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 Maddy'n * The sky'd be falling while I'd hold you tight

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Maddy'n
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UNIVERS FÉTICHE : Fantasy / Réel
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Lev A. Oulanov
J'ai 28 ans et je vis à Paris, France. Dans la vie, je suis professeur d’Histoire des Civilisations Antiques et d’Archéologie et je m'en sors plutôt bien. Sinon, grâce à ma malchance, je suis célibataire et je le vis plutôt bien, même si mes parents commence à me mettre la pression.

+ Sa famille n’est pas sa famille biologique + Il lui manque un rein + Il est allergique à la noix de coco + Il parle de nombreuses langues, notamment celles qui n’existent plus.


Julian Morris :copyright: Shiya
Ca me faisait étrange de voir Lullaby assise dans le salon, à m'attendre comme si tout était normal. Comme si ce genre de  choses arrivaient régulièrement, comme si nous étions proches, comme si ces derniers mois de distances n'avaient pas existés. J'en venais presque à me demander s'ils avaient vraiment eût lieu.  À moins que ce ne soit ce moment qui n'était qu'un rêve. Peut-être que j'avais bu plus que de raison, et en rentrant chez moi, je m'étais endormi en espérant qu'elle soit là, qu'elle est eut besoin de moi, envie également. Peut-être que tout ceci n'était qu'un rêve, une douce illusion censé me bercer jusqu'à demain matin. Pourtant, tout me semblait parfaitement réel. Du silence qui nous entourait à la fraîcheur que créait le verre sur le bout de mes doigts, tout semblait si vrai.

Sa voix résonne dans la pièce, si clairement que je n'aurais pu l'imaginer. Tout ceci était bien vrai. Lentement, j'ouvre le frigo pour lui servir un verre de jus de fruit, remplissant à nouveau le mien d'eau fraîche. Garder l'esprit clair était nécessaire pour ne pas faire n'importe quoi. Même si ça avait déjà été le cas. Je laisse les deux bouteilles sur le plan de travail entre la cuisine et le salon, revenant près de la jeune femme. Je pose les deux verres devant nous, sur un me petite table basse de la même matière, qui meublait la pièce, alors que je m'installe près d'elle, à une distance raisonnable. Ni trop près, ni trop loin, comme si nous étions deux amis. Ce que nous n'étions pas, c'était certain, mais tant que nous n'en avions pas discuter, ce statut quo ne serait surement pas si mal.

En discuter semble d’ailleurs plus difficile que prévu. Les mots bloquent dans ma tête autant que dans ma bouche. Je ne sais pas quoi lui dire, ni par où commencer. J’avais je n’avais été dans une telle situation, à déterminer quelle relation j’allais entretenir avec une de mes élèves désormais. Etait-il vraiment question de relation d’ailleurs ? Quoiqu’il en soit, lon était là pour en discuter. Timidement, les mots me parviennent, brisant le silence. « Donc… Par quoi veux-tu commencer ? ».

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Lullaby
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Lullaby Alexander
J'ai 21 ans et je vis à Paris, France. Dans la vie, je suis étudiante en histoire et je m'en sors très bien. Sinon, grâce à ma chance, je suis en couple secret et je le vis plutôt bien.

Elle adore le patinage artistique * Elle fait des études par obligation, à cause de ses parents. * Elle a un coup de cœur pour un de ses professeurs, le professeur Oulanov. * Alors qu'ils se croisent en boîte, ils dérapent. Le lendemain, son professeur la repousse. * Il maintient la distance entre eux pendant plusieurs mois, jusqu'à ce qu'il craque. * C'est en Grèce qu'après une soirée riche en émotion, en frayeur, ils s'avouent leur besoin mutuel de l'autre.

avatar :copyright: NOM CRÉATEUR

L'homme installé sur le canapé, tout deux semblant chercher leurs mots, sans savoir par où commencer alors qu'ils doivent pourtant parler de ce qui vient de se passer entre eux mais, plus encore, de ce qu'ils veulent à l'avenir. Parce qu'elle ne veut pas se faire jeter comme la dernière fois. Il a dit avoir besoin d'elle comme elle a besoin de lui. Ça veut forcément dire qu'ils ont ds choses à se dire, au vu de ce qui s'est passé ces derniers mois. Parce qu'ils ont vécut des moments difficiles tout les deux, que ça n'a pas toujours été évident. Et qu'elle ne sait pas ce qui les attend, ce qu'il veut vraiment dans le fond. Elle sait ce qu'elle veut, elle sait où elle a envie d'aller avec lui. La demoiselle est au clair avec ses sentiments, avec ce que l'homme lui inspire. Le tout est de savoir s'ils sont sur la même longueur d'ondes et ce qu'il est prêt à accepter. L'idée de parler la stresse un peu tout à coup, comme ils ne disent rien ni l'un ni l'autre.

