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LE TEMPS D'UN RP

I can see it happening again, yet I can't stop it |Pyramid Rouge

Pyramid Rouge
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Pyramid Rouge
Lun 29 Nov - 22:59
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Feng

Huang

J'ai 36 ans et je vis au camp d’expérimentations en Arizona... Dans la vie, je suis Ingénieur / chercheur en neurosciences et spécialiste du comportement humain. Et je m’en sort tranquillement. Sinon, à grâce ma chance je suis marié et je le vis plutôt bien si il en est de même pour mon aimé.


???[

Jaeyo / Wattpad

-Environ une semaine avant-
Les jours ici se rallonge et la tranquillité se raréfie pour laisser place à l’ennui. Derrière son écran rien de putain d’intéressant pour dérider le visage impassible de notre spécialiste du comportement humain. Il fait des recherches, encore et encore mais il leur manque la clé. La clé de tout. Les notes de Blaire sont insuffisantes il faut au plus vite trouver la dame rouge qui est la seule survivante à tout savoir. Comment la convaincre ? Ça il y pensait depuis qu’il avait eu l’autorisation et ça faisait déjà un moment. Griffonnant sur le papier un nombre incalculable de solution. La priorité semblait rendre possible une meilleur protection de l’hôte. Y avait t-il forcément un hôte ? Oui assurément. Seulement N’y a-t-il pas autre sujet que Billy Hope ? Billy était trop faible. Trop faible et le Walrider à pris le dessus ? Ou bien était-ce simplement la folie profonde de Billy qui s’est retourné contre l’hôpital ? Tant de question. Tant de test qui échoue.

Encore une fois il détache d’un fauteuil semi-allongé le cadavre d’un fou du village. Celui-ci portait un appareil de la propre invention de Feng. Encore une fois l’objet expérimentale avait fait implosé le cerveau de l’homme dans son crâne. L’enlevant de sa tête il y avait nombre de réglages à faire… Sans Scarlet rien n’était possible. Rageant. Prenant dans ses bras sans émotions que la neutralité sur le visage il balance bientôt le cadavre dans un incinérateur de son laboratoire. L’activant il se réchauffe un peu les mains devant la chaleur réfléchissant comment faire pour éviter l’état de non retour de la capsule de survie. Griffonnant la mauvaise nouvelle peu étonnante un bip l’interpelle alors qu’il travaille encore en pleine nuit sans relâche. Mettant pause à la petite musique qu’il écoutait, il regarda un instant la photo de Meï sur son bureau. C’était cliché mais la voir c’était rassurant. Même si ce n’était qu’une photo. Regardant les écrans des caméras il distingue Marta marteler le vide avec sa faux. Pas vraiment étonné lorsqu’il augmente le son des caméra il entend une voix. La voix de quelqu’un qui n’est pas là.

- Scarlet je vous en prie ! Sauvez moi ! Venez me chercher je suis perdue ! JE SUIS PERDUE !

Scarlet ? Avait-il bien entendu Scarlet ? Oui il en était sur. Ayant enregistré la piste pour la réécouté il l’avait écouté en boucle pour en aspirer le moindre indice. Et il en avait découvert un gros. Scarlet Elkins avait un gros point faible. Un point faible qui visiblement savait prendre une forme intangible mais pas inaudible sur des appareils de qualité… Un sourire sur le visage. Il nota ses dernière observations et éteignit les lumières du laboratoire. Souriant il remit la musique qui sortait de son téléphone et éteignit les lumières en rythme de celle-ci se laissant aller a quelques pas de danse. Rejoignant le logement en pleine nuit Feng ne ploie jamais face à la peur. Souriant il ouvre avec la plus grande des prudence la porte va se doucher et doucement il viens se glisser à coté de Meï dans le lit. La regardant dormir si paisiblement, elle est magnifique et il sourit un peu le regard froid. Doucement il viens caresser son épaule nue. Il l’effleure à peine de quoi lui fournir un frisson agréable dans ses songes. S’allongeant sur le coté en la regardant il caresse son doux visage puis la laisse tranquille la regardant en attendant que le sommeil vienne. Il avait hâte de lui avouer la nouvelle dès qu’elle ouvrirait les yeux. La fierté de ses yeux le comblerait.
Jo'
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Jo'
Sam 4 Déc - 14:50
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Matthews Herald
J'ai 28 ans et je vis dans le Colorado, USA. Dans la vie, je suis sans emploi depuis le "licenciement technique" du Mount Massive Asylum et je m'en sors mal. Sinon, à cause de ma situation délicate, je suis célibataire.



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La fatigue. Ces imperturbables étendues de paysage aride. La redondance d'une route bruyante, moteur galérien et sol crissant. Matthews somnole. Sous un grand soleil cogneur, ses yeux tour à tour se plissent ou se ferment totalement. Il abandonne une seconde sa concentration et ...

... un choc sourd, le véhicule pile net, le jeune homme est retenu par sa ceinture qui le réveille tout à fait. Rien n'est devant lui et il en déduit qu'il a percuté quelque chose - dans sa boîte à gant, il récupère l'arme de service dont il se servait en tant que vigile et rejoint l'avant de la voiture. Un homme est étendu au sol, sale, il saigne - mais ce saignement est antécédant à l'accident puisqu'une rigole sanguinolente parcours le plat jusque derrière des reliefs. Il porte une chemise à carreaux rouges ouverte sur un débardeur blanc couvert de terre, un pantalon d'outillage aux multiples poches, des bottes. Il a tout l'air d'un fermier.

