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 They say that fools learn from their experiences, while the wise learn from history. I hope you're not a fool. (Psycho-Pass)

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ambrosia
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Féminin MESSAGES : 37
INSCRIPTION : 27/07/2021
CRÉDITS : prima luce (vava).

UNIVERS FÉTICHE : Réel, Fantasy, Science-fiction, tout y passe !
PRÉFÉRENCE DE JEU : Les deux

Noob

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Miura Azusa
J'ai 22 ans et je vis au Japon, depuis ma naissance. Dans la vie, je suis un  Inspectrice de la Sécurité Publique, au sein de la Division 1. Et je m'en sors bien, du moins c'est ce que j'espère au vu de ma future assignation à cette nouvelle équipe. Sinon, grâce à ma chance je suis célibataire, et je le vis plutôt bien, de toute manière l'amour n'est il pas seulement pour les enfants?

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Fille d'un grand politicien, Azusa n'a jamais manqué de rien. Grande maison, richesse, personnes à leurs ordres, elle est une sorte de princesse moderne qui a néanmoins grandi dans le respect et la compassion. Son père a toujours mis un point d'honneur à mettre en avant l'égalité de chaque personne qu'ils pouvaient rencontrer sans jamais cesser d'offrir à sa fille, de précieux conseils quant à son caractère déjà bien trempé durant son enfance. Mère décédée à un tout jeune âge, elle n'a pas d'importants souvenirs d'elle à part qu'elle s'avérait être douce et aimante. C'est donc son père qui reprend son éducation en tant que père célibataire, choyant sa seule fille de cadeaux et d'amour irremplaçable. Grâce à la position du paternel, la nouvelle enquêtrice a pu profiter de nombreux enseignements. Langues, littératures, art, quelque chose qu'elle aura toujours apprécié au point de vouloir devenir une élève modèle. Comble de se dire que son père ne lui aura jamais demandé d'être parfaite mais pour elle, il s'agissait d'une nécessité. Le drame survient alors qu'elle n'est qu'adolescente, à l'anniversaire de ses seize ans. Impossible d'expliquer, de mettre des mots dessus. Quelque chose est arrivé. Son père a été retrouvé sauvagement assassiné au sein de leur résidence. Semblerait que cela soit un cambriolage qui ait mal tourné d'après les autorités. Meurtrie, blessée et au coeur brisé, la princesse voit en cette tragédie l'opportunité d'accentuer ses efforts. Travaillant d'arrache pieds, elle devient major de promo, et c'est tout naturellement qu'elle se dirige vers la police criminelle pour devenir inspectrice. Ceci dans un but bien précis, découvrir la vérité sur le meurtre de son père.

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Altruiste - Joyeuse - Déterminée et persévérante, elle ne lâche pas l'affaire avant d'avoir trouvé une réponse. - Secrète sur ses sentiments, sur ses émotions, elle parvient néanmoins à établir un lien de confiance avec les victimes ou les gens en général - Rebelle, elle ne supporte pas vraiment les règles et suit son instinct lorsque celui fait son apparition - Tête brûlée, prête à sauter dans le danger sans se poser de questions - Observatrice avec une facilité à comprendre la situation - Humble, elle n'apprécie pas les vantards ou étaler ses compétences - Impulsive, elle réagit souvent au quart de tour, surtout quand elle pense que la situation n'est pas juste.


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Miura Azusa ; copyright: story (myself) l vava (pinterest)
Azusa ne connaissait pas l’histoire de l’ancienne division 1 mais elle pouvait se douter au vu de ce que lui disait Ginoza que ça n’avait pas l’air de tout repos. En soi, il était toujours un peu compliqué de savoir gérer un équipe. Que ce soit pour l’inspecteur ou les exécuteurs même. En effet, chacun devait trouver ses habitudes, sa manière de fonctionner. Il fallait trouver un terrain d’entente aussi. Car soyons honnête, les esprits pouvaient s’échauffer d’un moment à un autre lorsqu’ils n’étaient pas d’accord. Ginoza n’avait cependant pas l’air de quelqu’un qui se laisserait marcher sur les pieds et il était évident qu’il ne ferait machine en arrière s’il venait à se prendre  la tête avec l’un de ses subordonnés. Un peu comme avec Kôgami ou avec elle tiens. Leurs début avaient été difficile aux côtés de Nobuchika mais désormais régnait une relation de confiance et de sympathie. Du moins quand l’un comme l’autre ne cherchait pas des noises inutilement. Ils avaient encore du chemin à faire mais Azusa était certaine que les choses ne pouvaient que mieux se passer s’ils continuaient sur cette voie. Au moins, ils commençaient à s’apprécier mutuellement ce qui était très important aussi. Souriant, amusée au moment où elle s’imaginait comme l’exécuteur Sasayama pouvait avoir été, la jeune fille se mig à réfléchir. Elle ne sait pas comment elle réagirait si l’un de ses exécuteurs finissaient par mourir sous ses yeux. Elle deviendrait probablement comme Shinya. Pas la moindre envie de s’arrêter dans sa chasse au méchant et surtout, le besoin de rendre justice à un ami. A un collègue atrocement assassiné. Ginoza ne pouvait pas en vouloir à Kogami d’avoir tenté de venger Sasayama. Même si à l’heure actuelle, l’enquête était au point mort, l’important était de se dire qu’il n’avait rien. Du moins, en quelque sorte. Azusa se doutait bien que ce serait plus la même chose entre les deux amis mais ils ne devaient jamais dire jamais. Car justement, le jamais arrivait bien plus souvent que prévu. « Je suppose que vous avez dû en voir des choses à l’époque. A l’époque où vous étiez à ma place pour le coup. » il y avait quelque chose d’amusant à savoir que Ginoza avait été dans la même situation qu’Azusa il y a quelques années. Lui qui était désormais un professionnel acharné, qui faisait attention aux règles et aux ordres. Qui ne savait peut être pas comment faire à leurs débuts avec un Shinya qui faisait comme bon lui semblait. Oh oui, elle était bien curieuse de connaître la suite. « Vous n’avez jamais douté de votre choix alors? Je vous retourne la question bien sur, mais je dis curieuse de savoir ce que vous auriez voulu faire si la Sécurité Publique n’avait pas été pour vous. » mais ici encore, Azusa se disait que Sybil avait fait son travail comme il le fallait. Malgré les difficultés rencontrées, Nobuchika était fait pour être un leader. Autant que Kogami. Et ça ne dérangerait pas Azusa d’être sous les ordres de l’un comme l’autre avec les compétences que chacun détenait. Ce serait formidable de voir comment les deux inspecteurs pouvaient faire équipe quand ils étaient tous les deux. Peut être qu’elle pourrait demander à Shion ou à Masaoka.. Mais Ginoza n’avait pas l’air de vouloir remonter le temps aux côtés de Kogami, ou peut être tient il trop à sa routine désormais installée que de revenir en arrière. Aziza ne sait pas. N’a jamais réellement su comment on devait se comporter dans ce genre de situation. Mais elle espérait pouvoir remonter le moral à Ginoza. D’une façon ou d’une autre. L’amitié était semblable à un ouragan. Souvent, l’équilibre était fragile et beaucoup de choses venaient à faire trembler la chose. Il fallait du temps, l’envie et surtout la persévérance pour réussir à tout remettre en place quand tout se cassait la figure. Mais il fallait aussi noter qu’une amitié aussi vieille que le monde ne s’effaçait pas en un instant. Il fallait par moment s’éloigner pour mieux se retrouver. « Ne vous méprenez pas Ginoza-san. L’amitié dure souvent plus longtemps qu’on ne se l’était imaginé. Peut être y a t-il eu juste un simple éboulement. Pas une entière destruction. » elle ne pouvait pas dire qu’elle avait déjà vécu ça mais au fond, les pertes restaient toujours les mêmes. Elles étaient apocalyptiques, non désirables et compliquées. Il fallait du courage pour dire que ça n’allait pas ou encore pour réparer les fissures. Ce qui n’était pas toujours évident. Néanmoins, les erreurs et les risques qu’ils prenaient tous les jours étaient un signe qu’il ne fallait pas négliger. Dans tous les cas, Azusa ne tiendrait jamais rigueur à Ginoza pour se comporter de la sorte avec Kôgami. Comme l’inverse était vrai aussi. Ginoza avait une hargne féroce, de la rancune. Et Kôgami supposait que son comportement n’avait pas été si inutile que ça. Ou plutôt, qu’il ne voyait pas le mal dans ce qu’il avait fait. Au fond, pouvait on réellement lui en vouloir? Lui en vouloir d’avoir tenté de sauver son ancien collègue. Elle le comprenait, pour penser la même chose que lui.

La curiosité de son chef lui fait plaisir, elle ne va pas le nier. C’est agréable de savoir que quelqu’un cherche à connaître un peu plus sur votre vie. Un peu plus qu’un simple nom de famille. Car la personne d’Azusa est présente et importante au sein du nom Miura. C’est elle qui est censée reprendre l’héritage, en quelque sorte, de son père. Malheureusement, avec le décès de ce dernier, c’est plus bien plus compliqué que cela n’y paraît. Beaucoup de choses entrent en ligne de compte, en ligne de mire. Sybil l’a assigné à la Sécurité Publique, mais elle aurait été capable d’entrer dans n’importe quel ministère. Choisissant la voie du crime, elle ne peut pas dire qu’elle ne fait pas un bon travail. Mais elle doit apprendre à se canaliser. C’est pourquoi la présence de son ancienne gouvernante et des anciens employés est quelque chose qui lui tient réellement à cœur. Ils sont là pour l’écouter, autant que possible et lui permettent de se reprendre. De retrouver son courage et un semblant de détermination quand l’envie n’est plus là. Elle ne sait pas combien de temps cela peut durer mais elle en profitera autant que possible. Elle se doute évidemment que l’affaire sur l’accident de son père a été connue dans le monde entier. Ou du moins, au sein de la capitale. Du pays même. Un cambriolage qui tourne mal, le grand politicien qui termine sa course dans le sang et la panique en laissant derrière lui un empire et une jeune fille de seize ans. Catastrophe, surtout pour la politique. Les deux des projecteurs avaient été tournés vers Azusa par la suite. Ne lui permettant pas de se relaxer, de se détendre ou mieux, de remonter la pente. Non, tout avait été fait pour qu’elle se renferme. Qu’elle ne dise plus rien à son entourage et qu’elle hésite à se confier. Elle se souvient encore de la panique dans les yeux des employés en voyant l’adolescente couverte de sang, à hurler le nom de son père. A tenter de le réveiller malgré tout. Des sanglots et du désespoir qui avaient secoué la plus jeune. Rien n’avait pu être fait. On en avait conclu à un vol de la grande maison et rien d’autre. Ça arrive tous les jours ça, non? Apparemment oui. Sinon, on aurait cherché à connaître la réponse. Le plus intriguant dans toute cette histoire fut le fait que les médecins et les thérapeutes n’avaient en aucun cas compris comment le psycho pass d’Azusa n’avait pas bougé. D’abord, il s’était haussé. Pas énormément. Puis il s’était mis à redescendre. Choc monumental mais bel et bien présent. On lui fit le commentaire mais toujours en état de choc, Azusa n’avait pas su quoi répondre. « Veiller est un grand mot quand je rentre tous les soirs assez tard. » qu’elle réplique avec un sourire en coins. Il faut dire que si elle fait attention en passant la porte d’entrée, elle rentre tout de même assez tard. D’où le fait qu’elle récupère toujours quelques brownies ou cookies spécialement cuisinés pour son estomac. Clignant plusieurs fois des yeux devant la remarque de Ginoza, Azusa fait mine d’être outrée avant de tourner la tête en faisant croire qu’elle l’avait mal pris. Bien sûr, ce n’est pas vrai. Que du contraire. Elle se connaît assez pour savoir qu’effectivement, il sera difficile de se trouver quelqu’un capable de la supporter. Peut être finira-t-elle seule.  C’est une possibilité. Bien loin d’être alléchante mais bon. Quand on a pas le choix hein. Loin de s’imaginer que ce sera Ginoza, celui qui fera battre son cœur. Reposant son attention sur lui, l’inspectrice hausse un sourcil aguicheur pour lui prouver qu’elle ne lui en veut pas du tout. Qu’elle trouve plus la situation délectable qu’autre chose. « Oseriez vous dire que personne ne sera capable de me supporter Ginoza-san? Faites attention, je pourrais vous prendre au mot. » pas qu’elle le fera un jour, évidemment. Les commentaires de Nobuchika, elle les connaît maintenant. Son petit sourire ne la laisse pas de marbre, certainement. Il est adorable avec cet air  malicieux. Quelque chose qu’elle n’a jamais vu auparavant. Elle adore. Mais elle se retient d’en ressentir plus. Non mais franchement, où allions nous?! Retenant quelques rougeurs certaines, la jeune fille se mord discrètement la lèvre pour ne pas sourire d’avantage. « De toute manière, qui a envie de perdurer dans la routine trop bien installée? » Azusa sait qu’elle ne pourrait jamais se plaire dans la routine d’une vie où le réveil sonne à la même heure. Où le repas est constant, où il ne se passe rien de spécial. C’est impossible pour elle. Autant dire qu’elle en mourrait d’avance. Et elle suppose que pour Ginoza, c’est pareil. Quand bien même il se montre accro et adepte des ordres, il ne veut pas se reposer sur ses lauriers. Et c’est tant mieux ! Un inspecteur ne peut s’habituer à une routine. Non seulement parce qu’il y a toujours trop de choses à faire mais surtout parce que les crimes sont si différents d’un jour à l’autre qu’il est inconcevable d’utiliser les mêmes méthodes. « J’étais..très nerveuse dirons nous. Les professeurs ont beau eu avoir tenté de me calmer, il leur était compliqué de me demander de rester tranquillement assise. D’où le fait que mon père a été convoqué plus d’une fois en cours. Pas que je faisais des bêtises ou que je faisais du mal à quelqu’un mais je ne pouvais m’empêcher d’être..Et bien la sauvage que je suis actuellement. » le mot était un peu fort, elle ne peut le nier mais n’est ce pas ce qu’elle est? Une tête brûlée, une inconsciente par moment. Mais aussi une inspectrice au grand cœur, impossible à arrêter quand l’envie d’arrêter un criminel se montre. Quand Ginoza lui fait part de sa voisine, l’enquêtrice hoche la tête. C’est toujours efficace d’avoir une femme de ce genre dans ses contacts ou au sein de ses proches. Elles sont généreuses et très altruistes. Prêtes à rendre un service pour tout et n’importe quoi. « Tant mieux ! Si jamais vous avez besoin d’aide, vous pouvez toujours m’appeler. Je serais ravie de m’occuper de cette adorable petite bête. Elle est si mignonne après tout. » et ça aussi, c’est la vérité. Azusa n’hésiterait pas une seule seconde à venir en aide à Ginoza si le besoin était là. Le sujet devenant un peu plus sensible, Miura se montre plus attentive et hoche la tête avec conviction. Il n’est jamais évident de s’entendre avec ses parents. Elle avait eu de la chance comparé à d’autres. « Je suis désolée pour vous Ginoza-san..je ne voulais pas appuyer sur une corde sensible. Je pense que cela doit être compliqué, évidemment. Est ce que vous.. vous allez voir votre mère de temps à autre? Dans tous les cas, j’espère que cela s’arrangera pour vous. »

Et lorsque le sujet redevient plus léger, Azusa ne peut s’empêcher de relâcher un petit rire en rejetant la tête en arrière. Imaginer Ginoza se battre avec Kôgami pour savoir qui aurait la meilleure note était plus amusant qu’autre chose. Elle pouvait bien imaginer l’un comme l’autre s’agacer des voir qu’ils n’avaient pas eu la meilleure note. C’était compréhensible, Azusa était la même. « Je vous imagine bien, tous les deux, à vous fixer jusqu’à savoir qui aura la meilleure note. Par moment, c’est une compétition sans fin ! » et franchement, cela pouvait être terrible. Parce qu’on avait envie de gagner à tout prix, qu’on voulait montrer sa supériorité. Pas de quoi s’étonner que ces deux là se montraient compétiteurs. « En tout cas, je peux vous assurer que vous êtes tous les deux à votre place, ici. Et que vous ne devez pas vous sentir exclu ou étranger. Personnellement, je ne vois pas quelqu’un d’autre à la tête de la Division 1. » aveu sincère de sa part, Azusa sourit grandement puis elle ajoute en prenant son menton entre ses doigts.  « Hm..J’étais une bonne élève. Je faisais mes devoirs presque tout le temps et j’avais de bons résultats. Mais je voyais plus grand. Je voulais plus grand. Il y avait trop de règles, trop de choses à suivre que je ne voulais pas. On ne demande pas à un loup de rester en cage n’est ce pas? J’aurais pu aller ailleurs. De nombreux choix m’ont été proposés mais je savais ce que je voulais devenir. De toute manière, il me semble que certains professeurs vous ont fait des rapports sur moi hm? Dites moi Ginoza-san, qu’ont ils osé prétendre? » demandé t-elle en haussant un sourcil, sourire en coins comme d’habitude. Il ne faut pas s’étonner, Azusa est bien trop taquine pour ne pas tendre la perche.

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Chocohuète
Chocohuète
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Ginoza Nobuchika
J'ai 28 ans et je vis au Japon, depuis ma naissance. Dans la vie, je suis un  Inspecteur de la Sécurité Publique, au sein de la Division 1. Et je m'en sors bien, prouvant à tous que le facteur criminel n'est pas héréditaire, même si mes talents pro ne sont pas reconnus par mon père... Sinon, je suis célibataire, et je le vis plutôt bien : je n'ai de toute façon pas le temps pour une relation, ni même l'envie !

