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 Et au creux des ténèbres, fleurira la lumière _ Sparka

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Sparka
Sparka
Féminin MESSAGES : 84
INSCRIPTION : 12/05/2021
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UNIVERS FÉTICHE : le réel
PRÉFÉRENCE DE JEU : Les deux

tea

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1450643490-008.png
Alicia
Lockwood

J'ai 33 ans et je vis à Londres, Angleterre. Dans la vie, je suis chasseuse de sorciers et sorcières. Pourtant, je suis moi-même un être de lumière, une sorcière aux pouvoirs en expansion. Mais je me suis ôtée la mémoire il y a des années, alors que je n'avais que 15 ans pour obulier les tourments de mon coeur et pour ne pas déchaîner les fureurs de ma destinée. L'oubli nous a peut-être sauvés mais il m'a aussi enchaînée à un nouveau sort : celui de vouloir me venger de la race des sorciers, seule responsable de ce qui nous était arrivés. Sans le savoir, je suis donc une invocatrice de lumière Mon pouvoir se manifeste grâce à la manipulation des ondes lumineuses et s'étend dans un vaste champ. Je peux modifier l'apparence de ce qui m'entoure via quelques inflexions, je peux aveugler le regard ou lui redonner la vue, je peux insérer la lumière dans une mémoire ou l'y forcer au point qu'elle vous tue. Mais de toutes ces choses, j'ai à peine conscience. J'ai réalisé récemment que j'étais dotée de pouvoirs mais je refuse de les exploiter et je vis dans le secret de ce que je suis. Je suis fiancée à un autre chasseur et j'ai l'espoir que cette union parvienne à m'aider à me canaliser pour mener à bien mes missions. Car ce qui anime aujourd'hui ma quête est le désir de sauver l'humanité de la race dont je fais partie malgré moi, et la vengeance.

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Les pieds qui dessinent des cercles au sol, qui meuvent comme entraînés dans la valse d'un autre temps. Des regards qui se croisent, se toisent et l'intensité qui s'exprime au-delà d'eux-mêmes. Alicia goûte à cette morsure amère qu'est la main d'Alec sur la sienne et à la terrible douleur qu'est le maintien de son pouvoir dans l'ombre. Il se déchaîne en elle, désirant se manifester, ouvrir ses éclairs vers le monde. Et à chaque pulsation de son coeur, elle haït un peu plus celui qui lui fait perdre son contrôle alors que lui... Lui semble tellement maître de sa propre personne.

Et je me retrouve plongée dans des rêves qui me ramènent en arrière. Des illusions d'un temps qui m'échappe, d'une vie que je ne retrouve pas. Tes yeux qui plongent dans mes yeux réveillent des monstres d'antan. J'ai envie de courir, de me cacher parce que je sais. Mais ce que je sais m'échappe encore. Alors je m'accroche auprès de toi, inconsciente de ce que je devrais faire, incapable de te repousser.

Malgré elle, elle rit. "J'imagine votre déception. Vous serez donc le vertueux d'entre nous." Elle ponctue sa boutade d'un clin d'oeil entendu. Il est évident qu'il n'a pas chômé pendant tout ce temps non plus. Il n'y a qu'à voir comment les chasseuses le dévorent des yeux pour comprendre qu'il est homme à plaire. Aux femmes et mêmes à certains hommes du Conseil. Mais alors qu'elle n'a aucun droit de clamer une quelconque propriété sur lui, ses tripes se tordent à l'idée d'autres qui seraient trop proches de lui. L'égo est un vilain défaut. Mais désormais, s'il s'engage à ses côtés, elle sait qu'elle devra faire attention. Car un homme de l'envergure du général est certainement un homme qui n'hésite pas à butiner quand l'occasion se présente. Et l'occasion... doit être fort présente. "Mais le passé ne nous appartient pas Alec. Le présent, inutile d'en parler, nous le vivons. Parlez-moi plutôt du futur. Pensez-vous être capable de m'être fidèle?" Bien qu'intéressante, la question demeure aussi insultante. Présumer que cela pourrait lui être difficile est une façon bien personnelle de l'attaquer. Celui qui désirait ses morsures se voit servir. Elle maintient son sourire, continue de le suivre sans aucune difficulté, mais la joute verbale demeure plus intense que le pas de danse. "En temps de guerre, il faut utiliser ses armes avant son adversaire. Sinon, il y a faille stratégique." répond-elle du tac-o-tac. Mais elle apprécie le compliment déguisé en critique. Car elle sait qu'elle peut être très acide dans ses propos. Tellement acide qu'elle provoque le Général Kirigan à une démonstration d'affection devant les yeux de toute l'assemblée. L'idée de reculer lui vient en tête mais sa fierté n'a pas à prévaloir sur sa mission. Et pour le moment, il est essentiel que ce mariage se fasse. Et vite. Alors s'ils sont tous convaincus que ce baiser scelle un quelconque accord entre eux, cela fera l'affaire. Plat, sans couleur, cet échange est bien plus doux que leur premier. Et ce sceau sur ses lèvres n'est rien d'autre que ce qu'il est : une signature de contrat. Froide et impersonnelle. Il n'y a plus rien de la fièvre qui les agitait au premier rendez-vous. "Nous ne serons plus jamais libres Général." Elle insiste sur ce titre qui prouve rien qu'à lui son appartenance à une caste, à des espoirs, à un monde tout entier. Elle regarde la bouteille de champagne qui demeure sur le plateau alors qu'il lui a mis une coupe en main. Vicieuse, elle repose le verre et s'empare de la bouteille avant de le suivre vers le balcon où il l'invite. Deux de leurs mains sont toujours unies et Alicia tire dessus pour le forcer à revenir vers elle. Elle se glisse sur la pointe des pieds pour aller murmurer à son oreille dans un geste qui doit paraître plus intime encore que leur baiser. "Vous savez, quand j'ai parlé de donner à l'assemblée ce qu'elle voulait... Je parlais simplement d'une confirmation verbale que nous avions décidé de nous marier." Sa voix murmure dans le creux de son lobe, le caresse de son ton grave et chaud avant qu'elle ne redescende sur ses pieds et passe devant lui pour ouvrir les portes fenêtres du balcon supérieur. Sur la terrasse, elle appuie son dos à la balustrade et soulève la bouteille avec malice dans les yeux. "Finissez votre verre Kirigan. Je compte bien vous rendre ivre, ivre de champagne et de ma personne afin de vous pousser à me dévoiler pourquoi vous êtes prêt à renoncer à votre liberté. Liberté qui pourtant semble tant vous tenir à coeur." Et elle porte le goulot à ses lèvres, prenant une première gorgée de ce qu'elle annonce comme étant leur dernier moment de gaité. Moi aussi j'ai du mal à me priver de ce que j'aime tant. Moi aussi je les exècre, eux, qui pensent que nous sommes leurs marionnettes. Mais comprends-tu que si tu m'épouses, nous n'aurons de cesse de chercher à nous dominer l'un l'autre? Et vois-tu bien que je ne te laisserai pas prendre le contrôle? Elle sourit toujours, radieuse sous la couverture lunaire, étincelant naturellement sans même que son pouvoir ne se manifeste.
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Callian
Callian
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UNIVERS FÉTICHE : Dystopie, City, Fantasy ou Historique
PRÉFÉRENCE DE JEU : Homme

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CIEw8cE.png
Aleksander Morozova
J'ai 38 ans et je vis à Londres, en Angleterre. Dans la vie, je suis le général des hérétiques, les sorciers dissidents qui refusent de se plier aux lois oppressives du gouvernement. Après un attentat particulièrement sanglant, on me croit mort et je me suis infiltré dans les rangs des chasseurs afin de faire tomber leur famille la plus influente. Je suis promis à leur fille aînée et je compte l'utiliser dans ma soif de vengeance. Je manie le seul pouvoir de niveau 5, et je suis invocateur de ténèbres. Une prophétie prédit mon arrivée à la tête du pays et mon ambition me porte à chercher le meilleur moyen de l'accomplir. J'ignore encore que celle à qui je dois m'unir est ma destinée et que je la connais depuis l'enfance : elle est l'invocatrice de lumière qui a fui autrefois loin de moi à cause de la prophétie dont j'ignore les pans les plus sombres. Elle m'a alors ôté tous les souvenirs de notre enfance et de nos amours.