C'est finalement lui qui rompt le silence, en demandant par quoi elle souhaite commencer. Mais à vrai dire, la demoiselle ne le sait pas vraiment. Elle ne sait pas vraiment par où commencer. Elle ne sait plus quoi dire tout à coup, elle se sent comme intimidée par le regard de l'homme. Il a cette capacité à la déstabiliser bien trop facilement, elle l'a remarqué ces derniers mois. Pourtant, il faut bien qu'elle se décide à dire quelque chose, ils ne vont pas continuer à se regarder comme ça, sans rien dire, si ? Ce ne serait pas très constructif. La demoiselle se racle la gorge, cherchant à rassembler son courage.

«- On... on pourrait peut-être commencer par... ce dont on est sûr, ce qu'on veut ?» propose la demoiselle en se mordant la lèvre inférieure. «Ou ce qu'on ne veut pas.» murmure-t-elle encore.

Ce qu'on ne veut pas, comme se faire rejeter le lendemain, en somme. Elle n'ose pas se lancer à l'eau la première, tant qu'elle ne sait pas ce que lui pense et ce même s'il lui a donné quelques indices sur ses sentiments - tout du moins ses intérêts – à son égard ce soir. Parce qu'il l'a cherché dans cette foule, qu'il s'est inquiété pour elle. La demoiselle joue nerveusement de ses doigts sur le tissus de sa robe rouge.

«- Je... Je ne veux pas que ça soit... comme la dernière fois.» souffle-t-elle. «Je te l'interdis...»

Il ne pouvait pas lui imposer ça encore une fois, il ne semblait pas en avoir l'intention... mais rien ne lui avait laissé présager, la dernière fois, que ce serait aussi douloureux, une fois l'alcool retombé. Est-ce qu'il a beaucoup but ce soir ? Ou est-ce qu'il a pleinement conscience de ce qui se passe, de ce qui se joue ? Cette pensée vient parasiter son esprit et elle la repousse, se mordant la lèvre inférieure.

«- J'ai demandé Lyon, pour l'an prochain.» reprend la demoiselle. «Est-ce que je dois... maintenir cette inscription ?»

Elle n'avait qu'une raison de quitter Paris. Ce qu'il s'était passé entre eux. Est-ce que cette raison tenait toujours ? Elle avait besoin de le savoir. Elle avait besoin de savoir ce qu'il voulait, besoin de savoir ce qu'il attendait d'elle, ce qu'il attendait de leurs aveux de ce soir.



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Ce que je voulais… En réalité, ce n’était pas si simple à déterminer. Elle, sans aucun doute, mais pourquoi, c’était encore un peu confus. Est ce que la possibilité d’un avenir avec elle était réaliste ? Je crois qu’au fond de moi, j’espérais bien que la réponse soit oui, malgré quelques détails qui pouvaient faire grincer des dents, comme nos situations professionnelles ou notre différence d’âge. Est ce que ça serait vraiment un frein à notre relation ? Ca l’avait déjà été une fois, ayant pris peur qu’on puisse me découvrir une liaison avec une étudiante. Mais si ça allait plus loin que ça, plus loin qu’une relation physique, plus loin qu’une simple coucherie, est ce que ça rendrait notre relation plus acceptable ? Etait ce au moins ce qu’elle voulait ? Faire sa vie - ou du moins une partie - avec un homme avec qui elle partageait surement si peu, malgré l’attraction qui persistait entre nous. Je suppose que toute cette discussion visait à le déterminer. Mais malgré mes doutes, je savais effectivement ce que je ne voulais pas. La repousser comme je l’avais fait la première fois, lui faire croire que tout ceci était une erreur sans même avoir essayé. Ca, c’était fini.

Et c’est quelque chose qu’elle ne veut visiblement pas revivre non plus, à sa façon dont elle me l’interdis. Ce que je comprends. Si ça avait été difficile pour moi, ça l’avait surement été aussi pour elle. Au moins, on était d’accord sur ce point, un début, un bon début, pour elle et moi. Pour nous. « Je suis désolé de la façon dont je me suis comporté avec toi. J’ai paniqué, je … Je n’avais jamais couché avec une de mes étudiantes. » Ni avec une fille si jeune. Ca pouvait paraître être une banalité pour certains, mais quand on y réfléchissait, elle devait avoir à peu près le même âge que ma petite soeur, que je continuais de traiter pourtant comme un bébé. Sans en faire un drame non plus, ça restait un détail qui pouvait faire parler.