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Fils de l'Inspecteur Tomomi Masaoka, que Nobuchika admirait, étant enfant - A ses 9 ans, sa vie vire au cauchemar : la Teinte de son père se dégrade, faisant de lui un Criminel latent - Masaoka décide de devenir un Exécuteur, tandis que Nobuchika fait tout son possible pour que nul ne pense que le facteur criminel est héréditaire - Gino suit les traces professionnelles de son père, devenant Inspecteur à son tour - Durant ses études, il fait la rencontre de Shinya Kogami, qui devint également Inspecteur - Gino & Kogami forment un duo de brillants Inspecteurs, même si le 1er veille à maintenir une distance avec leurs Exécuteurs, contrairement au 2nd -Un nouveau drame survient : au cours d'une affaire, le frère de coeur et meilleur ami de Gino (Kogami) devient lui aussi un Criminel latent - Gino ne cesse dès lors, de se concentrer uniquement sur son travail, bien que travailler avec son père et Kogami, comme Exécuteurs...
[Plus de détails ici]

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Excellent leader - Manque d'empathie - Froid & distant, surtout envers les Exécuteurs - Ne dit que rarement ce qu'il pense et ressent - Très concentré sur son travail - Suit les règles à la lettre - Bon observateur doté d'un bon sens de déduction (même si moins que Kogami) - Cherche toujours la reconnaissance de son père, même s'il ne l'avouera jamais - Déterminé et courageux

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"As a leader, you need to learn from the mistakes of others, not your own." [CLIQUEZ]


Ginoza Nobuchika :copyright: ??
Oh ça oui, j’en ai vu, des choses, quand j’étais moi-même la nouvelle recrue.. Enfin, l’une des 2 nouvelles recrues !, songea Gino. « Oh ça… Ces débuts ont été encore plus mouvementés que les vôtres ! » A croire que c’est une tradition, dans la Division 1 ! Kôgami et lui venaient à peine de se présenter à l’équipe, dans les locaux de la Sécurité Publique, quand une affaire les avaient obligés à aller sur le terrain. « A peine étions-nous arrivés au Bureau pour nous présenter aux Exécuteurs, qu’une affaire nous a été donnée… Deux nouveaux Inspecteurs, avec 4 Exécuteurs qui avaient pas mal d’expériences derrière eux, et la majorité, une franche envie de nous tester… » Gino s’en souvient comme si c’était hier : ils avaient dû s’occuper d’une affaire d’adultère qui avait mal tournée… Un homme qui était rentré plus tôt que prévu du travail, pour retrouver son épouse au lit avec son associé et meilleur ami (à lui). Cette vision l’avait rendu fou, son Psycho-Pass avait atteint des sommets…. Ca avait été un réel massacre, qui avait fait comme victimes, même les 2 enfants du couple avaient été retenus en otage par le malheureux cocu… Sasayama avait été un véritable enfoiré, à n’en faire qu’à sa tête… Parce qu’il refusait d’obéir aux deux « bébés » que nous étions – ainsi qu’il nous qualifiait Shinya-kun et moi-même – il nous a fait perdre du temps… Total : la plus petite de la fratrie a vu son père tuer sa mère, et blesser gravement son grand frère… La mère s’était interposé entre l’arme tendu par son époux, sur son amant. Et le meurtrier avait apparemment perdu la raison, en voyant le corps sans vie de son épouse s’écrouler à ses pieds. D’où son geste fou sur son propre fils… La Division 1 avait – de justesse – réussi à sauver l’amant, la fillette et le garçonnet blessé. Cet événement avait sans doute contribué à forger l’opinion de Sasayama sur Gino, et son amour pour les règles à respecter. Jamais l’entente n’avait pu s’installer entre eux, en dépit des efforts de Shinya pour qu’ils passent outre leurs préjugés respectifs ! « Oh… Si, il m’est arrivé de douter, bien entendu… », admit-il, fronçant doucement des yeux, ses lèvres se retroussant en un sourire presque las. « Notamment après une affaire vraiment atroce, qui a fini par convaincre une de nos Exécutrices d’alors, de préférer retourner en centre de soins, que de revenir travailler à la SP… ». Ca s’était produit quelques mois avant la mort de Sasayama. Peut-être est-ce que ça a joué sur le choix de Shinya-kun, par la suite… Il s’est sans doute senti extrêmement impuissant, après avoir vu renoncer Akiko, il a vu mourir Sasayama… Personne dans l’équipe, n’était ressorti indemne de cette affaire. Mentalement, comme physiquement, surtout dans le cas de Masaoka : c’est à cause de cette affaire, qu’il a perdu son bras gauche… En essayant de sauver la jeune Akiko… Et le fait de voir cet homme perdre un bras – par sa faute – a été plus que ce que la jeune femme ne pouvait supporter… « Cependant, j’ai toujours voulu intégrer la SP, depuis mon plus jeune âge, alors… J’aurai été bien embêté si Sybil n’avait pas voulu de moi ! », admit-il, se grattant le crâne d’un air songeur. Jamais il n’avait réfléchi à un autre choix de carrière. Avant que son père ne soit déchu de son poste de Détective, Gino voulait déjà suivre ses traces, pour faire aussi bien que son héroïque de père. Puis quand la Teinte de Masaoka s’est assombrie, Nobuchika a voulu prouver à tous qu’il pourrait faire mieux que son père, qu’un Psycho-Pass élevé n’était pas héréditaire. J’aimerai me dire que tout aurait été pour le mieux, si mon père n’avait pas été Détective, mais… Mais…. Gino ne peut s’imaginer faire autre chose de sa vie. Peut-être aurait-il déjà fondé sa propre famille, comme son père, qui est devenu père 2 ans plus jeune que ne l’est actuellement Gino. Aurait-il été plus heureux pour autant ? Ca, il en doute fortement ! Tout comme il ne se fait guère d’illusions sur l’état de son amitié – effondrée définitivement à ses yeux ! – avec Kôgami. « Ca, seul l’avenir nous le dira… », s’oblige-t-il à dire, pour ne pas ruiner la positivité dont fait preuve la jeune femme. Et puis, peut-être se protège-t-il, en refusant de croire qu’ils puissent renouer. Ainsi, il n’est pas déçu de constater que Kôgami comme lui, restent campés sur leur position à cause de leur maudite fierté respective !

Décidemment, cette entrevue impromptue ne cesse de replonger le duo dans leur passé respectif. Après s’être souvenu de ses débuts à la Brigade, Gino se souvient de ce qu’il faisait, quand le cambriolage chez Miura a mal tourné. D’après ses souvenirs, c’est Azusa qui l’a découvert, en plus. Comment a-t-elle fait pour ne pas perdre la raison, et pour choisir pour une telle voie professionnelle ?, s’interroge-t-il, avant de se dire que ça doit dénoter de la profonde force qui habite la jeune femme. Peut-être est-ce que ça a agi comme le drame connu par Gino, sur lui ? Lui a voulu faire ses preuves face à son père et au monde entier, et elle doit sans doute désirer trouver qui a fait ça à son père, et prouver à tous qu’elle est plus que son héritière. Le genre de volonté qui est capable de faire soulever des montagnes ! « Au moins, vous pouvez avoir des oreilles attentives si besoin en rentrant. Et sans doute un repas bien meilleur que celui qu’on nous sert au bureau ! ». Et ça, Gino doit avouer que ça lui manque, parfois. Il n’a certes pas envie de parler, tous les soirs, en rentrant du bureau. Mais il s’imagine qu’avoir quelqu’un qui lui parle un peu, ça peut lui changer les idées, après une longue et éprouvante journée. Bon, peut-être pas tout le temps, par contre…., se dit-il, réaliste, sachant que la présence quotidienne de quelqu’un, en rentrant le soir, le gênerait, quelque fois. Il ne serait pas d’humeur à faire la conversation à chaque fois, ni forcément à écouter quiconque ! Au moins n’a-t-il pas à endurer le calvaire d’un appartement froid et terne, quand il revient, et ce, grâce aux multiples nouvelles technologies. Il n’en est pas très friand, n’en use qu’avec parcimonie, mais apprécie vraiment cela. Tout comme il apprécie les petites touches d’humour qui parsèment son échange avec sa jeune collègue. Gino réprime un sourire, quand Azusa prétend être prête à relever l’immense défi de se trouver quelqu’un qui la supportera. « Mais je vous en prie, faites donc, je suis curieux de voir qui serait en mesure de vous supporter ! », s’écrie-t-il, ne cherchant plus à réprimer son sourire. Ah, si Gino savait…. Tout ce qu’il sait pour l’instant, c’est que la monotonie d’une vie de bureau, n’est clairement pas pour lui. Il hoche la tête, approuvant l’interrogation de sa partenaire, sur le « Mais qui dont peut apprécier la routine ? ». « Voilà qui ne m’étonne pas le moins du monde ! », admet-il, n’ayant pas le moindre mal à imaginer la jeune Miura, sur les bancs de l’école. Et très certainement à vouloir faire entendre sa raison à ses petits camarades de classe. Mais l’homme à lunettes ne peut nier que la jeune femme ait le cœur sur la main, ça se voit avec sa proposition de l’aider avec Yuki, si besoin. « Attention, je suis juste blessé, pas ivre, alors je ne risque pas d’oublier une telle proposition ! », la mis faussement en garde Gino. Il n’y a rien d’assuré là-dedans, cependant, car Gino craindra très certainement de gêner la jeune Inspectrice ! « Oh, ne vous en faites pas, depuis le temps, je me suis habitué à ce cadre familial complexe ! », assure Gino, tristement réaliste sur le sujet, et résigné à ce que rien ne change. Sans doute devrait-il prendre la peine de vouloir changer ça, rien qu’en allant parler à Masaoka ! « Je vais voir hebdomadairement ma mère. Et je continue aussi à voir souvent mon père…. ». Oui, il n’y a pas à se plaindre ! Il est conscient de ça. Ainsi que de sa chance d’occuper une bonne position, pour retirer sa mère de ces atroces centres de thérapie qui tentaient – plus mal que bien ! – de s’occuper d’individus comme sa mère. Grâce à sa fonction d’Inspecteur, Gino a pu faire en sorte que sa mère retourne chez elle, avec sa propre équipe de drones médicales. Ainsi, elle peut recevoir la visite de certains voisins, quand lui-même ne peut aller la voir. Evidemment, le tout se fait sous la surveillance des drones. Gino se doute fort bien que sa mère pourrait être une pro, pour quiconque voudrait s’en prendre à lui, le chef de la Division 1 ! Ca s’est déjà vu ! Je n’ai pas eu à subir ça, mais je préfère prendre les devants !

Les voici à parler de Kôgami et Gino, lorsqu’ils étaient étudiants, occupés à étudier – avec plus ou moins de sérieux – afin d’être le meilleur de leur promo. « Merci ! », dit-il, alors que la jeune femme le rassure sur son rôle dans la Division. Même s’il ne travaille pas pour se faire apprécier de ses pairs, ça fait toujours plaisir à entendre ! « Bravo… Vous ne vouliez pas qu’on vous impose des règles, et maintenant, c’est vous qui faites respecter ces règles… », s’amuse Gino, son petit ton malicieux indiquant qu’il n’en a pas fini : « Et vous illustrez parfaitement le proverbe suivant : « Offrez à une femme la chance de lire un dossier classé, elle désirera toujours découvrir le contenu de tous les autres dossiers auxquels vous avez accès ! »…. », plaisante-t-il, faisant allusion au dossier de Kôgami, qu’il a précédemment laissé accessible à la jeune femme. Même si le niveau de confidentialité des deux dossiers n’a rien à voir, bien entendu. « Je ne dirai qu’une chose : rien de ce qu’ils ont bien pu dire, n’aurait pu me préparer à la tornade que vous êtes ! », continue-t-il à plaisanter, sans perdre son sourire facétieux ! Sourire qui reste en place, lorsque Melle Lane vient de nouveau frapper à la porte, une bonne demi-heure après son 1er passage ici. De nouveau, Gino s’excuse auprès d’Azusa, avant d’aller ouvrir à sa voisine, qu’l est bien étonnée de découvrir une fois de plus, sur le pas de sa porte. « Mon petit Nobu-kun, tu devrais inviter ta jeune amie à dîner… il se fait tard ! », glisse la petite vieille, en plein cœur de son discours moralisateur et bienveillant, adressé à celui qu’elle considère comme un de ses petits-enfants. Et – évidemment – la petite vieille ne se prive pas pour hausser le ton, en lançant cette suggestion, histoire de s’assurer que la principale intéressée, n’en loupe pas une miette. A croire qu’elle veut s’amuser à jouer les entremetteuses ! Il fuat savoir qu’il est bien rare que Gino reçoive du monde chez lui, et plus rare encore qu’il s’agisse de femmes…. C’est en bafouillant que Gino se débarrasse de la voisine, bien loin de se douter qu’elle n’est pas la seule à se faire des idées quant à ce qui se produit entre lui et sa jeune collègue (ou disons plutôt, qu’elle ne fait pas partie de ceux qui ont du mal à réaliser ce qui se trame réellement !). « Désolé, elle est… Bref… », explique Gino, en retournant à sa place. C’est malin, maintenant, je fais quoi, moi ? Si je ne l’invite pas à manger ici, Miura-san va croire que je suis malpoli… Et si je l’invite, elle va croire que je ne le fais que parce que j’y ai été forcé par Melle Lane… Gino adore sa voisine, mais pas vraiment en cet instant précis… Oh, et ne serait-ce pas de légères rougeurs, qu’il se traîne sur les joues, depuis qu’il a refermé la porte derrière la vieille dame ? « Mais… Si vous voulez rester dîner, c’est possible ! », continue-t-il à bafouiller – de manière assez impulsive - surtout pour éviter qu’un silence gênant ne s’installe entre eux !



y5soootz
No matter what kind of cliched game it's, I'll play until the end. I simply wanted a way to kill time. The world is a bird cage, faded in colour. 'In languor dreams of death' ... who was the one that said it? BUT NOW, DARKNESS MY SORROW, I have not yet fallen apart so, as I laugh off this imposed inconvenience. Even if I get tired of the night & tear off my shackles. Let's stop messing around already. I'll manipulate even the weight of this cut-short life. I'd rather just fall than go back to being alone. Staring at the destroyed cage of this self, (GRAVITY). Slowly, I sing, "Not bad at all." Even though it feels like I might be trapped, there is no room for sentiments. I'll push myself to the limit & dye everything jet-black.
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ambrosia
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Miura Azusa
J'ai 22 ans et je vis au Japon, depuis ma naissance. Dans la vie, je suis un  Inspectrice de la Sécurité Publique, au sein de la Division 1. Et je m'en sors bien, du moins c'est ce que j'espère au vu de ma future assignation à cette nouvelle équipe. Sinon, grâce à ma chance je suis célibataire, et je le vis plutôt bien, de toute manière l'amour n'est il pas seulement pour les enfants?

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Fille d'un grand politicien, Azusa n'a jamais manqué de rien. Grande maison, richesse, personnes à leurs ordres, elle est une sorte de princesse moderne qui a néanmoins grandi dans le respect et la compassion. Son père a toujours mis un point d'honneur à mettre en avant l'égalité de chaque personne qu'ils pouvaient rencontrer sans jamais cesser d'offrir à sa fille, de précieux conseils quant à son caractère déjà bien trempé durant son enfance. Mère décédée à un tout jeune âge, elle n'a pas d'importants souvenirs d'elle à part qu'elle s'avérait être douce et aimante. C'est donc son père qui reprend son éducation en tant que père célibataire, choyant sa seule fille de cadeaux et d'amour irremplaçable. Grâce à la position du paternel, la nouvelle enquêtrice a pu profiter de nombreux enseignements. Langues, littératures, art, quelque chose qu'elle aura toujours apprécié au point de vouloir devenir une élève modèle. Comble de se dire que son père ne lui aura jamais demandé d'être parfaite mais pour elle, il s'agissait d'une nécessité. Le drame survient alors qu'elle n'est qu'adolescente, à l'anniversaire de ses seize ans. Impossible d'expliquer, de mettre des mots dessus. Quelque chose est arrivé. Son père a été retrouvé sauvagement assassiné au sein de leur résidence. Semblerait que cela soit un cambriolage qui ait mal tourné d'après les autorités. Meurtrie, blessée et au coeur brisé, la princesse voit en cette tragédie l'opportunité d'accentuer ses efforts. Travaillant d'arrache pieds, elle devient major de promo, et c'est tout naturellement qu'elle se dirige vers la police criminelle pour devenir inspectrice. Ceci dans un but bien précis, découvrir la vérité sur le meurtre de son père.

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Altruiste - Joyeuse - Déterminée et persévérante, elle ne lâche pas l'affaire avant d'avoir trouvé une réponse. - Secrète sur ses sentiments, sur ses émotions, elle parvient néanmoins à établir un lien de confiance avec les victimes ou les gens en général - Rebelle, elle ne supporte pas vraiment les règles et suit son instinct lorsque celui fait son apparition - Tête brûlée, prête à sauter dans le danger sans se poser de questions - Observatrice avec une facilité à comprendre la situation - Humble, elle n'apprécie pas les vantards ou étaler ses compétences - Impulsive, elle réagit souvent au quart de tour, surtout quand elle pense que la situation n'est pas juste.


