Le Temps d'un RP
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LE TEMPS D'UN RP

"Il n'y a pas de hasards, que des rendez-vous" [ft Charly]

Manhattan Redlish
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Manhattan Redlish
Mer 3 Aoû - 20:31
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David A. McArthur
J'ai 36 ans et je vis à Manhattan, . Dans la vie, je suis avocat en droit des affaires et je m'en sors parfaitement bien. Sinon, grâce à ma chance, je suis célibataire et je le vis plutôt bien.



David a grandi dans les beaux quartiers de New York, ainsi que dans l’ombre de son père, un brillant avocat d’affaires dont le nom lui ouvrit immédiatement les portes d’Harvard. Après deux ans au bureau du Procureur de New York Sud, il décida d’emprunter le même chemin que son paternel en rejoignant Donnelly & Associés. Un prestigieux cabinet d’avocats d’affaires disposant d’une vue à 360° sur la Big Apple. Depuis dix ans au sein de ce cabinet, et actuel associé, il a su se façonner une image de véritable salopard, dénué d’humanité et d’empathie à l’égard de ses clients ou encore des victimes, qui ne vit que pour gagner et pour l’argent. Ce qui est vrai. Les émotions sont, pour lui, une faiblesse. Une manière comme une autre d’atteindre son ennemi. En être dépourvu, lui assure une certaine protection à l’égard de ses confrères mal attentionnés.
Toutefois, il n’a pas toujours été que ça…


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Ce n’était pas parce que sa soirée pouvait être décrite de désastreuse, que pour autant, Mac ne pouvait pas avouer que, de son côté, elle avait passé une soirée agréable. Et puis la voir heureuse de sa soirée permettait d’adoucir un peu l’issue de la sienne. Un sourire tout en posant son regard sur sa colocataire « Oui » fut sa seule réponse, prononcée tout de même avec sincérité. Oui, il était satisfait d’apprendre qu’elle avait passé une soirée agréable en compagnie de son petit-frère. Au moins l’un d’eux deux qui avait su faire les choses correctement. Enfin… Henri n’avait pas su tenir sa langue et avait avoué que l’avocat lui avait donné une liste exhaustive de tous les sujets qu’il n’avait pas le droit d’aborder en présence de Mac. Tout fin de compte, il avait mis les pieds dans le plat concernant les parents de cette dernière. Un sourire timide, presque maladroit alors qu’il répliqua « J’aurais pensé qu’il se montre plus secret sur mon intervention. Je me suis fourvoyé sur son cas. Eh oui, pour te répondre. Je lui ai demandé de ne pas aborder le sujet de tes parents ». En autre. Il y avait plusieurs points sur lesquels David l’avait mis en garde afin que Mac puisse passer une soirée agréable. Un nouveau sourire, cette fois-ci plus assuré et ajouta « Oui. Bien sûr. Pas parce que je souhaite que tu tombes sous le charme d’Henri, mais parce que tu mérites d’avoir un peu de répit de temps à autre sans qu’on te rappelle ton passé ». Et il était sincère. Le passé faisait de nous, la personne qu’on est aujourd’hui, mais parfois, il peut aussi être un boulet à la cheville qu’on souhaite abandonner sur le bord de la route. Alors ce soir, David lui a offert la possibilité de le laisser sur le bord de la route et d’être la femme qu’elle souhaitait être aux yeux d’Henri. Un regard pour le pot de glace, puis un autre pour Mac « Oui. J’irais en chercher demain », parce qu’il avait envie de passer une soirée sur la terrasse en sa compagnie ce week-end.

Un regard en coin pour Mac qui venait de rire « Vous venez de répondre ». Il n’était peut-être pas flic, mais un avocat aussi savait lire entre les mots. La tête posée dans les coussins comme Mac, il la regarda fixement, même lorsqu’elle détourna le regard pour fixer le ciel étoilé « Ton secret est bien gardé avec moi Mac » précisa avec douceur l’avocat tout en posant sa tête contre la sienne brièvement et rétorqua ensuite « Tu peux avoir confiance en moi… Henri ne sait rien à propos de toi, à l’exception des sujets qu’il ne faut pas aborder. Je ne lui ai jamais expliqué les raisons. Je considère que c’est ta vie, c’est à toi de savoir si tu veux lui en parler ou non. Pour ma part, je ne dirais rien » et porta sa cuillère à ses lèvres avant de lui demander s’ils allaient se revoir « Tu sais qu’il va t’appeler » répliqua aussitôt David comme si c’était une évidence. Il fixa à nouveau les étoiles durant un moment avant de prendre à nouveau la parole « Je lui ai dit que je tenais à elle. Je me suis montré maladroit, peut-être même blessant, sans vraiment le vouloir. Elle m’a jeté son verre au visage, je l’ai rattrapé, je me suis excusé, j’ai mis les choses au clair. Elle est restée silencieuse. Je suis parti » et tourna la tête vers Mac « Elle m’a attendu des années tu sais… Des années… Et je n’ai rien vu. Et maintenant, c’est trop tard » et reposa son regard sur le ciel sombre au-dessus de leurs têtes « Peut-être qu’elle ne m’est pas destinée, et qu’elle l’est à Edward » et tourna la tête vers Mac « Je suis peut-être l’homme de ta vie et toi la femme de ma vie. On finira vieux, tous les deux, dans cet appartement, avec Gus’, à manger des seaux de glace au dîner sur cette terrasse qu’on mettra une bonne heure à rejoindre en raison d’une arthrite dans les genoux comme Madame Patel» et se mit à sourire un moment avant que ce dernier ne disparaisse alors qu’il ne baisse les yeux sur le pot de glace « Etonnamment, cet avenir-là ne me dérange pas ».