Je bois à nouveau un gorgée d’eau, plus pour tenter de faire disparaître cette gêne dans ma gorge que m’hydrater. La discussion avait beau être lancé, les mots ne venaient pas si naturellement. Et c’est bien pire encore quand la possibilité qu’une plus grande distance puisse prendre place entre nous est évoqué. Son voeu pour étudier à Lyon… Bien sur, j’étais au courant de ce choix, et plus d’une fois, je m’étais demandé si ce j’étais pas responsable de cette demande. J’avais tenté de me convaincre que non, jouant l’autruche pour ne pas admettre mes erreurs, mais désormais, je ne pouvais plus ignorer les conséquences qu’avaient eue mes actes sur son mental, et certaines de ses décisions. « Si tu as fais ce choix, parce que l’université de Lyon et son programme t’attire, je ne peux que t’encourager à y aller. Si en revanche tu l’as fait, pour d’autres raisons, alors tu devrais y réfléchir à nouveau. » Quand bien même je ne voulais pas la voir quitter Paris, je ne pouvais pas lui imposer cette décision. Si elle pensait que c’était le meilleur choix pour son avenir, alors je l’encouragerais à suivre cette voie, malgré la peine que ça me causait. Mais, si elle avait fait ce choix pour tout simplement tirer un trait sur ce qu’il s’était passé entre nous et ne plus me voir, je pense que cette décision était à revoir, maintenant que les choses s'éclaircissaient, qu’il était plus ou moins question d’un avenir entre nous.
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Lullaby
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Lullaby Alexander
J'ai 21 ans et je vis à Paris, France. Dans la vie, je suis étudiante en histoire et je m'en sors très bien. Sinon, grâce à ma chance, je suis en couple secret et je le vis plutôt bien.

Elle adore le patinage artistique * Elle fait des études par obligation, à cause de ses parents. * Elle a un coup de cœur pour un de ses professeurs, le professeur Oulanov. * Alors qu'ils se croisent en boîte, ils dérapent. Le lendemain, son professeur la repousse. * Il maintient la distance entre eux pendant plusieurs mois, jusqu'à ce qu'il craque. * C'est en Grèce qu'après une soirée riche en émotion, en frayeur, ils s'avouent leur besoin mutuel de l'autre.

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Désolé, il était désolé. Il pouvait l'être en effet. Et dans un même temps, Lullaby avait également sa part de responsabilité dans ce qui leur était arrivé. Dans le fond, tout ça n'était à l'origine que l'affaire d'une nuit. Sa réaction face au rejet qui avait suivit était peut-être un peu trop excessive. Dans le fond, elle aurait dû se douter que cela finirait comme ça, au moment même où ça avait commencé. Aussi surprenant que cela puisse paraître, toutefois, ce qui aurait dût être la normalité avait incroyablement blessé la demoiselle. Ce n'était pas tant le fait que tout s'arrête au matin, qui avait toutefois eut cet effet mais bel et bien la manière qu'il avait eut de gérer les choses. Ce soir, enfin, l'homme demandait pardon, expliquant les raisons qui l'avaient poussées à se comporter de la sorte. Des raisons logiques, normales, que la demoiselle pouvait parfaitement comprendre, dans le fond.

«- Je trouverai cela inquiétant s'il en avait été autrement et qu'il avait s'agit d'une habitude...» souffle-t-elle en l'observant.

Bien qu'ils aient goûtés à une nuit en compagnie l'un de l'autre, elle savait parfaitement que si rien dans la loi ne l'interdit, du côté de la morale les choses sont un peu plus compliquées que cela. Si l'homme avait pour habitude de fréquenter des étudiantes, donc, en dépit de cette morale et qu'il avait l'habitude de les traiter de la sorte au petit matin, cela aurait eut de quoi surprendre et inquiéter. Mais un tel comportement se serait forcément ébruité dans les couloirs de la fac et la demoiselle en aurait sans doute entendu parler bien avant si tel avait été le cas. Il y avait bien quelques filles dans l'université qui avaient de l'intérêt pour le russe et qui auraient, sans mal, souhaité passer un moment avec lui, avant de s'en vanter, naturellement.

«- J'ai sûrement mal réagit aussi.» confesse néanmoins la jeune femme. «Je ne pensais pas que ce serait si...» Lullaby cherche ses mots. «Hé bien, je ne pensais pas que...»

Qu'elle vivrait aussi mal le retour à la réalité, tout simplement. Cette nuit là avait fait apparaître une évidence. Ce matin là également. Elle avait désiré l'homme plus qu'elle n'avait jamais désiré qui que ce soit et de toute les manières que l'on puisse désirer une personne. Apprendre à s'en passer, voir qu'il agissait comme si tout cela devait être regretté, ça ne pouvait que lui faire mal. Ça ne pouvait provoquer que de mauvaises décisions, simplement pour moins souffrir. Des idées stupides, qu'elle peut toutefois réparer à présent. Ils sont là pour ça. Poser les choses, discuter, réfléchir à ce qui leur est arrivé, réfléchir à ce qui leur arrive.

«- Toi comme moi savons que l'université de Lyon est réputée en histoire... mais pas sur la période qui m'intéresse.» remarque la demoiselle avant de se saisir de son téléphone. «Autant régler ça tout de suite. Ça fera un ou une heureuse au réveil.»