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Miura Azusa ; copyright: story (myself) l vava (pinterest)
Il était intéressant d'en savoir plus sur les débuts de Gionza et Kôgami. Non mais franchement, Azusa s'imaginait les voir encore jeunes et prêts à combattre le crime autant qu'ils le pouvaient. Seulement, beaucoup de choses pouvaient changer en un rien de temps. Erreur de planning, de mouvements, d'horaires et voilà que le criminel se permettait de s'enfuir comme s'il était innocent. Puis, il y avait aussi les désaccords entre les collègues. En sachant que les nouveaux ne connaissent pas encore réellement le terrain, autant dire qu'un rien peut les déstabiliser. Par chance, ce ne fut pas trop le cas pour Azusa qui avait été comme conditionnée pour se jouer des SDF et des junkies qui osaient venir vers elle dans le but de l'attaquer. Heureusement que Masaoka avait été là. Adorable qu'il était et probablement en vu de son métier tout simplement, il avait voulu la protéger des dangers extérieurs. Mais on ne pouvait pas empêcher un inspecteur ou en l'occurence une inspectrice de se jeter dans la gueule du loup, n'est ce pas? C'était toujours compliqué de connaitre les limites qu'on pouvait se poser. Surtout dans ce genre de métiers. Déjà parce que la police était bel et bien instable mais surtout parce qu'elle se voyait mal attendre sagement en sachant que les exécuteurs risquaient leur vie comparé à elle. Alors forcément, c'était un peu le but de leur présence au sein du bureau. De faire leur travail, d'être des chiens de chasse comme on disait si bien. Mais au fond, eux aussi avaient des sentiments, des craintes, des doutes. Comment ne pas leur demander de faire attention? La jeune fille n'était pas comme ça, pas aussi insensible que pouvaient l'être certain. Alors forcément, se sentir obligée d'établir une distance entre ses subordonnés et elle ne lui plaisait pas. Pas du tout. Ginoza devait le savoir désormais, il apprenait à connaitre la cadette au fur et à mesure des jours qui passaient. Autant dire qu'il y avait un sacré chemin à faire pour tout comprendre mais ils étaient sur la bonne voie. Néanmoins, l'histoire concernant les débuts du chef de la Division vint la surprendre. C'était une chose de vouloir sortir des centres de soins pour devenir exécuteur, c'en était une autre de vouloir y retourner. A croire que lorsque les tragédies apparaissaient, venant frapper toute l'équipe, certains ne parvenaient pas à supporter la pression. Azusa pouvait le comprendre. On n'était jamais invincible, imperméable aux diverses batailles que le monde venait à vous jeter à la figure. "A croire que certains exécuteurs ne sont pas assez forts pour rester au sein de la division, hm..Je les comprends, ce n'est pas évident de voir son collègue se faire tuer. Il y a la culpabilité, la rancoeur, l'envie de vengeance, d'actes de folies. Certains s'en sortent, d'autres pas. Je ne crois pas qu'il y ait de bonnes ou de mauvaises décisions. Chacun décide à sa façon. Certains verraient ça comme une simple erreur de parcours, pendant que d'autres..Et bien souhaitent voir le criminel sous les barreaux, même si cela leur prend des années." ici, ce qu'Azusa essayait de dire était qu'il ne fallait pas faire une généralité des exécuteurs. En effet, si certains décidaient tout simplement d'abandonner, d'autres comme Kôgami par exemple, souhaitaient voir une vengeance prendre place. Grand bien lui fasse s'il se sentait prêt à prendre l'affaire en main. L'inspectrice ne jetterait jamais la pierre à qui que ce soit. Pas quand il s'agissait de sentiments personnels et surtout, enfouis à l'intérieur. Ce qui était néanmoins très surprenant dans cette histoire était le fait qu'aucun suspect n'est été réellement identifié. Et Azusa connaissait assez bien le système pour comprendre que ce n'était pas par hasard que toutes les preuves aient disparu d'un seul coup. Bien sûr, elle ne fait pas part de ses pensées. Pas encore. Mais elle va commencer à fouiner. Pour aider Kôgami d'une part, mais aussi pour stopper ce trafic illicite des preuves qui se doivent d'être éclairées au grand jour. Autre chose surprenante, était le fait que malgré ses paroles, Ginoza semblait ne pas s'agacer. Au contraire, il continuait sur sa lancée en faisant part de ses propres ressentis, ce qui lui plaisait grandement. Pour une fois qu'ils pouvaient savourer tous les deux une conversation sans se tirer dans les pattes. Autant dire qu'il fallait en profiter ! Sa manière de la taquiner continue à la faire rire et pas qu'un peu d'ailleurs. Ginoza n'est pas le genre d'homme avec qui no ne peut s'amuser. Il doit cacher ça sous son épais manteau noir et derrière ses lunettes. "Dès que j'aurais trouvé quelqu'un digne de ce nom, vous en serez le premier informé chef !" lance t-elle joyeusement. Bien qu'elle soit loin de se douter que celui qui fera battre son coeur se trouve être l'homme devant elle. Oh, elle ne peut nier le fait qu'il est charmant. Très beau, très attirant. Un style différent de ce qu'elle a l'habitude d'aimer, de rencontrer aussi mais elle ne va pas aller jusqu'à mentir en disant que ça ne lui conviendrait pas. "J'espère que malgré toutes ces difficultés, vous parviendrez à trouver une sorte de stabilité. Etre en conflit avec l'un de ses parents n'est jamais agréable, surtout quand l'autre n'est plus réellement présent. Mais vous avez une force de caractère Ginoza-san et je sais que vous parviendrez à gérer." maintenant, plus qu'à se demander qui se trouve être le père de Ginoza. Les doutes étant déjà présents.

Prenant entre ses fins doigts la tasse tiède dans le but de porter le thé à ses lippes rosées, Azusa fait une petite grimace en entendant le chef de la division assurer qu'elle était l'incarnation typique de ce proverbe. Bon, d'accord. Elle ne pouvait pas réellement prétendre le contraire. Toujours curieuse, toujours la première à poser des questions, il est vrai que son esprit chauffe, tourne à cent à l'heure. Même en dormant, tiens. Pas moyen de fermer l'oeil par moment, d'où ses heures de sommeil irrégulières. Et quelques vitamines pour accompagner ces difficultés à s'endormir afin de venir au bureau, un minimum reposée. Un jour viendra où son front touchera la table de son bureau et plus rien ne pourra la réveiller. "Mon père disait souvent que même étant petite, j'avais les mains, les yeux partout. L'esprit un peu ailleurs mais toujours la première pour connaitre le monde en tout genre. Je n'y croyais pas au début, jusqu'à ce que j'entre en cours, que je me rende compte que personne ne posait autant de questions que moi. Ça a été compliqué de tenter de se taire pour calmer mes ardeurs. Mais la connaissance se trouve être le pouvoir, alors pourquoi ne pas continuer à apprendre?" demande t-elle en souriant en coins, venant prendre une gorgée tout en sentant ses mèches blanches tomber le long de son visage. Faisant une moue durant quelques secondes aux paroles de Nobuchika sur sa propre nature, Azusa ne peut le contredire. Ses professeurs aussi auront toujours eu l'habitude de la nommer ainsi. C'est comme un ouragan, en entrant dans une pièce. Rapide, destructeur, puis plus rien. Allant jusqu'à se demander si sa présence avait été réelle ou si on s'était juste imaginé la chose. Mais c'était un peu ça, le but d'une catastrophe naturelle n'est ce pas? On ne sait jamais quand est ce qu'elle va apparaitre, ou se calmer aussi. Faisant un geste pour assurer à Ginoza qu'il n'y avait aucun problème, Azusa manque de s'étouffer avec un énième petit gâteau en entendant la remarque de la vieille dame. Se penchant discrètement en avant jusqu'à pouvoir lui faire un petit signe de bonjour, les pommettes deviennent quelques peu rouges. Saillantes, tandis qu'elle tente de se remettre de quelques émotions loin d'être habituelles. Le voyant revenir, l'inspectrice sourit adorablement. Oh, elle connait ce genre de personnes. Elles sont loin d'être méchantes et souvent, elles se souhaitent qu'aider deux jeunes en mal d'amour. Seulement..ce n'est pas le cas pour eux n'est ce pas? Ils ne sont pas..Comme ça, si? Azusa n'ose même pas y penser. Ce serait trop compliqué de se jeter dans une relation de la sorte. Avec son chef qui plus est ! Mais y a t-il déjà pensé? Non, non ! On se calme. On ne pense pas à tout ça. On ne se fait pas de fausses histoires, de fausses imaginations. "Ne vous inquiétez pas, je connais ce genre de vieilles dames. Elles ne s'imagine pas qu'elles peuvent en embarrasser plus d'un." cependant, Azusa se reprend bien vite en ajoutant, écarquillant les yeux. "Pas que je sois embarrassée, pas du tout ! Mais vous m'avez comprise." se raclant la gorge en passant une main dans ses longs cheveux, Azusa tente de rassurer Ginoza, autant qu'elle le peut. Autant que son propre coeur et son propre esprit ne peut lui permettre. Soyons honnête, il lui est bien difficile de se montrer calme et sereine quand tout est en train de crier que l'un comme l'autre se plaise. "Je ne voudrais pas..Je ne voudrais pas m'imposer. Surtout que vous êtes en congés, que vous êtes déjà blessé et que..Enfin vous avez probablement des choses à faire. Mais je peux vous préparer un dîner, une de mes spécialités si l'envie vous en dit ! Comme ça, vous n'aurez pas besoin de le faire. Puis je vous laisserais tranquille, vous et Yuki." riant finement tout en reposant délicatement sa tasse sur la petite table, ses mains se croisent sur ses genoux dénudés. L'inspectrice a plutôt pour habitude de mettre des jeans pour se lancer plus facilement à la chasse des criminels. Mais lors de ses jours de repos, il est évident qu'elle préfère se montrer encore plus féminine. Ici, elle n'avait pas supposé croiser Ginoza, d'où la surprise et une certaine timidité quant à son style vestimentaire. Néanmoins, éloignant cette stupide idée de son esprit, la plus jeune se relève tout en claquant des doigts. Plus motivée que jamais. "Je sais ! Je vais vous préparer un plat indien que mon père m'a enseigné à l'époque. C'est très très bon et c'est très simple à faire. A base de poulet et quelques épices, vous m'en direz des nouvelles. Qu'est ce que vous en pensez?" finit elle par demander en penchant la tête. Bon, elle ne dirait pas non à un repas en sa compagnie. Pas du tout, même. Mais il ne faut pas oublier qu'ils ne sont pas censés s'entendre à ce point. Ils sont constamment en désaccord, bon sang ! Pourtant..Quelque chose vient bel et bien de changer et ceci, pour le meilleur.

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Ginoza Nobuchika
J'ai 28 ans et je vis au Japon, depuis ma naissance. Dans la vie, je suis un  Inspecteur de la Sécurité Publique, au sein de la Division 1. Et je m'en sors bien, prouvant à tous que le facteur criminel n'est pas héréditaire, même si mes talents pro ne sont pas reconnus par mon père... Sinon, je suis célibataire, et je le vis plutôt bien : je n'ai de toute façon pas le temps pour une relation, ni même l'envie !

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Fils de l'Inspecteur Tomomi Masaoka, que Nobuchika admirait, étant enfant - A ses 9 ans, sa vie vire au cauchemar : la Teinte de son père se dégrade, faisant de lui un Criminel latent - Masaoka décide de devenir un Exécuteur, tandis que Nobuchika fait tout son possible pour que nul ne pense que le facteur criminel est héréditaire - Gino suit les traces professionnelles de son père, devenant Inspecteur à son tour - Durant ses études, il fait la rencontre de Shinya Kogami, qui devint également Inspecteur - Gino & Kogami forment un duo de brillants Inspecteurs, même si le 1er veille à maintenir une distance avec leurs Exécuteurs, contrairement au 2nd -Un nouveau drame survient : au cours d'une affaire, le frère de coeur et meilleur ami de Gino (Kogami) devient lui aussi un Criminel latent - Gino ne cesse dès lors, de se concentrer uniquement sur son travail, bien que travailler avec son père et Kogami, comme Exécuteurs...
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Excellent leader - Manque d'empathie - Froid & distant, surtout envers les Exécuteurs - Ne dit que rarement ce qu'il pense et ressent - Très concentré sur son travail - Suit les règles à la lettre - Bon observateur doté d'un bon sens de déduction (même si moins que Kogami) - Cherche toujours la reconnaissance de son père, même s'il ne l'avouera jamais - Déterminé et courageux

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"As a leader, you need to learn from the mistakes of others, not your own." [CLIQUEZ]


Ginoza Nobuchika :copyright: ??
Avec le recul, Gino se dit que leurs supérieurs ont quand même pris un gros risque, de mettre 2 jeunes diplômes dans une même Division. Quand bien même on était les deux meilleurs de notre promotion, et qu’on fonctionnait très bien ensemble !, pense Nobuchika. Il est vrai que c’était un gros pari, mais la situation du Bureau l’imposait. Les autres Divisions étaient déjà composées, et certaines commençaient tout juste à « tourner » correctement. Dès lors, il était délicat de les séparer, et de prendre le risque que les nouvelles formations d’équipe, ne fonctionnent pas aussi bien que les précédentes. Car l’administration aurait-elle dû changer aussi les Exécuteurs pour les laisser avec un de leur Inspecteur, ou est-ce que seuls les Inspecteurs auraient dû changer de Divison ? Sachant que seule la 1ère Division, manquait d’Inspecteur ?! J’ignore si ça a été le meilleur choix, mais… Ca a eut le mérite d’accélérer notre rodage sur le terrain ! Bien entendu, ils n’ont pas été lâché comme ça, dans la nature, sans personne pour veiller sur eux. Pour de grosses affaires, ils étaient affiliés avec un Inspecteurs d’autre Division, et pouvaient toujours aller en consulter un, en cas de problème ! Ca avait été une autre manière d’apprendre le métier, en somme, comme de découvrir d’autres Exécuteurs… « Effectivement… Etre confrontés en permanence à la sauvagerie Humaine a de quoi faire craquer n’importe qui, à la longue… ». Et ça, Gno ne croit pas si bien dire… Lui-même en fera parfaitement les frais, à l’avenir… On reste tous Humains, quoi qu’il arrive, peu importe le taux de notre Facteur Criminel…, et oui, contrairement aux apparences, l’homme à lunettes n’a jamais oublié ça, même concernant les Exécuteurs ! Mais peut-être qu’au fond, c’est surtout sa propre Humanité, qu’il a oublié, qu’il a délaissé, en se tuant à la tâche comme il le fait. Au point d’oublier de construire sa propre vie privée. Mais ça, ça n’a jamais été dans ses priorités, pas même lorsqu’il était plus jeune ! Ca ne le deviendra pas nécessairement plus à l’avenir, mais il sera sans doute moins réservé quant à l’idée de se « poser ». Le brun esquisse un nouveau sourire, avant de poser son menton entre ses mains, pour faire mine de réfléchir : « Parfait ! Mais j’hésite : devrais-je le mettre en garde quant à ce qui l’attend, ou m’assurer qu’il ne vous rende pas trop… sage ? ». Il marque un petit temps de silence, cherchant comment terminer sa phrase, tout en prenant un soin particulier à mettre en avant cet ultime mot. OK, peut-être, oui, peut-être, a-t-il songé – l’espace d’une seconde ! – à s’interroger sur la possibilité que cet hypothétique homme, pourrait bien ne pas mériter Azusa. Mais il a préféré partir sur tout autre chose. A croire qu’il avait peur… Peur de paraître un peu trop « proche », alors qu’ils ne sont que collègues ? Ou peur qu’en disant ça, il sente une infime pointe de mépris – totalement inconsciente pour l’instant ! - à l’encontre de cet éventuel homme, alors même que Miura n’est que sa collègue ?

Et les voilà à parler de l’étrange famille de Nobuchukia, avec Azusa qui tente de réconforter son confrère. « Merci ! », préfère-t-il réagir sur le compliment qu’elle a pu lui adresser, au sujet de son caractère. Bien plus simple que de rebondir sur mes parents… Ce sujet lui est toujours sensible. Notamment car – bien qu’étant toujours attaché à son père, malgré tout ce qui les oppose – il continue à lui en vouloir, pour l’état de sa mère. Il est indéniable, à ses yeux, que Masaoka a sa part de responsabilité quant à l’état actuel de sa mère. Il serait bon que le père et le fils se parlent, à cœur ouvert, mais tous deux sont trop têtus, et persuadés que l’autre ne veut plus rien avoir à faire avec lui…. Malheureusement, ils n’auront jamais la moindre chance de se retrouver, avant qu’il ne soit trop tard…. Et d’ailleurs, en parlant de père, la jeune Inspectrice parle du sien, peu après une énième boutade de celui qui est si sérieux, au bureau ! « Par chance, vous n’êtes pas une criminelle, sans quoi, votre soif de savoir deviendrait un pouvoir diabolique ! ». Il s’amuse, mais il ne doute pas le moins du monde, qu’elle serait une redoutable criminelle, si jamais elle venait à dériver. Aussi maladroit que ces mots puissent paraître, il s’agit là d’un « compliment », façon Nobuchika, une manière pour lui de reconnaître qu’effectivement, elle est très intelligente ! Et son envie d’en apprendre plus sur les autres, la rend également fort observatrice. Ce qui fait aussi d’elle une excellente Détective ! OK, évidemment, ça serait mieux si elle évitait de se montrer aussi proche des Exécuteurs, mais bon, nul n’est parfait !, ne peut-il s’empêcher de penser ! Etrangement, il s’efforce de ne pas penser à grand-chose, suite à l’intervention de la – très discrètement (ironie !) – voisine ! S’il veut admettre bien volontiers, que les deux Inspecteurs se sont sans doute plus rapprochés ces dernières minutes, qu’au cours des précédentes semaines, il ne peut cependant admettre que ça puisse vouloir dire quoi que ce soit. Et quand bien même… Nous sommes collègues, et je suis même son supérieur direct ! Non, clairement, ça serait pas l’idée du siècle ! Encore moins pour un homme tel que lui, qui a toujours tout mis en œuvre pour dissocier sa vie professionnelle, de sa vie privée ! Le brun se mordille l’intérieur de la joue, en hochant la tête – sans doute trop fortement pour que ça ne soit pas « louche » - quand Azusa tente de le convaincre qu’elle n’est pas gênée. Oui, c’est très crédible, ni l’un ni l’autre n’est gêné par le plan – fort peu discret ! – que vient de mettre en place Melle Lane ! Mais, la vraie question à se poser, c’est : et si la vieille dame ne serait pas venue mettre son grain de sel tout à l’heure, est-ce que Gino aurait proposé à sa jeune collègue de rester manger ici ?? « Croyez-vous réellement que je vous laisserais cuisiner pour moi, pour vous mettre à la porte sans même vous laisser profiter de ce que vous aurez préparé ? », demande-t-il, esquissant un léger sourire. Ne cherchant pas à déterminer si ses mots ne sont le fruit que de la plus pure politesse, ou un résultat de la moue qu’elle vient de faire, ou encore pour profiter un peu plus de la vision de sa nuque dégagée par le chignon qu’elle arbore depuis qu’ils ont fui la pluie ? Oui, Gino est doué pour se voiler la face, de son mieux ! Sauf qu'il ferait bien de l'admettre, le fait de s'être - sincèrement - inquiété pour Miura, l'autre soir, après l'opération ratée lors de l'IRL, ça lui a légèrement fait comprendre qu'il l'appréciait. N'allez pas croire qu'il n'ait pas repensé à son geste, celui de lui frôler la nuque après que Masaoka ait manqué de l'étouffer ! Il y a repensé, mais a soigneusement relégué ça dans un lointain recoin de son esprit, par facilité ! « Je crois que Yuki m’en voudrait à vie, si j’acceptais une telle chose ! », dit-il, plaisantant une fois de plus. Oui, retour à un peu de légèreté !, songe-t-il, car l’ambiance est un peu trop étrange à son goût ! Si étrange qu’il vient de terminer sa boisson – du moins, le peu qu’il restait ! - d’une traite ! [i] « En plus, il pleut encore à verse, vous risquez de tomber malade si vous partez ! » Oui, comme si c’était une éventualité que Gino redoutait, hein… Comme pour bien illustrer sa ferme résolution à ce que la jeune femme ne parte pas, Gino se lève pour aller en cuisine, et commencer à sortir tout ce qui pourrait être utile à la préparation du fameux plat épicé évoqué par Azusa ! Et si jamais la jeune femme fait mine de repousser la proposition de son supérieur celui-ci ne lui laisse en rien le temps de protester, faisant preuve – dans un cadre nettement plus intimiste cette fois ! – de sa farouche détermination ! « De plus, j’impose de pouvoir vous aider ! Vous me connaissez : je déteste rester les bras croisés ! ». Et voilà comment le duo fini – et oui ! – par cuisiner, ensemble. Chez Gino… Comme si c’était normal. Et, étonnamment, pour Gino, ça semble naturel. Preuve qu’il se sent vraiment à l’aise avec Azusa, à présent, même s’il n’était en rien prévu qu’ils se retrouvent chez lui, aujourd’hui ou un tout autre jour !

