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 Maddy'n * The sky'd be falling while I'd hold you tight

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Maddy'n
Maddy'n
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INSCRIPTION : 10/10/2019
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CRÉDITS : Pop-Gun

UNIVERS FÉTICHE : Fantasy / Réel
PRÉFÉRENCE DE JEU : Les deux

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Lev A. Oulanov
J'ai 28 ans et je vis à Paris, France. Dans la vie, je suis professeur d’Histoire des Civilisations Antiques et d’Archéologie et je m'en sors plutôt bien. Sinon, grâce à ma malchance, je suis célibataire et je le vis plutôt bien, même si mes parents commence à me mettre la pression.

+ Sa famille n’est pas sa famille biologique + Il lui manque un rein + Il est allergique à la noix de coco + Il parle de nombreuses langues, notamment celles qui n’existent plus.


Julian Morris :copyright: Shiya
Le silence s’installe dans la voiture. Elle ne parle pas, moi non plus. Radio éteinte, seul le ronronnement du moteur se fait entendre, rythmant notre route. J’avais presque peur de parler, de dire des choses non pas que je regretterais, mais que je ne pourrais pas assumer. D’autant plus que j’en avais déjà dit beaucoup dans le bar. Des mots qui en disaient long sur mes sentiments envers elle. Tout avait volé en éclat dans l’obscurité de la nuit, faisant écho à cette première nuit passé ensemble. Comme s’il suffisait de lumières tamisées et de néon pour que toute mon armure tombe. Et peut-être que c’était tout ce que mon subconscient voulait : faire tomber mon armure. Les minutes défilent, le bitume sous les roues du véhicule aussi. Le silence n’avait toujours pas été brisé, ce qui me soulageait presque. Je ne comptais plus que sur ça pour ne pas soulager mon coeur.

Mais j’aurais été stupide de croire que ce ce silence pouvait durer éternellement. Plus encore de penser que la jeune femme ne remarquerait pas quelques uns de mes mensonges. Elle les pointe ouvertement lorsqu’elle ouvre enfin la bouche, devinant parfaitement comment les choses s’étaient déroulées. C’est vrai, personne d’autre que moi ne la cherchait. Car personne d’autre que moi n’était autant attiré par elle. C’était ainsi. Une attraction inexpliquable, qui inéluctablement revenait à la charge à chaque fois que je baissais un peu ma garde. Comme ce soir. « C’est vrai, les autres ne te cherchaient pas, il n’y avait que moi. ». Je ne cherche même pas à me défendre, c’était inutile. Elle n’était pas idiote, et savait très certainement déjà pourquoi j’étais le seul à la chercher. Et s’il n’y avait eut que ça, j’aurais pu l’assumer, faire avec, mais la suite de ses propos achèvent de briser mes dernières barrières.

Elle ne veut pas rentrer. Soit, mais je ne pouvais pas pour autant la laisser là, au milieu des rues, encore moins après la soirée qu’elle venait de passer. Je resserre les mains sur le volant, un peu pris au dépourvu. « Ca se passe mal avec Martin ? ». Je tente de détourner la discussion, me retenir de faire une proposition qui pourrait me conduire à la faute. Même si parler de Martin n’était surement pas la meilleure chose à faire. Je voyais bien comment il se comportait avec elle sur les sites de fouilles. Il n’était pas fondamentalement mauvais, mais après une telle soirée, je me doute que son attitude ne serait pas la bienvenue. Pourtant, je n’ai pas beaucoup d’option pour satisfaire la demande de la jeune femme. Un soupire s’échappe de mes lèvres. Je le sais déjà, je vais regretter d’avoir posé cette question. « Est ce que tu veux rester chez moi pour cette nuit ? ». La villa possédait suffisamment de chambres pour héberger la jeune femme sans que j’ai à trop la croiser tout de même. Pourtant, je sais que je prends un risque. Celui de fauter à nouveau avec elle ou de lui briser le coeur. Si ce n’est pas les deux…
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Lullaby
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Lullaby Alexander
J'ai 21 ans et je vis à Paris, France. Dans la vie, je suis étudiante en histoire et je m'en sors très bien. Sinon, grâce à ma malchance, je suis Célibataire et je le vis plutôt bien.

