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LE TEMPS D'UN RP

"Il n'y a pas de hasards, que des rendez-vous" [ft Charly]

Manhattan Redlish
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Manhattan Redlish
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David A. McArthur
J'ai 36 ans et je vis à Manhattan, . Dans la vie, je suis avocat en droit des affaires et je m'en sors parfaitement bien. Sinon, grâce à ma chance, je suis veuf et je le vis plutôt bien parce que je réapprend à vivre.



David a grandi dans les beaux quartiers de New York, ainsi que dans l’ombre de son père, un brillant avocat d’affaires dont le nom lui ouvrit immédiatement les portes d’Harvard. Après deux ans au bureau du Procureur de New York Sud, il décida d’emprunter le même chemin que son paternel en rejoignant Donnelly & Associés. Un prestigieux cabinet d’avocats d’affaires disposant d’une vue à 360° sur la Big Apple. Depuis dix ans au sein de ce cabinet, et actuel associé, il a su se façonner une image de véritable salopard, dénué d’humanité et d’empathie à l’égard de ses clients ou encore des victimes, qui ne vit que pour gagner et pour l’argent. Ce qui est vrai. Les émotions sont, pour lui, une faiblesse. Une manière comme une autre d’atteindre son ennemi. En être dépourvu, lui assure une certaine protection à l’égard de ses confrères mal attentionnés.
Toutefois, il n’a pas toujours été que ça…


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En entendant les mots de sa colocataire, David la couva du regard avec tendresse un instant, et lui rétorqua avec douceur « Je vais bien ». Ce qui n’était pas totalement vrai, ni totalement faux. Peu à peu, l’avocat acceptait que Donna puisse confier son cœur à un autre homme qui semblait savoir en prendre soin. Un homme bien qui ne l’avait pas fait patienter des années durant. Il avait su être là au bon moment, contrairement à lui. Cela restait tout de même difficile à accepter pour le juriste, mais il savait que le temps ferait son œuvre. Et comme il le savait, il n’était pas seul. Mac saurait être là si jamais il venait à sombrer dans les prochains jours. Après tout, elle parvenait à le faire sourire alors que pourtant, il n’avait pas vraiment le cœur à plaisanter. Il se mit à hausser les sourcils devant la sincérité de Mac qui le trouvait sexy en étant ainsi vêtu « Je t’en remercie » rétorqua-t-il en portant sa tasse de café et après lui avoir confié qu’il ferait un effort en s’habillant plus souvent de cette manière lorsqu’il serait en repos « C’est déjà tout vu » précisa-t-il sans la quitter des yeux. Ce qui ne l’était pas, c’était de savoir si Mac allait accepter de l’accompagner au gala de charité organisé par la ville et auquel il était confié, lui et sa famille. Il se mit à rire doucement et acquiesça « Tu as des idées d’activité à faire par la suite ? » demanda-t-il sans le moindre sous-entendu.

Ce qui aurait sûrement été le cas s’il avait posé cette même question en cet instant, en s’approchant d’une Mac à peine vêtue. Parce qu’en cet instant, ce n’était pas vraiment son esprit qui réfléchissait pour lui… Perturbé par l’odeur de sa peau, de ses cheveux, mais surtout et avant tout par le fait qu’il savait que derrière ce simple bout de tissu, elle était entièrement nue, David rencontra quelques difficultés à se raccrocher à la réalité. Il dû donc se faire violence et remercia intérieurement Mac d’en faire de même en reculant, elle aussi. Un regard pour son torse nu, puis releva la tête vers sa colocataire « Tu es mal placée pour parler en cet instant » en laissant ses yeux clairs glisser sur sa silhouette, un sourire en coin, avant de se baffer mentalement. A jouer ainsi avec le feu, il risquait de se brûler au troisième degré.

Il désigna la boite et la laissa découvrir le présent qu’il venait de lui faire. Tout en la couvant du regard, David acquiesça « Comme toi » répliqua-t-il sans vraiment réfléchir. Il sourit avec douceur en voyant qu’elle était sincère. La robe lui plaisait sincèrement. Quand elle posa la question, il resta silencieux, puis la laissa poursuivre avant qu’elle ne remarque l’heure qui s’écoulait. Il sourit de nouveau en l’entendant rire « Nous sommes dans les temps, prends ton temps » et ajouta quand elle parla de sa chemise « On dirait que je vous perturbe Mackenzie Foster » en se montrant taquin et acquiesça « Bien » et quitta la chambre. Finalement, il revint sur ses pas, une main contre l’encadrement de la porte, passant seulement la tête pour voir la jeune femme « Mac… Pour te répondre, je n’avais pas envie de m’y rendre jusqu’à ce que tu acceptes de m’accompagner » puis ajouta « On n’y restera pas longtemps si tu le souhaites. Juste le temps d’une danse avec toi dans cette robe, et ensuite, on part. Ça te convient ? », avant de se rendre dans sa chambre. David opta pour un smoking cintré et moderne, quelques gouttes de parfum et se rendit dans la cuisine après avoir terminé d’ajuster ses boutons de manchette. Il se baissa à hauteur du chien, caressant la boule de poil « Maman et papa partent pour la soirée. Tu vas rester sage avec Fabien. D’accord mon pépère ? » et ajouta « Oui, tu vas être sage », puis il entendit les pas de Mac, et posa son regard sur ses jambes, à hauteur d’yeux. Puis se leva avec lenteur, son regard en faisant de même, savourant la vue qu’elle lui offrait dans cette robe. Silencieux, il le resta une bonne minute avant de se rendre compte qu’il ne disait toujours rien. Il se racla la gorge et ajouta « Pardon… Je…Il n’y a pas assez de mot pour dire à quelle point tu es… » et la désigna de la main, et son regard se pocha machinalement sur sa montre « Il faut qu’on y aille » et récupéra la veste de Mac, l’aidant à la mettre, puis lui souffla un « J’ai trouvé. Tu es belle » en souriant, et attrapa la laisse de Gus, attachant le chien qu’ils allaient déposer à Fabien.  