Demain matin, une personne sur liste d'attente aurait la surprise et le plaisir de se voir accepté par l'université qu'il ou elle avait demandé. Si elle-même avait eut le luxe et la sécurité d'être admise dans toutes les universités qu'elle avait demandé, la jeune femme sait pertinemment que ce n'est pas le cas de nombreux jeunes encore sur liste d'attente, parfois dans tout leurs choix. Se connectant à l'interface d'admission de l'université Lyonnaise, la demoiselle pose le doigt sur le bouton «se désister» tandis que son cœur bat la chamade, son regard croisant celui du professeur avant qu'elle ne presse le bouton, réglant définitivement la question de son orientation, reposant finalement son téléphone sur la table basse, le regardant encore.

«- Maintenant... qu'est-ce qu'on fait ?» souffle-t-elle la gorge un peu sèche, le cœur battant la chamade.

Pour être honnête, Lullaby se sentait un peu intimidée. Même s'ils discutaient d'un potentiel avenir pour eux, tout du moins de ce qu'ils voulaient, l'homme n'en était pas moins son professeur. Une situation difficile à gérer pour elle, comme pour lui probablement et compliquant quelque peu la tâche pour parler posément de tout cela. Pourtant, elle devait s'efforcer de mettre de côté ce statut, de sorte qu'ils puissent parler non pas comme un professeur et son étudiante, mais comme deux êtres normaux, adultes, égaux... irrémédiablement attirés l'un par l'autre. Il fallait qu'elle se sorte de ce rapport de force que sous-entendait leurs statuts respectifs, pour réellement avancer. Ne plus le voir comme un professeur, mais comme n'importe quel homme qu'elle aurait put croiser en d'autres circonstances. Pourtant, elle ne pouvait totalement le faire : c'était exactement l'épineux problème qu'ils devaient gérer. Sans cela, ils auraient eut bien moins de questions à se poser.

«- Je ne veux pas te mettre... dans l'embarras.» reprend-elle. «Je suis prête à ne rien dire, à ce que personne ne sache rien à l'université. Pas même Damien, si c'est ce que tu veux.» continu l'étudiante. «Mais je voudrai...»

Son cœur s'emballe. Bon sang, pourquoi c'était si difficile à dire ? Ça lui semblait être ce qu'elle avait eut de plus compliqué à faire de toute son existence. Elle n'avait jamais connu ce genre de choses avant, ne s'était jamais sentie ainsi avant aucune relation. Il n'y avait que lui pour la mettre dans un état pareil. Peut-être parce qu'elle n'avait jamais eut aussi peur d'un refus, d'un rejet, alors même qu'il avait envoyé toute la soirée des signes qui indiquaient l'inverse. Quittant sa place, elle se rapproche de lui, considérant que ce qu'ils avaient à dire était trop personnel, trop important, pour qu'ils en parlent aussi froidement, aussi loin l'un de l'autre, que pour un entretient d'embauche. Alors elle vient plus près de lui, s'installant à ses côtés, avant de perdre son regard dans celui du russe, le cœur menaçant de vriller dans sa poitrine.

«- Je voudrai vraiment qu'on se donne un chance...» finit-elle par murmurer. «Si... enfin si c'est ce que tu veux... toi aussi...» se rattrape l'étudiante.



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Je suppose que nous avions été tous les deux un peu excessifs dans nos réactions au lendemain de cette fameuse soirée, mais surtout très maladroit. Il était clair que nous manquions d’expérience dans le domaine, ce qui quelque part, était rassurant pour elle comme pour moi. Pourtant j’aurais voulu que les choses se passent autrement, que la peine que je lui avais causée soit moindre, que mon attitude ait été moins rude. Car si elle avait aussi mal réagi, c’était également car ce n’était pas le même homme qui l’avait accueillie au réveil. Elle avait fait face à un homme distant et froid, un comportement à des années lumières de celui de l’homme qu’elle avait embrassé pendant la nuit, bien plus doux et attentionné. C’est ce changement brutal d’attitude qui l’avait blessé, bien plus que l’évocation d’une histoire impossible entre nous. C’est cet homme qui l’avait blessé ce matin, et bien d’autres jours à l’université. C’est cet homme qui avait remplacé celui que j’étais vraiment pour faire vivre un enfer à tous, y compris moi-même. Pourtant, elle avait l’honnêteté d’admettre que sa réaction avait été excessive, et ce avec une facilité déconcertante à mes yeux. A sa place, je ne suis pas certain que j’aurais admis un quelconque tort.

Rapidement, elle se saisit de son téléphone, affirmant que Lyon n’était pas l’université qu’elle souhaitait. Un fait que je savais déjà, mais sur lequel j’avais préféré faire l’autruche plutôt que d’admettre une quelconque responsabilité dans le départ de la jeune femme. Si elle avait continué à Paris, dans le cursus qui l’interessait - à savoir l’histoire antique - elle m’aurait eut en classe au moins deux fois plus souvent que cette année. Et à la façon dont j’avais heurté ses sentiments, nul doute que cette année lui aurait été bien difficile. A moi aussi d’ailleurs. Un choix qu’elle n’avait donc pas fait pour son avenir, mais seulement pour s’éviter plus de peine qu’elle en éprouvait déjà. Une fuite. Une fuite qui désormais n’était plus nécessaire alors que j’étais enfin décidé à avouer ce que je ressentais pour elle. Je regarde donc la jeune femme pianoter quelques minutes sur son téléphone pour refuser ce voeu, ce qui, en plus de moi, ferait un autre heureux parmi les étudiants sur liste d’attente.

