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LE TEMPS D'UN RP

Les noces - fragiles - de porcelaine [Pv : Cheval de Troie]

Chouu'
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Dim 14 Aoû - 11:36
Le contexte du RP
De nos jours / Detroit / Chez Mr & Mrs Rawne

La situation
Angel et Elisabeth c'est une rencontre à la fin de l'adolescence, la première vraie histoire où les sentiments explosent et les confusions des émotions poussent à la décision du mariage. C'était une époque où être amoureux à vingt ans obligeait presque à fonder une famille et se dire oui pour la vie.
Angel et Elisabeth, c'est énormément de bons moments partagés, une complicité sur le déclin, l'amour remplacé par le respect et l'habitude.
Le temps n'épargne personne et s'ils ont pris conscience que cette union n'était sans doute pas faite pour durer, ils se sont enlisés dans leur réalité.
Elle est professionnelle pro capitaliste, son train de vie est aisé et elle a de quoi être fière de son ascension. Lui est flic fatigué, usé par les difficultés du métier.
Leur famille se résume à des cousins éloignés et des parents en fin de vie... Pas d'enfants pour rajeunir leurs pensées. Cet échec les a à jamais marqué.

Désormais ils se perdent chaque jour un peu plus et si Angel fait la sourde oreille en prétextant un boulot prenant, Beth commence à se lasser.
Chouu'
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Dim 14 Aoû - 11:48

Angel Rawne
J'ai 42 ans ans et je vis à Detroit, USA. Dans la vie, je suis policier gradé à la brigade criminelle et je m'en sors aussi bien que possible. Sinon, grâce à ma chance, je suis marié et je le vis plutôt bien, je crois.

J'ai grandit dans une famille de flics. Je suis colérique, fatigué, j'ai un bon fond, je suis loyal et juste, assez paternel, souvent penché sur l'alcool et très sceptique ;
Pas encore conscient que l'amour n'existe plus entre mon épouse et moi, je me satisfait d'un quotidien plat entre nous, réservant mes émotions pour le travail prenant que j'exerce avec autant de sérieux que possible.
Après avoir mis la moto à l'abri dans l'immense garage, près de la luxueuse voiture de madame, je prends un instant pour fumer une clope. Le casque sous le bras, j'observe le petit jardin déjà à l'ombre de la soirée. Je ne pensais pas qu'il était si tard, je jette un regard à ma montre et constate qu'il n'est pas loin de vingt et une heure. Les jours sont plus courts, c'est déjà la fin de l'été.

J'ai passé la journée avec une drôle d'appréhension ancrée à mes idées. Difficulté de concentration, imagination débordante, frustration. Je ne saurai dire si c'est lié à la nouvelle enquête que l'on vient de me confier ou si c'est, au contraire, en lien avec le reste de ma vie.

Beth est apparemment rentrée et je balance le mégot dans un cendrier sur la terrasse avant de la rejoindre dans la maison. J'espère qu'elle est de bonne humeur, que rien n'a été trop compliqué pour elle au travail et qu'elle a eu le temps de faire à manger.
J'ai faim.
J'ai faim d'elle aussi, je crois.
Je revois les quelques clichés de la criminelle en cavale que l'on doit interpeller et me frotte le front. Jolie poupée que j'ai hâte d'envoyer derrière les barreaux...

" Beth ? "

Je retire mon blouson et fais quelques pas en râlant, pourquoi tout est si sombre ? Elle s'est endormie ?

" Chérie je suis rentré ! "

Je finis par la trouver. Elle se tient face à moi devant la cuisine et ses bras croisés annoncent un mauvais quart d'heure. Je hausse un sourcil et m'immobilise, prêt à la laisser se défouler. Quand elle sera calmée, j'irai prendre une douche et tenter de la réconforter.

" Ça ne va pas ? "

Question rhétorique bien sûr.
Cheval de Troie
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Cheval de Troie
Hier à 15:52


Elisabeth Rawne


J'ai 38 ans et je vis à Détroit, USA. Dans la vie, je suis organisatrice d'évènement pour les personnes riches et influentes. Je suis mariée à Angel depuis plus de dix ans maintenant. Je m'en sors plutôt bien, enfin je crois.... Je ne sais plus vraiment à quoi devrait ressembler un mariage équilibré.