Invocation de ténèbres : matérialisation et lames acérées.
Illusions et absorption de souvenirs. Amplification des pouvoirs des sorciers par simple toucher. Profanation des âmes pour s'en servir et relever des êtres des ombres soumis à sa volonté (coût en force vitale important). Contamination des pouvoirs positifs s'il est trop longtemps en contact avec la peau d'un sorcier, risque de mort.

avatar(c)bigbadwxlf
Son clin d’oeil à elle, en miroir sa bouche à lui qui se voit ourlée de moquerie. Piètre vertu que voici, il ne répond guère à l’évidence, l’on n'a pas un visage comme le sien, ni cette aura sans traîner derrière soi quelques conquêtes. Il se sait à ce point de vue là son parfait égal, car il a vu tous ces hommes la convoiter, alors qu’elle descendait l’escalier, et il capte de nouveau quelques pâleurs renfrognées, de ces éconduits, ou plutôt de ces âmes négligées, dévolues aux ombres quand lui sait les dessiner. Il songe une seconde à Electra, son invocatrice la plus douée, sa plus furieuse combattante, qui fut à la fois son bouclier et son bras armé, puis une nuit sans qu’ils ne le préméditent, son amante. Mais depuis qu’il a embrassé sa nouvelle mission, et qu’il doit se planquer pour continuer de faire croire à son trépas, ils ne savent se voir que dans des circonstances trop fragiles. Depuis des mois, il n’a su resserrer son étreinte sur elle, et il sait pertinemment que si la jeune femme se languit, il n’en est pas de même pour lui. Il aimerait qu’elle lui manque, il aimerait que lorsque la veille, elle se permit de le toucher, le même émoi le cueille que désormais qu’il tient Alicia contre lui, serrée, embrassée. Il aimerait que la fureur se déchaîne, et l’envie avec elle. Il aimerait que ce soit autre chose que la frivolité d’un désir que l’on navre trop vite pour mieux savoir pourchasser les abîmes. Il aimerait qu’Electra lui suffise, et qu’à chaque fois qu’il la prenait il n’ait pas ressenti cette solitude le mordre avidement. Peut-être que cette pulsion qu’il ressent pour miss Lockwood n’est rien d’autre que l’aplomb dévorant de son ambition, et qu’il se réjouit tout simplement de son martyre prochain. Lorsque la question jalouse tremble entre eux, il la regarde longuement, et demeure muet, alors que des flammes se réveillent tout au creux de ses prunelles sombres, qui semblent captivées. Elle semble le provoquer plus encore après cela, tantôt douce, tantôt défiante, la voilà qui l’entraîne et que la lutte se poursuit à chacun de leurs pas. L’image parfaite qu’ils renvoient renferme des récifs où ils cherchent à précipiter l’adversaire, alors que leurs sourires s’étirent comme des lames tranchantes. La liberté, en point d’orgue, éventrée en une seule saillie, qu’elle ponctue de son titre, et il la poursuit, ajoute avec une sorte de virulence, qui claque comme un fouet. Croyez-vous que cela m’effraie, miss Lockwood ? Même leur démarche semble continuer de tracer le sentier de la guerre, il la précède, elle le poursuit, il s’efface pour pousser la porte, elle le dépasse, armée de sa bouteille, alors que le murmure le fait tressaillir. J’ai toujours préféré des démonstrations plus… poignantes. Et alors que la nuit l’avale, et qu’elle s’appose sur elle, comme éternel point de fuite, appuyée à la balustrade, il semble rencontrer un milieu naturel, et s’y dessiner avec bien plus d’aisance. Il se fond un instant, en plein clair-obscur, tandis qu’il la rejoint très lentement, en des pas mesurés et il ressent encore la chaleur de son souffle au creux de son oreille. Il boit une gorgée, la déguste, ne se presse nullement dans les affres de l’ivresse car désormais qu’elle n’est plus qu’à lui, il a l’envie de la dévoyer plus encore, elle l’étoile brillante qui vient ainsi ponctuer l’immensité de sa nuit. Il repose la coupe sur le bord du balcon et préfère lui voler la bouteille pour boire à son tour où ses lèvres se sont posées. Il la repose entre eux, comme une sorte de trêve, et laisse le silence les envahir tout comme la nuit le fit. Ils sont côte à côte, mais ne regardent pas dans la même direction, métaphore cruelle de leur future union. Il abandonne un très léger soupir avant de laisser retomber des paroles nébuleuses. J’abandonnerais bien plus que ma liberté pour voir le monde changer. Une confidence, habillée d’une douleur presque perceptible, comme s’il avait déjà abandonné beaucoup de lui dans l’éternité du combat. Il tourne la tête pour la regarder, ses doigts glissent le long de la balustrade dans sa direction. Vous me parliez de fidélité, mais seriez-vous prête à vous aliéner à moi ? Seriez-vous prête à donner cette fidélité vous-même, celle qui creuse en vous ce que vous êtes. Plus que celle de la chair, celle de l’esprit ? Et c’est de ça qu’il s’agit, alors que les ombres semblent habiter tous les regards d’Aleksander, et que son pouvoir appelle la nuit, son opacité, son velours, le même qui s’abandonne dans son timbre grave. Vous avez raison cependant, la liberté n’est plus un choix à notre portée. Si le rituel est ce que l’on en dit, il faudrait bien plus que des mots pour rompre la connexion qui sera instaurée entre nous. Il se doute que l’appairage des puces n’est en réalité un rituel bien plus profond que cela, et que les chasseurs dissimulent soigneusement la magie opérée pour ne pas être accusés de s’adonner au paganisme qu’ils pourchassent et se plaisent à pourfendre. Nous n’aurons que cette nuit pour reculer. Une pause, et sa main trouve la sienne, mettant en péril la bouteille qu’il doit contourner. Qu’elle se brise, qu’importe, qu’ils se brisent tous les deux, et tous ces inutiles autour d’eux. Souhaitez-vous reculer, Alicia ? Et très étrangement, il ressent le besoin de lui laisser le choix, d’épargner sa splendeur au châtiment des ombres.



~ i'm just a man of no consequence...
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Sparka
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Alicia
Lockwood

J'ai 33 ans et je vis à Londres, Angleterre. Dans la vie, je suis chasseuse de sorciers et sorcières. Pourtant, je suis moi-même un être de lumière, une sorcière aux pouvoirs en expansion. Mais je me suis ôtée la mémoire il y a des années, alors que je n'avais que 15 ans pour obulier les tourments de mon coeur et pour ne pas déchaîner les fureurs de ma destinée. L'oubli nous a peut-être sauvés mais il m'a aussi enchaînée à un nouveau sort : celui de vouloir me venger de la race des sorciers, seule responsable de ce qui nous était arrivés. Sans le savoir, je suis donc une invocatrice de lumière Mon pouvoir se manifeste grâce à la manipulation des ondes lumineuses et s'étend dans un vaste champ. Je peux modifier l'apparence de ce qui m'entoure via quelques inflexions, je peux aveugler le regard ou lui redonner la vue, je peux insérer la lumière dans une mémoire ou l'y forcer au point qu'elle vous tue. Mais de toutes ces choses, j'ai à peine conscience. J'ai réalisé récemment que j'étais dotée de pouvoirs mais je refuse de les exploiter et je vis dans le secret de ce que je suis. Je suis fiancée à un autre chasseur et j'ai l'espoir que cette union parvienne à m'aider à me canaliser pour mener à bien mes missions. Car ce qui anime aujourd'hui ma quête est le désir de sauver l'humanité de la race dont je fais partie malgré moi, et la vengeance.

Et au creux des ténèbres, fleurira la lumière _ Sparka - Page 3 Tumblr_inline_o6fpqnxyKh1rifr4k_500
Entre eux, il n'y a pas l'ombre d'un mensonge vertueux. Il n'y a pas l'artifice de la chasteté mielleuse que l'on vous vend quand vous vous apprêtez à acheter une épouse. Car ce n'est qu'un commerce, un commerce honteux où l'on met en avant les qualités pour dissimuler les failles. Mais si les CV de chacun d'entre eux est auréolé de succès, tant Alicia qu'Alec cherchent avec ferveur où se trouve le défaut capital de sa future âme soeur. Et dans cette chasse sans repos, ils se poursuivent, s'agacent et finalement s'enlacent. Les doigts joints dans une étreinte qui en est presque possessive, elle le suit vers les terrasses. L'assemblée a déjà eu ce qu'elle voulait. L'assemblée peut se passer d'eux, le temps qu'ils discutent de points importants ou du moins, le temps qu'ils s'accordent sur leurs plans. Pourtant, ce n'est pas de leur mission qu'ils crèvent de s'entretenir. Car là, sous le ciel noir et éclairé de seulement quelques étoiles, ils savourent leur dernier moment de quiétude. Une fois le fameux "oui" prononcé, ils seront propulsés sur les chars d'assaut, leurs visages feront la une des journaux de chasse internationaux et ils n'auront plus de répit. Jusqu'à ce que la mort vous sépare. Car ils devront tout donner jusqu'à ce que le souffle d'un des deux vienne à s'estomper. "Tout le monde a ses peurs." répond-elle laconiquement. Si ce n'est pas cela, il doit y avoir autre chose qui provoque des tressaillements dans l'âme du général. Ceci dit, pour le moment, Alicia ne désire pas trouver l'élément qui le rend vulnérable ou qui le fait crier le soir, pendant la nuit. Non. Là, elle se plaît juste à profiter encore un peu de sa compagnie sans contrainte. Jouant de la chaleur de son murmure contre son oreille et répondant avec malice à son interlocuteur. "Poignante?" Elle le provoque sans concession. "Pour une démonstration poignante, il aurait fallu un peu plus de poigne, vous ne pensez pas?" Elle s'exaspère elle-même à continuellement le chercher, comme si elle ne pouvait déjà plus se passer de son contact. Son seul salut réside dans le ton fier et amusé qu'elle emploie, comme une carapace à son désir.

