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 They say that fools learn from their experiences, while the wise learn from history. I hope you're not a fool. (Psycho-Pass)

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ambrosia
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Féminin MESSAGES : 37
INSCRIPTION : 27/07/2021
CRÉDITS : prima luce (vava).

UNIVERS FÉTICHE : Réel, Fantasy, Science-fiction, tout y passe !
PRÉFÉRENCE DE JEU : Les deux

Noob

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Miura Azusa
J'ai 22 ans et je vis au Japon, depuis ma naissance. Dans la vie, je suis un  Inspectrice de la Sécurité Publique, au sein de la Division 1. Et je m'en sors bien, du moins c'est ce que j'espère au vu de ma future assignation à cette nouvelle équipe. Sinon, grâce à ma chance je suis célibataire, et je le vis plutôt bien, de toute manière l'amour n'est il pas seulement pour les enfants?

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Fille d'un grand politicien, Azusa n'a jamais manqué de rien. Grande maison, richesse, personnes à leurs ordres, elle est une sorte de princesse moderne qui a néanmoins grandi dans le respect et la compassion. Son père a toujours mis un point d'honneur à mettre en avant l'égalité de chaque personne qu'ils pouvaient rencontrer sans jamais cesser d'offrir à sa fille, de précieux conseils quant à son caractère déjà bien trempé durant son enfance. Mère décédée à un tout jeune âge, elle n'a pas d'importants souvenirs d'elle à part qu'elle s'avérait être douce et aimante. C'est donc son père qui reprend son éducation en tant que père célibataire, choyant sa seule fille de cadeaux et d'amour irremplaçable. Grâce à la position du paternel, la nouvelle enquêtrice a pu profiter de nombreux enseignements. Langues, littératures, art, quelque chose qu'elle aura toujours apprécié au point de vouloir devenir une élève modèle. Comble de se dire que son père ne lui aura jamais demandé d'être parfaite mais pour elle, il s'agissait d'une nécessité. Le drame survient alors qu'elle n'est qu'adolescente, à l'anniversaire de ses seize ans. Impossible d'expliquer, de mettre des mots dessus. Quelque chose est arrivé. Son père a été retrouvé sauvagement assassiné au sein de leur résidence. Semblerait que cela soit un cambriolage qui ait mal tourné d'après les autorités. Meurtrie, blessée et au coeur brisé, la princesse voit en cette tragédie l'opportunité d'accentuer ses efforts. Travaillant d'arrache pieds, elle devient major de promo, et c'est tout naturellement qu'elle se dirige vers la police criminelle pour devenir inspectrice. Ceci dans un but bien précis, découvrir la vérité sur le meurtre de son père.

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Altruiste - Joyeuse - Déterminée et persévérante, elle ne lâche pas l'affaire avant d'avoir trouvé une réponse. - Secrète sur ses sentiments, sur ses émotions, elle parvient néanmoins à établir un lien de confiance avec les victimes ou les gens en général - Rebelle, elle ne supporte pas vraiment les règles et suit son instinct lorsque celui fait son apparition - Tête brûlée, prête à sauter dans le danger sans se poser de questions - Observatrice avec une facilité à comprendre la situation - Humble, elle n'apprécie pas les vantards ou étaler ses compétences - Impulsive, elle réagit souvent au quart de tour, surtout quand elle pense que la situation n'est pas juste.


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Miura Azusa ; copyright: story (myself) l vava (pinterest)
Dans un sens, tout était rentré dans l'ordre. Du moins, autant dans l'ordre que la Division 1 pouvait se permettre. Suite à son rapport, aux remarques de Ginoza, Kôgami avait effectivement décidé de se mettre de son côté. Les deux membres de l'équipe en question avaient discuté et il semblerait que suite à cet incident, l'exécuteur ait réveillé cet instinct d'inspecteur et plus seulement de chien de chasse. Ça avait remonté le moral de la plus jeune, évidemment. Elle espérait sincèrement pouvoir s'intégrer dans ce monde différent du sien. Car il est vrai qu'en présence de la Sécurité Publique, en y étant surtout assignée, on était rapidement jetée dans la gueule du loup. On se baladait sur le terrain constamment et la réalité était totalement à l'opposé de ce qu'on pouvait penser savoir. Ses orbites s'étaient concentrées sur le visage de Ginoza, un sérieux semblable au sien. Au moins, il n'avait plus vraiment l'air en colère. Et il acceptait son écrit, alors pour elle, c'était une réussite. A t-il toujours été comme ça? Coincé dans son travail, dans une détermination et une envie de suivre les ordres? On ne pouvait pas toujours avoir envie d'obéir, n'est ce pas? Chacun était ensuite rentré de son côté et autant dire qu'à peine son corps en contact avec son matelas, que le sommeil fut le premier à venir la chercher. Après une semaine passée en compagnie des autres membres de la Division 1, Azusa commençait à prendre doucement ses marques. Entre discussions à la cafétéria avec Kagari, des amusements avec Masaoka et des informations avec Kôgami, ou encore aux côtés de Shion avec Kunizuka, la cadette appréciait de plus en plus être en leur compagnie. C'était peut être étrange à dire mais c'était la vérité. Bon..Elle n'allait pas réellement en parler à Ginoza parce qu'elle avait remarqué la manière dont il voyait les exécuteurs, les criminels tout simplement. En cette journée, la Sécurité Publique avait été appelée pour un cas assez confus. C'est dans la voiture que le chef de la Division expliqua à la princesse ce qu'il s'était passé. Ou ce que leur on avait rapporté. "Serait ce un accident?" finit elle par demander en prenant son menton entre ses doigts, ses yeux portés sur les différents écrans holographiques que la voiture affichait. Se penchant légèrement en avant, la jeune fille soupirait rien qu'en voyant les pièces de travail. Si les ouvriers n'avaient aucun accès au monde extérieur, pas étonnant que certains deviennent fous, pas vrai? "Donc..Ils passent leur vie à travailler là bas. Et n'ont rien pour s'occuper en dehors de leur métier. C'est un peu..Drastique, malgré tout." avoue l'inspectrice en se mettant à la place des ouvriers un court instant. Si elle avait été dans la même situation, elle se serait sûrement arrachée les cheveux sous le stress. Comment faisaient ils donc pour survivre à cela? Quel être humain était assez sain d'esprit pour n'avoir aucun problème de ce type? A sa dernière remarque, un sourire vient instantanément se placer sur le visage de poupée de la cadette qui tourne celui ci vers son chef de Division. "Mais n'est ce pas là toute la beauté de la Sécurité Publique? Résoudre des meurtres maquillés en accident?" parce qu'ils n'ont pas été formés pour rien ! Néanmoins, lorsque son regard se pose sur la taille du bâtiment, son expression se fait plus sérieuse. Et elle ne peut s'empêcher de souffler. "J'ai l'impression d'être déjà venue ici..Il y a des années. Je dois sûrement me faire des idées.." secouant la tête, le bruit du convoi la fait se retourner et son visage s'illumine instantanément. "Ginoza-san, j'ai le sentiment de bien m'entendre avec les exécuteurs." ce à quoi elle ose ajouter une seconde fois. "Soyez optimiste ! Une bonne relation avec ses collègues nous permettra de mieux résoudre nos affaires." relâchant un rire amusé, la jeune fille ne tarde pas à sortir de la voiture pour rejoindre les autres. Kagari est le premier à venir vers elle pour se poster à ses côtés pour discuter quelques secondes avant que le directeur de l'usine ne fasse son apparition.

Lui demandant de les conduire à la scène de crime, Azusa observe soigneusement tous les détails des couloirs ou encore des pièces où les machines sont entreposées. Pas de doute, on doit s'ennuyer quand on ne travaille pas, ici..Au fil de la visite, le directeur se montre particulièrement bavard sur leur sécurité et techniques utilisées. "Nous effectuons des contrôles de sécurité sur les drones montés. La vérification finale est faite par des humains. C'est un travail dangereux." "Est ce que cela ne pèse pas sur les débogueurs?" "Si, évidemment. Dans l'usine, il n'y a pas vraiment d'anti-stress. Coupés du net, ils sont limités en distraction." "On se croirait sur une île déserte." n'hésite pas à dire Kagari en croisant ses mains derrière sa nuque. Raison de plus pour devenir fou, apparemment. Une fois arrivés sur la scène de crime et cette dernière mise en place comme elle l'avait été au départ, l'inspectrice fronce les sourcils devant la violence du meurtre en question. Parce qu'il ne faut pas être un génie pour comprendre qu'au vu de la sauvagerie des différents coups, cela n'était pas un simple accident. La victime étant un excellent collaborateur avec un bon Psycho-Pass, elle ne semblait pas avoir d'ennuis. "C'est un accident." affirme le directeur, ce à quoi Masaoka rebondi. "C'est déjà le troisième. Ça commence à faire beaucoup." roulant des yeux devant le discours du gérant, l'inspectrice décide de se proposer pour ramener le disque dur à la voiture et ainsi, l'envoyer auprès de Shion. Suite à cela, l'équipe se sépare comme à son habitude. Si Ginoza se regroupe aux côtés de Kôgami et Kunizuka, l'inspectrice rejoint Kagari et Masaoka pour débattre de la situation. L'heure du déjeuner approchant, et avant de rejoindre Kôgami comme prévu, la jeune fille aperçoit son chef un peu plus loin. "Ginoza-san, vous tombez bien." lance t-elle en se dirigeant vers lui avant de lui tendre une tasse de café encore chaude. Presque comme si elle devait se justifier, Azusa hausse les épaules. "Je l'ai goûté, il est plutôt bon. Et puis, vous devriez utiliser vos propres conseils pour vous. Le café est bon pour le cerveau." souriant adorablement à son encontre, la cadette claque soudainement des doigts comme si elle venait de se souvenir de quelque chose. "Nous avons tenté de faire fonctionner les Dominateurs mais rien. L'entreprise est tout à fait hermétique. Si on veut pouvoir les utiliser, un relais nous sera nécessaire. Est ce que vous êtes parvenu à obtenir des informations de la part du gérant? Enfin..Je doute qu'il soit prêt à nous dire quoique ce soit." un soupire se laisse entendre. Il faut dire que si c'est le ministère de l'économie qui gère cet endroit, pas étonnant de ne rien apprendre. "Il faudrait vérifier tous les psycho-pass des ouvriers. Faire une comparaison avant et après les meurtres. Nous pourrions peut être trouver une évolution conséquente. Ou même minime, tiens.." et la revoilà à penser à voix haute, un air grave et tout à fait sérieux collé au visage. Malgré ses attitudes de jeune fille à la tête brûlée, Azusa est observatrice et douée pour relier les liens qui vont de soi. Curieuse, elle tente toujours de creuser au plus profond du problème. Se redressant légèrement afin de relever ses orbites vers son chef, ses paroles se perdent un instant. Et pour cause. "Ginoza-san, vous avez..Enfin vous avez quelques mèches coincées dans votre branche de lunette.." Bon, pas que ce soit d'une importance capitale mais..Le fait de le voir un peu ébouriffé a provoqué une étrange sensation chez l'inspectrice. Allez savoir quoi, tiens. Malgré tout, Miura ne peut s'empêcher d'ajouter. "Vous devriez faire une petite pause, j'allais justement me prendre quelque chose à grignoter. Qu'en pensez vous?" croisant les mains devant elle, Azusa arbore un nouveau sourire. Elle suppose bien que l'aîné refusera de par son caractère mais pourquoi ne pas changer la donne pour une fois n'est ce pas? Un café et une pomme ne feront pas échapper leur criminel. Et puis, de cette façon, ils parviendront à mieux réfléchir ! "Mon père disait souvent qu'un en-cas nous fourni assez en sucre pour nous requinquer lors d'une longue journée." est ce si compliqué pour Ginoza de relâcher la pression pour une simple gorgée de café? Probablement. Mais là encore, la princesse peut se montrer persuasive. Surtout avec son adorable rictus et ses grands yeux clairs qui demanderaient la Lune.

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Chocohuète
Chocohuète
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UNIVERS FÉTICHE : Ca dépend de mes envies ^^"
PRÉFÉRENCE DE JEU : Les deux

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cat

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Ginoza Nobuchika
J'ai 28 ans et je vis au Japon, depuis ma naissance. Dans la vie, je suis un  Inspecteur de la Sécurité Publique, au sein de la Division 1. Et je m'en sors bien, prouvant à tous que le facteur criminel n'est pas héréditaire, même si mes talents pro ne sont pas reconnus par mon père... Sinon, je suis célibataire, et je le vis plutôt bien : je n'ai de toute façon pas le temps pour une relation, ni même l'envie !

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Fils de l'Inspecteur Tomomi Masaoka, que Nobuchika admirait, étant enfant - A ses 9 ans, sa vie vire au cauchemar : la Teinte de son père se dégrade, faisant de lui un Criminel latent - Masaoka décide de devenir un Exécuteur, tandis que Nobuchika fait tout son possible pour que nul ne pense que le facteur criminel est héréditaire - Gino suit les traces professionnelles de son père, devenant Inspecteur à son tour - Durant ses études, il fait la rencontre de Shinya Kogami, qui devint également Inspecteur - Gino & Kogami forment un duo de brillants Inspecteurs, même si le 1er veille à maintenir une distance avec leurs Exécuteurs, contrairement au 2nd -Un nouveau drame survient : au cours d'une affaire, le frère de coeur et meilleur ami de Gino (Kogami) devient lui aussi un Criminel latent - Gino ne cesse dès lors, de se concentrer uniquement sur son travail, bien que travailler avec son père et Kogami, comme Exécuteurs...
[Plus de détails ici]

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Excellent leader - Manque d'empathie - Froid & distant, surtout envers les Exécuteurs - Ne dit que rarement ce qu'il pense et ressent - Très concentré sur son travail - Suit les règles à la lettre - Bon observateur doté d'un bon sens de déduction (même si moins que Kogami) - Cherche toujours la reconnaissance de son père, même s'il ne l'avouera jamais - Déterminé et courageux

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"As a leader, you need to learn from the mistakes of others, not your own." [CLIQUEZ]


Ginoza Nobuchika :copyright: ??
L’équipe patiente quelques secondes, avant que le directeur n’arrive… Court laps de temps que Gino met à profit pour observer l’extérieur de la bâtisse, en quête de… il n’en savait trop rien, un début de piste, comme une manière pour lui de rester concentré sur la mission en cours au lieu de laisser son esprit divaguer dans tous les sens. Le directeur de l’usine ne tarde pas à arriver, menant la Division 1 sur les lieux du crime, que lui persiste à qualifier de banal accident… Je déteste quand un Ministère se retrouve mêlé lointainement à une enquête, ça fait toujours de la paperasserie à remplir pour rien, en plus de nous ralentir pour rien… Ce qui se confirme, quelques minutes plus tard, quand l’équipe s’est séparée en 2, et que Gino a été parler avec le directeur, accompagné de Kunizika et de Kôgami. Gino doit avouer être tiraillé, entre son envie de ne pas déranger le Gouvernement, en concluant à un crime – et en devant ramer pour apporter des preuves allant dans ce sens ! – et sa soif de justice. Se contenter de suivre bêtement ce que l’on attend d’eux, ça ne lui convient pas. Oui, à Gino, celui qui suit les règles. Mais c’est bien simple de comprendre ce qui le dérange : ne rien faire reviendrait tout bonnement à laisser un meurtrier libre de ses mouvements, dans cette usine… Rien ne garanti que le meurtrier se contentera toujours de tuer, une personne à la fois… Ou encore : tôt ou tard, ses collègues se rendront compte que quelque chose cloche dans cette usine… Dès lors, le Gouvernement sera bien emmerdé, avec une mutinerie sur les bras… Les forces qu’il faudra réunir pour les contrôler, et ensuite, le temps qu’il faudra, pour TOUS les remplacer….