Gentille - Capricieuse - Têtue - Susceptible - Capitaliste - Matérialiste - Egoïste - Juste - Indépendante - Dévouée - Sensible - Impatiente - Exigeante

Elisabeth est fille unique, car sa mère a toujours eu des difficultés pour concevoir un enfant. Difficultés dont elle a hérité. Son père aurait voulu avoir un héritier à qui transmettre tout ce qu'il sait, mais il a eu une fille, aussi, avant même qu'elle ne puisse faire ses preuves, elle était déjà sa plus grande déception. Elisabeth a tout fait pour gagner l'amour de son père, elle a toujours été première de sa classe, été sportive, est restée vierge jusqu'au mariage. Elle a étudié dans une grande école et a eu son diplôme en marketing et droit du commerce. Mais là encore, elle ne fut qu'une suite de déception…
En choisissant un homme qui n'avait pour seule ambition qu'entrer dans la police, n'a pas arrangé ses relations avec son père, mais Liz s'en fichait. Jeune et amoureuse, elle était persuadée d'avoir fait le bon choix. Aujourd'hui, même si la flamme s'est éteinte depuis longtemps, Liz ne regrette pas son choix. Angel est son premier amour et même si elle n'est pas la définition même du bonheur, elle essaye tout de même de sauver ce qu'il reste de leur mariage.



"Je suis en chemin pour rentrer chez moi." J'écoute ce que Sara, mon assistante, a à me dire. "Non, je t'ai bien précisé qu'elle voulait des lys d'un blanc immaculé ! Et sur la photo que tu m'as envoyée, dans le troisième bouquet de la rangée du fond, sur la droite, qu'est-ce que je vois ? Une tache sur un des pétales ! Est-ce que tu appelles ça immaculé ? Parce que pas moi. Alors, tu vas me faire le plaisir de renvoyer ce bouquet chez l'expéditeur en lui disant qu'il ne vaut mieux pas que je prenne mon téléphone pour lui expliquer ce qu'est la différence entre un blanc fané et un blanc immaculé !"
"Je sais bien Elisabeth, mais…"
"Il n'y a pas de mais, Sara, cet anniversaire est le plus important de notre calendrier cette année, il faut qu'il soit parfait ! Et si tu n'es pas capable de comprendre la gravité et l'ampleur de cet évènement, je me passerais de tes services."

Et sans attendre de réponse, je raccroche en soupirant avant de ranger ma somptueuse voiture décapotable dans notre garage. Angel a l'habitude de laisser sa moto dans l'allée, ce qui en soi me parait logique puisqu'elle coute beaucoup moins cher que la mienne, mais aussi et surtout parce qu'il part plus tôt que moi le matin.

Dix-neuf heures et il n'est toujours pas rentré. Je roule des yeux en me préparant à diner toute seule, encore une fois… Je sors de la voiture, ainsi que les différents sacs que j'ai avec moi, j'espère que tout est prêt. Je rentre chez moi en passant par la porte du garage qui m'amène directement dans la cuisine. Je dois avouer que Sara a fait du bon travail. Je lui avais demandé de nous rapporter des plats de ce restaurant français qu'Angel et moi adorons. Je souris alors qu'avec la voix, je demande à Alexa d'allumer les lumières de la maison.

Je me dirige dans le salon et pose mes affaires sur le canapé, je commence ensuite à dresser une table romantique avec des bougies, des pétales de roses, etc. Je n'ai rien laissé au hasard. On ne pourra pas dire que je ne fais pas tout pour garder la flamme. Je prends mon téléphone et appelle mon mari pour savoir s'il va bientôt rentrer, mais je tombe directement sur son répondeur. Je soupire.

"Angel, j'espère que tu n'as pas oublié quel jour on est et que tu es sur le chemin de la maison…" Dis-je avec un peu de colère au fond de la voix, mais ne voulant pas gâcher cette soirée, j'ajoute avec un peu plus de malice. "... Sans compter qu'il serait dommage que tu passes à côté de ce que je te réserve..."

Puis je raccroche en espérant qu'il ait rapidement mon message... Dix-neuf heures trente, je vais prendre une douche et commencer à m'apprêter. J'enfile mon nouvel ensemble de lingerie que j'ai acheté pour l'occasion. Un body noir en dentelle cousu à la main, sur mesure, qui met toutes mes formes en valeur. Par-dessus, j'enfile une petite robe noire simple et moulante avec une paire d'escarpin. Je laisse ma crinière faire des ondulations le long de mon dos et commence à me maquiller légèrement. J'accentue mon regard avec un peu de noir et la forme de ma bouche pulpeuse avec un rouge vif. Dans le miroir, je me dis qu'à l'aube de mes quarante ans, je suis encore diablement sexy.

