ginoza-san ! Je ne pensais pas vous croiser ici !" dit elle avec un franc sourire, clairement amusée par cet étrange hasard. C'est avec un air encore plus enjoué que la jeune femme pose les yeux sur le chien de Nobuchika. Oh, oui. Elle est fan des animaux et sa façon de se pencher vers lui, de tendre les mains vers la créature et de le laisser lui lécher le visage le prouve non? "Oh mais que tu es adorable ! Une grande fille dis donc." rit elle en embrassant le haut du crâne de la bête avant de se redresser. On dit souvent que les animaux parviennent à savoir quand une personne est mal intentionnée. Dans tous les cas, le chien semble déjà appréciée l'inspectrice qui lui a offert des gratouilles. Et les gratouilles, c'était important. "Non, pas du tout. Une amie habite à quelques pas d'ici et je suis allée lui rendre visite. Et vous? Je vois que vous faites une petite promenade." seulement, la météo ne joue pas en leur faveur et c'est sous une soudaine pluie qu'Azusa accepte l'invitation du chef de la Division tout en se dépêchant de rejoindre son habitation. Une fois à l'intérieur, les vêtements posés pour qu'ils sèchent, la jeune fille s'attache les cheveux en un chignon pour ne pas les avoir dans les yeux si des gouttes venaient à tomber. Regardant autour d'elle, elle se doit d'avouer que la maison de Ginoza est comme..Et bien lui. Rangée, soignée, un peu de déco mais en restant sobre. Oui, comme lui. Ce qui est une bonne chose, même si Miura a énormément de plantes chez elle. Et des vraies, pas des hologrammes. Les hologrammes sont si froids.. "Je ne m'attendais pas à tomber sur vous. Je suis rentrée après avoir terminé ma journée. Comment allez vous? On a tous hâte de vous voir revenir." assure t-elle sincèrement en posant ses iris sur lui. Elle dit la vérité, l'inspectrice. Malgré les déboires quotidiens et les disputes qui peuvent survenir, ils ressemblent tous à une petite famille maintenant. De quoi s'inquiéter quand l'un ou l'autre vient à tomber malade. Ou à se blesser. De plus.. Azusa fait peut être du bon travail mais soyons honnête, elle préfère quand Ginoza est là. Une sorte de soutien, dont elle a besoin. C'est lui qui gère cette équipe et depuis quelques temps déjà. Elle n'a pas envie de commettre une erreur qui pourrait mettre en danger la vie d'autrui. La sienne, c'est encore une fois différent mais celle des autres, hors de question. Quand bien même dit on que les erreurs sont là pour apprendre, au sein de la Sécurité Publique, une erreur peut vite vous être fatale. Une crainte qu'Azusa ne parvient pas à écarter. C'est donc pour cela qu'elle s'est un peu calmée durant cette semaine. C'est à dire pas de saut dans le danger inutile, ou encore une précipitation habituelle. Non, elle a été plutôt sage, mine de rien. "Je me suis occupée de la plupart des choses à faire alors quand vous reviendrez, vous n'aurez presque rien à faire." un sourire en coin apparait sur son visage. C'est de la taquinerie, évidemment. Ils auront toujours quelque chose à faire mais si la jeune fille peut soulager son chef, elle le fera. Toujours. "Je suis contente de vous voir en tout cas. Même si ce n'était pas prévu, c'est toujours agréable !" quelques rougeurs sur ses joues la font tourner son visage vers la décoration au mur puis sur l'adorable boule de poil qui vient à sa rencontre pour des caresses alléchantes. "Votre chien est à croquer. Comme s'appelle t-elle?" finit elle par demander en grattant affectueusement les oreilles de la bête aux allures inoffensives.

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Chocohuète
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Ginoza Nobuchika
J'ai 28 ans et je vis au Japon, depuis ma naissance. Dans la vie, je suis un  Inspecteur de la Sécurité Publique, au sein de la Division 1. Et je m'en sors bien, prouvant à tous que le facteur criminel n'est pas héréditaire, même si mes talents pro ne sont pas reconnus par mon père... Sinon, je suis célibataire, et je le vis plutôt bien : je n'ai de toute façon pas le temps pour une relation, ni même l'envie !

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Fils de l'Inspecteur Tomomi Masaoka, que Nobuchika admirait, étant enfant - A ses 9 ans, sa vie vire au cauchemar : la Teinte de son père se dégrade, faisant de lui un Criminel latent - Masaoka décide de devenir un Exécuteur, tandis que Nobuchika fait tout son possible pour que nul ne pense que le facteur criminel est héréditaire - Gino suit les traces professionnelles de son père, devenant Inspecteur à son tour - Durant ses études, il fait la rencontre de Shinya Kogami, qui devint également Inspecteur - Gino & Kogami forment un duo de brillants Inspecteurs, même si le 1er veille à maintenir une distance avec leurs Exécuteurs, contrairement au 2nd -Un nouveau drame survient : au cours d'une affaire, le frère de coeur et meilleur ami de Gino (Kogami) devient lui aussi un Criminel latent - Gino ne cesse dès lors, de se concentrer uniquement sur son travail, bien que travailler avec son père et Kogami, comme Exécuteurs...
[Plus de détails ici]

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Excellent leader - Manque d'empathie - Froid & distant, surtout envers les Exécuteurs - Ne dit que rarement ce qu'il pense et ressent - Très concentré sur son travail - Suit les règles à la lettre - Bon observateur doté d'un bon sens de déduction (même si moins que Kogami) - Cherche toujours la reconnaissance de son père, même s'il ne l'avouera jamais - Déterminé et courageux

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"As a leader, you need to learn from the mistakes of others, not your own." [CLIQUEZ]


Ginoza Nobuchika :copyright: ??
HJ :
 

Gino déteste avoir à prendre des congés. Surtout s’ils sont forcés ! Car bien entendu -même si ça l’agace ! – il s’efforce de profiter de ces vacances qu’il doit prendre, pour son propre bien-être. Bien que dans le cas de Gino, ces vacances ne soient guère des vacances, il ne dort pas plus que quand il travaille. Il court beaucoup, tant pour s’aérer l’esprit en étant avec Yuki, que pour rester en forme ! Il cuisine – lui-même ! – ne faisant pas appel à la technologie actuelle. Ca l’occupe, et il trouve que les aliments ont bien plus de goûts, même s’il s’aventure parfois à faire de drôles d’expériences culinaires ! (Parlez-en à Kôgami, il doit certainement s’en souvenir, même à l’heure actuelle !). Il en profite aussi pour rendre visite plus régulièrement à sa mère. C’est aussi les seuls instants où il peut s’adonner à sa passion pour l’origami. Un art précis et minutieux, tout ce qu’aime Gino. La plupart de ses créations sont offertes à sa mère ou au personnel qui s’en occupe. Rarement, à quelques collègues, pour d’éventuels anniversaires, ou cadeaux de remerciements. Oui, je sais faire des cadeaux ! Et je préfère nettement offrir quelque chose de personnalisé, un origami fait exprès pour l’autre, que lui offrir un truc que n’importe qui d’autre aurait pu lui offrir ! D’ailleurs, Kôgami en possède encore certains, qu’il a mis dans sa chambre d’Inspecteur, ainsi que quelques photos montrant leur longue amitié passée, entre Gino et lui ! Gino en garde très peu, qu’il expose dans son appartement. Le reste, il le jette. Et c’est fort dommage, car il sait faire des pièces vraiment impressionnantes, qui montrent clairement sa dextérité ! Mais l’homme à lunettes est partisan de la décoration plus raisonnable – et réelle, non virtuelle ! – alors il fait un tri et change régulièrement les origamis qu’il expose ! Il s’adonne également à la collection de pièce de monnaie, et quand il ne s’en procure pas de nouvelles, il nettoie celles qu’il possède déjà. Et bien entendu, ce sont de véritables pièces, non des illusions ! Il les expose d’ailleure fièrement sur une jolie étagère, dans son salon ! Et le reste du temps, il le passe à lire. Pas en versions numériques, mais en versions papiers. Il doit bien faire parti des rares personnes de sa génération, à posséder une « vraie » bibliothèque », qui occupe d’ailleurs fièrement un pan entier de son salon, le restant se trouvant dans sa chambre ! Voilà à quoi se résument les « activités » de Nobuchika, lors de ses jours de congés. Pour la semaine écoulée, c’est sensiblement ce qu’il a fait, l’origami en moins, à cause de son bras…

Les yeux de Gino se posent sur sa jeune collègue, qu’il est surpris de croiser ici. Alors que celle-ci se « présente » à Yuki, il l’interroge, pour savoir ce qu’elle fait par ici. « Oh, c’est bien ça ! », dit-il, après qu’elle ait révélée avoir été rendre visite à une amie. Ca peut paraître un peu hypocrite de la part de Nobuchika, lui qui n’a que peu d’amis, mais il sait que passer du temps avec son entourage est précieux, surtout au vu de leur profession bien compliquée et éprouvante ! « Il faut bien s’occuper, en attendant d’être de nouveau opérationnel ! », dit-il en esquissant un maigre sourire, réaliste de donner l’apparence d’être un bourreau du travail. Mais c’est Gino, son travail, c’est toute sa vie ! Par chance, son congé touche bientôt à sa fin. On l’avait surtout mis en congé, pour qu’il ne prenne pas le risque d’empirer l’état de son bras, en étant sur le terrain, ou en continuant à rédiger des rapports, à pianoter des heures durant sur son clavier ! A mon avis, on a aussi voulu me forcer à me reposer !, se dit Gino, avec assez de justesse et de recul sur la situation. Mais ça, ça n’a pas été fructueux, car il a quand même continué à se pencher sur les précédentes affaires de la Division 1, et leurs mystères : Qui a aidé à pirater les drones ? Qui a aidé à voler les avatars ? Il ne peut envisager – pas même une seule seconde ! – que ça puisse être lié ! Il faut dire que c’est un hasard assez fou pour que des affaires de leur unité, puissent être reliées de la sorte… Plus encore pour imaginer qu’il puisse exister des êtres comme Makishima, des génies du Crime, dont le Psycho-Pass ne bouge pas d’un iota, peu importe ce qu’ils font… De toutes ses forces, Gino tente de ne pas focaliser dessus. Après, il doit admettre que ça l’intrigue plus qu’autre chose, mais ne voulant pas reproduire le cas de Shinya ! Une autre facette de Gino se dévoile à Miura, quand l’homme, voyant la pluie s’installer apparemment durablement, au point de couper leur conversation, finit par proposer : « Ca vous dit, de poursuivre cette conversation au chaud ? J’habite juste en face ! ». Car oui, Gino ne voit pas grand monde, en ce moment, alors voir sa collègue ici lui donne envie d’en profiter un peu, pour discuter avec quelqu’un d’autre que son adorable chienne !

