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LE TEMPS D'UN RP

"Il n'y a pas de hasards, que des rendez-vous" [ft Charly]

Charly
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Charly
Ven 12 Aoû - 14:28
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Mackenzie Foster
J'ai 34 ans et je vis àNew York. Dans la vie, je suis Chef d'un restaurant et je m'en sors au jour le jour. Sinon, grâce à ma chance, je suis célibataire et je le vis plutôt bien.



Riche héritière d'un complexe hôtelier, Mac s'est vue propulsée à la tête de cet empire sans le vouloir. Un joli paquet comprenant les hôtels et les emmerdes qui allaient avec. Elle ignorait tout des magouilles de ses parents, et aujourd'hui elle a tout perdu. Pour elle, le seul responsable: David McArthur, un connard d'avocat. Aujourd'hui, elle vis dans sa voiture, et tente de survivre avec le peu d'argent qu'elle gagne avec son job à mis temps dans un resto pourri. Elle est son truc c'est la cuisine! La vraie cuisine! Elle a un talent pour ça. Mais pour le moment, elle est bien loin de pouvoir monter son affaire.

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En voyant arriver Henri vers elle, Mac resta pétrifier sur place. Elle parvint à lui adresser un léger sourire et répondre : « -ça… ça va. Qu’est ce que… qu’est ce que tu fais là de bon matin ? » elle n’avait pas la moindre idée de l’heure. Elle sentait déjà la catastrophe arriver. « -ah ! oh ! T’étais pas… t’étais pas obligé de me les amener tout de suite tu sais. » putain de pari ! « -ah oh… » elle allait arrêter avec ces ah oh ! « -en fait je… je viens de me lever. Je ne travaille pas aujourd’hui et Hus voulait sortir du coup… » enfin ça se voyait à sa tête non qu’elle sortait tout juste du lit ! Elle espérait par contre que ça n’était pas écrit en gros sur son front : j’ai couché avec ton frère. Elle prit le billet qu’il lui tendait, et souffla un merci. En le voyant désigner l’immeuble elle aurait pu mentir. Dire que David était au bureau, qu’il n’était pas là et qu’il allait devoir repasser plus tard. Mais elle était totalement dépassée par les évènements et ne trouva pas quoi dire à part un : « -ouais… » précipité. Alors qu’ils montaient dans l’ascenseur, elle pensa au débardeur qu’elle portait, à David encore endormi. Et voilà ! Elle allait ruiner la relation entre les deux frères. Dieu comme elle s’en voulait. Elle ne releva même pas lorsqu’Henri suggéra un autre plan pour la fin de journée.

Lorsque les portes de l’ascenseur s’ouvrir, elle cligna des yeux et remis les pieds sur terre. Henri le devança de deux pas et elle resta bloquée sur le pas de la porte. Merde… Avec lenteur elle referma la porte derrière elle. Pas la peine que les voisins soient témoin d’une scène de ménage plus que gênante. « -Henri je… » mais elle n’eut pas le temps de finir sa phrase. David venait d’arriver dans le salon. Gus voulu s’enfuir dans la chambre de Mac, ce qui obligea à la jeune femme à faire deux pas de côté, avant de parvenir à défaire la laisse. Elle se retrouva entre les deux frères. Position de triangle. Elle écouta Henri cracher sa rage et sa déception. Cligna des yeux en entendant des informations qu’elle ne connaissait pas au sujet de David. La question que posa Henri fut comme une gifle et cela la fit sortir de son espèce de torpeur.

« -ça devait pas se passer comme ça… » commença-t-elle. « -tu devais pas être ici et on devrait pas avoir cette conversation là comme ça. » elle leva les deux mains, prit une seconde pour rassembler ses idées et se décida enfin à répondre en regardant Henri : « -écoutes… c’est… c’est arrivé c’est tout. On a rien contrôlé et surtout pas prémédité quoi que se soit. On a pas envie de te faire souffrir. Et David n’y ait pour rien. » un léger regard pour David avant de reprendre : « -ce qui se passe là, c’est de ma faute. Uniquement ma faute. Et je ne veux pas être l’objet d’une dispute entre vous. » ça c’était bien loupé ! « -je te l’ai dit, je t’apprécie mais… mais je ne m’imagine pas avec toi. Et je n’ai pas envie de faire semblant. Ça serait injuste pour toi. » cruel aussi sans doute. Elle soupira avant que sa langue n’aille se coller entre ses dents. Elle passa ses deux mains dans ses cheveux, levant les yeux au plafond. « -et pour répondre à ta question : avec David c’est différent. Et tu le sais j’en suis certaine ! Et je suis désolée mais avec lui j’ai envie que ça soit plus qu’une nuit… Je vais pas te dire que ça m’est tombé dessus, je pense que c’était là déjà depuis quelques temps. Ça c’est fait avec le temps. Et hier soir… » elle se pinça les lèvres avant de reprendre à mi-voix en regardant le sol : « -on a même pas eut le temps d’en parler rien que nous deux. Et voilà qu’il faut que je me justifie devant toi ! C’est absurde. » elle regarda à nouveau Henri et dit: "-tu ne sais même pas qui je suis!"

Manhattan Redlish
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Henri S. McArthur
J'ai 33 ans et je vis à Manhattan, . Dans la vie, je suis propriétaire d'une galerie d'art et je m'en sors parfaitement bien. Sinon, grâce à ma malchance, je suis célibataire et je le vis plutôt mal.



à venir...


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En apprenant que son grand-frère était parvenu à défier l’autorité parentale, de sorte que leur père s’était retrouvé au sol, baignant dans le fond de champagne et le verre cassé, Henri avait vu l’opportunité de voir Mac, et de passer du temps en sa compagnie. Depuis leur rendez-vous à sa galerie, elle n’avait eu de cesse que de décliner toutes ces invitations à se voir. Pourtant, elle n’avait aucun mal à trouver du temps pour David, pour l’accompagner au gala, par exemple. Alors il s’était dit qu’en arrivant tôt dans la journée, presque au levé du lit, il aurait davantage de chance de lui proposer une petite sortie en extérieur, sans qu’elle n’ait eu le temps de prévoir une autre activité. Un sourire en voyant que Mac était déjà dehors, sortant le chien qu’elle avait adopté « Je suis venu pour notre pari » expliqua-t-il et haussa les épaules « Ça me faisait une excuse pour venir te voir » avoua-t-il sans se départir de son sourire de gendre idéal. Un regard pour le chien, puis un autre pour Mac « Je peux te laisser du temps pour te préparer, tu sais. Le petit-déjeuner n’urge pas à la minute près ». Oui, il était du genre téméraire dans son genre. Il avait vraiment envie de passer du temps en sa compagnie. Il tenait beaucoup à cette fille, et il était prêt à accepter de n’être qu’un ami si, à l’issue, il pouvait obtenir plus que ce statut, et peut-être construire une vraie relation avec elle. En attendant, il voulait déjà obtenir la possibilité de passer du temps en sa compagnie, alors il prétexta devoir parler à son frère pour cela.