Matthews s'agenouille coupable et s'empresse de s'enquérir de la santé de sa victime, mais l'homme s'accroche soudain à ses épaules et d'une complainte gutturale intense prononce des prophéties que le jeune homme ne comprend pas. "Partez ! Demi-tour ! Il pleut du sang ! Du sang !! Ezekiel !!" Et tandis qu'il s'époumone à appeler cet inconnu, ses yeux révulsés plongent dans le ciel avant qu'il ne s'achève d'une crise cardiaque. Interdit, Matthews tente de le réveiller, écoute sa respiration absente, essaie de procéder au massage cardiaque mais en vain. Aucun réseau non plus sur son téléphone - personne ne viendra les secourir. Il n'est pas sûr de savoir s'il c'est lui qui a asséné le coup de grâce ou non mais, au moment de retourner le mourant pour ausculter d'où viennent ses saignements et tenter de réprimer l'hémorragie, le vigile tombe sur quelque chose qui ne laisse aucune place au doute.

Un excroissance. Une tumeur. Une de celle qu'il a vues à l'asyle et dans les rapports qu'il a consultés au cyber café. Il est à cet endroit, et cet homme est une victime. Matthews pense derechef à Paulina - si elle est ici, Dieu sait à quel point elle doit souffrir. Il embarque son sac de randonnée, range le pistolet dans sa ceinture et abandonne véhicule et cadavre pour suivre la piste sanglante laissée par l'accidenté. En descendant précautionneusement le long de roches friables, Matthews finit enfin par apercevoir en surplomb un village ayant tout d'une communauté religieuse : maisonnées à l'ancienne, enclos à moutons, puits et tenues traditionnelles. Un vent chaud lui fait parvenir un fumet exécrable de chair brûlée qui lui confirme, sachant ce qu'il a appris sur internet, qu'il a tout intérêt à ne pas se faire remarquer. Mais où peut être Paulina ?


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"Le plus clair de mon temps, je le passe à l'obscurcir" - Boris Vian
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Jo'
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Jo'
Sam 4 Déc - 14:53
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Lan Mei
Huang

J'ai 30 ans et je vis au camp d'expérimentation, dans le désert d'Arizona, USA. Dans la vie, je suis ingénieure en nanoparticules et biomécanique et je m'en sors très à l'aise. Sinon, grâce à ma chance, je suis mariée et je le vis plutôt bien.

En couleur, dialogue en mandarin.

Depuis la découverte incongrue de son mari il y a près d'une semaine, Lan Meï est toute affairée sur l'étude biomécanique dont elle a la charge. Si son mari est responsable de la partie psychiatrique des cobayes, c'est à elle d'élaborer le matériel censé les transformer conformément aux observations et ajustements de Feng. Précisément, il lui avait demandé d'étudier de quelle façon il est possible que les outillages d'observation aient pu capter une voix, une vraie voix, mais rien pour prononcer des mots.

Selon ses épluchages des données sur le Walrider, il est tout à fait possible que la nature de la créature le permette mais ... sur l'enregistrement, le Walrider qui harcelait Marta appelait Scarlet. Scarlet Elkins. Et aucun villageois, ni à la surface, ni aux mines et encore moins dans la retraite des lépreux ne connait ce nom. L'expérience se situe dans une communauté coupée du monde justement pour que jamais une perturbation extérieure n'intervienne. Alors quoi ? D'où vient ce Walrider ? Il paraît toujours plus évident qu'il faille contacter Mme Elkins pour en avoir le coeur net - après tout, un Walrider en liberté en rapport avec elle traîne sur cette planète ! Et Blaire, doit-il être au courant de cette nouvelle incroyable ?

Interrompant Feng dans ses propres recherches, Lan Meï s'introduit dans le bureau de son mari et s'assoit sans préambule pour annoncer les nouvelles. "Ce n'est ni quelqu'un de Temple Gate, ni Billy Hope qui parle dans l'enregistrement. Mais c'est bien un Walrider." Prenant ses mains posée sur la table dans les siennes, elle poursuit toute concentrée l'exposé réclamé par son époux. "Sa composition nanocellulaire est trop différente de celle de Hope, qu'on voyait aux enregistrements. C'est un genre différent, c'est un Walrider sous contrôle." Elle appuie sur ces mots pour en souligner l'importance. Ce Walrider, c'est exactement ce sur quoi les a lancés Blaire. "Cette fois on peut plus faire sans Elkins, ça dépasse vraiment la question des grossesses. Tu veux que je rappelle Blaire avant de faire quoi que ce soit ?" Elle laissa traîner un peu sa voix avant de flatter l'arrête du nez de Feng de son index, lascivement. "... ou on le fait à notre manière ?"


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"Le plus clair de mon temps, je le passe à l'obscurcir" - Boris Vian
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Jo'
Sam 4 Déc - 14:54
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Brodie Moore
J'ai 36 ans et je vis en prison, Colorado, USA. Dans la vie, je suis détenu et je survis. Sinon, grâce à mes névroses, je suis fou de mon ancienne supérieure et je le vis plutôt dans une souffrance extatique.

Il ne sait que penser de cet autre homme - il se reconnaît un peu en lui, humbles serviteurs de la déesse écarlate, et cela l'inconforte. Il ne peut s'empêcher de s'imaginer Scarlet le remplacer dès lors qu'il n'est plus apte à la servir, se figure qu'il n'est plus assez bien, trop ouvragé certainement pour continuer à se rendre l'indispensable chien qu'il avait tant aimé être pour elle. Désormais, c'est Rob. Mais Rob n'est pas aussi touché. Brodie le jalouse, voilà. Il jalouse que Rob ait désormais ce qu'il s'imagine être le rôle d'une épaule. Il jalouse que lui n'ait pas à devenir cadavre ambulant pour le faire, tandis que Brodie était revenu des enfers pour elle. Il jalouse que Scarlet puisse accorder sa confiance à quiconque. Partager la perfection de cette femme avec son mari lui est déjà un calvaire qu'il parvient pourtant à endosser sachant qu'elle mérite mieux que l'infirmier. Mais Rob. Qu'a donc Rob de plus que lui ? Quelques années ?