C’est assez étrange pour Gino d’amener Miura chez lui. Il n’est de toute façon, que peu habitué à recevoir chez lui. D’un geste de la main, il convie la jeune femme à déposer ses affaires sur une chaise, tandis que lui libère Yuki de sa laisse. « Pour ne rien vous cacher, je commence sérieusement à tourner en rond ! », rétorque-t-il, depuis sa cuisine ouverte et donnant sur le salon. Il y essuie soigneusement ses lunettes, qui ne possèdent toujours pas d’une option permettant de repousser la pluie, malgré les belles avancées technologie de leur époque ! Bien qu’il ne travaillait pas aujourd’hui, il les porte quand même. Il est bien trop habitué à les avoir, de toute façon ! Cependant, aujourd’hui, il ne porte pas son traditionnel costard/cravate, mais quelque chose de plus « détente ». Son manteau vert sèche sur une chaise, dévoilant ainsi le pull bleu qu’il porte, accompagné d’un jean blanc. Autant dire que le look de Gino a de quoi dérouter quiconque est habitué à le voir porter son costume noir, avec sa chemise blanche ! « Mais je vais peut-être prolonger mes congés, si vous vous débrouillez si bien ! », plaisante-t-il, un petit sourire en coin, assez maladroit, car il s’agit tout de même de Nobuchika, qui tente de faire de l’humour, et il n’est guère habitué à une telle chose ! Il prépare un petit plateau, contenant de quoi boire et grignoter un peu, ayant demandé à l’Inspectrice ce qu’elle souhaitait boire, dans l’ascenseur. Une fois tout prêt, il retourne au salon, alors que la jeune femme câline son husky sibérien. « Elle s’appelle Yuki ! », répond-t-il, posant le plateau sur la table du salon. L’homme préfère ne pas préciser de qui il tient Yuki… Il y pense déjà bien assez comme ça, à chaque fois qu’il pose les yeux sur la boule de poils ! Et puis, peut-être que Miura pourra le comprendre toute seule. Après tout, elle a déjà entendue, une fois au moins, Kôgami demander à Gino, comment se portait Yuki...

Une fois n’est pas coutume, Gino n’a pas pris un café. Il n’est pas de service aujourd’hui, il s’est donc autorisé une bière. Il soupire, en s’installant, invitant sa comparse à en faire de même. « Alors, qu’est-ce que ça fait d’être toute seule pour gérer la Division 1, 2 mois seulement après votre arrivée ? », demande gentiment Gino, attrapant sa chope pour boire une gorgée. Il se souvient de jour où il a eut la charge de l’unité, tout seul, car Kôgami était tombé malade. Ca avait été un sacré bazar, d’autant plus à cause de l’attitude – déplorable, comme toujours ! – de Sasayama ! Gino avait été contraint de pousser un sacré coup de gueule, pour remettre cet étrange Exécuteur sur le droit chemin ! « Kagari en profite pour faire plein de pitreries et terminer sans doute tout cs jeux vidéos, je suppose ? ». Contrairement à ce qu’on pourrait croire, Gino connait assez bien ses Exécuteurs, et sait ce qu’ils aiment faire ou non, lors de leur temps libre. Il doit veiller, après tout, à ce qu’ils parviennent à se détendre, pour le bien de l’équipe ! « Yuki semble bien vous apprécier, en tout cas ! », constate-t-il, souriant en voyant la chienne s’être allongée aux pieds d’Azusa. Si Gino a quelques photos qui décorent son appartement, la plupart de celles que la jeune femme peut voir depuis son salon, sont au sujet de Yuki. Il y en a quelques-unes qui montre l’animal avec Gino, et/ou avec Kôgami. Et oui, il a encore quelques photos de son ancien meilleur ami chez lui, même si ça s’est réduit drastiquement depuis des années et l’envie de Gino de tourner la page ! Mais l’attachement reste toujours présent, et la difficulté de toutes les détruire l’a poussé à en garder certaines. Quelques-unes avec Yuki, d’autres avec uniquement Gino (alors qu’ils étudiaient, ou qu’ils vivaient ensemble, qu’ils s’entraînaient ensemble ou faisaient encore leurs 1ers pas au boulot !), et d’autres encore avec certains de leurs camarades de classe. Gino affiche même une seule et unique photo de famille, à l’époque où son père était encore détective… « Vous avez aussi un chien ? », demande-t-il, intrigué. Puisqu’il l’a convié à passer un moment chez lui, autant entretenir la conversation, et tenter d’en apprendre un peu plus sur elle, n’est-ce pas ? Une fois n'est pas coutume, le regard de Gino se pose sur la jeune Inspectrice, mais sans la moindre froideur, plutôt avec un franc intérêt. Pour une fois, il a vraiment envie d'entendre la jeune femme parler d'elle, et non en tant qu'Inspectrice !

Les deux collègues ne se doutent pas le moins du monde qu’ils ont été « suivi ». La cible initiale était Miura. Et sa rencontre fortuite avec Gino, a permis à l’individu qui la pistait, d’avoir l’adresse de l’Inspecteur. Une fois encore, ils sont pistés par Kinomoto Saori… Une menace, qui ne tardera pas à éclater, manipulé dans l’ombre par le véritable ennemi de cette Division 1… Saori, qui sourit, en voyant le nom de Gino, à l’entrée de l’immeuble. Son plan pourra enfin se mettre en route… Enfin, elle pourra se venger de ceux qui lui ont enlevé son petit frère !



y5soootz
No matter what kind of cliched game it's, I'll play until the end. I simply wanted a way to kill time. The world is a bird cage, faded in colour. 'In languor dreams of death' ... who was the one that said it? BUT NOW, DARKNESS MY SORROW, I have not yet fallen apart so, as I laugh off this imposed inconvenience. Even if I get tired of the night & tear off my shackles. Let's stop messing around already. I'll manipulate even the weight of this cut-short life. I'd rather just fall than go back to being alone. Staring at the destroyed cage of this self, (GRAVITY). Slowly, I sing, "Not bad at all." Even though it feels like I might be trapped, there is no room for sentiments. I'll push myself to the limit & dye everything jet-black.
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Miura Azusa
J'ai 22 ans et je vis au Japon, depuis ma naissance. Dans la vie, je suis un  Inspectrice de la Sécurité Publique, au sein de la Division 1. Et je m'en sors bien, du moins c'est ce que j'espère au vu de ma future assignation à cette nouvelle équipe. Sinon, grâce à ma chance je suis célibataire, et je le vis plutôt bien, de toute manière l'amour n'est il pas seulement pour les enfants?

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Fille d'un grand politicien, Azusa n'a jamais manqué de rien. Grande maison, richesse, personnes à leurs ordres, elle est une sorte de princesse moderne qui a néanmoins grandi dans le respect et la compassion. Son père a toujours mis un point d'honneur à mettre en avant l'égalité de chaque personne qu'ils pouvaient rencontrer sans jamais cesser d'offrir à sa fille, de précieux conseils quant à son caractère déjà bien trempé durant son enfance. Mère décédée à un tout jeune âge, elle n'a pas d'importants souvenirs d'elle à part qu'elle s'avérait être douce et aimante. C'est donc son père qui reprend son éducation en tant que père célibataire, choyant sa seule fille de cadeaux et d'amour irremplaçable. Grâce à la position du paternel, la nouvelle enquêtrice a pu profiter de nombreux enseignements. Langues, littératures, art, quelque chose qu'elle aura toujours apprécié au point de vouloir devenir une élève modèle. Comble de se dire que son père ne lui aura jamais demandé d'être parfaite mais pour elle, il s'agissait d'une nécessité. Le drame survient alors qu'elle n'est qu'adolescente, à l'anniversaire de ses seize ans. Impossible d'expliquer, de mettre des mots dessus. Quelque chose est arrivé. Son père a été retrouvé sauvagement assassiné au sein de leur résidence. Semblerait que cela soit un cambriolage qui ait mal tourné d'après les autorités. Meurtrie, blessée et au coeur brisé, la princesse voit en cette tragédie l'opportunité d'accentuer ses efforts. Travaillant d'arrache pieds, elle devient major de promo, et c'est tout naturellement qu'elle se dirige vers la police criminelle pour devenir inspectrice. Ceci dans un but bien précis, découvrir la vérité sur le meurtre de son père.

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Altruiste - Joyeuse - Déterminée et persévérante, elle ne lâche pas l'affaire avant d'avoir trouvé une réponse. - Secrète sur ses sentiments, sur ses émotions, elle parvient néanmoins à établir un lien de confiance avec les victimes ou les gens en général - Rebelle, elle ne supporte pas vraiment les règles et suit son instinct lorsque celui fait son apparition - Tête brûlée, prête à sauter dans le danger sans se poser de questions - Observatrice avec une facilité à comprendre la situation - Humble, elle n'apprécie pas les vantards ou étaler ses compétences - Impulsive, elle réagit souvent au quart de tour, surtout quand elle pense que la situation n'est pas juste.


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Miura Azusa ; copyright: story (myself) l vava (pinterest)
En venant rendre visite à son amie, Azusa n'aurait pas parier tomber sur Ginoza. Pas qu'il s'agissait d'une mauvaise surprise, bien au contraire, mais quelles étaient les chances de le croiser ici en pleine rue? Et puis, lors de ses congés forcés d'autant plus. En temps normal, la jeune fille passe toujours par le parc en rentrant de son amie, qui ne vient donc pas très loin. Elle apprécie pouvoir marcher seule et surtout, profiter d'un peu d'air frais. Malgré sa facilité à discuter, à se rapprocher des gens autour d'elle, l'inspectrice apprécie rester seule en toute occasion. Pas qu'elle n'aime pas être entourée mais soyons honnête, son esprit est si torturé qu'il lui est difficile de penser à autre chose que ce qu'il s'est passé à l'époque ou encore à son quotidien mouvementé. C'est un peu complexe, dans ce cas, de s'imaginer une vie simple et sans déboires. En même temps, e entrant au sein de la Sécurité Publique, il ne faut pas être idiot pour comprendre que les heures seront longues et éreintantes. Heureusement que son lit et sa grande douche lui permettent d'évacuer la pression constante. Néanmoins, on n'est jamais à l'abri de rien. Ni de blessures, comme peut le prouver l'état de Ginoza alors qu'il n'avait même pas dans l'objectif de se battre contre quelqu'un. C'est une toute autre facette justement, qu'elle découvre auprès de lui. De sa chienne et de sa maison. De son petit intérieur. On dit souvent que pour connaitre les gens, il faut observer comment ils se comportent chez eux. Ce qui est vrai. Le masque tombe et la vulnérabilité se montre. Des soupires de soulagement ou de lassitude après avoir prétendu pendant trop longtemps, être quelqu'un qu'on n'est pas vraiment. Installée confortablement sur le sofa en attendant que le chef de la Division vienne la rejoindre, Azusa remarque les différentes photos. Elle remarque notamment celle avec Kôgami. Ils devaient être sacrément amis, à l'époque..Mais elle ne doute pas un instant de leur lien. Ça se voit quand ils sont dans la même pièce, quand ils travaillent tous les deux sur une enquête. Ils savent ce qu'ils font. Ils savent comment gérer l'autre. A son commentaire sur le fait qu'il devrait à nouveau prendre des congés, Azusa fait une petite grimace. Alors ce n'est pas que ça la dérangerait mais Ginoza est tout de même mieux placé pour asseoir son autorité. "Même si je suis censée vous dire de vous reposer et d'en profiter, nous savons tous les deux qu'il vaut mieux que vous reveniez rapidement. Pour le bien de toute l'équipe." souriant en haussant les sourcils, la jeune fille se met à secouer la tête. Elle dit surtout ça pour éviter aux autres de terminer blessé, voire pire, mort à cause d'elle. Ça, elle ne se le pardonnerait jamais tiens. Saluant ensuite le magnifique Husky en embrassant son nez, l'inspectrice remercie l'aîné de lui avoir apporter de quoi se désaltérer. "Elle est vraiment magnifique. J'aime beaucoup cette race." durant son enfance, le père d'Azusa avait adopté un chien. Un beau labrador de couleur sable qui était malheureusement mort de vieillesse. Redressant ses iris vers l'enquêteur, la cadette ne peut s'empêcher de trouver que ce style lui va tout aussi bien. Ça change des heures du bureau mais c'est très classe. En même temps..Qu'est ce qui ne lui va pas?..Se demande t-elle, mais reprend bien vite ses esprits face à cette pensée. Mais qu'est ce qu'il lui prend? Une première gorgée de son café et un petit biscuit qu'elle n'hésite pas à manger comme le ferait une petite gourmande, elle se mettrait presque à tousser tellement le chef de la Division 1 a raison. Bon, c'est son équipe. Depuis toujours. Ce n'est donc pas si étonnant. Se raclant la gorge, Azusa se met légèrement à rougir d'embarras. Elle n'a pas envie de jeter Kagari aux loups mais il a tiré sur la bonne corde. "Et bien..Il n'y avait pas énormément d'enquêtes durant cette semaine, alors le travail était rapidement fait. Des contrôles de routine. Alors ils avaient effectivement un peu plus de temps libre."