Le trajet jusqu’à l’appartement de son frère se fit en silence. Ce ne fut pas pour autant qu’il se retint de lui jeter quelques regards et de lui sourire. Toutefois, en entrant, il n’eut aucun mal à deviner les raisons qui avaient poussé Mac à refuser tant de fois ses invitations. Les vêtements au sol, le soutien-gorge sur le canapé… Connaissant le goût de son frère pour le rangement, et le respect sans faille qu’éprouvait Mac pour l’avocat, il ne faisait aucun doute que ce n’était pas uniquement du désordre… Et cela lui fit mal, et lorsqu’il avait mal, il réagissait avec émotion. Après tout, c’était l’émotif de la famille. Celui qui aimait la créativité, qui se laissait guider par ses envies du moment, celui qui était amoureux de l’art. En voyant son frère sortir de la chambre, les cheveux en bataille et le sommeil marqué sur son visage, il ne fut que davantage convaincu par son hypothèse, et n’hésita pas à l’accabler aussitôt. Il appuya là où s’était douloureux pour qu’il ne soit pas le seul à souffrir dans cette histoire. Il se sentait trahi par ce dernier, autant que par Mac. Au fur et à mesure qu’il déballait le linge sale de l’avocat, il voyait bien que ce dernier avait honte. Il semblerait que la jeune femme ne connaissait pas tous les pans de la vie du juriste. Puis lorsqu’il en eut fini avec son frère, il s’attela à Mac en lui posant une unique question. Est-ce que son frère était au courant que ça ne serait qu’une seule et unique nuit ?! un petit rire nerveux « Oh ! » s’exclama-t-il « Vas-y, explique-moi alors » en tendant la main vers elle avant de croiser les bras. « Désolé de vous avoir surpris de bon matin. Je venais juste rendre visite à mon frère, et je voulais seulement passer du bon temps avec toi. Faut croire que j’ai été naïf » et lança un regard noir à David avant de reporter son attention sur Mac. Il n’éleva pas le ton. Toutefois, ça n’empêchait pas une pointe d’énervement qui se faisait sentir à certains de ses mots.

Il resta interdit face aux paroles qui suivirent. C’était différent avec David… Elle avait envie de plus qu’une nuit avec lui. En tournant la tête vers l’intéressé, il ne semblait pas être le seul à être interloqué par ces paroles. Il regarda à nouveau la colocataire… petite-amie de son frère. Il ne savait plus comment la désigner ce matin « Je vois… » et la laissa poursuivre avant de répondre « Mais Mac, tu ne m’as pas laissé la chance de découvrir qui tu étais. J’ai essayé, mais dès le début, tu m’as fermé la porte au nez. C’est pour ça que je t’ai demandé quels étaient tes sentiments envers mon frère. Ça a soulevé des doutes. Le seul que tu as laissé entrer dans ta vie, c’est lui » en désignant du doigt l’intéressé « On a tous su, sauf vous, et maintenant, c’est moi qui me retrouve comme un con parce que j’ai voulu apprendre à te connaître, que j’ai accepté les règles de notre relation, en espérant naïvement que tôt ou tard, tu finirais par tomber amoureuse de moi ». Un regard pour David et rétorqua « Donna est au courant ? ». Après tout, il avait dîné avec elle, et ce n’était sûrement pas en tant que simples amis « Bon… Je crois qu’il est temps pour moi de partir » et posa sa main sur la poignée « J’aurais préféré le savoir plus tôt. Je me serais retiré du paysage », puis quitta l’appartement.

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Ven 12 Aoû - 19:41
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David A. McArthur
J'ai 36 ans et je vis à Manhattan, . Dans la vie, je suis avocat en droit des affaires et je m'en sors parfaitement bien. Sinon, grâce à ma chance, je suis veuf et je le vis plutôt bien parce que je réapprend à vivre.



David a grandi dans les beaux quartiers de New York, ainsi que dans l’ombre de son père, un brillant avocat d’affaires dont le nom lui ouvrit immédiatement les portes d’Harvard. Après deux ans au bureau du Procureur de New York Sud, il décida d’emprunter le même chemin que son paternel en rejoignant Donnelly & Associés. Un prestigieux cabinet d’avocats d’affaires disposant d’une vue à 360° sur la Big Apple. Depuis dix ans au sein de ce cabinet, et actuel associé, il a su se façonner une image de véritable salopard, dénué d’humanité et d’empathie à l’égard de ses clients ou encore des victimes, qui ne vit que pour gagner et pour l’argent. Ce qui est vrai. Les émotions sont, pour lui, une faiblesse. Une manière comme une autre d’atteindre son ennemi. En être dépourvu, lui assure une certaine protection à l’égard de ses confrères mal attentionnés.
Toutefois, il n’a pas toujours été que ça…