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Mackenzie Foster
J'ai 34 ans et je vis àNew York. Dans la vie, je suis Chef d'un restaurant et je m'en sors au jour le jour. Sinon, grâce à ma chance, je suis célibataire et je le vis plutôt bien.



Riche héritière d'un complexe hôtelier, Mac s'est vue propulsée à la tête de cet empire sans le vouloir. Un joli paquet comprenant les hôtels et les emmerdes qui allaient avec. Elle ignorait tout des magouilles de ses parents, et aujourd'hui elle a tout perdu. Pour elle, le seul responsable: David McArthur, un connard d'avocat. Aujourd'hui, elle vis dans sa voiture, et tente de survivre avec le peu d'argent qu'elle gagne avec son job à mis temps dans un resto pourri. Elle est son truc c'est la cuisine! La vraie cuisine! Elle a un talent pour ça. Mais pour le moment, elle est bien loin de pouvoir monter son affaire.

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« -heu… Non pas la toute de suite, mais je suis une femme créative et je suis tout à fait capable d’en trouver le moment venu. » avait répondu Mackenzie avec une pointe d’humour. En vérité, le soir du gala, alors que David venait de sentir ses cheveux et de lui souffler quelques mots à l’oreille, c’était une bien étrange idée qui lui venait à l’esprit. Mais elle parvint à la repousser dans un coin de son esprit et à reculer d’un pas, histoire de mettre un peu de distance entre leur deux corps. Le voir torse nu d’aidait pas. Elle lui fit remarqué et répliqua ensuite : « -c’est vrai… mais je ne pensais pas que tu viendrais jusqu’ici… » elle avait insisté sur le mais et énoncé la fin de la phrase rapidement tout en souriant. Puis elle ouvrit le paquet et complimenta la robe qu’elle trouva magnifique. Un sourire en coin et en regard doux pour David face à son compliment. Mac émit l’hypothèse de faire l’impasse sur la soirée, mais elle se ravisa bien vite. « -oui… un peu… je dois bien l’avouer. » elle lui fit signe de filer. Un léger sursaut alors que David passait à nouveau la tête dans sa chambre. Heureusement qu’elle n’avait pas retirer la serviette tout de suite… Un lui sourit toujours avec cette même douceur, voyant qu’il prenait à cœur le fait qu’elle l’accompagne. « -on verra comment ça se passe… » peut-être que la soirée allait lui plaire.

Mac prit le temps qu’il lui fallait dans la salle de bain, coiffure, maquillage et enfin elle passa la robe. Elle bloqua sur son reflet dans le miroir. Le décolleté lui avait paru bien moins fou en voyant la robe au premier regard. Il en allait de même pour l’échancrure sur le côté. Mais… il fallait bien avouer qu’elle se trouvait vraiment belle. Chose tellement rare pour elle. Une petite impression de cendrillon avant le bal. Elle replaça sa poitrine puis se décida enfin à sortir de sa chambre après avoir enfilé une paire de talons. « -tu l’avais vu sur un mannequin la robe avant de la choisir ? » commença t elle encore dans le couloir, puis elle ajouta une fois dans la cuisine : « -non parce que… » avec ses deux mains elle souligna le magnifique V du décolleté qui descendait pratiquement jusqu’à son nombril. « -hé oh allo ? » elle claqua des doigts : « -y a quelqu’un ? » ajouta Mac en souriant devant un David bouche bée. « -à moitié nue ? » s’amusa Mac sur la fin de phrase. « -je vais m’y habituée mais si jamais tu… » elle grimaça, hésita et reprit : « -ok on y va. » elle passa la veste qu’il tenait pour elle et se tourna en souriant : « -merci… »

Une dernière caresse à Gus et elle suivit David jusqu’à la voiture. Ce ne fut que devant qu’elle retoucha le nœud papillon qu’il portait. « -toi aussi… » souffla-t-elle avant de grimper dans la voiture. Dans la voiture, elle demanda tout de même en replaçant sa robe : « -non mais sérieusement si jamais dans la soirée tu vois un de ces deux là qui décide de partir en balade – elle parlait de ses seins – tu trouves un moyen discret de me le dire. » elle était un peu stressée, alors forcement elle faisait de l’humour.

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David A. McArthur
J'ai 36 ans et je vis à Manhattan, . Dans la vie, je suis avocat en droit des affaires et je m'en sors parfaitement bien. Sinon, grâce à ma chance, je suis veuf et je le vis plutôt bien parce que je réapprend à vivre.



David a grandi dans les beaux quartiers de New York, ainsi que dans l’ombre de son père, un brillant avocat d’affaires dont le nom lui ouvrit immédiatement les portes d’Harvard. Après deux ans au bureau du Procureur de New York Sud, il décida d’emprunter le même chemin que son paternel en rejoignant Donnelly & Associés. Un prestigieux cabinet d’avocats d’affaires disposant d’une vue à 360° sur la Big Apple. Depuis dix ans au sein de ce cabinet, et actuel associé, il a su se façonner une image de véritable salopard, dénué d’humanité et d’empathie à l’égard de ses clients ou encore des victimes, qui ne vit que pour gagner et pour l’argent. Ce qui est vrai. Les émotions sont, pour lui, une faiblesse. Une manière comme une autre d’atteindre son ennemi. En être dépourvu, lui assure une certaine protection à l’égard de ses confrères mal attentionnés.
Toutefois, il n’a pas toujours été que ça…