Il n'est pas non plus tranquille de le savoir seul avec Paulina - il l'a toujours protégée et s'en sentira responsable ad vitam aeternam. Cette nouvelle maison, il peine à s'y acclimater, et s'y plie alors uniquement pour satisfaire les attentes de son aimée. Aussi lorsqu'elle lui demande si le dispositif lui convient, il peine à répondre. Il ne sait plus mentir à cause de ses traitements - pas plus qu'il ne veuille tromper l'Arachné - mais souhaite éviter de la peiner. "J'ai besoin de temps." est l'ultime vérité qu'il mets cinq longues minutes à élaborer. Un corps au ralenti de son esprit.

Elle vient prendre sa main et sa chaleur est douce - elle lui rappelle que l'autre lui a été arrachée par un patient de Mount Massive. Soudain, c'est celle-ci qu'il désire voir et toucher. Il n'ose pas d'abord puis, dans un silence enveloppé de douceur, dans le calme mort des alentours, il prend sa main droite. Il en retire le gant avec lenteur, attentif à lui laisser le temps de formuler quelconque protestation, dévoile les articulations compliquées et mécaniques. Cette main qui lui fait sentir qu'ils partagent quelque chose. Une mutilation. L'asile leur a arraché corps et âme et qu'elle ne s'en veuille pas - il la juge toute autant victime que lui. Il caresse un instant la froideur de la main mécanique, seule partie de son corps qu'il consent à explorer parce que ce n'est pas tout à fait Scarlet, pas tout à fait hors du monde.

Ils sont alors interrompus par les hurlements de Paulina.

"Je veux Matthews ! Matthews ou Scarlet !!"

Le sang de Brodie ne fait qu'un tour - Rob l'a blessée, voilà qui est certain à ses yeux - et il se rue dans l'appartement voisin où il fond sur le pauvre homme. L'arrachant par le collet, la carrure pourtant correcte du soignant ne fait pas face à la musculature inhumaine de l'infirmier qui le décolle maintenant du sol en serrant ses phalanges sur sa nuque. Avec ces nouvelles facultés, tuer un homme devient aussi facile que de briser le cou de Vanda. Heureusement pour lui, Rob a le bon réflexe de planter une seringue de calmant dans l'avant-bras de malade qui perd soudain en énergie et s'écroule avant de rompre l'arrivée d'air pour de bon à sa victime. Dans la confusion, Brodie mêle Rob et l'Ergot. Dans son amour, il supporte de mal en pis la présence d'hommes autour de Scarlet. Lorsqu'il aime, il devient dangereux. Pour tout le monde.


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"Le plus clair de mon temps, je le passe à l'obscurcir" - Boris Vian
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Pyramid Rouge
Lun 27 Déc - 2:15
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Scarlet

Elkins

J'ai 44 ans et je vis à Lake Country dans le Colorado... Dans la vie, je suis Psychiatre en proie de devenir directrice de l’institut psychiatrique de Mount Massive et je m'en sors, à merveille. Sinon, grâce à mon charme et mon intelligence , je suis irrésistible.

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???

Zarnala-Deviant Art
Le laissant toucher sa main de métal sans bouger, elle n’est pas tranquille à cette idée et si elle était de chair et d’os elle tremblerait. Mais lorsque sa main touche cette partie de corps disgracieuse qui lui rappelle un échec elle grimace un peu comme si il touchait une cicatrice. Car au final s’en est bien une de cicatrice. Est-elle bien guérit ?
Le désastre suivant prouve bien le contraire.
Se levant d’une traite elle essayera d’arrêter Brodie en vain et devant l’inefficacité de sa méthode « douce » elle se rend compte des failles de sa « thérapie ». Devant ce spectacle, Paulina pleure, Brodie manque de briser des os et encore une fois Scarlet ne fait que des mauvais choix en visant un idéal trop grand. Sa respiration est rapide et lorsqu’elle voit son bras droit choisi avec soin planter la seringue qui cloue au sol l’ancien infirmier elle se rend compte de sa crédulité de croire que quelqu’un pourrait l’aider dans cet objectif bien trop personnel…  Énervée de ce désastre elle est encore plus pâle de colère et d’un regard sévère aussi froid qu’un pique de glace elle intime sans un mot à l’infirmier de sortir.  Cloué au sol Paulina hurle toute sa frayeur d’avoir vu son chevalier tomber et jamais plus elle ne fera confiance au nouvel infirmier.
Scarlet le sait.
Scarlet s’en mord les doigts.
S’agenouillant doucement, elle viens caresser la tête de Paulina, celle-ci se rue contre elle et pleure encore et toujours. S’enfermant dans un mutisme il lui faudra plusieurs minutes pour retrouver son calme. Dans cet incident regrettable la chance sera que Paulina garde un peu de conscience pour parler réellement.Une fois calme elle regarde Brodie et viens lui caresser la joue. Scarlet immobile la regarde et sait qu’en fait dans ce bas monde elle ne peut compter que sur elle-même et ses compétences.

- Je suis désolée Brodie…

- Aidez-moi Paulina nous allons le mettre sur le lit en attendant qu’il reprenne conscience.

Hochant de la tête la jeune faiblârde est encore un peu secouée par les évènements. Aidant Scarlet avec difficulté en tirant la tête une fois remis dans le lit Paulina est un peu soulagée. Scarlet à une mine affreuse. Elle n’a jamais beaucoup de chaleur sur le visage certes mais là, plus un sourire plus d’espoir sur son visage… L’observant en coin sans un mot elle baisse les yeux et se sent responsable de son état. En fait elle pense même que tout cet incident est sa faute. Elle à hurlé, Brodie s’est énervé, à été mis K.O. et maintenant Scarlet est triste. Et elle le peu, elle s’occupe d’eux depuis le début, elle fait de son mieux mais rien ne se passe comme prévu…

Scarlet gribouillant un rapport l’air fâché l’heure tourne et bientôt elle devrait partir pour s’occuper de sa fille. Elle n’a pas le choix, elle ne peux pas rester ici au détriment de son propre enfant au risque de ne plus pouvoir se regarder dans le miroir et rentrer dans sa propre maison.