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En ouvrant les yeux ce matin, David avait imaginé une tout autre version de ce qu’aurait pu être cette matinée un peu particulière. Il avait envisagé de préparer le petit-déjeuner en attendant que Mac ne rentre de la promenade de Gus, puis il aurait peut-être osé un baiser pour la saluer, et ensuite, auraient discutés de la tournure que venait de prendre leur relation cette nuit avec légèreté. Ils se seraient ensuite préparés pour se rendre à la piscine, comme convenu, s’offrant ainsi une journée rien que pour eux. Mais ça aurait été trop beau, et il savait mieux que quiconque il n’avait pas vraiment le droit à cela. Il avait fallu que son frère vienne ce matin pour payer sa dette à Mac et évoquer son poing dans la figure de leur paternel. Il avait fallu qu’ils voient leurs vêtements au sol et sa mine endormie alors que d’habitude, il était déjà en costume, prêt à se rendre au cabinet à cette heure-ci. Vêtu des premiers vêtements qu’il avait réussis à attraper de bon matin, pieds nus et complètement décoiffés, David assistait à une scène presque surréaliste dans son appartement. Sous la colère, Henri déballait son linge sale devant une Mac qui ignorait tout de cette période de sa vie, le tenant responsable de cette situation. L’avocat croisa le regard de la jeune femme, puis baissa le sien, éprouvant une honte de se montrer si fragile face à elle. Son alcoolisme, sa descente aux enfers… Ils ne l’avaient jamais évoqué par le passé, et il aurait souhaité qu’elle apprenne d’une toute autre manière. Il resta silencieux face à la colère à peine dissimulée de son jeune frère, et releva soudainement son regard en fronçant les sourcils en entendant la question de ce dernier à l’attention de la jeune femme. Une seule nuit… Ces mots lui firent mal à son tour. Il ne bougea pas pour autant, restant presque ancré à sa place, donnant l’impression qu’il prenait racine au milieu de la pièce. Ce fut sa colocataire qui prit finalement la parole pour lui répondre. Il ne quitta pas des yeux la jeune femme, se disant qu’elle ne répondait pas vraiment à la question en cet instant. Elle ne faisait que prendre sa défense, portant l’ensemble des responsabilités sur ses épaules « Non, Mac. Tu n’as rien fait. Si je ne t’avais pas embrassé hier, rien de tout cela ne serait produit. Enfin… Pas hier soir » et regarda ensuite son frère « Vous n’étiez pas ensemble. Il n’y a pas eu d’infidélité Henri. Elle ne t’a pas trompé et je ne t’ai pas trahi ». Il était hors de question qu’elle assume seule la situation. Ils étaient deux et il avait davantage de part de responsabilité dans l’histoire que Mac.

David laissa Mac reprendre le fil de la conversation, se doutant que ce qui allait suivre n’allait sûrement pas être une partie de plaisir. Elle venait de faire ce tic avec sa langue, et qui laissait deviner que la suite n’allait pas l’enchanter, soit Henri, soit lui. Sans parler de ses mains dans ses cheveux… David baissa alors les yeux, glissant les mains dans son jean, craignant le pire. Toutefois, contre toute attente, elle avoua qu’elle n’envisageait pas qu’une seule nuit avec lui. Complètement interloqué, surpris par sa réponse, David releva soudainement les yeux sur elle, tout en gardant légèrement la tête baissée. Il n’était pas le seul surpris au vu de la réaction de son frère en cet instant. Un soulagement immense l’envahit aussitôt. Il n’était pas comme les autres hommes pour elle… Il était différent et elle avait envie de construire une vraie relation… Connaissant Mac, c’était un pas immense qu’elle faisait, et elle le faisait vers lui… Il les laissa échanger, tout en restant à l’affût du moindre dérapage de son frère, jusqu'à ce qu'il pose la question de Donna. Il n'avait pas pensé à cette dernière depuis presque 24 heures. Il fit un signe négatif de la tête, sans rien dire. Quoi dire ?! Même eux ne savaient pas où ils en étaient ! Il remercia intérieurement ce dernier de quitter l’appartement sans davantage d’esclandre. Lorsque la porte fut fermée, David resta toujours interdit et silencieux, regardant fixement Mac. Cela dura quelques secondes, peut-être plus, et décida de rompre le silence « Je n’avais pas imaginé commencer la journée ainsi ». Pas de sourire. Il était sérieux « Tu n’as pas à te sentir responsable de tout ça Mac. Tu n’y es pour rien. Tu as été claire avec Henri et il s’est accroché à l’idée que tu pouvais changer d’avis ». Il décida de combler l’espace entre eux deux avec lenteur « Il m’a fait peur concernant sa question… Enfin non. C’est faux. J’ai craint ta réponse ». Oui, c’était ça. Il avait eu peur de sa réponse à elle. Arrivé à sa hauteur, il lui sourit avec douceur « Je te propose qu’on essaie de rattraper cette matinée. Pour ce qui est d’Henri, je vais lui laisser le temps de se calmer durant quelques jours et j’irais lui parler ». David s’éloigna dans la cuisine pour préparer le café, et retourna vers Mac en entendant qu’il coule, se calant dans son dos, ses bras autour de sa taille et embrassa son cou « Bonjour, au fait », puis posa sa tête contre la sienne, laissant son sourire disparaître « Il y a une partie de ma vie que tu ne connais pas, et j’aurais aimé t’en parler moi. Tu dois sûrement avoir des questions et… et j’y répondrais Mac ». Il l’invita à lui faire face et ajouta « Je veux juste que tu … Je n’ai pas envie que tu changes d’avis après cela. Pour nous deux. Parce que moi aussi, j’ai envie de plus qu’une nuit avec toi ».

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Mackenzie Foster
J'ai 34 ans et je vis àNew York. Dans la vie, je suis Chef d'un restaurant et je m'en sors au jour le jour. Sinon, grâce à ma chance, je suis célibataire et je le vis plutôt bien.



Riche héritière d'un complexe hôtelier, Mac s'est vue propulsée à la tête de cet empire sans le vouloir. Un joli paquet comprenant les hôtels et les emmerdes qui allaient avec. Elle ignorait tout des magouilles de ses parents, et aujourd'hui elle a tout perdu. Pour elle, le seul responsable: David McArthur, un connard d'avocat. Aujourd'hui, elle vis dans sa voiture, et tente de survivre avec le peu d'argent qu'elle gagne avec son job à mis temps dans un resto pourri. Elle est son truc c'est la cuisine! La vraie cuisine! Elle a un talent pour ça. Mais pour le moment, elle est bien loin de pouvoir monter son affaire.