Du parfum hors de prix pour qu'il me sente avant même de me voir puis me voilà prête ! Je redescends avec enthousiasme en espérant le voir bientôt arriver. Mais toujours pas de voiture dans l'allée… Je regarde ma montre, vingt heures quinze. La nourriture va refroidir, en soit ce n'est pas grave, nous pourrons la faire réchauffer mais… il n'y a pas que la bouffe qui va finir par refroidir…

Je me sers un verre de vin en m'asseyant sur le canapé pour l'attendre… encore et encore… Vingt heures trente… Toujours pas d'Angel, pas de nouvelles sur mon téléphone que je laisse reposer sur la table basse en soupirant… Vingt heures quarante-cinq, je me resserre un verre puis éteint les bougies et demande à Alexa d'éteindre les lumières, j'en ai assez d'attendre sans savoir jusqu'à quand ? Si ça se trouve, il ne sera pas là avant minuit !

C'est profondément triste, déçue et en colère que je m'apprête à monter me coucher en lui interdisant l'accès à notre chambre quand je finis par voir les phares de sa moto dans l'allée.

"C'est une putain de blague…"

Dis-je en commençant à croiser les bras. Je l'attends patiemment, droite comme un piquet, dans l'obscurité. Angel finit par entrer et par me chercher, ce salaud sent la clope d'ici alors qu'il sait que j'ai horreur de ça !
Je le laisse me découvrir sans faire le moindre bruit, puis quand il finit par me trouver, devant la cuisine, les bras croisés, je vois bien qu'il sait que ça ne veut rien dire de bon. Je le vois déjà en train de soupirer à l'idée de se prendre un savon. Mais ce qui me fait le plus mal, c'est de me dire que si ça se trouve, il s'en fiche complètement.

"Que sommes-nous exactement, Angel ?"

Face à son incrédulité, je précise ma pensée.

"Qu'est-ce que je suis pour toi, qu'est-ce que je représente. Ne suis-je pas ta femme ?" Je poursuis bien qu'il tente de m'arrêter. "Non, arrête, tais-toi, sais-tu seulement quel jour on est aujourd'hui ?" Je rigole nerveusement en me doutant bien de sa réponse. "J'imagine que non, puisqu'apparemment, je ne suis qu'une inconnue qui partage ta vie depuis presque quinze ans. Et bien figure-toi que c'est notre anniversaire de mariage." Je lève un doigt pour l'interrompre. "Inutile de me sortir ton discours annuel : Beth, j'ai été pris sur une affaire. Beth l'année prochaine, je me rattraperai. Chérie, je ne rentrerais pas à l'heure, mais on se refera ça..." Je soupire avant de prendre le cadeau que je lui avais offert et de le poser contre son torse. "Ça suffit les excuses. Si je ne suis plus rien pour toi, ai au moins le courage de me le dire." Je le regarde tristement, les yeux pleins de larmes, mais bien trop fière pour les laisser couler. "Joyeux anniversaire."

Puis je le laisse là et monte me changer dans notre chambre, je ne ferme pas la porte à double tour, car je suis plus triste qu'en colère. Quand je suis folle de rage contre lui, je place même notre commode devant la porte pour être sûre qu'il ne rentre pas et pour lui signaler jusqu'à quel point je ne veux pas de sa présence. Là, je suis tellement triste qu'il soit là ou pas, ça m'est égal, ce n'est pas cela qui me rendra mon sourire ou le sentiment illusoire que je suis un minimum importante pour la personne avec qui je partage ma vie....

Je soupire tout en refoulant mes larmes. Mon père dirait que pleurer est bon pour les faibles, je commence à retirer mes boucles d'oreilles que je range avec précaution dans ma boite à bijoux puis je retire mes bracelets et mon collier. Il n'y a que mon alliance et ma bague de fiançailles que je n'ai jamais retiré, sous aucun prétexte. Je caresse mon alliance doucement puis quand je sens mes larmes sur le point de couler, j'arrête. Je me racle la gorge avant de commencer à retirer lentement ma robe. Quelle soirée gâchée.....
Chouu'
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Hier à 17:09

Angel Rawne
J'ai 42 ans ans et je vis à Detroit, USA. Dans la vie, je suis policier gradé à la brigade criminelle et je m'en sors aussi bien que possible. Sinon, grâce à ma chance, je suis marié et je le vis plutôt bien, je crois.

J'ai grandit dans une famille de flics. Je suis colérique, fatigué, j'ai un bon fond, je suis loyal et juste, assez paternel, souvent penché sur l'alcool et très sceptique ;
Pas encore conscient que l'amour n'existe plus entre mon épouse et moi, je me satisfait d'un quotidien plat entre nous, réservant mes émotions pour le travail prenant que j'exerce avec autant de sérieux que possible.
Tous les soirs ne sont pas maussades. Plus souvent qu'avant, c'est une certitude. Au début de notre mariage, les retrouvailles rimaient toutes avec rires, baisers et confidences. On se parlait des heures durant sans voir la nuit passer, nous nous aimions dès que c'était possible et ça ne paraissait ni compliqué ni obligatoire. Jamais.
Puis les années ont passées. On s'est de moins en moins parlé de nos problématiques. Je n'ai jamais voulu l'embêter avec la réalité de mon métier, sachant que je suis tenu au secret, je ne peux de toute façon pas entrer dans les détails. Ce sont souvent ces mêmes détails qui me mènent la vie dure. Mes collègues sont devenus mes confidents ; ce sont leurs rires que j'entends le plus souvent.