- Scarlet… Je… je suis désolée pour ce qui est arrivé… Je n’aurais pas dû hurler… Je sais pas pourquoi j’ai fait ça...

Scarlet la coupe sans la regarder mais lui parlant avec une voix pas froide. Moins qu’avec les autres.

-Vous avez eu peur. C’est naturel, vous ne devez pas vous en vouloir pour cela. On ne contrôle pas ses peurs, c’est impossible. Vous apprendrez à y faire face je n’en doute pas. C’est déjà très bien que vous ayez réussi à accéder à votre état de conscience. Concentrez vous sur cette réussite.

Paulina est consciente sans l’être de son état. Baissant les yeux elle caresse la main de Brodie assise au bord du lit ou il est allongé inconscient pour le moment.

-Scarlet je… je voulais vous dire une chose j’ai peiné à m’en rappeler et j’aimerais vous le dire avant que mon cerveau re-déraille…

Levant un sourcil Scarlet se tourne vers Paulina et l’écoute en la regardant d’un air plus sécurisant.

- Quand… quand je dors parfois, je vous l’avez déjà dis… je … j’arrive à accéder à ma forme de Walrider. Je n’ai pas les nanoparticule comme Billy autour de moi alors je ne peux pas agir sur le monde qui m’entoure quand je suis sous cette forme… J’ai jamais dit a personne que j’y arrivais à part vous… et d’habitude sous cette forme, personne ne me voit je suis comme un fantôme… Mais un jour je me suis retrouvée dans le désert et la bas se déroulait d’horrible choses et une femme, une vraie femme m’a vue… J’ai eu très peur et j’ai été perdue longtemps c’est pour ça que mon corps à dormi pendant tout ce temps.

Ecoutant Paulina attentivement, Scarlet comprenais de multiples choses dont une plus affreuse que les autres : les expériences continuaient. Tout se bousculant dans le crâne de Scarlet elle prenait conscience de la lourdeur plus grande encore de la tâche de protection qu’elle s’imposait. S’approchant de Paulina elle s’agenouilla en face d’elle la regardant dans les yeux.

-  Écoutez Paulina. Si aujourd’hui votre état de conscience est binaire c’est à cause de Murkoff et il ne faut pas qu’il sache cela. Vous avez bien fait de me dire cela. Si cela viens à ré-arriver vous devez me le dire à moi et personne d’autre, car on pourrait vous vouloir beaucoup de mal à cause de cette faculté que vous avez pu développer. L’endroit ou vous avez été n’y retournez jamais, fuyez cet endroit même si il vous appelle je vous en conjure. Vous devez guérir pour vivre votre vie d’accord ? C’est ça votre combat.

Elle avait pris ses joues entre ses mains et Paulina avait encore les larmes aux yeux alors qu’elle hochait la tête et se jeta dans les bras de Scarlet en tremblant.

- Je ne vous abandonnerais jamais Paulina. Jamais.

Prolongeant l’étreinte lorsqu’elles se quittèrent Scarlet souria à Paulina lui caressant la tête. Lui présentant Rob elle en profita pour lui montrer ses appartements une seconde fois. Puis la journée venant à s’achever elle avait d’autres obligations. Paulina lui avait quémander la présence de Mattews avec insistance ce qui avait fait plaisir a la psy qui pourrait peut-être compter sur lui pour gérer Paulina et Brodie mais surtout Paulina.

- Je vous laisse avec Brodie Paulina. Je compte sur vous pour l’apaiser et veiller sur lui alors ?  Rob restera  dans les alentours si vous avez besoin et je suis joignable. Appelez moi dès qu'il est réveillé et dites moi si il y a le moindre soucis. Elle fit une pause furtive dans son discours tandis qu'elle cherchait un numéro dans son téléphone. Je vais essayer de joindre Mattews pour qu’il vienne vous rendre visite dès que possible.

La jeune femme hochant de la tête son état de conscience déclinait un peu et Scarlet s’en alla. Rob maintenant présenté Paulina n’avait plus peur de lui et avait bien enregistré qui il était et qu’il n’était pas une menace. Ainsi elle retourna s’asseoir auprès de Brodie, lui caressant un peu la tête et la main tout timidement et avec beaucoup de tendresse rougissant à l’idée de penser qu’il avait essayé de la protéger en agressant le nouvel infirmier.
Pyramid Rouge
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Pyramid Rouge
Lun 27 Déc - 2:17
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Anibàl

Gallinger

J'ai 56 ans et je vis à Lake Country dans le ColoradoDans la vie, je suis Directeur de l’état affecté à l’institut psychiatrique pénitentiaire Blackview, et je m’en sors paisiblement. Sinon, grâce à ma chance , je suis père.




base : Sara Biddle reprise : 417 Pyramid rouge
Seul assis dans son fauteuil de bureau la pièce est paisible, il n’y a pas un bruit que le tic et le tac de l’horloge comtoise du couloir.  L’air concentré son visage est plus dur, la peau  plus ridée au milieu des cicatrices qui constitue maintenant son visage. Un cache œil couvrant sa plus protubérante cicatrice faciale il tape sur un clavier, clic et re-clic avant décrire de ranger, de plier, couper du papier, en jeter. En bref l’ambiance de travail règne ici. Puis dans ce silence des plus stricts des pleurs viennes briser le silence. Il ne semble pas désarçonné et continue son travail comme si de rien était, seulement au bout de quelque minute il es impossible de ne pas remarquer que son air se fronce et que la veine sur sa tempe gonfle. On pourrait croire que la paternité n’est pas sa tasse de thé. Se levant nerveusement il rejoins la cuisine allumée d’où proviennent les pleurs.  Au milieu de celle-ci se tiens une jeune femme brune et plus que maigre habillée d’une blouse bleu en forme de tablier. Son air faciale est navrée de voir arriver son nouveau patron. Dans les bras de cette femme se trouve l’enfant. L’enfant de Scarlet et Anibàl. Son bébé.