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« -non c'est pas ce que je veux dire. » gémit Mac en se sentant terriblement mal pour Henri. « -arrête s'il te plait. » elle avait été claire dans sa demande. « arrête de te faire des films. C'est arrivé hier soir. On se fout pas de ta gueule depuis des semaines enfin ! Tu penses vraiment qu'on avait envie de cette situation merdique ? Qu'on a tout manigancer pour te faire du mal ? » c'était ridicule. Elle comprenait sa douleur, mais Mac n'avait pas envie d'endosser un rôle qui n'était pas le sien. « -on est tous les deux fautifs si il faut vraiment blâmer quelqu’un. » elle apprécia le calme de David. Tout comme la logique de ses mots.
elle avoua que oui, avec David elle était capable d'imaginer une suite heureuse. Ils en avaient déjà parlé finalement. « -je sais… » souffla Mac avant d'ajouter : « -sauf que quand tu m'as posé cette question j'étais encore aveugle. J'avais pas… je n'avais pas compris, je ne voulais peut être pas voir. » elle avait mal pour lui. Mais elle savait parfaitement qu'il était impossible de le résonner ou de lui faire voir la vérité. Fonctionner à l'émotion, c'était son truc à elle aussi. Mac ouvrit la bouche en entendant la dernière phrase d'Henri mais le laissa partir. Ça ne servait à rien de le retenir. « -fait chier… » souffla t elle en levant les yeux au plafond. Puis elle ferma les yeux quelques secondes, avant de se tourner avec lenteur vers David. « -Gus grattait à la porte, je voulais pas que ça te réveille alors je suis descendue et j'ai pas su gérer la situation. » elle venait de répondre comme si elle devait se justifier. Un soupire. « -je sais… mais j'ai mal pour lui. Il méritait pas de le découvrir comme ça. Et puis c'est ton frère. Et je suis en train de détruire petit à petit votre lien et je… » intérieurement elle était en panique.

Un froncement de sourcils en écoutant la suite, ne voyant pas tout de suite ce qu'il voulait dire. Puis elle comprit. Elle baissa le visage et souffla avec lenteur un « -ok. » il avait donc songé quelques secondes, qu'elle puisse s'être joué de lui du début à la fin. Cela la vexa quelque peu. Et en même temps, c'était logique… Mac leva le visage, et répondit en croissant ses bras comme pour se faire elle-même un câlin « -j'irai lui parler aussi. » c'était important pour elle. Elle n'avait pas bougé, encore sous le choc de ce qui venait de se dérouler ici. Elle pencha la tête et posa ses mains sur les bras de David lorsqu'il vint se coller à elle. Mac sourit avec douceur. Cette étreinte lui fit du bien. Puis elle écoute ce que David avait à dire.

Il semblait vraiment contrarié, voir mal à l'aise que Henri est révélé des choses sur sa vie. Des choses qu'elle ignorait. Là au ceux de ses bras, lui faisant face, elle sourit avec douceur et vint poser ses lèvres sur les siennes. C'était la meilleure réponse qu'elle pouvait lui donner. Elle le prit par la main afin qu'ils récupèrent les cafés, et s'installent pour discuter. « -j'imagine que tu parles des verres de scotchs dont à parlé Henri ? »

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J'ai 33 ans et je vis à Manhattan, . Dans la vie, je suis propriétaire d'une galerie d'art et je m'en sors parfaitement bien. Sinon, grâce à ma malchance, je suis célibataire et je le vis plutôt mal.



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Ce soir-là, lorsqu’il avait rencontré Mac pour la première fois dans ce bar, qu’ils avaient discuté, qu’ils avaient rient ensemble avant de terminer la soirée chez lui, et de clôturer cette rencontre par un petit-déjeuner en tête-à-tête dans son appartement, Henri avait eu un coup de cœur pour cette dernière. Il n’avait eu de cesse que de penser à elle les jours suivants et avait apprécié le petit tour du Destin lorsqu’il l’avait dressé à nouveau sur sa route quelques semaines après. Il avait vu là un signe que, peut-être, c’était la femme qui lui était destinée, tout simplement. Mais il aurait dû se douter, au vu de la complicité qui liait son frère et cette dernière, que ce n’était nullement le cas. Que peu importe le lien qui pourrait les unir tous les deux, ça serait une relation triangulaire qui en résulterait à la fin. En fait, ce matin, Henri découvrait que c’était lui la pièce de trop dans le puzzle, et c’était douloureux. Il se sentait trahis par son frère et par la femme pour qui il éprouvait une attirance certaine. Il poussa un soupir alors que Mac tentait de lui faire entendre raison. Le silence de David n’arrangeait rien. Comme toujours, son frère restait impassible face à toutes les situations, ce qui avait le don de l’agacer en cet instant bien précis « Je n’en sais rien Mac ! Tout ce que je sais, c’est que j’ai mal ! ». C’était dit ! Il avait mal. Un regard pour son frère qui venait de prendre la parole. Comme toujours, il était resté posé et d’une logique implacable. Il savait que ce dernier avait raison, mais il n’avait pas envie de l’entendre. Il ne rétorqua rien concernant le fait de savoir qui était fautif ou non. Juste un regard noir pour chacun d’eux.

Tous les trois dans le salon, Mac était en train d’avouer à voix haute qu’elle éprouvait des sentiments pour son frère. Des sentiments qu’elle n’avait pas voulu écouter, pour une raison qu’il ignorait, et qu’il ignorerait sûrement toujours « Aveugle… On l’a été tous les deux finalement » et regarda David « Plutôt tous les trois » parce qu’il n’avait pas couché avec Mac par pure amitié. Pas son frère qui portait le deuil sur ses épaules depuis tant d’années. Il finit par quitter l’appartement sans rien ajouter de plus.

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David A. McArthur
J'ai 36 ans et je vis à Manhattan, . Dans la vie, je suis avocat en droit des affaires et je m'en sors parfaitement bien. Sinon, grâce à ma chance, je suis veuf et je le vis plutôt bien parce que je réapprend à vivre.