Concernant ce que cela lui faisait d'être en tête de la Division aussi tôt, Miura ne savait pas réellement quoi répondre. Si certains pensaient à cette occasion comme une opportunité pour faire ses preuves et monter en grade, la jeune fille le voyait plutôt comme un besoin de protéger tout le monde et ne pas les voir s'éparpiller partout. C'était un peu complexe à expliquer. Elle était fière d'être inspectrice mais ne se prenait pas l'envie de vouloir tacler Ginoza ou lui planter un couteau dans le dos. Pas le moins du monde. Bien au contraire, elle serait la première à rembarrer quelqu'un qui avait dit du mal de lui. "Et bien..Je ne sais pas vraiment. C'est étrange. J'adore mon rôle d'inspectrice mais..Je ne sais pas si j'ai déjà l'expérience ou le caractère nécessaire pour me prétendre leader d'une Division. Il y a énormément de responsabilités et même si je suis prête à toutes les assumer, il est souvent bon d'avoir quelqu'un de plus expérimenté à côté de soi." c'est un compliment à sa directe intention. Azusa n'a jamais douté des compétences de Ginoza, d'où le fait qu'elle lui tienne un énorme respect. Se penchant une nouvelle fois en avant pour caresser les côtes de Yuki avec un grand sourire, l'inspectrice se met à rire adorablement en la voyant se rouler sur le dos pour en obtenir plus. "Tu es friande des papouilles toi, hein? Ne t'en fais pas, j'en ai plein en réserve." assure t-elle avant de reposer sa tasse sur la petite assiette prévue à cet effet. "J'ai beau adorer les animaux, je n'en n'ai malheureusement pas. Hm..Je n'aurais pas le temps de m'en occuper, même si je le voulais. Trop de travail pour moi. Du moins, pour l'instant. J'ai dans l'intention d'en adopter un quand je serais certaine de pouvoir m'en occuper pleinement. Je n'ai jamais compris ceux qui laissaient les animaux à l'abandon. C'est tellement..Ecoeurant." faisant une grimace contrariée, Azusa soupire puis ajoute. "J'avais un chien, à l'époque. Mon père me l'avait ramené d'une ruelle. Dans un carton. Il est passé chez le vétérinaire le soir encore et j'étais déjà couchée quand il est venu me le présenter. C'était un chiot labrador. Le lendemain, je voulais absolument l'emmener à l'école pour le montrer à tout le monde." relâchant un petit rire tout en caressant délicatement le poil de Yuki, une autre question lui brûle la langue. Plus personnelle, même si elle se doute de la réponse que Ginoza va lui donner. Qui sait, peut être qu'elle se trompe sur toute la ligne. "Vous vivez seul, Ginoza-san? Pardonnez ma curiosité, elle n'a rien de mal intentionnée." parce que bon, certaines personnes pouvaient mal le prendre mais de son côté, la curiosité d'Azusa lui a permis d'en apprendre beaucoup, d'aiguiser son sens de l'observation et surtout, de se montrer attentive. Aux premiers abords, l'aîné ne semble pas avoir quelqu'un dans sa vie. Peut être rencontre t-il une femme de temps en temps. Et puis, ce n'est pas ses affaires de toute manière alors à quoi bon s'y intéresser. "Parce que franchement, je ne sais pas comment font les inspecteurs des autres Divisions mais je n'ai même pas le temps pour sortir manger au restaurant. Alors avoir quelqu'un..C'est un effort considérable." elle plaisante, et ça s'entend dans sa voix mais il y a une part de vérité dans cette histoire. Avec sa venue au poste et désormais, le temps écoulé, elle a eu l'occasion de parler à plusieurs inspecteurs. Et des exécuteurs aussi, qui avaient des petits ou des petites amies. Si Azusa n'aurait pas de mal à trouver quelqu'un, elle aurait définitivement du mal à garder quelqu'un dans sa vie. Que ce soit par pure envie de richesse, par pure envie de renom provenant de sa famille et de son passé, ou encore ceux qui veulent juste impressionner, elle n'a jamais trouvé réel intérêt en la gente masculine. Peut être que ça changera. Et ça changera. Mais pour le moment, elle est plus focalisée sur sa recherche de vérité. Se levant finalement pour aller voir les photos, les mains croisées devant elle, un doux sourire apparait sur ses lippes rosées en voyant l'air tout à fait détendu de Kôgami et Ginoza sur l'une d'entre elles. "Vous faites une très bonne équipe. Ça se voit encore aujourd'hui, vous savez?" parce que malgré les disputes, on ne peut pas effacer une amitié aussi longue que la création de la terre sous prétexte qu'un évènement est survenu. Surtout quand on est amené à travailler tous les jours avec cette même personne.
De son côté, Saori avait bien observé la scène. Autant dire qu'elle ne savait pas vraiment ce à quoi elle assistait mais elle allait pouvoir l'utiliser à bon escient. Déjà que l'inspecteur se montrait un peu plus clément avec elle en s'inquiétant, en prenant soin d'elle comme la dernière, si en plus elle venait le voir à son domicile, il n'y avait qu'à attendre qu'elle revienne pour avoir les deux d'un coup. Ou bien seulement elle et menacer l'inspecteur de lui ôter la vie dans le but d'avoir ce qu'elle désire. Les deux sont possibles et puis, quand bien même il n'y a rien entre eux pour le moment, il faut être stupide pour ne pas apercevoir cette soudaine complicité qui émane d'eux. Désormais, il fallait obtenir un maximum d'informations sur leur relation. Entre eux mais aussi avec les différents exécuteurs. Car le chantage fonctionnait toujours. Autant en profiter.


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Ginoza Nobuchika
J'ai 28 ans et je vis au Japon, depuis ma naissance. Dans la vie, je suis un  Inspecteur de la Sécurité Publique, au sein de la Division 1. Et je m'en sors bien, prouvant à tous que le facteur criminel n'est pas héréditaire, même si mes talents pro ne sont pas reconnus par mon père... Sinon, je suis célibataire, et je le vis plutôt bien : je n'ai de toute façon pas le temps pour une relation, ni même l'envie !

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Fils de l'Inspecteur Tomomi Masaoka, que Nobuchika admirait, étant enfant - A ses 9 ans, sa vie vire au cauchemar : la Teinte de son père se dégrade, faisant de lui un Criminel latent - Masaoka décide de devenir un Exécuteur, tandis que Nobuchika fait tout son possible pour que nul ne pense que le facteur criminel est héréditaire - Gino suit les traces professionnelles de son père, devenant Inspecteur à son tour - Durant ses études, il fait la rencontre de Shinya Kogami, qui devint également Inspecteur - Gino & Kogami forment un duo de brillants Inspecteurs, même si le 1er veille à maintenir une distance avec leurs Exécuteurs, contrairement au 2nd -Un nouveau drame survient : au cours d'une affaire, le frère de coeur et meilleur ami de Gino (Kogami) devient lui aussi un Criminel latent - Gino ne cesse dès lors, de se concentrer uniquement sur son travail, bien que travailler avec son père et Kogami, comme Exécuteurs...
[Plus de détails ici]

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Excellent leader - Manque d'empathie - Froid & distant, surtout envers les Exécuteurs - Ne dit que rarement ce qu'il pense et ressent - Très concentré sur son travail - Suit les règles à la lettre - Bon observateur doté d'un bon sens de déduction (même si moins que Kogami) - Cherche toujours la reconnaissance de son père, même s'il ne l'avouera jamais - Déterminé et courageux

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"As a leader, you need to learn from the mistakes of others, not your own." [CLIQUEZ]


Ginoza Nobuchika :copyright: ??
C’est surtout pour moi, que ça serait désastreux, si mes congés se prolongeaient !, songe Gino, réaliste. Il a foi en l’équipe et en les compétences de Miura pour les diriger, plus longtemps, s’il le fallait. Mais Nobuchika sait aussi que sa raison passe – très étrangement ! – par son travail, et un rythme de vie intense. Alors Gino attend avec impatience le moment où – tout bientôt ! – il pourra retourner au Bureau. Et il faut l’admettre, l’équipe lui manque. Oui, même s’il ne leur parle que pour du boulot. Ce sont les seules personnes qu’il voit dans ses journées, celles avec lesquelles il passe le plus clair de son temps. Il ne réagit pas sur le sujet de la race de Yuki. Ca n’est pas lui qui l’a choisi. Ce choix a été fait par Kôgami, qui voulait un chien sportif pour son ami, mais aussi indépendant. Kôgami savait que le besoin de ce chien d’être entouré, obligerait Gino à rentrer chez lui, au lieu d’enchaîner des heures et des heures… « Devrais-je en déduire que les criminels prennent leurs congés quand ils savent que je ne suis pas au bureau ? », s’étonne Nobuchika, faussement séreux, une lueur amusée brillant dans ses yeux.  Heureusement que par moment, le travail à la Brigade est un peu plus calme, sans quoi, ça ne serait même plus supportable ! Gino se doute parfaitement qu’Azusa a su gérer l’équipe, et leur permettre des distractions uniquement si cela leur était possible.

Se souvenant de ses propres débuts à la tête de la Division, il interroge la jeune Inspectrice pour savoir comment elle gère la situation. Il esquisse un petit sourire compréhensif, à la réponse qu’elle lui fait. C’est bien ça, au moins est-elle consciente de ses forces et de ses faiblesses ! C’est une qualité primordiale, pour espérer devenir un bon leader, de l’avis de Gino. « Je ne me fais aucun doute sur le fait que prochainement, vous vous sentirez prête, et que vous ferez une parfaite chef de Division ! ». Miura n’est pas la seule à savoir faire des compliments à autrui ! Gino n’en fait pas quotidiennement, mais simplement quand c’est mérité et que la situation le permet. Autant dire qu’il y a eut une nette évolution, entre les deux Inspecteurs, depuis l’arrivée de la jeune femme dans la Division 1 ! Evidemment, il n’est pas prêt à s’éclipser pour lui laisser sa place, alors quand le moment sera venu… Il ne sait pas vraiment comment ça se passera… Il faut dire que les Inspecteurs font rarement des carrières très longues, soit parce qu’ils finissent trop gravement blessés, soit parce qu’ils perdent la vie en service, soit parce que leur Psycho-Pass ne tienne pas le choc… On a bien le temps d’y penser !, se dit Gino, ne pouvant imaginer une seule seconde quel sacré tour leur jouera l’avenir ! C’est bien la première fois qu’un franc sourire se dessine sur les lèvres du brun, alors qu’il est en présence de Miura. Et tout ça, simplement parce que Yuki semble prendre beaucoup de plaisir aux gestes tendres que lui prodigue Azusa ! Gino a tendance à juger les gens, aussi par leurs réactions envers les animaux. C’est simple – et sans doute un peu trop extrême ! – mais pour Gino, quiconque n’aime pas les animaux, est à éviter ! « Je suis bien de votre avis ! », dit-il, tant au sujet de l’obligation de ne prendre un animal que en étant vraiment en mesure de s’en occuper décemment, que le mot sur ceux qui préfèrent les abandonner… « Un ami m’a fait remarquer qu’un chien était d’excellente compagnie… »parfois, bien plus qu’un humain, même ! - « … et toujours ravi de nous retrouver, en plus de nous inciter à éviter les journées de boulot sans fin ! ». C’était, à peu de choses près, ainsi que Shinya avait présenté les choses à Gino, en lui offrant Yuki.