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« Je ne m’inquiète pas pour ça » avait-il rétorqué deux semaines plus tôt, et voilà que c’était lui qui venait d’avoir une idée d’activité à l’issue du gala alors que quelques centimètres séparaient leurs corps presque nus. Plus ils passaient de temps ensemble, et plus il était facile pour David d’être troublé par Mac, et plus particulièrement lorsqu’elle était ainsi, si peu vêtue. Tous les deux eurent la présence d’esprit de se reculer d’un pas, de mettre de la distance entre eux deux. La jeune femme souligna tout de même qu’il avait oublié la chemise en venant jusqu’ici et il lui retourna la remarque alors qu’elle ne portait qu’une serviette « Je ne pensais pas venir jusqu’ici non plus » précisa-t-il avec un sourire. Leur attention dévia ensuite sur la boite blanche qui attendait patiemment d’être ouverte. En son sein, une robe de soirée noire, signée d’un grand créateur français. Elle la trouvait sublime. Il lui dit qu’elle était l’était tout autant que la femme qui allait la porter ce soir. Il lui rendit son sourire avec douceur, avant que cette dernière ne lui demande de prendre congés, soulignant qu’il devrait peut-être se vêtir davantage. Il se montra taquin, mais bien vite, en entendant l’aveu de Mac, David se retrouva à ne plus savoir quoi répondre. Elle était perturbée par lui… physiquement. Il fallait croire qu’il n’était dorénavant plus le seul à ressentir un certain trouble. Il ne souligna pas l’aveu de cette dernière, filant de la chambre à sa demande, pour finalement revenir sur ses pas et sourit « OK » et se rendit dans sa chambre pour se préparer.

Prêt avant Mac, comme à chaque fois qu’ils devaient sortir, David s’accroupit à hauteur du chien pour lui parler et le rassurer sur le fait qu’ils allaient s’absenter, mais que de manière momentanée. En entendant ses pas, et sa voix, David resta interdit devant sa colocataire. Il se leva aussi lentement que son regard glissait sur elle, savourant la vue qu’elle lui offrait dans cette robe. Ce fut cette dernière qui dû le faire revenir sur Terre et pencha ensuite la tête sur le côté en souriant « Non. Je l’ai vu uniquement sur un cintre », et ajouta « Mais je dois avouer qu’il met tes formes en valeur… ». Vraiment toutes ces formes. Un regard pour l’heure et l’aida à mettre son manteau, tout en lui soufflant qu’il avait enfin trouver le compliment adéquate. Il la trouvait belle. Tout simplement. Pour une fois, Mac accepta le compliment et lui sourit avec douceur alors qu’elle se retournait vers lui. Qu’est-ce qui avait changé depuis la fois dernière pour qu’elle accepte qu’il lui dise qu’elle soit belle sans qu’elle n’ajoute une pointe d’humour ou qu’elle fasse une disgression ?! Ils confièrent le chiot à Fabien et se rendirent vers la voiture qui les attendait. Il laissa Mac retoucher son nœud papillon et sourit avec douceur à son compliment, soufflant un « Merci » à son tour. Cette manière de toujours ajuster sa cravate, son col de chemise, de veste était devenu une habitude entre eux. C’était souvent qu’elle faisait attention à la manière dont il était vêtu, qu’elle réajustait un élément de sa tenue pour qu’il soit parfait, et à chaque fois, il la laissait faire avec plaisir. Il aimait ce genre de petites habitudes entre deux qui s’installait au fur et à mesure de leur relation.
David lui ouvrit la portière, laissant Joseph prendre place derrière le volant et entra à son tour dans l’habitacle. Il ajusta ses manches avant de tourner la tête vers sa colocataire. Il se mit à rire de bon cœur en se retenant de jeter un regard à son décolleté plongeant « Promis ! » précisa-t-il et lui prit la main, la serrant dans la sienne « Tout ira bien Mac. Je suis là » et porta sa main à ses lèvres pour y déposer un baiser et répliqua « Et puis, si jamais tu veux partir, on quittera le gala. Ça te convient ? ».

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Mackenzie Foster
J'ai 34 ans et je vis àNew York. Dans la vie, je suis Chef d'un restaurant et je m'en sors au jour le jour. Sinon, grâce à ma chance, je suis célibataire et je le vis plutôt bien.



Riche héritière d'un complexe hôtelier, Mac s'est vue propulsée à la tête de cet empire sans le vouloir. Un joli paquet comprenant les hôtels et les emmerdes qui allaient avec. Elle ignorait tout des magouilles de ses parents, et aujourd'hui elle a tout perdu. Pour elle, le seul responsable: David McArthur, un connard d'avocat. Aujourd'hui, elle vis dans sa voiture, et tente de survivre avec le peu d'argent qu'elle gagne avec son job à mis temps dans un resto pourri. Elle est son truc c'est la cuisine! La vraie cuisine! Elle a un talent pour ça. Mais pour le moment, elle est bien loin de pouvoir monter son affaire.

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Est-ce que ça venait du baiser qu’ils avaient échangé ou bien du rêve étrange que Mac avait fait ? Ou bien tout simplement parce qu’avec le temps ils se rapprochaient et que finalement l’humanité avait raison et qu’une amitié homme femme ne pouvait pas durer éternellement ? Est-ce qu’ils avaient envie de plus que ça ? Encore une fois, Mac avait fait ce constat. Ils agissaient tel un couple. Sans les avantages physiques. Est-ce qu’ils étaient en train de prendre une sorte de virage dans leur relation ? Pourquoi l’entendre souffler ces mots à son oreille ou bien le voir torse nu produisait un tel trouble chez elle ? Trouble qu’elle avoua presque en lui confiant que oui, le voir ainsi la perturbait. Heureusement il quitta la pièce et ce fut habillé qu’ils s’adressèrent à nouveau la parole. Enfin… Dans cette robe, certes sublime, Mac n’était pas totalement à l’aise. Mais elle allait surement s’y faire à mesure que les heures passeraient. L’attitude de David ne l’aidait pas vraiment. Il semblait subjugué. On était bien loin des regards réservés qu’il avait posé sur elle lors que leur premier shoping. En même temps, Mac avait changé… aujourd’hui elle vivait, grâce à David, de sa passion. Elle se sentait bien mieux dans sa tête et dans sa vie. La preuve, elle accepta son compliment et l’en remercia même avec une certaine assurance qui ne lui était pas familière dans ce genre de moment.