« Mais oui, toi aussi, u vas avoir à manger ! », dit-il d’une voix rassurante à Yuki, qui, quelques minutes plus tard, vient voir le duo, dans la cuisine. L’homme câline sa chienne, avant de délaisser un petit moment son rôle de commis de cuisine auprès de Miura, pour préparer la gamelle de sa comparse à fourrure ! Et si jusqu’alors, le binôme avait réussi à ne pas se « marcher sur les pieds », dans la petite cuisine de Gino, voilà qu’alors que l’homme prépare la gamelle de Yuki, les deux se bousculent involontairement. Oui, de manière bien cliché, pour le coup, comme ça se voit tant, dans les comédies romantiques. Sauf que ce qui se trame ici n’a rien d’une telle comédie. Ca ressemblerait plutôt à une tragédie en devenir, avec – et oui – un soupçon de romance, même si ça, Gino ne l’admettra pas de si tôt ! Pas même quand il retournera au bureau, et qu’il sera indéniable pour leurs collègues, qu’un changement s’est opéré entre les deux Inspecteurs, et qu’ils se feront chambrer à ce sujet (incontestablement par Kagari, bien entendu !). « Oh, désolé ! Les risques d’une petite cuisine, qui n’est que rarement utilisé par une autre personne, en plus de moi-même ! », s’excuse bien vite Gino, pour retourner à sa préparation. Comme si de rien était. Mais ça n’est pas en jouant l’autruche comme ça, Nobuchika, que l’inévitable pourra être repousser ad vitam aeternam ! Etrangement, suite à cette collision, Gino se montre bien plus prudent dans ses déplacements, même quand il a pu enfin donner la gamelle tant attendue de Yuki, à l'affamée boule de poils qu'elle est. Il y a fort à parier qu'à quelques portes de là, Melle Lane doit bien sourire - fière d'elle ! - en constatant que la porte de l'appartement de Gino, ne s'est pas encore ouverte pour laisser sortir Azusa ! Par contre, la femme qui leur causera tant de torts à l'avenir, elle, elle est déjà partie, afin de réfléchir à la meilleure stratégie à adopter pour la suite....



y5soootz
No matter what kind of cliched game it's, I'll play until the end. I simply wanted a way to kill time. The world is a bird cage, faded in colour. 'In languor dreams of death' ... who was the one that said it? BUT NOW, DARKNESS MY SORROW, I have not yet fallen apart so, as I laugh off this imposed inconvenience. Even if I get tired of the night & tear off my shackles. Let's stop messing around already. I'll manipulate even the weight of this cut-short life. I'd rather just fall than go back to being alone. Staring at the destroyed cage of this self, (GRAVITY). Slowly, I sing, "Not bad at all." Even though it feels like I might be trapped, there is no room for sentiments. I'll push myself to the limit & dye everything jet-black.
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ambrosia
ambrosia
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CRÉDITS : prima luce (vava).

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PRÉFÉRENCE DE JEU : Les deux

Noob

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Miura Azusa
J'ai 22 ans et je vis au Japon, depuis ma naissance. Dans la vie, je suis un  Inspectrice de la Sécurité Publique, au sein de la Division 1. Et je m'en sors bien, du moins c'est ce que j'espère au vu de ma future assignation à cette nouvelle équipe. Sinon, grâce à ma chance je suis célibataire, et je le vis plutôt bien, de toute manière l'amour n'est il pas seulement pour les enfants?

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Fille d'un grand politicien, Azusa n'a jamais manqué de rien. Grande maison, richesse, personnes à leurs ordres, elle est une sorte de princesse moderne qui a néanmoins grandi dans le respect et la compassion. Son père a toujours mis un point d'honneur à mettre en avant l'égalité de chaque personne qu'ils pouvaient rencontrer sans jamais cesser d'offrir à sa fille, de précieux conseils quant à son caractère déjà bien trempé durant son enfance. Mère décédée à un tout jeune âge, elle n'a pas d'importants souvenirs d'elle à part qu'elle s'avérait être douce et aimante. C'est donc son père qui reprend son éducation en tant que père célibataire, choyant sa seule fille de cadeaux et d'amour irremplaçable. Grâce à la position du paternel, la nouvelle enquêtrice a pu profiter de nombreux enseignements. Langues, littératures, art, quelque chose qu'elle aura toujours apprécié au point de vouloir devenir une élève modèle. Comble de se dire que son père ne lui aura jamais demandé d'être parfaite mais pour elle, il s'agissait d'une nécessité. Le drame survient alors qu'elle n'est qu'adolescente, à l'anniversaire de ses seize ans. Impossible d'expliquer, de mettre des mots dessus. Quelque chose est arrivé. Son père a été retrouvé sauvagement assassiné au sein de leur résidence. Semblerait que cela soit un cambriolage qui ait mal tourné d'après les autorités. Meurtrie, blessée et au coeur brisé, la princesse voit en cette tragédie l'opportunité d'accentuer ses efforts. Travaillant d'arrache pieds, elle devient major de promo, et c'est tout naturellement qu'elle se dirige vers la police criminelle pour devenir inspectrice. Ceci dans un but bien précis, découvrir la vérité sur le meurtre de son père.

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Altruiste - Joyeuse - Déterminée et persévérante, elle ne lâche pas l'affaire avant d'avoir trouvé une réponse. - Secrète sur ses sentiments, sur ses émotions, elle parvient néanmoins à établir un lien de confiance avec les victimes ou les gens en général - Rebelle, elle ne supporte pas vraiment les règles et suit son instinct lorsque celui fait son apparition - Tête brûlée, prête à sauter dans le danger sans se poser de questions - Observatrice avec une facilité à comprendre la situation - Humble, elle n'apprécie pas les vantards ou étaler ses compétences - Impulsive, elle réagit souvent au quart de tour, surtout quand elle pense que la situation n'est pas juste.


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Miura Azusa ; copyright: story (myself) l vava (pinterest)
Azusa ne va pas le nier, elle s'est longtemps demandée quelle était sa place au sein de la société. Née dans un empire conséquent, avec un père politicien très connu et dont les idées en ravissaient plus d'un, elle a toujours supposé qu'elle devrait un jour reprendre ce qu'il était parvenu à mettre en place. Du moins, au départ. Avec l'âge, avec les années d'études et tout simplement la vie qu'elle est parvenue à mener, la jeune fille a compris qu'elle ne devait pas forcément suivre la même voie que son paternel. Ce dernier ne lui ayant jamais demandé cela, évidemment. Mais il est facile de se retrouver dans ce genre de spirale avec l'idée de rendre fier la famille. C'est à force de bouquiner, de se questionner sur la société que l'inspectrice est venue à en conclure que rien n'était aussi beau qu'on pouvait le croire. Pas même le système Sybil. Ce n'est pas qu'elle le remet en cause, ou qu'elle suppose qu'il ne fait rien de bien. Non, les preuves étant qu'il a déjà très bien fonctionné depuis des années. Sinon, le pays ne serait pas monté au grade de meilleur système qu'il puisse être. Mais bon..Avec les déboires de son paternel, qu'elle a souvent entendu au détour d'un couloir, d'une discussion téléphonique, elle sait que la vérité n'est pas ce qu'elle semble être. Que tout le monde cache des choses et surtout, si c'est dans le but de maintenir un semblant de paix. Paix étant un bien grand mot, évidemment.. Car dans l'ombre est toujours caché un mal qui n'attend que la bonne opportunité pour agir. Et ça, au risque de la population environnante. Et celle de la Sécurité Publique, lorsqu'on sait que cette dernière fera tout pour stopper le ou les criminels. Forcément, quand Ginoza met le point sur une interrogation qui l'a toujours tenu en haleine, la jeune fille ne peut s'empêcher de se questionner un instant. C'est vrai ça, si elle n'était pas faite pour la lumière mais plutôt les ténèbres? Serait ce possible? Non, Azusa veut faire le bien. Mais la qualité de son Psycho Pass ne se bouscule pas, ne balance pas d'un côté à un autre. Même en cas de crimes atroces. Elle n'a jamais compris ça, elle. Les thérapeutes non plus. Et maintenant qu'elle y pense, elle se demande s'il n'y a pas une raison derrière tout cela. Bon sang, et si elle était à la même hauteur que tous les criminels qu'ils avaient rencontré? Qu'ils étaient parvenus à coffrer? Et si elle penchait vers le côté sombre, car elle parvenait à penser comme eux? Réfléchissant un instant, Azusa se surprend à demander. "Vous pensez que je serais une criminelle un jour, Ginoza-san?.." et c'est une question sincère, qui lui fait peur. Pas à cause de sa teinte, de son Psycho Pass et de tout le reste. Non. C'est d'avoir cru qu'elle n'était pas aussi..différente, qu'elle était capable d'aider son prochain, qu'elle pouvait sauver quelqu'un sans tomber dans la disgrâce. Alors forcément, elle a l'impression de ne pas être comme les autres. Pourtant, son père lui a toujours dit que la différence faisait une force et qu'il ne fallait pas s'excuser d'être qui on était. Alors oui, on pouvait faire des efforts, comprendre nos erreurs, apprendre beaucoup. Mais la personnalité reste la même. Voilà ce qu'il lui pose problème, à l'inspectrice. C'est qu'elle ne parviendra pas à changer. Elle s'est déjà forcée et voilà le résultat. Elle n'y est pas parvenue. "M'enfin ! Occupons nous du dîner, n'est ce pas? Le plus important se trouve dans la nourriture." lance t-elle tout en se reprenant soudainement. Un sourire vrai mais quelque peu forcé de sa soudaine remise en cause, la cadette suppose qu'il vaut mieux s'intéresser à autre chose. Et elle a tout le loisir de le faire grâce à la présence de Yuki et surtout de Ginoza. "Je ne peux pas vous promettre que vous allez aimer, Ginoza-san. Je peux simplement vous dire que le plat est supposé être bon. Mais je suis certaine que vos papilles gustatives m'en diront des nouvelles." Azusa a toujours aimé faire plaisir aux gens autour d'elle. N'a toujours que voulu faire le bien, ravir tout le monde bien qu'elle n'y soit jamais réellement parvenue. Pas en intégralité. Ici, c'est surtout pour faire plaisir à Ginoza. Pour qu'il se sente mieux malgré ses congés forcés. Et puis, ça leur permet de mettre en place une relation plus saine, plus sereine aussi. Car cette dernière aura commencé sur les chapeaux de roues, c'est le cas de le dire ! "Vous seriez surpris de voir à quel point je peux me montrer résistante. Surtout en météo pluvieuse ou froide. J'adore l'automne et l'hiver. Bon, surtout l'hiver pour la période de Noël et l'été quand je suis à la plage." Azusa secoue la tête suivi d'un petit rire. Il faut dire qu'elle a eu l'habitude de voyager avec son père et elle ne regrette pas le moins du monde. Souriant malicieusement devant le courage et surtout la détermination de Ginoza devant un tel affront de cuisine, l'inspectrice ne peut que l'accepter devant les fourneaux. Au moins, une activité tranquille pour une fois.

Enfin ça, c'était ce qu'elle avait cru. Au départ, tout se passait bien. Les casseroles se mettaient en place, les nourriture et les légumes étaient soigneusement découpés, la sauce ne tarderait pas à se préparer. Yuki aussi semblait intéressée par l'origine de l'odeur, des sons et surtout, se trouvait être bien gourmande quant au futur repas. A tel point que le chef de la Division fut forcé de la rassurer sur une part qu'elle pourrait obtenir. C'était adorable. Azusa commençait réellement à se demander si elle ne prendrait pas un chien. Elle s'en occuperait très bien, hein ! Elle avait simplement peur de ne pas lui donner toute l'affection qu'il mériterait. Et ça, c'était un réel problème. On n'achetait pas un chien en doutant de ses capacités à l'entretenir. "Vous lui donnez des restes par moment? Je sais qu'à l'époque, quand j'avais encore une chien, je lui donnais souvent des fruits. Ou des petites gourmandises. Je partageais mon goûter avec lui quand j'étais dans ma chambre." oh elle se souvenait de ces moments sournois où elle écoutait attentivement où se trouvait son père pour pouvoir donner à manger au labrador aussi gourmand qu'elle. De quoi faire soupirer son paternel quand il les retrouvait tous les deux la bouche pleine. "Il me semble que Kagari aussi est un très bon cuisinier. Je suis allée le voir dans son quartier et j'ai goûté ses plats. Meilleurs que les miens, je dirais." s'amuse t-elle tout en ajoutant un peu d'épices à la viande qui se met doucement à cuir. L'odeur est déjà très bonne, et le ventre se met à gargouiller discrètement. Seulement voilà, tout ne se passe pas comme prévu. Au moment où la plus jeune tente de récupérer quelque chose à jeter dans le plat, les deux inspecteurs entrent en collision. Rien de bien grave, évidemment mais assez pour qu'Azusa soit obligée de relever son visage vers le plus âgé et ainsi, cligner plusieurs fois des yeux devant une telle scène. Oui, c'est digne des meilleurs films romantiques, et elle peine à y croire. Ce n'est qu'une coincidence n'est ce pas. Ce n'est pas réel. Du moins, ce qu'ils peuvent ressentir n'est pas réel. C'est impossible. Pourtant, Azusa peut ressentir que quelque chose se met à changer entre eux. Qu'il y a plus qu'une simple relation professionnelle, que désormais, chacun peut ressentir une sorte d'étincelle malgré eux. Ginoza s'excuse et l'enquêtrice se racle la gorge en secouant la tête. Les pommettes quelques peu rouges de cette altercation, elle n'empêche pas un sourire amusé de prendre place sur son faciès de poupée. "Ne vous en faites pas. J'ai l'habitude inverse. La cuisine est bien grande chez moi alors j'ai tendance à m'étaler." d'un côté, c'est vrai. Quand elle s'octroie une petite séance pâtisserie rien que pour satisfaire son envie de sucre, Miura prend toute la place nécessaire et termine avec de la farine partout sur le visage. Ou dans les cheveux mais ça, on ne le remarque pas vraiment hein. Reprenant le fil de son activité, l'inspectrice se mord discrètement la lèvre. Elle est amusée par la situation, c'est le cas de le dire. Surtout parce que Ginoza n'a pas l'air d'inviter n'importe qui ou beaucoup de monde chez lui. A t-il déjà invité Kôgami? Ou bien d'autres inspecteurs des autres divisions? C'est possible, non? Néanmoins, il n'a pas l'air trop enclin à se socialiser. Pas plus que nécessaire dira t-on. Finalement, après quelques longues minutes d'acharnement, Azusa termine par goûter la sauce, d'ajouter une dernière pincée de sel et voilà que tout est prêt ! Fière de sa création, la cadette décide de poser des assiettes sur la table après avoir demandé au préalable, où ces dernières se trouvaient. La table préparée, Azusa se permet de servir le plat au curry dans celui de Ginoza en espérant qu'il le trouvera aussi bon qu'elle. "Bon appétit ! J'espère que je n'ai pas perdu la main. Cela fait déjà quelques temps que je ne l'ai pas cuisiné. Mais vous devriez voir les créations de Kagari, il est encore meilleur que moi. Autant en terme salé que sucré." et puis, ça lui donnera l'occasion de se rapprocher de son collègue non? Qui n'apprécie pas Kagari, franchement? C'est un adolescent dans un corps d'adulte. Son histoire aussi est tragique, pas de doute. Il est tout à fait normal qu'il soit un peu rebelle sur les bords, n'est ce pas? Plus que les autres. Attrapant ses baguettes, la jeune fille se permet de prendre un morceau de poulet en sauce, le dégustant agréablement en hochant la tête. "C'est mangeable, ne vous en faites pas. Je n'ai rien mis qui pourrait vous tuer." taquinerie encore une fois. De toute manière, elle serait la dernière à vouloir tuer quelqu'un. Bon, ne parlons pas de vengeance et surtout pas des meurtriers de son père car c'est une autre histoire mais tout de même ! "D'ailleurs, vous êtes censé revenir la semaine prochaine n'est ce pas? Ou votre congé a été prolongé?" demande t-elle ensuite en relevant son visage de poupée presque russe vers celui de son chef. Il faut dire qu'elle serait plus que ravie de savoir que Nobuchika est censé revenir dans quelques jours. Pas qu'elle ne gère pas l'équipe comme il le faudrait mais soyons honnête, la paperasse n'a jamais été pour elle.

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Ginoza Nobuchika
J'ai 28 ans et je vis au Japon, depuis ma naissance. Dans la vie, je suis un  Inspecteur de la Sécurité Publique, au sein de la Division 1. Et je m'en sors bien, prouvant à tous que le facteur criminel n'est pas héréditaire, même si mes talents pro ne sont pas reconnus par mon père... Sinon, je suis célibataire, et je le vis plutôt bien : je n'ai de toute façon pas le temps pour une relation, ni même l'envie !