David a grandi dans les beaux quartiers de New York, ainsi que dans l’ombre de son père, un brillant avocat d’affaires dont le nom lui ouvrit immédiatement les portes d’Harvard. Après deux ans au bureau du Procureur de New York Sud, il décida d’emprunter le même chemin que son paternel en rejoignant Donnelly & Associés. Un prestigieux cabinet d’avocats d’affaires disposant d’une vue à 360° sur la Big Apple. Depuis dix ans au sein de ce cabinet, et actuel associé, il a su se façonner une image de véritable salopard, dénué d’humanité et d’empathie à l’égard de ses clients ou encore des victimes, qui ne vit que pour gagner et pour l’argent. Ce qui est vrai. Les émotions sont, pour lui, une faiblesse. Une manière comme une autre d’atteindre son ennemi. En être dépourvu, lui assure une certaine protection à l’égard de ses confrères mal attentionnés.
Toutefois, il n’a pas toujours été que ça…


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Restant immobile au milieu de la pièce, ses pieds bien ancrés sur le parquet vieillissant de son appartement, il attendit que la porte d’entrée ne se ferme pour prendre à nouveau la parole. En entendant Mac se justifier face à sa remarque sur ce début de journée relativement désastreux, David rétorqua aussitôt « Tu n’es responsable de rien. Je faisais une simple observation » et lui sourit avec douceur pour tenter d’alléger la culpabilité que semblait éprouver Mac en cet instant. Il s’avança peu à peu jusqu’à elle, d’un pas lent, comme s’il avait quelques difficultés à renouer avec le calme soudain du lieu « Tu ne détruis rien du tout. Tu m’entends ?! Il est en colère, il est émotif. Il finira par se calmer et prendre conscience que sa réaction était disproportionnée », puis ancra son regard dans le sien « Mac… Je ne te tiens responsable de rien. Essaie d’en faire de même, s’il te plaît », parce qu’il ne voulait pas qu’elle porte ce poids-là sur ses épaules. Il ne voulait pas que leur histoire commence ainsi. Parce que c’était bel et bien son souhait à elle aussi. Écrire une histoire avec lui. Toutefois, il comprit que le doute qu’il avait éprouvé à la question d’Henri ne fut pas au goût de cette dernière, et esquissa un sourire « Eh ! Tu n’as eu de cesse de répéter que tu ne voulais pas t’engager avec qui que ce soit. Pour moi, jusqu’à la question d’Henri, j’étais certain de commencer une histoire avec toi. Le fait qu’il pose la question a soulevé le doute, mais tu l’as balayé deux fois plutôt qu’une » et posa sa main sur sa joue avant d'acquiescer à sa décision de vouloir parler à son frère lorsque le moment sera venu « Si tu le souhaites, je ne t’en empêcherais pas ». Si elle voulait faire le point avec Henri, soit. Ils avaient sûrement besoin de parler de tout cela, rien que tous les deux et il respectait cela.

En attendant, il s’éloigna brièvement pour lancer le café avant de revenir dans le dos de la jeune femme, entoura son corps de ses bras et déposant un baiser dans son cou. Il n’avait pas envie que cet épisode obscurcisse le début de leur relation. Néanmoins, il savait aussi qu’une longue conversation allait suivre la visite inopportune d’Henri de bon matin, en commençant par son addiction à l’alcool dont il n’avait jamais fait part à Mac. Il lui rendit son baiser, rassuré par cette promesse silencieuse que rien n’allait changé et acquiesça d’un signe de tête « Oui ». Ils prirent place à table et David entoura sa tasse de café entre ses mains, baissant son regard sur le liquide brun fumant « À la suite du décès de Cheryl et Talia, je suis tombé dans l’alcool. Brutalement. J’avalais des litres de scotch, puis je m’écroulais sur le canapé lorsque j’arrivais à l’atteindre, sinon je terminais sur le sol. Parfois, Henri me retrouvait à moitié dans mon vomi parce que la salle de bain n’était pas assez proche… Je ne mangeais plus vraiment. Je me nourrissais à toute sorte de mélange. Lorsque je trouvais que le premier ne fonctionnait pas assez, je rajoutais de la vodka, du gin, tout ce que je trouvais sous la main, je le buvais… Il a raison aussi sur le fait que me laver était une option. Je n’en voyais plus l’utilité. Tout ce que j’essayais de faire, c’était de me tuer à petits feux. De mourir en souffrant parce que c’était le prix à payer. Parce que je me sentais responsable de leurs morts… ». Il lâcha sa tasse et posa ses paumes de mains sur ses yeux, masquant ainsi ses larmes. Il resta un moment ainsi, s’essuyant vulgairement les yeux et entoura de nouveau sa tasse de café sans croiser le regard de Mac « Je suis resté dans cet état durant des mois. Henri a mis du temps avant de me sortir de cet enfer. J’ai été hospitalisé durant un temps, puis je me suis rendu aux alcooliques anonymes. J’appelle encore mon parrain de temps à autre. J’arrive à boire de nouveau sans excès. Cependant, lorsque je me sers un verre de scotch, c’est que mes vieux démons reviennent me rendre une petite visite. C’est encore dur de résister et d’oublier mon addiction passée ». Il se mit à rire nerveusement, et releva lentement son regard sur la jeune femme « Tu dois te dire que tu as tiré le meilleur parti de New York. Le brillant avocat qui a fini au fond du trou, tellement au fond que j’ai bien cru ne jamais revoir la lumière ». Il prit une gorgée de café, reprit contenance et regarda fixement Mac « Je ne suis plus cet homme-là. Henri m’a gardé en vie, et toi, tu m’as réappris à vivre ». Il resta un moment silencieux et ajouta « Alors comme ça, tu éprouves des sentiments pour moi ? » sur un ton qui se voulait léger, mais qui portait encore les stigmates de ses larmes versées quelques instants plus tôt.

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J'ai 34 ans et je vis àNew York. Dans la vie, je suis Chef d'un restaurant et je m'en sors au jour le jour. Sinon, grâce à ma chance, je suis célibataire et je le vis plutôt bien.



Riche héritière d'un complexe hôtelier, Mac s'est vue propulsée à la tête de cet empire sans le vouloir. Un joli paquet comprenant les hôtels et les emmerdes qui allaient avec. Elle ignorait tout des magouilles de ses parents, et aujourd'hui elle a tout perdu. Pour elle, le seul responsable: David McArthur, un connard d'avocat. Aujourd'hui, elle vis dans sa voiture, et tente de survivre avec le peu d'argent qu'elle gagne avec son job à mis temps dans un resto pourri. Elle est son truc c'est la cuisine! La vraie cuisine! Elle a un talent pour ça. Mais pour le moment, elle est bien loin de pouvoir monter son affaire.