Presque comme un réflexe, elle replaça le nœud papillon de David. C’était comme le baiser sur la joue le matin ou le soir en rentrant. Un geste qui devenait naturel peu à peu. Le stress était là. Mac avait bien du mal à sortir de sa zone de confort et ce soir, c’était le cas. Alors pour rester fidèle à elle-même, elle fit de l’humour au sujet de ses seins. « -merci ! ça serait vraiment mal venu devant ta mère. » une légère grimace avant de baisser les yeux sur sa main qu’il venait de saisir. « -t’es sur ? Parce que je vais être là moi aussi… » c’était elle généralement l’élément perturbateur. Elle hocha ensuite la tête, sans pour autant retirer sa main de celle de l’avocat. Un regard sur le paysage urbain et elle commenta : « -j’ai la sensation d’être cendrillon. » elle tourna la tête vers David : « -tu sais, la fille bien pauvre qui s’incruste dans le monde des riches pour une soirée. Je sais pas comment elle a fais d’ailleurs pour jouer le rôle la perfection. Tu me diras, elle n’a peut être pas parler… Je vais faire ça, éviter de parler, seulement sourire et rester juste là un peu derrière toi. T’es grand, on ne me verra pas. » elle baissa ses yeux sur la robe : « -quoi que avec ça, forcement on va me voir… » elle roula des yeux. « -tu peux faire ton… » elle prit les deux mains de David et les posa sur ses tempes, se tournant vers lui. Quand elle était submergée par le stress ça marchait. Comme lors de l’ouverture du restaurant. Elle inspira un grand coup, puis expira. Refit la manœuvre deux fois et Fabien garda la voiture. Mac ouvrit les yeux et souffla à voix basse : « -je suis pas super prête… » en montrant ses dents. C’était surtout la présence des parents de David et Henri qui la mettait sous pression. « -avec un peu de chance tes parents seront peut être absents… » à nouveau elle réalisa que ça sonnait comme une rencontre. Le truc officiel où on présente sa partenaire à papa et maman. Joseph ouvrit la portière et Mackenzie se fit violence pour sortir de la voiture. Ne pas trop être elle-même… c’était ça qu’elle devait faire. Se taire et sourire. Rester prêt de David. Mais pas trop.

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David A. McArthur
J'ai 36 ans et je vis à Manhattan, . Dans la vie, je suis avocat en droit des affaires et je m'en sors parfaitement bien. Sinon, grâce à ma chance, je suis veuf et je le vis plutôt bien parce que je réapprend à vivre.



David a grandi dans les beaux quartiers de New York, ainsi que dans l’ombre de son père, un brillant avocat d’affaires dont le nom lui ouvrit immédiatement les portes d’Harvard. Après deux ans au bureau du Procureur de New York Sud, il décida d’emprunter le même chemin que son paternel en rejoignant Donnelly & Associés. Un prestigieux cabinet d’avocats d’affaires disposant d’une vue à 360° sur la Big Apple. Depuis dix ans au sein de ce cabinet, et actuel associé, il a su se façonner une image de véritable salopard, dénué d’humanité et d’empathie à l’égard de ses clients ou encore des victimes, qui ne vit que pour gagner et pour l’argent. Ce qui est vrai. Les émotions sont, pour lui, une faiblesse. Une manière comme une autre d’atteindre son ennemi. En être dépourvu, lui assure une certaine protection à l’égard de ses confrères mal attentionnés.
Toutefois, il n’a pas toujours été que ça…


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Installé confortablement derrières les vitres fumées de sa berline, à l’abri des regards du monde extérieur, David tourna la tête vers une Mac passablement stressée par la soirée à venir. Comment le savait-il ?! Elle faisait de l’humour, comme pour détourner sa propre attention sur un autre point que le gala. Au moins, cela avait le mérite de faire rire l’avocat « Je te l’accorde », même si c’était la réaction de cette dernière qui était le moins à craindre. Il se saisit donc de sa main, lui faisant ainsi comprendre qu’il n’était pas aveugle et qu’il savait pertinemment qu’elle ne se sentait pas à l’aise en cet instant. Alors il tenta de la rassurer du mieux qu’il le pouvait, et se mit à sourire « J’en suis certain » rétorqua-t-il avant de porter la main de Mac à ses lèvres pour y déposer un baiser, et l’observa lui confier son appréhension. Elle ne se sentait pas à sa place dans ce monde dans lequel il allait soudainement la propulser. Un monde richissime, où l’argent coulait à flot au nom d’œuvre de charité en tout genre. Où le champagne hors de prix coulait à flot aux côtés des mises en bouche préparées par de grand-chefs. Il savait pertinemment que ce n’était pas l’environnement idéal pour Mac, et pourtant, elle avait accepté de venir pou lui… Il caressa le dos de sa main de son pouce sans vraiment y prêter attention, et émit un petit rire discret « Oui. Les regards risquent de se poser sur toi tout le long de la soirée » et ajouta « Tu n’auras qu’à te dire que c’est moi qu’ils regardent. Le veuf McArthur qui sort de nouveau de son antre » parce que c’était ainsi que certains de la société le surnommait. Un froncement de sourcils suivit sans vraiment comprendre ce qu’elle lui demandait sur l’instant, puis elle porta ses mains à ses tempes et sourit. Il l’aida alors à se détendre, comme il l’avait fait par le passé pour l’ouverture du restaurant.