Tous deux assis contre la balustrade, elle ne peut s'empêcher de voir qu'il regarde ailleurs. Son visage est impassible et elle ne tourne pas vers lui, craignant de quémander une nouvelle fois ses faveurs. Alicia ne comprend pas pourquoi cet homme, cet étranger, lui fait tant d'effet. Il n'y a pas que l'attirance physique, cela va au-delà. Elle cède à la tentation de le regarder quand il parle de son ambition de voir le monde changer. Et il cligne des yeux. Ces yeux qui se ferment et Alicia qui ressent tout un choc au souvenir de ces mêmes yeux dans un passé lointain. Elle entend sa propre voix murmurer Je suis désolée. Le mirage se rompt sous les paroles d'Alec qui la sort de cette étrange sensation de déjà vu. "Si je vous jugeais digne de cela, probablement." Le mot employé est savamment utilisé. Elle aurait pu utiliser "estimer" mais pour le moment, Alicia ne fait que juger. Elle est juge suprême et il est accusé. C'est elle qui décidera de l'acquitter de ses doutes ou de le condamner. Son procès en cours, elle ose même mentir effrontément. Car elle n'est pas femme à se donner, pas même pour un serment. Et pourtant... une flamme vacille dans son coeur, une flamme qui lui indique qu'elle s'est déjà sacrifiée pour une cause juste et noble. Je pourrais tout donner pour le mérite de la bonne cause. Elle ne comprend pas cette pensée. Est-ce à lui qu'elle est destinée? Son instinct lui dicte-t-il de s'abandonner à Alec? Elle chasse cette idée de son esprit. "Pourquoi voudrions-nous la rompre?" Elle sent sa main qui traverse l'espace qui les sépare et ne sursaute pas. Son épiderme est en émoi et elle n'a qu'une question en tête Pourquoi ne portes tu plus tes gants? Mais elle se tait, réfléchissant à ce qu'il lui dit. Il est encore temps de reculer. Cependant, si cette option est toujours présente, elle n'a pas le temps de la considérer car il l'accule au dos du mur en l'interrogeant sur son envie de la saisir. "Toutes vos questions sont-elles toujours aussi simples?" Elle serre ses doigts entre les siens et fait un pas dans sa direction, comme pour répondre sans ouvrir cette bouche qu'il a qualifiée d'arme. Pourtant, tant cette interrogation que celle de leur premier rendez-vous aurait mérité qu'elle se penche un peu plus dessus. Droite devant lui, elle soulève cette main avec laquelle il la tient et la regarde, l'analyse, cherchant des cicatrices ou autres marques de guerre. Sa peau est intacte. Etrange. "On m'a ôté le droit à la liberté il y a des années de cela. Je ne perds rien en me livrant au combat. Ma vie ne m'appartient déjà plus. Alors je peux bien m'enchaîner à vous ou à un autre. Elle marque une pause avant de continuer. "Pour autant que mon combat permette que d'autres ne vivent pas ce que j'ai vécu, je suis prête à tous les sacrifices. Elle fait un pas de plus vers lui, réduisant l'écart entre eux, sentant ses jambes contre les siennes. Seule sa robe blanche fait obstacle entre eux. "Reculer n'est pas une option. Regardez derrière vous Alec. Le vide et la destruction. Voilà à quoi cela mène de reculer." La métaphore est parfaite. Il est adossé à la balustrade et le vide s'offre derrière son dos. Elle sourit en relâchant sa main pour venir caresser son visage. "Vos ombres ne me font pas peur. Je suis prête à avancer avec vous. Mais cela uniquement parce que ..." Elle ne finit pas sa phrase, la porte vitrée s'entrouvre et un conseiller entre. Il s'excuse de l'interruption en les voyant là et repart aussi vite. Alicia rit. "Vous voyez, nous ne sommes déjà plus libres."

Mais si ma captivité doit se vivre avec toi, je signe de ce pas. Car je pressens dans ce regard orageux que tu poses constamment sur moi que des démons te rongent et te rapprochent de ce en quoi je crois : la noblesse d'une cause, la justice pour ceux qui osent.
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Aleksander Morozova
J'ai 38 ans et je vis à Londres, en Angleterre. Dans la vie, je suis le général des hérétiques, les sorciers dissidents qui refusent de se plier aux lois oppressives du gouvernement. Après un attentat particulièrement sanglant, on me croit mort et je me suis infiltré dans les rangs des chasseurs afin de faire tomber leur famille la plus influente. Je suis promis à leur fille aînée et je compte l'utiliser dans ma soif de vengeance. Je manie le seul pouvoir de niveau 5, et je suis invocateur de ténèbres. Une prophétie prédit mon arrivée à la tête du pays et mon ambition me porte à chercher le meilleur moyen de l'accomplir. J'ignore encore que celle à qui je dois m'unir est ma destinée et que je la connais depuis l'enfance : elle est l'invocatrice de lumière qui a fui autrefois loin de moi à cause de la prophétie dont j'ignore les pans les plus sombres. Elle m'a alors ôté tous les souvenirs de notre enfance et de nos amours.

Invocation de ténèbres : matérialisation et lames acérées.
Illusions et absorption de souvenirs. Amplification des pouvoirs des sorciers par simple toucher. Profanation des âmes pour s'en servir et relever des êtres des ombres soumis à sa volonté (coût en force vitale important). Contamination des pouvoirs positifs s'il est trop longtemps en contact avec la peau d'un sorcier, risque de mort.