Charly
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Jeu 4 Aoû - 16:45
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Mackenzie Foster
J'ai 34 ans et je vis àNew York. Dans la vie, je suis Chef d'un restaurant et je m'en sors au jour le jour. Sinon, grâce à ma chance, je suis célibataire et je le vis plutôt bien.



Riche héritière d'un complexe hôtelier, Mac s'est vue propulsée à la tête de cet empire sans le vouloir. Un joli paquet comprenant les hôtels et les emmerdes qui allaient avec. Elle ignorait tout des magouilles de ses parents, et aujourd'hui elle a tout perdu. Pour elle, le seul responsable: David McArthur, un connard d'avocat. Aujourd'hui, elle vis dans sa voiture, et tente de survivre avec le peu d'argent qu'elle gagne avec son job à mis temps dans un resto pourri. Elle est son truc c'est la cuisine! La vraie cuisine! Elle a un talent pour ça. Mais pour le moment, elle est bien loin de pouvoir monter son affaire.

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« -je pense qu’il n’avait pas l’intention de te trahir. Et je ne t’en veux pas, si cela peut ta rassurer ou te déculpabiliser. » elle pensait seulement que ça n’était nécessaire. Mac était une femme assez franche. Si elle ne souhaitait pas aborder un sujet, elle savait le faire comprendre. Elle n’avait pas besoin que David devienne sur protecteur avec elle. « -tu te fais trop de souci pour moi. T’es au courant ? » s’amusa Mac en lui adressant un sourire tendre. Aujourd’hui les choses étaient bien différentes. Elle allait mieux, elle avançait depuis deux mois. Le restaurant l’aidait beaucoup. Tout comme le temps passé avec David. Il y avait Gus aussi. Enfin bref… elle n’avait pas envie que David passe son à la ménager. Même si c’était adorable de sa part.

Mac se redressa légèrement et clama un : « -quoi ?! N’importe quoi ! J’ai rien confirmer du tout. » elle se rendit compte qu’en réagissant ainsi elle se trahissait deux fois plus. Alors elle leva les yeux au ciel et elle avoua : « -bon ok d’accord, on a couché ensemble. » ça lui faisait presque mal de le dire. « -ça ne change rien de toute manière. » elle ne souhaitait pas qu’Henri soit au courant de son passé. De sa vie complexe et merdique. Lorsque David posa sa tête contre la sienne, elle tourna légèrement la sienne, comme pour se blottir contre lui, et souffla un : « -merci. » des plus sincères. Elle l’écouta ensuite, le regardant toujours avec cette même tendresse. « -je crois que… je crois que s’il n’avait pas été ton frère, ça serait différent. » oui, vraiment ça créait une sorte de blocage chez elle. « -ouais… il est du genre tenace. » s’amusa la jeune femme en rentrant ses mains dans les manches du pull.

Mackenzie ne bougea pas lorsque David parla enfin de sa soirée. Elle écouta l’avocat avec attention, les yeux vers le ciel. Elle était tellement désolée pour lui, encore plus d’apprendre qu’elle avait raison. Que Donna avait également des sentiments pour David. Un souci de timing… « -ne te blâme pas… » souffla Mac en tournant le visage. Il n’était pas responsable de tout. Donna n’avait pas trouvé le courage de lui parler, elle avait attendu des années sans rien dire. Lui était encore en deuil. Il avait traversé une période difficile. S’était interdit d’aimer à nouveau, s’était enfermé dans sa douleur. Elle écouta sa vision d’un futur à deux et lui sourit avec douceur avant de venir se blottir dans ses bras, sa tête entre son épaule et son cou. C’était la première fois qu’elle faisait cela. Elle en avait envie. Comme pour être plus présente pour lui. Pour lui apporter un peu de son soutien. Mac resta silencieuse. Que pouvait-elle dire ? Elle avait la sensation qu’aucune parole ne pourrait atténuer la douloureuse réalité de chose pour David. Fixant le paysage nocturne, elle souffla : « -je vais apprendre à faire de la crème glacée. » avant de relever le visage vers David et de lui sourire, toujours blottit contre lui. Elle déclara alors : « -tu as ton téléphone ? » elle récupéra l’appareil et chercha de la musique. Together de Sia. Une bonne partie de la chanson lui faisait penser à David, à eux. Elle posa le téléphone et prit la main de David après avoir quitté son pull. « -danses avec moi. » C’était plus qu’une invitation. Elle lança la musique et commença à danser, comme il l’avait fait l’autre soir alors qu’elle avait le moral au plus bas. Ça n’était un slow, le rythme était bien plus rapide, mais ici sur cette terrasse, ils n’avaient aucune obligation de chorégraphie.

Manhattan Redlish
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Manhattan Redlish
Jeu 4 Aoû - 18:45
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David A. McArthur
J'ai 36 ans et je vis à Manhattan, . Dans la vie, je suis avocat en droit des affaires et je m'en sors parfaitement bien. Sinon, grâce à ma chance, je suis célibataire et je le vis plutôt bien.