En sentant la voiture se garer, David laissa retomber ses mains et ajouta « Tout ira bien Mac. Et si jamais ce n’est pas le cas, tu n’auras qu’à me le dire et on ira où tu voudras » en lui souriant avec douceur. Après tout, elle faisait l’effort de l’accompagner, alors il pourrait partir à sa demande en contrepartie. « Mes parents ne partent qu’à l’issue du gala, jamais avant ». David caressa sa joue du dos de sa main « On va boire une coupe de champagne, danser un peu, et on partira. Ne te soucie pas de mes parents, compris ? » et laissa Joseph ouvrir la porte de Mac, sortant de son côté. Il fit le tour de la berline pour venir lui tendre son bras, posa sa main sur la sienne, et montèrent les marches menant au lieu de réception. Lorsque les imposantes portes en bois s’ouvrirent, David jeta un regard à Mac. La salle était bondée des grands noms de la société, des juges, des procureurs, mais aussi des hommes d’affaires détenant des équipes de sport, du pétrole ou encore des médias important. Il sourit à sa colocataire, avant de croiser Henri qui sortait avec hâte « Eh ! Henri ! Bonsoir » « Salut vous deux ! Je ne savais pas que tu… vous viendrais ici. Mac, tu es … resplendissante ! ». David ajouta « Tu pars déjà ? » « A peine arrivé que j’ai eu le droit aux premières remarques acerbes du genre : Tu as décidé de trouver un vrai travail ? Quand est-ce que ta lubie pour l’art va enfin cesser. Je n’ai pas envie de supporter davantage leurs commentaires à la con » et laissa Henri s’adresser à Mac « Tu veux m’accompagner ? Tu me dois une glace, je crois ? » avec un sourire charmeur à la Henri. L’avocat posa son regard sur sa colocataire, et répliqua doucement, comme s’il avait peur de prononcer ces mots trop fort et qu’elle ne décide de partir avec son frère « Tu peux l’accompagner si tu veux… » parce qu’au fond de lui, il ne le souhaitait pas « Je te promets, je te ramène avant minuit princesse » précisa Henri. Quant à David, il resta silencieux cette fois-ci, la laissant choisir.

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Mackenzie Foster
J'ai 34 ans et je vis àNew York. Dans la vie, je suis Chef d'un restaurant et je m'en sors au jour le jour. Sinon, grâce à ma chance, je suis célibataire et je le vis plutôt bien.



Riche héritière d'un complexe hôtelier, Mac s'est vue propulsée à la tête de cet empire sans le vouloir. Un joli paquet comprenant les hôtels et les emmerdes qui allaient avec. Elle ignorait tout des magouilles de ses parents, et aujourd'hui elle a tout perdu. Pour elle, le seul responsable: David McArthur, un connard d'avocat. Aujourd'hui, elle vis dans sa voiture, et tente de survivre avec le peu d'argent qu'elle gagne avec son job à mis temps dans un resto pourri. Elle est son truc c'est la cuisine! La vraie cuisine! Elle a un talent pour ça. Mais pour le moment, elle est bien loin de pouvoir monter son affaire.

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David ce truc. Mac ne l’expliquait pas, mais il était capable de la calmer. En quelques mots, parfois un regard, il parvenait à la rassurer et la faire sourire de nouveau, chassant ses angoisses et les films qu’elle se faisait mentalement. « -la robe c’était pour ça hein ? Détourner l’attention. » elle lui adressa un sourire en coin avant de le couvrir de tendresse et d’ajouter avec humour : « -non, ils vont se demander qui est le canon qui t’accompagnes ! » en se désignant d’une main en riant de bon cœur. Ce qui lui fit du bien et baissa un peu son niveau de stress. Mais elle avait besoin des mains de David sur ses tempes pour vraiment se détendre. Inspirer, expirer. Un hochement de tête. Un mot à dire et ils partiraient. Une légèrement grimace par contre au sujet des parents. « -on peut aussi éviter de leur parler. » c’était une idée, qu’elle accompagna d’un haussement d’épaules et d’un sourire. Mac nicha sa joue contre la main de l’avocat et sourit. « -ok… » une coupe de champagne, ça ne pouvait pas lui faire de mal. Elle s’arrangerait avec sa conscience plus tard. « -et ça, je t’avoue que c’est facile à dire, mais pas facile à faire ! » la fin de phrase fut lancé alors qu’elle sortait de la voiture.

Lorsque l’immense porte en bois s’ouvrit, elle retint son souffle. En voyant la foule présente, elle se sentit toute petite et toute nue ! Elle s’agrippa un peu plus fort au bras de David et se remit à respirer. Elle pouvait surmonter ça. Elle allait survivre. Ils tombèrent très rapidement sur Henri. Mac souffla un salut et ne releva pas le compliment et écouta le reste de la conversation. « -qui ça moi ? » s’étonna la jeune femme. Oui, elle était stressée et ce scénario, elle ne se l’était pas imaginée. « -heu… je… » un léger rire tout en souriant à Henri. « -je sais… » oui, la glace dans le parc… Un regard pour David, un pour Henri. Elle se sentit soudainement vraiment très mal là, entre eux à devoir choisir. Et puis elle réalisa que non, en faite non, elle n’avait pas à faire de choix puisqu’elle était venue ici pour accompagner David et non pour l’abandonner au profit d’Henri. « -c’est très tentant, mais je vais rester. La semaine prochaine. Une glace dans le parc. Je… je t’écris. » ça n’était pas une promesse mais elle ferait l’effort. Heureusement Henri n’avait pas fait de sous-entendu déplacé sur la nature de leur possible relation. Elle capta la déception dans les yeux d’Henri, qui resta poli et répondit : « -sans faute. » il les salua et quitta la grande salle. Durant quelques secondes elle le regarda disparaitre, l’enviant de pouvoir partir d’ici. Et puis elle se reconcentra sur la soirée et sur David. « -tu pensais que j’allais le suivre n’est-ce pas ? » lui souffla-t-elle avec douceur comme si de rien n’était. « -si je t’ai dis oui pour venir, c’est pour être avec toi. Et avec personne d’autre. Pas même Henri. » La première coupe de champagne arriva, et elle ne mis pas longtemps à tremper ses lèvres dedans.