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Tout ce silence, sous la coupe de la nuit où les étoiles se font rares, les ténèbres ont tout envahi, et les songes et les envies, et le chant du jour semble si loin. La désagréable sensation que la puce ne fera plus effet bien longtemps, et que les sorts d’Helen se distendent court tout le long de son dos, et il doit renfermer un tremblement, tant la nuit cherche à communier avec le pouvoir dont il est constitué. Cette entrevue en tête à tête n’était peut-être finalement pas une si bonne idée. Et la toucher encore, et en concevoir toujours l’envie, et le vouloir tant, cela non plus ça n’était pas une équation à résoudre avec autant de légèreté. Il aurait mieux valu paraître, demeurer auprès d’elle sans se sentir porté par cet instinct qui continue de le manipuler. Les échos de ses rêves oubliés sont si prégnants, qu’il pourrait presque les recomposer, et il cherche sur le visage d’Alicia des signes de cette mémoire érodée, comme si elle en détenait les clefs. Il préfère fermer immédiatement la porte à cette dérive-là, qui l’emporterait à l’origine de sa faute, ce sang versé, tout ce sang versé, et l’épiderme d’une autre devenu blafard sous la main de la mort. Aleksander inspire la nuit, cherchant à renfermer ses doutes et ses cauchemars en lui et laisse traîner comme des oripeaux trop lourds à porter ce constat qu’elle abandonne. Les peurs dont chacun est constitué. Quelles sont les tiennes Alicia Lockwood. Quelles sont ces peurs qui te tiennent éveillée dans le noir ? Il ne le lui demandera pas, quelque part c’est bien trop tôt encore, il la connaît à peine et son inclination à saisir d’elle bien plus qu’il ne le devrait le terrifie. Une terreur à rajouter à sa très longue collection. Il hausse un sourcil cependant, alors que son sourire en coin souligne la provocation qu’elle lui renvoie. Oh… Êtes-vous déçue ? Je me rattraperai peut-être. Plus tard... Mais il n’en fait rien, bien au contraire, il s’adosse patiemment, demeure posté à ses côtés sans plus bouger, sans plus la rejoindre. A chaque contact, il perd un peu plus la maîtrise de lui-même et il a peur que la puce ne se mettre totalement à défaillir. Il fuit ses yeux un instant, et cherche de nouveau le secours entre les bras décharnés de ses projets sanglants, mais ce soir, son âme s’en voit contrariée, il n’a pas l’envie d’imaginer Alicia aux prises avec ses complots, il n’a pas envie de perdre ce qu’ils commencent à entrevoir. Qu’est-ce donc au fond ? Rien que du désir, qui s’en ira bien vite. Ne sois pas ridicule… Il s’en défend, ressent pourtant comme un froissement dans l’éther, comme si dans le silence recouvré, ils communiaient plus encore qu’en se frôlant. Ses prunelles s’aimantent de nouveau à elle lorsqu’elle consent à lui répondre, et une part de lui se perce d’une blessure qui semble avoir toujours été là, ouverte dans les méandres du passé, blessure qui ne se refermera jamais. Il n’est pas digne de sa fidélité, il le sait, il le sait et cela le perturbe. Personne n’est totalement digne d’une fidélité aveugle. L’amertume transparaît, il échappe à son jugement pour l’avoir déjà proféré à son encontre, il se sait coupable, et à jamais condamné, toutefois cela ne l’empêchera pas de frapper. Car pour sauver sa caste, il est prêt à devenir le monstre que les chasseurs croient deviner en lui. Sans réfléchir, il cherche son contact, et il est aussi délicat que douloureux. Continuer à interdire son pouvoir d’amplification est le plus difficile pour lui, c’est comme contenir en permanence l’appétence d’un fauve, mais il l’a fait tant d’années, se gardant que ses congénères ne soient vraiment au courant de ce qui ferait de lui autant un objet de convoitise qu’une bête à abattre. Un sorcier bénéficierait de sa carcasse et de chacun de ses os pour devenir plus puissant que les autres, et cette lueur de convoitise, il l’a vue dans bien des regards, quand jadis cela se perçut. La vieille lui disait sans discontinuer : Deviens leur leader, mais ne confie ce don qu’à ceux qui te sont proches. Ils voudront t’abattre pour amplifier ce qu’ils manipulent avec tant de difficulté. Quand chez toi c’est presque une évidence. Ils voudront s’approprier ce qu’ils ne comprennent pas. Il serre la main d’Alicia un peu plus fort, et interdit tout débordement, alors que plus que jamais il a envie de la sonder. De plonger dans l’abîme. Il aurait dû continuer à porter ses gants, cette frivolité lui coûtera bien plus que ce serment qu’il s’apprête à prêter. Je pense qu’une chaîne est toujours lourde à porter. Mais quelque chose me dit que vous en connaissez bien le poids. Et lui aussi. Lui aussi. La parole se délie, à son contact il rencontre le besoin viscéral de la connaître mieux, et le piètre sourire qu’il offre devant la légère ironie dont elle le gratifie ne soulève en rien la puissance de son trouble. Préféreriez-vous le vide et la placidité ? Non, à n’en point douter, rien ne sera jamais simple entre eux. Et la réponse qu’elle lui offre ne l’est pas non plus. Il la considère longuement, et la proximité qu’elle lui offre commande un geste, sa main revient dans le creux de ses reins, et la porte encore plus près de lui, il entend le tissu de sa robe se froisser. Il ne peut en effet plus reculer, il ne pourra plus jamais le faire. Il en a la certitude farouche, et il esquisse de nouveau cette caresse tendre, tout contre sa joue, une caresse qu’il avait l’habitude de dessiner, il en est persuadé. Mais il est incapable de savoir quand… Peut-être n’est-ce qu’un fantasme arraché à ses rêves. Qu’avez-vous vécu, Alicia ? Une question immense, il cherche le deuil, la peur, la douleur, il cherche à savoir ce qu’il souhaitait s’interdire un peu plus tôt et il ajoute doucement, ses lèvres si proches des siennes. Le vide et la destruction, je les connais bien plus que vous ne pourriez l’imaginer… Et la balustrade rentre dans son dos, et il la tient contre lui, et il ne faudrait qu’incliner la tête pour sceller la promesse une nouvelle fois, avec bien plus de ferveur. Il est suspendu à l’instant, ses pupilles se dilatent pour mieux la happer, il sent son pouvoir si proche de se délivrer, pour mieux l’embrasser, la retenir en lui, et alors que ses lèvres cherchent à dessiner une question supplémentaire, les voilà interrompus par un inutile. Inexistence crasse, qu’Aleksander toise de la hauteur de ses firmaments. Un conseiller, un humain sans pouvoir, un humain sans nature, un humain vide, vide. Le vide et la destruction. Cette interruption aurait pu être éphémère, il a gardé sa main tout contre sa taille, incapable de la lâcher, mais alors que le conseiller recule avec couardise, il se voit dépassé par une silhouette dont aucune once ne renvoie à la médiocrité. C’est le chef du parti, Viktor Stevenson, et tout contre Alicia, l’usurpateur se tend entièrement. C’est une pulsion de rage qu’il lui faut menotter, et qui lui arrache un très désagréable frisson. Il conserve la jeune femme embrassé contre lui, et force ses traits à se détendre, à reparaître dans une très intense placidité. “Quel tableau charmant, que deux jeunes gens prêts à s’unir. Une victoire pour l’Union. Et pour le parti.” Aleksander inspire avec brutalité, mais son timbre est distant, presque froid et détaché. Que nous vaut l’honneur, légat Stevenson ? Le politicien ne fait que sourire, un sourire acéré, dangereux, et pourtant maîtrisé. Il fait quelques pas dans leur direction. “Oh je voulais juste m’assurer de votre… alchimie. Même s’il me semble que de vous dissimuler ici comme deux adolescents frustre beaucoup de gens.” Aleks roule des yeux et abandonne là une intonation contrariée. Le politicien poursuit en s’adressant directement à Alicia. “Mademoiselle Lockwood, que votre mère peut être fière de vous. Je vois cependant que vous portez une autre robe que celle que je vous avais choisie ? N’était-elle pas à votre goût ?”



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Alicia
Lockwood

J'ai 33 ans et je vis à Londres, Angleterre. Dans la vie, je suis chasseuse de sorciers et sorcières. Pourtant, je suis moi-même un être de lumière, une sorcière aux pouvoirs en expansion. Mais je me suis ôtée la mémoire il y a des années, alors que je n'avais que 15 ans pour obulier les tourments de mon coeur et pour ne pas déchaîner les fureurs de ma destinée. L'oubli nous a peut-être sauvés mais il m'a aussi enchaînée à un nouveau sort : celui de vouloir me venger de la race des sorciers, seule responsable de ce qui nous était arrivés. Sans le savoir, je suis donc une invocatrice de lumière Mon pouvoir se manifeste grâce à la manipulation des ondes lumineuses et s'étend dans un vaste champ. Je peux modifier l'apparence de ce qui m'entoure via quelques inflexions, je peux aveugler le regard ou lui redonner la vue, je peux insérer la lumière dans une mémoire ou l'y forcer au point qu'elle vous tue. Mais de toutes ces choses, j'ai à peine conscience. J'ai réalisé récemment que j'étais dotée de pouvoirs mais je refuse de les exploiter et je vis dans le secret de ce que je suis. Je suis fiancée à un autre chasseur et j'ai l'espoir que cette union parvienne à m'aider à me canaliser pour mener à bien mes missions. Car ce qui anime aujourd'hui ma quête est le désir de sauver l'humanité de la race dont je fais partie malgré moi, et la vengeance.

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Elle le sent se moquer d'elle et la femme se raidit intérieurement. Il se rattrapera peut-être. Plus tard... Quelle idiote. Mais alors qu'elle lui en veut de se jouer d'elle et de ses désirs presque inavoués, elle s'en veut encore plus de désirer que ce plus tard arrive. Elle ne sait si elle espère cela pour le laisser pourfendre ses lèvres avec la poigne demandée ou pour s'offrir le luxe de l'humilier en le repoussant à son tour de son flegme assuré. "Vous me faites trop d'honneur." La réponse est froide et carrée. Et leur dialogue s'en va vers d'autres sujets. Alicia redécouvre toute la passion qui anime son fiancé. Mais ce qui l'intrigue le plus, c'est la vérité qu'il dissimule dans ses mots. La lumière qui lutte pour sortir de ses doigts se plante avec efficacité dans son esprit et elle cerne l'amertume d'Alec. Il parle avec une sincérité qui pourtant ne lui ressemble pas. La brune l'écoute avec attention. "Peut-être que personne ne l'est. Ou peut-être que vous ne connaissez juste pas l'effet destructeur de ce que d'aucuns appellent amour." Elle a renoncé à y croire elle aussi. Pourtant, elle ne peut nier que par amour, on peut s'enchaîner à une cause. Par amour, on peut vouer sa vie à la destruction sans retour en arrière. N'est-ce pas cela qui guide ses pas dans une guerre qu'elle mène... contre elle-même?

L'étreinte des mains est soudain plus forte. Il répond à son geste, la maintient entre ses doigts et Alicia rêve de s'en libérer autant qu'elle voudrait poser cette main sur elle. Elle s'imagine porter les phalanges assassines sur son cou et un frisson la parcourt tandis qu'elle réalise qu'elle a déjà ressenti ce besoin de possession. Quel est donc ce charme qui nous unit? La sorcière le regarde sans compassion pendant qu'il devine le fardeau qu'elle porte sur ses épaules. L'affirmation se passe de réponse. Seuls ses yeux flamboient d'une étincelle qui confirme les dires du général. Elle sourit quand il ose profaner ses élans. Le vide et la placidité. Son sourire est narquois. "Je vous pensais plus intelligent que pour vous répéter." Car pour elle, reculer maintenant, cela équivaut à se lancer dans ce vide qu'il évoque impunément.