- Bon sang Olivia ! Depuis le temps vous n’arrivez toujours pas à la calmer et la faire manger un goûter?

- Monsieur Gallinger, je contrôle la situation. Retournez travailler je vais y arriver, je suis désolée pour le bruit il ne fallait pas vous déranger pour m’aider.

La vérité. La vraie vérité ce n’est pas que les pleurs l’énerve en tant que tels, non. La vérité c’est qu’il ne supporte pas d’entendre sa petite fille pleurer plus qu’il ne lui est nécessaire pour communiquer. S’approchant il fond sur la jeune nourrice pour englober sa petite dans ses bras. La prenant contre lui avec douceur il lui caresse la tête en la laissant s’accrocher analysant son mécontentement.

- Je ne viens pas à votre aide, je viens à celle de ma fille.

Levant discrètement les yeux au ciel la jeune femme semble habitué au comportement du père. La fillette se calmant au contact de son papa elle s’accroche et ne semble pas très dégourdie et toute petite pour son âge. La posant au sol elle couine de nouveau et d’un geste de son père de la main elle arrête et se contente de couiner mais reprend bientôt ses plaintes.

-Penny, il faut manger un peu avant d’aller à la gym, pour avoir  des forces.

La tenant par les mains pour qu’elle se tienne un peu debout elle veut s’asseoir et couine en pliant ses genoux  alors qu’il cherche son regard tandis que la petite le fuis. Il sait qu’elle sait que ce n’est pas de la gym mais de la kinésithérapie et qu’elle n’aime pas ça parce que c’est difficile. Tout est difficile.  Anibàl essaye de la calmer mais elle s’agite parce qu’elle sait ce qui l’attend inconsciemment. Soupirant un peu désespéré de devoir la forcer pour son bien,  il la reprend dans ses bras, chope un bavoir sur la table et un pot de yaourt hypercalorique avec une cuillère. Allant s’asseoir sur le canapé la fillette continue de pleurer et cherche à échapper à la vigilance de son père en s’agitant dans tous les sens, le tapant un peu dans des gestes maladroit mais celui-ci la tient fermement sans violence. Il pose ce qu’il tient et met un moment à coincer sa fille dans ses bras pour la bercer un peu une fois assis.

- Chut… Chut calme toi ma petite. Je sais que tu n’as pas envie d’y aller et que tu es déjà à bout de forces et que c'est difficile...

Lui aussi l’est à en croire les cernes qui souligne ses yeux. L’enfant ne se calme pas et la voir ainsi tous les jours déchire le cœur du père qui finis par attraper ses mains dans les siennes avant de souffler dessus de l’air chaud. Rapidement la fillette s’arrête de gigoter et regarde son papa faire toute impressionnée, sa petite bouche à moitié ouverte. Il savait qu’elle aimait bien ça et que ça avait tendance à la calmer. Souriant il la regardait et la câlina un moment avant de lui mettre un casque pour lui faire écouter de la musique qui l’apaisait. Au bout d’un temps elle commença à s’endormir à moitié ce qui lui permit de lui faire avaler le yaourt hypercalorique sans plus de difficulté.

La porte s’ouvrit et cela le soulagea un peu car cela signifiait que Scarlet n’avait pas oublier.

- Bonjour Madame Gallinger.

-Elkins Olivia. Et combien de fois vous ai-je dit de m’appeler Scarlet ? Je me sent assez vieille comme ça.

-Pardon madame Scarlet...

Soupirant elle lui fit un geste de main lui signifiant qu’elle pouvait prendre congé.

- Arrêtez de vous excusez. Rentrez donc vite chez vous, il est déjà tard vous devez être fatiguée. Ça s’est bien passé ?

- Oui, j’ai peiner à la faire manger, mais comme d’habitude... C’est quand même mieux qu’avant.

- Parfait. Aller filez. Du balais.

Souriant la jeune femme ne prenait pas mal le comportement de Scarlet, elle avait appris à la connaître et à voir ce comportement comme une simple pudeur timide plus mignonne que désagréable. Alors que Scarlet avait trié le courrier en parlant elle avait retiré ses escarpins pour mettre ses pantoufles aussi classe que le reste de ses vêtements malgré tout. Olivia partie elle se permit enfin de rejoindre le salon ou elle vit son mari et sa fille à moitié endormie. S’asseyant à coté d’Anibàl elle sourit en voyant sa petite fille.  Serein de voir sa femme, Anibàl sourit un peu et la regarde. Il voit que ça ne va pas mais pas a cause de la petite.

- Tu vas bien Scarlet ?

- Oui ça va, donne moi ma fille.

Anibàl ne bouge pas et continue de câliner sa petite qui papillonne des yeux et peine a ne pas s’endormir.

- Dis-moi ce qui ne vas pas avant.

Il sourit alors qu’elle le regarde en faisant mine d’être agacée et de souffler.

- Tout vas bien donne la moi. Minette,  c’est maman qui est rentrée.

La petite n’entend pas avec le casque et regarde dans le vide en s’endormant mignonnement. Scarlet ne veux rien dire car il l’avait prévenue que ce serait difficile et qu’il y aurait des chances que ça n’aille pas. Elle ne voulait pas entendre je te l’avais dit…  Doucement Scarlet enlève le casque de musique et la fillette s’agite et voit sa mère. Sans surprise elle est contente et tend ses bras vers elle. Calme elle avait oublié ce qui la contrariait et Scarlet vint prendre dans ses bras son enfant pour la câliner. Ce câlin évacua son malaise. Sentir le petit corps chaud de sa fille, son petit coeur battre c’était rassurant. Même si elle s’en voudrait pour toujours de son handicap et faisait mine de ne pas la désirer avant, elle l’aimait profondément et voulait la protéger. Cela avait toujours été son souhait profond.
Pyramid Rouge
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Pyramid Rouge
Jeu 30 Déc - 0:23
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Feng

Huang

J'ai 36 ans et je vis au camp d’expérimentations  en Arizona... Dans la vie, je suis Ingénieur / chercheur en neurosciences et spécialiste du comportement humain. Et je m’en sort tranquillement. Sinon, à grâce ma chance je suis marié et je le vis plutôt bien si il en est de même pour mon aimé.