Elle adore le patinage artistique * Elle fait des études par obligation, à cause de ses parents. * Elle a un coup de coeur pour un de ses professeurs, le professeur Oulanov.

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Le calme se fait dans la voiture, dans un premier temps, la demoiselle se contentant de regarder la route tandis que la voiture semble avaler le bitume. Et son professeur ne semble pas vouloir le rompre non plus, comme si parler pouvait provoquer leur perte. Tout du moins la sienne. La perte des barrières qu'il avait érigé tout autour de lui et entre eux depuis tout ce temps. Et peut-être que c'était exactement ce que parler pourrait provoquer. Car il a mentit, un peu plus tôt dans le bar. Lullaby le comprend tout à coup, n'hésitant pas à confronter alors son professeur, soulignant le fait que tout le monde avait l'air parfaitement tranquille à table. Absolument pas soucieux. Il avait mentit, quand il disait qu'ils ne l'avaient plus vus danser et qu'ils la cherchaient alors. Il n'y avait que lui qui avait remarqué sa disparition, que lui pour s'en inquiéter suffisamment pour ne pas supposer qu'elle avait seulement dût aller aux toilettes ou se refaire une beauté...

«- Vous avez menti...» fait-elle remarquer. «Pourquoi ?» s'enquit l'étudiante.

Si la réponse peut sembler assez évidente, la jeune femme n'aura pas la prétention de dire qu'elle sait exactement pourquoi l'homme ne lui a pas dit la vérité un peu plus tôt. Même si ça tombe sous le sens, même si c'est on ne peut plus logique. Car après tout, ça avait du sens compte tenu de ce qui s'était passé entre eux ces derniers mois. Il n'avait pas voulu assumer être le seul à la chercher, de la même manière qu'il n'avait pas voulu assumer ce qu'ils avaient fait, quelques mois en arrière, il y a déjà si longtemps...

Assise sur son siège la demoiselle observe la route alors que l'homme la ramène chez elle. Mais elle ne veut pas rentrer, elle ne veut pas retrouver son appartement. Elle pourrait s'enfermer dans sa chambre et oublier Martin quand il rentrera... de toute façon, elle dormirait sûrement déjà quand il rentrerait... Mais elle ne voulait pas prendre le risque de le croiser. Non pas qu'il y ait un réel problème avec lui, comme le demande son professeur.

«- Je ne dirai pas ça mais...» elle souffle. «Disons qu'il est un peu lourd. À ne pas vouloir comprendre que... il ne m'intéresse pas.»

Il porter de l'intérêt à une fille qui ne pouvait pas lui en porter, tant elle dirigeait le sien vers un homme qui n'en voulait pas. Tout du moins, pas avant ce soir. La proposition qu'il lui fait ne manque pas de la surprendre. D'abord, elle n'aurait jamais pensé qu'il rendrait les armes aussi vite. Ensuite elle n'avait pas pensé qu'il proposerait d'aller chez lui. Et dans un même temps si elle ne rentrait pas chez elle, il n'y avait pas d'autre solution. Elle aurait du mal à trouver une chambre d'hôtel de ces heures, après tout.

«- Oui...»

Si Lev Oulanov était prêt à faire un pas vers elle, la demoiselle n'allait pas le refuser, d'autant plus qu'il n'y avait pas d'autre solution pour elle, de toute façon, hormis celle de rentrer et supporter Martin, soit à son retour, soit au réveil. Ce qui dans un cas comme dans l'autre ne lui faisait pas vraiment envie. Seulement, elle ne pouvait pas non plus ne pas passer chez elle.

«- Mais j'aurai besoin de... faire un saut à l'appartement. Pour prendre quelques trucs pour demain...»

La tenue qu'elle portait tout de suite n'était pas très indiqué pour pratiquer des fouilles. Et elle préférait avoir des vêtements propres. Les siens étaient sales. Du moins, il lui semblaient l'être. Et ils le seraient tant qu'elle n'aurait pas passé ceux-ci à la machine à laver. Tant qu'elle n'aurait pas enlevé sur eux la trace de cette soirée. Il lui tardait déjà de pouvoir se changer. Prendre une douche. Dormir ? Elle verrait. Elle n'était pas certaine d'en être capable.