Qu'ai-je vécu?
Je n'en sais rien.
Ni de ce que j'ai vécu. Ni de ce que j'ai perdu.


Son regard se voile, brimé par l'incapacité de répondre à cette question pourtant simple. Elle sait cependant que si elle en avait la réponse, elle ne la dirait sûrement pas à cet homme dont elle sent les dangers rôder autour d'elle. Alors il l'encourage un peu, il lui révèle sans qu'elle n'en ait douté qu'il a lui aussi connu le vide et la destruction. Elle s'apprête à le rejoindre dans cet échange qu'ils construisent sur des trous, sur des points de suspension à terminer. Mais alors qu'elle parle, l'interruption d'un conseiller la préserve des aveux qui pourraient tout changer. Le légat Stevenson doit sentir l'hostilité du Général car il préfère très vite reporter son attention sur la dame en blanc. Alicia, peu flattée par cette attention non désirée, sourit froidement. "J'ai préféré porter une tenue qui m'a été inspirée par mon fiancé." Elle attaque les deux du même coup de verbe. Stevenson ne peut savoir qu'il avait visé juste en lui envoyant une tenue noire aux lueurs brillantes. Elle préfère lui déplaire en affirmant une appartenance déjà bien réelle à l'homme que lui et ses partisans ont choisi pour elle. "Je vois. C'est un excellent choix Kirigan." Le ton, bien que poli, transperce d'agacement. Sa façon de l'appeler par son nom sans mentionner aucun titre que ce soit est quant à elle presque insultante. Alicia se demande pourquoi on lui propose Alec si le chef de parti semble le réprouver. "Néanmoins, j'aimerais que vous sachiez que ce que je porte ne regarde que moi. Et que l'alchimie présente entre mon époux et moi nous appartient. Je vous l'ai déjà dit lors de notre premier entretien Monsieur Stevenson, je ne me bats pas pour vous." Agressive à souhait malgré son air de princesse pincée, elle n'a pas bougé des bras de son fiancé. Elle s'est juste retournée pour faire face à l'invité indésiré. Collée à Alec, elle le sent dans son dos mais sa rage est bien au-delà des émois provoqués par leur proximité. Stevenson est tout aussi énervé mais son statut lui impose des réserves et il cherche comment imposer son avis sans perdre sa stature. "Je vois. Je suppose que Monsieur Kirigan partage cette opinion?" Un monsieur se glisse dans ses mots, preuve que la tigresse a déjà réussi à faire reculer leur indésirable d'un pas. L'envie de lever le bras et d'infliger un sort à Stevenson démange Alicia. Et le contact entre son corps et celui d'Alec renforce ce besoin d'affirmer son pouvoir envers ce rat qui manipule trop bien sa mère. Mon pouls s'accélère, mes veines sont en ébullition et j'ai le sentiment que de nos deux personnes pourraient sortir un boulet à canon. Quel est cet étrange effet que tu me fais? Elle se redresse un peu pour apaiser ce sentiment galvaudant qui la parcourt. Mais alors qu'elle sent que ce petit centimètre instauré permet à son être de se calmer, elle reprend la main d'Alec dans la sienne, instinctivement. Comme s'il était son canalisateur ou son bouclier. 
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Aleksander Morozova
J'ai 38 ans et je vis à Londres, en Angleterre. Dans la vie, je suis le général des hérétiques, les sorciers dissidents qui refusent de se plier aux lois oppressives du gouvernement. Après un attentat particulièrement sanglant, on me croit mort et je me suis infiltré dans les rangs des chasseurs afin de faire tomber leur famille la plus influente. Je suis promis à leur fille aînée et je compte l'utiliser dans ma soif de vengeance. Je manie le seul pouvoir de niveau 5, et je suis invocateur de ténèbres. Une prophétie prédit mon arrivée à la tête du pays et mon ambition me porte à chercher le meilleur moyen de l'accomplir. J'ignore encore que celle à qui je dois m'unir est ma destinée et que je la connais depuis l'enfance : elle est l'invocatrice de lumière qui a fui autrefois loin de moi à cause de la prophétie dont j'ignore les pans les plus sombres. Elle m'a alors ôté tous les souvenirs de notre enfance et de nos amours.

Invocation de ténèbres : matérialisation et lames acérées.
Illusions et absorption de souvenirs. Amplification des pouvoirs des sorciers par simple toucher. Profanation des âmes pour s'en servir et relever des êtres des ombres soumis à sa volonté (coût en force vitale important). Contamination des pouvoirs positifs s'il est trop longtemps en contact avec la peau d'un sorcier, risque de mort.

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La froideur et les flammes, voilà ce qu’ils sont, s’échangeant à loisir le rôle, pour souffler le chaud et le froid sur leurs désirs. Il paraît entièrement détaché lorsqu’il ne la touche pas, et il n’a guère eu besoin de se forcer pour moquer ce baiser de parade, qu’il lui donna dans toute la splendeur de son rôle mécanique. Le même qu’il endosse depuis trop longtemps désormais auprès de chaque membre de son unité. Aleksander commence à perdre de vue qui il est, et il est conscient qu’avec ce mariage, il se perd plus encore dans les limbes contraires de ses besoins, de ses idéaux, de cet onirisme qu’il continue de cacher. L’envie guerrière côtoie celle de paix, la mord, la déchire, la trahit. Voilà pourquoi la douleur expire sur ses lèvres, un souffle lent, contrarié, qu’il ne prend même pas la peine de cacher. Devant elle, il se demande pourquoi il continue de prétendre, comme si elle avait la capacité de lire en lui bien mieux que son propre esprit, vestige de la guerre passée, ruine de la guerre à venir. L’amour. Cette considération ne le fait guère sourire, et une fragilité semble les relier brutalement. Il a renoncé à ce sentiment bien trop altier, il a renoncé au seuil de la mort de celle qu’il croyait aimer. Il y a renoncé en la perdant, car son cadavre faisait écho à une déchirure telle qu’il eut l’impression qu’on l’amputait. Ou qu’on l’avait fait autrefois, et que tout ce qu’il avait vécu depuis n’était plus qu’un mensonge. Il n’avait été plus que vide après ça. Ce vide, qu’il répète, qu’il appelle, qu’il convoque et qu’il craint, tour à tour, tant son regard s’y perd. Alors leurs mains s’enlacent, et le besoin de la serrer contre lui est presque assassin, la haine cajole les sentiments obscurs qu’il lui voue, son regard dans le sien. Ça pourrait être une éternité, une éternité à la voir, à la saisir, et à la dévorer. Ce qu’elle a vécu, ce qu’il a survécu, voilà des notions qui s’interdisent sur leurs lèvres, et le voile qui descend sur la noirceur de son regard, il aimerait le soulever, de la façon qu’ont les hommes épris de soulever les entraves qui dissimulent un corps chéri. Mais il veut à cet instant précis, bien plus que son corps offert, c’est sa personne qu’il appelle. Et l’appel l’accable. Il a l’impression qu’il ne pourra plus prétendre, qu’il ne pourra plus survivre dans sa factice sérénité, mécanisme d’une vie qui en vient à s’enrayer. Le légat les sauve et les condamne. Aleksander oublie les entraves, la colère vient toutes les morceler, comme des coups de boutoir tout contre une porte déjà fracturée. Cela menace de céder, dans ses prunelles tremblantes. Il pourrait le couper en deux, lui ôter la vie, juste ici, lui qui fomente déjà des lois plus agressives, et plus létales envers les hérétiques et même envers les sorciers qui ploient sous le joug de la dictature. Il pourrait en finir, quitte à crever, juste à côté d’elle. Mais un autre viendrait le remplacer, tout ce parti est pourri, et il faut s’en approcher encore pour l’emporter sous la chape de ténèbres. La puce le mord, la puce semble incapable de le contenir désormais, alors que l’inimitié d’Alicia pour Stevenson caresse l’étreinte, la dévale, la nourrit. Il referme son étreinte autour du corps embrassé contre lui, comme avec jalousie, alors que ses instincts se voient hérissés par la présence de l’ennemi. Il demeure mutique, presque borné, et heureusement qu’elle prend la parole pour briser la profondeur de son silence enragé. La pique le nargue et pourtant ne parvient pas à ébranler cette colère qui semble le statufier. Les mots sont glacés, les deux hommes ne s’apprécient pas et cela se voit. Stevenson a été contraint de le sélectionner car il ne manipule pas encore entièrement le conseil, et il était le candidat le plus approprié. Mais cette façon qu’a Aleksander de ne jamais baisser la tête lorsqu’il entre, ni de lui donner ce respect que chacun doit lui révérer, cela excite sa méchanceté. Kirigan. Rien qu’un nom dont il se moque bien. Il peut le mépriser, au fond, ça n’est pas le sien. Un vague sourire flotte sur son visage. J’ai toujours aimé les ensemble contrastés. Quand vous préférez je crois, tout ce qui est effroyablement ordonné. Morsure, la première, le fond du problème sans doute, car les méthodes du général sont tout sauf celles qu’on lui demande d’appliquer. Tant que les résultats sont là, quelle importance ? C’est ce qui le sauve encore… Alicia en rajoute, et le sourire d’Aleksander devient plus appuyé, il ne peut s’empêcher de narguer le légat. Son timbre de voix serpente, rampe, indocile. Je n’aurais pas mieux dit. Je me bats pour mes semblables. Qui ne te ressemblent en rien, vipère. Et l’impulsion de ses envies meurtrières lui font oublier de silencer l’appel, alors qu’il la retient, qu’il a toujours sa main dans la sienne, qu’il s’y raccroche avec la fureur d’un désespoir aveugle, il est en train d’interroger les abîmes dans lesquelles il souhaitait tant plonger. Et avec stupeur, il le ressent, ce pouvoir qui lui répond, ce pouvoir qu’il est en train de tirer des limbes, d’amplifier, de rasséréner pour lui rendre toute sa noblesse. Et c’est une sorte d’exaltation qui côtoie son coeur froid, une communion si intime qu’elle le laisse interdit, et qu’il broie sa main tant il en est surpris. Non. Non. C’est impossible. Son regard noir quitte Stevenson qui devient totalement secondaire, et Aleksander vient happer celui d’Alicia, et il s’y perd. Impossible et pourtant, il la ressent. La brûlure, la lumière. C’est un flash, il est incapable de savoir ce qu’il est en train d’induire par rapport à la vérité de ce qu’elle renferme. Ça dure une seconde, peut-être une éternité. Avant qu’il ne referme les paupières, rappelle à lui son don, remette les barrières déchirées par son avidité. Il finit par lâcher sa main à contre coeur, et son regard est troublé. Il cherche des mots qui sont sourds. Nous allons vous suivre. Lents, létaux, chaque mot glisse dans l’incertitude. Une façon de congédier Stevenson qui se renfrogne un peu, et ajoute, de manière tout à fait cryptique. “Vous devriez, je crois que les festivités vont commencer.” Et il disparaît, retourne dans la salle de bal. Aleksander dit tout bas, d'un timbre un peu cassé : Qui es-tu ? Une question aussi ténébreuse que profonde. Il s’écarte, cherche à reprendre ses esprits, à échapper au contact de son corps, et il s’apprête à se répéter vivement. Avant que soudain, des cris ne s’échappent des convives, et il ne s’agit pas de cris de joie. Loin d’eux, au milieu de la foule, plusieurs hérétiques se sont dévoilés, dissimulés sous l’identité de quelques serviteurs, et leurs pouvoirs menacent de les transformer en détonateur. Des sacrifices pour emporter avec leur vie une partie de celle de l’assemblée, les mêmes méthodes que celles de Morozova lors de ses derniers attentats. Des méthodes désespérées.