La question suivante prend Gino au dépourvu. Quoi que… pas totalement… au vu des heures qu’il passe au Bureau, il est aisé de se demander s’il a quelqu’un, et si oui, comment il fait pour que ça fonctionne. Parce qu’avec ce qu’ajoute la cadette, c’est plus ou moins ça, qui l’intrigue. De manière générale, pas juste concernant Gino, s’il était en couple. Jouant du bout du pouce, avec la condensation sur sa choppe, l’homme à lunettes secoue la tête à la négative. « Je ne saurai vous aider à résoudre ce mystère, désolé ! », dit-il, en fronçant un peu les sourcils. Il est conscient d’être un désastre en relation humaine. Sa dernière relation amoureuse a été un véritable fiasco, qui pourtant n’avait durée que 2 petites semaines. Et ça remonte à bien avant que Kôgami n’ait été rétrogradé en tant qu’Exécuteur ! C’est dire si ça date ! « J’ai appris, il y a longtemps, que notre métier – qui nécessite de garder secret ce qu’on fait et voit au quotidien ! - ne faisait pas bon ménage avec une relation sentimentale… ». Ca c’est toujours mal passé, du moins, dans son cas personnel ! Il faut dire qu’il y a très peu de femmes qui accepteraient de passer clairement au 2nd plan, après le métier de leur mec ! Sa plus longue histoire, ayant commencé alors qu’il était encore en formation pour devenir Inspecteur, avait stoppé, peu après qu’il ait commencé à travailler. Les horreurs qu’il avait vu, avaient commencé à le changer. Sa copine de l’époque l’avait bien remarqué, et s’était senti impuissante à l’aider, puisqu’il ne disait rien, pas même pour parler très sommairement des affaires traitées : il ne disait rien du tout ! Depuis, Gino s’est fait une raison : le célibat lui convient très bien. Et puis, il ne veut pas prendre le risque d’envoyer une éventuelle femme dans un centre de soins à vie, comme l’a fait son père, en devenant Exécuteur, avec sa mère. A croire que le choc avait été trop pour la pauvre femme… Le brun ne retourne pas la question à sa jeune collègue, pouvant parfaitement comprendre, avec ce qu’elle venait de dire, qu’elle n’avait personne dans sa vie. Ce qui ne l’étonne guère : leur profession est une plaie pour construire une vie de couple !

L’homme porte de nouveau sa bière à ses lèvres, quand Miura le prend de nouveau au dépourvu, en parlant cette fois-ci de l’équipe qu’il forme avec Kôgami. Les sourcils de Gino se froncent doucement, alors que son regard s’assombrit, après avoir jeté un œil à la photo qui avait attiré l’attention de la jeune femme. « C’est justement pour ça qu’il a été décidé de lui faire intégrer son ancienne Division, en tant qu’Exécuteur… ». On sent, au ton de sa voix, qu’il est assez partagé sur cette décision. Il comprend la logique qui a mené à celle-ci, bien entendu, et l’approuve entièrement. Mais il sait aussi que se mêle à ça un aspect plus « humain », qui n’est pas simple à gérer au quotidien. Aujourd’hui encore, ça lui fait souvent étrange de faire appel à Kôgami en tant que chien de chasse, alors qu’ils avaient occupés pendant un moment, un poste identique ! « C’est pas vraiment une situation que je conseillerai, même à mon pire ennemi ! ». Encore que… Il risque de changer d’avis, sous peu, avec les coups fourrés de Saori. Même si devoir travailler avec son ancien plus proche ami, qui est aujourd’hui Exécuteur, serait bien doux pour la jeune femme, de l’avis de l’Inspecteur ! « Vous vous débrouillez plutôt bien aussi avec lui ! », dit Gino, attrapant un gâteau, détestant tout simplement boire sans manger un bout pour éviter de finir ivre (même si c’est pas avec une simple bière qu’il va finir ivre non plus !). « Vous vous débrouillez bien avec tous les Exécuteurs, pour être honnête! ». La phrase n’est pas finie, mais la suite flotte dans les airs : « Contrairement à moi ! ». Une pointe de regret ? Sans doute un peu, oui. Parce qu’il sait que ceux qu’il s’échine à voir plus comme des outils que comme des humains, sont des humains, qui ne se sont pas laissé dévoré par leurs plus bas instincts, alors que tout leur être le leur réclame fortement, incontestablement ! Presque autant qu’actuellement, Yuki réclame encore des câlins à Miura. Il faut dire aussi que la chienne est très gourmande de caresses, alors elle ne va pas se priver pour accepter celle de la jeune femme ! Même si elle n’a pas à se plaindre de son maître pour ça (encore que… Au goût de la chienne, il est clair qu’il ne passe pas assez de temps avec elle, bien qu’il s’arrange pour qu’une voisine vienne ponctuellement s’en occuper, lorsque lui est au bureau !). « C'est Kôgami qui m'a offert Yuki, bien avant que... », finit-il par admettre, ressentant un léger pincement au coeur en voyant les oreilles de Yuki se dresser avec intérêt, dès qu'elle a capté le nom de Kôgami. Il faut dire qu'elle le voyait souvent, au tout début, et entendait souvent son nom ou encore son prénom. Elle sait donc le reconnaître. Et malgré les années écoulées, elle ne l'a pas oublié... Ce qui n'aide pas Gino à  faire entièrement le deuil de leur amitié !



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No matter what kind of cliched game it's, I'll play until the end. I simply wanted a way to kill time. The world is a bird cage, faded in colour. 'In languor dreams of death' ... who was the one that said it? BUT NOW, DARKNESS MY SORROW, I have not yet fallen apart so, as I laugh off this imposed inconvenience. Even if I get tired of the night & tear off my shackles. Let's stop messing around already. I'll manipulate even the weight of this cut-short life. I'd rather just fall than go back to being alone. Staring at the destroyed cage of this self, (GRAVITY). Slowly, I sing, "Not bad at all." Even though it feels like I might be trapped, there is no room for sentiments. I'll push myself to the limit & dye everything jet-black.
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Miura Azusa
J'ai 22 ans et je vis au Japon, depuis ma naissance. Dans la vie, je suis un  Inspectrice de la Sécurité Publique, au sein de la Division 1. Et je m'en sors bien, du moins c'est ce que j'espère au vu de ma future assignation à cette nouvelle équipe. Sinon, grâce à ma chance je suis célibataire, et je le vis plutôt bien, de toute manière l'amour n'est il pas seulement pour les enfants?

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Fille d'un grand politicien, Azusa n'a jamais manqué de rien. Grande maison, richesse, personnes à leurs ordres, elle est une sorte de princesse moderne qui a néanmoins grandi dans le respect et la compassion. Son père a toujours mis un point d'honneur à mettre en avant l'égalité de chaque personne qu'ils pouvaient rencontrer sans jamais cesser d'offrir à sa fille, de précieux conseils quant à son caractère déjà bien trempé durant son enfance. Mère décédée à un tout jeune âge, elle n'a pas d'importants souvenirs d'elle à part qu'elle s'avérait être douce et aimante. C'est donc son père qui reprend son éducation en tant que père célibataire, choyant sa seule fille de cadeaux et d'amour irremplaçable. Grâce à la position du paternel, la nouvelle enquêtrice a pu profiter de nombreux enseignements. Langues, littératures, art, quelque chose qu'elle aura toujours apprécié au point de vouloir devenir une élève modèle. Comble de se dire que son père ne lui aura jamais demandé d'être parfaite mais pour elle, il s'agissait d'une nécessité. Le drame survient alors qu'elle n'est qu'adolescente, à l'anniversaire de ses seize ans. Impossible d'expliquer, de mettre des mots dessus. Quelque chose est arrivé. Son père a été retrouvé sauvagement assassiné au sein de leur résidence. Semblerait que cela soit un cambriolage qui ait mal tourné d'après les autorités. Meurtrie, blessée et au coeur brisé, la princesse voit en cette tragédie l'opportunité d'accentuer ses efforts. Travaillant d'arrache pieds, elle devient major de promo, et c'est tout naturellement qu'elle se dirige vers la police criminelle pour devenir inspectrice. Ceci dans un but bien précis, découvrir la vérité sur le meurtre de son père.

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Altruiste - Joyeuse - Déterminée et persévérante, elle ne lâche pas l'affaire avant d'avoir trouvé une réponse. - Secrète sur ses sentiments, sur ses émotions, elle parvient néanmoins à établir un lien de confiance avec les victimes ou les gens en général - Rebelle, elle ne supporte pas vraiment les règles et suit son instinct lorsque celui fait son apparition - Tête brûlée, prête à sauter dans le danger sans se poser de questions - Observatrice avec une facilité à comprendre la situation - Humble, elle n'apprécie pas les vantards ou étaler ses compétences - Impulsive, elle réagit souvent au quart de tour, surtout quand elle pense que la situation n'est pas juste.