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Fils de l'Inspecteur Tomomi Masaoka, que Nobuchika admirait, étant enfant - A ses 9 ans, sa vie vire au cauchemar : la Teinte de son père se dégrade, faisant de lui un Criminel latent - Masaoka décide de devenir un Exécuteur, tandis que Nobuchika fait tout son possible pour que nul ne pense que le facteur criminel est héréditaire - Gino suit les traces professionnelles de son père, devenant Inspecteur à son tour - Durant ses études, il fait la rencontre de Shinya Kogami, qui devint également Inspecteur - Gino & Kogami forment un duo de brillants Inspecteurs, même si le 1er veille à maintenir une distance avec leurs Exécuteurs, contrairement au 2nd -Un nouveau drame survient : au cours d'une affaire, le frère de coeur et meilleur ami de Gino (Kogami) devient lui aussi un Criminel latent - Gino ne cesse dès lors, de se concentrer uniquement sur son travail, bien que travailler avec son père et Kogami, comme Exécuteurs...
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Excellent leader - Manque d'empathie - Froid & distant, surtout envers les Exécuteurs - Ne dit que rarement ce qu'il pense et ressent - Très concentré sur son travail - Suit les règles à la lettre - Bon observateur doté d'un bon sens de déduction (même si moins que Kogami) - Cherche toujours la reconnaissance de son père, même s'il ne l'avouera jamais - Déterminé et courageux

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Ginoza Nobuchika :copyright: ??
La question d’Azusa prend Gino au dépourvu, bien qu’il s’y attendait, il doit bien l’admettre, après ce qu’il a dit plus tôt. Sa surprise ne dure pas bien longtemps, Gino pouvant ainsi répondre assez rapidement, d’un franc : « Non…. Même si nul ne peut être certain d’une telle chose… ». Oui, ce petit ajout n’était sans doute pas nécessaire, mais au vu du passé de Nobuchika, il aurait été fort étrange qu’il ne dise pas une telle chose… Il a vu son père, puis son meilleur ami, devenir des criminels latents… Alors qu’il les prenait tous deux pour des hommes forts, en mesure de maintenir leur Psycho-Pass dans des teintes normales… Et il ne compte même plus le nombre d’histoires dont il a entendu parler, de ces individus autrefois irréprochables, qui ont changé du tout au tout, pour la plus grande surprise de leurs proches… Certaines, il ne les a entendus qu’au travers de conversations, tandis que d’autres, il les a « directement » vécu, au cours d’enquêtes. Est-ce une preuve que Sybil nous protège trop par rapport au monde d’avant, ou est-ce que l’Humain est aussi atroce que ça en réalité ? Voici un questionnement qui hante Gino, depuis de longues années. Depuis qu’il a entendu Masaoka lui raconter comment était la vie, avant que Sybil ne s’implante partout. Le genre de questions que l’homme à lunettes tente d’éviter de garder en tête trop longtemps, de peur que ça n’influence sur son facteur criminel… Et puis, Gino a aussi parfaitement conscience que ce système a sauvé le Japon. Sans lui, ce pays serait dans un état aussi misérable que les autres pays à travers le monde. Aussi étonnant que ça puisse paraître, il sait que Sybil n’est pas parfait, mais il n’oublie pas non plus que c’est bien mieux qu’une guérilla permanente ! C’est sans doute pour ça qu’il défend tant Sybil. Parce qu’il ne peut qu’imaginer à quel point l’Enfer règne, en dehors de la zone sécurisée qu’est son pays natal ! « Voilà qui dénote d’une belle gourmandise ! », s’amuse-t-il, s’efforçant étrangement de ne pas songer à quel point il est sans doute étrange pour eux, de se retrouver chez lui, à préparer un dîner. Surtout après le mauvais départ qu’ils ont connus, et toutes les altercations qu’ils connaissent encore, au travail. « Devrais-je vous faire un rapport détaillé de mon avis, à la suite du repas ? Je suis doué pour les rapports, vous savez ! », plaisante-t-il, s’amusant malicieusement de ce qu’on lui reproche souvent, à savoir, son goût pour les rapports, qu’il détaille clairement plus que la plupart des autres Détectives de la Brigade ! Et bien entendu, il attend la même minutie de la part de son équipe, ce qui souvent, a tendance à énerver ces derniers ! Toutefois, il faut admettre que la direction leur demande rarement des détails supplémentaires, après avoir lu leurs rapports, même quand il y a des problèmes qui y sont répertoriés ! « OK, dans ce cas, on va faire un test maintenant : rentrez chez vous à pieds en essayant de ne pas tomber malade ! », lance-t-il. Evitant – bien étrangement – de songer à la jeune femme, en maillot de bain, dès lors qu’elle a parlé de la période estivale ! Oui, Gino a beau avoir paraître grognon et froid, il n’en reste pas moins un homme…

« Oh si, bien entendu ! Mais je fais attention à ce que je lui donne, évidemment ! », dit-il, concernant l’alimentation qu’il donne à Yuki. Avec sa chienne – croyez-le ou non ! – il est pire qu’un papa poule ! Il la couve, littéralement. Et s’inquiète, dès qu’elle semble patraque.  Les seuls excès qu’il s’autorise, c’est pour Yuki, que ce soit pour lui offrir des jouets, ou des friandises (mais rien de synthétique, il ne trouve pas que ça soit très sain, déjà pour les Humains, alors pour les animaux, vous vous doutez bien…) ! Gino est l’archétype même du célibataire visiblement froid, qui fond dès lors qu’il s’agit de son animal de compagnie, pour qui il dépense, sans compter ! « Mmmm, c’est ce que j’ai entendu dire, concernant les talents culinaires de Kagari ! », admet Gino. Et ça l’étonne toujours, de se dire que quelqu’un d’aussi jeune que le rouquin, se plaise autant à cuisiner. Alors qu’il est si facile d’utiliser des imprimantes à nourriture, ou tout autre équipement faisant des plats synthétiques ! Il faut admettre que toutes les personnes qui ont grandis avec Sybil et toute sa technologie, ont tendance à préférer utiliser ces technologies – qui facilitent la vie ! – plutôt que se fatiguer. Que ce soit pour se faire à manger, comme pour garder le contact (tout le monde préfère utiliser internet, que sortir « vraiment » !). Mais bon… Je suis mal placé pour juger en tombant dans les clichés !, songe-t-il, car lui aussi, ne rentre pas dans ces normes, tout au contraire même ! Le brun détourne prestement la tête, après la « collision » avec Azusa, feignant de se presser pour nourrir sa chienne, comme s’il ne fuyait pas l’étrange sensation qui l’envahit depuis lors. « Laissez-moi deviner : mon appartement tout entier tiendrait dans votre cuisine, c’est ça ? », demande-t-il, prenant volontiers le sentier de l’humour, plutôt que de rester dans le sérieux et les questionnements, qui commencent à l’assaillir.

Gino passe à table, en compagnie de sa collègue. Je crois bien que c’est la 1ère fois qu’on mange ensemble !, se fait-il mentalement la remarque. Il faut dire que Gino a souvent tendance à rester plus longtemps que les autres, au bureau, pour terminer ce qu’il a à faire, détestant être coupé en plein milieu de n’importe quelle tâche ! De plus, il faut ajouter qu’il a également ses « habitudes », et les rares repas qu’il partage avec des collègues, il les prend avec d’autres Inspecteurs, qu’il connait depuis déjà quelques années maintenant ! Sans oublier que sa jeune collègue est plutôt du genre à passer son temps libre avec leurs Exécuteurs, ce qui est à l’inverse des préférences de Gino… Alors oui, ce dîner – improvisé chez Gino ! – est de fait, le 1er qu’ils partagent ! « Merci ! », souffle Gino, remerciant Azusa tant pour le repas fait, que pour faire le service. C’est cependant volontairement qu’il évite de réagir sur son mot au sujet de Kagari. Il ne tient pas vraiment à aller s’inviter pour manger avec l’Exécuteur. Ca serait bien trop bizarre ! Surtout parce qu’il lui faudrait aller dans l’espace privé des Exécuteurs, ce qu’il n’a jamais fait, depuis qu’il travaille pour la Sécurité Publique ! Même pour les Exécuteurs, ça leur ferait bizarre, de voir Gino dans leur « antre » ! Il rejette cette idée saugrenue, et attrape ses baguettes, à l’instar de Miura. Ses lèvres se pincent, d’un air amusé, tandis que la jeune femme lui indique qu’il n’a rien à craindre de cette tambouille. « Je ne sais pas si je dois être rassuré de vos paroles rassurantes, ou m’en inquiéter, et dans ce cas, attendre de voir si vous ne vous étouffer pas en dégustant votre plat empoisonné ! ». Il lance ça avec un air un peu sérieux, comme si c’était une réelle possibilité qu’elle ait tenté de l’empoisonner, après avoir préparé un repas dans sa propre cuisine. Pour autant – bien entendu ! – il ne tarde pas à commencer à manger. Il faut dire qu’il sentait son ventre gargouiller, quand la jeune femme cuisinait. « Hum, c’est plutôt bon ! », déclare-t-il, en souriant, avant de se raviser – d’un air amusé – pour réagir à ce que son interlocutrice vient de dire : « Oui, je devrais revenir la semaine prochaine ! A moins que vous n’ayez profité de ce plat, pour m’achever et prendre la tête de la Division 1 ! », lance-t-il d’un air outré, faisant même les gros yeux ! Evidemment, il plaisante. Mais oui, en effet, il va bientôt réintégrer son poste. Et il en faudrait beaucoup pour convaincre Gino de rester plus longtemps chez lui. Je n’ai rien de cassé, je ne suis pas mourant, alors j’irai bosser très vite ! C’est qu’il est tenace ! Et qu’il prend n’importe quelle occasion pour ne pas se poser de questions quant au plaisir qu’il prend à cette conversation, ou même à voir le petit air malicieux de Miura qui se dessine sur son visage !

« Alors comme ça… Vous fuyez aussi l’imprimante à nourriture ?  », demande Nobuchika, entre deux bouchées. « Kôgami et moi, on se « chamaillait » souvent pour les repas, lorsque nous étions colocataires ! », confie-t-il, un léger sourire aux lèvres, dénotant d’un regret quant à une époque plus légère. Il faut dire que Kôgami n’a jamais aimé cuisiner – même s’il adorait profiter des petits plats que concoctait Gino ! – tandis que Gino, lui, a toujours aimé être derrière les fourneaux. Ca lui rappelait ses jeunes années, quand sa mère lui demandait de l’aider à préparer les repas de la famille, et préparait exprès les plats préférés de Masaoka. « D’ailleurs, si vous tenez à la vie, ne mangez rien de ce qu’il a pu préparer. Même en utilisant la nourriture synthétique ! », la met-il en garde, d’un air sérieux, face à cette immense menace ! Je n’ai jamais compris comment Shinya-kun faisait, mais il ratait même ce qu’il faisait faire par l’imprimante…. Un peu comme certains ont l’étrange capacité à faire mourir leurs – véritables ! – plantes vertes ! Le repas se poursuit, ainsi que l’échange. Et oui, étrangement, les deux se montrent relativement bavards, prenant un plaisir manifeste à la présence de l’autre. Gino s’est même resservi un peu, par gourmandise mais aussi parce que la jeune femme s’avère plutôt bonne cuisinière. « Je suis navré, je n’ai pas de dessert à vous proposer…. », dit-il, à la fin du repas. Et pourtant, il est plutôt doué pour préparer des gâteaux, mais là, avec ce repas qui s’est fait à l’improviste, il n’a rien pu faire, puisqu’il n’avait rien dans ses placards, pour préparer des gâteaux ! « Mais j’ai des fruits, si ça vous dit ! ». Gino est un accro aux fruits, même si ça n’est pas donné ! C’est sans doute l’un des rares « plaisirs » qu’il s’autorise ! « Et du café. Ou un thé, si vous préférez ! », dit-il, en amenant la corbeille de fruits, afin que sa jeune collègue puisse choisir ce qu’elle préfère. Et bien entendu, il ne tarde pas à aller se préparer un café, après qu’Azusa lui ait répondu sur le fait de vouloir aussi boire quelque chose ou non. « Bon, et si vous arrivez à vous trouver quelqu’un, comptez sur moi pour lui dire que vous vous débrouillez pas mal, en cuisine ! », s’exclame-t-il, un peu taquin, quand il revient avec la (les) boisson(s). Yuki s'allonge aux pieds de son maître, qui savoure son café, tout en grignotant quelques raisins. Décidément, je fais bien un piètre hôte : je n'ai même pas de biscuits secs à proposer pour grignoter avec le thé ou le café !, se fait-il la remarque, sachant cependant qu'il n'en prendra pas, ou surtout, qu'il n'en aura pas vraiment l'utilité, puisqu'il n'est pas habitué à recevoir chez lui. Quand il voit des collègues/amis, en général, il se contente de les retrouver dans un bar, ou rarement chez eux, et encore plus rarement, chez lui...


y5soootz
No matter what kind of cliched game it's, I'll play until the end. I simply wanted a way to kill time. The world is a bird cage, faded in colour. 'In languor dreams of death' ... who was the one that said it? BUT NOW, DARKNESS MY SORROW, I have not yet fallen apart so, as I laugh off this imposed inconvenience. Even if I get tired of the night & tear off my shackles. Let's stop messing around already. I'll manipulate even the weight of this cut-short life. I'd rather just fall than go back to being alone. Staring at the destroyed cage of this self, (GRAVITY). Slowly, I sing, "Not bad at all." Even though it feels like I might be trapped, there is no room for sentiments. I'll push myself to the limit & dye everything jet-black.
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ambrosia
ambrosia
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CRÉDITS : prima luce (vava).

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Noob

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Miura Azusa
J'ai 22 ans et je vis au Japon, depuis ma naissance. Dans la vie, je suis un  Inspectrice de la Sécurité Publique, au sein de la Division 1. Et je m'en sors bien, du moins c'est ce que j'espère au vu de ma future assignation à cette nouvelle équipe. Sinon, grâce à ma chance je suis célibataire, et je le vis plutôt bien, de toute manière l'amour n'est il pas seulement pour les enfants?

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Fille d'un grand politicien, Azusa n'a jamais manqué de rien. Grande maison, richesse, personnes à leurs ordres, elle est une sorte de princesse moderne qui a néanmoins grandi dans le respect et la compassion. Son père a toujours mis un point d'honneur à mettre en avant l'égalité de chaque personne qu'ils pouvaient rencontrer sans jamais cesser d'offrir à sa fille, de précieux conseils quant à son caractère déjà bien trempé durant son enfance. Mère décédée à un tout jeune âge, elle n'a pas d'importants souvenirs d'elle à part qu'elle s'avérait être douce et aimante. C'est donc son père qui reprend son éducation en tant que père célibataire, choyant sa seule fille de cadeaux et d'amour irremplaçable. Grâce à la position du paternel, la nouvelle enquêtrice a pu profiter de nombreux enseignements. Langues, littératures, art, quelque chose qu'elle aura toujours apprécié au point de vouloir devenir une élève modèle. Comble de se dire que son père ne lui aura jamais demandé d'être parfaite mais pour elle, il s'agissait d'une nécessité. Le drame survient alors qu'elle n'est qu'adolescente, à l'anniversaire de ses seize ans. Impossible d'expliquer, de mettre des mots dessus. Quelque chose est arrivé. Son père a été retrouvé sauvagement assassiné au sein de leur résidence. Semblerait que cela soit un cambriolage qui ait mal tourné d'après les autorités. Meurtrie, blessée et au coeur brisé, la princesse voit en cette tragédie l'opportunité d'accentuer ses efforts. Travaillant d'arrache pieds, elle devient major de promo, et c'est tout naturellement qu'elle se dirige vers la police criminelle pour devenir inspectrice. Ceci dans un but bien précis, découvrir la vérité sur le meurtre de son père.

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Altruiste - Joyeuse - Déterminée et persévérante, elle ne lâche pas l'affaire avant d'avoir trouvé une réponse. - Secrète sur ses sentiments, sur ses émotions, elle parvient néanmoins à établir un lien de confiance avec les victimes ou les gens en général - Rebelle, elle ne supporte pas vraiment les règles et suit son instinct lorsque celui fait son apparition - Tête brûlée, prête à sauter dans le danger sans se poser de questions - Observatrice avec une facilité à comprendre la situation - Humble, elle n'apprécie pas les vantards ou étaler ses compétences - Impulsive, elle réagit souvent au quart de tour, surtout quand elle pense que la situation n'est pas juste.