David a grandi dans les beaux quartiers de New York, ainsi que dans l’ombre de son père, un brillant avocat d’affaires dont le nom lui ouvrit immédiatement les portes d’Harvard. Après deux ans au bureau du Procureur de New York Sud, il décida d’emprunter le même chemin que son paternel en rejoignant Donnelly & Associés. Un prestigieux cabinet d’avocats d’affaires disposant d’une vue à 360° sur la Big Apple. Depuis dix ans au sein de ce cabinet, et actuel associé, il a su se façonner une image de véritable salopard, dénué d’humanité et d’empathie à l’égard de ses clients ou encore des victimes, qui ne vit que pour gagner et pour l’argent. Ce qui est vrai. Les émotions sont, pour lui, une faiblesse. Une manière comme une autre d’atteindre son ennemi. En être dépourvu, lui assure une certaine protection à l’égard de ses confrères mal attentionnés.
Toutefois, il n’a pas toujours été que ça…


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Un hochement de tête timide, accompagné d’un faible sourire, alors que Mac le rassurait sur le fait qu’elle ne lui en voulait aucunement vis-à-vis de son attitude peut-être un peu trop protectrice à son égard. Il ne pouvait pas s’en empêcher. L’avocat tenait fortement et sincèrement à la jeune femme à ses côtés, et tentait de la protéger depuis leur rencontre, parce que la vie n’était pas parvenue à jouer ce rôle avec elle « Merci… ». Son sourire s’agrandit légèrement à la suite, et porta sa cuillère à ses lèvres avant de répondre un « Oui » tout simple. C’était inutile d’exposer les raisons à cela. Mac était assez intelligente pour s’en douter. Comme lui pouvait l’être pour lire entre les lignes et comprendre qu’elle avait couché avec son frère. Cette dernière avait beau démentir, avec un peu d’enthousiasme à son goût, il n’était pas né de la dernière pluie. Face à son regard peu convaincu, elle fini par abdiquer et lui avouer que oui, en effet, elle avait succombé à son corps « Cela ne concerne que vous. Je n'ai pas à m’immiscer davantage ». Si elle voulait le revoir ou non, c’était à elle de décider dorénavant. Tout ce qu’il avait souhaité, c’était que Mac lui offre au moins un rendez-vous, même si c’était un unique rendez-vous. Ainsi, dorénavant, la jeune femme pouvait refuser d’approfondir la relation en connaissance de cause.

David posa ensuite sa tête contre la sienne, lui promettant à demi-mot qu’il garderait le secret de son passé pour lui. Il sourit avec douceur en sentant sa tête se poser tout contre la sienne. Un bref moment de proximité auquel l’avocat mit fin avant de répondre « Tu as peur que ça brise notre relation si jamais la vôtre se déroulait mal ? ». Il finit par baisser son regard sur le pot de glace, en se demandant s’il serait capable d’accepter que l’un puisse faire souffrir l’autre, sans que leur relation ne soit impactée… Il n’avait pas la réponse. Toutefois, il connaissait assez bien son frère pour être certain que ce dernier la contacterait à nouveau « Assez oui » confirma alors David avec un sourire.

Un bref silence et l’avocat évoqua sa soirée pour le moins désastreuse. Il confia à Mac que son assistante l’avait attendu des années durant sans qu’il ne s’en rende compte, bien trop enfermé dans un deuil qu’il ne parvenait pas à surmonter. Mais maintenant que c’était fait, Donna avait été lassée d’attendre et avait trouvé le bonheur dans les bras d’un autre… Un regard pour la jeune femme, mais il resta silencieux parce que oui, il se blâmait et il éprouvait quelques difficultés à en faire autrement. Puis il confia que peut-être que c’était elle la femme de sa vie, qu’ils veilleraient ensemble, dans cet appartement, avec leur chien. En la sentant venir se blottir tout contre lui, David passa son bras autour d’elle, la serrant davantage et posa sa tête contre la sienne. Ça lui faisait du bien, appréciant le silence de Mac en cet instant, parce qu’il n’était pas prêt à entendre la moindre parole réconfortante ce soir. Un petit rire tout en répondant « Je pense que c’est une bonne idée. A la pâte à cookie, par exemple », puis redressa la tête en la sentant bouger et posa son regard sur elle « Euh… Oui » et sorti le petit appareil de sa poche pour le lui tendre. Il la laissa mettre de la musique, puis haussa les sourcils, surpris de sa demande. Il se laissa entraîner vers Mac, la serrant tout contre lui, dansant sur une musique qui allait plus vite que leurs pas, mais peu importe. Il posa son menton sur sa chevelure brune, et ferma les yeux, savourant seulement ce moment, rien que tous les deux, sur cette terrasse. Il tenta d’oublier sa soirée avec Donna un instant. A la fin de la chanson, David recula légèrement la tête et lui sourit avec douceur « Merci… » et embrassa son front.

Charly
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Jeu 4 Aoû - 21:18
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Riche héritière d'un complexe hôtelier, Mac s'est vue propulsée à la tête de cet empire sans le vouloir. Un joli paquet comprenant les hôtels et les emmerdes qui allaient avec. Elle ignorait tout des magouilles de ses parents, et aujourd'hui elle a tout perdu. Pour elle, le seul responsable: David McArthur, un connard d'avocat. Aujourd'hui, elle vis dans sa voiture, et tente de survivre avec le peu d'argent qu'elle gagne avec son job à mis temps dans un resto pourri. Elle est son truc c'est la cuisine! La vraie cuisine! Elle a un talent pour ça. Mais pour le moment, elle est bien loin de pouvoir monter son affaire.