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Miura Azusa ; copyright: story (myself) l vava (pinterest)
Azusa peut bien comprendre que cela ne doit pas être évident pour Ginoza de rester chez lui alors qu'il est probablement le dernier à vouloir prendre des congés. Mais là, c'était nécessaire. Déjà parce qu'il avait été blessé mais aussi parce qu'il fallait à tout prix l'empêcher d'aggraver son cas. Comment se débrouillerait la Division 1 si elle venait à perdre son chef principal, hm? Pas bien. Du moins, aux yeux de la jeune fille, il est totalement impossible de la voir à sa tête aussi rapidement. Pas qu'elle n'en n'avait pas envie, c'est toujours un honneur d'avoir sa propre équipe au sein de la Sécurité Publique, mais cela signifierait mettre Nobuchika de côté, ou de l'envoyer à la retraite. Et ça non plus, la plus jeune ne le souhaite pas. Elle espère pouvoir profiter encore énormément de ses compétences sans se poser la question si oui ou non, il risque de s'envoler au moindre coup de vent. Bien évidemment, qu'elle tient à lui. Elle n'a jamais dit le contraire et désormais, il est clair que les deux collègues se montrent plus francs, plus amusés l'un envers l'autre. De quoi alléger la tension quand cette dernière se fait trop lourde au sein des bureaux. Bien sûr, on ne peut pas toujours l'éviter. Les enquêtes à venir vont être éprouvantes. Autant physiquement que mentalement et il ne serait pas étonnant de les tous les voir soupirer de soulagement une fois que toute l'histoire sera terminée. Mais pour le moment, l'enquêtrice se focalise sur le moment présent. D'où sa curiosité et ses taquineries qui répondent instantanément à celles de Ginoza. Peut être que oui, peut être que les criminels font une pause quand il n'est pas là. Justement parce qu'ils savent qu'il sera important de faire un face à face avec le ténébreux. Une sorte de combat, impossible à stopper. "Peut être que c'est parce qu'ils ont une terrible envie de se confronter à vous, Ginoza-san, vous avez déjà pensé à ça?" demande t-elle avec le même amusement dans la voix. Bon, c'est un peu enfantin et il est évident que si les criminels pouvaient se débarrasser non seulement de la Sécurité Publique mais en plus de ses inspecteurs et de ses exécuteurs, ils n'hésiteraient pas. Mais pas le moins du monde. De quoi en avoir un frisson dans le dos. Azusa avait et a toujours peur de perdre l'un de ses coéquipiers. Ils forment une sorte de famille et dans une famille, on protège les siens. Au péril de sa vie. Seulement, le compliment de Ginoza lui va droit au coeur. Légèrement surprise mais dans le bon sens, la cadette reste silencieuse un instant. Est il réellement en train lui dire à elle qu'elle fera une bonne cheffe? Non. Pas croyable. Lui qui n'arrêtait pas de se plaindre d'elle il y a de ça, encore quelques semaines auparavant? Elle peine à y croire pour le coup mais c'est une très agréable surprise que la vie lui réserve là. Elle est reconnaissante d'entendre ça. Cela ne peut qu'accentuer sa confiance en elle. Du moins, autant qu'elle peut en avoir. "Merci..C'est un compliment qui me touche, très sincèrement.." elle ne voit pas pourquoi elle devrait mentir. C'est la vérité. A travers ses années d'adolescente, la cadette n'a pas réellement eu l'occasion de pouvoir profiter de nombreux compliments sur sa manière d'être. Alors oui, son père a été plus qu'affectueux avec elle, ayant été présent, elle n'a rien à redire. Mais après sa mort, plus rien. A part les employés présents dans la maison, Azusa n'a pas pu profiter longuement d'un amour parental considérable. Forcément, quand on venait à l'encourager, à la soutenir, son coeur se serrait. Si fort que par moment, elle pensait qu'il pouvait exploser. Inspirant longuement pour reprendre contenance, l'inspectrice hoche discrètement la tête pour le remercier une seconde fois puis se laisse bercer par les petits bruits que fait Yuki qui semble adorer ses gratouilles. A croire que tous les chiens adorent ça, hein. Riant sans pouvoir s'en empêcher, devant une bouille à croquer, Azusa se montre du même avis que Ginoza. Un chien était d'une excellente compagnie, même si on était seul. "Quand on rentre chez soi, quoi de mieux qu'une boule de poil qui vous saute dessus et pas la froideur d'une grande maison?" suite à la disparition de son père, Azusa a tout naturellement repris la maison familiale. Ne voulant ni la vendre, ni la laisser aux mains de la ville, elle s'y est installée en gardant les employés de son paternel. Désormais, c'est comme une petite famille. Après tout, ces gens la connaissent depuis si longtemps. Ça ne remplacera jamais celui qui l'a élevé, mais tout de même. Elle a eu bien trop de mal à se remettre de sa mort. Plus qu'on ne peut l'imaginer, d'ailleurs. Mais ça, qui pourrait le savoir? Qui pourrait s'en douter?

Lorsque le sujet tourne autour de Kôgami et de son amitié avec Ginoza, Azusa se montre patiente et prête à écouter tout ce que l'inspecteur en chef pourrait lui dire. Elle sait qu'il ne doit pas être très friand de l'idée de donner des détails mais au fond, n'est elle pas la mieux placée pour comprendre sa douleur? Non, elle n'a pas perdu d'amis aussi proche, elle a perdu pire que ça. Et la mort fut pour elle comme une trahison sans fin. Oui, elle peut donc s'imaginer à quel point Ginoza a eu du mal à se relever de la non présence de Kôgami au départ et surtout, de sa descente aux enfers. Aujourd'hui, cela doit être encore difficile mais peut être qu'avec le temps, tout finira par s'apaiser. Enfin, ce n'est pas aussi facile qu'on peut le penser. Le temps n'est jamais clément, au contraire, il est souvent cruel et virulent. "Voyez ça du bon côté des choses, Ginoza-san. Peut être que vous n'avez jamais été fait pour laisser Kôgami derrière vous. Et l'inverse est sûrement vrai aussi. Car vous faites une très bonne équipe, je me répète. Je l'ai vu de mes propres yeux." et elle n'essaie pas de le caresser dans le sens du poil. Pas du tout. Ginoza est assez intelligent pour comprendre qu'Azusa n'est clairement pas le genre de femme à prétendre à une hypocrisie digne de ce nom. Non, elle est franche. Elle met la forme, le ton mais elle reste sincère pour faire comprendre à la personne d'en face que la situation n'est pas à son avantage. Souriant finement, pour lui montrer qu'elle ne cherche pas à avoir le dernier mot ou à avoir absolument raison, l'enquêtrice cherche surtout à ne pas faire de cette tragédie, une fatalité. Oui, c'est arrivé. Oui, c'est grave. Oui, il y a eu des victimes. Mais cette amitié ne doit pas s'arrêter pour la simple et bonne raison que le chemin n'a pas été choisi, n'a pas été le même. Fixant les photos un instant, la cadette se met à rougir une seconde fois. Bon sang mais qu'est ce qu'il lui prend à lui faire des compliments de ce style? Ce n'est pas son Ginoza ça ! Enfin..Pas qu'il lui appartienne tout court, elle n'a juste pas l'habitude de le voir sous cette forme. Glissant quelques mèches derrière ses oreilles pour pouvoir faire quelque chose de ses mains, une légère nervosité dans la manière de bouger, Azusa est flattée et c'est peu dire. "Je ne vois pas de quoi vous parlez..Je fais en sorte de bien m'entendre avec tout le monde. C'est comme ça depuis toujours, je ne cherche pas plus loin.." non, elle n'a jamais souhaité être le centre de l'attention ou qu'on lui dise à quel point elle est incroyable. Très altruiste. Ce n'est pas ça qu'elle veut. Ce serait puérile de sa part, de toute manière. Une inspectrice n'a pas besoin d'être sous la lumière des projecteurs. "Mais..Merci beaucoup. J'essaie de faire de mon mieux." dans tous les cas, la princesse adore les exécuteurs. Elle les aime énormément. Elle veut les protéger, faire en sorte de pouvoir leur venir en aide quand ils en ont besoin. Et ça, c'est son but premier. Remarquant Yuki contre sa jambe, Azusa relâche un petit bruit d'abandon et vient immédiatement caresser l'énorme boule de poil qui reste contre elle. Maintenant, elle ne compte plus la lâcher. Lui offrant des baisers sur le museau et des papouilles derrière l'oreille, Azusa se stoppe un instant puis relève délicatement ses claires orbites vers son aîné. "Je m'en doutais un peu..J'ai entendu une conversation l'autre fois, entre Kôgami et vous. Et en entendant que votre chien s'appelait Yuki, l'intérêt de Kôgami sur sa santé, j'ai tenté de faire le rapprochement. Je trouve que c'est un cadeau qu'il faut chérir malgré la tension qui règne encore entre vous." se redressant finalement pour venir s'installer aux côtés de Ginoza en gardant une distance raisonnable, la plus jeune lui offre un de ses magnifiques sourires puis ajoute. "Vous devriez aller lui parler. Ne serait ce que pour soulager tout ce poids que vous avez sur vos épaules. Et ne prétendez pas le contraire, Ginoza-san. Je le vois, ce n'est pas difficile à remarquer. Alors..Pourquoi vous ne tenteriez pas l'expérience? Peut être que cela vous fera du bien. Vous, vous avez de la chance d'avoir encore du monde à qui parler. Tout le monde ne la détient pas." elle, ne l'a plus depuis longtemps malgré qu'elle voudrait encore l'obtenir. Cependant, Azusa ne se laisse pas aller pour autant ! Elle n'a pas le temps de se morfondre et c'est surement pour ça qu'elle se trouve toujours enjouée ou de bonne humeur. Au fond, que devrait elle faire d'autre? La tragédie est assez quotidienne dans sa vie. "Vous n'avez pas à vous sentir responsable de tout."

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Ginoza Nobuchika
J'ai 28 ans et je vis au Japon, depuis ma naissance. Dans la vie, je suis un  Inspecteur de la Sécurité Publique, au sein de la Division 1. Et je m'en sors bien, prouvant à tous que le facteur criminel n'est pas héréditaire, même si mes talents pro ne sont pas reconnus par mon père... Sinon, je suis célibataire, et je le vis plutôt bien : je n'ai de toute façon pas le temps pour une relation, ni même l'envie !

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Fils de l'Inspecteur Tomomi Masaoka, que Nobuchika admirait, étant enfant - A ses 9 ans, sa vie vire au cauchemar : la Teinte de son père se dégrade, faisant de lui un Criminel latent - Masaoka décide de devenir un Exécuteur, tandis que Nobuchika fait tout son possible pour que nul ne pense que le facteur criminel est héréditaire - Gino suit les traces professionnelles de son père, devenant Inspecteur à son tour - Durant ses études, il fait la rencontre de Shinya Kogami, qui devint également Inspecteur - Gino & Kogami forment un duo de brillants Inspecteurs, même si le 1er veille à maintenir une distance avec leurs Exécuteurs, contrairement au 2nd -Un nouveau drame survient : au cours d'une affaire, le frère de coeur et meilleur ami de Gino (Kogami) devient lui aussi un Criminel latent - Gino ne cesse dès lors, de se concentrer uniquement sur son travail, bien que travailler avec son père et Kogami, comme Exécuteurs...
[Plus de détails ici]

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Excellent leader - Manque d'empathie - Froid & distant, surtout envers les Exécuteurs - Ne dit que rarement ce qu'il pense et ressent - Très concentré sur son travail - Suit les règles à la lettre - Bon observateur doté d'un bon sens de déduction (même si moins que Kogami) - Cherche toujours la reconnaissance de son père, même s'il ne l'avouera jamais - Déterminé et courageux

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"As a leader, you need to learn from the mistakes of others, not your own." [CLIQUEZ]


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Une fois encore, Gino arbore presque un sourire réellement amusé et détendu, quand Azusa sous-entend que les criminels attendent qu’il soit là, afin de se mesurer à lui. « Presque » seulement, car bien que le brun se montre plus relax auprès de sa jeune collègue, il reste Gino… Jamais il ne lâche entièrement du leste sur sa réserve habituelle. Bien trop de choses l’en empêchent. Pour l’instant. Même si ça ne changera pas avant un énième traumatisme et drame connu par l’homme ! « Remarquez, je les comprends, de ne vouloir se confronter qu’au meilleur ! », s’amuse-t-il, relevant ses lunettes légèrement, pour accentuer son image du « Je suis trop doué dans ce que je fais ! ». C’est que Gino peut avoir un réel sens de l’autodérision, même s’il ne le montre pas réellement, en temps normal ! Décidemment, aujourd’hui, il dévoile de multiples facettes à Miura, qu’il ne lui a guère présenté jusqu’alors. Comme le fait qu’il puisse faire des compliments. S’ils sont sincères (comme tout ce que Gino dit, de toute façon !), ils ne sont pas « gratuits » pour autant. Disons que Nobuchika sait bien à quel point il est important – surtout quand on démarre dans le milieu, comme la jeune femme ! – d’avoir des retours positifs, à l’occasion, et quand c’est mérité. Et là, c’est amplement mérité, puisqu’elle doit gérer seule la Division 1, bien plus tôt que ça n’aurait dû se faire. Non pas que Gino compte prendre sa retraite prochainement, mais afin de la tester, il était prévu qu’à un moment, il laisserait l’unité à Miura. Tant pour que lui puisse prendre quelques jours de vacances bien mérités, que pour tester les capacités de l’Inspectrice à tout gérer ! Bien qu’il n’approuve toujours pas l’habitude de la jeune femme aux cheveux blancs, à être aussi proche des Exécuteurs, il reconnaît qu’elle sait s’en faire respecter… Pour l’instant, du moins… Shinya-kun pensait gérer Sasayama, mais quand on voit ce que ça a donné…. Gino n’estime certes pas que son ancien partenaire soit coupable de la mort de l’Exécuteur, mais il reste convaincu que s’il avait été plus strict à son encontre, jamais il ne se serait permis de telles libertés, ce qui lui fut – à terme – fatales ! Il évite cependant de revenir dessus, ne voulant pas aborder de sujets épineux, sur lesquels – très clairement ! – ils ne se mettront jamais d’accord ! Mieux vaut parler du plaisir d’avoir un chien pour toute compagnie ! « Une grande maison ? Vous possédez déjà une grande maison ? Et pas de chien ? Quel dommage ! », dit-il, un peu intrigué, mêlant à sa curiosité – qu’il estime après coup, éventuellement déplacé ! - un peu d’humour, afin de rendre le tout moins « intrusif ». Mais évidemment, en tant que policier, il n’a pu s’empêcher de relever ce choix de mot de la part de la jeune femme !