???[

Jaeyo / Wattpad
Le réaction qu’avait eu Meï  en apprenant la découverte fortuite mais bienheureuse pour eux était maintenant le seul moteur des pensées de Feng. Il lui en fallait peu pour bien avancer mais c’était à double tranchant. Depuis une semaine il avait arrêté d’expérimenter directement et était à la recherche d’autres voix que les appareils de surveillances auraient pu capter. Malheureusement la recherche ne porta que peu de fruits. Malgré tout, Feng avait retrouvé quelques chuchotements étrange par ci et par là seulement rien de bien concluant pour les avancer dans leurs recherches. Frustré mais pas pour longtemps, l’asiatique n’allait pas de si tôt cessé ses efforts. A force de nouvelles recherches ils trouvait pas à pas les bonnes données pour réaliser un Walrider sous contrôle. Voyant sa femme surgir dans son bureau comme un tigre trop longtemps gardé en cage il eu un léger sourire et s’arrêta de travailler pour l’écouter, preuve de son affection a son égard car difficile était la tâche de le faire arrêter de travailler.

La regardant sans expression différente il était très heureux de voir son épouse et collaboratrices aussi enjouée par leur travail.  Caressant ses mains avec son pouce tant qu’elle tenait les siennes  il ferma un instant les yeux en sentant son doigts effleurer son nez. Elle le connaissait si bien. Il aimait plus que tout quand elle se comportait de la sorte, c’était aussi mignon qu’excitant. Attrapant son poignet doucement pour la faire arrêter il la fit se lever et s’approcher de lui. Une fois debout face à lui il la contempla avec amour et se releva à son tour. Il y réfléchissait mais pour être honnête il y avait déjà réfléchis au par avant, juste au cas ou.  Tout proche d’elle il caressa sa joue délicatement du bout de son index la regardant dans les yeux toujours peu expressif. Il l’en remerciait chaque instant de ne pas le juger pour ce manque d’expression. Elle le comprenait malgré tout et c’était appréciable pour lui.

- Tout cela est passionnant. Je suis ravi de tes conclusions, Meï. Seulement je pense qu’il serait bon pour nous que nous gardions cet avantage sur Blaire. Il nous a déjà autorisé à aller glaner des informations à Miss Elkins, c’est tout ce qu’il nous fallait. Faisant une pause il viens doucement enlacer sa femme en lui caressant les cheveux. Tout bon employé sait que pour se rendre indispensable à son patron, il doit avoir des mystères et des secrets pour lui.

La libérant de son étreinte il lui lança un dernier regard avec un petit sourire avant de se diriger vers un meuble à tiroirs multiples il en ouvrit un et y dénicha un enregistreur de voix. Il revint ensuite vers Lan Meï. Se rasseyant il sortit un autre carnet à lui- il en avait un bon nombre qu’il numérotait précieusement-.  L’ouvrant, il pris sa femme par la main pour qu’elle s’assoit près de lui.

- J’ai une suggestion d’idée. D’abord nous devrions aller à la pêches aux informations en faisant les innocent auprès de Madame Elkins. Puis-ce que c’est une femme de pouvoir nous allons devoir trouver son point faible. Heureusement comme je suis prévoyant j’ai déjà effectué des recherches et j’ai trouvé un rapport de décès d’enfant falsifiée dans les données de l’hôpital ou elle à accouché. Le fichier de l’hôpital est maquillé à mon avis car si on en croit les petites annonces, celle d’une nourrice qui cherchait depuis des mois du travail sur le journal  ont subitement disparu 1 mois après la date de l’accouchement. Cette fille à un réseau social que j’ai épluché et sans surprise elle habite pas  loin du quartier ou habite le Doc Elkins si on en crois les documents de la Murkoff que j’ai réussi à glaner à Blaire. Hier je me suis rendu dans le quartier d’Elkins et j’y ai vu la nourrice, donc son bébé est vivant mais elle veut faire croire le contraire. Il nous sera donc aisée d’appuyer sur cela si toutefois elle n’est pas coopérative.

Se frottant un peu les mains tout content d’être un bon stalkeur quand il le fallait il regardait Meï et ajoutait alors.

- Pour ce qui est de notre couverture j’ai pensé que nous pourrions être soit des journalistes sachant qu’elle ne pourrait pas refuser notre présence étant donné que l’établissement qui lui appartient désormais souffre d’une terrible image.  Qu’en pense-tu ? Je ne suis pas forcément convaincu par mon idée alors je serais ouvert à ce que tu me donne tes commentaires ma chérie. Tu as toujours un regard  très intéressant.

Jo'
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Jo'
Jeu 30 Déc - 8:42
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Matthews Herald
J'ai 28 ans et je vis dans le Colorado, USA. Dans la vie, je suis sans emploi depuis le "licenciement technique" du Mount Massive Asylum et je m'en sors mal. Sinon, à cause de ma situation délicate, je suis célibataire.



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Le jeune homme repère un chemin escarpé qui longe le canyon et serpente entre des arbres - une couverture parfaite dans laquelle il se faufile accroupis. Il ignore totalement par où commencer ses recherches, c'est certain que des expérimentations ont lieu ici, le malade qu'il a renversé ne peut tromper, mais les habitations qu'il voit depuis ses hauteurs ont l'air de taudis de décomposition plutôt que de laboratoires ultra-perfectionnés. Alors quoi ? Paulina est-elle détenue ailleurs ? Matthews ne lâche pas l'affaire  : il atteint désormais le village mais demeure entassé derrière les maisonnées. Il aperçoit deux hommes jeter une masse rouge comme ensanglantée dans le puits du village - l'odeur est infâme - ; à travers une fenêtre une dame la peau parcheminée berce un minuscule squelette enveloppé dans un torchon souillé ; un type se grattant s'arrache un bout de peau qu'il s'empresse de cacher dans sa poche comme un coupable (les lépreux sont isolés du reste du village). Matthews retient par deux fois une nausée révulsée tant par l'horreur que par la terreur d'imaginer Paulina dans cet enfer à ciel ouvert.