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David A. McArthur
J'ai 36 ans et je vis à Manhattan, . Dans la vie, je suis avocat en droit des affaires et je m'en sors parfaitement bien. Sinon, grâce à ma chance, je suis veuf et je le vis plutôt bien parce que je réapprend à vivre.



David a grandi dans les beaux quartiers de New York, ainsi que dans l’ombre de son père, un brillant avocat d’affaires dont le nom lui ouvrit immédiatement les portes d’Harvard. Après deux ans au bureau du Procureur de New York Sud, il décida d’emprunter le même chemin que son paternel en rejoignant Donnelly & Associés. Un prestigieux cabinet d’avocats d’affaires disposant d’une vue à 360° sur la Big Apple. Depuis dix ans au sein de ce cabinet, et actuel associé, il a su se façonner une image de véritable salopard, dénué d’humanité et d’empathie à l’égard de ses clients ou encore des victimes, qui ne vit que pour gagner et pour l’argent. Ce qui est vrai. Les émotions sont, pour lui, une faiblesse. Une manière comme une autre d’atteindre son ennemi. En être dépourvu, lui assure une certaine protection à l’égard de ses confrères mal attentionnés.
Toutefois, il n’a pas toujours été que ça…


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Un nouveau petit rire résonna dans l’habitacle de la berline, attirant même l’attention de Joseph qui n’avait pas l’habitude de l’entendre rire aussi souvent depuis plusieurs années et qui leur adressa un rapide regard par le biais du rétroviseur, et un sourire qui en disait long sur le fil de ses pensées. David ne le remarqua pas, bien trop absorbée par sa conversation avec Mac à ses côtés « Exactement ! Tu as découvert mon plan machiavélique. Je saurais me faire pardonner pour cet affront » rétorqua-t-il sur le ton de la taquinerie. Parce qu’au fond, il savait que sa venue au gala allait attirer l’attention et soulever des interrogations sur leur relation, sur cette femme pendue à son bras. Un nouveau rire à peine audible et rétorqua « Ils vont se demander ce que tu fais avec un homme tel que moi » et précisa, pour éviter que ses mots soient mal interprétés « Je précise que la communauté connaît mon caractère jugé pour le moins… complexe, voire difficile ». Ses sautes d’humeur, sa double-personnalité n’était un secret pour personne. Alors oui, certains s’interrogeront sur le pourquoi du comment de leur relation, tandis que d’autres se questionneront sur l’identité de cette femme à ses côtés. Dans tous les cas, ils finiraient leur soirée sans obtenir la moindre réponse. Lorsque la voiture se gara devant le lieu de réception, David retira lentement ses mains des tempes de la jeune femme et lui sourit avec douceur « Nous pouvons aussi ». Ce n’était pas lui qui allait s’en plaindre, mais il risquait de voir débarquer son père à l’improviste, de bon matin, pour le réprimander à sa manière. Un sourire tout en quittant la voiture « Tu n’as qu’à me faire confiance et te laisser guider » tout en lui tendant son bras.

En arrivant sur le lieu de réception, ils croisèrent son frère qui faisait le chemin inverse, quittant déjà le gala d’un pas assuré pour finalement stopper sa route à leur hauteur « Oui, bien sûr toi » avait-il rétorqué à la question de Mac. Ce dernier lui offrit une porte de sortie. Un mot et elle pouvait quitter ce gala qu’elle appréhendait tend pour passer du bon temps avec son jeune frère. Pour autant, Mac décida de rester avec lui. Il en fut le premier surpris ! Elle qui ne voulait pas se rendre à cette réception, qui avait la possibilité de fuir cette soirée, venait finalement de refuser l’invitation d’Henri pour rester avec lui. Lui… Il ne la quittait plus du regard, ignorant soudainement son jeune frère, déçu de la réponse de Mac et qui s’en alla aussitôt après leur avoir souhaité bonne soirée et bon courage. Il se reconnecta à la réalité quand Mac s’adressa à lui « Oui » répondit-il sincèrement. Il fut touché de la suite, sentant son cœur se gonfler soudainement en entendant ses mots, et lui sourit avec douceur alors qu’il la couva du regard, et touché, il rétorqua « Merci...Pour ce que tu viens de dire... ». Ils trinquèrent ensuite et prit une gorgée de champagne avant que ses parents ne viennent à eux « Bonsoir David » rétorqua d’abord son père d’une voix ferme, serrant la main de son aîné, puis regarda sa colocataire « Nous nous connaissons tous les deux, mais j’ignore toujours votre nom » « Mac » « Je crois qu’elle sait parler, je me trompe ». David serra la mâchoire, et déposa une bise sur la joue de sa mère « Je suis ravie de te voir mon grand ». Il sourit, ne répondant rien, puis ajouta « On va prendre congés. J’ai promis une danse à Mac. On se revoit d’ici un mois ou deux » et bu sa coupe de champagne d’une traite, avant de la poser sur le plateau d’un des serveurs, et sourit à Mac « Voudrais-tu bien m’accorder cette danse ? », et l’entraîna sur la piste de danse, sa main dans le creux de ses reins, l’autre saisissant sa main posée contre son torse, et sa tête contre la sienne, alors que le chanteur commençait à chanter So Close de Jon McLaughlin « Tu ne m’en veux pas d’avoir coupé court à votre conversation ? » demanda-t-il en reculant légèrement la tête pour regarder Mac.

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J'ai 34 ans et je vis àNew York. Dans la vie, je suis Chef d'un restaurant et je m'en sors au jour le jour. Sinon, grâce à ma chance, je suis célibataire et je le vis plutôt bien.



Riche héritière d'un complexe hôtelier, Mac s'est vue propulsée à la tête de cet empire sans le vouloir. Un joli paquet comprenant les hôtels et les emmerdes qui allaient avec. Elle ignorait tout des magouilles de ses parents, et aujourd'hui elle a tout perdu. Pour elle, le seul responsable: David McArthur, un connard d'avocat. Aujourd'hui, elle vis dans sa voiture, et tente de survivre avec le peu d'argent qu'elle gagne avec son job à mis temps dans un resto pourri. Elle est son truc c'est la cuisine! La vraie cuisine! Elle a un talent pour ça. Mais pour le moment, elle est bien loin de pouvoir monter son affaire.