Avec Beth, on se disputait rarement. J'ai toujours tendance à penser que c'est encore exceptionnel mais il va falloir que j'ouvre les yeux. C'est devenu récurrent. Pour des tas de raisons qui n'en sont en fait qu'une seule : on se perd. On manque de temps. D'investissement.
Elle a toujours beaucoup donné pour nous, sans se rendre compte que depuis son éducation jusqu'à sa situation actuelle, elle a des privilèges qui lui ont facilité la tâche. Là où j'ai du affronter des dizaines d'obstacles - mettant à mal notre relation - elle s'est contentée de soupirer. De me le reprocher.

Ce soir - encore - le ton va monter.

"Que sommes-nous exactement, Angel ?"

Oh je déteste ce qui s'annonce. J'aurai voulu une soirée calme, un film en bruit de fond et un repas chaud à digérer. J'aurai pu supporter une Elisabeth excitée, prête à me raconter sa journée avant de se blottir dans mes bras.
Mais l'épouse contrariée, j'en ai rarement envie.

Alors qu'elle déroule l'interminable liste de mes condamnations, j'observe sa silhouette si bien apprêtée. Ma femme est canon, elle l'a toujours été et est encore si délicieuse. Sa tenue ce soir insinue un évènement que je ne suis pas capable de nommer pour le moment.
J'aimerai en tout cas profiter de ce spectacle quitte à repousser le temps du repos ;
Mais sa colère ne désemplit pas.

" Mais bien sûr que tu es ma femme ; tu, "

Je n'ai pas l'occasion de me risquer à des compliments maladroits. Elle enchaine et je finis par comprendre la raison de son emportement. Merde. L'Anniversaire.
Un paquet m'est plaqué sur le torse et j'ai juste le temps de l'attraper que déjà ma moitié se retire.

"Ça suffit les excuses. Si je ne suis plus rien pour toi, ai au moins le courage de me le dire. [...] Joyeux anniversaire."

Les mots sont blessants et malgré la fatigue je devine la peine sous sa rancœur. Figé, abruti au milieu du couloir avec le cadeau dans les mains, je cherche à rassembler des éléments qui n'ont pas besoin d'être déchiffrés : j'ai encore une fois été trop pris par le boulot et je ne vois pas comment me faire pardonner ... je pourrai me contenter d'en rester là. A quoi bon m'épuiser sachant que c'est fichu ?
J'ai encore un peu d'espoir pour notre couple.

Lentement j'entre dans la pièce et constate que le repas était prêt, la table si bien dressée. C'aurait pu être une bonne soirée. C'aurait . Même avec une arrivée tardive. Si j'avais répondu à ses appels, pris le temps de faire livrer des fleurs, souligner cette p*tain de date dans mon agenda !
Je dépose son présent encore emballé sur la table et passe nerveusement les mains sur mon visage. Elle est chiante, mais cette fois elle a raison de l'être et l'époux minable que je suis culpabilise pathétiquement.

Une ou deux minutes s'écoulent, à peine, quand je décide de retourner au front.

" Je peux entrer ? "

Dis-je en poussant la porte sans vraiment attendre l'autorisation. Ravi de voir qu'elle ne s'est pas enfermée, je referme dans mon dos comme pour protéger nos différends du regard des autres. Enfermer la dispute dans cette chambre où tant d'émotions ont été partagées.

" ... Tu es sublime. "

Je ne connais pas ces dessous et regrette cette autre surprise que je n'aurai pas le droit de savourer.
Doucement je récupère la robe noire à ses pieds et la dépose sur le lit avant de me placer dans son dos, les mains à hauteur de ses hanches sans vraiment la toucher.