Le cerveau de l’Inspecteur tourne à plein régime, envisageant une idée avant de la rejeter au profit d’une autre, et encore d’une autre… Il a commencé à consulter les données que lui a transmises le chef d’usine, après les avoir transmis à l’analyste de l’équipe. Il faudra bien entendu peaufiner ce résultat, mais de ce qu’il constate pour l’instant, le directeur n’a pas menti sur le fait que dès qu’une Teinte devenait trop clair, l’employé était aussitôt affecté ailleurs. Où se cache notre homme ?, se demande le brun, avant qu’une voix ne vienne le tirer de ses pensées. Levant la tête de sa montre holographique, il constate que la jeune Miura lui fait face. Une tasse de café en main !? « Merci… », dit-il, plutôt froidement, quand elle lui fait comprendre avoir amené cette tasse à son intention. Au moins ne peut-on pas dire que Nobuchika est malpoli… Allez, il a même ponctué son remerciement – certes froid ! – par un hochement de tête reconnaissant – fort infime, le hochement de tête – mais c’est déjà pas mal ! Du coin de l’œil, il continue à observer les données, via sa montre holographique, quand il attrape la tasse, et écoute sa collègue discuter. Encore le cerveau trop concentré à ses réflexions, l’homme à lunettes se contente de secouer la tête à la négative, pour répondre à la question sur le directeur et la capacité de Gino à le faire parler. Ca n’est pas faute d’avoir essayé ! Dieu qu’il lui avait été compliqué de ne pas afficher un sourire railleurs quand le gérant insistait sur la thèse de l’accident, et prenait un malin plaisir à rappeler qu’il était « protégé » par le Gouvernement, d’une trop longue enquête… « C’est en cours… », réagit-il brièvement, quand elle parle d’un comparatif à faire, des Psycho-Pass des débogeurs. Shion est sur le coup, en plus de Gino, Kunizuka et Kôgami. Mieux vaut 4 cerveaux et pairs d’yeux, pour ne laisser passer aucun détails ! S’il n’y a pas beaucoup d’ouvriers, ça représente quand même une jolie petite masse de travail ! Gino souffle doucement sur son café, afin d’en boire une gorgée, quand une remarque de Miura le prend au dépourvu. Des mèches… coincées dans…. ma branche de lunettes ??? Doucement, il tend ses mains de chaque côté de son visage – ignorant où se trouvent les mèches bloquées ! – et remet un peu d’ordre à sa coiffure. Il laisse ensuite retomber ses mèches à la guise. Elles font naturellement leur office : camoufler plus encore que ses lunettes, son regard qu’il méprise tant ! Distraitement, il continue à écouter la jeune femme, avant de faire claquer sa langue contre son palais : « La journée sera plus longue encore avec une pause… », dit-il en soupirant, ne prêtant guère attention aux moues qu'elle peut faire, ni au quelconque charme qui peut s'en dégager. Du Gino, dans toute sa splendeur.... « Je préfère manger tout en continuant à étudier les relevés des Psycho-Pass des derniers mois… », précise-t-il.

Alors oui… C’est du grand Gino, à ne pas se ménager, surtout pas quand ils se trouvent dans un secteur qui n’est pas relié au système Sibyl ! Mais au moins ne s’entête-t-il pas à refuser de manger quoi que ce soit, parfaitement conscient qu’il a besoin de « recharger ses batteries », pour dire ça grossièrement. Et c'est aussi pour ça que bien souvent, il prend ses repas seul, lors de ses services. A l'époque, il mangeait souvent en compagnie de Kôgami. Désormais, il lui arrive - fort rarement - de s'attabler avec des Inspecteurs d'autres Divisions. Mais là encore, ça n'est pas réellement par but récréatif, mais uniquement pour conserver une bonne entente entre les Divisions, et faciliter toutes nécessités de coordonner des opérations entre Divisions, à l'avenir... C’est en compagnie de l’étrange Inspectrice aux cheveux blancs, qu’il se rend vers un petit distributeur de diverses sucreries en tout genre. « Voilà qui est louche… », murmure-t-il, son regard toujours sur sa montre holographique, naviguant dessus à l’aide de son autre main. « Il semble ne pas avoir eu de transferts d’ouvriers pour Psycho-Pass trop élevé, depuis le début des meurtres, soit un an… ». Ses sourcils se froncent. C’était ce sur quoi il se concentrait jusqu’alors… Il faudra vérifier si c'est vrai, ça n'est là que le résultat d'une 1ère brève analyse des informations données par le directeur, mais Gino est plutôt sûr de lui, des quelques notes qu'il a brièvement prises, de son instinct et de son sens de l'observation. Lèvres pincées, il poursuit, toujours dans ses pensées : « Notre suspect doit en vouloir à ses collègues, vu la violence de ces exécutions… ». Mais ça, ça reste très logique… Bien que bizarre… Il est vraiment impératif qu’ils comparent les teintes des débogueurs, mais c’est un travail qui ne sera sans doute pas terminé avant la fin du déjeuner…. Cela lèvera sans doute un peu plus le voile, sur ce mystère… Enfin, le brun lève le regard de sa montre, qu’il éteint, et fixe enfin le distributeur devant lequel ils sont enfin arrivés.

Entendant Kagari converser fortement avec Kunizuka, les pensées de Gino changent de direction. Il se tourne alors vers sa jeune collègue, à qui il adresse un regard empreint de froide sévérité : « Par rapport à votre relation avec les Exécuteurs… Vous savez ce qu’on dit : « L’Homme apprend de ses erreurs, tandis que le sage apprend de celles des autres ! »…  J’ose espérer – pour votre propre bien ! – que vous êtes plus sage que bêtement Homme… ».  Il pourrait s’arrêter là, à ces quelques paroles sibyllines. Mais il doute que la jeune femme puisse ainsi comprendre ce contre quoi il cherche à la mettre en garde. Elle n’est pas bête – loin de là ! – elle est juste tellement sûre d’elle et de ses convictions, que ça causera sa perte, un jour ! Et si Gino a pourtant prévenu la dernière recrue de l’équipe, qu’il ne perdrait pas de temps à la former, il prend toutefois la peine d’expliciter – sommairement – le fond de sa pensée. A elle de faire ses recherches… Cet effort, il l’a déjà fait – en un sens ! – à l’issue de leur 1ère enquête, quand il a tenu à la mettre en garde contre le fait de relâcher sa vigilance tant que les cibles ne soient pas encore mises hors d’état de nuire. « Quelques Enquêteurs ont sombrés, parce qu’ils côtoyaient de trop près, ces chiens de garde ! ». Son regard s’attarde brièvement sur Shinya, en pleine conversation avec Masaoka, à l'entrée de la pièce. C’est bien entendu Kôgami, l’exemple le plus flagrant que Gino ait en tête. Si Shinya n’avait pas été trop ami avec un Exécuteur à l’époque, sa mort l’aurait moins atteint. L’affect n’aurait pas été autant mis à mal, même si la façon avec  laquelle l’homme avait été tué, était véritablement atroce… Peut-être Gino en parlera-t-il un jour à Miura, si elle persiste sur cette voie… Car, bien entendu, il a enregistré ses paroles, dans la matinée, même s'il n'a pas réagit sur le coup, puisqu'il a eu un appel de la Directrice au propos d'une autre enquête. Il était toutefois hors de question que Nobuchika ne revienne pas dessus...



y5soootz
No matter what kind of cliched game it's, I'll play until the end. I simply wanted a way to kill time. The world is a bird cage, faded in colour. 'In languor dreams of death' ... who was the one that said it? BUT NOW, DARKNESS MY SORROW, I have not yet fallen apart so, as I laugh off this imposed inconvenience. Even if I get tired of the night & tear off my shackles. Let's stop messing around already. I'll manipulate even the weight of this cut-short life. I'd rather just fall than go back to being alone. Staring at the destroyed cage of this self, (GRAVITY). Slowly, I sing, "Not bad at all." Even though it feels like I might be trapped, there is no room for sentiments. I'll push myself to the limit & dye everything jet-black.
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J'ai 22 ans et je vis au Japon, depuis ma naissance. Dans la vie, je suis un  Inspectrice de la Sécurité Publique, au sein de la Division 1. Et je m'en sors bien, du moins c'est ce que j'espère au vu de ma future assignation à cette nouvelle équipe. Sinon, grâce à ma chance je suis célibataire, et je le vis plutôt bien, de toute manière l'amour n'est il pas seulement pour les enfants?

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Fille d'un grand politicien, Azusa n'a jamais manqué de rien. Grande maison, richesse, personnes à leurs ordres, elle est une sorte de princesse moderne qui a néanmoins grandi dans le respect et la compassion. Son père a toujours mis un point d'honneur à mettre en avant l'égalité de chaque personne qu'ils pouvaient rencontrer sans jamais cesser d'offrir à sa fille, de précieux conseils quant à son caractère déjà bien trempé durant son enfance. Mère décédée à un tout jeune âge, elle n'a pas d'importants souvenirs d'elle à part qu'elle s'avérait être douce et aimante. C'est donc son père qui reprend son éducation en tant que père célibataire, choyant sa seule fille de cadeaux et d'amour irremplaçable. Grâce à la position du paternel, la nouvelle enquêtrice a pu profiter de nombreux enseignements. Langues, littératures, art, quelque chose qu'elle aura toujours apprécié au point de vouloir devenir une élève modèle. Comble de se dire que son père ne lui aura jamais demandé d'être parfaite mais pour elle, il s'agissait d'une nécessité. Le drame survient alors qu'elle n'est qu'adolescente, à l'anniversaire de ses seize ans. Impossible d'expliquer, de mettre des mots dessus. Quelque chose est arrivé. Son père a été retrouvé sauvagement assassiné au sein de leur résidence. Semblerait que cela soit un cambriolage qui ait mal tourné d'après les autorités. Meurtrie, blessée et au coeur brisé, la princesse voit en cette tragédie l'opportunité d'accentuer ses efforts. Travaillant d'arrache pieds, elle devient major de promo, et c'est tout naturellement qu'elle se dirige vers la police criminelle pour devenir inspectrice. Ceci dans un but bien précis, découvrir la vérité sur le meurtre de son père.

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Altruiste - Joyeuse - Déterminée et persévérante, elle ne lâche pas l'affaire avant d'avoir trouvé une réponse. - Secrète sur ses sentiments, sur ses émotions, elle parvient néanmoins à établir un lien de confiance avec les victimes ou les gens en général - Rebelle, elle ne supporte pas vraiment les règles et suit son instinct lorsque celui fait son apparition - Tête brûlée, prête à sauter dans le danger sans se poser de questions - Observatrice avec une facilité à comprendre la situation - Humble, elle n'apprécie pas les vantards ou étaler ses compétences - Impulsive, elle réagit souvent au quart de tour, surtout quand elle pense que la situation n'est pas juste.


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Miura Azusa ; copyright: story (myself) l vava (pinterest)
La première chose qu'Azusa ait pu remarquer en atterrissant au sein de la Division 1, est le fait que Ginoza est très acharné sur son travail. Peut être même trop. Mais ne vaut il pas mieux trop que pas assez? Dans leur cas, elle n'en n'est pas vraiment certaine. Se jeter dans le travail compliqué, dans les enquêtes complexes tous les jours de son existence n'est pas forcément ce à quoi on s'attend quand on décide d'obtenir un emploi. Il n'a pas tort, dans un sens. C'est important de se donner à fond, de mener à bien les responsabilités qu'on nous impose. Ginoza n'est pas n'importe qui. Il est le chef de la Division 1. Il est le leader de tout ce groupe et donc, il se doit de guider ce bateau qui a souvent l'air à la dérive. Pas que ce soit méchant ou irrespectueux mais Azusa peut bien sentir les tensions qui relient les exécuteurs à l'inspecteur. Elle ne connait pas encore l'histoire, pas encore les fantômes du passé qui n'ont de cesse de revenir encore et encore comme des vagues déchainées. Certains s'en sortent mieux que d'autres. Et puis, il y a ceux qui n'oublient jamais réellement ce qui a pu arriver. La Division 1 est chargée en histoire. Ça se sent, ça se remarque. Mais encore novice, elle ne pose pas la question. N'ose probablement pas vraiment, aussi. Au moins, il l'aura remercié, c'est déjà ça. A la manière de Ginoza, ne nous méprenons pas. Et quand il affirme que les comparaisons sont en cours, l'inspectrice se montre ravie de savoir que sa propre idée ait pu correspondre avec celle de son chef. Une fierté d'inspecteur, dirons nous. "Vous n'avez pas l'air de vous détendre énormément, Ginoza-san..C'est mauvais pour la santé d'être toujours sur ses gardes. Pas tout le monde ne vous veut du mal." et son ton est doux. Presque compatissant, de même que pour son regard qui n'a de cesse de le fixer. Ginoza n'est pas le méchant homme, l'affreux type à qui on ne peut pas faire confiance. Elle le voit bien. Il est enfermé dans sa bulle pour ne pas voir la vérité qui se dégage de ce monde. Il a l'air de souffrir aussi. Parce qu'on ne devient pas aussi fermé, aussi distant dès la naissance. Néanmoins, c'est tout naturellement que la plus jeune finit par le suivre en croisant ses mains derrière lui. Un café et un petit en-cas ne leur ferait pas de mal. Gourmande comme elle l'est, ce n'est pas étonnant de la voir s'intéresser plus à la machine qu'aux paroles de Nobuchika. Surtout quand cette dernière détient une de ses sucreries préférées. Appuyant sur les boutons adéquats après avoir demandé à l'aîné ce qu'il désirait, Azusa tourne vivement la tête à la suspicion de Ginoza. Autant dire qu'il est évident que cette entreprise est louche. Dans toute sa splendeur. "Que se passe t-il?" demande t-elle alors avant de venir observer les données qui s'affichent sur la montre de Ginoza. Pointant du doigt certaines similarités, la cadette intervient. "Vous avez remarqué que la scène de crime était virulente? C'est une histoire de vengeance, comme si elle voulait éradiquer toutes les personnes qui ont pu lui causer du tort.." Masaoka et Kagari ont dit la même chose tout à l'heure. Et ils ont raison. Un accident ne vient pas déchiqueter un collègue avec une telle force. Impossible. "C'est presque si le meurtre en question..Soulageait la personne. C'est possible, non? Avec une entreprise hermétique, sans possibilité de se divertir, on termine un peu névrosé. Vous ne pensez pas?" c'est un peu jouer au hasard de se lancer sur de telles options mais elles sont sûrement les plus justes. Réunissant toutes les preuves, toutes les données, il n'y a qu'une seule réponse logique ; l'un d'entre veut a décidément envie de se venger de quelqu'un. "Dans tous les cas, il n'y a pas trente-six solutions. Et connaissant la nature humaine, à force d'être dans ce milieu, il est évident que certains ouvriers terminent avec des envies..Peu conventionnelles."