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« -je n’allais pas te donner d’avantage de détails si c’est ce que tu craignais. » précisa Mac avec un sourire en coin. Elle n’avoua pas pour autant avoir laisser une sorte de choix à Henri. C’était soit un plan cul soit une possible amitié, mais certainement pas une relation de couple. Elle ne tenait pas à ce que David soit au courant de ce genre de chose. Encore une fois, par peur qu’il ne la juge et que son regard change. La jolie brune médita quelques secondes ce que venait de dire l’avocat. « -oui… Je crois qu’il y a de ça. Je n’ai pas envie de le faire souffrir. Je lui ai dit. » elle marqua un léger temps de silence et ajouta en prenant la cuillère entre les doigts de David : « -et je ne veux surtout pas te perdre toi. » jamais elle n’aurait imaginé dire cela un an plus tôt, alors qu’elle nourrissait pour lui tant de rancœur. Mais aujourd’hui, les choses avaient bien changé. Elle avait changé et lui aussi. Ensemble ils avaient trouvé une sorte d’équilibre, ils se soutenaient et s’aidaient mutuellement à aller mieux. Elle tenait bien plus à lui qu’à une possible relation avec Henry. Simplement parce qu’elle ne parvenait pas à se projeter positivement. Qu’elle avait peur. David avait raison, Henri appellerait. Elle verrait le moment venu.

Avec le temps, elle avait appris à connaitre l’homme contre qui elle venait de se blottir. Elle savait parfaitement que revenir sur la soirée, en faire un débat, tentez de le rassurer… ça ne servirait à rien. Pas maintenant. Pas encore. Alors elle avait opté pour un silence et une proximité physique qu’ils n’avaient encore jamais eu. Mais qui faisait du bien. Elle ne se souvenait plus du rêve, du baiser échanger le matin même, des questions que ça avait soulevé entre eux. Cela lui revint lorsqu’il évoqua un parfum de glace. Elle plissa les yeux en tournant la tête pour le regarder un sourire amusé sur les lèvres : « -tu as le même rêve que moi la nuit dernière ? Le parfum de glace c’est… tu bloquais sur le parfum pâte de cookies. » elle trouvait ça drôle. Elle lui demanda son portable, lança de la musique et l’invita à danser avec lui, exactement comme il l’avait fait quelques temps plus tôt. Les rôles étaient inversés, c’était David qui avait besoin de réconfort. A la fin de la chanson, elle lui sourit avec tendresse. « -on va se coucher ? » elle bossait le lendemain et la fatigue commençait à se faire sentir. « -tu viens prendre ton petit déjeuner au restaurant demain matin ? On fait le test pour le brunch. J’aimerais ton avis. » oui, l’avis de David était toujours important pour elle.

Manhattan Redlish
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Jeu 4 Aoû - 21:35
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David A. McArthur
J'ai 36 ans et je vis à Manhattan, . Dans la vie, je suis avocat en droit des affaires et je m'en sors parfaitement bien. Sinon, grâce à ma chance, je suis célibataire et je le vis plutôt bien.



David a grandi dans les beaux quartiers de New York, ainsi que dans l’ombre de son père, un brillant avocat d’affaires dont le nom lui ouvrit immédiatement les portes d’Harvard. Après deux ans au bureau du Procureur de New York Sud, il décida d’emprunter le même chemin que son paternel en rejoignant Donnelly & Associés. Un prestigieux cabinet d’avocats d’affaires disposant d’une vue à 360° sur la Big Apple. Depuis dix ans au sein de ce cabinet, et actuel associé, il a su se façonner une image de véritable salopard, dénué d’humanité et d’empathie à l’égard de ses clients ou encore des victimes, qui ne vit que pour gagner et pour l’argent. Ce qui est vrai. Les émotions sont, pour lui, une faiblesse. Une manière comme une autre d’atteindre son ennemi. En être dépourvu, lui assure une certaine protection à l’égard de ses confrères mal attentionnés.
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Ce fut un sourire amusé qui se glissa, cette fois-ci, sur les lèvres de David alors qu’il rétorquait « Pas le moins du monde » en sachant pertinemment que, sur ce point, Mac saurait se montrer discrète. Sauf lorsqu’elle était ivre, comme cela avait pu être le cas par le passé. Mais ce soir, c’était nullement le cas. Et puis son amant restait son frère, et il ne souhaitait pas vraiment avoir ce genre d’image en tête. Ce qui comptait pour David, c’était que Mac lui avait laissé sa chance durant cette soirée. Elle lui avait laissé la possibilité de la séduire, de s’ouvrir à elle pour que Mac puisse voir au-delà du simple fait qu’il était le frère de l’avocat. Néanmoins, Mac ne semblait pas prête à franchir une nouvelle étape avec Henri, parce qu’il était son frère… Et qu’elle avait peur de le perdre lui. Ces derniers mots touchèrent David en plein cœur, de telle sorte qu’il la fixa en restant interdit un instant, puis baissa les yeux sur le pot de glace avant de répondre « Tu ne me perdras jamais Mac » tout en relevant ses yeux clairs sur la jeune femme. Parce qu’elle était devenue sûrement l’une des personnes les plus importante dans son monde, et qu’il ne voyait pas une vie sans elle dorénavant. Alors l’idée même qu’ils ne puissent plus se parler, partager ce genre de moment ensemble… Non, c’était inimaginable pour l’homme qui ne connaissait que trop bien la douleur que l’on pouvait éprouver de perdre une personne aimée. Il ne désirait pas revivre l’expérience peu importe la manière qu’il pouvait perdre Mac. Il tenait à cette relation qu’ils entretenaient, et qui, avec le temps, se fortifiait de plus en plus. Comme en cet instant, lorsqu’elle se blottit tout contre lui, comme si c’était naturel. Il avait alors passé son bras autour de son corps et l’avait serré davantage contre lui, profitant seulement de sa présence. Il baissa son regard sur Mac quand elle évoqua son rêve et se mit à rire « Non, je pense que je m’en souviendrais » et ajouta « Nous en avons parlé la fois dernière à l’épicerie. Tu ne t’en souviens pas ? » en évoquant sa surprise en voyant qu’un tel goût de crème glacée pouvait exister.