Le duo parle ensuite de Kôgami, et comme bien souvent quand il doit parler de celui-ci, Nobuchika est un brin amer et blessé. « Sans doute… », se contente-t-il de dire, ne voulant affirmer ou nier qu’il puisse rester un fond d’amitié entre les deux. Les choses sont bien trop compliquées pour ça. Comment gérer une amitié, alors qu’on avait les mêmes responsabilités autrefois, et que maintenant, il est à mes ordres ? En plus du fait que nous sommes devenus bien trop radicalement opposés l’un à l’autre !, se dit-il. Depuis de longs mois maintenant. C’est un nouveau détournement de conversation que choisit Gino, préférant remettre le sujet de conversation sur sa jeune comparse. « Au moins, ça apporte de la diversité au sein de la Division, quand à la manière de les diriger ! », rétorque-t-il. Il y a tant de manière de diriger une équipe, autant qu’il existe d’Inspecteurs. Bien que rares sont ceux à pousser l’envie de sympathiser avec les Exécuteurs, autant que le fait la nouvelle recrue de la 1ère Division ! Il trouvera toujours étrange d’être proche des Exécuteurs. Au fond de lui, subsiste toujours la crainte que la fréquentation de ces dormants, ne finissent par brouiller sa Teinte. Le même risque que de trop se plonger dans l’état d’esprit des criminels qu’ils traquent. Pour la 2nde peur, il sait que c’est avéré : le cas de Shinya l’atteste parfaitement ! Pour la 1ère… Disons que c’est juste une déduction de Gino, en rapport avec le 2nd point… Si se plonger trop profondément dans les pensées des criminels peut troubler la Teinte, pourquoi n’en serait-il pas de même, en étant trop proche de dormants, même si ceux-ci n’ont rien fait de mal ? Il n’y a pas de craintes à se faire pour elle, elle semble avoir un Pyscho-Pass qui revient vite à la norme… Ce qu’il trouve plutôt remarquable, et aussi, pas mal enviable ! L’homme se passe une main dans les cheveux, souriant de voir Yuki si détendue avec Azusa. Azusa qui, une fois de plus, montre qu’elle sait être observatrice, et en tirer les conclusions qui s’imposent, en évoquant le fait d’avoir deviner que Kôgami avait bien pu offrir la chienne, à Gino. Il hoche doucement la tête, d’un air appréciateur quant au cerveau de la jeune femme, qui sait faire attention à ce qui se passe autour d’elle. Il pousse un soupir, suite au conseil de sa comparse. « Vous savez… Il n’est pas toujours facile de passer outre certaines choses…. Quand bien même on le regrette… ». Et il en parle d’expériences, faisant allusion à sa relation – gâchée ! – avec Kôgami, comme celle avec son père. Bien que dans le cas de son père, il ne se sente guère coupable de ce qui lui est arrivé, car trop jeune à l’époque, pour tenter de l’encourager à se préserver ! Contrairement à ce qui s’est produit avec Kôgami ! « Je ne vous apprends rien sur le fait qu’on puisse se sentir aisément coupable, dès lors que ça touche des gens que nous connaissons… », dit-il, faisant allusion là à l’ancienne camarade de classe qu’a récemment perdu Azusa !

Son visage dissipe les traces d’amertume et de regret qu’il éprouvait jusqu’alors, quand il se concentre de nouveau sur la jeune femme, relevant un point de son discours, qui l’avait interloqué : « Vous n’avez personne à qui parler ? ». Oh, bien entendu, il est au courant de son tragique passé. Petit rappel : il a lu son dossier, avant qu’elle n’intègre la Division 1. Ca n’était pas par curiosité, mais juste pour savoir d’où elle venait, et se faire une idée de son caractère, via les expériences qu’elle a pu connaître. Mais là, disons que ça l’intrigue. Déjà qu’elle parait être célibataire, et ne pas avoir d’animaux de compagnie – en plus de vivre dans une grande maison ! –  et apparemment, ne pas avoir un cercle social des plus vastes… « Et maintenant que vous avez un peu plus d’expérience à la SP, ne regrettez-vous pas d’avoir fait un tel choix de carrière ? », demande-t-il, encore un peu curieux. Après tout, autant qu’ils en profitent, pour une fois qu’ils se retrouvent – même si de manière imprévue ! – pour une conversation informelle. Ca ne leur était pas arrivé depuis ce soir, des semaines plus tôt, au QG de la Brigade Anti-Criminelle ! Et puis, ils ont encore chacun encore un peu à boire, alors autant entretenir un peu la conversation, surtout que jusqu’à présent, les choses se passent bien, et qu’il n’y a que peu de temps mort dans leur échange ! Pas de temps mort, certes, mais le hasard décide de s'inviter de nouveau, en faisant intervenir une voisine - à qui il faudra bientôt dire « Paix à son âme ! » - qui vient toquer à la porte. Faisant aboyer Yuki. Et incitant Gino à se lever rapidement, non sans adresser un petit mot d'excuse à sa convive au préalable - qu'il est bien élevé ! - pour aller voir de quoi il s'agit ! L'homme reste peu à la porte, échangeant quelques mots avec la voisine - une femme d'un certain âge maintenant, qui a l'habitude de venir assez souvent ici, non pour les beaux yeux de Gino, mais pour s'occuper de la chienne quand il n'est pas là, et pour veiller un peu sur lui quand il est blessé ou malade ! En quelques mots, il la rassure. Et élude toute trace de curiosité de sa part, quand elle note la présence d'une jeune femme ici. « Elle est gentille, mais... je crois qu'elle me materne un peu trop ! », dit-il, après avoir refermé la porte, à l'intention de sa collègue. Non pas qu'il s'en plaigne. La voisine sait se montrer sympa et peu intrusive en général, mais il est vrai qu'elle a pris Gino sous son aile, depuis qu'il est arrivé ici. Elle n'a de cesse de l'encourager à travailler un peu moins, et à commencer à se trouver quelqu'un avec qui vieillir. Un peu comme le ferait une maman poule avec son fils unique, en somme...



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No matter what kind of cliched game it's, I'll play until the end. I simply wanted a way to kill time. The world is a bird cage, faded in colour. 'In languor dreams of death' ... who was the one that said it? BUT NOW, DARKNESS MY SORROW, I have not yet fallen apart so, as I laugh off this imposed inconvenience. Even if I get tired of the night & tear off my shackles. Let's stop messing around already. I'll manipulate even the weight of this cut-short life. I'd rather just fall than go back to being alone. Staring at the destroyed cage of this self, (GRAVITY). Slowly, I sing, "Not bad at all." Even though it feels like I might be trapped, there is no room for sentiments. I'll push myself to the limit & dye everything jet-black.
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CRÉDITS : prima luce (vava).

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Miura Azusa
J'ai 22 ans et je vis au Japon, depuis ma naissance. Dans la vie, je suis un  Inspectrice de la Sécurité Publique, au sein de la Division 1. Et je m'en sors bien, du moins c'est ce que j'espère au vu de ma future assignation à cette nouvelle équipe. Sinon, grâce à ma chance je suis célibataire, et je le vis plutôt bien, de toute manière l'amour n'est il pas seulement pour les enfants?

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Fille d'un grand politicien, Azusa n'a jamais manqué de rien. Grande maison, richesse, personnes à leurs ordres, elle est une sorte de princesse moderne qui a néanmoins grandi dans le respect et la compassion. Son père a toujours mis un point d'honneur à mettre en avant l'égalité de chaque personne qu'ils pouvaient rencontrer sans jamais cesser d'offrir à sa fille, de précieux conseils quant à son caractère déjà bien trempé durant son enfance. Mère décédée à un tout jeune âge, elle n'a pas d'importants souvenirs d'elle à part qu'elle s'avérait être douce et aimante. C'est donc son père qui reprend son éducation en tant que père célibataire, choyant sa seule fille de cadeaux et d'amour irremplaçable. Grâce à la position du paternel, la nouvelle enquêtrice a pu profiter de nombreux enseignements. Langues, littératures, art, quelque chose qu'elle aura toujours apprécié au point de vouloir devenir une élève modèle. Comble de se dire que son père ne lui aura jamais demandé d'être parfaite mais pour elle, il s'agissait d'une nécessité. Le drame survient alors qu'elle n'est qu'adolescente, à l'anniversaire de ses seize ans. Impossible d'expliquer, de mettre des mots dessus. Quelque chose est arrivé. Son père a été retrouvé sauvagement assassiné au sein de leur résidence. Semblerait que cela soit un cambriolage qui ait mal tourné d'après les autorités. Meurtrie, blessée et au coeur brisé, la princesse voit en cette tragédie l'opportunité d'accentuer ses efforts. Travaillant d'arrache pieds, elle devient major de promo, et c'est tout naturellement qu'elle se dirige vers la police criminelle pour devenir inspectrice. Ceci dans un but bien précis, découvrir la vérité sur le meurtre de son père.

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Altruiste - Joyeuse - Déterminée et persévérante, elle ne lâche pas l'affaire avant d'avoir trouvé une réponse. - Secrète sur ses sentiments, sur ses émotions, elle parvient néanmoins à établir un lien de confiance avec les victimes ou les gens en général - Rebelle, elle ne supporte pas vraiment les règles et suit son instinct lorsque celui fait son apparition - Tête brûlée, prête à sauter dans le danger sans se poser de questions - Observatrice avec une facilité à comprendre la situation - Humble, elle n'apprécie pas les vantards ou étaler ses compétences - Impulsive, elle réagit souvent au quart de tour, surtout quand elle pense que la situation n'est pas juste.