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J'occulte complètement sa question. Elle savait très bien pourquoi j’avais menti. Tout cela faisait suite à ce qu’il s’était déjà passé entre nous, quelques mois plutôt. J’avais menti pour les mêmes raisons que je l’avais repoussé. Parce qu’elle était mon étudiante, et que mon comportement n’était pas approprié. Encore moins quand les sentiments s’en mêlaient, comme ce soir. Et je pense qu’au fond d’elle, elle le savait pertinemment. Pas besoin de mots pour dire qu’elle m’attirait, pas besoin de mots pour dire que je m’inquiétais pour elle, pas besoin de mots pour exprimer la passion qu’elle faisait naître en moi. Après tout, je n’en avais pas eut besoin la première fois. Le silence à lui seul ne me sauverait pas complètement, mais j’espérais que la distance qu’imposait l’habitacle de la voiture et la conduite suffirait.

Pourtant, je suis suspendu à ses lèvres, à la moindre syllabe que sa langue fait claquer dans l’air. Je l’écoute me parler de sa collocation avec Martin, non sans une pointe de jalousie qui pince mon être. Quelque part, ça me soulageait presque d’entendre la jeune femme me dire qu’il ne l'intéressait pas. Sentiment injuste et égoïste, puisque la jeune française finirait bien par faire sa vie avec un autre, que cela me plaise ou non. Un sujet sur lequel je n’avais pas à m’exprimer, de quelque façon que ce soit. De même pour Martin. Tant qu’il ne franchissait pas certaines limites, je n’avais rien à lui dire.

La réponse de la jeune femme à ma proposition me laisse perplexe. Je ne sais pas quelle réponse j’espérais vraiment au fond de moi. Le oui comme le non avaient cette capacité à faire apparaître une légère angoisse. Je me souvenais très bien de la façon dont les choses s’étaient déroulées la dernière fois que je lui avais proposé de venir chez moi. Certes, l’ambiance ce soir était bien différente, mais pour autant, le risque zéro n’existait. Je me mords l’intérieur de la joue, regrettant presque de ne pas avoir bêtement conservé le silence pendant toute la durée du trajet. Impossible de faire marche arrière désormais. Lentement, je hoche la tête alors que je maintiens la trajectoire jusqu’à la location de mes étudiants.

Je me gare à proximité et coupe le moteur. « Je t’attends ici. Prends tout ce qu’il te faut. ». Dans un élan de pseudo-sécurité, je préférais rester ici à attendre. Déjà, car la jeune femme pouvait parfaitement se passer de ma présence là-haut mais en plus, je ne voulais pas me trouver dans l’appartement si Martin se décidait à rentrer maintenant. D’ailleurs, je n’avais aucune idée de l’excuse que nous pourrions fournir si jamais on demandait à Lullaby où elle avait passé la nuit. Il n’était pas à exclure que son colocataire puisse se poser des questions demain matin en remarquant son absence. Une question à laquelle il vaudrait mieux avoir une solide réponse si on ne voulait pas faire jaser tout le site de fouilles. Et faire parler de Lullaby et moi n’était pas mes intérêts. Vraiment pas.  
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Lullaby
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L'homme garde le silence, quand la demoiselle s'inquiète de savoir pourquoi il lui a mentit un peu plus tôt, ne semblant pas décider à confirmer ou infirmer les doutes que la belle peut avoir. Parce qu'évidemment, le fait que cela puisse être lié à leur passé lui passe par la tête. Mais alors elle ne comprendrait pas à quoi il jouait, à souffler le froid pendant des semaines, des mois, pour lui revenir ce soir. Encore qu'il ne lui revenait pas vraiment, il l'avait seulement sauvée d'un viol presque certain. Mais pour se faire, il avait fallut qu'il la voit. Qu'il la cherche. Qu'il s'intéresse à elle et s'inquiète, dans un même temps, de ne pas l'apercevoir ce qui contrastait follement avec tout ce qu'il avait essayé de lui renvoyer comme image ces derniers mois. Celle d'un type qui était passé à autre chose, qui ne voulait plus entendre parler de leur nuit, de la passion qu'il y avait eut entre eux. Celle du type qui avait continué sa vie tranquillement après lui avoir brisé le cœur et qui n'en avait rien à foutre, en plus de ça. Alors elle sait pas, Lullaby, elle ne sait pas à quoi ça rime tout ça, de la repousser pendant des mois, provoquer ses larmes pour finalement, ce soir, la chercher dans la foule. La chercher quand elle s'attendait à pleurer toutes les larmes de son corps en le voyant en bécoter une autre, exactement comme il l'avait fait ce soir là avec elle.