Puis Mac prit l’initiative de la danse, et David profita de ce moment de complicité avant de déposer un baiser sur son front pour la remercier de son silence, de son temps qu’elle lui octroyait sans contrepartie, de sa présence à ses côtés. Il hocha lentement de la tête « Oui » et se détacha lentement de Mac pour se saisir de son portable, du pot de glace vide et de la cuillère posée dedans. Il tourna ensuite la tête vers la jeune femme et acquiesça « Avec plaisir » répliqua-t-il avec un sourire, et ils redescendirent à l’appartement. Au moment de se séparer chacun dans sa chambre, David interpella doucement sa colocataire « Mac… Encore merci d’être présente pour moi » et entra dans sa chambre pour rejoindre les bras de Morphée.
Le lendemain matin, il s’était vêtu d’un jean, d’une paire de basket, d’un t-shirt blanc et d’une veste de blazer, patientant dans la cuisine que Mac soit enfin prête pour se rendre au restaurant « Tu ne m’as pas dit ce que tu avais prévu pour le brunch » rétorqua-t-il en élevant légèrement la voix pour qu’elle puisse l’entendre.


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Ven 5 Aoû - 15:50
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Entendre ces mots lui fit baisser les yeux et sourire avec douceur. Entendre ces mots lui gonflait le cœur. Entendre ces mots la troublait. Il comptait tellement pour elle aujourd’hui. Elle l’avait pourtant tellement détesté. Elle lui devait tellement. Sans David, elle le savait parfaitement, elle serait probablement encore dans ce restaurant miteux ou bien mort de froid dans la rue sans que personne ne le sache. Mac ne répondit rien, elle n’avait pas de mots pour répondre à ça, seulement l’espoir que ces paroles seraient véridiques au fil du temps.

Il se confia enfin sur sa soirée, et elle respecta sa douleur. Elle se blottit tout contre lui, sans vraiment savoir pourquoi. Ça n’était pas calculé, pas réfléchit. Elle n’avait trouvé que ce geste pour l’aider à sa manière. Elle réussit à le faire rire avec l’histoire de la glace. « -pas faux… » souffla t elle avant de froncer les sourcils. « -je m’en souviens pas… » elle chercha dans sa mémoire, mais c’était les images de son rêve qui revenait, pas celles d’une discussion au rayon glace. Alors elle arrêta d’y penser. Elle l’invita ensuite à danser sur une chanson dont les paroles l’inspirait vraiment. Puis elle proposa d’aller dormir. Elle devait être en forme le lendemain matin. Elle lui demanda s’il voulait l’accompagner, sourit en entendant sa réponse. Elle retint la porte de sa chambre et lui répondit avec douceur : « -tout pareil… » avant de disparaitre derrière la porte et d’aller prendre une douche avant de se mettre au lit.

Elle était en retard. Ouvrir les yeux avec été compliqué, quitter les draps encore plus. Gus était venu la tirer du lit. « -je sais… je sais… » et puis elle avait l’heure. Passage rapide dans la salle de bain, puis elle enfila un jean, un débardeur et une chemise par-dessus. Elle aimait beaucoup cette tenue décontractée et classe à la fois. Un petit côté femme d’affaire cool. Encore un peu dans le gaz, elle arriva dans la cuisine, passa derrière David qui faisait du café : « -pas si fort je suis là… » souffla Mac avant de déposer ses lèvres sur sa joue et de prendre la tasse de café qu’il venait de servir. « -oh non c’est super chaud… » râla légèrement Mac qui stressait légèrement. Ce brunch c’était un test. Elle voulait que tout soit parfait. Elle souffla sur son café, collant ses fesses contre le comptoir de la cuisine : « -et tu verras. Je vais pas te gâcher la surprise. Mais je suis certaine que tu vas te régaler. » Elle plissa les yeux et demanda : « -t’es pas allé courir ? » comme si c’était une anomalie dans l’espace-temps. Elle prit le temps de le détailler du regard et finit par sourire. Elle le trouva beau.

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David A. McArthur
J'ai 36 ans et je vis à Manhattan, . Dans la vie, je suis avocat en droit des affaires et je m'en sors parfaitement bien. Sinon, grâce à ma chance, je suis célibataire et je le vis plutôt bien.