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« -bonjour excusez moi madame, je cherche la robe avec les plus grand décolleté possible. A oui, celle-ci, parfait ! Merci ! » s’amusa Mac en se prenant au jeu. « -suivant la tournure de la soirée oui, il faudra surement te faire pardonner. » encore une fois, c’était de l’humour. Mac savait parfaitement que cette soirée ne risquait pas d’être la meilleure de sa vie. Et elle avait longtemps médité la question de venir ou non. Puis elle s’était dit que David avait raison. C’était une occasion de passer du temps ensemble, de sortir de l’appartement également ! Et puis il avait tant fait pour elle, elle pouvait bien lui accorder ça. Bon, si les parents Mcarthur n’avaient pas été présent, elle se serait sentit bien moins stressée. C’était certain. La belle brune fronça les sourcils. Un homme tel que lui… « -ils ne te connaissaient pas comme je te connais. Et puis tu sais quoi, on les emmerde. » elle avait dit ces derniers mots à voix basse, comme un secret ou pour cacher les mots grossiers. Cette façon de penser lui faisait du bien. C’était plus elle ! La véritable Mac ne se prenait pas la tête à la base. Aujourd’hui, en changeant de vie et de monde, elle réalisait qu’elle se créait du stress et des angoisses pour beaucoup plus de choses. En sortant de la voiture, grâce à David et à leur petite conversation, elle se sentait déjà plus en confiance. « -comme si j’avais un autre choix possible… » s’amusa la jeune femme en passant son bras sous celui de l’avocat.

L’entrer dans la salle fut tout de même particulière. En croisant Henri, Mac réalisa qu’elle avait cessé de respirer. Elle devait se détendre. Tous les gens qui étaient ici ne valait pas mieux qu’elle. La preuve, Henri quittait déjà le gala à cause de leurs parents. Mac déclina assez rapidement sa proposition. Elle n’avait pas l’intention de changer les plans de soirée. Pas l’intention de laisser David seul ici. C’était pour lui qu’elle était venue, pas pour Henri. Henri qui sembla comprendre et qui s’effaça rapidement du paysage. « -hé me regarde pas comme ça, je t’ai pas sauvé la vie non plus. » s’amusa Mackenzie alors qu’elle lisait trop de chose dans les yeux de David. Elle fit tinter sa flute de champagne contre celle de l’avocat et avala la première gorgée. Une seconde pour se donner du courage en voyant papa Mcarthur arriver droit sur eux. Pas tout de suite ! Un sourire a l’adresse du père, une main dans le bas du dos de David alors qu’elle le sentait déjà se tendre. « -c’est vrai, et j’aurai aimé que nous nous rencontrions dans d’autres circonstances croyez-moi. » elle n’allait pas s’excuser pour autant. Parce que sans le connaitre, elle avait classer cet homme dans la case connard. Et donc, elle n’avait pas envie de lui faire des courbettes. Un sourire pour la mère de David avant que celui-ci ne décide de couper court à cette discussion. « -avec grand plaisir. » avait-elle répondu non sans sourire jusqu’aux oreilles devant la presque insolence des paroles de David pour ses parents. Elle le laissa l’entrainer sur la piste de danse, déposant sa flute sur le plateau sans la finir. Son sourire radieux illuminant toujours son visage, elle répondit : « -bien sur que je t’en veux voyons. J’ai sentis une vraie connexion et c’était assez grossier de ta part. » son sourire s’élargit encore alors qu’elle adorait ce moment de complicité. C’était étrange mais elle venait de lui trouver un petit côté adolescent rebelle. « -tu crois qu’on doit rester combien de chansons avant de partir ? » demanda la jeune femme qui trouvait ça plutôt sécuritaire de se trouver ici, sur la piste. Cela évitait qu’on leur parle. Même si les regards eux étaient bien présent. « -ils n’ont personne d’autre à regarder ? » chuchota Mackenzie.

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David A. McArthur
J'ai 36 ans et je vis à Manhattan, . Dans la vie, je suis avocat en droit des affaires et je m'en sors parfaitement bien. Sinon, grâce à ma chance, je suis veuf et je le vis plutôt bien parce que je réapprend à vivre.



David a grandi dans les beaux quartiers de New York, ainsi que dans l’ombre de son père, un brillant avocat d’affaires dont le nom lui ouvrit immédiatement les portes d’Harvard. Après deux ans au bureau du Procureur de New York Sud, il décida d’emprunter le même chemin que son paternel en rejoignant Donnelly & Associés. Un prestigieux cabinet d’avocats d’affaires disposant d’une vue à 360° sur la Big Apple. Depuis dix ans au sein de ce cabinet, et actuel associé, il a su se façonner une image de véritable salopard, dénué d’humanité et d’empathie à l’égard de ses clients ou encore des victimes, qui ne vit que pour gagner et pour l’argent. Ce qui est vrai. Les émotions sont, pour lui, une faiblesse. Une manière comme une autre d’atteindre son ennemi. En être dépourvu, lui assure une certaine protection à l’égard de ses confrères mal attentionnés.
Toutefois, il n’a pas toujours été que ça…