Le véhicule se gare devant le location des étudiants et comme le professeur l'enjoint à aller chercher ce dont elle a besoin, la demoiselle va pour sortir de la voiture, avant de s'arrêter net, lui jetant un regard. Est-ce qu'il serait toujours là quand elle redescendrait ? C'est la question qu'elle se pose tout à coup. Était-il capable de la repousser encore une fois ? Peut-être. Mais pas ce soir. Elle osait espérer qu'il ne pourrait pas lui faire ça après ce qu'il venait de se passer. Mais qu'en savait-elle au fond ? Elle ne pouvait pas prétendre connaître Lev Oulanov, après tout. Pas vraiment. Avait-elle réellement besoin de ses affaires, ou pouvait-elle simplement faire une machine chez lui et reprendre ses vêtements pour le lendemain ? Mais... elle n'avait rien pour dormir. Elle lui jette encore un regard incertain. Ça n'avait aucun sens. Finalement, elle se décide à sortir de la voiture, laissant la porte ouverte derrière elle – comme si cela pouvait l'empêcher de partir, alors qu'il n'aurait qu'à la fermer lui-même s'il le voulait – et elle se hâte de gagner le logement qui lui a été alloué.

Elle redescend rapidement, n'ayant passé que quelques minutes ans l'appartement à rassembler ses affaires dans un petit sac qu'elle porte sur son épaule, épaule qu'elle a couverte avec une veste que le professeur connaît bien, puisqu'il s'agit de la sienne qu'elle ne lui a toujours pas rendu, qu'elle ne compte pas lui rendre. Encore qu'il pourrait la lui exiger ce soir. Demain elle ne pourrait pas prétendre avoir froid pour qu'il la lui laisse. Mais elle aurait tout le temps d'aviser plus tard. Se glissant dans la voiture, elle pose le sac à ses pieds, s'attache et ferme la portière, son parfum emplissant l'habitacle alors.

Le laissant redémarrer, le demoiselle appuie sur le bouton de l'autoradio. La musique se répand dans la voiture, faisant chantonner l'étudiante *There's an energy when you hold me, when you touch me, it's so powerful, i can feel it when you hold me, when you touche me, it's so powerful...* Et elle se fige, en réalisant ce qu'elle était en train de chanter, pendant que la musique continue. I couldn't leave even if I wanted to, cause something keeps pulling me back to you from the very first time we loved, from the very first time we touched...



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Lullaby semble quelque peu hésiter à quitter le véhicule. Peut-être avait-elle peur que je m’enfuis dès qu’elle aurait le dos tourné. Et elle avait raison d’avoir peur, car l’idée m’avait traversé l’esprit. Attendre qu’elle monte pour reprendre la route, seul, la laissant là, l’obligeant à rentrer chez elle, qu’elle le veuille ou non. Un comportement qui aurait fait de moi le pire salaud au monde, et qui pourtant, pourrait m’éviter bien d’autres problèmes. Mais aussi salaud que je puisse l’être, ou que je l’avais déjà été, l’idée me paraissait tout de même bien trop cruelle dans ces circonstances. Elle avait déjà passé une dure soirée, avait vécu une grosse frayeur, et je ne me voyais pas rajouter une déception supplémentaire à tous ça. Je m’étais engagé à l’héberger ce soir, pour qu’elle se sente rassurée, en sécurité, j’allais m’y tenir, même si ça me coûtait un peu. J’étais bien des choses, mais pas un tel monstre. Quand bien même j’en ressentais l’envie parfois, histoire de m’épargner quelques états d’âmes stupides.