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Miura Azusa ; copyright: story (myself) l vava (pinterest)
Autant dire que le repas se passe bien. Plus que bien, même. Il n'y a pas de cris, pas de remarques, pas de regards saugrenus et totalement à l'opposé de ce qu'ils devraient être. Il n'y a pas non plus de reproches, de tensions. En fait, c'est l'inverse même de ce qu'ils auront eu l'habitude de vivre, constamment. Alors oui, vivre sous la pression, se prendre des paroles un peu délicates en pleine figure de son chef était quelque chose que l'inspectrice s'était préparée à vivre mais il faut avouer que c'est tout autant agréable de pouvoir passer un moment calme, en discutant de choses et d'autre. Surtout sans se menacer d'écrire un rapport sur le comportement qu'il y aurait dû à avoir. Et il est amusant de converser avec Ginoza, du moins en dehors du travail. Pas que ce n'est pas le cas lorsqu'ils sont en pleine enquête mais le sérieux et la rigueur se doivent d'être présents durant ces instants fatidiques. Il y a donc rarement de la place pour les futilités, pour les blagues. Seulement une fois qu'ils en ont terminé avec le ou les criminels. "Un rapport sur ma nourriture? A qui voudriez vous le montrer? Aux autres?" demande t-elle en haussant un sourcil, un sourire malicieux au coin des lèvres. Bon, il va de soi que cette petite entrevue vaudrait mieux rester discrète. Pas qu'elle en a hâte, pas du tout. Mais le bureau va commencer à jaser alors que toute cette histoire se base sur une coincidence pure et dure. Quelles avaient été les chances que l'inspectrice tombe sur son chef, le jour où ce dernier décide de se balader au parc? En même temps qu'elle, hm? Seulement, Azusa a du mal à croire au hasard et un rien peut faire pencher la balance. Son instinct ayant toujours été puissant, assez présent, cette rencontre n'est peut être pas pour rien. M'enfin, tout est une question de point de vue. Grimaçant légèrement face à sa question, Azusa se sent un peu gênée. Elle n'a jamais apprécié étaler sa richesse et encore moins son patrimoine. Tout comme son père d'ailleurs. Malgré le confort de leur grande maison, ils ont toujours aimé vivre dans la simplicité. "C'est peut être étrange et difficile à croire mais..Je n'ai jamais été une de ces luxueuses femmes qui ne juraient que par l'argent et les choses qui brillent. Mon père non plus. Mais avoir une grande maison a toujours été un de ses rêves, donc je la garde précieusement. Et puis, quand on est politicien, on ne peut pas vraiment vivre dans une caravane, n'est ce pas?" le problème quand on est la fille d'une personne importante, c'est que souvent, les amis ne sont pas des vrais. Rares sont les personnes qui se montrent gentilles ou altruistes dans le seul but de l'être. Beaucoup de chantage, beaucoup de manipulation. La jeune fille n'a pas eu la chance de Ginoza d'avoir un meilleur ami aussi cher que Kôgami. Elle est ravie pour lui, pour eux cela dit. C'est toujours important de trouver des amis dignes de ce nom ! "Je n'ai jamais fait attention à la taille d'une cuisine, d'une maison. Ce qui m'intéresse, c'est la personne. L'âme de celle ci. C'est cliché, je vous l'accorde. Mais avec les hypocrites, les manipulateurs qu'on peut croiser en ce moment, autant dire qu'avoir un ami est précieux." et elle ne dit pas ça juste pour appuyer sur l'amitié que le chef détenait avec l'exécuteur. Non, elle parle d'expérience personnelle. C'est décidé, elle va s'acheter un chien. Ce sera beaucoup plus amusant de rentrer. Lui offrant un doux sourire, la cadette s'autorise à attraper un énième morceau de poulet entre ses dents. Gourmande qu'elle est, le plat va rapidement se terminer. "Ginoza-san, vous avez déjà vu des films policiers n'est ce pas? Vous même étant inspecteur, je doute que la méthode d'empoisonner nos deux plats soit une bonne idée, vous ne trouvez pas? Non, il faut être rapide et précis. Un vrai plan diabolique." bien sûr, Azusa ne peut s'empêcher de rire. Etant tous les deux policiers, cela serait un comble de s'empoisonner mutuellement. Ou de simplement se rater tiens ! Non mais franchement, de vrais amateurs. C'est possible, cependant. Mais elle serait rapidement mis en examen. A moins que son Psycho Pass ne monte pas..Mais ça, c'était un autre problème, évidemment.

"Ah je ne suis pas fan des repas synthétiques. C'est bon pour manger sur le pouce mais sinon..Je préfère un vrai repas. Bien que je ne me prenne pas exactement le temps de manger comme il le faudrait." en soi, ce n'est pas faux. Azusa se prend rarement le temps de se poser, d'apprécier un bon repas. Pas parce qu'elle n'en n'a pas envie mais parce qu'elle n'a pas le choix. La Sécurité Publique est déjà en sous effectif, autant apporter son aide, du mieux qu'elle le peut. "Je me souviendrais de vos conseils, je ne laisserais pas Kôgami me préparer à manger." riant, amusée par la situation, l'inspectrice termine peu à peu son plat. Une fois fait, la jeune fille secoue vigoureusement la tête pour rassurer le chef de la Division. "Ne vous en faites pas, j'ai bien mangé. De toute manière, il se fait déjà tard, je devrais probablement rentrer." dit elle après quelques minutes lorsque Ginoza est venu lui proposer des fruits. Picorant dans quelques uns et attrapant une pomme au passage, l'inspectrice vient rincer les assiettes. Sur le point de dire quelque chose, sa montre holographique se met à sonner, la faisant froncer les sourcils. "Oh, je suis désolée Ginoza-san..Kôgami a besoin de moi pour un dossier. Je vais retourner rapidement au bureau pour vérifier tout ça. J'espère que vous ne m'en voudrez pas." Azusa récupère sa veste dans le salon, revenant ensuite sur ses pas pour saluer Yuki d'un énorme câlin, sa pomme coincée désormais dans sa poche. Se redressant, son regard se plantant dans celui de l'inspecteur, Miura penche la tête. Il y a bel et bien quelque chose qui a changé. Elle ne saurait encore dire quoi pour être exacte mais c'est là. C'est en train de sombrer dans quelque chose d'autre. Oh, elle aimerait savoir de quoi il s'agit. Peut être qu'elle le sait déjà. Bien sûr qu'elle le sait. Mais pour l'instant, mieux vaut éviter. Parce qu'il y a trop de travail et qu'ils sont occupés ! "Prenez soin de vous et revenez nous en forme. Et si jamais vous avez besoin d'aide pour Yuki, vous connaissez mon numéro. Merci pour le repas et passez une bonne nuit Ginoza-san !" lance t-elle en se précipitant vers la porte lorsque sa montre se remet à résonner. "J'arrive, j'arrive !" qu'on peut entendre dans le couloir tandis que ses pas s'éloignent et que sa silhouette se met à courir dans la rue. Récemment, et après l'histoire du piratage, Kôgami s'est trouvé être plus inquiet, plus sombre et sur ses gardes. Il semblerait qu'il suspecte le même criminel derrière le meurtre de Sasayama comme il est venu lui en parler il y a quelques jours. Depuis, l'inspectrice tente de l'aider à lever le voile sur cette affaire. Sans compter ce qu'il risque de leur arriver..

Au final, de retour au bureau après un week end chargé, c'est en vérifiant les dires du hacker de drones et les informations de Shion que les doutes de Kôgami ont l'air de se confirmer. Quelque chose ne tourne pas rond dans cette histoire. Il y a trop de coincidences et dans une affaire criminelle, ce n'est jamais un pur hasard. Azusa a foi en l'exécuteur, elle peut sentir qu'il est motivé par l'envie de mettre un terme à tout ça. Quitte à tout perdre, au final..Elle peut le comprendre, elle ferait la même chose. Mais si tout se casse la figure? Si tout finit par exploser? C'est dans cette optique et dans ce questionnement que la cadette avance en glissant une main dans ses longues mèches cette fois ci ondulées. Bon..Elle qui a l'habitude les laisser pendre d'une façon bien droite, s'est un peu amusée avec. Pourquoi? Oh pour rien. Pour aucune raison spéciale, tiens. Bien sûr que si ! Ginoza est de retour au bureau et elle n'a pas encore eu l'occasion de le croiser depuis son arrivée. Intérieurement, et en se regardant dans un miroir, Miura avait décidé de se faire un peu plus belle qu'à l'accoutumée. Stupide idée au vu de son métier et des nombreux bleus ou traces de poussières qu'elle peut obtenir sur ses vêtements. Mais le fait est qu'elle s'est faite belle et que donc, il faut en profiter. Pour une fois. Marchant aux côtés de Kôgami, une tasse de café en main, la jeune fille se permet d'ajouter à l'une de ses remarques. "Ce n'est pas parce que je te file un coup de main que tu n'es pas censé dormir, Kôgami." "Mais j'ai dormi. Assez longtemps pour être reposé. Et puis, tu peux parler. Tu fais la même chose que moi avec l'affaire de ton père." "C'est pour ça qu'on s'aide mutuellement." les deux collègues n'hésitent pas à se jeter un regard malicieux, Kôgami mettant ses mains dans les poches alors que l'inspectrice souffle délicatement sur son café. Rien de tel qu'une bonne dose de caféine pour commencer la journée. "Ah vous voilà ! Où est ce que vous étiez?!" lance soudainement Kagari, la faisant presque lâcher son café tout en sursautant. "On est allés se ravitailler. Pourquoi?" "Notre cher chef de Division est de retour ! J'ai nommé Gino-san !" Kagari semble bien heureux de le revoir, de quoi amuser la galerie. Surtout en sachant qu'il sera l'un des premiers à se prendre une remarque. Du côté d'Azusa, la jeune fille se permet de poser son regard sur le plus âgé, un sourire instinctif et beaucoup plus détendu que les premières fois venant prendre place sur son visage de poupée. Cela fait..Extrêmement du bien de le revoir, mine de rien. De plus, il a l'air d'être en bonne santé et surtout, d'avoir survécu à ses congés forcés. "Ravie de vous revoir, Ginoza-san. Vous avez l'air d'être en forme." ajoute t-elle simplement en venant le rejoindre à son propre bureau pour s'installer et poser sa tasse. Kagari peut bien remarquer un changement d'atmosphère. Si d'habitude, la tension était à son comble, aujourd'hui la pièce est beaucoup plus..Calme. Mais que se passe t-il donc? Se raclant la gorge, Azusa rejette quelques mèches en arrière. Pas besoin d'attirer l'attention plus que nécessaire n'est ce pas? "Bon..Quelles sont les dernières nouvelles?" parce que bon, il faut bien trouver quelque chose à dire à la place de révéler qu'effectivement, l'inspectrice est venue passer du temps chez son chef, en plus d'avoir mangé et cuisiné un repas avec lui. Non, non. Ça ne jasera pas ! Même sous le froncement de sourcils de Kagari et l'instinct de Kôgami. Puis soyons honnête, elle n'y peut rien si elle repense à leur légère collision dans la cuisine, n'est ce pas?

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Ginoza Nobuchika
J'ai 28 ans et je vis au Japon, depuis ma naissance. Dans la vie, je suis un  Inspecteur de la Sécurité Publique, au sein de la Division 1. Et je m'en sors bien, prouvant à tous que le facteur criminel n'est pas héréditaire, même si mes talents pro ne sont pas reconnus par mon père... Sinon, je suis célibataire, et je le vis plutôt bien : je n'ai de toute façon pas le temps pour une relation, ni même l'envie !

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Fils de l'Inspecteur Tomomi Masaoka, que Nobuchika admirait, étant enfant - A ses 9 ans, sa vie vire au cauchemar : la Teinte de son père se dégrade, faisant de lui un Criminel latent - Masaoka décide de devenir un Exécuteur, tandis que Nobuchika fait tout son possible pour que nul ne pense que le facteur criminel est héréditaire - Gino suit les traces professionnelles de son père, devenant Inspecteur à son tour - Durant ses études, il fait la rencontre de Shinya Kogami, qui devint également Inspecteur - Gino & Kogami forment un duo de brillants Inspecteurs, même si le 1er veille à maintenir une distance avec leurs Exécuteurs, contrairement au 2nd -Un nouveau drame survient : au cours d'une affaire, le frère de coeur et meilleur ami de Gino (Kogami) devient lui aussi un Criminel latent - Gino ne cesse dès lors, de se concentrer uniquement sur son travail, bien que travailler avec son père et Kogami, comme Exécuteurs...
[Plus de détails ici]

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Excellent leader - Manque d'empathie - Froid & distant, surtout envers les Exécuteurs - Ne dit que rarement ce qu'il pense et ressent - Très concentré sur son travail - Suit les règles à la lettre - Bon observateur doté d'un bon sens de déduction (même si moins que Kogami) - Cherche toujours la reconnaissance de son père, même s'il ne l'avouera jamais - Déterminé et courageux

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"As a leader, you need to learn from the mistakes of others, not your own." [CLIQUEZ]


Ginoza Nobuchika :copyright: ??
9 semaines après la 1ère enquête :

Très étonnamment, la suite du repas avait été tout autant agréable que le début de cette entrevue impromptue. Le sourire du brun était resté scotché à ses lèvres presque jusqu’à ce qu’il aille se coucher. Pour la suite, disons que la dure « réalité » de son congé forcé, l’avait rattrapé, avec cette morne routine du mec qui doit tuer le temps à… ne pas faire grand-chose… Mais ça serait bien mal connaître Gino, que d’imaginer qu’il ait pu rester les bras croisés. Entre les longues balades avec Yuki, il est souvent sorti pour courir, comme pour aller dans des salles de sport. Et oui, Gino sait qu’il pourrait se réfugier sur la toile, pour y faire du sport, il est parfaitement conscient que le sport virtuel est tout aussi bon pour le corps, que le « vrai » sport. Mais Gino préfère aller en salle. Ca lui permet de réellement changer d’air. De croiser d’autres personnes que ses collègues, même si Gino et la sociabilisation, ça ne sera jamais la meilleure paire qui existe ! De plus, ça permet à l’Inspecteur d’avoir un réel espace pour ses entraînements ! Bien plus vaste que celui qu’il peut avoir, en restant chez lui. Sans oublier qu’il n’a pas à gérer Yuki, qui, voyant son maître gesticuler « tout seul », ne cherche pas à jouer avec lui ! Gino a aussi passé un peu de temps avec sa voisin, principalement parce que celle-ci s’était invitée chez lui, essayant de lui tirer les vers du nez quant à sa relation avec Azusa… Et évidemment, Gino a été voir sa mère, presque tous les jours, comme s’il voulait se faire pardonner de ne pouvoir y aller plus souvent, lorsqu’il travaille, avec ses horaires démentiels ! Il s’est y donc souvent rendu, cuisinant sur place divers petits plats appréciés par sa mère. Elle a tellement de mal à manger les repas synthétiques préparés par l’équipe médicale, qu’il faut ruser pour la forcer à manger, en lui préparant ses mets préférés !, soupire-t-il mentalement. A croire qu’elle est plus consciente qu’elle n’en a l’air : elle mange avec bien plus d’appétit, tout ce qui est préparé « manuellement » dans sa cuisine, et bien plus encore, tout ce que son fils unique lui a concocté. Et bien entendu, durant leurs entrevues, c’est Gino qui monopolise la conversation. Il lui parle de tout et de rien, quand il ne se contente pas de lui faire la lecture, estimant avoir dit tout ce qu’il avait à dire d’intéressant ! Mais, cette fois, lors d’un de ses « rendez-vous » avec sa mère, alors qu’il avait épuisé tout les sujets de conversation à sens unique, il avait brièvement parlé de son entrevue imprévue avec la jeune femme à la crinière blanche. Peut-être que si Mme Ginoza avait été vraiment présente mentalement, elle en aurait esquissé un léger sourire, en l’entendant parler. Son instinct maternel lui aurait sans doute soufflé ce que son fils se refusait encore à comprendre… Surtout avec cette phrase : « Bref, c’était un chouette moment ! Miura-san est vraiment… sympa… », et plus encore avec cette hésitation, visant à qualifier la jeune Détective, alors qu’en général, Gino est plutôt bon, avec les mots. Quand il semble hésiter, la plupart du temps, c’est volontaire. Ou alors, c’est signe qu’il parle plus vite qu’il ne pense, et qu’il a besoin d’organiser un peu ses pensées pour savoir quoi dire ensuite. Mais là, c’était différent, et ça, sa mère l’aurait senti ! Elle, elle aurait compris qu’il s’est finalement rabattu sur un mot « neutre » pour éviter de dire quoi que ce soit qui montre à quel point Azusa l’intrigue et l’attire, bien plus que ne devrait le faire, une « simple » collègue de travail…