Soupirant longuement en revenant s'intéresser à la machine de ses rêves d'enfant devant elle, l'inspectrice n'hésite pas à prendre deux barres constituées de figues ou encore de noix. Bon, elle aurait aussi pu prendre du chocolat mais elle doute qu'il soit aussi délicieux que celui dont elle dispose à la maison. Une fois en main, son attention se porte sur Kagari et son rire qui l'amuse toujours autant. Ce petit est adorable. Un peu insolent mais adorable. Et comme par hasard, à peine ose t-elle penser cela que les mots de Ginoza résonne déjà dans ses tympans. Alors oui, elle veut bien l'entendre. Elle veut bien prendre en compte ses conseils mais elle ne comprend pas pourquoi il se montre aussi friand d'une distance avec les exécuteurs. Ouvrant délicatement sa barre sucrée, la jeune fille se met à froncer les sourcils. "Ginoza-san. L'être humain est destiné à faire des erreurs. A se tromper. Parce que, quand on se trompe, on apprend justement. On peut prendre en compte les erreurs du passé, mais tant qu'on n'a pas fait ses propres choix, impossible d'être certain de ce qu'on fait. Après tout, si on se cale toujours sur l'idée d'éviter de se tromper, on ne vivra jamais pleinement sa vie." réplique t-elle simplement en haussant les épaules. Certains inspecteurs ne se montrent pas aussi sévère, pas aussi froid envers les exécuteurs. Elle l'a remarqué en passant voir les autres Divisions pour quelques informations techniques. Ginoza est doué, elle ne remettra jamais en cause ses compétences mais côté relationnel, c'est tout autre chose. "J'entends ce que vous dîtes. Néanmoins, quand nous étions encerclés Masaoka et moi il y a une semaine, il n'a pas hésité à se poster devant moi pour me protéger. Ce que je veux dire, c'est que souvent, les exécuteurs sont censés protéger les inspecteurs. Ils sont en première ligne. Mais ils méritent aussi bien de vivre que nous. C'est compliqué à expliquer.." prenant une bouchée de sa barre, Azusa sourit tristement en fixant le sol. "J'ai appris qu'il y a des choses qu'on ne peut éviter. Même en s'éloignant des personnes qu'on pense mauvaises, en se protégeant. Il y aura toujours quelqu'un ou quelque chose pour vous mettre à terre. Mais je ne vais pas me montrer hostile avec ces exécuteurs alors qu'ils sont agréables avec moi. Ce n'est pas dans ma nature, Ginoza-san. Comme je ne le serais jamais avec vous." La jeune fille affiche un sourire plus radieux, la sincérité prônant sur son visage. Même si Ginoza la méprise ou ne l'apprécie pas, elle n'a rien contre lui. Elle le respecte, peut apprendre de ses conseils et puis, lui filer un coup de main autant qu'elle le pourra. "Ce qui doit arriver, arrivera. Il y a des choses qu'on ne peut retenir. Autant profiter du moment qui nous est tendu, pas vrai? A trop être pessimiste de la sorte, vous finirez par passer à côté de beaucoup de choses, Ginoza-san." c'est un peu simpliste comme conclusion mais n'est ce pas la vérité? Azusa aurait bien voulu passer plus de temps avec son père, mais la tragédie est venue les toucher. Certains ont encore de la chance, certains ont perdu beaucoup plus. Oh pas que l'inspectrice ait bien vécu la situation, hein. Bien au contraire. Néanmoins, les spécialistes furent tout à fait surpris, interloqué même de voir que la teinte ou encore le Psycho Pass de la princesse n'avaient, tous deux, pas changé. Un peu plus haut mais rien de spécial. Ne comprenant pas non plus ce qu'il s'était passé, Azusa n'avait pas cherché à comprendre. Après tout, ça ne signifiait rien pas vrai? Posant à son tour son regard sur Kôgami et Masaoka, la plus jeune était heureuse pour eux. De voir qu'ils s'entendaient bien de voir qu'ils semblaient en adéquation sur de nombreux sujets. "On peut avoir toute la technologie du monde, nous restons des humains. Les pertes, les morts, les émotions. Tout ça, ça nous atteint. C'est en prétendant le contraire que nous nous empêchons de vivre librement." assure t-elle ensuite en glissant quelques uns de ses doigts dans ses mèches blanches. "Azu-chan ! Tu manges des figues? Mais il faut manger ce qui est au chocolat. On dirait un écureuil." râle Kagari en la voyant s'approcher, faisant une moue bien qu'en lui volant un morceau. "Hé ! C'est délicieux. Encore plus dans du pain ou dans des gâteaux." "Hm..Je continue à douter." "C'est déjà meilleur que ce que tu manges au quotidien." assène Masaoka avec un sourire en coin. "Je pense qu'on devrait aller mettre en place un relais pour les dominateurs, afin d'être prêts. Qu'est ce que vous en pensez, Ginoza-san?" ajoute Azusa en se tournant vers lui, à quelques mètres de là. Kôgami lui lance un regard, puis hoche la tête pour montrer son accord. "Au moins, nous serions préparés à toute éventualité, le temps que l'analyse se termine."

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Chocohuète
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Ginoza Nobuchika
J'ai 28 ans et je vis au Japon, depuis ma naissance. Dans la vie, je suis un  Inspecteur de la Sécurité Publique, au sein de la Division 1. Et je m'en sors bien, prouvant à tous que le facteur criminel n'est pas héréditaire, même si mes talents pro ne sont pas reconnus par mon père... Sinon, je suis célibataire, et je le vis plutôt bien : je n'ai de toute façon pas le temps pour une relation, ni même l'envie !

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Fils de l'Inspecteur Tomomi Masaoka, que Nobuchika admirait, étant enfant - A ses 9 ans, sa vie vire au cauchemar : la Teinte de son père se dégrade, faisant de lui un Criminel latent - Masaoka décide de devenir un Exécuteur, tandis que Nobuchika fait tout son possible pour que nul ne pense que le facteur criminel est héréditaire - Gino suit les traces professionnelles de son père, devenant Inspecteur à son tour - Durant ses études, il fait la rencontre de Shinya Kogami, qui devint également Inspecteur - Gino & Kogami forment un duo de brillants Inspecteurs, même si le 1er veille à maintenir une distance avec leurs Exécuteurs, contrairement au 2nd -Un nouveau drame survient : au cours d'une affaire, le frère de coeur et meilleur ami de Gino (Kogami) devient lui aussi un Criminel latent - Gino ne cesse dès lors, de se concentrer uniquement sur son travail, bien que travailler avec son père et Kogami, comme Exécuteurs...
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Excellent leader - Manque d'empathie - Froid & distant, surtout envers les Exécuteurs - Ne dit que rarement ce qu'il pense et ressent - Très concentré sur son travail - Suit les règles à la lettre - Bon observateur doté d'un bon sens de déduction (même si moins que Kogami) - Cherche toujours la reconnaissance de son père, même s'il ne l'avouera jamais - Déterminé et courageux

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"As a leader, you need to learn from the mistakes of others, not your own." [CLIQUEZ]


Ginoza Nobuchika :copyright: ??
C’est un soupir désabusé que Gino lâche, quand Miura pointe en avant le fait que – très manifestement – il ne se permette que peu de moment de relâchements. Cette sale manie ne tient pas que de sa volonté à gravir les échelons, à prouver à tous qu’il peut véritablement être un excellent Inspecteur. Quand on voit ce qui a résulté de la dernière fois où je me suis vraiment risqué à me détendre, en me disant que ça ne ferait rien, que ça ne serait « que le temps d’une soirée »…. Une pointe de culpabilité traverse son être, quand il repense à cette époque, quelques années plus tôt, durant laquelle il a accepté d’aller boire un coup, avec des Inspecteurs d’autres Divisions. A contre-cœur, il avait accepté de prendre sa soirée, laissant Kôgami être le seul Inspecteur de leur Division, de service. Gino s’en souvient : Kô avait insisté pour que son ami se repose, même s’il enquêtait sur un criminel qu’ils avaient surnommé « Le Taxidermiste ». Une mission longue, éprouvante, et vraiment atroce à gérer. Gino avait fini par accepter de finir plus tôt. Contrairement à Shinya, il a besoin de plus de 4h de sommeil (guère plus, mais il lui faut bien 3h de plus !). Et… C’est ce soir-là, que l’Exécuteur Sasayama a été porté disparu. Quelques jours plus tard, on l’a retrouvé, « plastinifié »… Dès lors, Shinya-kun – et oui, mentalement, Gino désigne encore ainsi son ancien ami, rencontré au lycée ! – a entamé sa belle chute aux Enfers… De manière fort indirecte, Gino s’estime coupable de la mort de cet Exécuteur, qui le raillait tant. De manière plus directe, Gino culpabilise de n’avoir pas su convaincre Kôgami de lever le pied à son tour, ou du moins, d’entamer une thérapie avant que les choses ne tournent trop mal. De manière sans doute naïve et autodestructrice, Nobuchika s’est mis en tête que comme les criminels ne se reposent jamais, les Inspecteurs ne peuvent se reposer. Il en va se la sécurité de nos concitoyens !

La conversation se poursuit – enfin, si on peut dire, car Gino pense surtout tout haut ! – tandis qu’ils sont enfin vers le distributeur. Afin d’accompagner son café – qu’il a bien entendu toujours en main ! – l’homme a lunettes à préféré prendre des cookies aux pépites de chocolat (et oui, lui aussi peut se montrer gourmand !). « C’est tout à fait ça… Cette usine pense se protéger du piratage, mais ne pense pas à l’équilibre mentale de ses employés…. », grogne le brun, songeur. Leur serait-il si difficile d’installer un terrain de foot ? Ou un karaoké ? N’importe quoi qui puisse les laisser souffler un peu ? Il est assez drôle de l’entendre pester du peu de distractions qu’offre cette usine à ses ouvriers, alors que lui se tue au travail depuis tant d’années ! Mais on a toujours plus de facilité à voir ce qui ne va pas chez les autres, que chez soi… Et ça, Gino le découvrira, quand il suivra la voie de Kô, et son entêtement à poursuivre malgré tout…

Gino met en garde Miura, face à son lien avec les Exécuteurs. Et sans surprise, celle-ci n’en fait qu’à sa tête… « Si vous voulez commettre des erreurs qui coûteront la vie d’un autre Inspecteur, ou d’un Exécuteur… Ou qui vous amèneront – dans le meilleur des cas – à gonfler leur rang… », on sent bien à quel point il n’est pas convaincu que devenir Exécuteur soit la meilleure chose à faire, quand on voit son Psycho-Pass atteindre des sommets. Ca, ça se base sur son expérience personnelle, bien entendu… Et ça changera, évidemment, avec le temps et les événements ! « Grand bien vous fasse… ». Il ouvre son paquet de cookie, et en sort un, suivant sa comparse vers les Exécuteurs. Il est las, d’essayer de faire entendre raison à quiconque. Puisqu’ils veulent goûter aux feux de l’Enfer, qu’ils y aillent, en chute libre, ça ne l’atteint plus. Il n’a plus rien à perdre. Son âme est déjà trop émiettée, pour que ça puisse empirer… C’est sans prêter attention aux pitreries de Kagari, que Gino déguste son petit paquet de cookies, les trempant parfois dans son café. Le tout sous le regard amusé de Masaoka, du moins, quand le père ose observer son fils, sachant que celui-ci ne lui prête pas plus d’attention qu’aux autres Exécuteurs. « Ca parait en effet incontournable. », se contente-t-il de dire, quand l’Inspectrice à la crinière blanche, ait parlé d’installer un relais pour que les Dominateurs fonctionnent. Gino ne l’avouera pas, mais il ne se sent pas à l’aise, d’être dans cette usine. Sans pouvoir recourir aux Dominateurs. Non pas qu’il ne sache se défendre sans son arme, mais il se sent tout de même bien plus à l’aise quand celle-ci fonctionne. Un Dominateur a un fort effet dissuasif sur leur société…

« Tout va bien ? Hum ? Avez-vous trouvé quelque chose qui puisse faire avancer votre enquête ? », vient les interrompre le gérant de l’usine, avec un sourire qui se veut chaleureux et amical. Le regard de Gino se pose sur lui, comme pour fouiller jusqu’aux moindres tréfonds de son âme. L’homme voit son sourire flétrir sous l’intensité du regard de ce membre de la SP. « L’enquête est encore en cours, nous vous tiendrons au courant quand nous l’aurons bouclé. », dit-il sèchement. Gino, ou l’art de dire à quelqu’un d’aller se faire foutre et de se mêler de ses affaires, sans le moindre mot discourtois, ni sans ton méprisant ! Quel homme ! Le directeur ouvre la bouche, pour poursuivre la conversation, quand du chahut se fait entendre, à quelques mètres de là.  Un groupe d’ouvriers vient visiblement de bousculer un autre ouvrier. La « victime » a renverser son plateau repas, sous les railleurs de ses « bourreaux », dont l’un s’amuse même à le saluer d’un : « Tiens, salut, caca d’oie ! Pas très habile, aujourd’hui, hein ? ». Le pauvre homme, au sol, tend la main pour récupérer son bol de riz, mais un de ses collègues donne dedans un violent coup de pied… « Hum… Fort amusant, tout cela… », peste Gino, jetant un regard sévère à l’attroupement. Evidemment, ça lui « parle ». Ca lui rappelle de biens mauvais souvenirs. Durant sa scolarité, il a été la tête de Turc de bons nombres de ses camarades de classe. Ca a duré jusqu’au lycée. Jusqu’à ce que Kôgami ne s’interpose. Kôgami qui, d’ailleurs, observe du coin de l’œil son vieil ami, avant de s’intéresser de nouveau à cette « agression ». A Shinya aussi, ça rappelle bien des souvenirs. « Oh, c’est normal, vous savez ! Et même sain ! Dans un environnement clos et masculin, avec peu de distractions, c’est inévitable, il faut une tête de Turc ! D’une certaine manière, il contribue à ce que la condition psychique de ses collègues soit dans un bon état ! ». C’est un rire sans amusement que Gino laisse à échapper. « Oui. Au détriment de la sienne. Qui se verra jeter comme un malpropre quand son Psycho-Pass se troublera !  ». De Gino, émane plus de tensions qu’à l’accoutumée, alors qu’il parle avec le directeur, qui, de son côté, conserver son grand sourire. « C’est pour ça que Sibyl l’a envoyé ici ! », se justifie le gérant. « Et vous approuvez ça ? Vous qui êtes l’autorité, entre ces murs ? « Rendons grâce à Sibyl », n’est-ce pas ? », crache avec mépris Kôgami. Ce qui amène le directeur à avoir un regard plus sombre, à présent, il a visiblement très peu goûté à l’ironie de l’Exécuteur ! « Kôgami…. », la voix de Gino sonne comme un rappel à prendre sur lui, et garder son jugement pour lui. Shinya peut constater, au regard de son ancien camarade, que lui aussi, n’apprécie pas du tout ce qu’ils viennent de voir. Surtout que depuis que l’échange s’est poursuivi, la « victime » s’est relevée tant bien que mal avec son plateau, pour recevoir un coup de pied dans le dos, qui l’a de nouveau fait tomber. En soupirant, et en jetant un ultime regard dédaigneux au directeur, Kôgami se lève, et va tendre la main à cet ouvrier malheureux. « Certaines choses ne changeront jamais… », souffle Gino, prenant la direction de la sortie. Il veut aller à l’extérieur du bâtiment, afin de voir si Shion a fini d’analyser ce qu’il lui a envoyé précédemment. Et comme il n’y a pas de réseau entre ces murs… J’ai besoin de prendre l’air !, songe Gino, en marchant, et en balançant sa tasse de café – terminée ! – dans une poubelle. Il n’a vraiment pas changé… J’ai eu l’impression de le revoir, au lycée…, songe-t-il avec nostalgie. C’est aussi pour cela qu’il évite de passer du temps avec Shinya. Il refuse de confronter l’image qu’il a de son vieil ami, avec la part d’obscurité qui le ronge désormais. Ca n’est pas par mépris pour Shinya. Il s’agit surtout pour Gino, d’un moyen de se protéger…. Vivement que cette journée se termine !