Je coupe donc le moteur, essayant de lui faire comprendre que je n’allais pas m’enfuir comme un voleur. Elle se décide alors à quitter le véhicule, laissant la porte ouverte derrière elle. Comme une façon de se rassurer sûrement, comme si ça pouvait m’empêcher de mettre les voiles si je le désirais. Mais je ne l’en blâme pas. A sa place j’aurais probablement eu les mêmes appréhensions. Les minutes à l’attendre me paraissent bien longues, bien plus qu’elles ne le sont réellement. Après quelques minutes, elle redescend, sac sur l’épaule, veste sur le dos. Pas n’importe quelle veste d’ailleurs. La mienne, toujours. A croire qu’elle s’en amusait presque, de se pavaner avec ça sur le dos. Heureusement, à part nous, personne ne pouvait faire le rapprochement. Je lui laisse le temps de s’installer à nouveau dans le véhicule avant de rétablir le contact. Pied qui fait pression sur l’accélérateur et nous repartons en direction de mon logement pour ce séjour.

Villa en extérieur de la ville, histoire de profiter pleinement d’une certaine tranquillité, je dois bien l’admettre. Je maintiens le regard fixé sur la route, malgré l’envie de regarder à ma droite. Mais ce n’était pas le moment. La musique se répand dans le véhicule à l’initiative de la jeune femme. Le silence m’allait très bien, mais je peux comprendre qu’elle devait trouver ça un peu oppressant à force. Pourtant, je ne voyais pas en quoi l’entendre chantonner était moins gênant. Surtout quand on faisait attention aux paroles. Je n’arrive pas à déterminer si elle cherchait à me faire passer ou non un message, mais ça ne m’aidait pas à mettre de l’ordre dans mes pensées. Je serre mes mains sur le volant, tentant de ne plus y faire attention.

Arrivé à la villa, je me gare dans le sous-sol spécialement aménagé pour. Les gens qui l’avaient faite construire avaient du goût en tout cas. Je sors de la voiture, invitant la jeune femme à me suivre. Rapide tour des lieux, je lui montre tout ce qui pouvait lui être utile. Cuisine, salle de bain, et chambre, à l’opposée de la mienne, pour éviter les tentations que cela pourrait causer de la savoir dans la pièce d’à côté. « Si tu as besoin de quoique ce soit, ma chambre est par là-bas. ». Je pointe du doigt le couloir à l’opposé de celui où nous nous trouvions. « Bonne nuit Lullaby. ».
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Lullaby
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La jeune femme se hâte de couper le son qui sort de l'autoradio, perdant son regard par la fenêtre pour ne pas croiser celui de son professeur dans le reflet du pare-brise, sait-on jamais. Son cœur bat à 2000 à l'heure, la demoiselle n'allait pas tenir le cap. Si elle pouvait disparaître dans un trou de souris, elle le ferait sur le champ et d'ailleurs, comme elle souhaite disparaître, elle se tasse un peu sur elle-même comme pour disparaître dans son cou et derrière le col de la veste, en y étant. Une légère rougeur colore ses joues, que la demoiselle cherche à dissimuler tant bien que mal, n'y parvenant probablement que parce que l'homme lui-même préfère fuir son regard.

Le véhicule se gare en arrivant dans le sous-sol de la villa, surprenant la demoiselle par le luxe de l'habitation occupée par son enseignant, sans qu'elle ne fasse la moindre remarque cependant. Elle n'avait pas à se plaindre du logement dont elle avait hérité elle-même, bien qu'il lui faille le partager dans un premier temps et que l'endroit soit bien moins luxueux que celui-ci, dans un second. Elle n'y passait de toute façon pas suffisamment de temps éveillé pour s'en formaliser. Quand elle n'était pas occupée avec les fouilles ou à déprimer, elle se perdait dans les rues de la ville et les marchées, les petites ruelles et les petits commerces, curieuse de tout ce qu'elle pouvait découvrir ici.