Enfin de retour !, se dit Gino, en entrant dans le bureau de la Division 1. « Gino-san ! Bon retour parmi nous ! Vous vous êtes bien reposés ? », l’accueille aussitôt le rouquin le plus dynamique du Japon. « Bonjour Kagari. Merci pour l’accueil… En effet, on peut dire ça comme ça ! », répond le chef de la section, en allant prendre place à son bureau, avec son incontournable café. Sur le chemin le menant au QG de la SP, il a lu quelques dossiers, afin de savoir où en était son équipe, histoire de ne pas perdre trop de temps en explications inutiles. « Vous avez bonne mine ! », surenchérit Kunizuka, ne s’attirant qu’un vague hochement de tête de son froid supérieur. Certes, l’homme est content de voir que ses comparses l’accueillent aussi bien, mais… Il s’agit de Gino… Gino, dont le visage devient – étrangement ! – un peu moins renfermé, quand Kôgami et Miura rentrent dans la salle. Même s’il ne retient pas un soupir, un peu fatigué déjà, des facéties de Kagari, quand il annonce son « grand » retour auprès d’eux. Toutefois, l’attention de l’homme à lunettes se concentre sans doute un peu plus longtemps que « normalement », sur Azusa. C’est marrant, on dirait que quelque chose a changé en elle…, songe-t-il. Ne pouvant s’imaginer que lui aussi a changer, en quelque sorte. Même si là, il fait plutôt allusion à sa coiffure. Et que, bien qu’il soit un brillant observateur, dès qu’il est question de femme – étrangement ! – qui ne sont pas liées à des enquêtes, il a du mal à s’apercevoir « de suite » d’éventuels changements vestimentaires ou capillaires… Oh, j’y suis : ses cheveux ! Comme ça, elle est plutôt jolie !. Non, n’allez pas croire qu’il ne la trouve jolie qu’ainsi, bien entendu ! Là, il faut surtout se concentrer sur le fait qu’il ait « osé » penser une telle chose au sujet de la jeune Inspectrice, qu’il avait dans son champ de vision alors qu’elle lui parlait. Et étrangement, dès que cette pensée lui a traversé l’esprit, il a détourné son regard d’elle pour s’intéresser à son écran d’ordinateur. « Merci ! », dit-il simplement, avant de s’apprêter à rebondir sur la question de la jeune femme, mais se retrouver couper par l’arrivée de Shion dans leur bureau. « Gino-san, vous me décevez ! Moi qui pensais être votre préférée, et que vous viendrez me voir en 1ère…. Me voici en réalité, à être convoquée par vos soins ici ! Votre blessure vous rend-t-elle encore incapable de marcher ? », plaisante la blonde, jouant – comme à son habitude – de ses charmes, plus pour plaisanter que pour réellement séduire Nobuchika. S’il est sûr qu’à l’arrivée de Kôgami et de Gino, Shion s’est amusée à essayer de vraiment les séduire, elle a depuis, réaliser que rien n’y ferait. Kôgami étant visiblement insensible à ses charmes pourtant manifestes, et Gino étant bien trop sérieux pour tenter quoi que ce soit avec une criminelle dormante et une collègue de surcroît ! « Tout à fait, mon bras me fait souffrir le martyr pour marcher et m’empêcher de me déplacer sur les mains… J’utilise sans vergogne ma carte d’éclopé pour vous faire venir ici ! », rétorque Gino, d’un air sérieux, tant par son ton que par sa moue. Cette petite intermède taquine, il l’accueille avec plaisir, ça lui permet de remettre de l’ordre dans ses idées, et de se reconcentrer : il est au boulot, il se doit de garder la tête froide, peu importe ce qui peut le troubler ! « Toute l’équipe est présente, c’est plus pratique pour avoir votre rapport de vive-voix ! », explique-t-il par la suite, invitant du regard l’analyste, à prendre la parole. La femme s’appuie contre le bureau de Gino, et quitte son air plaisantin pour parler sérieusement. « Après analyse, on a découvert que le crack utilisé par Kanehara sur les drones de Hachiôji, et les multiples hologrammes piratés par Midô, n’ont laissé que d’infimes bribes de code source à récupérer ! » L’analyste pousse un soupire, les bras croisés, avant d’ajouter : « Mais on a surtout découvert des similitudes : le même programmeur les a codés ! ». Elle n’a pas l’air réjouie de cette conclusion, car ça montre clairement que quelque chose de très gros, rassemble ces deux affaires. Toutefois, Shion étant Shion, elle ne peut s’ajouter de conclure avec : « J’en parierai mon plus affriolant soutien-gorge ! ». Ce qui lui attire un regard en coin de l’ancienne musicienne, et une remarque du cadet des Exécuteurs : « Personne n’en veut, merci bien ! ». Gino pose son café sur le bureau, après en avoir bu une gorgée. J’avais oublié que ce café est franchement imbuvable !, songe-t-il, même si ça ne l’empêchera pas d’en boire plusieurs dans la journée : il faut bien ça, pour tenir le coup ! « Midô était certes un accro des réseau sociaux, mais je pense qu’il n’avait pas le niveau requis pour réussir des piratages de cette ampleur ! Nos deux hommes ont forcément été aidés par un cyber-criminel expert ! ». Le père de Gino, assis à son bureau, se met à pianoter sur son clavier, en prenant à son tour la parole, sous le regard intrigué de Kagari : « Je crains que le témoignage de Kanehara ne nous soit guère utile ! ». D’un clic, il lance un extrait de l’interrogatoire – mené par Miura - de l’ancien employé de l’usine de drones, qui s’écrit vivement : « Mais c’est la vérité ! Il a atterri dans ma boîte aux lettres ! Aucun nom d’expéditeur dessus ! La lettre disait juste de s’en servir pour foutre le bordel dans l’usine ! ». Gino se rajoute un peu de sucre dans son café, tandis que Kunizuka fait remarquer que : « Plutôt vicieux, comme méthode ! ». Tout en mélangeant son sucre dans son café, Gino s’interroge à haute voix : « Comment pouvait-il savoir que Kanehara irait jusqu’au meurtre ? ». Mais Kôgami ne tarde pas à lever le voile sur ce mystère : « On l’a bien repéré en inspectant les dossiers médicaux ! Un vrai jeu d’enfant pour un cyber-criminel vraiment doué, d’autant plus que ces données n’étaient pas cachées ! ». Gino approuve d’un signe de tête, avant de soupirer d’un : « Pourquoi aider Midô, dans ce cas ? ». C’est vrai, quel intérêt en a retiré notre inconnu ?, se demande Nobuchika, fronçant les sourcils. Et il est très peu étonné d’entendre son ancien meilleur ami lui répondre d’un : « Parce que Midô comme Kanehara, avaient de la motivation à revendre ! Ca devait lui suffire ! Les pièces du puzzle s’assemble ! », s’énerve l’ancien Inspecteur, se redressant sur son siège. « Kôgami !! », le rappelle à l’ordre Gino, se doutant bien de ce à quoi peut penser son ancien confrère. Kôgami ne l’écoute cependant pas, et poursuit, tout en se levant : « Il donne un moyen efficace, et répond à une intention évidente de tuer ! Et il laisse le crime se faire ! C’est ça, son seul objectif !!! », conclu-t-il, d’une voix forte, avant de quitter le bureau, pour le plus grand étonnement de tous.

Gino se passe une main lasse, dans les cheveux, avant de se lever à son tour, pour emboîter le pas de son ancien camarade. Pas besoin d’être un génie pour savoir où va se réfugier Shinya : dans sa chambre. Et si Gino sait où se trouvent les logements des Exécuteurs, il n’y va cependant que rarement. Peut-être n’y serait-il même pas allé, sans ses conversations passées avec Azusa. Mine de rien, ça lui a permis de réaliser à quel point Kôgami lui manquait, et combien celui-ci était bien le seul pouvant se « vanter » de connaître véritablement Gino. Et sans doute que l’inverse est toujours vrai, d’une certaine façon…. « Kôgami…  », l’interpelle Gino, après avoir retrouvé le criminel dormant dans sa chambre, à fouiller dans un de ses tiroirs pour en extraire un carnet bien fourni. N’obtenant nulle réponse de la part de son ancien ami, Gino poursuit d’un : « Shinya-kun… », qui est, là aussi, le résultat de ses échanges avec Miura. Et qui montre qu’en effet – et malgré ses efforts ! – il n’a pas tiré entièrement un trait sur leur amitié. « Qu’est-ce que tu…. », mais sa question ne peut atteindre sa fin, puisqu’il se fait couper d’un : « Nobu-kun… », qui là aussi, montre bien qu’en dehors de leur relation tendue, il reste un profond attachement entre les deux hommes. « C’est pareil que pour cette affaire, tu ne le comprends pas ? », s’étonne Kôgami, faisant tourner les pages de son carnet. « Ce type leur donne les moyens d’assouvir leurs pulsions meurtrières ! Et il les transforme en de terribles tueurs avérés ! ». Les yeux de Gino s’écarquillent sous la surprise. Il soupire doucement, une fois de plus, en fermant les yeux, avant de conseiller à l’Exécuteur : « Garde la tête froide ! ». Lentement, ses yeux se rouvrent, alors que ses mots s’enchaînent : « A l’époque, c’était de la résine. Aujourd’hui, c’est du piratage ! C’est différent ! », conclu-t-il, avec un léger froncement de nez, comme pour appuyer ses dires et son agacement de voir que Kôgami ne veut décidemment pas tourner la page. Gino peut le comprendre, mais il voit surtout que Kôgami va plonger, encore plus, jusqu’au point de non-retour, jusqu’à atteindre un Facteur Criminel bien trop élevé pour lui permettre de rester Exécuteur. Et une fois de plus, je le perdrai… pour de bon, cette fois…, songe-t-il, égoïstement, mais surtout, très douloureusement. « Il a juste changé d’intermédiaires ! », le détrompe Kôgami, sortant des carnets les uns après les autres. Les yeux de Gino s’écarquillent encore plus, quand il voit à quel point cette ancienne enquête l’obsède, au point qu’il ait mené des enquêtes remplissant des cahiers entiers ! « Ce type est très doué, et se débrouille pour que les tueurs obtiennent de bons outils ! ». La mâchoire de Gino se serre, presque aussi intensément que ses poings. Dieu qu’il aimerait incendier Kôgami pour se montrer aussi buté, ou alors, lui asséner un bon coup de poing au visage, pour le forcer à revenir sur terre. Mais Gino n’en fait rien, bien qu’il en meurt d’envie ! « Il tire les ficelles de ses marionnettes !! ». Mais il est parano !, s’indigne Gino, craignant le pire pour celui qu’il ne peut cesser de considérer comme un ami, même s’il lui en veut à mort, et même s’il ne pourra jamais l’admettre ! « Ca suffit maintenant !!! », s’énerve Gino, tandis que sa voix, froide et mesurée jusqu’à présent, se fait plus forte, sous le coup de cette colère qu’il ne peut retenir, en entendant la psychose de Kôgami se manifester de la sorte. Peut-être que Gino est lui aussi fatigué, même avec son congé forcé. Peut-être qu’il n’aurait pas dû rester autant de temps dans son appartement, à s’occuper de la chienne que Shinya lui a offert des années plus tôt. Ni même à rendre visite à sa mère, que son père a abandonné, et que Kôgami considérait comme une autre mère. Ni même à parler à Azusa de son passé, à le dévoiler autant, même si ça n’a été que peu en réalité, mais suffisamment pour laisser entrapercevoir les failles que peut cacher son visage toujours distant et hautain. « Tu poursuis un fantôme dont on n’est même pas de l’existence !!! », fait-il remarquer, en s’approchant de quelques pas rapides, vers Kôgami, toujours accroupi devant son meuble, à fouiller frénétiquement dans les carnets. « Sasayama avait remonté la piste. J’en suis convaincu ! Je finirai le travail qu’il a commencé !! J’attends ce moment avec impatience depuis 3 ans !! » Putain mais c’est une vraie conversation de sourds !, s’énerve Gino, avant de donner un coup de pied dans le canapé-lit de Shinya. « Ca, faudrait être aveugle et sourd pour ne pas remarquer que tu ne penses qu’à ça depuis 3 putains d’années. T’en oublies que tu risques de finir avec un Coefficient Criminel trop élevé pour la SP, comme le fait que tu aies encore d’autres personnes qui puissent – encore et fort stupidement ! - tenir à toi, et qui n’ont pas été perdu la vie ! », crache Gino, avant de tourner les talons, et de claquer la porte de cette maudite chambre. Il y a bien une raison pour laquelle je ne viens jamais ici, et encore moins dans sa chambre : j’ai pas envie de voir de vieilles photos de nous, à l’époque où il pouvait penser à autre chose qu’à ce maudit fantôme derrière lequel il court ! Il cligne des yeux, en réalisant que le reste de l’équipe les a visiblement suivi dans le salon des Exécuteurs. Il ignore depuis quand ils sont là, et donc, ce qu’ils ont pu entendre de sa conversation mouvementée avec Kôgami. Et à dire vrai, il s’en fout. Sans un mot, sans même un regard, il sort du repère des Exécuteurs, pour rejoindre la terrasse sur laquelle il va toujours prendre l’air. Les bras contre la rambarde, il se masse les tempes, luttant contre le mal de crâne qu’il sent poindre en lui. Pourquoi suis-je autant en colère ? Je sais pourtant que ce connard d’idiot est trop borné pour pouvoir penser à autre chose ! Mentalement, Gino insulte Kôgami de tous les noms, mais en réalité, c’est surtout contre lui-même, qu’il est le plus dur….



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No matter what kind of cliched game it's, I'll play until the end. I simply wanted a way to kill time. The world is a bird cage, faded in colour. 'In languor dreams of death' ... who was the one that said it? BUT NOW, DARKNESS MY SORROW, I have not yet fallen apart so, as I laugh off this imposed inconvenience. Even if I get tired of the night & tear off my shackles. Let's stop messing around already. I'll manipulate even the weight of this cut-short life. I'd rather just fall than go back to being alone. Staring at the destroyed cage of this self, (GRAVITY). Slowly, I sing, "Not bad at all." Even though it feels like I might be trapped, there is no room for sentiments. I'll push myself to the limit & dye everything jet-black.
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ambrosia
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Miura Azusa
J'ai 22 ans et je vis au Japon, depuis ma naissance. Dans la vie, je suis un  Inspectrice de la Sécurité Publique, au sein de la Division 1. Et je m'en sors bien, du moins c'est ce que j'espère au vu de ma future assignation à cette nouvelle équipe. Sinon, grâce à ma chance je suis célibataire, et je le vis plutôt bien, de toute manière l'amour n'est il pas seulement pour les enfants?

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Fille d'un grand politicien, Azusa n'a jamais manqué de rien. Grande maison, richesse, personnes à leurs ordres, elle est une sorte de princesse moderne qui a néanmoins grandi dans le respect et la compassion. Son père a toujours mis un point d'honneur à mettre en avant l'égalité de chaque personne qu'ils pouvaient rencontrer sans jamais cesser d'offrir à sa fille, de précieux conseils quant à son caractère déjà bien trempé durant son enfance. Mère décédée à un tout jeune âge, elle n'a pas d'importants souvenirs d'elle à part qu'elle s'avérait être douce et aimante. C'est donc son père qui reprend son éducation en tant que père célibataire, choyant sa seule fille de cadeaux et d'amour irremplaçable. Grâce à la position du paternel, la nouvelle enquêtrice a pu profiter de nombreux enseignements. Langues, littératures, art, quelque chose qu'elle aura toujours apprécié au point de vouloir devenir une élève modèle. Comble de se dire que son père ne lui aura jamais demandé d'être parfaite mais pour elle, il s'agissait d'une nécessité. Le drame survient alors qu'elle n'est qu'adolescente, à l'anniversaire de ses seize ans. Impossible d'expliquer, de mettre des mots dessus. Quelque chose est arrivé. Son père a été retrouvé sauvagement assassiné au sein de leur résidence. Semblerait que cela soit un cambriolage qui ait mal tourné d'après les autorités. Meurtrie, blessée et au coeur brisé, la princesse voit en cette tragédie l'opportunité d'accentuer ses efforts. Travaillant d'arrache pieds, elle devient major de promo, et c'est tout naturellement qu'elle se dirige vers la police criminelle pour devenir inspectrice. Ceci dans un but bien précis, découvrir la vérité sur le meurtre de son père.

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Altruiste - Joyeuse - Déterminée et persévérante, elle ne lâche pas l'affaire avant d'avoir trouvé une réponse. - Secrète sur ses sentiments, sur ses émotions, elle parvient néanmoins à établir un lien de confiance avec les victimes ou les gens en général - Rebelle, elle ne supporte pas vraiment les règles et suit son instinct lorsque celui fait son apparition - Tête brûlée, prête à sauter dans le danger sans se poser de questions - Observatrice avec une facilité à comprendre la situation - Humble, elle n'apprécie pas les vantards ou étaler ses compétences - Impulsive, elle réagit souvent au quart de tour, surtout quand elle pense que la situation n'est pas juste.


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Miura Azusa ; copyright: story (myself) l vava (pinterest)
Autant dire qu'au sein de la Sécurité Publique, même si on partait en congés forcés ou pas, on n'avait jamais réellement besoin de se remettre dans le bain au vu du fait qu'on n'avait jamais le temps pour se poser. Ça, Azusa s'y était préparée. Bon, pas qu'elle ait déjà été en congés depuis son arrivée ici mais il faut avouer qu'à peine Ginoza revenu, celui ci est déjà plongé dans le quotidien. Aussi horrible soit il. C'est tout naturellement qu'Azusa s'était rapprochée de Kôgami lorsque le chef de Division avait disparu pour quelques temps. De même que Kagari, ou encore Masaoka. En fait, en étant seule à gérer le bateau, elle avait pu construire et resserrer ses liens avec les exécuteurs qui semblaient ravis de la voir arriver avec des douceurs sucrées lors de matinée fatigantes ou de longues nuits à travailler. La princesse n'y pouvait rien. Elle était toujours prête à faire plaisir et surtout, c'était son premier but. Faire de leur équipe, une équipe soudée. C'était le plus important. Désormais, avec le retour de Ginoza, peut être auraient ils plus de temps et surtout plus d'occasions pour tous se rapprocher. C'était utopique quand on savait ce qui allait arriver. Que Ginoza allait changer son point de vue à cause de la mort de son père, ou encore de la fuite de Kôgami. Autant dire que les tragédies prêtes à arriver changeront tout autant l'inspectrice. Un coeur en vrac et terriblement brisé qu'elle s'efforcera de réparer au fil du temps. Mais le temps est cruel, il ne fait que souffrir d'avantage et par moment, les heures escomptées ne sont pas assez réparatrices. Quoi qu'il en soit, avec Shion leur faisant part de ses découvertes, Azusa prend son menton entre ses doigts tout en fixant son interrogatoire avec Kanehara. "Il a insisté sur ce fait, durant de longues heures. Et il semblait sincère. Du moins, si ce n'est pas le cas, c'est un très bon manipulateur." assure la plus jeune en soupirant, venant s'adosser au dossier de sa chaise. Rien n'indique que Kanehara n'est pas un menteur mais au vu de ses manies physiques et de son stress intense, il ne faut pas être un génie pour comprendre que cet homme est loin de savoir ce qu'il s'est réellement passé lorsqu'il a obtenu cette requête. Seulement voilà, ce qui aurait dû être une simple réunion, quelque chose loin d'être dramatique, se transforme presque en un règlement de comptes. Azusa suit la discussion en haussant les sourcils, tournant la tête comme le ferait une spectatrice d'un match de tennis en notant mentalement les points de qui a raison ou non. Ici, elle ne peut affirmer ni l'un ni l'autre mais il faut avouer que les points communs sont bel et bien présents. "Et si nous tentions de nous-" et voilà. L'un comme l'autre s'échappe de la pièce et Azusa relâche un soupire digne de ce nom. Passant ses mains sur son visage, la première pensée qui lui vient à l'esprit est le fait qu'il est bien trop tôt pour se hurler dessus comme ça ! Non mais franchement, des enfants ces deux là. Ne peuvent ils pas discuter tranquillement? Comme des adultes? "Qu'est ce qu'on est censés faire, Azu-chan?" demande Kagari, en se penchant en arrière, vers elle. "Je vais aller les voir. Cette enquête est déjà assez lourde et compliquée pour qu'on la laisse leur monter à la tête. Vous, vous restez là." les pointant du doigt tour à tour, la plus jeune finit par quitter le bureau. Bon, le reste aura suivi, tout naturellement. Par curiosité mais aussi par intérêt. Masaoka, parce que l'enquête le concerne en un sens. Kagari, parce qu'il s'inquiète pour Kôgami et Kunizuka car derrière ses airs de non intérêt, porte cette division dans son coeur. C'est en poussant la porte de la chambre de Kôgami, nombreuses furent les fois où ils vinrent travailler ici, la cadette écoute avec attention les paroles qui se lancent l'une après l'autre sans se demander si oui ou non, c'est la bonne attitude à avoir. Consciente du fait que cela ne la regarde pas entièrement et probablement un peu intimidée, Azusa ne dit rien. Ne fait qu'écouter pour ne pas que cette situation vienne à exploser encore plus. Finalement, c'est Ginoza qui semble perdre le contrôle et qui décide d'avouer les choses les plus complexes à Kôgami. L'exécuteur est un peu trop coincé dans cette affaire, d'où le fait qu'il ne remarque pas à quel point son meilleur ami souffre en silence. Baissant les yeux en laissant le chef de la Division lui passer à côté, l'enquêtrice soupire une énième fois. S'adressant désormais à Kôgami. "Quand je t'ai dit qu'il y avait de meilleures façons d'amener le sujet, c'est de ça dont je te parlais." Kôgami grimace, elle n'a pas tort dans un sens. "Garde tes carnets sous le coude, on va probablement en avoir besoin. En attendant, tente de nous trouver quelque chose d'utile, hm?" fin sourire qui apparait sur ses lippes, Azusa se tourne à son tour pour s'extirper de la chambre tout en réprimant les autres exécuteurs d'être venus à sa suite. Bon, pas méchamment mais tout de même ! Elle leur a donné un ordre.