David a grandi dans les beaux quartiers de New York, ainsi que dans l’ombre de son père, un brillant avocat d’affaires dont le nom lui ouvrit immédiatement les portes d’Harvard. Après deux ans au bureau du Procureur de New York Sud, il décida d’emprunter le même chemin que son paternel en rejoignant Donnelly & Associés. Un prestigieux cabinet d’avocats d’affaires disposant d’une vue à 360° sur la Big Apple. Depuis dix ans au sein de ce cabinet, et actuel associé, il a su se façonner une image de véritable salopard, dénué d’humanité et d’empathie à l’égard de ses clients ou encore des victimes, qui ne vit que pour gagner et pour l’argent. Ce qui est vrai. Les émotions sont, pour lui, une faiblesse. Une manière comme une autre d’atteindre son ennemi. En être dépourvu, lui assure une certaine protection à l’égard de ses confrères mal attentionnés.
Toutefois, il n’a pas toujours été que ça…


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En voyant que la jeune femme peinait à s’extirper des bras de Morphée, David avait envoyé le chien la réveiller. Il serait sûrement plus efficace que la sonnerie de son réveil. Et en entendant la porte de la salle de bain se refermer sur Mac, il se mit à sourire en coin. Il avait raison. Le chien était plus téméraire que son réveil. En attendant qu’elle se prépare, l’avocat fit couler son café afin qu’il soit fin prêt à son arrivée. Lorsqu’il éleva la voix, il s’attendait à ce que Mac soit encore sous la douche ou devant le miroir à peaufiner son maquillage. Il sursauta presque en entendant sa voix derrière lui « Pardon. Je te pensais dans l’autre pièce » et sourit en sentant ses lèvres sur sa joue. Une habitude qu’elle avait prise et à laquelle il s’était rapidement habitué. Il lui tendit la tasse de café d’une main, et posa l’autre dans son dos « Tu as bien dormi ? » avant de s’éloigner pour saisir sa propre tasse de liquide brun qui l’attendait juste à côté « Tu croyais que je le sortais du congélateur ? » en se moquant gentiment d’elle. Il imita la jeune femme en s’appuyant contre l’établi de la cuisine, face à elle, et prit une gorgée avant de lui répondre « Oh ! Je suis impatient alors si je vais me régaler ». Un regard pour le chien qui était venu les rejoindre pour déjeuner, lui aussi, mais ses croquettes.

En entendant la question de Mac, David perdit son sourire tout en relevant son regard vers elle « Si, mais je n’ai pas dormi cette nuit, alors je suis parti courir plus tôt qu’à mon habitude ». En réalité, il faisait encore nuit noire au moment où ses pieds avaient foulés l’asphalte. L’avocat pencha légèrement la tête, sourire en coin et regard suspicieux en la voyant l’observer « Qu’est-ce qu’il y a ? » avant que son portable ne sonne. Un regard pour le petit appareil posé sur la table, et repensant à la veille, au fait qu’elle n’aimait pas qu’il réponse lorsqu’ils étaient ensemble, et puis immédiatement il repensa également au baiser. Il se concentra donc sur la tasse de café dont il prit une gorgée « Ils laisseront un message » et ajouta « Tu es libre dans deux semaines ? Je suis convié, ainsi que toute la famille McArthur, au gala de charité de la ville de New York, et j’aimerais que tu m’accompagnes. Je sais ! » tout en levant une main devant lui pour la devancer « Tu n’aimes pas ce genre de soirée, et recroiser la route de mon père après la dernière fois, ça ne t’enchante guère mais… » et baissa la main en la regardant avec douceur « J’aimerais sincèrement m’y rendre avec toi. Tu rendras cette soirée plus agréable. S’il te plaît » et répliqua ensuite « Tu pourras me demander tout ce que tu souhaites en contrepartie, promis ! » tout en levant sa main droite, comme s’il était au tribunal. « Je te laisse le temps d’y réfléchir ».


Charly
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J'ai 34 ans et je vis àNew York. Dans la vie, je suis Chef d'un restaurant et je m'en sors au jour le jour. Sinon, grâce à ma chance, je suis célibataire et je le vis plutôt bien.



Riche héritière d'un complexe hôtelier, Mac s'est vue propulsée à la tête de cet empire sans le vouloir. Un joli paquet comprenant les hôtels et les emmerdes qui allaient avec. Elle ignorait tout des magouilles de ses parents, et aujourd'hui elle a tout perdu. Pour elle, le seul responsable: David McArthur, un connard d'avocat. Aujourd'hui, elle vis dans sa voiture, et tente de survivre avec le peu d'argent qu'elle gagne avec son job à mis temps dans un resto pourri. Elle est son truc c'est la cuisine! La vraie cuisine! Elle a un talent pour ça. Mais pour le moment, elle est bien loin de pouvoir monter son affaire.

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Mac avait toujours été une grosse dormeuse. Ils s'étaient couché tard, et forcément elle avait bien du mal à sortir du lit. Gus' vint à son secours et l'aida à ouvrir les yeux pour enfin voir l'heure. Elle se bougea pour s'habiller, faisant le strict minimum. Elle n'avait jamais eu besoin d'être maquillée pour être jolie. Alors elle avait rejoint au plus vite David dans la cuisine, déposant ses lèvres sur sa joue, geste qui était devenu habituel. Elle souffla un « -c'est rien. » à l'oreille de l'avocat avant de prendre sa tasse de café. « -j'aurai aimé une ou deux heures de plus. » avant de râler pour la chaleur du café. Elle adressa une grimace à son colocataire avant de souffler à nouveau sur la tasse.