Sans un mot, elle quitte le véhicule comme l'homme l'y invite, les joues encore légèrement rougies, lui emboîtant le pas pour rejoindre l'entrée de la villa, d'où commence une petite visite des lieux, à laquelle l'homme met un terme devant la porte d'une chambre qu'il désigne comme étant celle de son hôte avant de désigner une autre porte tout au bout du couloir, qu'il indique comme étant la sienne. Si elle avait besoin de quoi que ce soit. Elle hoche la tête. Et il la salut, lui souhaitant une bonne nuit, lui faisant perdre la tête de son nom dans sa bouche, prononcé de son accent russe. Il n'y avait sûrement pas de plus belle façon d'enchaîner ces trois syllabes que la manière Lev.

«- Bonne nuit... Lev.»

Son nom sur sa langue et son accent français, puisse-t-il frissonner lui aussi. Elle ne devrait probablement pas se le permettre. C'est un feu avec lequel elle joue, qui pourrait encore la brûler bien plus qu'il ne l'a déjà fait. Mais peu importe, elle ramasse le peu de courage qu'elle a encore.

La jeune femme l'observe sans plus parler, sans plus rien dire, se contentant de laisser son regard l'envelopper quelques secondes, avant d'oser laisser tomber un soupir discret, gorgé de cette douleur qu'il lui provoquait toujours. J'aimerais bien repasser une nuit entre tes bras. Une vie aussi, ça me plairait bien. Mais elle ne dit rien de ses pensées fantasques, se contentant d'un demi-sourire des plus brefs avant d'ouvrir la porte de sa chambre.

Celle-ci à peine refermée derrière elle, Lullaby se laisse tomber sur son lit, observant un point fixe du mur face à elle, sans vraiment le voir, poussant un soupir, ses pensées cogitants dans son esprit avant qu'elle ne se laisse tomber à fixer le plafond. La journée avait été rude en émotion. La soirée tout particulièrement. Mais ce n'était peut-être pas le malaise du midi, ou la frayeur du soir qui étaient les plus dures. Non, c'était peut-être bien ce moment là, préci, seule dans cette chambre vide à écouter les moindres bruits de la villa, à ressasser des pensées, des regards, des aveux silencieux, des mots. Si tu as besoin de quoi que ce soit, ma chambre est là-bas. Si tu as besoin de quoi que ce soit. Quoi que ce soit...

Elle se redresse dans le lit, les mots de son professeur martelant son esprit. Si tu as besoin de quoi que ce soit.. La jeune femme enfile ses chaussures, ouvrant la porte de sa chambre pour traverse le couloir, en atteindre l'autre bout, son cœur battant si fort dans sa poitrine qu'il aurait put en sortir, ses jambes tremblantes, chancelantes, à l'idée de ce qu'elle s'apprêtait à faire. Arrivée devant la porte du brun, elle rassemble tout son courage pour frapper à celle-ci. Et il lui faut attendre plusieurs secondes, peut-être même minutes, avant que la porte ne s'ouvre sur la silhouette de son supérieur.

«- La seule chose dont j'ai besoin, c'est toi.» souffle-t-elle alors.

Lui. Seulement lui. Ça n'avait rien d'une perche tendue, d'une demande déplacée, pour une nuit telle qu'ils en avaient connue. Ça n'avait rien d'une proposition à oublier au petit matin, à piétiner une fois la raison retrouvée. Et elle retient son souffle, jusqu'à ce qu'il parle, son cœur battant la chamade, son corps tremblant lui-même, restant suspendue à ses lèvres.


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Un frisson me parcourt lorsque mon nom s’échappe de ses lèvres. Il y avait quelque chose dans sa façon de le prononcer, quelque chose de doux, de sensuel. Quelque chose qui faisait vibrer mon âme, qui accélérait mon coeur. Ce n’est pas la première fois que je le remarquais bien sur, mais ce soir l’effet me laissait bien moins indifférent. Je détourne le regard, n’osant plus croiser celui de la jeune femme. Il était bien trop profond, trop intense, comme s’il pouvait transpercer mon âme. Doucement, je tourne les talons, la faisant disparaître intégralement de mon champ de vision. Je n’arrive pas à déterminer  quel rythme j’avance, le temps me paraissant distordu à mesure de que j’avance. Comme pour me donner l’illusion qu’elle est proche de moi un peu plus longtemps, malgré la distance physique qui nous éloigne. Je continue, sans me retourner, jusqu’au bout du couloir. Alors que j’ouvre la porte de ma chambre, je m’autorise un regard vers celle devant laquelle je l’ai laissé. Elle avait déjà disparu de l’autre côté de la porte, et ce n’était pas plus mal. Je ne sais pas si j’aurais pu assumer de croiser son regard à cet instant.