y5soootz
No matter what kind of cliched game it's, I'll play until the end. I simply wanted a way to kill time. The world is a bird cage, faded in colour. 'In languor dreams of death' ... who was the one that said it? BUT NOW, DARKNESS MY SORROW, I have not yet fallen apart so, as I laugh off this imposed inconvenience. Even if I get tired of the night & tear off my shackles. Let's stop messing around already. I'll manipulate even the weight of this cut-short life. I'd rather just fall than go back to being alone. Staring at the destroyed cage of this self, (GRAVITY). Slowly, I sing, "Not bad at all." Even though it feels like I might be trapped, there is no room for sentiments. I'll push myself to the limit & dye everything jet-black.
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ambrosia
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Miura Azusa
J'ai 22 ans et je vis au Japon, depuis ma naissance. Dans la vie, je suis un  Inspectrice de la Sécurité Publique, au sein de la Division 1. Et je m'en sors bien, du moins c'est ce que j'espère au vu de ma future assignation à cette nouvelle équipe. Sinon, grâce à ma chance je suis célibataire, et je le vis plutôt bien, de toute manière l'amour n'est il pas seulement pour les enfants?

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Fille d'un grand politicien, Azusa n'a jamais manqué de rien. Grande maison, richesse, personnes à leurs ordres, elle est une sorte de princesse moderne qui a néanmoins grandi dans le respect et la compassion. Son père a toujours mis un point d'honneur à mettre en avant l'égalité de chaque personne qu'ils pouvaient rencontrer sans jamais cesser d'offrir à sa fille, de précieux conseils quant à son caractère déjà bien trempé durant son enfance. Mère décédée à un tout jeune âge, elle n'a pas d'importants souvenirs d'elle à part qu'elle s'avérait être douce et aimante. C'est donc son père qui reprend son éducation en tant que père célibataire, choyant sa seule fille de cadeaux et d'amour irremplaçable. Grâce à la position du paternel, la nouvelle enquêtrice a pu profiter de nombreux enseignements. Langues, littératures, art, quelque chose qu'elle aura toujours apprécié au point de vouloir devenir une élève modèle. Comble de se dire que son père ne lui aura jamais demandé d'être parfaite mais pour elle, il s'agissait d'une nécessité. Le drame survient alors qu'elle n'est qu'adolescente, à l'anniversaire de ses seize ans. Impossible d'expliquer, de mettre des mots dessus. Quelque chose est arrivé. Son père a été retrouvé sauvagement assassiné au sein de leur résidence. Semblerait que cela soit un cambriolage qui ait mal tourné d'après les autorités. Meurtrie, blessée et au coeur brisé, la princesse voit en cette tragédie l'opportunité d'accentuer ses efforts. Travaillant d'arrache pieds, elle devient major de promo, et c'est tout naturellement qu'elle se dirige vers la police criminelle pour devenir inspectrice. Ceci dans un but bien précis, découvrir la vérité sur le meurtre de son père.

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Altruiste - Joyeuse - Déterminée et persévérante, elle ne lâche pas l'affaire avant d'avoir trouvé une réponse. - Secrète sur ses sentiments, sur ses émotions, elle parvient néanmoins à établir un lien de confiance avec les victimes ou les gens en général - Rebelle, elle ne supporte pas vraiment les règles et suit son instinct lorsque celui fait son apparition - Tête brûlée, prête à sauter dans le danger sans se poser de questions - Observatrice avec une facilité à comprendre la situation - Humble, elle n'apprécie pas les vantards ou étaler ses compétences - Impulsive, elle réagit souvent au quart de tour, surtout quand elle pense que la situation n'est pas juste.


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Miura Azusa ; copyright: story (myself) l vava (pinterest)
Ah ce qu'il peut être agaçant ! Comment peut on être si rigide et borné sur la même idée? Qui n'est même pas justifiée et prouvée d'ailleurs ! Les Exécuteurs sont peut être là par dépit mais ils restent des êtres humains et on ne peut pas les classer d'individus dangereux alors que certains n'ont même rien fait. C'est de la folie. Pas qu'elle vienne remettre en question l'autorité de Sybil mais plutôt les réactions des autres qui ne comprennent pas qu'il vaut mieux ouvrir grand les yeux que de se préparer au pire? C'est sans surprise que son visage se tord en grimace en entendant les paroles du chef en question. Il est d'un scepticisme sans nom, c'est incroyable. Cependant, elle ne peut s'empêcher de rebondir sur une de ses remarques, plus fermement. "Je ne compte pas mettre en danger la vie d'un autre Inspecteur ou d'un autre Exécuteur. Vous vous trompez." alors certes, elle est encore jeune. Elle vient d'entrer dans le monde de la police, mais elle sait quels choix prendre pour ne pas risquer la vie de quiconque. Elle sait comment gérer sa folie et son côté tête brûlée au quotidien. Elle n'a pas besoin d'entendre des commentaires acerbes et surtout, infondées de la part du plus âgé. Ses yeux se plissent instantanément. Elle n'aime pas qu'on la regarde comme la petite fille sans cervelle qui fait comme bon lui semble. Azusa a envie de croire qu'elle pourrait diriger une équipe. Seulement..Quand on a un chef comme Ginoza, autant dire que la confiance en soi doit être sacrément forte et préparée à se prendre la plus grande des rafales. C'est presque comme si on forçait les nouvelles recrues à s'en aller avec tant de froideur et de distance. Heureusement pour elle, son égo est trop épais pour laisser un homme de quelques années de plus qu'elle, prendre toutes les décisions à sa place. Il y aura des étincelles, c'est certain. Deux caractères opposés de la sorte, pas de doute que cela va s'enclencher. Oh et puis, Ginoza n'a qu'à l'écouter pour une fois aussi ! Postée entre Kagari et Kunizuka, c'est sans mal que la plus jeune peut apercevoir une scène typique d'imbéciles qui trouvent cela amusant de se moquer des autres. Ah, l'envie de leur mettre les idées en place n'est pas très loin. Ayant toujours réagi au quart de tour à la vue d'actions injustes, sa colère s'apaise quand elle entend les aînés répliquer à sa suite et surtout, en voyant Kôgami aller aider ce pauvre homme. Néanmoins, son instinct, aussi étrange que cela puisse paraitre, ne lui dit rien qui vaille. Bon, l'important est désormais de trouver le meurtrier derrière toutes ces histoires. Remarquant Ginoza s'en aller, Azusa soupire discrètement. Ça va être plus compliqué qu'elle ne l'aurait pensé..A t-il une dent contre elle car elle est nouvelle? Peut être pense t-il qu'elle veut sa place ! Mais c'est loin d'être le cas. Au contraire, même. Elle n'est pas là pour ça. Prenant une longue inspiration, c'est aux côtés de Kôgami, Kagari et Kunizuka que l'inspectrice vient préparer les relais pour les dominateurs. "Je ne comprends pas..Est ce que Ginoza-san a un problème avec les Exécuteurs en général?" demande t-elle, la mine inquiète mais tout aussi bien confuse. Ce à quoi, Kagari explose de rire. Littéralement. "Ahahaha ! Tu as demandé ça à Gino-san? Parce que je te conseille de ne pas le faire, Azu-chan!" "C'est un terrain miné." ajoute Kunizuka. Bravo, maintenant elle est encore plus curieuse. Posant ses mains sur ses hanches, les montres de l'inspectrice ainsi que des exécuteurs se mettent à sonner. Les données sont là et il semblerait qu'il n'y a qu'un seul profil qui corresponde. "Depuis un an, c'est le même qui est victime de harcèlement." commence Masaoka à travers la montre. "Et il n'y en qu'un seul qui va vu son Psycho-Pass se troubler. Yûji Kanehara." "C'est pour ça qu'ils l'ont surnommé caca d'oie, au vu de sa teinte." "Mais c'est ridicule. Voir sa teinte s'améliorer après un meurtre.." "Et bien, pas si la victime est la cible du harcèlement continu. C'est une sorte de soulagement entre autre. Tandis que les autres évacuent leur stress sur lui. Les deux se tiennent." Azusa se met à réfléchir un instant. Il est vrai qu'en se débarrassant d'un stress récurrent, notre Psycho-Pass peut s'améliorer, retourner dans les normes. Dans ce cas, il est tout à fait possible que Yûji se soit allégé avec ses actions. "Bien. Qu'est ce qu'on fait alors? On ne peut pas aller le voir et lui demander d'avouer." "Non, mais j'ai une autre idée." et au vu de l'air de Kôgami, Azusa peut déjà sentir qu'elle va devoir courir.

"Quand j'ai demandé ce que vous comptiez faire, je n'insinuais pas de rendre fou cet homme!" lance la plus jeune en marchant rapidement aux côtés de l'exécuteur. "Je l'ai provoqué et il n'a pas le temps de se préparer, il devra automatiquement utiliser le même mode opératoire que la dernière fois. S'il est innocent, nous parviendrons à rejoindre la sortie sans le moindre problème. Tu paries sur quoi?" "Et bien..Pas vraiment le happy end." souffle Azusa en fixant les machines soudainement prendre le tournant d'une façon plus que sèche. Magnifique, réellement. "C'est de votre faute. Je retrouverais ma teinte d'origine!" hurle Yûji perché sur l'une des machines. "Oh non.." et bientôt, l'exécuteur et l'inspectrice sont déjà en train de courir. Trébuchant de justesse à l'intérieur du couloir qui donne sur les escaliers, Kôgami attrape le bras de la cadette pour la tirer vers lui avant de dévaler les marches. "Bon sang Kôgami ! À ce rythme, on sera morts avant d'avoir atteint l'ascenseur !" "Si on veut révéler la vérité, on doit risquer nos vies pas vrai?" oui mais là..C'est un peu exagéré ! Surtout qu'ils n'ont rien pour se défendre, qu'ils n'ont rien pour se sauver la mise et autant dire que cet acte était clairement inconscient. Bon..Pas qu'Azusa aurait fait mieux mais tout de même ! "J'espère que Kagari et Kunizuka arriveront à temps !" au même moment, les deux exécuteurs foncent tout droit dans les droits à leur tour afin de ramener le reste de câble du relais. Et s'ils sont trop lents..Arrivés à l'endroit prévu, Azusa jette un coup d'oeil autour d'elle avant de sursauter en voyant la machine tomber en face d'eux. "Kôgami ! Inspectrice !" Kunizuka leur lance instinctivement leurs dominateurs pour qu'ils puissent s'occuper des criminels automatisés mais tout aussi humain. "Et c'est parti !" Kagari fonce dans le robot pour l'empêcher de bouger et les rôles se mettent en place. Azusa pointe son arme vers le criminel pris en flagrant délit, le paralyse sans se poser plus de questions. Seulement voilà, les deux machines ne sont pas encore prêtes à abandonner et Miura craint pour la vie du jeune homme en face d'elle. "Kôgami, attention !" de justesse, ce dernier esquive le bras métallique. "Mode Disrupteur annihilateur." Sybil a jugé et l'explosion fait écho à celle prévue par l'enquêtrice après avoir hurlé à Kagari de s'éloigner pour ne pas être pris dans la vague. A son tour, la machine tombe en lambeaux et bientôt, l'attaque est terminée. Masaoka, encore présent à l'extérieur pour vérifier que le relais fonctionne, ne peut s'empêcher de demander. "Tout va bien? Aucun blessé?" "A part de beaux bleus et un mal de crâne, tout le monde va bien." "Toujours aussi cool, les dominateurs à pleine puissance ! Azu-chan a prouvé qu'elle peut faire exploser des trucs." lance fièrement Kagari en faisant rire l'inspectrice. Il faut dire que les armes conçues par Sybil sont loin d'être innocentes et surtout, peuvent être meurtrières elles aussi. Aussi bien machinalement qu'humainement. "On aurait besoin d'un peu d'aide ici. Et puis, on va devoir parler au chef, par la même occasion." à l'extérieur, Masaoka affiche un rictus amusé tout en posant son regard sur son fils qui est resté, lui aussi, en dehors de tout ce grabuge. "Elle a beaucoup à apprendre de toi. Mais je suis certain que tu pourras apprendre aussi beaucoup d'elle." qu'il immisce simplement dans un début de conversation tout en gesticulant sa main dans l'air. Le plus vieux s'éloigne ensuite pour rejoindre le reste de l'équipe, sans douter un instant que son fils ira voir le directeur de service pour lui montrer qu'en effet, il y avait bel et bien un meurtrier au sein de l'usine. "Je ne pensais pas que ce serait aussi énorme ! Incroyable, j'adore ces armes." "Enfin, tu l'aimeras moins si un jour elles sont pointées sur toi." "En attendant, mieux vaut les aimer alors !" Azusa hausse les épaules en montrant son air amusé et quelques rougeurs sur les joues. Il va falloir faire un peu de ménage par ici, en attendant que leur chef à eux, ne daigne se montrer.

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Chocohuète
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Ginoza Nobuchika
J'ai 28 ans et je vis au Japon, depuis ma naissance. Dans la vie, je suis un  Inspecteur de la Sécurité Publique, au sein de la Division 1. Et je m'en sors bien, prouvant à tous que le facteur criminel n'est pas héréditaire, même si mes talents pro ne sont pas reconnus par mon père... Sinon, je suis célibataire, et je le vis plutôt bien : je n'ai de toute façon pas le temps pour une relation, ni même l'envie !