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Alicia
Lockwood

J'ai 33 ans et je vis à Londres, Angleterre. Dans la vie, je suis chasseuse de sorciers et sorcières. Pourtant, je suis moi-même un être de lumière, une sorcière aux pouvoirs en expansion. Mais je me suis ôtée la mémoire il y a des années, alors que je n'avais que 15 ans pour obulier les tourments de mon coeur et pour ne pas déchaîner les fureurs de ma destinée. L'oubli nous a peut-être sauvés mais il m'a aussi enchaînée à un nouveau sort : celui de vouloir me venger de la race des sorciers, seule responsable de ce qui nous était arrivés. Sans le savoir, je suis donc une invocatrice de lumière Mon pouvoir se manifeste grâce à la manipulation des ondes lumineuses et s'étend dans un vaste champ. Je peux modifier l'apparence de ce qui m'entoure via quelques inflexions, je peux aveugler le regard ou lui redonner la vue, je peux insérer la lumière dans une mémoire ou l'y forcer au point qu'elle vous tue. Mais de toutes ces choses, j'ai à peine conscience. J'ai réalisé récemment que j'étais dotée de pouvoirs mais je refuse de les exploiter et je vis dans le secret de ce que je suis. Je suis fiancée à un autre chasseur et j'ai l'espoir que cette union parvienne à m'aider à me canaliser pour mener à bien mes missions. Car ce qui anime aujourd'hui ma quête est le désir de sauver l'humanité de la race dont je fais partie malgré moi, et la vengeance.

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Leur alchimie ne fait aucun doute. Quand les intrus se manifestent, ils font face à deux corps qui rôdent l'un auprès de l'autre et qui se dévorent avant même de s'être touchés. Aleksander ne recule pas. Il est acculé contre cette balustrade mais c'est lui qui a demandé à être là. Et Alicia ne regrette aucun de ses gestes. Seule ombre au tableau, ne pas être parti plus loin. Ici, ils sont encore à la merci de ceux qui souhaitent contrôler leurs agissements. Et bien que tous les deux protègent leur propre indépendance, le sieur Stevenson ne manque pas de leur rappeler leurs devoirs. Le bal est donné en leur honneur. Il est impératif qu'ils fassent acte de présence de manière visible. En les rappelant aux festivités, c'est comme s'il s'amusait à les museler. Et le plaisir qu'il en retire est manifeste. Il repart après leur avoir bien fait comprendre qu'il n'était pas tolérable pour eux de persévérer dans l'absence. Mais les étincelles qui ont marqué les corps des deux protagonistes tant demandés n'ont pas été ignorées d'Alec. Il retient Alicia une seconde. La question s'envole entre eux et brise tout l'être de la belle.

Toi aussi tu l'as senti.
Tu l'as donc senti.
Tu...


Elle ne sourit plus. Divisée par cette question qu'elle ne sait comment appréhender, elle se débat entre le besoin de lui parler et la nécessité de maintenir ses secrets enfouis. Elle sait qu'elle devrait se taire mais la façon tout elle vibrait contre lui,... Confuse, elle répond désarçonnée. "Si seulement je le savais." Bien trop complexe, cela va susciter d'autres interrogations. Et il faudra bien qu'elle évoque son passé avec celui qui s'apprête à s'unir à elle pour le futur. Mais ils n'ont pas le temps d'en discuter car des cris éclatent non loin d'eux. Alicia s'élance en premier, totalement consciente que de pareils rugissements sont le présage d'un danger imminent. Le spectacle est horrifique. Les chasseurs sont pris au dépourvu et des sorciers surgissent de partout. Il n'y en a pas tant que ça mais leurs pouvoirs compensent leur nombre réduit. Instinctivement, elle se tourne vers celui qui est supposé devenir son partenaire de chasse. "C'est une catastrophe, ils vont faire un carnage." Et elle regarde les misérables qui déchaînent leurs pouvoirs sur la masse, tuant chasseurs et simples humains au passage. Elle se penche pour attraper un poignard en argent dans la sangle sous sa robe et entreprend de descendre dans la foule pour défendre ceux qui peuvent encore être sauvés. Mais alors qu'elle s'apprête à tirer son unique arme, son coeur se fend d'un coup. Le regard dévasté, elle tourne son visage pour voir sa mère tomber au sol sous le coup d'un sorcier. Elle émet un léger cri mais celui-ci fait écho dans les oreilles de sa fille. Le lien du sang est plus fort que tout. Alicia change sa trajectoire. Mais elle n'arrivera jamais à temps. Alors elle croise le regard du seul qui puisse encore lui apporter de l'espoir. Aide-moi. Elle ne dit rien, ils communiquent sans un mot. La chasseuse sait qu'il aura compris sans qu'elle n'ouvre la bouche, sans qu'elle n'émette un seul son. Il y a des personnes plus importantes ici et elle sait qu'ils devraient protéger les phalanges et les hauts membres de l'Union. Mais... personne ne pourra passer devant sa mère.
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Aleksander Morozova
J'ai 38 ans et je vis à Londres, en Angleterre. Dans la vie, je suis le général des hérétiques, les sorciers dissidents qui refusent de se plier aux lois oppressives du gouvernement. Après un attentat particulièrement sanglant, on me croit mort et je me suis infiltré dans les rangs des chasseurs afin de faire tomber leur famille la plus influente. Je suis promis à leur fille aînée et je compte l'utiliser dans ma soif de vengeance. Je manie le seul pouvoir de niveau 5, et je suis invocateur de ténèbres. Une prophétie prédit mon arrivée à la tête du pays et mon ambition me porte à chercher le meilleur moyen de l'accomplir. J'ignore encore que celle à qui je dois m'unir est ma destinée et que je la connais depuis l'enfance : elle est l'invocatrice de lumière qui a fui autrefois loin de moi à cause de la prophétie dont j'ignore les pans les plus sombres. Elle m'a alors ôté tous les souvenirs de notre enfance et de nos amours.