La porte se referme derrière moi, je me déshabille et pars me débarbouiller dans la salle d’eau annexée à la chambre. Heureusement d’ailleurs. Je ne sais pas si j’aurais pu sortir, prenant le risque de croiser Lullaby dans le couloir. Un coup d’eau froide sur le visage, de quoi me rafraîchir et calmer mes pensées, assourdissantes. Rapidement, j’éteins les lumières et me laissent tomber sur le lit, la chambre éclairée seulement des rayons de la lune. Malgré la famille, mon corps et mon esprit ne semble pas décidés à trouver le sommeil. Les secondes défilent, puis les minutes, mes yeux sont rivés sur le plafond, j’attends, patiemment que Morphée vienne me saisir. Mais rien. Rien à part quelques coups contre la porte. Mon esprit semble vouloir les ignorer, mais mon corps lui, répond à un besoin bien plus enfoui en moi. Mécaniquement, je me lève et ouvre la porte. Je n’ai même pas pris la peine de me rhabiller, d’enfiler un t-shirt. Je suis debout, en boxer face à mon étudiante, à la femme que je désire. L’idée la plus stupide du monde et pourtant, c’est comme si l’univers avait décidé de mettre fin à mes mensonges ce soir. A ceux que je m’étais murmuré à moi-même pendant des mois.

Mon regard plonge dans le sien alors que ses lèvres s'entrouvrent, sa langue claque, laissant parvenir à mes oreilles des mots que j’aurais voulu lui prononcer. Cette vérité dans sa bouche est la vérité dans mon esprit. Il est inutile de mentir plus longtemps, jamais elle ne quittera mes pensées. D’un geste doux, ma main vient se poser sur sa joue, relevant doucement son visage tandis que je me penche vers elle, mes lèvres venant à la rencontre des siennes. Des gestes pour parler, quand elle m’enlève toute capacité de réflexion, quand les mots se perdent dans mon esprit et que je ne sais plus quoi dire, ou comment le dire. Un baiser long et passionné, comme pour rattraper tous ceux manqués pendant des mois. Et enfin, les mots me reviennent, quand le contact entre nos lèvres se brise. « Moi aussi, c’est de toi dont j’ai besoin. ».

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Lullaby
Lullaby
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Lullaby Alexander
J'ai 21 ans et je vis à Paris, France. Dans la vie, je suis étudiante en histoire et je m'en sors très bien. Sinon, grâce à ma chance, je suis amoureuse.

Elle adore le patinage artistique * Elle fait des études par obligation, à cause de ses parents. * Elle a un coup de coeur pour un de ses professeurs, le professeur Oulanov.

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En arrivant devant sa porte, en toquant à celle-ci, la demoiselle n'avait pas pensé une seconde qu'elle pourrait le trouver dans cette tenue quand il lui ouvrirait. Si elle ne le remarque pas tout de suite, désireuse de se libérer d'abord du poids qu'elle a sur le cœur, avant que le regard de l'homme ne l'en dissuade, la demoiselle remarque finalement l'allure de son professeur, comme son regard glisse sur lui. Et elle se fige, en remarquant qu'il ne porte rien d'autre qu'un boxer. Pas de haut. Pas de pantalon. Rien pour épargner son étudiante alors même qu'il savait qu'elle pouvait débouler ici en cas de problème, il l'avait dit lui-même.

Lullaby sent le souffle lui manquer, alors que sa respiration s'est coupée. Pourquoi fallait-il qu'il soit à ce point magnifique ? Pourquoi fallait-il qu'il lui jette si cruellement au visage le souvenir de leur précédente nuit passée ensemble ? C'est bien sûr à cela que la demoiselle pense et à son rejet par la suite. À la souffrance qui avait découlé de tout ça. Le voir ainsi la renvoie dans son hall d'entrée, contre ce mur où elle avait perdu la tête et le rouge monte aux joues de l'étudiante en même temps qu'elle déglutit, peinant à détacher son regard de lui. Mais il ne lui en laisse pas réellement le temps non plus, alors que sa main se pose sur sa joue, tout en douceur, la forçant à le regarder, à croiser son regard. Et ses lèvres viennent alors cueillir celles de la demoiselle, donnant un rythme effréné à son cœur qui vrille dans sa cage thoracique tandis que le temps lui donne l'impression de se suspendre tout à coup.