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Fils de l'Inspecteur Tomomi Masaoka, que Nobuchika admirait, étant enfant - A ses 9 ans, sa vie vire au cauchemar : la Teinte de son père se dégrade, faisant de lui un Criminel latent - Masaoka décide de devenir un Exécuteur, tandis que Nobuchika fait tout son possible pour que nul ne pense que le facteur criminel est héréditaire - Gino suit les traces professionnelles de son père, devenant Inspecteur à son tour - Durant ses études, il fait la rencontre de Shinya Kogami, qui devint également Inspecteur - Gino & Kogami forment un duo de brillants Inspecteurs, même si le 1er veille à maintenir une distance avec leurs Exécuteurs, contrairement au 2nd -Un nouveau drame survient : au cours d'une affaire, le frère de coeur et meilleur ami de Gino (Kogami) devient lui aussi un Criminel latent - Gino ne cesse dès lors, de se concentrer uniquement sur son travail, bien que travailler avec son père et Kogami, comme Exécuteurs...
[Plus de détails ici]

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Excellent leader - Manque d'empathie - Froid & distant, surtout envers les Exécuteurs - Ne dit que rarement ce qu'il pense et ressent - Très concentré sur son travail - Suit les règles à la lettre - Bon observateur doté d'un bon sens de déduction (même si moins que Kogami) - Cherche toujours la reconnaissance de son père, même s'il ne l'avouera jamais - Déterminé et courageux

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"As a leader, you need to learn from the mistakes of others, not your own." [CLIQUEZ]


Ginoza Nobuchika :copyright: ??
C’est sous les regards de Masaoka et de Kôgami, que sort Gino. Le 1er se doute fort bien que voir son ex meilleur ami agir de la sorte, a forcément ravivé des choses en lui. Le 2nd, quant à lui, a aussi fait un court voyage dans le temps, à l’époque de leur rencontre, et comprend parfaitement comment se porte actuellement Gino. Les 2 savent fort bien que l’homme à lunettes gardera cependant ses émotions pour lui. Un peu à cause d’eux, qui l’ont tous deux à leur manière, abandonnés. Ils peuvent dire de Gino, qui se confie peu, mais eux ne sont guère mieux… Le chef de la Division 1 prend une profonde bouffée d’air frais, quand il est enfin dehors. Pourquoi aies-je réagis comme ça, bordel ? C’est pas comme si Kôgami venait tout juste de passer Exécuteur !, se sermonne-t-il mentalement, se laissant 30 secondes pour se remettre d’aplomb. Allez, Nobuchika, enchaîne !, s’encourage-t-il une fois ce délai atteint. Sa montre bipe, indiquant la réception d’un document. C’est alors qu’il ouvre le dossier, que le relais est enfin en place dans la bâtisse, et que les montres de ses collègues réceptionnent également les précieuses informations compilées par l’analyste de leur Division ! « On tient notre homme ! », marmonne-t-il entre ses dents, reprenant rapidement la route vers le reste de son équipe, qui est également en pleine consultation des documents, et est arrivé à la même conclusion. C’est Kunizuka qui vient à sa rencontre, pour lui expliquer pourquoi les autres ne sont plus dans la pièce. « Un plan de Kôgami hein ? », soupire-t-il, craignant déjà le pire, mais se doutant surtout qu’il ne peut plus intervenir pour éviter à son ancien partenaire, de lancer un plan très certainement inconsidéré et risqué (même s’il réussira à coups sûrs !). Ca ne pourra pas faire de mal à cette usine, de réaliser de manière… explosive… que leur fonctionnement est merdique…, songe-t-il, assez amer. A ses yeux, Kanehara n’est qu’une victime de l’usine, qui ne sait pas prendre soin de la santé psychique de ses ouvriers. La leçon ne sera pas comprise comme telle, mais au moins, la Division 1 aura la satisfaction de la tâche accomplie dans le règles de l’art. « Va les aider, je vais commencer à m’occuper de la paperasserie ! », ordonne-t-il à l’ancienne musicienne. Puisque celle-ci n’a rien dit quant à la nécessité de sa présence auprès des autres, il en déduit qu’ils sont en mesure de se débrouiller seuls. Autant qu’il gagne un peu de temps pour la suite, car en tant que leader de la Division, c’est à lui qu’incombe de TOUT retranscrire…. Les rapports des autres venant combler les éventuels trous que Gino ne pourra combler puisque n’ayant pas assisté aux événements décrits !

C’est dans la voiture qu’il va, afin de rédiger son rapport au calme, et à l’abri des regards éventuellement indiscrets, de civils. De longues minutes plus tard, l’homme va rejoindre ses comparses, qui ont visiblement mis hors d’état de nuire, le criminel. Masaoka glisse un mot à Gino, ce qui engendre chez ce dernier, un simple soupire. Encore une preuve de ce gros manque de communication qui rassemble le père et le fils depuis de longues années : Gino prend surtout ça comme un reproche sur ses propres capacités. Je devais déjà apprendre de Kôgami, maintenant, de la nouvelle. Quand trouverais-je un minimum grâce à tes yeux pour mériter un semblant d’encouragements comme tu aimes tant en lancer à tes 2 protégés ?. Les pensées de Gino sont souvent assassines, surtout quand il s’agit de sa propre personne. C’est sans rien montrer quant à son agacement, qu’il va parler avec le directeur de l’usine, et lui faire comprendre – de façon froide et cinglante – que la SP se trompe rarement, quand elle déclare qu’un criminel se trouve à un endroit…

C’est un bon quart d’heures plus tard que Gino sort de nouveau de la bâtisse, pouvant enfin retourne dans le QG de la SP avec le reste de son unité. L’homme ne se montre que peu bavard, tant sur le trajet qu’il partage de nouveau avec sa jeune collègue, qu’une fois dans le bureau. Perfectionniste jusqu’au bout, l’Inspecteur est dans les derniers à rentrer chez lui, tenant impérativement à rédiger entièrement son rapport – n’ayant plus qu’à attendre le lendemain pour que ses comparses aient pu terminer le leur ! – afin de tous les présenter à la Directrice.

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Trois semaines après la 1ère affaire :

Les deux semaines qui ont suivi l’enquête à l’usine de fabrication des drônes ont été animées… Comme toujours…. Cependant, de l’avis de Gino, l’équipe commence enfin à preste bien tourner, Miura se faisant doucement à son rôle à leurs côtés. Oh, bien entendu, ils se retrouvent ponctuellement en désaccord sur quelques éléments, qui concernent, la plupart du temps, les Exécuteurs. Mais ça, ça ne change pas ! Et comme toujours, la routine de Gino ne varie pas d’un pouce : souvent à faire des heures supplémentaires, de multiples entrevues avec la Directrice, des tensions avec Miura à cause de son lien avec les chiens de gardes, de multiples refus de la part de l’homme à lunettes pour aller boire un coup avec les autres Inspecteurs, des soirées passées seul chez lui avec son chien pour seule compagnie, et des heures entières passées au chevet de sa mère en fort piteux état depuis une bonne décennie maintenant. Il n’y a bien qu’à elle que Gino « parle ». Ca lui permet de vider son sac, partiellement seulement car il ne parvient pas à tout « extérioriser ». Mais c’est mieux que rien, même si de l’avis du médecin qui gère la Divion 1 dans leur soin psychique, ça ne sera pas suffisant, à l’avenir… De toute façon, Mme Ginoza n’est pas en état d’aider son fils. C’est tout juste si elle l’entend réellement. Elle ne peut toutefois pas répondre, figée dans un état de léthargie qui démoralise Gino à chaque fois qu’il pense à elle. Ca contribue aussi à la colère qu’il éprouve à l’encontre de son père : Nobuchika est persuadé que si Masaoka s’était soigné, sa mère n’aurait pas fini par tomber dans une dépression qui l’a enfermée en son antre…

Il est déjà tard, ce soir. Aujourd’hui, c’est ensemble, qu’a travaillé la Division 1. C’est donc ensemble qu’ils ont vu leur journée se terminer. Progressivement, ils ont quitté le bureau, laissant Gino seul. Comme d’habitude, le chef de ce groupe a encore beaucoup de choses à régler avant de pouvoir regagner le réconfort illusoire de son appartement. Glissant son index dans son nœud de cravate, il le défait légèrement, en quête d’un 2nd souffle, pour mettre un dernier coup à ses corvées administratives. Se sachant seul, Gino se permet un – infime – relâchement vestimentaire, passant par ce nœud de cravate défait. Ses sourcils se froncent quand il arrive à un événement de la journée, qu’il retranscrit via son clavier. Une fois de plus, Kôgami a eu un coup de folie, validé par Miura. Je ne sais pas lequel est la pire tête brûlée de l’équipe ! Gino doit cependant admettre qu’ils font du bon travail, mais il a peur qu’à force de lâcher la bride autour de Kôgami, l’ancien Inspecteur ne se sente pousser des ailes et n’oublie que ses idées peuvent être TRES risquées ! Soupirant, il retire ses lunettes de sa main droite, pour se masser doucement le sommet de son arrête nasale, entre son pouce et son majeur. J’aurai bien besoin d’un café, là, mais vu l’heure…. Quand je pourrai rentrer, je ne trouverai pas le sommeil avant un très long moment… Mais pour rentrer « vite », il me faut garder ce rythme… Rythme que je ne pourrai conserver qu’avec un café ! Les yeux toujours clos, ses lunettes toujours retirées, il fait pencher sa nuque à droite puis à gauche, pour la faire légèrement craquer et partir ainsi les tensions qui s’y étaient accumulées au cours de cette nouvelle longue journée de travail. « Oh, vous êtes encore là, Inspectrice Miura ! », s’étonne-t-il peu après, une fois ses yeux rouverts. Et non, Gino n’a toujours pas changé de manière de désigner sa jeune collègue. Il reste toujours très pro, la désignant toujours par sa profession. A ses yeux, ça lui parait la meilleure chose à faire. Il fonctionne de la même manière, avec tous les autres Inspecteurs, même ceux avec qui il a fait la formation ! « Rien de cassé ? », demande-t-il, se souvent que – la dernière fois qu’il l’a vu – elle a parlé d’aller à l’infirmerie, afin de vérifier si ses folles cascades de la journée ne lui avaient pas valu de nouvelles blessures ! Il y a un réel intérêt dans la voix du brun, même si ces mêmes cascades ont valu au duo une nouvelle opposition. Avec toujours au centre de celles-ci, son fort lien avec les Exécuteurs. Sauf que ce soir, la jeune femme aux longs cheveux blancs, va émettre le souhait d’en savoir plus, sur cette réticence de son partenaire, à sympathiser avec ces « chiens de garde » ! Un peu de patience, ça va bientôt commencer, ce nouveau volet du « Miura & Gino show » !



y5soootz
No matter what kind of cliched game it's, I'll play until the end. I simply wanted a way to kill time. The world is a bird cage, faded in colour. 'In languor dreams of death' ... who was the one that said it? BUT NOW, DARKNESS MY SORROW, I have not yet fallen apart so, as I laugh off this imposed inconvenience. Even if I get tired of the night & tear off my shackles. Let's stop messing around already. I'll manipulate even the weight of this cut-short life. I'd rather just fall than go back to being alone. Staring at the destroyed cage of this self, (GRAVITY). Slowly, I sing, "Not bad at all." Even though it feels like I might be trapped, there is no room for sentiments. I'll push myself to the limit & dye everything jet-black.
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Miura Azusa
J'ai 22 ans et je vis au Japon, depuis ma naissance. Dans la vie, je suis un  Inspectrice de la Sécurité Publique, au sein de la Division 1. Et je m'en sors bien, du moins c'est ce que j'espère au vu de ma future assignation à cette nouvelle équipe. Sinon, grâce à ma chance je suis célibataire, et je le vis plutôt bien, de toute manière l'amour n'est il pas seulement pour les enfants?

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Fille d'un grand politicien, Azusa n'a jamais manqué de rien. Grande maison, richesse, personnes à leurs ordres, elle est une sorte de princesse moderne qui a néanmoins grandi dans le respect et la compassion. Son père a toujours mis un point d'honneur à mettre en avant l'égalité de chaque personne qu'ils pouvaient rencontrer sans jamais cesser d'offrir à sa fille, de précieux conseils quant à son caractère déjà bien trempé durant son enfance. Mère décédée à un tout jeune âge, elle n'a pas d'importants souvenirs d'elle à part qu'elle s'avérait être douce et aimante. C'est donc son père qui reprend son éducation en tant que père célibataire, choyant sa seule fille de cadeaux et d'amour irremplaçable. Grâce à la position du paternel, la nouvelle enquêtrice a pu profiter de nombreux enseignements. Langues, littératures, art, quelque chose qu'elle aura toujours apprécié au point de vouloir devenir une élève modèle. Comble de se dire que son père ne lui aura jamais demandé d'être parfaite mais pour elle, il s'agissait d'une nécessité. Le drame survient alors qu'elle n'est qu'adolescente, à l'anniversaire de ses seize ans. Impossible d'expliquer, de mettre des mots dessus. Quelque chose est arrivé. Son père a été retrouvé sauvagement assassiné au sein de leur résidence. Semblerait que cela soit un cambriolage qui ait mal tourné d'après les autorités. Meurtrie, blessée et au coeur brisé, la princesse voit en cette tragédie l'opportunité d'accentuer ses efforts. Travaillant d'arrache pieds, elle devient major de promo, et c'est tout naturellement qu'elle se dirige vers la police criminelle pour devenir inspectrice. Ceci dans un but bien précis, découvrir la vérité sur le meurtre de son père.

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Altruiste - Joyeuse - Déterminée et persévérante, elle ne lâche pas l'affaire avant d'avoir trouvé une réponse. - Secrète sur ses sentiments, sur ses émotions, elle parvient néanmoins à établir un lien de confiance avec les victimes ou les gens en général - Rebelle, elle ne supporte pas vraiment les règles et suit son instinct lorsque celui fait son apparition - Tête brûlée, prête à sauter dans le danger sans se poser de questions - Observatrice avec une facilité à comprendre la situation - Humble, elle n'apprécie pas les vantards ou étaler ses compétences - Impulsive, elle réagit souvent au quart de tour, surtout quand elle pense que la situation n'est pas juste.