" Je suis désolé. Je suis impardonnable. Sache que je m'en veux beaucoup. Beth, qu'est ce que je peux faire ? "

Il est trop tard pour fêter notre mariage dignement, c'est sûr. En revanche il y a bien quelque chose qui lui permettrait de se sentir mieux. Une tâche qu'elle voudrait me donner. M'occuper du diner à réchauffer, lui offrir un massage, la laisser seule, poser quelques jours de congé - ce qui est impossible, ranger tout ce qu'elle avait préparé, l'emmener au restaurant ;

" S'il te plait. "

J'ose enfin créer le contact du bout de mes doigts sur sa peau délicate, amenant mes lèvres et mon souffle près de sa nuque, mon bassin contre le bas de son dos.
Je suis prêts à entendre toutes réclamations.
Et à m'exécuter ensuite, dans la mesure du possible.
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Hier à 19:47


Elisabeth Rawne


J'ai 38 ans et je vis à Détroit, USA. Dans la vie, je suis organisatrice d'évènement pour les personnes riches et influentes. Je suis mariée à Angel depuis plus de dix ans maintenant. Je m'en sors plutôt bien, enfin je crois.... Je ne sais plus vraiment à quoi devrait ressembler un mariage équilibré.

Gentille - Capricieuse - Têtue - Susceptible - Capitaliste - Matérialiste - Egoïste - Juste - Indépendante - Dévouée - Sensible - Impatiente - Exigeante

Elisabeth est fille unique, car sa mère a toujours eu des difficultés pour concevoir un enfant. Difficultés dont elle a hérité. Son père aurait voulu avoir un héritier à qui transmettre tout ce qu'il sait, mais il a eu une fille, aussi, avant même qu'elle ne puisse faire ses preuves, elle était déjà sa plus grande déception. Elisabeth a tout fait pour gagner l'amour de son père, elle a toujours été première de sa classe, été sportive, est restée vierge jusqu'au mariage. Elle a étudié dans une grande école et a eu son diplôme en marketing et droit du commerce. Mais là encore, elle ne fut qu'une suite de déception…
En choisissant un homme qui n'avait pour seule ambition qu'entrer dans la police, n'a pas arrangé ses relations avec son père, mais Liz s'en fichait. Jeune et amoureuse, elle était persuadée d'avoir fait le bon choix. Aujourd'hui, même si la flamme s'est éteinte depuis longtemps, Liz ne regrette pas son choix. Angel est son premier amour et même si elle n'est pas la définition même du bonheur, elle essaye tout de même de sauver ce qu'il reste de leur mariage.



J'entends la porte qui s'ouvre et je sens l'odeur de la cigarette et du parfum d'Angel. Je soupire doucement avant de le laisser s'avancer. Je ne suis pas vraiment en colère, ou en tout cas, plus maintenant. Je suis triste et déçue surtout... Je pensais... enfin, j'espérais que ce soir… on aurait pu… se retrouver... Est-ce que j'ai été si naïve ? Est-ce que j'aurais dû tout bonnement commander un plat chinois, me mettre devant la télé et attendre qu'il rentre ? Je...Je ne sais plus quoi faire pour voir un sourire se dessiner sur son visage et ça me rend triste. J'ai l'impression qu'il ne m'aime plus, que je ne le rends plus heureux…

Je...Je sais pertinemment que je devrais en parler avec lui plutôt que de ruminer ça dans ma tête, mais il y a tellement longtemps que le dialogue a été coupé que je ne sais plus comment m'y prendre pour lui ouvrir mon cœur. Avant, on se comprenait en un regard, on était si complice… On se complétait tellement.... Je ne veux pas faire la rabat-joie qui regrette le bon vieux temps, mais, qu'est-ce qui a mal tourné ?! Où est-ce que l'on s'est perdu ?...

Je regarde Angel du coin de l'œil quand il ramasse ma robe pour la mettre sur le lit. À quoi bon, je ne compte plus la mettre, pourquoi faire ? Je ne réponds pas à son compliment, car ce serait bien trop facile. Bien sûr que je suis sublime, j'ai tout fait pour. Je sens et j'entends qu'Angel se rapproche encore et même s'il ne me touche pas, je sens ses mains proches de moi... J'entends dans sa voix qu'il est réellement désolé... mais je ne sais pas ce que je dois faire. Est-ce que je dois encore lui pardonner et espérer que l'année prochaine, ce sera différent ? Serons-nous seulement encore ensemble l'année prochaine…

Je décide de lui faire face en fronçant les sourcils, de nouveaux, les yeux pleins de larmes.

"Tout ce que je veux ? Allons bon, tu sais bien que c'est faux. Si je te demande de prendre quelques jours de congés, j'aurais droit à : Beth, tu sais bien que.... Si je te demande de m'emmener au resto j'aurais droit à : Beth, le boss m'a demandé de..." Je soupire en croisant les bras sous ma poitrine vêtue de mon bustier en dentelle. "Je...Tout ce que je veux, c'est que tu sois honnête envers moi. Est-ce que tu m'aimes encore ?"