Lorsque David répondit, Mac percuta. Elle avait totalement zappé la soirée avec Donna, trop fatiguée pour penser à cela. « -tu pouvais venir me déranger tu sais. » elle l'aurai peut être aider à trouver le sommeil. Elle avala enfin sa première gorgée. « - rien. J'aime bien quand tu ne portes pas de costume. C'est… » elle allait dire c'est tout mais elle entendit la sonnerie de téléphone. Un léger soupir en reprenant une gorgée de café. Elle détestait cet appareil. Un léger haussement de sourcils. Il allait laisser sonner ? Visiblement c'était parce qu'il avait une demande à lui faire. Et pas n'importe laquelle. Elle ouvrit la bouche mais il obtempéra. « -David… » souffla Mac qui n'avait pas la moindre envie de se rendre à ce genre de truc. « -tu me vends du rêve là t'es au courant ? Tes parents, ton frère et un gala de charité. Je n'ai jamais éprouvé de pitié pour toi, je vais pas commencer maintenant ! » comme si elle allait acceptée seulement pour ça. « -et puis je sais pas ce que je ferais dans deux semaines. » clairement elle n'avait pas dit non directement. Mais elle n'avait pas la moindre envie d'y aller.
Et pourtant, deux semaines plus tard… « -faut que je sois habillée comment pour ton truc ? Tu n’imagines même pas comme ça me stress. » ma tête dans ma garde robe, elle criait ça à David qui était dans sa propre chambre. Une serviette autour de la poitrine, les cheveux encore humide, elle n'avait pas la moindre envie de se rendre à ce gala.

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J'ai 36 ans et je vis à Manhattan, . Dans la vie, je suis avocat en droit des affaires et je m'en sors parfaitement bien. Sinon, grâce à ma chance, je suis célibataire et je le vis plutôt bien.



David a grandi dans les beaux quartiers de New York, ainsi que dans l’ombre de son père, un brillant avocat d’affaires dont le nom lui ouvrit immédiatement les portes d’Harvard. Après deux ans au bureau du Procureur de New York Sud, il décida d’emprunter le même chemin que son paternel en rejoignant Donnelly & Associés. Un prestigieux cabinet d’avocats d’affaires disposant d’une vue à 360° sur la Big Apple. Depuis dix ans au sein de ce cabinet, et actuel associé, il a su se façonner une image de véritable salopard, dénué d’humanité et d’empathie à l’égard de ses clients ou encore des victimes, qui ne vit que pour gagner et pour l’argent. Ce qui est vrai. Les émotions sont, pour lui, une faiblesse. Une manière comme une autre d’atteindre son ennemi. En être dépourvu, lui assure une certaine protection à l’égard de ses confrères mal attentionnés.
Toutefois, il n’a pas toujours été que ça…


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Un léger frisson parcouru son corps en l’entendant souffler à son oreille, et s’obligea rapidement à reprendre contenance, tournant la tête vers elle pour lui offrir un léger sourire. Sa main dans son dos, il lui tendit la tasse de café fumante « Demain, tu pourras » rétorqua-t-il avant de s’éloigner pour prendre place contre l’établi de la cuisine, sa propre tasse dans la main. Un regard pour le chien, puis Mac l’interrogea sur le fait qu’il n’était pas rentré en sueur, comme chaque matin à cette heure-ci. La soirée d’hier avait eu raison de son sommeil, ne cessant de revoir en boucle les différents évènements de son tête-à-tête avec Donna. Il releva les yeux vers la jeune femme et lui sourit avec douceur « Tu avais besoin de dormir ». Après tout, il était en week-end, ce qui n’était pas le cas de sa colocataire qui devait assumer toute une journée au restaurant. Son sourire changea légèrement alors qu’il la surprit en train de l’observer, et mené par le bout du nez par sa curiosité, il ne put s’empêcher de lui demander ce qui lui trottait dans l’esprit. David baissa les yeux vers sa propre tenue, puis les relèvent en direction de Mac qui n’avait pas fini sa phrase en raison de la sonnerie de son portable. Sonnerie qu’il ignora volontairement et compléta sa phrase « C’est sexy ? » en souriant en coin, puis ajouta « Je mettrais moins de costume alors » puis porta sa tasse à ses lèvres. Un bref moment passa avant que l’avocat ne se lance et lui demande de l’accompagner au gala de charité auquel sa famille était conviée, et lui aussi, à son grand désarroi. Il se mit à rire doucement « Je sais » et la laissa poursuivre « Tu pourrais te dire aussi que c’est l’occasion rêvée pour qu’on puisse passer du temps ensemble ? ». C’était un argument comme un autre. « Tu as deux semaines pour y réfléchir » précisa l’avocat sans se douter qu’elle allait finir par accepter.