Son regard croise le mien alors qu’elle me demande ce que nous allions faire maintenant. Rien. Enfin, si… Mais. Non. Je me mords doucement la lèvre. Depuis quand j’étais si gauche dans mes relations ! Le temps que je remette de l’ordre dans mes pensées, elle avait avait à nouveau prit la parole, promettant de ne rien dire à personne si c’est ce que je désirais. Une relation dans l’ombre ? Est ce que ça me conviendrait ? Je ne savais pas vraiment quoi en penser. Quelque part, ça soulageait mon inquiétude sur ce que les gens penseraient de nous, mais quelque part, je ne pouvais pas m’empêcher de me dire qu’elle méritait autre chose que ça. Surtout à son âge. Et puis, si cela était sérieux, il y avait bien un moment où on se devrait d’être honnête envers les autres. « Tu ne me mets pas dans l’embarras Lullaby. » Ce n’était pas elle le problème, loin de là. Seulement moi et l’éducation que j’avais reçue, qui me faisait culpabiliser de ne pas être resté professionnel dans ma relation avec la jeune femme. « Bien sur, j’aimerais éviter que toute l’université le sache, autant pour toi que pour moi. Mais… Mais si tu as besoin d’en parler, à des amis, des gens en qui tu as confiance, alors ne te l'interdit pas. » Je n'ose pas mentionner sa famille, à qui elle voudrait peut-être en parler également. Je ne savais pas si elle avait des frères ou des soeurs, si elle était proche d'eux, et si la nouvelle serait bien accueillie ou non. Et il était sûrement trop tôt pour songer à se présenter à nos familles, mais qu'importe la personne qu'elle choisirait, si elle avait besoin de partager ce secret, je voulais qu'elle le fasse. « Je ne sais pas si c'est vrai la relation qu'espère les filles de ton âge, mais j'aimerais vraiment te voir sourire à nouveau Lullaby. » Mes mains viennent saisir délicatement les siennes, la distance entre nous s'étant considérablement réduite au cours de notre discussion. « J'aimerais te faire sourire à nouveau. » Longtemps j'avais été l'instrument de sa peine, maintenant, je voulais être celui de son bonheur. Je relâche ses mains pour venir poser les miennes sur ses joues, l'embrasser tendrement, lui montrer combien j'étais sincère.
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J'ai 21 ans et je vis à Paris, France. Dans la vie, je suis étudiante en histoire et je m'en sors très bien. Sinon, grâce à ma chance, je suis en couple secret et je le vis plutôt bien.

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Et maintenant ? Qu'est-ce qu'ils font ? Le cœur de la demoiselle bat la chamade tandis qu'elle pose cette question, accueillie par le silence. Il faut croire que l'homme ne sait pas vraiment. Et elle ? Elle ne sait que ce qu'elle veut elle. Pour le reste, elle est encore dans le flou. Parce qu'elle refuse de s’emballer trop vite, elle refuse de se monter la tête tant que l'homme ne s'est pas exprimé clairement quand à ses intentions, ses souhaits.  Parce que même s''il a semé quelques indices, elle préfère garder les pieds sur terre, ne pas interpréter tout et n'importe quoi. Ne pas, surtout, projeter sur les actes de son professeur ses propres intentions à elle. Et pourtant, elle finit par prendre son courage à deux mains pour parler, pour dire ce qu'elle voudrait, elle. En toute honnêteté. Sans se poser plus de questions, se dévoilant avec sincérité. Ce qu'elle veut, ce n'est pas l'embarrasser, ce n'est pas lui causer du tord, ce n'est pas le gêné. S'il ne veut pas s'afficher au grand chose avec la demoiselle, alors il n'en sera rien. Elle gardera le secret, s'il veut. Si c'est la condition pour être avec lui, la condition de retrouver ce qu'elle avait entraperçu cette nuit là... Elle pouvait ne rien  dire, pour des raisons évidentes et elle pouvait le cacher même à Damien, si c'était là le souhait de l'homme. Après tout, Damien était un de ses élèves. Comme elle.