Ma voix se casse à la fin de cette question, car j'ai peur de la réponse. Je baisse la tête et malgré toute mon éducation, quelques larmes coulent sur mes joues. Et tout de suite, je me sens stupide de pleurer, je n'ai pas l'habitude de pleurer. Ça m'arrive de pleurer de rire ou de joie, mais de tristesse ou de colère… C'est vraiment de la faiblesse, je n'aime pas me sentir faible ou vulnérable. Et là, je suis clairement les deux. Je n'ose même plus le regarder et préfère lui tourner le dos pour pouvoir sécher mes larmes.

Angel se colle dans mon dos et....Dieu que j'aime cette sensation. Je veux être clair. Mon mariage bat clairement de l'aile et je suis fatiguée de m'investir dans une relation à sens unique..... mais.... j'aime mon mari. Je l'aime réellement. J'aime son sourire, son odeur immonde de cigarette, j'aime sa barbe d'ours mal léché et j'aime sa façon qu'il a de me regarder, de me toucher… Je soupire doucement en finissant de sécher mes larmes.

"Angel... ne fais pas ça..."

Ce qui veut dire "Arrête d'essayer de m'amadouer par ton charme fou, par des doigts que j'adore, par ton souffle qui me rend toute chose..." Je laisse lentement basculer ma tête en arrière. Mes cheveux caressent doucement mes fesses rebondies mises en valeur par le body. Mes yeux le cherchent du regard et ma bouche s'entrouvre pour soupirer... Je l'aime si fort.... C'est ce qui me rend si triste… Je me mords la lèvre pour réprimer une nouvelle montée de larmes, je veux simplement profiter de mon mari, de son honnêteté. Est-ce qu'il m'aime encore ?
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Hier à 21:18

Angel Rawne
J'ai 42 ans ans et je vis à Detroit, USA. Dans la vie, je suis policier gradé à la brigade criminelle et je m'en sors aussi bien que possible. Sinon, grâce à ma chance, je suis marié et je le vis plutôt bien, je crois.

J'ai grandit dans une famille de flics. Je suis colérique, fatigué, j'ai un bon fond, je suis loyal et juste, assez paternel, souvent penché sur l'alcool et très sceptique ;
Pas encore conscient que l'amour n'existe plus entre mon épouse et moi, je me satisfait d'un quotidien plat entre nous, réservant mes émotions pour le travail prenant que j'exerce avec autant de sérieux que possible.
Sa tristesse me noue l'estomac et me tord le cœur. Je l'entends à son intonation meurtrie et le vois à sa posture méfiante, distante. Je ne lui reproche pas de me faire une scène ce soir, c'est totalement mérité. Je vais payer les pots cassés pendant longtemps, cette erreur s'ajoute à une longue liste de bêtises, d'oublis, de négligences de ma part et à chaque fois je lui donne l'occasion de malmener notre couple : en toute logique.

Ce qui me blesse le plus, au fond, ce ne sont pas tant les conséquences sur ma tranquillité ou mon équilibre mais bien le mal qu'elle s'inflige par la même occasion.

Trop fière et forte pour supporter mes défauts, trop entière et têtue pour envisager de me quitter, Beth persiste à vouloir me reprocher ce qui, sans doute, ne changera jamais. Ce qui continuera d'exister quelles que soient ses caprices, quelles que soient mes réelles intentions.
Même si je voulais tout effacer, tout racheter, remonter la pente et lui prouver que je peux changer : c'est voué à l'échec. J'aime trop mon boulot. Et, de toute évidence, c'est aussi ce qu'elle aime chez moi.
Je ne saurai me transformer pour devenir un autre homme, un homme qu'elle n'aime pas.

Bras croisés sur sa superbe poitrine, elle assène :

"Je...Tout ce que je veux, c'est que tu sois honnête envers moi. Est-ce que tu m'aimes encore ?"

Je déglutis et reste muet. Une réponse trop hâtive serait facile, paraîtrait suspecte. Mais trop de réflexion va vite devenir dangereux. Je ne m'attendais pas à cette question, nos sentiments sont - à mes yeux - une évidence.
Si elle doute de mon amour, qu'en est-il du sien ?

De nouveau mon épouse me présente son dos. J'observe ses épaules fines et le cambré de ses reins avec admiration. Avec peine, aussi, quand je devine ses sanglots. L'entendre pleurer termine de broyer mon palpitant et je laisse de tendres gestes courir sur le haut de ses cuisses, comme s'ils pouvaient apaiser son âme.

"Angel... ne fais pas ça..."

Dit-elle sur le ton de la supplique. En effet, peut être ne faut-il pas nous conduire sur le terrain plaisant du charnel. Pourtant, il est l'endroit où nous avons toujours su nous entendre. C'est notre repère, l'unique lieu tenu à distance de ses avantages, de nos différences, de mes écarts ;

" Tu me demandes si je t'aime encore ? "

Dis-je à mi-mot, mes lèvres s'approchant des siennes. D'une main je parcours son bas ventre, ses côtes, sa poitrine et attrape sa gorge sans force, tandis que l'autre épouse la forme de ses fesses si parfaites.
Puis-je honnêtement répondre oui ? Sans une once d'hésitation ? Est-on encore amoureux après tant d'années ?