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Miura Azusa ; copyright: story (myself) l vava (pinterest)
Le fait de pouvoir parler à Ginoza de cette façon est rafraichissant. Déjà parce que l'inspecteur a l'habitude de se montrer beaucoup plus froid et distant mais surtout parce que la jeune fille n'a pas connaissance de cet air amusé, voire taquin qu'il peut arborer quand la situation lui plait. Et en soi, ça doit bien lui plaire de lui répondre de la sorte car il ne réplique pas de la mauvaise manière. Bien au contraire, ils sont sur la même longueur d'onde et décident de s'amuser ensemble des problèmes que le bureau et les criminels peuvent arborer. C'est un cadeau, dans un sens. Le travail au sein de la Sécurité Publique est souvent stressant et tendu. Un rien pouvant faire exploser la situation. Il est donc normal de pouvoir se détendre un peu avec des enfantillages. Seulement, ici, Azusa est un peu plus surprise car elle se trouve au sein de la maison de Ginoza. Qu'elle n'a jamais vu son intérieur, encore moins cette partie de lui et que son palpitant semble un peu plus s'affoler que cela est nécessaire. M'enfin..Qu'est ce qu'il lui prend?! Elle ne devrait pas penser à ce genre de choses actuellement. Pas le moins du monde mais elle ne peut s'empêcher d'imaginer le chef beaucoup plus tranquille. Plus agréable. Observant sa réaction, l'enquêtrice prétend être outrée en haussant les sourcils. Avant de se mettre à rire en secouant la tête. Elle ne lui dit peut être pas mais effectivement, si Ginoza n'était pas doué, s'il ne faisait pas partie d'une sorte d'élite, il ne serait pas là actuellement. N'est ce pas? Quoi qu'il en soit, elle répond en croisant ses bras sur sa poitrine. "Oseriez vous dire que vous êtes le meilleur Ginoza-san? Je ne pourrais nier la chose au vu de vos compétences." de la taquinerie mêlée à de la sincérité. Ça passe toujours mieux, hein. Surtout entre eux. Surtout quand on connait les discordes qui sont semées au sein de leur relation. Le sujet de Kôgami fait toujours un peu mouche, évidemment. Et c'est normal. Azusa peut bien s'imaginer que la relation entre les deux anciens amis ne va pas s'améliorer d'un seul coup mais au moins..Il faudrait tenter d'en parler. Il faudrait tenter de se rabibocher. Il serait triste de perdre son meilleur ami suite à une faute qui avait peut être lieu d'être. Kôgami n'aurait jamais pu suivre les règles et les ordres. Non, lui est un chasseur. Il suit son instinct. C'est pour ça qu'il réagit de la sorte, c'est pour ça qu'Azusa lui ressemble. Néanmoins, sa remarque est vraie dans un sens. Il y a tant de façon de diriger une équipe. Miura apprécie la participation et le travail d'équipe. Elle aime énormément quand les réponses fusent, quand les idées se mêlent et quand tout le monde parvient à s'entendre. Elle ne pourrait pas être un tyran, quelqu'un qui ne fait que donner des ordres sans jamais demander son reste. Surtout au sein de la police, il est difficile de faire équipe seul. Du moins..Quand on est pas sur le terrain parce que soyons honnête, la jeune fille a tendance à se jeter sur les criminels sans pour autant demander l'avis des autres. "J'aime quand les collègues sont tous en accord, quand on parvient à se rallier nos compétences et notre expérience. Ce sera ça qui fera notre force." assure t-elle en claquant les doigts d'un air enjoué et certaine de ce qu'elle disait. Evidemment ! La confiance en soi est peut être rare chez la cadette mais elle ne doutera jamais de son équipe. "Oh, je suis d'accord. Mais Ginoza-san, vous tenez encore à Kôgami. Comme Kôgami tient encore à vous. Est ce que cela vaut il la peine de passer outre, de gâcher la chose?" demande Azusa ensuite avec une voix plus douce. Elle ne cherche pas à avoir raison, à imposer son avis mais elle tient tout de même à lui amener l'idée ou plutôt l'alternative que Kôgami et lui peuvent se rapprocher.

Suite à cela, Azusa revient volontairement sur ce que Ginoza lui a fait remarquer. Oui, elle a une grande maison. Non, elle n'a pas de chien. Elle n'a pas le temps et même si un peu de vie arrivait chez elle, il lui serait compliqué d'oublier son passé si douloureux. Haussant les épaules, son regard se baisse un instant. Non, elle n'a pas non plus quelqu'un à qui parler. Du moins, à son amie oui. Mais rien d'autre. "Non..Enfin, j'ai certains amis. Certains que je connais depuis un certain temps mais je n'ai plus de famille depuis un moment. Depuis mes seize ans à vrai dire. Alors, à ma majorité, j'ai automatiquement pris la maison de mon père en gardant ses employés. Au final, ils sont un peu ma famille, pourtant la perte sera toujours là. On..S'habitue, dans un sens. On vit avec, plutôt dirais je. Et non, je n'ai personne non plus dans ma vie. Allons Ginoza-san, qui voudrais d'une tête brûlée comme moi?" fin sourire sur ses lèvres rosées, la jeune fille reprend un petit gâteau en montrant son plaisir à manger cette petite chose. Oui, que c'est délicieux. Elle ne peut pas s'en empêcher. Et puis, elle ne dit pas ça juste pour amuser la galerie. Elle est sincère. Azusa ne voit pas quelqu'un vouloir d'elle pour plus qu'un petit amusement. Non mais franchement, elle est trop sauvage. Un peu de folie dans ses grains de riz. Dans sa vie de tous les jours. "Mais non, pour votre information, je ne regrette pas un instant d'avoir rejoint la SP. Pas le moins du monde. Je suis très bien là où je suis et puis..Je ne me voyais pas travailler ailleurs. Pas tous les jours derrière un bureau, à me lever, à avoir la même routine. Ça n'a jamais été pour moi. De toute manière, j'étais déjà comme ça à l'époque, au début de mes années scolaires. Je ne pourrais pas changer." riant délicatement, la cadette entend la sonnette retentir et assurant à Ginoza qu'il n'y avait aucun problème, Azusa s'occupe de Yuki en venant gratter ses oreilles et lui faire des papouilles qu'elle a l'air de mériter. L'embrassant de nombreuses fois à la suite pour amuser la bête, l'inspectrice relève son visage vers Ginoza lorsque ce dernier revient vers elle. "Ne vous en faites pas. J'ai une gouvernante à la maison, un peu dans le même âge que votre voisine. Elle aussi me pose toujours des questions, me demande de bien manger et de ne pas trop travailler. On s'en plaint mais que ferait-on sans eux n'est ce pas?" Azusa penche légèrement la tête par la suite. Il y a bien quelques questions qui lui trottent dans la tête. Surtout sur la manière de vivre de Ginoza. Elle sait déjà qu'il a un chien, qu'il n'a personne en terme relationnel mais elle ne sait pas ce qu'il en est de sa famille. Oh, elle se doute de quelque chose. C'est certain. Elle est trop curieuse, trop observatrice. Mais elle n'est pas certaine, alors elle ne veut pas s'avancer plus que nécessaire. Cependant, elle se dit que le moment est peut être bien choisi pour se lancer dans les confidences. Azusa est la dernière à raconter les déboires de ses collègues et surtout de son chef en l'occurence. Mais il est toujours agréable d'en apprendre un peu plus. Bon, elle n'ira pas pousser le bouchon trop loin si Nobuchika ne veut pas lui en parler mais on peut tout de même demander. "Et vous, Ginoza-san..vous avez encore de la famille vers qui vous tourner? Par moment, c'est la seule chose qui nous reste." mais bon, on ne peut pas dire que les membres de la Division 1 a déjà eu une chance énorme dans ses relations. Que ce soit Ginoza, Kôgami, Masaoka, Kagari ou Kunizuka, il y a des déboires dans leur existence depuis un certain moment maintenant. Depuis le début tiens ! Sinon, ils n'auraient pas terminé exécuteurs et les inspecteurs ne seraient pas aussi tendus et stressés à la fois. Azusa aime son métier, elle aime réellement ce qu'elle fait. Ce n'est pas ça, le problème. Le souci, c'est qu'ils n'ont pas de se détendre ne serait ce que plus de quelques minutes. Ou de quelques heures s'ils ont de la chance. "Vous n'êtes pas obligé de me répondre si vous n'en n'avez pas envie. Je suis un peu curieuse, je m'en excuse. Mais j'apprécie en savoir plus sur mes collègues. Ou encore sur mon chef." constant sourire, la plus jeune boit une gorgée de sa tasse encore chaude. Ginoza a le droit de ne pas lui répondre, la famille est souvent un sujet sensible. Derrière sa tasse, relevant ses iris vers lui, Azusa ajoute avec un sourire en coins. "Vous avez dû être très bon élève à l'époque, non? Vous m'avez l'air d'être un étudiant assidu." encore une fois, la taquinerie et le jeu d'enfant est là. Mais c'est agréable de pouvoir s'amuser de la sorte avec Ginoza. Elle ne le regrette pas du tout. Pas quand ils se montrent aussi complices.

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Chocohuète
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Ginoza Nobuchika
J'ai 28 ans et je vis au Japon, depuis ma naissance. Dans la vie, je suis un  Inspecteur de la Sécurité Publique, au sein de la Division 1. Et je m'en sors bien, prouvant à tous que le facteur criminel n'est pas héréditaire, même si mes talents pro ne sont pas reconnus par mon père... Sinon, je suis célibataire, et je le vis plutôt bien : je n'ai de toute façon pas le temps pour une relation, ni même l'envie !

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Fils de l'Inspecteur Tomomi Masaoka, que Nobuchika admirait, étant enfant - A ses 9 ans, sa vie vire au cauchemar : la Teinte de son père se dégrade, faisant de lui un Criminel latent - Masaoka décide de devenir un Exécuteur, tandis que Nobuchika fait tout son possible pour que nul ne pense que le facteur criminel est héréditaire - Gino suit les traces professionnelles de son père, devenant Inspecteur à son tour - Durant ses études, il fait la rencontre de Shinya Kogami, qui devint également Inspecteur - Gino & Kogami forment un duo de brillants Inspecteurs, même si le 1er veille à maintenir une distance avec leurs Exécuteurs, contrairement au 2nd -Un nouveau drame survient : au cours d'une affaire, le frère de coeur et meilleur ami de Gino (Kogami) devient lui aussi un Criminel latent - Gino ne cesse dès lors, de se concentrer uniquement sur son travail, bien que travailler avec son père et Kogami, comme Exécuteurs...
[Plus de détails ici]

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Excellent leader - Manque d'empathie - Froid & distant, surtout envers les Exécuteurs - Ne dit que rarement ce qu'il pense et ressent - Très concentré sur son travail - Suit les règles à la lettre - Bon observateur doté d'un bon sens de déduction (même si moins que Kogami) - Cherche toujours la reconnaissance de son père, même s'il ne l'avouera jamais - Déterminé et courageux

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"As a leader, you need to learn from the mistakes of others, not your own." [CLIQUEZ]