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Miura Azusa ; copyright: story (myself) l vava (pinterest)
Il faut dire que les enquêtes au sein de la Division 1 n'ont fait qu'augmenter en quelques jours. Toujours sur leurs gardes, les inspecteurs et exécuteurs n'ont pas hésité à faire des heures supplémentaires afin de pouvoir trouver soit le criminel, ou assez d'informations afin de régler l'affaire. Bien évidemment, si le travail était là et que chacun savait comment remplir sa tâche, niveau relationnel c'était une toute autre histoire. En effet, sa relation avec les exécuteurs et la manière dont elle les voit semble agacer Ginoza. Comme toujours. Et comme toujours, elle n'en fait qu'à sa tête. Oh, pas qu'elle a oublié les nombreux avertissements de la part de l'inspecteur en chef mais il est compliqué pour elle de voir leurs subordonnés comme de simples chiens enragés. Peut être que certains le sont, elle ne dit pas le contraire. Pas le moins du monde. Certains perdent la tête, se retournent contre leurs chefs mais soyons honnête, la plupart du temps il vaut mieux éviter la dose que les Dominateurs peuvent  engendrer. Néanmoins, avec les semaines qui passent, la plus jeune se sent presque chez elle. Elle commence lentement à prendre ses marques, à comprendre les différentes fonctionnalités et surtout, à prendre en compte ses obligations en tant qu'inspectrice. Alors oui, cela semble plutôt aisé aux premiers abords mais sans formation, sans aide venant de la part du chef en question on ne peut pas nier que la princesse en voit un peu de toutes les couleurs. Et ceci, à chaque instant de la journée. Journées qui sont rythmées par les désaccords des deux collègues. Si Ginoza continue à penser qu'il serait préférable pour elle de s'éloigner de Kôgami, de Kagari, de Kunizuka et même de Masaoka. Ah et qu'est ce que ça peut l'agacer au plus haut point d'entendre ce genre de commentaires. Constamment ! Inspectrice Miura vous ne devriez pas, Inspectrice Miura vous feriez mieux..Et ainsi de suite. Attention, ce n'est pas un manque de respect de sa part, loin de là. Mais Ginoza n'a que ces mots en bouche et autant dire que ce n'est pas agréable quand la situation est déjà bien tendue. Il reste professionnel mais Azusa se pose la question ; viendra un jour où ce dernier finira par péter les plombs. Que se passera t-il alors? Elle ne connait pas encore les passés de ses collègues. Pas qu'elle posera la question, car au fond, ça ne la regarde pas. Ce genre de révélations vient avec le temps, avec l'envie et la confiance surtout. Pour le moment, même si tout le monde a l'air de s'entendre plus ou moins dans les normes, il n'est pas possible de s'avancer sur la condition de chacun. En cette soirée assez calme, comparée aux autres jours et soirées qu'ils ont pu rencontrer, la jeune fille s'est rendue à l'infirmerie. Rien de très grave mais aux côtés de Kôgami, les blessures peuvent être multiples ou assez pour obtenir un beau mal de crâne malgré les précautions nécessaires. Une sorte de check-up, afin de s'assurer que tout allait bien. Elle ne peut pas couper à ce genre d'obligations. Car Azusa est peut être une tête brûlée mais elle fera tout ce qui est en son pouvoir pour protéger son équipe, et être au top de sa forme quand le demande l'enquête. Primordial au sein de la Sécurité Publique qui n'a pas de repos. Pas assez, sûrement. Mais bon..Elle se doit d'avouer que travailler aux côtés de Shinya lui donne toujours envie de plus. C'est une course contre la montre, de trouver le criminel avant que ce dernier ne commette un autre crime. C'est un parcours du combattant constant, quand ils se doivent de courir et de sauter un peu partout. Oui, ils font une bonne équipe. Mais ça ne vient pas de n'importe où. Azusa a confiance en ses exécuteurs, elle suit leurs instincts. Ils ne sont pas appelés des chiens de chasse pour rien et quand bien même elle n'apprécie pas ce terme, la vérité est là. Ils traquent leurs semblables. Pour le meilleur ou pour le pire, tout est une question de point de vue. C'est en ressortant de l'infirmerie que l'inspectrice se dirige automatiquement vers leurs bureaux à tous. Elle a encore à valider certaines choses avant de rentrer chez elle. Elle n'est pas vraiment pressée, de toute manière en étant seule, on ne se presse jamais réellement. Passant la porte coulissante, la cadette relève ses iris vers Ginoza. Jette un coup d'oeil sur l'heure et n'est pas franchement surprise de le voir encore ici. Bientôt, il pourra demander une chambre au sein du bureau, comme ça, il ne perdrait plus de temps à venir ici. L'idée qui émane dans son esprit la ferait presque sourire si elle ne se retenait pas. Elle hoche la tête, serait ce une once d'inquiétude dans la voix de Nobuchika? Non, elle peine à y croire. "Tout va bien. A part quelques bleus et une très légère entorse qui pointe le bout de son nez mais je ne la sens presque pas. Ça aurait pu être pire si Kôgami ne m'avait pas rattrapé quand nous sommes tombés." plissant un oeil devant sa propre maladresse par moment, ils ont évité la catastrophe lorsqu'elle est tombée tout droit contre le torse de Shinya. Ça n'avait pas été prévu, évidemment mais les aléas de l'enquête ont fait qu'ils ont dû se précipiter - plus que nécessaire -, ce qui leur avait valu quelques problèmes en route. "Mais sinon, je peux retourner à mon travail sans le moindre problème." assure t-elle ensuite afin de faire comprendre à Ginoza que malgré tout, elle sera présente à son poste. En fait, elle lui ressemble un peu sur ce point là. Elle ne désertera qu'en cas d'apocalypse tiens. Au moins, ils seront certains de la fin du monde. "Je vois que vous êtes encore bien occupé." lui adressant un fin sourire, la cadette revient se placer à son bureau tout en vérifiant les dernières coordonnées de l'enquête. Il semblerait que le criminel ait eu des complices dans l'affaire, d'où la localisation des endroits où ils pourraient se trouver. De toute manière, tout est déjà réglé.

Néanmoins, l'enquêtrice a du mal à retourner chez elle. Déjà, parce qu'elle sait que dans quelques heures, sa routine recommencera et qu'elle a hâte de pouvoir se lancer dans de nouvelles investigations mais aussi parce que depuis ses seize ans, elle n'a pas trouvé d'endroit qui pourrait la faire sentir chez elle. Comme chez soi. C'est triste à dire. Depuis la mort de son père, abandonnée à son sort en quelque sorte, la jeune fille ne sait plus trop dans quelle direction elle va. Elle sait qu'elle doit découvrir la vérité sur ce qu'il lui est arrivé mais une fois qu'elle l'aura découvert le pot aux roses, que se passera t-il? Aura t-elle encore envie de travailler au sein de la Sécurité Publique? D'après Sybil, et ses compétences, elle aurait pu choisir n'importe quel domaine dans lequel se fondre. Douée à travers son éducation, il n'aurait pas été compliqué de tendre la main dans une autre voie. Cela dit, ce fut comme une évidence de se jeter là dedans. Pas tout le monde parvient à entrer au sein du bureau d'investigation, et elle se sentait presque privilégiée de pouvoir apporter son aide. Bon..C'est toujours le cas mais sous les remarques d'un chef qui semble ne pas la tenir plus que cela dans son coeur. Elle fera avec. Son sens d'adaptabilité est aiguisé et elle ne craint pas le danger. Chose qui n'est plus à prouver, avouons le. Alors, si elle doit supporter la déception dans le regard de Ginoza dès qu'elle vient à émettre son affection envers les exécuteurs ou encore, lorsqu'elle ose mettre en avant sa confiance en eux, ainsi soit il. Elle ne peut pas changer. Elle n'en n'a pas envie, non plus. Cependant, depuis l'affaire avec les drones, Azusa se montre curieuse. Intérieurement, elle a l'impression qu'on ne lui dit pas tout. Et c'est très bien, elle n'a pas besoin de tout savoir alors qu'elle vient à peine d'arriver. Pourtant, elle a l'impression que la tension émane surtout de Ginoza. Il garde ses distances, ne se mêle pas forcément à eux, du moins juste pour le travail. Et encore, il fait souvent équipe avec Kunizuka et Kagari, éloignant donc Masaoka et Kôgami. Au départ, elle avait cru a une coïncidence mais maintenant, elle se rend bien compte que ce n'est pas pour faire joli. Après un silence, la jeune fille inspire longuement puis tourne sa chaise vers son inspecteur en chef. L'analyse un instant puis finit par demander. Oh, elle sent qu'elle va se faire taper sur les doigts, mais tant pis. Elle n'a pas vraiment le choix. Pas quand elle a envie de savoir, bon sang ! Et puis, ce serait stupide de ne pas connaitre les déboires de la Division 1, elle en fait pleinement partie désormais. "Ginoza-san..Pardonnez ma curiosité mais..Y'a t-il une raison pour laquelle vous ne souhaitez pas vous rapprocher ne serait ce qu'un peu des exécuteurs? Je sais ce que vous allez me dire, que ma teinte va se brouiller. Que mon Psycho-Pass va finir par augmenter et qu'au final, je risque de devenir comme eux. Mais ce n'est pas forcément le cas pour tout le monde. Alors..J'aurais voulu connaitre l'envers du décor. Ne serait ce qu'un peu, pour m'aider à comprendre." se mordant légèrement la lèvre inférieure, Azusa est un peu nerveuse. Elle peut voir que Ginoza n'est pas le méchant garçon, le type qui est prêt à jouer des crasses à tout va. Au contraire, il semble très sur ses gardes. A sauter dans une direction puis dans une autre pour éviter un problème récurrent. Sa phobie des exécuteurs, l'inspectrice ne la comprend pas. Et c'est notamment pour cela qu'elle veut en savoir un peu plus sur ce comportement. Depuis le début, il se montre hostile et froid envers eux. Elle ne l'a jamais vu plaisanter à l'une de leurs blagues ou de leur taquinerie mutuelle. C'est étrange..Elle peut cependant remarquer la détresse qui émane de ses iris, de son être entier. Une aura discrète mais forte. Prête à se briser. Une sorte de paradoxe, en soi. Mais bel et bien là. "Je ne suis pas là pour juger et je ne le ferais pas. Et je ne veux pas vous manquer de respect, évidemment. Je veux juste..Comprendre, apprendre à vos côtés. Autant de choses que vous me permettrait d'analyser, d'émettre. Vous êtes doué, Ginoza-san. Je ne vous le dirais pas si ce n'était pas vrai. C'est pour ça que l'idée de vous voir rejeter les exécuteurs de la sorte me turlupine.." bon, au moins, elle aura été honnête. Azusa n'est pas quelqu'un qui apprécie l'hypocrisie. Quand elle a quelque chose à dire, elle le dit en bonne et due forme. Ni plus, ni moins. Toujours dans le respect de l'autre sauf si ce dernier se décide à l'exaspérer. Et malgré leurs désaccords constants, la jeune fille aime apprendre aux côtés de Ginoza. Elle a déjà compris de nombreuses choses grâce à lui. Que ce soit sur le terrain, sur les informations à récolter, les données à lire. On ne fait qu'apprendre que la théorie en classe, pas le terrain. L'aide d'un aîné est toujours la bienvenue. Même si en soi, elle est un peu plus compliquée à obtenir dans son cas. "Ça part d'une bonne intention." ajoute t-elle finalement en haussant les épaules. Montrant que son envie n'est pas de pouvoir le rouler dans la boue ou de se moquer, de mettre en place des rumeurs horribles. Non ici, c'est de l'intérêt et de l'inquiétude pure. Azusa veut comprendre comment Ginoza fonctionne, pourquoi il se retrouve plus ou moins dans cet état. Ils se doivent de faire équipe, et on a beau dire, il est impossible de ne pas s'inquiéter pour son collègue avec lequel on travaille souvent jour et nuit.

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Chocohuète
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PRÉFÉRENCE DE JEU : Les deux

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Ginoza Nobuchika
J'ai 28 ans et je vis au Japon, depuis ma naissance. Dans la vie, je suis un  Inspecteur de la Sécurité Publique, au sein de la Division 1. Et je m'en sors bien, prouvant à tous que le facteur criminel n'est pas héréditaire, même si mes talents pro ne sont pas reconnus par mon père... Sinon, je suis célibataire, et je le vis plutôt bien : je n'ai de toute façon pas le temps pour une relation, ni même l'envie !

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Fils de l'Inspecteur Tomomi Masaoka, que Nobuchika admirait, étant enfant - A ses 9 ans, sa vie vire au cauchemar : la Teinte de son père se dégrade, faisant de lui un Criminel latent - Masaoka décide de devenir un Exécuteur, tandis que Nobuchika fait tout son possible pour que nul ne pense que le facteur criminel est héréditaire - Gino suit les traces professionnelles de son père, devenant Inspecteur à son tour - Durant ses études, il fait la rencontre de Shinya Kogami, qui devint également Inspecteur - Gino & Kogami forment un duo de brillants Inspecteurs, même si le 1er veille à maintenir une distance avec leurs Exécuteurs, contrairement au 2nd -Un nouveau drame survient : au cours d'une affaire, le frère de coeur et meilleur ami de Gino (Kogami) devient lui aussi un Criminel latent - Gino ne cesse dès lors, de se concentrer uniquement sur son travail, bien que travailler avec son père et Kogami, comme Exécuteurs...
[Plus de détails ici]

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Excellent leader - Manque d'empathie - Froid & distant, surtout envers les Exécuteurs - Ne dit que rarement ce qu'il pense et ressent - Très concentré sur son travail - Suit les règles à la lettre - Bon observateur doté d'un bon sens de déduction (même si moins que Kogami) - Cherche toujours la reconnaissance de son père, même s'il ne l'avouera jamais - Déterminé et courageux

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"As a leader, you need to learn from the mistakes of others, not your own." [CLIQUEZ]


Ginoza Nobuchika :copyright: ??
Ecoutant avec attention la jeune femme le rassurer sur son état, Gino ne tarde pas à remettre ses lunettes sur le bout de son nez. Depuis le temps qu’il les porte, il se sent vraiment « nu » sans elles. Il faut être bien malin – ou le connaitre ! – pour comprendre que ces lunettes font parti de la carapace de protection qu’il porte en permanence. « Voilà une bonne nouvelle ! », dit-il légèrement, avec un côté « pratique » dans la voix. Car oui, il faut reconnaître que ça n’aurait pas été simple de devoir bosser avec l’Inspectrice en moins, même pour une petite durée ! C’est par un simple hochement de tête qu’il valide qu’en effet, une fois encore, il est bien occupé. On n’arrive pas à ma place par hasard…, songe-t-il, avec un peu d’amertume. Sa détermination sans limite aurait-elle été la même, si quelques événements dans sa vie personnelle n’étaient pas survenues ? Sans doute… Voyant que sa collègue semble aussi bien partie pour prolonger sa journée de travail, le brun soupire doucement en se levant. « J’ai besoin d’un café : vous en voulez un aussi ? », propose-t-il, sans réelle chaleur dans la voix, que la politesse de base. Puisque nous sommes tous deux partis pour travailler encore un moment, on aura besoin d’énergie ! Et puis, admettez-le très clairement, depuis quelques minutes, Nobuchika désirait de plus en plus aller se prendre un café. L’arrivée de sa jeune collègue n’a été que le déclencheur à ce qu’il craque !