J'ai eu quelques histoires avant nous. J'avais un succès relatif dans ma jeunesse, rapidement Elisabeth a été mon tout. Depuis notre mariage je pense n'avoir jamais eu autant attiré les femmes ; cependant je n'ai jamais été infidèle à mon épouse.

" Tu en doutes ? Vraiment ? "

Pas d'accusation dans la question. Presque du jeu. Mes caresses continuent près de ses jambes et j'oriente un peu plus son visage vers le mien pour capturer ses lèvres avec une lenteur assez frustrante.
On avait tout pour être heureux.
Je suis sûr qu'on peut tout surmonter.

" Laisse moi te montrer. "

Cette adoration physique, je suis certain qu'elle ne la remet pas en question. Ce que ma femme veut savoir c'est la nature de mes sentiments à son égard.
Tout est lié dans mon cœur. J'aime être son époux, j'aime les bagues à ses doigts pour preuves de notre histoire, j'aime qu'elle porte mon nom, je suis fier qu'elle soit à mon bras en société, j'adore quand nous faisons taire les jaloux les gens de la haute comme elle ou les agents de mon commissariat. J'adore pouvoir me souvenir de nos sorties de jeunesse, partager un repas de luxe ou un simple apéritif avec elle, sa façon de me regarder, ses lèvres, ses soupirs.
J'aime l'aimer.

Ainsi je tente d'ignorer ses protestations pour la conduire, sans violence mais fermeté, jusqu'au lit. Peut être que si on se retrouve sexuellement, on pourra surmonter cette nouvelle crise ?
Je voudrai savoir mettre des mots sur les sensations magiques qui traversent mon corps quand il est près du sien.

Cheval de Troie
Messages : 1267
Date d'inscription : 08/02/2020
Région : PACA
Crédits : Bazzart

Univers fétiche : Réel - Disney - Fantasy - Surnaturel - Mythologie
Préférence de jeu : Femme
vol de nez
Cheval de Troie
Aujourd'hui à 14:17


Elisabeth Rawne


J'ai 38 ans et je vis à Détroit, USA. Dans la vie, je suis organisatrice d'évènement pour les personnes riches et influentes. Je suis mariée à Angel depuis plus de dix ans maintenant. Je m'en sors plutôt bien, enfin je crois.... Je ne sais plus vraiment à quoi devrait ressembler un mariage équilibré.

Gentille - Capricieuse - Têtue - Susceptible - Capitaliste - Matérialiste - Egoïste - Juste - Indépendante - Dévouée - Sensible - Impatiente - Exigeante

Elisabeth est fille unique, car sa mère a toujours eu des difficultés pour concevoir un enfant. Difficultés dont elle a hérité. Son père aurait voulu avoir un héritier à qui transmettre tout ce qu'il sait, mais il a eu une fille, aussi, avant même qu'elle ne puisse faire ses preuves, elle était déjà sa plus grande déception. Elisabeth a tout fait pour gagner l'amour de son père, elle a toujours été première de sa classe, été sportive, est restée vierge jusqu'au mariage. Elle a étudié dans une grande école et a eu son diplôme en marketing et droit du commerce. Mais là encore, elle ne fut qu'une suite de déception…
En choisissant un homme qui n'avait pour seule ambition qu'entrer dans la police, n'a pas arrangé ses relations avec son père, mais Liz s'en fichait. Jeune et amoureuse, elle était persuadée d'avoir fait le bon choix. Aujourd'hui, même si la flamme s'est éteinte depuis longtemps, Liz ne regrette pas son choix. Angel est son premier amour et même si elle n'est pas la définition même du bonheur, elle essaye tout de même de sauver ce qu'il reste de leur mariage.



Quand je lui demande de me dire avec honnêteté s'il m'aime encore, il ne répond pas tout de suite et a même l'air surpris de ma question. Je fronce les sourcils. Notre amour est visiblement quelque chose d'acquis, pour lui, depuis bien longtemps... J'ai l'impression que l'on vient de me poignarder le cœur. Je titube même d'un pas en arrière tellement je suis choquée de son absence de réponse. Alors c'est ça la vérité ? Il ne sait pas me dire s'il m'aime ou non ? J'ai envie de fondre en larmes, mais je suis bien trop forte pour ça et puis s'il ne m'aime plus, il ne mérite pas mes larmes.