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Lorsque la porte de l'appartement se referma sur Henri, Mac eut la sensation de manquer d'air. Comment est ce qu'un bordel pareil avait pu se produire en l'espace de quoi ! Dix minutes ? Elle aurait dû trouvé une excuses en bas. Ça aurait été bien moins douloureux pour lui. « -je sais… mais c'est difficile de le voir comme ça. J'ai de la peine pour lui. » Mac savait parfaitement comment pouvait fonctionner Henri. Ils étaient similaires sur bien des choses. Elle souffla par la bouche comme lorsqu'elle tentait d'évacuer son stress. « -je vais essayer… » mais elle ne garantissait rien. La jolie brune eut un peu de mal à assimiler la suite et David se justifia. Elle passa une main dans ses cheveux, et souffla un : « -c'est pas grave. » comme pour lui faire comprendre qu’elle ne lui en voulait pas et qu'elle pouvait comprendre le doute. « -je ne sais pas si je lui dois des excuses mais au moins quelques explications. Je fonctionne comme lui, et je sais ce qui dois se jouer dans sa tête. Alors… j'irais le voir dans quelques jours. » mais en soit, l'important là tout de suite, ça n’était pas Henri.

Assise juste à côté de lui, Mac écouta silencieusement le récit qu'il lui fit. Si elle n'était pas au courant officiellement, elle s'en était quelque peu douté. Une bière seulement le weekend avait été une des premières règles. Elle avait vu le verre de scotch sur la table basse après sa soirée désastreuse avec Donna. Mac le laissa cacher ses larmes et ne chercha pas à le consoler. Elle lui sourit lorsqu'il fit de l'humour, avant de dire : « -on parlera de mes, de nos sentiments juste après si tu veux bien. » elle avala une gorgée de café et reprit : « -quelle rue les réunions des AA ? Moi je vais à la permanence de l'après midi, le mardi. Avant c'était le lundi soir mais généralement tu rentres plus tôt ce soir là vu que je suis en repos. » elle leva les yeux de sa tasse et regarda enfin David. « -je t'en ai pas parlé parce que j'avais honte. J'ai commencé à me rendre au réunion le soir où je suis rentrée ivre et que tu m'as dis que tu étais déçu de mon comportement. » Ça avait été l'electrochoc. « -c'est ton ami médecin qui… » elle marque une légère pause : « -j'avais déjà une légère addiction avant de.. enfin vivre dehors, dans le froid, en ayant tout perdu n'avait rien arrangé. Et ton médecin la bien vite comprit. » un nouveau silence avant d'ajouter : « -je crois que je suis peut être la mieux placé pour comprendre sans juger le meilleur parti de New York. » un sourire tendre et elle ajouta : « - on a tous nos jardins secrets. Mais saches que je peux tout entendre. Y a d'autres choses que tu sais pas sur moi. Par exemple hum… que je sais faire du skate ou que je possède une arme. » un haussement d'épaules en disant cela, comme si c'était normal.

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David A. McArthur
J'ai 36 ans et je vis à Manhattan, . Dans la vie, je suis avocat en droit des affaires et je m'en sors parfaitement bien. Sinon, grâce à ma chance, je suis veuf et je le vis plutôt bien parce que je réapprend à vivre.



David a grandi dans les beaux quartiers de New York, ainsi que dans l’ombre de son père, un brillant avocat d’affaires dont le nom lui ouvrit immédiatement les portes d’Harvard. Après deux ans au bureau du Procureur de New York Sud, il décida d’emprunter le même chemin que son paternel en rejoignant Donnelly & Associés. Un prestigieux cabinet d’avocats d’affaires disposant d’une vue à 360° sur la Big Apple. Depuis dix ans au sein de ce cabinet, et actuel associé, il a su se façonner une image de véritable salopard, dénué d’humanité et d’empathie à l’égard de ses clients ou encore des victimes, qui ne vit que pour gagner et pour l’argent. Ce qui est vrai. Les émotions sont, pour lui, une faiblesse. Une manière comme une autre d’atteindre son ennemi. En être dépourvu, lui assure une certaine protection à l’égard de ses confrères mal attentionnés.
Toutefois, il n’a pas toujours été que ça…


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David espérait sincèrement que la suite de la journée se déroulerait sous de meilleures auspices que la manière dont elle avait commencé. Leur petite bulle de bonheur n’avait pas perduré, n’avait résisté longtemps à la réalité, au grand désarroi de David et de Mac. Cette dernière culpabilisait face à la réaction de son jeune frère. Quant à David, il faisait en sorte de rester serein pour cette dernière, même si à l’intérieur de lui, c’était un tourbillon de sentiments contradictoires « Je connais mon frère. Si je le confronte maintenant, je vais juste me prendre son poing dans la figure. Il va reprendre ses esprits, et on pourra parler ». En attendant, il lui demanda de ne pas se sentir responsable de leur mésentente. Elle n’y était pour rien. Cela était arrivé naturellement entre eux. Ils n’avaient rien préétabli. Cette nuit, ils étaient bien loin de penser à Henri ou Donna, aux conséquences de leurs actes. Ils s’étaient concentrés sur eux, et uniquement sur eux. Seulement, David ne pensait pas que la réalité les rattraperait aussi vite, et aussi brutalement… Un timide sourire se glissa sur les lèvres de l’avocat alors que Mac passa sa main dans ses cheveux. Il s’était rendu compte que sa phrase pouvait être blessante pour la jeune femme. Elle n’en restait pas moins légitime pour autant. Toutefois, il était heureux d’entendre qu’avec lui, elle souhaitait davantage qu’une simple nuit. Un hochement de tête pour signifier qu’il comprenait le souhait de Mac de vouloir discuter de tout cela avec son frère, et précisa tout de même « Tu ne lui dois aucune excuse. Nous n’avons rien fait de mal ». Et il était catégorique sur ce point. Pourquoi devraient-ils s’excuser d’avoir fait l’amour, alors qu’aucun d’eux n’était sentimentalement engagé. Enfin, il serait peut-être moins catégorique au moment où il allait devoir expliquer la tournure de sa relation à Donna après lui avoir avoué qu’il l’aimait… Et si elle avait décidé de quitter Edward ?! Après tout, ils n’avaient pas échangé le moindre mot ces dernières semaines sur ce point. Il se passa une main lasse sur le visage tout en se rendant près de la machine à café. Il devait se reprendre pour Mac. Elle devait pouvoir se reposer sur lui.