Non, le plus important désormais est de savoir comment se porte leur chef qui a littéralement haussé la voix plus que d'accoutumée envers Kôgami. La journée risque d'être longue..Se baladant à travers les couloirs pour finalement venir s'imposer sur la grande terrasse, l'inspectrice se fait silencieuse aux premiers abords. Il faut dire que malgré son tempérament de feu, il est souvent difficile de l'entendre ou de la voir venir. Incroyable, n'est ce pas? Venant s'adosser contre la rambarde à ses côtés, Miura rejette sa tête en arrière pour fixer l'envers du décor de leur grand bâtiment. Le ciel est bleu, en dépit de quelques nuages. Un peu comme leur équipe, comme leur Division envers laquelle elle s'acharne à faire fonctionner. Il y a encore beaucoup de choses qui ont besoin d'être revues. Ne disant rien au départ, Azusa finit par pencher la tête vers le chef en question et ne peut s'empêcher de lancer une taquinerie bien méritée. "Vous savez..Vous pouvez allonger vos congés si vous en avez envie." bien sûr, c'est surtout pour calmer l'atmosphère qui règne. Tensions, rancune et colère ne font jamais bon ménage. Redevenant plus sérieuse, Azusa ajoute d'une voix douce. Sans provocation. "Ginoza-san, j'ai observé les différents éléments de l'enquête avec Shion, avec Kôgami. J'ai scruté la moindre faille, le moindre détail et je suis constamment arrivée à la même conclusion. Les chemins se rejoignent. La même méthode est toujours utilisée, la façon d'utiliser des personnes qui semblent simples aux premiers abords avant qu'ils n'obtiennent le pouvoir dont ils ont besoin. Ils sont..Utilisés à un escient. Quelqu'un les manipule. Alors..Je ne dis pas qu'il s'agit de la même personne car aujourd'hui, il existe de parfaits imitateurs mais les modes d'assassinats sont les mêmes. Kôgami est le plus apte à s'intéresser à cette affaire. Et je ne dis pas ça parce que je suis proche des exécuteurs, je dis ça en tant qu'inspectrice. Que même sans avoir vécu l'affaire, les hasards m'ont sauté aux yeux. Et nous savons tous les deux qu'en criminalité, les coïncidences n'existent pas, Ginoza-san." souffle-elle agréablement en venant poser délicatement sa main contre son bras. Oh, c'est différent cette fois là encore. Totalement de la première fois où elle lui a parlé, tard dans ce bureau. Ici, elle tente de le rassurer, de lui faire comprendre qu'il ne devient pas fou. Parce qu'il ne l'est pas. Mais cette affaire est si lourde en tragédie qu'il est normal de se poser des questions sur sa sanité d'esprit. Resserrant doucement sa prise de ses fins doigts, l'enquêtrice se redresse pour se retourner et venir s'accouder à la rambarde. "Cette affaire est un sujet sensible, pour tout le monde. Mais il faut qu'on se serre les coudes. Car de ce que j'ai compris, la première fois, le criminel est parvenu à s'enfuir en laissant derrière lui une scène totalement atroce. On ne peut pas, quand bien même cela peut être fou, passer à côté de ces évidences. Il faut qu'on se jette dedans, Ginoza-san. Nous n'avons pas le choix. Qui dit que cette homme ne viendra pas se venger en s'en prenant à un autre exécuteur de notre équipe? Je ne sais pas vous, mais je ne voudrais pas tenter l'expérience." Azusa tente de voir le bon côté des choses. Ayant parlé à Masaoka, à Kagari, à Kunizuka ainsi qu'à Shion de toute cette affaire, une seule chose revenait sans arrêt ; le fait que ce type était de retour. Que la manière dont il s'y prenait était semblable à celle de l'époque. Alors imposteur ou non, peu importe. Il fallait le stopper. Lui lançant un doux regard, la jeune fille sent soudainement sa montre holographique sonner. Fronçant les sourcils, Azusa inspire longuement. Il n'aura pas fallu longtemps pour que le diable se mette à danser. "On a un problème en ville. Des nettoyeurs ont découvert une sorte..D'oeuvre d'art sous la fontaine holographique. On doit y aller." claquant sa langue contre son palais, la cadette retourne à l'intérieur en donnant, cette fois ci, des ordres plus précis et plus sérieux. "Kôgami, tu viens avec nous. Les autres, vous restez là. Et quand je dis, vous restez là, vous êtes nos yeux et nos oreilles pendant que nous allons sur la scène de crime. Compris? Et je parle tout naturellement à toi, Kagari." ne faut il donc pas être un peu sérieux pour une fois. "A vos ordres cheffe !" C'est donc ainsi que le magnifique trio termine par se mettre en route en direction du parc. Ne pouvant s'empêcher de penser à l'affaire passée, Azusa a un fort pressentiment que la scène sera presque identique à ce qui a déjà pu se passer. Etrange, peut être mais bel et bien là. Elle mettrait sa main à couper que les liens ne sont pas simplement connectés par le biais du hasard. C'est impossible. Celui qui tire les ficelles veut se faire remarquer, veut faire passer un message. Car les meurtres ne sont pas juste des assassinats idiots et nés d'une impulsion virulente. Non, quelque chose d'autre se cache dans l'ombre.

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Chocohuète
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CRÉDITS : L'icon vient de je ne sais pas trop où, désolée ! Signature de Cookie corns. Chanson " DARKNESS MY SORROW ", Chuya's character song.

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Ginoza Nobuchika
J'ai 28 ans et je vis au Japon, depuis ma naissance. Dans la vie, je suis un  Inspecteur de la Sécurité Publique, au sein de la Division 1. Et je m'en sors bien, prouvant à tous que le facteur criminel n'est pas héréditaire, même si mes talents pro ne sont pas reconnus par mon père... Sinon, je suis célibataire, et je le vis plutôt bien : je n'ai de toute façon pas le temps pour une relation, ni même l'envie !

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Fils de l'Inspecteur Tomomi Masaoka, que Nobuchika admirait, étant enfant - A ses 9 ans, sa vie vire au cauchemar : la Teinte de son père se dégrade, faisant de lui un Criminel latent - Masaoka décide de devenir un Exécuteur, tandis que Nobuchika fait tout son possible pour que nul ne pense que le facteur criminel est héréditaire - Gino suit les traces professionnelles de son père, devenant Inspecteur à son tour - Durant ses études, il fait la rencontre de Shinya Kogami, qui devint également Inspecteur - Gino & Kogami forment un duo de brillants Inspecteurs, même si le 1er veille à maintenir une distance avec leurs Exécuteurs, contrairement au 2nd -Un nouveau drame survient : au cours d'une affaire, le frère de coeur et meilleur ami de Gino (Kogami) devient lui aussi un Criminel latent - Gino ne cesse dès lors, de se concentrer uniquement sur son travail, bien que travailler avec son père et Kogami, comme Exécuteurs...
[Plus de détails ici]

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Excellent leader - Manque d'empathie - Froid & distant, surtout envers les Exécuteurs - Ne dit que rarement ce qu'il pense et ressent - Très concentré sur son travail - Suit les règles à la lettre - Bon observateur doté d'un bon sens de déduction (même si moins que Kogami) - Cherche toujours la reconnaissance de son père, même s'il ne l'avouera jamais - Déterminé et courageux

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"As a leader, you need to learn from the mistakes of others, not your own." [CLIQUEZ]


Ginoza Nobuchika :copyright: ??
Je suis encore plus stupide que Shinya-kun ! Pourquoi est-ce que je m’entête à vouloir le sauver, alors que rien d’autre ne compte pour lui, à l’exception de retrouver le pseudo fantôme qui manipulerait tout le monde ! S’il veut se retrouver avec une Teinte trop obscure pour rester dans la SP, ou même s’il veut mourir en tentant de choper le soi-disant responsable… J’en serai débarrassé comme ça, au moins ! Et puis j’ai d’autres choses auxquelles penser, et à gérer, que ce demeuré d’égoïste ! De toute façon, il n’en a jamais fait qu’à sa tête, peu importe ce que j’ai bien pu lui dire !, s’insurge mentalement Nobuchika, plongé dans ses pensées, sur l’une des terrasses du Bureau de la Sécurité Publique ! Ca peut paraître dur, et une preuve qu’il ne comprend pas Kôgami, et ne l’accepte pas. Mais la réalité est bien différente ! Gino comprend les motivations de son ancien camarade, et il les accepte, car ça fait aussi parti de ce qu’il apprécie chez lui : son entêtement à aller jusqu’au bout de ses idéaux, son profond attachement pour les siens qui le pousse à faire tout et n’importe quoi, sa soif de justice… Ce qui énerve profondément l’homme à lunettes, c’est qu’il sait pourtant comment est Kôgami, qu’il sait que rien ni personne ne pourrait le faire changer d’avis, et pourtant, il s’entête quand même à vouloir le détourner de son envie de conclure cette enquête ! Pour rien au monde, Gino ne l’avouerait, mais il a profondément peur de perdre – définitivement – Kôgami. Cette même peur qu’il éprouve à l’encontre de son père. Alors même qu’il ne parle ni à l’un, ni à l’autre. Au fond de lui, l’Inspecteur a parfaitement conscience qu’il en perdrait la raison, si quelque chose arrivait à l’un des deux hommes. Déjà que là, c’est pas loin…, pense-t-il, tristement conscient de ce qui se profile lentement, pour lui comme pour le reste de l’équipe. Et c’est clairement à cause de ça, qu’il s’oppose tant à Kô ! Oui, contrairement à l’impression qu’il tente de donner, Gino ne dispose pas d’une force mentale à toute épreuve ! Entre Shinya et Gino, de leur duo, ça a toujours été Shinya, celui qui parvenait à se remettre des épreuves, facilement et presque sans encombre. Gino, lui, a toujours tout enfoui en lui, après avoir craqué et hurlé sa rage contre le monde entier. Le brun soupire, en réalisant qu’Azusa est venu lui parler. J’ai pas la tête à écouter qui que ce soit !, pense-t-il, tout en sachant que quitte à écouter quelqu’un qui tente de le raisonner, il préfère amplement qu’il s’agisse de la jeune femme à la crinière blanche ! Trop englué dans sa colère – contre Shinya, contre cette enquête, et surtout contre lui-même ! – le brun ne réagit guère à la tentative d’humeur de la jeune femme. Contemplant l’horizon d’un air morne, il écoute ce qu’elle ajoute, ponctuant de quelques soupirs las, les mots raisonnables qu’elle prononce. « Quand bien même aurait-il raison…. », commence-t-il, tout en sachant que Kôgami a raison. Lui aussi a bien remarqué que leurs dernières enquêtes étaient étranges. Bien entendu, il ne s’est pas penché sur le sujet d’un lien entre ces enquêtes, et celle qui a précipité l’Exécuteur Sasayama à une mort certaine, mais… Oui, il trouve ça louche. Pour autant, il ne peut se résoudre à l’admettre. Cautionner cette piste, revient à pousser Kôgami dans sa lubie et dans la détérioration de son Facteur Criminel, voir le balancer tout droit dans la gueule de la Faucheuse ! « Il y a… »… Mais… Gino ne peut terminer sa phrase, à cause de la montre holographique de sa collègue, qui leur donne une nouvelle affaire. Charmant programme…, songe l’Inspecteur, en soupirant.

C’est après avoir inspiré profondément, qu’il rentre à son tour. Les quelques secondes qu’il s’est autorisé sur la terrasse, seul après qu’Azusa soit partie, lui ont été suffisantes pour se remettre d’aplomb. Les éventuelles traces de fragilité qu’il a – inconsciemment « volontairement » - laissé à voir à Miura, sont désormais évaporées. De nouveau, il présente un visage froid, indifférent et accusateur. Il ne bronche même pas, en réalisant qu’Azusa a « choisi » Kôgami, pour les accompagner. Gino ne décroche de toute façon pas un mot, sur le trajet les menant jusqu’à la « sculpture » macabre. Il ne regarde même pas réellement sa collègue ni même son subalterne, bien trop plongé dans ses pensées qui s’activent dans tous les sens. Ignorant qu’il s’avance de son propre chef, au bord de son précipice personnel… Franchissant les barrières holographiques de sécurité, entourant la fontaine contenant cette « prouesse artistique » funèbre, Gino fronce les sourcils, tandis que sa mâchoire se resserre, et que ses poings se serrent contre ses hanches. Putain, comme un sale goût de déjà-vu, avec cet enfoiré de Taxidermiste ! Evidemment, qu’il pense une telle chose. Tout en se disant que les deux affaires ne sont pas forcément liées, tout en priant que ça ne soit pas le cas !! Et c’est bien pour ça qu’il ne tarde pas à déclarer, d’un ton sans appel, et ce, sans même regarder le principal intéressé : « J’ai décidé que tu ne participerais pas à l’enquête, Kôgami… ». Ce qui interpelle l’ancien Inspecteur, qui s’étonne, de sa voix toujours si distante quand il parle à son ancien ami : « Et en quelle honneur, Gino ? ». Nobuchika tourne son visage vers Kôgami, à qui il adresse un regard aussi froid que les paroles qu’il prononce alors : « Tout simplement parce que je ne tolérerais pas que des présomptions inutiles viennent parasiter notre travail !! ». On entend distinctement du mépris, dans ses mots. Mais – pourtant, si on prend la peine de creuser ! – on entend aussi et surtout la souffrance qui le dévore, teintée de son agacement à se sentir si impuissant face à la détermination de Kôgami à s’autodétruire de la sorte. « Pour résumer : je reste en stand-by ? », demande Kôgami, se tournant pour observer plus distinctement son ex-confrère. « Exactement ! », rétorque Gino, tournant farouchement la tête devant lui – soi devant la fontaine – et non face à Shinya. Celui-ci n’ajoute rien de plus, et tourne les talons pour retourner dans le véhicule, attendant que les Inspecteurs le rejoignent pour retourner au QG. « Miura-san… », marmonne Gino, avec agacement, se doutant parfaitement que la jeune femme désapprouve la décision que vient de prendre son supérieur. « Vous surveilerez Kôgami de près ! Qu’il ne fasse rien d’inconsidéré ! C’est la mission que je vous confie ! », ordonne-t-il, ancrant son regard dans celui de sa comparse. Ca semble être un ordre bien froid et autoritaire, mais – si on prend la peine de réfléchir un peu plus – c’est surtout un service, qu’il lui demande. Bien entendu, un service un peu « cruel », puisque jouant – en quelque sorte – sur l’affecte, et sur ce qu’il lui a confié de sa relation passée avec Shinya, ainsi que sur ce qu’elle a pu deviner, qui unissait encore les 2 hommes, à l’heure actuelle.

« Je ne tolérerai pas la moindre opposition… », anticipe-t-il en levant la main. Enfin, il se détourne franchement de la fontaine, et lance un regard en coin vers la voiture, dans laquelle se trouve désormais Kôgami. « Si on le laisse faire… Il n’aura pas de marche arrière possible… Soit il se fondra dans l’abîme qui l’obsède tant, soit il se fera dévorer par lui…. ». A comprendre : soit Shinya verra son Psycho-Pass « exploser », soit il en perdra la vie. Je sais : je suis atrocement égoïste, de le retirer de cette affaire. Alors qu’il est – comme à chaque fois ! – notre meilleur élément ! Mais…. Mais il a la trouille de le perdre définitivement, et de se perdre, par la même occasion… Et ça, on peut le deviner, si on plonge son regard dans le sien, et qu’on ne se concentre pas sur le dédain qui s’y trouve. Toutefois, c’est léger. Gino restant fidèle à lui-même, il ne s’ouvre pas entièrement dans toute la souffrance qui l’étouffe. Même s’il le fait – au moins légèrement ! – face à Azusa, principalement parce qu’ils se sont rapprochés ce soir-là, chez lui. Il se sait en train d’abuser un peu de son pouvoir, comme de ce truc étrange qui semble les relier. Surtout car elle est aussi très proche de Kôgami, et qu’il la place ainsi entre deux feux, en quelque sorte… Mais il ne peut demander ce service qu’à elle, tout en sachant parfaitement qu’au final, Kô n’en fera encore qu’à sa tête, ayant acquis à sa cause la jeune femme. Et pourtant, même en sachant déjà ce que ça donnera, Gino essaie. A croire qu’il aime se faire du mal, à lutter contre les flots qui les précipitent tous, tout droit contre des rivages tragiques !



y5soootz
No matter what kind of cliched game it's, I'll play until the end. I simply wanted a way to kill time. The world is a bird cage, faded in colour. 'In languor dreams of death' ... who was the one that said it? BUT NOW, DARKNESS MY SORROW, I have not yet fallen apart so, as I laugh off this imposed inconvenience. Even if I get tired of the night & tear off my shackles. Let's stop messing around already. I'll manipulate even the weight of this cut-short life. I'd rather just fall than go back to being alone. Staring at the destroyed cage of this self, (GRAVITY). Slowly, I sing, "Not bad at all." Even though it feels like I might be trapped, there is no room for sentiments. I'll push myself to the limit & dye everything jet-black.
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They say that fools learn from their experiences, while the wise learn from history. I hope you're not a fool. (Psycho-Pass)
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