Je n'ose même plus le regarder tellement je suis bouleversée par ce que je pensais être une énième dispute sur notre anniversaire de mariage, au lieu de ça, j'ai l'impression qu'on est en train de remettre en question les fondements mêmes de notre union. S'il n'y a plus d'amour, de communication, de complicité... que nous reste-t-il ?!

Lorsque je lui offre mon dos, Angel se presse doucement contre lui et commence à caresser ma peau comme il sait si bien le faire. Voilà une chose sur laquelle nous n'avons jamais eu le moindre problème : notre amour charnel. J'ai toujours été attirée par mon mari, avant notre mariage et chaque jour de celui-ci. J'ai toujours fait en sorte de rester séduisante pour lui, de garder la ligne, de rester coquette pour qu'il me désire et je pense avoir toujours eu réussi à attiser la flamme au fond des yeux de mon époux. Je suppose que c'est le dernier espoir de notre mariage, s'accrocher au sexe comme une bouée de sauvetage. Au lit, au moins, on communique, on est complice et on s'aime...

Je sens la main d'Angel glisser sur ma peau tel un serpent, d'abord sur mon ventre, puis sur mes cotes et enfin jusqu'à ma gorge… À chaque fois que ma peau est en contact avec la sienne, elle réagit en hérissant tous mes poils et en se parsèment de frisson. Je me mordille légèrement la lèvre d'excitation. Quand je sens ses doigts usés et cornés se refermer doucement autour de mon cou de cygne, je lui offre un peu plus ma gorge en basculant la tête en arrière.

Je ne sais pas ce que je dois faire. Répondre à ses questions et prendre le risque que notre ébat prenne fin sans qu'il ait vraiment commencé ou me taire et le laisser nous plonger dans une délicieuse extase. Quand mon regard encore humide finit par croiser le sien, je comprends tout de suite que si je tiens un tant soit peu à mon mariage, je me dois d'être honnête avec la seule personne qui sache réellement tout de moi.

"Oui... Oui, Angel, j'en doute. Je...Je commence à me demander si je ne suis pas devenue que ta colocataire avec qui tu couches de temps en temps parce que ta véritable épouse c'est ton travail et tes satanés clopes qui l'accompagnent..." Je presse malgré tout mon dos contre son torse et cambre un peu plus mes fesses dans sa main. "Je ne te demanderais jamais de choisir entre ton boulot et moi, ni même de choisir entre le cancer et moi. Mais.... Ose me regarder dans les yeux et dis-moi que ton cœur brule du même amour pour moi que lors de nos premiers jours ?!..."

Comme à son habitude, quand il ne sait pas vraiment comment me dire les choses, il se contente d'agir. C'est avec fermeté qu'il me soulève pour me conduire lentement jusqu'au lit, ne me laissant pas d'autre choix que de me laisser porter jusqu'à notre immense lit conjugal. Je soupire quand ma tête atterrit sur le matelas moelleux et je me redresse, les cheveux en bataille, sans lâcher mon mari du regard. Mon regard est triste, certes, mais tout de même amoureux et emplis de désir. Alors qu'il est encore debout, je soulève son t-shirt pour embrasser délicatement son ventre. Je pose des dizaines de petits baisers sur sa peau, autour de son nombril. Avec le bout de mon nez je joue avec les quelques poils qui trainent sous nombril puis je reprends mes baisers tandis que mes mains commencent à déboutonner son jeans. Je relève timidement la tête pour de nouveau croiser son regard, le mien étant devenu bien plus fiévreux.

Une fois son pantalon ouvert, je le fais descendre jusqu'à ses genoux, puis je le laisse l'enlever tout seul. Une fois fais, je me mets sur mes genoux et pose mes bras sur ses épaules pour pouvoir l'embrasser passionnément. Langoureusement, je dirais même. Maintenant que nous sommes quasiment vêtus de notre plus simple appareil, notre bulle d'intimité commence à se créer. Je me laisse tomber sur le lit et emporte Angel avec moi, l'incitant à retirer aussi ce qu'il porte en haut et à tout balancer au sol. Le contact de sa peau chaude contre la mienne… Rien que ça pourrait me procurer un frisson de jouissance. Je soupire contre ses lèvres à chaque fois qu'elles se décollent pour reprendre nos souffles. Je mordille sa lèvre inférieure par moment tout en lui lançant des regards de biche.

On ne parle pas beaucoup dans ce genre de moment, on communique par nos regards et nos soupirs, par nos mains malicieuses et les réactions de nos corps. Faire l'amour est vraiment l'expression qui nous correspond, car c'est très exactement ce qu'on fait : on est dans la représentation charnelle et intense de notre amour à l'état pur.
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Les noces - fragiles - de porcelaine [Pv : Cheval de Troie]
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