Invocation de ténèbres : matérialisation et lames acérées.
Illusions et absorption de souvenirs. Amplification des pouvoirs des sorciers par simple toucher. Profanation des âmes pour s'en servir et relever des êtres des ombres soumis à sa volonté (coût en force vitale important). Contamination des pouvoirs positifs s'il est trop longtemps en contact avec la peau d'un sorcier, risque de mort.

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La sensation continue de frapper violemment tout contre ses côtes, un écho brutal de ce lien qui s’est tissé, de ce pouvoir qu’il a frôlé, et il a l’impression de devenir fou, de chercher quelque chose qui n’existe pas, de vouloir tant que sa solitude s’effondre qu’il la dessine dans la trivialité de son essence. Semblable, et pourtant ennemie, il ne sait plus ce qu’il faut croire, ce qu’il faut creuser, ou abandonner. Aleksander la sonde et la folie qui le constitue vient danser quelques instants tout au fond de ses yeux. L’animal en lui cherche tant celle qui saura être son égale que la voilà peinte dans des couleurs triviales. Alicia. Alicia. Et les échos des rêves qui viennent contrarier les sentiments. Il se tient à distance pour ne pas la broyer entre ses mains, et la saisir de nouveau pour fouiller dans son esprit, dans sa mémoire, dans son pouvoir, s’insérant partout quitte à dévoyer la brûlure stellaire qu’il a ressentie, pour la convier au creux des ombres. Il attend qu’elle démente, il attend qu’elle combatte l’accusation implicite. Alors quand elle répond bien malgré elle sa méconnaissance, il ne peut que trembler. Comment peut-on ignorer qui l’on est ? L’amertume le tance, et il observe la demoiselle déparée de sa fierté, admire la chute, et pourtant s’y blesse irrémédiablement. Il enrage car une partie de lui cherche à la consoler, et il tend déjà la main pour la toucher de nouveau. C’est à ce moment-là que le monde commence à s’effondrer.

Des cris s’élèvent et dans l’éther tremble toute la puissance de certains pouvoirs qu’il ne reconnaît que trop bien. Plusieurs Etherealki sont à l’oeuvre. Il la suit de près, et s’élance dans la salle de bal devenue théâtre d’un chaos sans nom, partout les officiels et les convives hurlent et cherchent à échapper au massacre, et Aleksander est saisi par un moment de stupeur. Que se passe-t-il ? N’a-t-il pas ordonné à Electra de demeurer au repos et de ne pas s’immiscer dans ses complots ? Mais les sorciers dissidents n’ont plus véritablement de leader, et ils sont organisés dans des factions disparates. Sans doute que ceux qui sont ici, à tuer aveuglement, ne dépendent pas de lui, et lorsqu’il scrute les visages, il ne reconnaît absolument personne. C’est trop tôt, bien trop tôt pour frapper, et la colère l’ébranle et le pousse à agir aussitôt. Une seconde, son regard tombe dans celui d’Alicia, et sans la poursuivre véritablement, leurs mouvements à travers la foule se coordonnent, malgré eux. Il a le temps de mettre à terre l’un des Squaller en lui brisant le bras pour qu’il ne puisse plus invoquer et évite de croiser ses yeux, de peur que l’illusion ne se déchire s’il se confronte à quelqu’un de sa connaissance. Soudain, c’est dans son coeur qu’un cri s’étend, comme un coup de poignard au point où il a l’impression que quelqu’un l’a atteint. Mais c’est elle, c’est elle qui ressent un désarroi si intense qu’il le connaît comme son propre sentiment. Une seule seconde suffit pour qu’il comprenne que non loin de lui, la mère d’Alicia est tombée, gravement brûlée au bras par une Inferni. Aide-moi, je t’en prie. Aide-moi. Elle n’a pas besoin de l’appeler, elle n’a pas besoin de le soumettre à sa volonté, sans réfléchir il s’interpose entre la silhouette recroquevillée de madame Lockwood et de son bourreau, saisissant le bras de la sorcière pour dévier le sort qui devait l’achever. L’adrénaline le tance, et il aimerait ravager sa cible en l’écartelant au moyen de ses ténèbres, mais il ne peut pas, il ne peut pas. S’il se dévoile ici, tout est perdu. Absolument tout. Ses prunelles se figent dans celle de l’assaillante, il la connaît. Elle se nomme Clara, et elle a servi sous ses ordres il y a des années. Une seconde trop longue, l’illusion vacille, et elle comprend, elle comprend qui s’apprête à la frapper d’un coup de dague. Le bras d’Aleksander ne tremble pas quand la lame pénètre les chairs, et elle lui sourit, murmurant doucement. “Je servirai toujours Morozova.” Elle s’écroule, pantin pathétique alors que le sang poisse l’ensemble du parquet. Au loin les membres des phalanges déjà présents se sont organisés, et les Ethearalki sont exécutés, il ne sera fait aucun prisonnier, c’est pourtant ce qu’il aurait ordonné, mais il n’a pas le temps de les arrêter. L’odeur de la chair calcinée flotte dans l’air, les cris se sont tus, seuls les bruits de combat à l'extérieur parviennent encore à ses oreilles. Il regarde Alicia qui a eu le temps de le rejoindre et ajoute, sans même la regarder. Occupez-vous d’elle. Mettez-la en lieu sûr. Il ne la touche pas, il se détourne déjà, incapable de la confronter dans l’immédiat, de peur qu’elle saisisse tout son désarroi, sa peine et sa haine.

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Sparka
Sparka
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Alicia
Lockwood

J'ai 33 ans et je vis à Londres, Angleterre. Dans la vie, je suis chasseuse de sorciers et sorcières. Pourtant, je suis moi-même un être de lumière, une sorcière aux pouvoirs en expansion. Mais je me suis ôtée la mémoire il y a des années, alors que je n'avais que 15 ans pour obulier les tourments de mon coeur et pour ne pas déchaîner les fureurs de ma destinée. L'oubli nous a peut-être sauvés mais il m'a aussi enchaînée à un nouveau sort : celui de vouloir me venger de la race des sorciers, seule responsable de ce qui nous était arrivés. Sans le savoir, je suis donc une invocatrice de lumière Mon pouvoir se manifeste grâce à la manipulation des ondes lumineuses et s'étend dans un vaste champ. Je peux modifier l'apparence de ce qui m'entoure via quelques inflexions, je peux aveugler le regard ou lui redonner la vue, je peux insérer la lumière dans une mémoire ou l'y forcer au point qu'elle vous tue. Mais de toutes ces choses, j'ai à peine conscience. J'ai réalisé récemment que j'étais dotée de pouvoirs mais je refuse de les exploiter et je vis dans le secret de ce que je suis. Je suis fiancée à un autre chasseur et j'ai l'espoir que cette union parvienne à m'aider à me canaliser pour mener à bien mes missions. Car ce qui anime aujourd'hui ma quête est le désir de sauver l'humanité de la race dont je fais partie malgré moi, et la vengeance.

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Il n'y a plus rien. Rien d'autre que la guerre et le feu. Rien d'autre que souffrance et torture. Deux camps prêts à tout pour imposer leur hégémonie. Et Alicia qui dans ce champ de bataille ne pense plus de manière cohérente. Tout se mélange, tout se croise, tout la démunit. Son pouvoir est titillé, mis à l'épreuve. Ses sentiments sont sur le bord de l'éclosion tandis qu'elle voit ces hérétiques, ces sorciers brouillons faire n'importe quoi. Sa mère qui s'étale au sol dans un cri assourdissant de peine. Et le seul espoir qu'elle a qui comprend sans qu'elle ne demande rien, qui s'interpose et qui sauve la figure maternelle. Soulagée d'un poids, Alicia sent l'attaque qui se dirige vers elle. La puce grésille sous l'effet de son pouvoir qui se débat pour la prévenir, pour la protéger. La lumière décèle les ombres qui flottent non loin et elle se retourne vivement, attrapant le bras armé de celui qui pensait la frapper sans qu'elle ne voie rien arriver. "Dommage." murmure-t-elle en lui tordant le poignet avant de l'achever de son poignard. Le jeune homme devait avoir moins de vingt ans. La fougue de la jeunesse, la passion d'une mission qu'on lui aura présentée comme grandiose. Son coeur se serre et elle regarde les tranchées qui se sont créées où chasseurs et sorciers s'affrontent sans modération. Les sorciers perdront, elle le voit d'ici. Son corps s'élance vers l'une d'entre eux qui s'apprête à provoquer un mouvement d'air afin de faire tomber tous les chasseurs qui s'entassent dans les escaliers. Alicia attrape sa chevelure, combat sauvage de femmes, et d'un tour de bras, l'étranglement est violent. La sorcière lutte et son regard se perd dans les pupilles de celle qui en sortira gagnante, créant en elle un désespoir certain.