Ginoza Nobuchika :copyright: ??
L’ambiance détendue entre Azusa et Nobuchika fait plaisir à voir. Ca ne sera certes pas tous les jours comme ça, encore moins au QG, mais ça montre tout de même qu’il y a vraiment du mieux entre eux. Le temps a su faire son œuvre entre les deux collègues. Lentement, ils ont commencé à s’apprivoiser. Il reste encore du chemin à faire, et des barrières à faire tomber, des deux côtés. Mais… C’est en bonne voie… « Exactement !! », dit-il, très pince sans rire, regardant la jeune femme par-dessus ses lunettes, avec un regard très sérieux ! Le brun est loin d’en penser un mot. Oh, il mentirait en disant qu’il ignore être doué dans ce qu’il fait, mais il est cependant très loin de se clamer réellement, être le meilleur. Il sait que d’autres Inspecteurs sont eux aussi, très doués ! Mais il est vrai qu’il est à la tête de la Division 1, ce qui veut tout dire… Tout en mettant une belle pression sur les épaules de l’homme à lunettes, pour rester à la hauteur. Même s’il est habitué à cela, depuis le temps qu’il a commencé à travailler ! « Malheureusement, ça ne peut se faire avec toutes les équipes… L’Exécuteur Sasayma, par exemple, n’aidait pas du tout pour avoi rune équipe en pleine ébullition ! », ajoute Nobuchika. Même si lui, n’est pas l’Inspecteur le plus souriant au monde, il convie toujours les Exécuteurs à s’exprimer, bien qu’il ne soit pas toujours de leur avis Toutefois, avec l’Exécuteur qui a perdu la vie, des années plus tôt… Les choses étaient bien plus compliquées… Il était toujours à tripoter Shion & Kunizuka. Ce qui n’aidait clairement pas les deux jeunes femmes, à se sentir suffisamment à l’aise pour s’exprimer, si c’était toujours pour qu’il troue un prétexte pour poser ses mains sur elle, ou leur lancer des répliques sexistes ! Il faut aussi que les Exécuteurs se sentent suffisamment à l’aise entre eux, pour exprimer le fond de leurs pensées !, et ça, Gino en est persuadé ! Il a vu une nette amélioration, depuis que Sasayama n’est plus avec eux. Oh, bien entendu, Gino n’irait pas jusqu’à en être heureux. Non pas uniquement parce que ça détruit Shinya… Mais aussi parce que – même si Sasayama et lui n’étaient pas faits pour s’entendre – il ne méritait pas un tel destin. Aussi détestable pouvait-il se montrer ! C’est un petit rire sans joie qu’il lâche, en entendant dire que Shinya tenait encore à lui. Pas sûr que ça aussi, ça puisse changer quelque chose…, songe-t-il, un peu amer. « Je crains que nous ayons atteint le point de non-retour, avec tout ce qui a pu être dit, de sa part comme de la mienne… ». Oh ça oui, quand ils se disputent, les deux ne font pas semblant. Kôgami avec toute sa fougue, et Gino avec sa froideur cinglante… A croire que les deux sont devenues vraiment fous, aussitôt suite à la mort de l’Exécuteur. Ils ont dit tout ce qu’ils avaient à se dire, et pas nécessairement délicatement ! Leurs mots ont indéniablement dépassés leurs pensées, mais… Le mal a été fait… Et en profondeur… Ca, il en faudra beaucoup, pour que ça soit oublié ! Vraiment beaucoup, comme des épreuves difficiles, qui leur permettront au final, de se retrouver véritablement, pour repartir sur de nouvelles bases !

Nobuchika suit l’exemple de sa jeune collègue, et se montre également curieux quant à sa vie. Bon, sa curiosité reste dans le domaine du soft, il n’est pas du genre à pousser le vice à fond, mais… Elle l’intrigue, voilà tout…  Il lui offre un petit sourire compatissant – Gino n’est pas bien doué pour cela ! – quand elle parle de son père. Pas besoin qu’elle s’étale sur ce drame, il le connait, bien entendu. Du moins, dans les grandes lignes. Ca avait beaucoup fait parler à l’époque. Gino avait suivi l’enquête du coin de l’œil, loin de s’imaginer que dans quelques années, il rencontrerait la jeune Azusa ! Il n’ose imaginer ce qu’elle a dû endurer à l’époque, et continue d’endurer. Plus encore parce qu’elle vit toujours dans la maison où son propre père a été tué ! Voilà qui ne doit pas aider à tourner la page !, se dit-il, tout en ayant conscience qu’il n’est guère plus doué pour tenter de tourner la page : lui travaille bien avec son père, et son ancien meilleur ami, en dépit des « tensions » avec eux…« Au moins, vous avez quelqu’un pour veiller sur vous ! », constate-t-il, se retenant de lui proposer de changer d’air. Il n’est qu’un collègue, après tout. Et.. Il se doute bien de la part d’attachement qu’elle éprouve, et qui la pousse à rester là-bas. Lui doit bien admettre qu’il n’a jamais rien fait, après tout, pour demander à changer de Division. Que ce soit à l’époque, pour ne pas être avec son père, ou même maintenant, pour ne pas avoir Kôgami sous ses ordres ! « Ah, en effet, si vous êtes aussi tête brûlée dans votre vie professionnelle que dans votre vie privée, vous trouvez quelqu’un relève de l’impossible, je le crains, Miura-san ! », dit-il, comme un constat implacable, tout en esquissant un petit sourire taquin. Oui, car il plaisante, bien entendu. Il sait qu’il n’est guère mieux qu’elle : il est certes moins impétueux, mais il a quelques aspects de son caractère qui peuvent paraître rédhibitoires. Et un autre point sur lequel ils se retrouvent, c’est bien le fait qu’ils ne regrettent en rien leur choix de carrière. « Alors là, je ne peux pas dire que vous avez tort, la routine d’un boulot administratif, ça ne fait pas envie ! », admet-il, en fronçant le nez comme pour montrer son rejet d’une telle idée. L’homme n’aurait jamais été heureux dans une telle profession ! Il lui faut tout de même un minimum d’action, et encore plus de challenge ! Son sourcil se hausse doucement, un air un peu malicieux, tandis qu’il déclare : « Vous deviez être une élève bien turbulente ! ». Il est bien amusé, alors qu’il s’efforce d’imaginer la petite Miura, sans doute occupée à trépigner sur sa chaise, lors des cours qui lui paraissaient s’éterniser trop longtemps à son goût !

L’échange s’interrompt brièvement lorsque la voisine, Melle Lane, vient prendre des nouvelles de Gino. Azusa rassure Gino en disant qu’elle aussi, a une vieille dame dans le genre de la voisine, dans son entourage. « Oh ça, oui, j’admets que sans elle, je serai parfois perdu ! Notamment si mes journées au bureau, s’éternisent plus longtemps que prévues, elle accepte toujours de s’occuper de Yuki ! ». Et bien entendu, il n’y a pas que ça. Gino est reconnaissant envers sa généreuse voisine, pour toute l’aide qu’elle lui apporte, et bien souvent, sans même qu’il ne la sollicite. Elle est comme une mère, pour moi ! Il est bien conscient de cela. Et ça lui fait autant de peine que ça lui fait du bien. Car sa véritable mère, elle, ne peut l’aider comme l’aide Melle Lane ! L’homme fixe sa bière, songeur, après la nouvelle interrogation de sa jeune collègue. « Disons que... », il soupire. Le sujet n’est pas facile. Mais… Ils sont collègues, après tout… Ils passent tant de temps ensemble qu’il serait dommage qu’ils ne fassent pas l’effort d’un peu mieux se connaître, surtout que ces dernières minutes, ils ont passés du temps à vraiment se parler. Plus qu’ils ne l’avaient fait, jusqu’alors ! Autant continuer sur cette lancée… « J’ai encore mes parents. Mais… » Comment expliquer tout ça ? Il boit une nouvelle gorgée de bière, comme pour se lancer dans un semblant de confidence, car il n’est pas prêt à tout raconter, de toute façon ! « Mon père et moi, nous ne nous parlons plus depuis bientôt 20 ans… » C’est une version bien simplifiée de l’histoire, mais c’est trop dur d’en parler plus clairement…. « Quant à ma mère… Physiquement, elle est là, mais ça n’est plus le cas, mentalement parlant… » Voilà qui doit paraître bien abstrait à la jeune femme aux cheveux blancs, mais là encore, c’est une histoire bien trop longue et déprimante, que Gino n’évoque que difficilement, quand la situation l’impose absolument… Et puis, il sait qu’en comparaison avec la jeune Inspectrice, il a de la chance. Ses parents sont encore en vie. Leurs relations sont juste compliquées, pour tout un tas de raison…. Je ne sais même pas pourquoi j’ai répondu à sa question…, songe-t-il avec sincérité, bien surpris de tout ça. Mais il doit admettre qu’il se sent plutôt à l’aise avec Miura, et que de fait, les confidences – tant que ça reste dans les limites qu’il peut contrôler ! – ne le gêne guère. D’autant moins que ça se fait dans les deux sens ! «  Vous avez vu juste ! », dit-il, presque amusé, quand elle décrit l’étudiant qu’elle pense qu’il était. Tellement assidu et bon élève que beaucoup me détestaient et s’en prenaient à moi à cause de ça ! Le système Sibyl n’a pas que du bon, définissant très tôt qui ferait quoi, couper ainsi – éventuellement ! – l’herbe sous le pied à ceux qui étaient motivés, mais qui furent orientés vers des secteurs qui ne leur plaisaient pas autant que celui de leur rêve ! « On se « battait » souvent, avec Kôgami, pour avoir les meilleures notes ! », confie-t-il par la suite. C’était d’ailleurs souvent serré, entre les deux. Même si, bien souvent, jouait en faveur de Gino, son acharnement à étudier, des heures et des heures et des heures ! Alors que Shinya savait se divertir. Gino maîtrisait – bien souvent ! – les cours bien plus en profondeur que Kôgami. Nobuchika les creusait, Shinya se contentait de ce que le prof avait dit. Ca se jouait à pas grand-chose, en général. Ce qui explique pourquoi on nous a de suite mis tous les 2, dans la Division 1 ! Bien entendu, ils avaient des Inspecteurs d’autres Divisions qui les épaulaient, surtout au début, mais ils ont eu très tôt à gérer, des missions sans « aide ». « Mais j’avais pour moi cette envie d’intégrer la SP depuis toujours… Alors que lui, on peut dire que c’est moi, en quelque sorte, qui la lui ait transmise ! ». Gino voulait en effet rendre son père fier, en marchant dans ses pas. Et il voulait aussi rétablir l’honneur familiale, en prouvant qu’ils n’étaient pas tous comme lui. Shinya, quant à lui, a sans doute passé tellement de temps à écouter Gino, parler en détails de la vie d’Inspecteur, qu’il s’est dit que ça serait parfait pour lui, qui aimait tant défendre les opprimés… Comme il l’a fait avec moi, à l’époque ! « Et vous, je parie que vous avez dû rendre certains de vos instructeurs bien fous, avec votre comportement fougueux ? », l’interroge-t-il, souriant également, sourcil relevé d’un air complice. Il ne doute pas qu’elle ait aussi été une brillante élève (et il le sait de source sûre pour avoir eu un retour sur sa scolarité !), et qu’elle ait suffisamment brillé pour que Sibyl l’accueille tout de même à la SP. Mais quelque chose lui dit que les formateurs devaient avoir souvent le cœur bien accroché pour former correctement la jeune Azusa ! Sans doute une envie de se faire reconnaître pour elle-même, et non pour son père ou son tragique passé ! Ce qui est quelque chose que Gino peut comprendre, à peu de choses près, c’est pareil pour lui… Et c’est sans doute ce qui explique que – malgré leurs différences ! – il se retrouve un peu en elle, et qu’il commence à vraiment bien l’apprécier. (Oh, Gino, juste « bien », vraiment ? Nettoie tes lunettes, ou balance les, merci !).

Et... N'oublions pas Saori... Qui a toujours un oeil sur l'appartement de Gino, comme pour confirmer ses soupçons sur les deux collègues. Trouve-t-elle que leur petite entrevue improvisée s'éternise trop pour n'être que des retrouvailles imprévues ? Peut-être... Toujours est-il que ça lui donne beaucoup d'idées - de sales idées - enfin, pour Miura et Ginoza, en 1er lieu....



y5soootz
No matter what kind of cliched game it's, I'll play until the end. I simply wanted a way to kill time. The world is a bird cage, faded in colour. 'In languor dreams of death' ... who was the one that said it? BUT NOW, DARKNESS MY SORROW, I have not yet fallen apart so, as I laugh off this imposed inconvenience. Even if I get tired of the night & tear off my shackles. Let's stop messing around already. I'll manipulate even the weight of this cut-short life. I'd rather just fall than go back to being alone. Staring at the destroyed cage of this self, (GRAVITY). Slowly, I sing, "Not bad at all." Even though it feels like I might be trapped, there is no room for sentiments. I'll push myself to the limit & dye everything jet-black.
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