Ils prirent ensuite place l’un à côté de l’autre pour prendre le café et évoquer cette sombre partie de sa vie. Malgré les années, David avait toujours aussi honte, et souffrait toujours autant à l’évocation de ces quelques mois passés au fond du gouffre. Les larmes aux yeux, il cacha son visage et remercia Mac de ne pas le prendre en pitié, de ne pas lui trouver d’excuses ou de tout simplement tenter de le déculpabiliser. Il assumait ses responsabilités et n’avait pas besoin de paroles rassurantes sur ce point. Il essuya vulgairement ses larmes, reprit contenance et tenta même faire de l’humour. Un acquiescement « Bien » fut alors sa seule réponse au souhait de Mac de le faire patienter pour aborder ce sujet. Ils avaient d’autres points plus important à évoquer avant cela. En écoutant Mac, il fit un bond en arrière de plusieurs mois, revenant à ce fameux soir où elle était rentrée ivre. David avait été déçu de son comportement, mais sans se douter un instant que ça avait été un élément déclencheur pour qu’elle cesse de boire. Il la laissa parler, évoquant son ami médecin qui avait su garder le secret sur ce point. Un sourire tendre suivit quand elle évoqua le meilleur parti de New York « Je le savais. Pour ton addiction. Dès le premier jour où tu as aménagé avec moi. C’est pour cela que j’ai évoqué l’alcool presque aussitôt. Pour moi, évidemment, pour éviter de rechuter, mais aussi pour toi ». Il prit une gorgée de café, et ajouta en la regardant fixement « Pourquoi tu ne m’as pas parlé des alcooliques anonymes ? Tu avais peur de mon jugement ? » et ajouta « Fabien m’a alerté sur tes absences répétées, à heures précises. J’ai hésité à te suivre un jour pour savoir ce que tu me cachais. Puis j’ai rapidement abandonné l’idée. J’ai tenté de te tendre la perche la fois dernière, mais tu ne l’as pas saisie non plus. Alors je me suis résolue à l’idée que lorsque tu te sentirais prête, tu m’en parlerais ». Il n’aurait pas pensé que ce moment-là arriverait aujourd’hui. Il fut bien moins compréhensif pour la suite, lorsqu’elle évoqua l’arme à feu qu’elle détenait. Il fronça immédiatement les sourcils « Tu m’avoues cela avec un tel détachement que ça m’agace Mac. Tu portes une arme ?! Et depuis quand ? Tu as bien failli finir en prison sans mon intervention, tu es fiché au commissariat, et j’ai beau avoir des amis dans la police, ce genre de méfaits ne s’efface pas avec une boite de pâtisseries. Qu’est-ce que tu cherches ? A finir en prison ? ». Puis il se rendit compte qu’ils avaient peut-être eu assez d’émotions fortes pour la journée. Il ferma les yeux un bref moment, et les rouvrit en prenant un ton plus calme « Désolé… C’est l’avocat qui parle, pas l’ami… ». Le dédoublement de personnalité de David n’avait aucun mal à ressurgir « J’aimerais que tu mettes cette arme au coffre, et là, c’est l’ami qui parle. Je suis là et je te protège » tout en tendant la main vers la sienne pour la saisir. Il prit une gorgée de café et ajouta « D’autres secrets que je dois connaître ? » avant de réfléchir de son côté « Pour ma part, je pense que tu les connais tous », le plus grand étant celui qu’il avait évoqué juste avant.

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Dim 14 Aoû - 22:09
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J'ai 34 ans et je vis àNew York. Dans la vie, je suis Chef d'un restaurant et je m'en sors au jour le jour. Sinon, grâce à ma chance, je suis célibataire et je le vis plutôt bien.



Riche héritière d'un complexe hôtelier, Mac s'est vue propulsée à la tête de cet empire sans le vouloir. Un joli paquet comprenant les hôtels et les emmerdes qui allaient avec. Elle ignorait tout des magouilles de ses parents, et aujourd'hui elle a tout perdu. Pour elle, le seul responsable: David McArthur, un connard d'avocat. Aujourd'hui, elle vis dans sa voiture, et tente de survivre avec le peu d'argent qu'elle gagne avec son job à mis temps dans un resto pourri. Elle est son truc c'est la cuisine! La vraie cuisine! Elle a un talent pour ça. Mais pour le moment, elle est bien loin de pouvoir monter son affaire.

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« -je sais parfaitement qu'on a rien fait de mal David. J’aurai dû être plus catégorique, ne pas lui laisser le moindre espoirs. Je l'ai fais souffrir et je n'aime pas ça. » donc oui, elle irait parler à Henri. Parce que c'était nécessaire. S’il avait été un type comme ça, elle s'en foutait mais c'était le frère de David. Le seul avec qui il est un vrai lien dans sa famille. C'était important de le conserver.

L'alcool… le sujet complexe à abordé, celui qui faisait honte. Et pourtant, Mac était sans aucun doute la mieux placée pour comprendre David. Elle décida d'être sincère et de lui révélée qu'il n'était seul. « -je sais pas. J'ai pas trouvé le courage de t'en parlé. Et puis après je me suis dis que tu allais vouloir m'accompagner et que ça ruinerait le processus. Que je n'arriverais plus à parler là bas. Ensuite c'est devenu un peu ma routine. » elle fronça les sourcils lorsqu'il évoque Fabien. « -il va m'entendre celui-ci. » s'amusa la jeune femme. « -je suis contente que tu n'es pas insistée. J’étais pas prête à t'en parler. » et c'était une certaine forme de confiance. Mac leva ensuite les yeux au ciel en se leva, avalant une gorgée de café en même temps. « -je savais que tu allais râler. » elle sortie de quoi manger en répondant : « -je l'avais avant qu'on se connaisse. Je l'ai acheté quand j'ai commencé à dormir dans ma voiture. » il pensait vraiment qu'elle ne comptait que sur sa bonne étoile pour se protéger ? « -je vivais dans ma voiture David. Tu veux que je te dise quoi ? et je ne la porte pas sur moi où dans mon sac à main. Depuis que je vis ici elle est bien sagement rangée dans ma chambre. » elle n'avait pas à se justifier. « -je sais. C'est pas grave » elle le connaissait par cœur ce ton là. Celui qui avant tendance à l'infantiliser. « -ok… d'accord. » répondit Mac sans s'opposer à quoi que se soit. « -nope, je ne pense pas. Enfin la comme ça, y a rien d’autre qui me vient. » répondit la jeune femme regardant son café. « -ce qui nous amène au sujet du : nous. »


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David A. McArthur
J'ai 36 ans et je vis à Manhattan, . Dans la vie, je suis avocat en droit des affaires et je m'en sors parfaitement bien. Sinon, grâce à ma chance, je suis veuf et je le vis plutôt bien parce que je réapprend à vivre.