Une poignée de minutes plus tard, il revient, café(s) en main. C’est sans mot qu’il retourne à sa place, et se replonge devant son ordinateur. Ses sourcils se froncent, quand, dans la liste de ses derniers mails reçus, il aperçoit un mail envoyé par Shion, quelques jours plus tôt. D’après l’analyste, Kanehara, le criminel de l’usine, ne disposait pas des capacités pour construire de quoi pirater ainsi les drones. Je sentais bien que cette affaire était louche…, râle-t-il mentalement. Déjà sur place, il n’était pas à l’aise, comme si quelque chose « clochait ». Cette sensation avait perduré, plusieurs jours après qu’ils aient clos l’affaire de l’usine. Mais il n’avait su mettre le doigt sur ce qui mettait son instinct tant sur ses gardes. Gino a beau être intelligent, pour tout ce qui est informatique, il ne s’y connait que trop peu, et ne peut donc estimer le niveau nécessaire à pirater des drones, même s’il se doute que ça ne doit pas être à la portée du 1er venu ! Qu’est-ce que tout ce merdier cache ?, s’interroge-t-il mentalement, buvant une gorgée bien chaude de son café noir. Il s’arrête cependant en plein processus, sentant peser sur lui un regard. Celui de la jeune femme aux cheveux blancs, puisque ce bureau n’est occupé que par eux deux. Gino lève son regard de sa tasse, qu’il pose lentement sur la table, arquant un sourcil. Alors qu’il allait demander à Miura ce qui se passait, elle le devance. Et en quelques mots, fait que Gino se pince les lèvres. Ca, fallait s’y attendre ! Quelle tête de mule aussi, à ne rien vouloir comprendre ! Gino, admets aussi que ça pourrait être plus clair pour elle – éventuellement ! – si tu parlais de manière plus claire ! Les doigts de Gino tapotent sa tasse, au fur et à mesure que la curiosité de sa comparse se dévoile. A la fin de sa diatribe, il soupire. S’enfonce – toujours droit ! – dans son siège. La jauge du regard, comme pour peser le pour et le contre, dans ce qu’elle est mesure d’entendre, et surtout, de daigner « accepter ». De plus, il doit aussi déterminer ce qu’il peut lui dire ou non. Non pas qu’il va lui faire un long récit de toutes les raisons qui l’ont poussés à devenir ainsi. Mais il n’est pas le seul concerné, par ces divers récits. Hors de question que je lui parle de Masaoka !, crache-t-il dans son esprit. L’espace d’une micro-seconde, il y a en effet songé, mais… Il n’est pas prêt pour ça. Jamais il n’a dit à quiconque la véritable nature du lien qui l’unissait à cet Exécuteur. Si certaines personnes à la SP sont au courant – hormis ceux qui ont un grade plus élevé que Gino ! – ce ne sont que des gens avc qui Masaoka a pu parler… Ce qui représente bien peu de personnes, l’ancien détective ne tenant guère à ce qu’on puisse songer que son fils allait le traiter différemment de ses autres subalternes… Le cas le plus parlant, pour elle, sera de toute façon celui de Shinya-kun…, du moins en est-il convaincu. Ca assouvira la curiosité de la nouvelle recrue… Même si ça l’obligera à dévoiler un peu du passé de son ancien ami… Connaissant Shinya-kun comme je le connais, il doit s’attendre à ce que ça arrive tôt ou tard, de toute façon…

L’Inspecteur soupire, avant d’enfin briser le petit silence qu’il a mis en place, au cours des précédentes secondes. « Vous êtes les mêmes, tous les 2… », dit-il en un murmure, fixant toujours la jeune femme. « Kôgami et vous… Tête brûlée… Observateurs… Proches des Exécuteurs… Confiants en vous, très certainement trop pour votre propre bien comme pour celui de votre entourage…. », ajoute-t-il, son regard se détournant enfin de sa partenaire, pour aller se poser sur le bureau que son ancien ami occupe, depuis quelques années maintenant. « Saviez-vous que Kôgami avait été Inspecteur, également ? Nous avons intégré la Division 1 ensemble… », commence-t-il – tout doucement - à dire, son regard à présent perdu dans le vague. Quelques souvenirs viennent l’assaillir, expliquant le temps de silence qui apparaît alors. Il finit cependant par chasser cette nostalgie énervante, par un hochement prompt de la tête. « Seulement… ». De nouveau, son regard se pose sur Miura. Plus froid que jamais. Sauf que – sans doute pour la 1ère fois depuis que la jeune femme a rejoint la Brigade Anti-Criminelle – se trouve également dans le regard noisette de l’Inspecteur, une pointe de souffrance. « Un Exécuteur dont il était particulièrement proche, fut victime d’un criminel que nous traquions. ». Le nez de Gino se plisse légèrement, alors qu’il revoit le corps de son ancien subalterne, tel qu’il a été mis en scène par son assassin… Gino en a pourtant vu, des choses atroces, mais cette affaire figure allégrement en haut des « pires » ! « Kôgami en a progressivement perdu la raison, se jetant à corps perdu dans son désir de vengeance, ne se souciant en aucun cas d’obscurcir sa Teinte ! », dit-il sèchement. Gino a beau comprendre les motivations de son ancien collègue, il continue à trouver cette détermination stupide. Il aurait parfaitement pu se soigner, un moment, et revenir pour reprendre son enquête, s’il le souhaitait tant. Surtout qu’au final, on a attrapé le coupable, même si Kôgami ne semble pas convaincu… « Détruisez ce dossier, une fois que vous l’aurez lu…. », conclu-t-il, tapotant sur son ordinateur pour transmettre à sa jeune collègue, le dossier de Kôgami. Classé confidentiel, à un niveau de sécurité bien plus élevé que celui dont bénéficie la jeune femme, il est clair que sans l’intervention de Gino, jamais elle n’aurait pu le lire. Pour qu’elle comprenne vraiment, il faut aller jusqu’à là…, se dit l’homme, qui a conscience d’avoir outrepassé – pour une fois ! – ses fonctions. Mais il ne tient pas vraiment à ce que Miura suive la route de Shinya ! Et c’est sans doute pour ça aussi, qu’il a pris la peine de parler « autant », même s’il n’a en rien parlé de la profonde amitié qui l’unissait autrefois à Kôgami, ni de ses tentatives pour le convaincre de lever le pied, ni de la profonde sensation de trahison qui dévore Gino depuis que le Psycho-Pass de Kôgami indique qu’il est un dormant…



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No matter what kind of cliched game it's, I'll play until the end. I simply wanted a way to kill time. The world is a bird cage, faded in colour. 'In languor dreams of death' ... who was the one that said it? BUT NOW, DARKNESS MY SORROW, I have not yet fallen apart so, as I laugh off this imposed inconvenience. Even if I get tired of the night & tear off my shackles. Let's stop messing around already. I'll manipulate even the weight of this cut-short life. I'd rather just fall than go back to being alone. Staring at the destroyed cage of this self, (GRAVITY). Slowly, I sing, "Not bad at all." Even though it feels like I might be trapped, there is no room for sentiments. I'll push myself to the limit & dye everything jet-black.
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ambrosia
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Miura Azusa
J'ai 22 ans et je vis au Japon, depuis ma naissance. Dans la vie, je suis un  Inspectrice de la Sécurité Publique, au sein de la Division 1. Et je m'en sors bien, du moins c'est ce que j'espère au vu de ma future assignation à cette nouvelle équipe. Sinon, grâce à ma chance je suis célibataire, et je le vis plutôt bien, de toute manière l'amour n'est il pas seulement pour les enfants?

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Fille d'un grand politicien, Azusa n'a jamais manqué de rien. Grande maison, richesse, personnes à leurs ordres, elle est une sorte de princesse moderne qui a néanmoins grandi dans le respect et la compassion. Son père a toujours mis un point d'honneur à mettre en avant l'égalité de chaque personne qu'ils pouvaient rencontrer sans jamais cesser d'offrir à sa fille, de précieux conseils quant à son caractère déjà bien trempé durant son enfance. Mère décédée à un tout jeune âge, elle n'a pas d'importants souvenirs d'elle à part qu'elle s'avérait être douce et aimante. C'est donc son père qui reprend son éducation en tant que père célibataire, choyant sa seule fille de cadeaux et d'amour irremplaçable. Grâce à la position du paternel, la nouvelle enquêtrice a pu profiter de nombreux enseignements. Langues, littératures, art, quelque chose qu'elle aura toujours apprécié au point de vouloir devenir une élève modèle. Comble de se dire que son père ne lui aura jamais demandé d'être parfaite mais pour elle, il s'agissait d'une nécessité. Le drame survient alors qu'elle n'est qu'adolescente, à l'anniversaire de ses seize ans. Impossible d'expliquer, de mettre des mots dessus. Quelque chose est arrivé. Son père a été retrouvé sauvagement assassiné au sein de leur résidence. Semblerait que cela soit un cambriolage qui ait mal tourné d'après les autorités. Meurtrie, blessée et au coeur brisé, la princesse voit en cette tragédie l'opportunité d'accentuer ses efforts. Travaillant d'arrache pieds, elle devient major de promo, et c'est tout naturellement qu'elle se dirige vers la police criminelle pour devenir inspectrice. Ceci dans un but bien précis, découvrir la vérité sur le meurtre de son père.

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Altruiste - Joyeuse - Déterminée et persévérante, elle ne lâche pas l'affaire avant d'avoir trouvé une réponse. - Secrète sur ses sentiments, sur ses émotions, elle parvient néanmoins à établir un lien de confiance avec les victimes ou les gens en général - Rebelle, elle ne supporte pas vraiment les règles et suit son instinct lorsque celui fait son apparition - Tête brûlée, prête à sauter dans le danger sans se poser de questions - Observatrice avec une facilité à comprendre la situation - Humble, elle n'apprécie pas les vantards ou étaler ses compétences - Impulsive, elle réagit souvent au quart de tour, surtout quand elle pense que la situation n'est pas juste.


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Miura Azusa ; copyright: story (myself) l vava (pinterest)
Il est encore un peu difficile pour les deux inspecteurs de communiquer comme le ferait les gens..Disons normaux. Parce qu'il est un peu complexe de discuter avec Ginoza sans que ce dernier n'affiche cet air de dédain face à vous. Alors certes, peut être que c'est dans sa nature. Peut être qu'il est tout simplement comme ça. Peut être qu'il n'a jamais été réellement très avenant et qu'aujourd'hui, avec l'âge adulte, il est devenu un peu plus aigri. Elle ne sait pas, et elle n'ose pas vraiment le demander de peur de le vexer. Ginoza a cette prestance en lui qui en ferait frémir plus d'un au moment même où son regard glacial se pose sur vous. Un peu comme s'il tentait de vous sonder, comme s'il tentait de vous mettre plus bas que terre. Pas par l'envie de supériorité mais pour montrer qu'il a raison et que vous avez tort. Pour la jeune enquêtrice, c'est un peu ce ressenti qu'elle a pu avoir lors de leur première rencontre. Puis, suivant les différentes enquêtes sur lesquelles ils ont été amenés à se pencher. Autant dire que la communication n'était pas franchement fameuse. Il fallait s'accrocher, il faut toujours s'accrocher. Mais elle espère que tout rentrera dans l'ordre. Pour qu'ils puissent avoir un semblant de relation professionnelle correcte. Soyons honnête, ne pas être dans les bonnes grâces de son chef n'est jamais agréable. Pas le moins du monde, même. A sa question concernant la caféine, Azusa hoche lentement la tête pour le faire comprendre qu'elle serait ravie de partager la boisson chaude avec lui. De toute manière, ça ne lui a jamais rien fait de boire un café aussi tard la nuit. C'est simple, soit elle dort ou elle ne dort pas. Il y a rarement d'entre deux. Patientant sagement, Ginoza revient avec le café et c'est avec un remerciement poli et courtois qu'elle prend la tasse entre ses mains. Soufflant doucement dessus, la princesse se remet au travail. Du moins..jusqu'à la fameuse interrogation. Ah, ce n'est probablement pas aussi simple de savoir comment y répondre. D'où le fait que cela ne devait pas être une partie de plaisir à l'époque. Mais elle veut savoir. Elle est curieuse au point de venir embêter Ginoza sur son passé si tumultueux. Elle ne sait pas ce qui a bien pu se passer, elle espère néanmoins qu'il viendra à lui avouer un semblant de vérité. Elle se doute qu'il ne lui dira pas tout et par respect, elle ne demandera pas. Ce n'est pas l'envie qui manque. La première gorgée avalée, Azusa manque de s'étouffer en entendant son chef affirmer que Kôgami et elle se ressemblent. Pas tant que cela..Si? Silencieuse malgré tout, la plus jeune repose sa tasse de café sur son bureau tout en suivant le regard presque meurtri de Nobuchika. La sentence tombe ; Kôgami aussi était inspecteur. La surprise se lit sur son visage, évidemment. Elle a toujours supposé que Shinya était doué pour n'être qu'exécuteur et au fond, ce n'est pas si surprenant de se dire qu'il faisait équipe avec Ginoza. "Je ne savais pas..Enfin, j'imaginais bien qu'il était doué, probablement trop pour son propre bien mais de là à l'imaginer inspecteur.." dit elle sincèrement en se redressant légèrement. La suite de l'histoire l'intéresse encore plus à présent.

A l'aveu de Ginoza concernant l'exécuteur assassiné, le coeur de la princesse se serre douloureusement. Elle peut sans mal s'imaginer perdre un exécuteur, ressentir la même douleur que Kôgami a probablement dû ressentir à l'époque. Ils ne sont que des êtres humains, ils ressentent bien trop les choses. Trop ardemment, trop violemment. Elle ne dit rien, observant avec soin, la souffrance dans les iris de l'aîné. Oh, elle comprend mieux désormais. Oui, elle comprend pourquoi il ne veut pas se rapprocher d'avantage. Pourquoi il veut protéger ceux qui peuvent se tenir loin des chiens de chasse. Il veut empêcher à chacun de voir arriver la même tragédie qu'à lui. "Je suppose que vous avez dû ressentir cela comme une trahison, dans un sens..Je suis désolée, Ginoza-san." et elle est sincère. Elle n'a pas pitié de lui, non loin de là. Elle se montre compatissante plutôt, parce qu'elle peut comprendre que la perte d'un collègue, que la perte d'un ami est virulente. Surtout quand on se pense coupable. N'est ce pas cela qu'elle a pu voir dans ses yeux à un moment? Le fait qu'il n'ait pas réussi à le sauver de sa propre perte. La tension qui monte en lui quand il voit qu'Azusa fait des siennes. Quand il pense qu'on l'abandonnera une nouvelle fois..Seulement, elle non plus n'est pas à l'abri. Et elle aura beau vouloir se prévenir de tous les dommages du système, ce qui devra arriver, arrivera. De toute manière, à son rythme à elle, la cadette ne sait pas combien de temps elle parviendra à survivre. Tête brûlée comme jamais, il lui en faut peu pour se jeter dans la gueule du loup. Le dossier sur sa montre l'intrigue autant qu'elle souhaite le lire. "Entendu, je le ferais." souffle t-elle en hochant la tête. Elle laisse un moment de silence s'imposer avant de froncer les sourcils et d'ajouter plus fermement. "Ce n'est pas de votre faute, Ginoza-san. Je ne connais pas toute l'histoire, certes. Mais vous avez prévenu Kôgami et il savait ce qu'il faisait à l'époque. Il savait qu'en continuant ainsi, il tomberait dans le néant. De même que son Psycho-Pass mais de là à vous en vouloir, vous ne pouvez pas vous faire ça à vous. Quand bien même il se trouve avoir été votre ami ou juste un simple collègue. Quand bien même..La situation le demandait. Vous ne pouvez pas vous en vouloir pour les décisions que prennent les autres. Vous pensez probablement que je suis inexpérimentée et trop naïve mais..Je vous trouve doué. Je vous trouve à votre place ici. Vous êtes le meilleur chef avec lequel je peux apprendre de nombreuses choses. Vous n'en n'avez sûrement rien à faire et c'est tout aussi stupide de ma part de vous en parler." Azusa relâche un petit rire amusé, quelques peu gêné à la fois. Elle sait bien que Ginoza n'en n'aura rien à faire mais au moins, il aura entendu son avis à elle. Elle ne cherche pas forcément à le rassurer mais lui faire comprendre qu'il ne peut s'en vouloir de ne pas avoir empêché Shinya à commettre ces erreurs qui lui ont valu sa place d'inspecteur. Inspirant longuement tout en passant une main dans ses mèches blanches, l'enquêtrice soupire. "Remuer le couteau dans la plaie ne vous fera pas avancer, Ginoza-san. Au contraire, c'est dangereux..Certains finissent par perdre la tête, par rancune. Vous êtes plus intelligent que ça. Toute l'équipe croit en vous. Ne vous pensez pas seul alors que vous êtes constamment entouré." dit elle avec un sérieux certain, les mains croisées sur ses genoux. Oh, elle pourrait lui avouer qu'elle aussi a perdu du monde en chemin. Que sa mère a disparu d'un jour à l'autre, qu'elle a baigné dans le sang de son père en hurlant. Qu'elle n'a plus personne vers qui se tourner. Mais au final, à quoi bon? A quoi cela servirait-il? Ginoza ne l'écoutera pas. Il va balayer ses paroles d'un geste de main puis oublier. Et demain, tout sera comme avant. Encore et encore. "Mais qu'est ce que j'en sais moi, je ne suis que la petite nouvelle hm?" fin sourire sur son faciès de poupée, son doigt appuie sur envoyer et voilà que le rapport est transféré. "J'ai terminé. Vous me direz s'il y a quoique ce soit à modifier." ajoute t-elle en se relevant, prenant son blouson et jetant ses longs cheveux en dehors, le long de ses épaules. "Vous devriez rentrer vous aussi. Vous reposer, Inspecteur." longue inspiration, la jeune fille baisse les yeux vers le sol. Elle voudrait en apprendre plus sur lui. Lui prouver qu'elle l'écoute, qu'elle fait attention à ce qu'il lui annonce. Et c'est la vérité ! Mais Ginoza est pire qu'un chien effrayé. Il ne se laisse pas approcher. Pour rien au monde. Se dirigeant vers la porte de sortie, la cadette s'arrête un instant et sans se retourner, elle assène fièrement. "Même si vous pensez que ce n'est pas le cas, je vous écoute Inspecteur. A votre avis, comment est ce que je fais pour toujours revenir en un seul morceau?" elle vient ensuite coincer ses paumes dans sa veste. "Oh et pour votre information..Ça vous va bien ce style un peu moins formel." sur ses paroles, la porte s'ouvre et Azusa fait un petit signe de main pour le saluer avant de se rendre à l'ascenseur avec ses yeux rivés sur sa montre holographique. Autant dire que le trajet pour se rendre chez elle ainsi que la soirée furent consacrés à l'investigation du dossier de Kôgami. A croire que les secrets résident au sein de la Division 1. Bien trop à son goût.