La française pouvait comprendre que l'homme soit réticent à l'idée que le bruit de cette relation se répande dans les couloirs de l'université. Il y aurait toujours des gens pour médire d'elle, de lui, alors. Toujours des gens pour juger cette relation que, dans le fond, ils ne comprendraient de toute façon pas. L'Homme aime à voir le mal partout, particulièrement là où il n'a pas lieu d'être. C'est ainsi. Et l'homme finit par parler à son tour, avouant qu'en effet il serait préférable que toute l'université ne soit pas au courant de cela. Elle allait être son étudiante, de nouveau. Il y aurait toujours des gens pour imaginer qu'il y avait de l'intérêt dans leur duo. Qu'elle faisait cela pour les notes ou que le séduisant professeur avantageait sa copine sur les notes. Des gens pour penser que la potentielle réussite de la demoiselle ne serait pas mérité. Elle aussi, à vrai dire, n'avait guère envie que l'on puisse médire ainsi, que l'on puisse salir ce qu'ils vivaient avec des considérations à la con.

«- D'accord...» murmure la demoiselle, retenant presque son souffle.

Il venait de dire, indirectement, qu'il était prêt à leur donner une chance, n'est-ce pas ? C'est ce que la jeune femme comprend de ses mots. Ce qu'elle s'imagine. Et son cœur en fait trois ou quatre loopings dans sa poitrine. Si vue de l'extérieur, elle a l'air normale, le regard seulement un rien plus pétillant, à l'intérieur le calme est bien moins maître de la situation.

«- Je n'en parlerai qu'à des tombes.» promet la demoiselle. «Inca, Étrusques... qu'est-ce que tu préfère ?» souffle-t-elle pour plaisanter.

Son regard croise celui de Lev et elle retient son souffle, comme ce dernier prend délicatement les mains de l'étudiante dans les sienne, en même temps qu'il affirme vouloir la voir sourire de nouveau. Et son cœur fond littéralement, quand il répète, précisant qu'il voudrait être le créateur, le responsable, de ces sourires. Pour être tout à fait honnête, elle désirait exactement la même chose. Elle aurait voulu le lui dire, elle aurait voulu dire qu'il savait ce qu'il lui restait à faire... mais les mots restent bloqués dans sa gorge et elle se fige, le cœur au bord de l'explosion, comme il prend son visage en coupe entre ses mains, rapprochant leurs lèvres, lui offrant un tendre baiser, gorgé de sincérité, de tendresse, comme la promesse que le temps des conneries, des douleurs, des fuites, est révolu à présent.

«- J'trouve que c'est déjà un début prometteur...» murmure-t-elle entre deux baisers.

Timidement, l'étudiante vient poser ses mains sur lui, l'entourant de ses bras pour s'en approcher, répondant à son baiser tandis que le temps lui donne l'impression de se suspendre. Il n'y a plus rien qui compte, alors, que la sensation délicieuse de retrouvent ce qu'elle avait connu cette nuit là, les mêmes émotions envahissant son cœur, son épiderme, son corps, renvoyant à plus tard les questions qu'il leur faut pourtant traiter de toute urgence, comme ce qu'ils allaient dire sur le chantier de fouilles si ce cher Martin s'inquiétait de savoir où elle avait passé la nuit. Tout le monde savait que c'était Lev qui l'avait raccompagné. Ils devraient discuter, plus tard, d'un mensonge béton pour couvrir leurs arrières. Cette nécessité, cependant, se trouvait pour l'heure relayé au fin fond de l'esprit de la jeune femme, devenant le cadet de ses soucis. Quand leurs lèvres se séparent, pourtant, ces questions frappent l'esprit de la demoiselle en même temps qu'elle perd son regard dans celui du russe. Comme une dernière formalité à traiter avant qu'ils ne soient rendus complètement stones et incapables de s'en occuper, selon la tournure de leur soirée. Une dernière épine dans le pied à retirer.

«- Pour le stage, si on nous demande... On peut dire que tu m'as déposé à l'appartement, puis que tu es rentré. Je n'aurai qu'à dire que je suis finalement ressorti ?» suggère l'étudiante. «Y'a un truc pas loin où j'aurais put aller, sans voiture ?» s'enquit-elle.

Disant cela, la demoiselle avoue à demi mot qu'elle n'a pas tant profité de la ville que ça, encore. Tout du moins pas de ses activités nocturnes. Nul doute qu'à partir de ce soir, elle s'y risquerait d'avantage. À moins qu'ils préfèrent passer le plus clair de leur  temps ici. Au vu de la villa dont l'homme avait la jouissance, ils avaient largement de quoi faire. L'équipe n'avait pas lésiné sur les moyens.

«- Mais j'veux bien commencer par revoir ta technique pour me faire sourire, j'la trouvais sympa...» souffle-t-elle, ses joues se colorant d'un rose léger.


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Lev A. Oulanov
J'ai 28 ans et je vis à Paris, France. Dans la vie, je suis professeur d’Histoire des Civilisations Antiques et d’Archéologie et je m'en sors plutôt bien. Sinon, grâce à ma malchance, je suis célibataire et je le vis plutôt bien, même si mes parents commence à me mettre la pression.

+ Sa famille n’est pas sa famille biologique + Il lui manque un rein + Il est allergique à la noix de coco + Il parle de nombreuses langues, notamment celles qui n’existent plus.