Soudain un coup de feu résonne et tout le village se déverse en sa direction : une maison pas plus miteuse que les autres. Matthews profite de la perturbation pour rejoindre n'importe quelle habitation la plus éloignée du groupement en quête d'indices - il souhaite retrouver Paulina et, s'il peut du même coup apporter des preuves du cauchemar auquel il assiste ici sans se les faire retirer par Blaire comme à l'asile, le vigile ne s'en privera pas. Une nouvelle façon de racheter son incrédulité qui fit souffrir tant de monde.

La maison dans laquelle il pénètre est habitée mais pas accueillante pour autant. D'une haute marmite où remuent des tripailles s'échappent de vigoureux asticots ; au sol, les cafards dansent la lambada ; sur la table s'empilent des assiettes sales et Matthews devine qu'ils mangent toujours dedans. Rien ne sort du lot alors il progresse jusqu'à une chambrée où le lit défait est marbré de tâches jaunies, le bois du chevet rendu visqueux, et une tâche de vieux sang macule le sol. Sur une petite table de correspondance en face du lit se trouve une pile de papier et d'encre, Matthews y voit une lettre rédigée.

Citation :
Angeline,

J'ai appris pour ta fille Samantha. Tu ne dois pas en vouloir à Papa Knoth, toutes les femmes sont maudites à cause de leur pêcher, et il pressentait qu'elle portait en elle l'Antéchrist. Knoth est bon et nous fait l'honneur de nous guider dans le monde de Satan, à nous de lui faire confiance. J'en ai la preuve : le serviteur du mal m'envoie légion de ses insectes pour me rendre folle. Cafards, asticots. Knoth a dit qu'il m'aiderait pour ça aussi - mais je n'ai pas de fille à lui offrir en échange, moi, alors tu vois sa générosité.

Papa nous accompagne vers Ezekiel, mais rien de ce qui n'a de valeur dans ce monde ne s'obtient sans sacrifice.
Toutes mes condoléances pour ta fille. Tu en feras d'autres avant que l'Antéchrist ne sonne entre tes jambes.
Ezekiel est grand.

Matthews comprend que ce Knoth est un genre de responsable ici et que s'il a des questions à lui poser, c'est lui qu'il doit trouver pour commencer ses recherches. Il prend en photo la lettre et la repose à sa place au moment où il entend qu'on entre dans la cuisine, la pièce voisine. Il entend une femme fredonner - probablement l'autrice de la lettre - puis pester contre la vermine qui assaille la saleté de ses préparations. Tout concentré à l'écoute des bruits du quotidien qui tonnent à côté, affairé à trouver un moyen de s'échapper de la maison maintenant qu'il est trop tard pour repartir d'où il était venu sans se faire repérer, Matthews est figé sur place lorsqu'il aperçoit une petite fille de l'autre côté de la fenêtre en train de l'observer depuis peut-être une éternité.

Lui gelé sur place par la terreur, elle demeure immobile, presque sans vie, sans expression en tous cas. Mais c'est alors qu'elle s'apprête à hurler pour appeler les adultes qu'un épais vrombissement se mets à sonner dans tout le village accompagné d'un flash lumineux aveuglant.


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Jo'
Ven 31 Déc - 8:46
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Lan Mei
Huang

J'ai 30 ans et je vis au camp d'expérimentation, dans le désert d'Arizona, USA. Dans la vie, je suis ingénieure en nanoparticules et biomécanique et je m'en sors très à l'aise. Sinon, grâce à ma chance, je suis mariée et je le vis plutôt bien.

Lan Mei avait téléphoné à Mount Massive dans la foulée pour s'échoir sur la ligne de la secrétaire.

"Bonjour Mademoiselle. C'est ... Mia Keane à l'appareil, journaliste chercheuse à The Lancet. Je vous appelle au sujet d'un article [...]"

La chercheuse avait trouvé un faux nom - falsifier une carte de journaliste et hacker le répertoire de la revue serait chose facile - et s'était faite passer pour employée d'un journal scientifique mondialement reconnu. Scarlet pouvait difficilement refuser une interview certes, mais ils ne pouvaient pas jouer les chroniqueurs de quartiers : cette fausse identité de chercheurs leur permettait de poser des questions poussées sur les recherches du Walrider. Le rendez-vous avait été pris.

Deux semaines plus tard.

Les tours du Mount Massive Asylum les toisent avec autorité. Lan Mei et Feng savent le détail des horreurs qu'ont abrité ces pierres, mais ils savent aussi que Temple Gate non plus n'est pas gai. Les deux faux journalistes sont équipés : l'intérêt de maîtriser la nanotechnologie, c'est de faire des micros ultra perfectionnés de la taille du chas d'une aiguille.

Ils pénètrent dans le grand hall d'entrée, le carrelage est resté le même, de beaux carreaux immenses lasurés et stratifiés aux détails auburn sur fond beige. Mais le sang a été épongé. Au centre du hall se trouve un îlot avec deux réceptionnistes - il y a toujours des vigiles, mais en moins grand nombre, et ils ne sont pas arque-boutés sur des secrets cette fois. Le couple se présente, tend les fausses cartes, ne montrent évidemment pas qu'ils sont époux, et ils sont escortés au bureau de la docteure Elkins.