J'ai juré de vous combattre, de vous soumettre, de vous mettre hors d'état de nuire.
Mais il a raison... qui suis-je?
Qui suis-je pour décider de votre avenir?


L'apparition récente de ses pouvoirs la rend plus compatissante. Cela complique la tâche. Pourtant, elle voit les humains décimés par ces sorciers sans coeur qui tuent la rage à l'âme. Et elle leur en veut. Et elle pense à son père et à sa mère. Sa mère... Ses pas la rapprochent alors d'Alec, le sauveur. Celui qui a intercepté l'Inferni plus tôt. Madame Lockwood doit pouvoir se sortir d'affaire toute seule mais le Général semble penser qu'Alicia devrait aller la mettre en lieu sûr. Elle peste d'être ramenée au simple statut de protectrice alors qu'elle est une guerrière qui pourrait vraiment aider. Mais il s'agit de sa mère et son fiancé n'a pas tort. Alors elle traverse la salle, cherchant le corps affaibli de celle qui lui a donné la vie et quand elle y arrive, elle la soulève comme un poids plume. L'adrénaline vous rend toujours plus fort. "Je te pensais plus forte maman." murmure-t-elle sur le ton de l'humour pour la distraire du sang qui s'évade de son bras brûlé. "Ne t'occupe pas de moi, va les aider." Alicia secoue la tête avec vivacité. "C'est en te sortant d'ici que je les aide. Tous les blessés sont des éléments qui nous déconcentrent." Alicia la fait sortir et la ramène en lieu sûr dans une des pièces blindées qui se trouvent dans les souterrains. Il y fait froid et surtout, il n'y a pas de lumière dans ces cachots. Mais si les lumières y sont absentes, d'autres choses se font ressentir. Alicia ouvre la porte en large pour voir car il est exclu qu'elle emploie son pouvoir devant sa mère. Et alors qu'un filet lumineux pénètre les lieux, l'horreur s'abat sur les deux femmes. Une ribambelle de sorciers sont enchaînés aux murs. Leurs mains sont bien écartées et tenaillées afin de les rendre inaptes à jeter des sorts. Un cri d'effroi échappe à la jeune femme. "Qu'est-ce que c'est que..." Elle ne finit pas sa phrase. Elle aperçoit des récipients auprès des corps, elle voit des trous dans leur peau, toutes sortes de choses anormales qu'elle ne comprend pas. Alors, elle reprend sa mère, referme la porte derrière elle et décide qu'il est temps de partir pour elles. L'image de ces sorciers torturés la tourmente. Alors qu'elle sort du bâtiment, une seule pensée la préoccupe encore. Doit-elle le lui dire? Elle se retourne, sentant son corps frémir à la présence de cette onde vibratoire qu'elle connaît déjà trop bien. Sont-ce nos puces qui réagissent l'une à l'autre? Elle croise son regard et d'une voix morne, demande "C'est fini?" Autrefois, elle aurait été triste d'avoir raté le combat. Aujourd'hui, elle rêve de l'entendre dire oui. Devoir y retourner et achever d'autres semblables après ce qu'elle vient de voir la tend au plus haut point.
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Callian
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Aleksander Morozova
J'ai 38 ans et je vis à Londres, en Angleterre. Dans la vie, je suis le général des hérétiques, les sorciers dissidents qui refusent de se plier aux lois oppressives du gouvernement. Après un attentat particulièrement sanglant, on me croit mort et je me suis infiltré dans les rangs des chasseurs afin de faire tomber leur famille la plus influente. Je suis promis à leur fille aînée et je compte l'utiliser dans ma soif de vengeance. Je manie le seul pouvoir de niveau 5, et je suis invocateur de ténèbres. Une prophétie prédit mon arrivée à la tête du pays et mon ambition me porte à chercher le meilleur moyen de l'accomplir. J'ignore encore que celle à qui je dois m'unir est ma destinée et que je la connais depuis l'enfance : elle est l'invocatrice de lumière qui a fui autrefois loin de moi à cause de la prophétie dont j'ignore les pans les plus sombres. Elle m'a alors ôté tous les souvenirs de notre enfance et de nos amours.

Invocation de ténèbres : matérialisation et lames acérées.
Illusions et absorption de souvenirs. Amplification des pouvoirs des sorciers par simple toucher. Profanation des âmes pour s'en servir et relever des êtres des ombres soumis à sa volonté (coût en force vitale important). Contamination des pouvoirs positifs s'il est trop longtemps en contact avec la peau d'un sorcier, risque de mort.

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Il a la nausée, le sang, la chair carbonisée, et le regard de cette pauvre fille, complètement illuminé, tout cela le hante, à chaque pas plus lourd que le précédent. Elle n’a même pas renâclé, et il ne l’a même pas regardée, tout juste a-t-il eu un geste, pour frôler sa main, en signe de compassion, mais il se sent incapable de lui porter plus de tendresse que cela alors qu’il vient d’incapaciter deux hérétiques. Ils croient en leur cause, et leur cause est la sienne. Leurs méthodes sont celles qu’il employait. Et il a un instant l’envie de hurler, de reprendre la fièvre du combat là où il l’a abandonnée, dans les ruines de l’ancienne abbatiale, dans les ruines de ses rêves, et de les élever, rampant dans le sang. Sans plus se retourner, il se jette dans la multitude, rejoint la phalange la plus proche. Ils ne font pas partie de son unité, mais son arrivée fait qu’ils réorganisent leur manoeuvre aussitôt, pour faire front face à trois invocateurs qui concentrent leurs sorts sur eux, loin d’imaginer que dans les souterrains de la bâtisse les horreurs se tissent sur sa propre caste, ceux qu’il combat malgré lui devenant de simples rats de laboratoire. La mécanique se remet en place dans chacun de ses muscles, et il s’appuie sur le grondement de son pouvoir enchaîné à sa chair pour mieux élancer chaque mouvement létal. Ils avancent, toujours soudés, et cet élan fraternel, bien que frelaté, lui redonne quelque peu sa concentration. Une concentration pas suffisante pour que le sort d’un Tidemaker ne l’atteigne pas à l’épaule, l’eau devenue glace pour former plusieurs petites lames. Une simple estafilade qui provoque son ire, et il projette son poignard dans la gorge de son assaillant, qui finit par émettre d’immondes gargouillis. Il a la nausée, le Général, alors qu’il l’achève, en s’agenouillant près de sa carcasse, et qu’il entend les autres Chasseurs élever les vivas tremblants d’une bien piètre victoire. Les cadavres sont partout, et Aleksander donne quelques instructions pour que les corps soient rassemblés, avant l’arrivée des troupes d’élites qui trouveront le champ d’une bataille déjà jouée. Il sort. Il a besoin d’air, et ici il ne peut plus rien faire, rien rattraper de ce qui s’est déjà joué. Il se demande un instant si Stevenson s’est enfui tel un rat. Il se demande si le mariage aura lieu quand même. Et surtout, il craint déjà les mesures qui demain seront édictées. La voir ne le rassérène pas, pire encore, cela lui fait mal et il apparaît plus froid qu’il ne se présenta jamais, dans la désincarnation d’un combat qu’il lui a fallu endosser, recouvrer avec dégoût. Oui. Une ponctuation glacée. C’est fini mais ça ne le sera jamais. Il la ressent, l’envie renaît au milieu des cendres et il la repousse vivement dans ses chairs. Son pouvoir tremble, il demande réparation, il demande cette liberté qui lui apparaît plus lointaine que jamais. Ils sont tous morts. Un vague constat, détaché, auquel il ne veut pas songer. Je pense que les festivités commandées ce soir ont dépassé les exigences du conseil. Une ironie grinçante, dont il abuse toujours quand il ne se sent pas bien, un humour noir, aussi noir que son pouvoir. Il se passe une main dans les cheveux, et se masse l’épaule, la blessure n’est pas profonde du tout, rien que le temps ne saurait réparer. Il pourrait peut-être aller voir Helen mais il se dit que ce serait plus qu’imprudent. Puis il reprend peu à peu ses esprits et la regardant sans la toucher nullement, lui demande avec une once de douceur qui n'atteint pas ses prunelles : Vous n’avez rien ? Je veux savoir qui tu es. Je veux le savoir et tu me le diras. Il n'a pas oublié malgré la colère, malgré l'interdit de cette situation. Il n'oubliera pas, et dans ses yeux une promesse brutale se trace silencieusement. Puis au sujet de sa mère appuyée sur son épaule. Souhaitez-vous que je reste à vos côtés, le temps que l'unité médicale la prenne en charge ? Une question qui le met mal à l'aise, alors qu'il se voit déchiré entre l'envie de s'enfuir dans la nuit, et le besoin de demeurer auprès d'elle.


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