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C’est avec humour que Lullaby répond à la seule demande que je faisais concernant notre relation, celle de rester discret. Une demande afin de nous protéger, elle comme moi, afin d’éviter les on-dit ou que ma déontologie soit remise en question. Un professeur avec une étudiante, c’était le genre de fait divers qu’adorait les tabloïdes, et il n’était pas question que ma, notre vie privée soit exposée dans toute l’université. D’autant plus qu’il n’était pas question d’une histoire d’un soir, mais bel et bien d’une relation sérieuse, sur le long terme. Enfin c’est ce que j’osais espérer. Il fallait encore voir comment tout ceci allait évoluer pendant le reste de l’été, mais c’était le chemin que je souhaitais prendre avec elle. Et si notre relation se maintenait pour la rentrée, je comptais bien en aviser ma direction, pour une totale transparence et éviter les problèmes. Je suis certain que mon cas ne serait pas le premier, et que des solutions me seraient proposées pour éviter certains problèmes, comme pour s’assurer qu’elle ait bien été évalué de manière objective et impartiale. Car après tout, je tenais à mon poste d’enseignant, vraiment. C’était une vraie passion que je m’étais découvert à ma prise de poste. Si j’étais un peu déçu à l’époque de ne pas pouvoir passer tout mon temps sur des recherches, des sites de fouilles ou à apporter mon expertise à des collègues, désormais, j’appréciais vraiment cet équilibre dans ma fonction.

Alors bien sur, la compréhension dont fait preuve la jeune femme me touche. « Pourquoi pas aux pharaons ? Ils ont toujours été bon pour garder les secrets. » Et certainement qu'ils auraient emmené le notre dans leurs tombeaux. Heureusement pour nous, ça ne serait pas nécessaire. Si cela devait vraiment durer avec Lullaby, viendrait un jour où elle ne serait plus étudiante, mon étudiante, et tout cela serait derrière nous. Et puis, si vraiment tout cela la pesait, elle était libre dans parler. Je préférais ça plutôt qu'elle se sente enfermée, étouffée par notre relation.

Regoûter à ses lèvres librement, sans contrainte, sans peur, est un véritable délice. J'en avais presque oublié, pendant ces derniers mois l'effet que ça faisait d'embrasser quelqu'un que l'on désirait. Ne serait-ce même que de la toucher. Une délivrance quand on s'interdit, pendant des mois, le moindre regard, le moindre sourire. Mon attitude envers elle depuis notre première nuit ensemble n'avait eut que pour but de la repousser. Un but désormais révolu, gisant sous la victoire de la passion, qui après des mois de lutte interne, remportait enfin cette bataille. Une bataille épuisante pour mon fort intérieur qui n'avait cessé d'hésiter, de douter sur ce choix que je faisais, le regrettant régulièrement. La raison avait bien souvent été mon alliée, avant même notre histoire, puisque j'avais toujours été un garçon raisonnable, sauf face à l'amour. Et encore une fois, ma raison s'était inclinée face à des sentiments sincères. Quant à ceux de la jeune femme, je les redécouvre enfin lorsqu'elle répond à mon baiser, comme si, jusqu'à maintenant, elle s'était interdit de les exprimer. Mais les confidences faites, c'est bien la jeune femme dont j'étais tombé amoureux qui refaisait surface. Sourire aux lèvres, regard pétillant, joues légèrement rosies. Tous ces détails m'apparaissent très clairement, comme si tout cela datait d'hier. Comme si notre première nuit ensemble n'avait jamais prit fin.

C'est donc du bout des doigts que je continue tout de même à m'attarder sur sa peau alors que la conversation bascule sur un autre sujet délicat. Justifier son absence si Martin venait à poser des questions. C’est vrai que sur le moment, je n’avais pas vraiment penser à ça. « Je suppose que tu pourrais dire que tu es simple ressortir trouver une pharmacie, ou bien visiter le théâtre Olympia. Il y a des représentations nocturnes et votre appartement n’en est pas si loin. Je t’y redéposerais tôt demain matin, avec un peu de chance, ça sera suffisant. » Suffisant pour que personne ne remarque que rien. Et suffisant pour clore la discussion entre nous, alors que ses lèvres réclament à nouveau les miennes. Avec la même tendresse, mes lèvres reviennent à la rencontre des siennes, le temps d’un baiser court, mais intense. Tout semblait l’être avec elle. « On devrait aller dormir quand même. La nuit risque d’être courte sinon. » Et je n’oubliais pas qu’elle avait déjà été riche en émotion.  
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Lullaby
Lullaby
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Lullaby Alexander
J'ai 21 ans et je vis à Paris, France. Dans la vie, je suis étudiante en histoire et je m'en sors très bien. Sinon, grâce à ma chance, je suis en couple secret et je le vis plutôt bien.