David a grandi dans les beaux quartiers de New York, ainsi que dans l’ombre de son père, un brillant avocat d’affaires dont le nom lui ouvrit immédiatement les portes d’Harvard. Après deux ans au bureau du Procureur de New York Sud, il décida d’emprunter le même chemin que son paternel en rejoignant Donnelly & Associés. Un prestigieux cabinet d’avocats d’affaires disposant d’une vue à 360° sur la Big Apple. Depuis dix ans au sein de ce cabinet, et actuel associé, il a su se façonner une image de véritable salopard, dénué d’humanité et d’empathie à l’égard de ses clients ou encore des victimes, qui ne vit que pour gagner et pour l’argent. Ce qui est vrai. Les émotions sont, pour lui, une faiblesse. Une manière comme une autre d’atteindre son ennemi. En être dépourvu, lui assure une certaine protection à l’égard de ses confrères mal attentionnés.
Toutefois, il n’a pas toujours été que ça…


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David comprenait aisément que la position de la jeune femme n’était pas simple, et il était en parti responsable de cela « J’ai ma part de responsabilité également Mac. Je t’ai poussé dans ses bras alors que tu ne le souhaitais pas ». Il avait même donné des directives à Henri pour que leur tête-à-tête se déroule sans entraves. Et pourquoi ?! Pour qu’au final, ils se rendent compte qu’entre eux, il y avait peut-être plus qu’une amitié, faisant ainsi souffrir Henri qui s’était retrouvé dans un triangle amoureux sans même en avoir conscience. En fait, aucun d’eux n’en avait conscience jusqu’à cette nuit… Il n’y avait pas que cela qu’ils ignoraient. Mac eu l’occasion d’apprendre que l’avocat avait un passif d’alcoolique et, à son tour, d’apprendre que la jeune femme assistait à des réunions pour les alcooliques anonymes. Qui aurait cru que cette matinée soit si riche en révélation ?! David aurait préféré aborder l’ensemble de ces sujets bien plus tard, mais la vie en avait décidé autrement, alors soit. David se rendit compte qu’il avait finalement bien fait de lui laisser l’espace nécessaire à sa guérison « J’ai eu une bonne intuition alors ». Même si, en réalité, c’était grâce, ou à cause, cela dépendait du point de vue, de Fabien qu’il avait eu connaissance de ses petites excursions régulières chaque semaine. À passer son temps au bureau, quelques détails lui échappaient parfois. Un sourire en coin en l’entendant « Il s’inquiétait seulement pour toi ». Un hochement de tête et ajouta « Je sais ». Ce n’était pas un secret qu’elle n’était pas prête à lui en parler. Sa manière de garder le silence quand il avait tenté d’en savoir davantage avait été un indice dès plus probant.

L’avocat se montra, toutefois, bien moins compréhensif concernant la détention d’arme à feu. Il connaissait le passé judiciaire de la jeune femme, pour l’unique et bonne raison que c’était lui qui lui avait fait échappé à la prison. Alors, presque par automatisme, l’avocat prit le dessus et le laissa l’exprimer « C’était prévisible avec une telle information ! ». Un soupir et se rendit compte que sa réaction était disproportionnée. Non… En fait, elle ne l’était pas. Il choisissait seulement mal son moment pour réagir ainsi. Quand elle lui expliqua les raisons de sa détention d’arme à feu, David posa son regard sur Mac, resta silencieux un moment avant de rétorquer « J’ai oublié que tu… Tu étais passée par-là. J’ai tellement pris l’habitude de t’avoir à mes côtés, que j’ai omis momentanément cette période de ta vie… Je suis désolé ». Maintenant qu’il se rappelait que la femme qu’il avait à ses côtés avait un passif difficile, il comprenait son choix de détenir une arme pour se protéger, d’autant plus que si ses souvenirs étaient bons, sa dernière excursion à l’extérieur aurait pu se conclure en un viol… Ce simple souvenir, cette simple pensée lui souleva le cœur. Il s’excusa donc et sourit « Tu as appris à distinguer les deux hommes avec le temps ? » avant de lui rappeler que dorénavant, il était là pour la protéger « Si tu ne le souhaites pas, dis-le-moi ». Peut-être qu’elle ne se sentait pas protégé par sa personne. Peut-être qu’elle avait besoin d’avoir l’arme à proximité. C’était à elle de lui dire ou non si elle était prête à ranger cette arme dans un coffre et lui faire confiance pour la protéger sans être hors-la-loi. « Bien » souffla-t-il ensuite quand ils furent en accord sur un point : Ils ne semblaient pas avoir d’autres secrets l’un pour l’autre. Le sujet fut suivant concernait leurs sentiments. Il prit une gorgée de café et releva son regard sur Mac « J’ai envie de tenter de construire une histoire avec toi. J’ai envie de nous laisser une chance. Je suis en paix avec cela. Maintenant, je sais que tu n’es pas une habituée des relations sérieuses, que tu as déjà souffert par le passé de tomber amoureuse, et je ne veux pas te forcer à te lancer dans une histoire avec moi si tu ne le sens pas. Quel que soit ton choix, je le respecterais » rétorqua avec douceur l’avocat qui saisit sa main, entrelaçant ses doigts au sien. Ils avaient déjà parlé de son passé sentimental, de cet homme dont elle était tombée amoureuse et qui l’avait vacciné de l’amour durant des années. Elle aimait cette liberté, ces conquêtes d’un soir. La question était de savoir si elle était prête à baisser les armes, à retirer son armure et à lui faire confiance à lui pour peut-être créer une belle histoire.

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