Le lieu a davantage l'air d'un hôpital classique qu'autrefois, ou peut-être même d'une maison de repos. Certains patients sont libres de leurs déplacements, dans une salle de pause on les voit qui jouent aux cartes ou regardent la télé - une chaîne musicale apparemment -, il y a une pièce pour qu'ils mangent ensemble. Tout a été repensé pour le soin et transpire de l'organisation de l'endroit une volonté de faire le bien. Mais cette bonne nouvelle tend d'autant plus les deux chercheurs. Scarlet en a fini des atrocités et cela risque de la rendre plus perméable aux questions qu'ils souhaitent lui poser.

La secrétaire entre la première dans le bureau pour annoncer l'arrivée des "journalistes" puis ils y sont accueillis à leur tour.


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Mer 16 Fév - 17:43
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Scarlet

Elkins

J'ai 44 ans et je vis à Lake Country dans le Colorado... Dans la vie, je suis Psychiatre et directrice de l’institut psychiatrique de Mount Massive et je m'en sors, à merveille. Sinon, grâce à mon charme et mon intelligence , je suis irrésistible.

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???

Zarnala-Deviant Art
Deux semaines plus tard
-«Bonjour, vous êtes bien sur le répondeur de Matthews Hérald, je suis indisponible pour le moment merci de me rappeler plus tard… »

Un grand bip encore une fois et la grande dame lève les yeux en soupirant le téléphone portable bloqué entre son épaule et son oreille, tandis qu’elle tient dans ses bras sa petite fille a qui elle donne toujours le biberon à presque quatre ans. Mais la pauvre enfant est bien incapable encore de se nourrir vraiment seule. Comme d’habitude la fillette peine à se concentrer sur l’activité de manger et tète l’objet en plastique avec lenteur toute lymphatique, à peine éveillée dans les bras de sa mère.

-Bonjour Matthews c’est encore moi Scarlet Elkins. Je vous appelle car Paulina Gallinger apprécierait beaucoup votre visite au sein de son nouveau lieu de vie. S’il vous plaît rappelez-moi malgré nos différents, elle a besoin de vous. Bonne journée.

Le visage inquiet elle raccrochait en repensant aux nombreux « mini-coma » que faisait Paulina ces derniers temps. Effectivement depuis deux semaines elle dormait beaucoup et semblait dans un état similaire au coma. En vu de ce qu’elle lui avait confié quelques jours auparavant elle s’inquiétait beaucoup de l’origine de ces maux. Sentant sa mère inquiète la jeune enfant encore éponge émotive se mit à chouiner un peu et s’agiter, ne buvant plus ce que sa mère lui donnait. Scarlet précautionneuse de l’état de son enfant lui caressa la tête et la rassura rapidement en caressant l’arrête de son petit nez en trompette. Souriant elle était contente d’avoir réussi à lui faire prendre des forces pour la journée difficile qu’elle allait encore devoir subir.

L’emmenant au centre de rééducation aujourd’hui comme chaque semaine par une fois,  elle n’apprécie pas cette journée, ni l’emmener là-bas. Elle savait que même si le personnel était compétent (et elle s’en était personnellement informée), sa fille avait du mal à faire beaucoup de choses, cela lui demandant des efforts, elle pleurait énormément. Chassant ses mauvaises pensées la déposer est déjà un dilemme car elle pleurait d’angoisse d’être séparée de ses parents. Anibàl n’est pas là, ça fait déjà 5 jours qu’il et absent à cause d’une complications par rapports à plusieurs « gros dossiers » de travail. Avec le temps Scarlet avait appris à ne plus s’en inquiéter seulement elle mentirait si elle disait qu’elle n’était pas infime-ment stressée…

La petite demoiselle déposée dans son enfer bénéfique, sa mère rejoignait le sien, à une différence, qu’il ne lui était pas si bénéfique que cela à elle... En arrivant, elle alla saluer Brodie et Paulina, comme d’habitude elle arrivait en avance exprès pour avoir le temps de faire cela. Brodie l’inquiétait, il semblait toujours renfermé et elle comptait bien se quérir de son état aujourd’hui après ses autres obligations comme cette réunion stupide avec des fouineurs de médias reconnus. Elle avait prévu un discours, une tactique, avec le temps c’était facile de surpasser les obstacles…

Quittant l’espaces des logements de réinsertion elle rejoignit son bureau les mains gantés, la cigarette aux lèvres, aussi symboliquement féminine qu’une statut des années cinquante.  Le temps ne semblait rien pouvoir contre elle qui rayonnait toujours autant dans son apparence et pourtant la dame rouge avait bien des épines dans son jeu. Face à eux aujourd’hui elle lutterait pour ne pas penser à son bébé c’était difficile et il fallait le dire, comme elle l’avait très bien prévu, Scarlet avait maintenant qu’elle était mère bien du mal à être aussi impitoyable qu’avant…

Le téléphone retentit, la voix d’une femme, Anna la secrétaire raisonne :

-Madame Elkins, Miss Keane et Monsieur Saunders du Lancet sont là pour vous. Êtes-vous prête à les recevoir ?

- Parfaitement.

Fit-elle, assise sur son fauteuil de cuir, les jambes croisées et le regard froid et aussi calme que la surface d’une eau stagnante. Un dernier regard à son bureau, rien ne pouvait la trahir de son état de mère.  Anna les accompagnent et elle les annonce avant de les laisser aux griffes de la directrice.

- Bien le bonjour à vous messieurs dames. Je vous en prie, asseyez-vous.

S’étant levée à leur arrivée elle les regardait avec un sourire de bienséance si bien joué qu’il était difficile de savoir si elle était honnête ou non dans son expression. La cigarette au bec sur un ouvrage luxueux de porte cigarette elle prenait soin d’écouler ses cendres dans son cendrier. Ouvrant un distributeur de cigarette orné venu d’un autre temps elle les regarda.

- Une cigarette ?

De pair avec le personnage en voyant leur expression fade elle referma l’objet et écrasa enfin son mégot, comprenant rien qu’a ce refus que l’échange serait peut-être plus tendu que prévu...
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