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Lorsque David s’était rendu dans cette boutique de luxe à la fin de la journée, ce n’était pas pour trouver absolument une tenue sexy pour Mac, mais bel et bien une tenue de gala à couper le souffle. Il ne s’était pas trompé. Néanmoins, il avait été lui-même surpris de voir à quel point le décolleté était profond, et le bas de la robe échancré « Promis, ce n’était pas l’objectif recherché » tout en levant les mains en signe d’abdication. Loin de lui l’idée d’attirer tous les regards masculins sur son amie. Elle avait déjà Henri dans sa vie… Enfin, plus ou moins. Un haussement de sourcil suivit et rétorqua « Des idées à me soumettre ? » en esquissant un petit sourire en coin. Celui qu’il avait été incapable d’arborer quelques instants plus tôt, alors qu’ils étaient tous les deux dans la chambre de Mac, à se faire violence pour ne trahir son trouble soudain. Enfin, ils allaient déjà devoir affronter tout ce beau monde avant d’envisager une quelconque issue à cette soirée. Leurs venues allaient attirer l’attention, sans nul doute, et beaucoup d’interrogations également. Parce que pour beaucoup, David n’était que la copie conforme de son paternel. Toutefois, ce n’était spas celle partagée par Mac qui le rassura sur ce point, et sourit avec douceur « C’est tout ce qui m’importe » avant de préciser « Pas le fait qu’on les… Enfin tu vois, mais que tu saches qui je suis réellement ». Après tout, seule elle, Donna et Henri connaissaient son véritable visage. En sortant de la voiture, et tout en lui tendant le bras, David se mit à sourire « Pas le moins du monde » et se rendirent dans la salle de réception après un bref échange avec Henri.

« Pratiquement » rétorqua alors David avec une pointe d’humour dans la voix. Parce que lui seul, face à tout ce beau monde, pas sûr qu’il aurait pris son courage à deux mains et qu’il les aurait affrontés seul. La preuve en était, il ne fallut pas plus d’une minute pour qu’il se tende vis-à-vis des propos de son père. Un regard pour Mac qui avait posé naturellement sa main dans son dos, puis porta son attention sur sa mère qui tentait, comme à chaque fois, de faire distraction. Un sourire en coin pour la réponse de sa colocataire qui ne se démontait pas face au grand McArthur, et l’invita à danser après une petite réplique acerbe à l’attention de ses parents. Il l’invita donc à danser, et esquissa un sourire lorsque Mac accepta son invitation. Ils se délaissèrent de leurs coupes de champagne tour à tour, puis David l’attira à lui pour danser au rythme du slow. Un petit rire de la part de l’avocat qui ajouta « OK ! OK ! J’ai compris ». Il devait s’abstenir de poser des questions stupides de ce genre. Son regard posé sur Mac, il haussa les épaules « Je ne sais pas. Jusqu’à ce que tu n’en puisses plus de moi ». Oui, c’était une bonne idée, puis rétorqua avec plus de sérieux « On partira quand tu le souhaiteras ». Après tout, il n’avait pas du tout envie d’être là de toute manière et les quelques minutes en compagnie de ses parents n’avait rien fait pour arranger les choses. Il pencha ensuite légèrement la tête pour qu’elle puisse chuchoter à son oreille, et releva ensuite la tête vers les regards en leur direction « Oh ! Eh bien tu es charmante. Ils profitent de la vue » rétorqua-t-il « C’est pour ça que j’ai choisi la robe. Toute leur attention est sur toi et j’ai enfin la paix » avant d’ancrer son regard dans le sien « Concentre-toi uniquement sur moi et par la force des choses, tu omettras le reste » répliqua-t-il en lui souriant avec douceur « Tu veux qu’on parte ? ».

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Mac avait penché la tête sur le côté, avec un sourire tendre elle avait répondu : « -je sais. » elle se doutait parfaitement que David n’avait pas choisi cette robe dans ce but. Seulement parce qu’il l’avait trouvé parfaite pour ce soir. Il avait bien fait parce que la jeune femme n’aurait jamais osé porter ça. Elle lui souffla tout de même qu’il devrait se faire pardonner et elle sourit un peu plus encore en imaginant ce que David pouvait avoir en tête : « -non… mais toi si visiblement. » cela la fit rire et l’aida vraiment à se détendre. Tout comme les mains qu’il posa sur ses tempes ou la caresse qu’il appliqua sur sa joue.

Croiser Henri l’avait mis quelques secondes mal à l’aise. Mais il était hors de question qu’elle abandonne David. Si elle était ici, c’était pour lui, pour l’accompagner et passer du temps en sa compagnie. Certes ils étaient loin du toit terrasse et des pots de glace, mais se força à renouer avec l’ancienne elle, celle qui avait clamé à David qu’il fallait vivre au jour le jour et surtout l’instant présent. Ils allaient prendre le positif de cette soirée, et cela commençait par être ensemble. La discussion avec les parents de l’avocat fut brève. Et tant mieux. En l’espace de quelques secondes David s’était tendu. Alors forcement elle accepta la danse sans la moindre hésitation.

« -je préfère tellement te voir sourire… » souffla Mac alors qu’il riait à son ton ironique. « -oh… » commenta Mac surprise de la réponse. « -désolée mais je pense que je m’adresserais plutôt à mes pieds coincés dans ces talons. » parce que danse ainsi avec lui, elle n’était pas certaine de s’en lasser. « -ce n’est pas moi qu’ils regardent. C’est nous. » ils n’étaient pas le centre de tous les regards ou des conversations, mais un bon paquet de gens avaient regardé le couple qu’ils formaient. « -hé tu as dit que tu surveillerais mes deux copains ! » s’amusa Mac en sachant parfaitement que ses seins étaient convenablement en place. « -d’accord… » souffla-t-elle en lui souriant avec tendresse. « -non… » souffla Mac en toute sincérité et beaucoup de douceur. Elle réalisa le ton de sa voix et ajouta alors en clignant des yeux : « -je veux dire… on peut un peu danser… » un sourire et elle ajouta : « -tant qu’on est sur la piste de danse, on évite tes parents. Il y a bien quelques-unes de ces personnes que tu apprécies non ? » de collaborateurs avec qui le courant passaient bien. « -et puis je ne porterais jamais plus cette robe une fois sortie d’ici donc… » Mac ne connaissait pas du tout le monde dans lequel elle évoluait ce soir. Mais elle faisait confiance à David pour la guider.


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