Deux semaines plus tard…

Seulement vêtu de son pantalon de smoking, David tendit l’oreille vers la chambre de sa colocataire qui semblait être paniquée à l’idée de ne pas réussir à trouver une tenue adéquate à la soirée. Il termina de boutonner son pantalon et se rendit dans la chambre de Mac, s’approchant de cette dernière pour lui souffler à l’oreille « J’ai oublié de te donner ça » et se recula à peine « Tu sens la fleur » en humant son shampoing. Il déglutit avec difficulté en se sentant aussi proche d’une Mac à peine vêtue… ce qui était également son cas à lui aussi. Son cœur battait un peu plus fort dans sa poitrine, et le souvenir de leur baiser l’accabla. Une soudaine envie de goûter à nouveau ses lèvres se fit sentir. Son regard rivé sur elle, il dû se faire violence pour se reculer d’un pas, et d’une voix trahissant son état actuel, répliqua « Tiens… » en désignant une boite en carton blanche entourée d’un nœud en soie « C’est… pour l’occasion ». David savait pertinemment que la jeune femme n’avait pas de tenue de soirée pour l’occasion. Il avait alors fait un détour, en rentrant ce soir, vers une boutique grand luxe et avait passé une bonne heure avant de choisir une robe de soirée signé d’un grand créateur « J’ai pensé à toi en la voyant ». Il sourit avec timidité « Ça te plaît ? ».


Charly
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J'ai 34 ans et je vis àNew York. Dans la vie, je suis Chef d'un restaurant et je m'en sors au jour le jour. Sinon, grâce à ma chance, je suis célibataire et je le vis plutôt bien.



Riche héritière d'un complexe hôtelier, Mac s'est vue propulsée à la tête de cet empire sans le vouloir. Un joli paquet comprenant les hôtels et les emmerdes qui allaient avec. Elle ignorait tout des magouilles de ses parents, et aujourd'hui elle a tout perdu. Pour elle, le seul responsable: David McArthur, un connard d'avocat. Aujourd'hui, elle vis dans sa voiture, et tente de survivre avec le peu d'argent qu'elle gagne avec son job à mis temps dans un resto pourri. Elle est son truc c'est la cuisine! La vraie cuisine! Elle a un talent pour ça. Mais pour le moment, elle est bien loin de pouvoir monter son affaire.

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« -oui c’est vrai. » le lundi était son jour de repos, mais pas celui de David. Ils se croisaient seulement le soir. Elle n’aimait pas ça. Mais elle ne pouvait pas adapter ses horaires à ceux de l’avocat. Le restaurant marchait bien, mais ça n’était que le début alors impossible de réduire les plages horaires. « -mais toi tu avais besoin de soutien… » avait-elle répondu avec douceur. Elle était tellement déçue que la soirée se soit déroulé ainsi entre David et Donna. Un mauvais timing… c’était ce qui les séparait. C’était tellement dommage. Même si dans le fond, Mac restait convaincue que Donna avait toujours des sentiments pour son patron. La jolie brune savait que David avait besoin de temps pour digérer tout cela. Pour réussir à en parler également. Alors elle ne revint pas sur le sujet. Pas de grand matin. Un léger rire derrière sa tasse. « -j’allais dire : c’est tout. Mais oui, c’est sexy aussi. Ça change et ça te va bien. » son sourire s’élargit : « -à toi de voir. » ça n’était pas à elle qu’il cherchait à plaire à la base. Elle était seulement sincère. Comment toujours. Avec lui. « -alors tu sais quoi, si c’est pour passer du temps ensemble que je viens à ce truc, tu vas faire une rapide très, mais alors très rapide apparition et on va partir s’amuser ailleurs. » Mac savait que dire oui l’exposait à une soirée de merde. Elle n’avait pas la moindre envie de rencontrer officiellement les parents de David.

Finalement elle avait accepté. Pour lui faire plaisir. Simplement pour ça. Et parce qu’il avait promis que ça ne durerait pas une éternité. Promesse dont elle doutait. Et pour le moment, ils ne risquaient pas d’être à l’heure parce qu’elle était loin d’être prête. Elle tourna légèrement la tête en entendant la voix de David derrière elle. Mac colla sa langue entre ses dents, comme pour éviter de se laisser gagner par le trouble qui venait de la saisir. David avait raison, ils avaient déjà une relation de couple. Sauf qu’elle couchait avec son frère. Enfin avait couché parce que durant ces deux semaines, elle avait toujours trouvé une excuse pour éviter de revoir Henri. Peut-être par respect pour la peine de David. Pour lui éviter de passer du temps seul, à trop penser à Donna. Comme si elle s’interdisait d’être heureux parce que de son côté, il ne l’était pas. Mac finit par se retourner, reculant légèrement, posant son regard sur la boite plutôt que sur David. Elle prit la boite et osa regarder l’avocat. « -tu as oublié ta chemise, tu es au courant ? » demanda t elle avec un sourire taquin, histoire d’éviter la gêne ou que son trouble ne s’intensifie.

Elle se décala pour ouvrir la boite en la posant sur son lit. Puis elle leva la robe à la hauteur de ses yeux, les ouvrant bien grand. « -elle est superbe… » répondit Mac, son sourire s’élargissant doucement avant de tourner la tête vers l’avocat. Puis elle baissa les bras reposant la robe dans la boite. « -tu veux vraiment qu’on aille là-bas ? » parce qu’elle n’en mourrait pas d’envie. Vraiment pas. Mais elle se ravisa : « -non, c’est bon… je sais que c’est important pour toi. Je… » elle regarda l’heure sur son réveil et reprit : « -j’en ai encore pour vingt minutes je pense. Si j’arrive à me coiffer du premier coup. » un léger rire et elle reprit en fermant les yeux : « -va mettre une chemise et… » elle le regarda à nouveau et sourit : « -je m’habille et je viens te montrer ce que ça donne. » elle n’osait même pas imaginé le prix de cette robe.

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