Elle adore le patinage artistique * Elle fait des études par obligation, à cause de ses parents. * Elle a un coup de cœur pour un de ses professeurs, le professeur Oulanov. * Alors qu'ils se croisent en boîte, ils dérapent. Le lendemain, son professeur la repousse. * Il maintient la distance entre eux pendant plusieurs mois, jusqu'à ce qu'il craque. * C'est en Grèce qu'après une soirée riche en émotion, en frayeur, ils s'avouent leur besoin mutuel de l'autre.

avatar :copyright: NOM CRÉATEUR

Ne pas ébruiter leur relation cela semblait être dans les cordes de la demoiselle. Comprenant les enjeux d'une telle demande et les risques de ce qu'ils font, la jeune femme ne doute pas que l'homme a probablement raison quand à la nécessité de ne rien dire de ce qu'ils vivent. Le reste des étudiants aurait tôt fait de s'emparer de cette histoire et la déformer. Peut-être d'assez pour créer de grandes catastrophes. Ils n'avaient pas besoin de cela et n'avaient surtout pas besoin d'entendre qui que ce soit médire à leur propos. Pas après avoir autant galéré pour enfin être ensemble, réunis. Lullaby comptait bien faire tout son possible pour que rien ne vienne se mettre en travers de leur histoire, maintenant qu'ils s'autorisaient tous deux à la vivre. S'il ne voulait pas qu'elle en parle, l'étudiante ne le ferait pas. Et s'il acceptait qu'elle se confie à quelques personnes, elle sélectionnerai attentivement ces heureux élus, au besoin. Damien en entendrait peut-être parler alors, lui qui avait finit par découvrir l'affaire unissant son amie à leur professeur. Il ferait cependant partie d’une liste très réduite et seulement parce qu’il était en mesure de tenir sa langue à ce sujet, comme la jeune femme promet de n’en parler qu’à des tombes, l’un et l’autre trouvant moyen de plaisanter sur le sujet.

"- Parce que j’aurai trop peur qu’ils le maudissent en même temps, on ne sait jamais !"

Les tombeaux des pharaons étaient réputés pour être piégés, les explorateurs qui les découvraient subissait souvent, dans la croyance populaire, de lourdes conséquences. Très peu pour elle, donc. C’était surtout des superstitions de par les nombreux pièges actifs dans les pyramides mais autant être prudents. Maintenant que la demoiselle le retrouve, elle n’entend pas le perdre de si tôt, pour quelque raison que ce soit.

Leurs lèvres se trouvant de nouveau, Lullaby ferme les yeux, profitant de la sensation délicieuse procurée par les baisers de l’historien, alors même qu’elle a cru, ces dernières semaines, qu’elle n’y goûterai plus jamais. Elle avait l'impression de respirer de nouveau, après une lente asphyxie. L’impression que son coeur trouvait un nouveau rythme, en s'emballant dans sa cage thoracique. Tout allait rentrer dans l’ordre à présent et les jours reprendraient des couleurs. Comme l’étudiante alors que cette dernière retrouve de son éclat, la tristesse et la détresse chassées de son visage. C’était comme un nouveau départ et, en même temps, toute cette douceur, en contrastant avec la peine des derniers mois, parvenait à en effacer les séquelles pour, finalement, donner l’illusion qu’ils ne s’étaient jamais quittés, que ces derniers mois n’avaient jamais existé.

Bien que la jeune femme aborde un sujet sérieux, soucieuse de prévoir le meilleur mensonge possible au cas où son camarade poserait des questions au sujet de son absence nocturne. Avec la manie qu’il avait de lui courir après depuis leur arrivée en Grèce, nul doute qu’il aurait voulu la voir en arrivant à l’appartement, soucieux de savoir comment elle allait. S’ils avaient put éviter de le croiser en partant, nul doute que l’absence de sa camarade et de son professeur l’aurait surpris, amenant le reste de l’équipe à raconter le bobard que Lev avait trouvé, impliquant la santé de la demoiselle. Elle imaginait la scène d’ici. Martin toquant à sa porte sans obtenir de réponse, penserait-il qu’elle dormait, ou pousserait-il la curiosité jusqu’à ouvrir la porte de la chambre, découvrant alors l’absence de sa colocataire ? Si elle osait espérer qu’il n’aurait pas cette indélicatesse, elle préfère parer à toutes les éventualités.

"- Je pense que c’est une bonne excuse."

Aller se coucher, sans quoi la nuit serait courte. La demoiselle se doute qu’il a raison et la journée du lendemain serait difficile sans une bonne nuit de sommeil, d’autant plus qu’elle avait largement puisé dans ses réserves dernièrement et avait eut une soirée pour le moins riche en émotions. Nul doute qu’un peu de repos ne leur ferait pas de mal. Pourtant elle ne peut s‘empêcher de se fendre d’un sourire.

"- Ah oui je vois, tu veux déjà te débarrasser de moi !" se plaint la demoiselle en riant, se décidant à se lever pourtant.


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