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Ginoza Nobuchika
J'ai 28 ans et je vis au Japon, depuis ma naissance. Dans la vie, je suis un  Inspecteur de la Sécurité Publique, au sein de la Division 1. Et je m'en sors bien, prouvant à tous que le facteur criminel n'est pas héréditaire, même si mes talents pro ne sont pas reconnus par mon père... Sinon, je suis célibataire, et je le vis plutôt bien : je n'ai de toute façon pas le temps pour une relation, ni même l'envie !

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Fils de l'Inspecteur Tomomi Masaoka, que Nobuchika admirait, étant enfant - A ses 9 ans, sa vie vire au cauchemar : la Teinte de son père se dégrade, faisant de lui un Criminel latent - Masaoka décide de devenir un Exécuteur, tandis que Nobuchika fait tout son possible pour que nul ne pense que le facteur criminel est héréditaire - Gino suit les traces professionnelles de son père, devenant Inspecteur à son tour - Durant ses études, il fait la rencontre de Shinya Kogami, qui devint également Inspecteur - Gino & Kogami forment un duo de brillants Inspecteurs, même si le 1er veille à maintenir une distance avec leurs Exécuteurs, contrairement au 2nd -Un nouveau drame survient : au cours d'une affaire, le frère de coeur et meilleur ami de Gino (Kogami) devient lui aussi un Criminel latent - Gino ne cesse dès lors, de se concentrer uniquement sur son travail, bien que travailler avec son père et Kogami, comme Exécuteurs...
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Excellent leader - Manque d'empathie - Froid & distant, surtout envers les Exécuteurs - Ne dit que rarement ce qu'il pense et ressent - Très concentré sur son travail - Suit les règles à la lettre - Bon observateur doté d'un bon sens de déduction (même si moins que Kogami) - Cherche toujours la reconnaissance de son père, même s'il ne l'avouera jamais - Déterminé et courageux

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"As a leader, you need to learn from the mistakes of others, not your own." [CLIQUEZ]


Ginoza Nobuchika :copyright: ??
C’est avec le plus d’indifférence, que Gino s’efforce de lever un peu le voile sur son passé commun avec Kôgami, afin que Miura réalise ce qu’il peut en coûter, d’être trop proche d’un Exécuteur. Bien entendu, le brun se doute parfaitement que ce même drame peut se produire, si c’est un Inspecteur, qui perd la vie… Que serais-je devenu, si Shinya-kun avait été celui qui avait été tué ?, à cette pensée, le cœur de Nobuchika se serre douloureusement. Il aurait anéanti, il le sait avec une parfaite certitude ! Shinya n’avait pas été « que » celui qui lui avait tendu la main, quand on le harcelait, au lycée. Pas plus qu’il n’avait été « que » son plus proche ami, plus un frère de cœur qu’un simple ami ! Ils avaient été plus que des camarades de classes ! Leur amitié avait été un soutien précieux, pour les 2, lors de leur formation pour devenir Inspecteurs. Ils avaient même pris un appartement ensemble. Parce que ça avait été plus simple, pour s’assurer d’avoir toujours une présence amicale à ses côtés, après les cours, quand ceux-ci devenaient trop pesants, et que la pression se faisait trop forte. Quelqu’un qui comprenne vraiment ce que l’autre éprouvait et endurait. Quelqu’un qui ne se risquerait pas à faire des remarques quant aux horaires parfois farfelues que ces étudiants faisaient bien souvent…. A une époque – du moins, pour Gino ! – ils avaient été plus l’un pour l’autre, une famille, que leurs familles respectives ! Leur cohabitation avait durée toute la 1ère année de travail au sein de la Brigade Anti-Criminelle. C’est d’ailleurs quand ils avaient chacun pris leur logement, que Kôgami avait offert à Gino, un chien – qu’il a toujours, d’ailleurs ! – Yuki. Prénommé ainsi parce que quand Kôgami l’a offert à son ami, il neigeait (Yuki voulant en effet dire « neige » !). Tout ça pour – tenter tant bien que mal ! – de donner une légère idée de la force de l’amitié qui avait uni les deux hommes, à une époque. Et pour qu’il soit plus aisé de comprendre la présente attitude de Gino ! De manière imperceptible, l’homme se mordille la lèvre, en réalisant que, bien qu’il ait tenté de dire peu de choses de ce passé, Miura en a tiré de justes conclusions… En même temps, elle est membre de la Division 1, et pas n’importe quelle 1ère venue !, songe-t-il, avec un brin de fierté, car… oui, Gino reste quand même fier de son appartenance à cette unité réputée ! L’homme écoute sa cadette avec attention, préférant boire quelques gorgées de son café que de répondre quoi que ce soit. Non pas qu’il fuit la conversation. Mais il a parlé – déjà bien trop même ! – et préfère ne pas s’étendre plus que nécessaire sur le sujet ! A présent, la jeune femme a toutes les cartes en main pour tenter de se préserver. Et si elle ne veut toujours en faire qu’à sa tête, tant pis pour elle. Gino ne tient plus à se soucier de quiconque, pas après les avoir mis en garde contre les dangers encourus !

Il n’a aucune réaction non plus, quand sa collègue lui lance quelques compliments. Bien entendu, ses paroles lui font chaud au cœur – et oui, le cœur prétendument froid et indifférent de Gino peut être atteint ! – il reste de marbre. Il apprécie d’entendre qu’il est un bon chef – malgré le fait qu’il se sache, lucide sur lui-même !, très froid et exigeant ! – tout comme il aime entendre le mot sur son intelligence ou encore sur le fait qu’il ne soit pas seul. Tant de mots qu’il aimerait entendre provenir de son père, mais il sait qu’il peut rêver longtemps avant qu’une telle chose ne se produise. Tout comme il sait aussi qu’en réalité, malheureusement, il est seul. Il est respecté par ses Exécuteurs en tant que leader. Il est apprécié de ses pairs, en tant qu’excellent Inspecteur. Mais ça ne va pas plus loin. Aucun d’eux n’ira toquer à sa porte pour s’assurer qu’il aille bien, si un jour, il a la grippe… Non, ça, c’était le rôle de Shinya-kun ! Oui, mais voilà, Kôgami est maintenant Exécuteur, les liens sont coupés entre eux, et en plus, l’ancien Inspecteur ne peut quitter l’enceinte de la Brigade sans être accompagné d’un Inspecteur… Mais ça, Gino sait qu’il ne le doit qu’à lui, alors il ne se plaint pas… « Bonne soirée ! », glisse-t-il, par politesse, quand la plus jeune part. Son regard est déjà posé sur son écran, consultant déjà le rapport qu’elle vient de lui transmettre. Il est donc surpris d’entendre de nouveau la voix de la jeune femme aux cheveux blancs, s’élever dans le bureau. Mais sa surprise est encore plus forte, en entendant ce qu’elle ajoute. Voilà qui était… inattendu… Mais plaisant, Gino, admet le, ça te fait plaisir de l’entendre te dire qu’elle t’écoute malgré vos oppositions, et qu’elle sait que – parfois – ça lui permet de revenir saine et sauve ! Et c’est là l’essentiel à tes yeux. Que tous les membres de votre équipe reviennent en vie, de chacune des missions qu’ils ont à réaliser ! C’est ce pour quoi tu te bats, au quotidien, avec ton visage grognon, ton regard froid et tes mots cinglants. C’est la conclusion d’Azusa, qui t’étonne le plus. Ca, c’était plus qu’inattendu. Te voilà la bouche légèrement entrouverte, sous la surprise. Et… un peu touché tout en étant désorienté, n’est-ce pas, Gino ? Toi qui n’es décidemment que peu habitué à t’entendre complimenté par la gente féminine. Encore quelque chose que tu as choisi de ton propre chef. Tu ne voulais faire endurer à une femme, le poids de ta carrière, et les risques inhérents. Tu ne voulais pas reproduire – en quelque sorte ! – la vie de ton père, et les conséquences que ça avait eu, sur ta mère et toi ! C’est en secouant la tête, que tu te remets de ta surprise, et termine ce que tu dois faire. C’est une bonne demi-heure après ta collègue, qu’enfin, tu quittes les locaux, pour rentrer chez, et retrouver ton fidèle Yuki !

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Six semaines après la 1ère enquête :

Tout juste arrivé au Bureau pour démarrer la journée, Gino entend sa montre sonner, indiquant que sa Division s’est vue attribuer une nouvelle enquête.  

« Dis-nous tout, Gino ! », lance Kôgami à son supérieur, qui lui fait face, dans l’appartement qu’ils ont a examiner. Avec eux se trouve Miura, et Kagari, le rouquin se chargeant de fouiller les ordis de l’habitant porté disparu ! « A en croire le rapport de sécurité que j’ai consulté… », déclare-t-il doucement, car bien qu’il soit monté en voiture au plus vite pour venir sur place, il a profité de la voiture pouvant se conduire seule, pour lire les informations qu’on lui avait transmises !, « les toilettes sont H.S depuis 2 mois… Sans qu’aucune plainte de l’occupant n’ait été signalée… Ce qui a fini par inquiéter le bailleur.. », poursuit Gino, cessant de déambuler dans la pièce afin d’allumer sa montre holographique, afin que ses comparses puissent voir le dossier du « disparu » apparaître sur son écran. « Kimihiko Hayam, 32 ans, célibataire, sans emploi mais j’ai regardé son compte bancaire, et il lui était versé d’exhorbitants salaire, par une régie publicitaire… Ce qui le tenait à l’abri de la misère, pour un moment… ». Ses yeux se plissent, alors qu’il fait défiler les informations adéquates. Evidemment, il a tout de suite « tiqué » quand il a vu que le mec était sans emploi. De leur époque, avec le Système Sibyl, c’est plus que rare, de n’avoir aucun emploi ! « Quel intérêt de sortir tous les matins pour aller bosser, alors qu’on peut gagner un max de fric sur Internet ? », intervient Kagari, détournant un temps le regard des 3 écrans d’ordinateurs, qu’il consulte simultanément ! « Le problème reste le même : notre homme n’a pas pu sortir sans se faire remarquer par les scanners de rue. Il est impossible de quitter la ville sans se faire remarquer… Et il n’a rien retiré sur son compte depuis 2 mois… », soupire-t-il. Encore quelque chose de louche…

« Il est mort, c’est sûr ! », affirme Kôgami, d’un ton sans appel quant à sa certitude ! « C’est clair ! C’est plus facile d’être tué que de disparaître…. », surenchérit Kagari, ce qui fait plisser les yeux de Gino. S’il ne prétend pas que les mots du rouquin soient juste – car disparaître des radars, avec les yeux de Sibyl partout, c’est compliqué ! – pour lui, leur homme ne peut être mort… Et ce, même s’il sait que les 2 hommes ont un bon instinct de traqueurs, notamment pour traquer leurs semblables ! « Messieurs, j’apprécierai qu’on évite les conclusions hâtives… », déclare Gino, fixant Kagari par-dessus ses lunettes. Surtout que Gino a besoin de preuves, concrètes, pour les biens de l’enquête, pour la faire avancer correctement ! Et ça, les 3 autres personnes présentes dans la pièce le savent parfaitement, qu’il demande là surtout des preuves, plus qu’il ne met en doute les convictions de ses subalternes. Gino a beau avoir des rapports conflictuels avec eux, il les écoute avec soin, quand ils ont des idées ou suggestions, en général, et surtout quand il est question de pressentir un meurtre. Même s’il ne les valide pas toujours, au moins les écoute-t-il toujours, avec soin ! Mais Gino sait parfaitement qu'ils sont doués, pour sentir le sang...


y5soootz
No matter what kind of cliched game it's, I'll play until the end. I simply wanted a way to kill time. The world is a bird cage, faded in colour. 'In languor dreams of death' ... who was the one that said it? BUT NOW, DARKNESS MY SORROW, I have not yet fallen apart so, as I laugh off this imposed inconvenience. Even if I get tired of the night & tear off my shackles. Let's stop messing around already. I'll manipulate even the weight of this cut-short life. I'd rather just fall than go back to being alone. Staring at the destroyed cage of this self, (GRAVITY). Slowly, I sing, "Not bad at all." Even though it feels like I might be trapped, there is no room for sentiments. I'll push myself to the limit & dye everything jet-black.
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They say that fools learn from their experiences, while the wise learn from history. I hope you're not a fool. (Psycho-Pass)
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