Répondant à son baiser, la jeune femme se presse un peu plus contre lui, inconsciemment, traduisant ainsi sa peur de le voir disparaître, de le voir la repousser encore. Lullaby ne pourrait sûrement pas le supporter cette fois. Le choc serait trop dur, trop violent. Pourtant, les mots qu'il finit par prononcer quand leurs lèvres se séparent lui font penser que ce ne sera pas le cas cette fois. Qu'il a autant besoin d'elle qu'elle a besoin de lui, aussi inexplicable que cela puisse paraître tant, en fin de compte, ils se connaissent peu, ne sachant pas grand chose de la vie personnelle de l'autre.

«- On... on devrait peut-être parler ?» finit-elle par murmurer, son regard perdu dans celui de Lev.

Ou ils pouvaient rester là à se bécoter, ça lui allait. Mais ils avaient un tas de chose à se dire, aussi et une part de Lullaby – la plus raisonnable – semble penser qu'il vaut mieux s'en soucier tout de suite. D'autant plus qu'elle a besoin d'en parler, besoin de mettre les choses à plat, que quelques mots ne peuvent effacer la douleur de plusieurs semaines, l'appréhension... Et la chambre de Lev n'était pas forcément l'endroit le plus indiqué pour cela. Pas plus que le couloir. Pourtant, elle a bien du mal à se détacher de lui, revenant s'égarer sur ses lèvres quelques secondes, avant de le regarder de nouveau.

«- On descend au salon ?» propose-t-elle alors.


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Lev A. Oulanov
J'ai 28 ans et je vis à Paris, France. Dans la vie, je suis professeur d’Histoire des Civilisations Antiques et d’Archéologie et je m'en sors plutôt bien. Sinon, grâce à ma malchance, je suis célibataire et je le vis plutôt bien, même si mes parents commence à me mettre la pression.

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L’échange entre nos lèvres est doux, passionné, délicat, sincère. Nos sentiments s’expriment à travers elles, mais timidement, encore fragiles, après des mois de mensonges, de rejet. Désormais je n’aurais plus à me mentir, ni à elle. Je ne sais pas encore comment j’allais assumer ça, mes sentiments, mes pensées, notre relation, qu’importe ce qu’elle devient, mais j’étais décidé à le faire. Soulager mon coeur de ces mensonges qui m’ont pesés pendant des mois, ont fait de moi un homme que je n’étais pas, que je ne suis pas. Celui de ce professeur froid, trop souvent acerbe et exécrable ces derniers mois. Comme si le plaisir d’enseigner, de transmettre mon savoir m’avait quitté, pour n’être plus qu’un vague souvenir. Moi qui adorait ça, qui avait été si heureux en obtenant ce poste, j’avais été si aigri de corriger des copies de jeunes adultes à qui il restait encore tout à apprendre. Certes, mon comportement avait été corrigé, avec des bons conseils de mes confrères plus expérimentés, bien loin de se douter du mal qui me rongeait, mais maintenant je savais, l’homme que je voulais être et celui que je ne voulais surtout pas être. Mais le mal m’avait quitté à l’instant même où mes lèvres s’étaient posées sur les siennes, à l’instant même où j’avais ouvert mon coeur et rétablit la vérité entre nous. Elle hantait mes pensées et mes rêves, une réalité que je ne pouvais plus ignorer.

Une réalité bien affirmée cette fois, même quand nos lèvres se séparent pour nous permettre de respirer. Et accessoirement d’organiser mes pensées. Je ne sais pas ce qu’il allait se passer désormais, entre nous, ni comment, mais comme elle le souligne, c’est quelque chose dont on devrait surement parler ensemble. Lentement je hoche la tête. « On devrait. ». Les choses devaient être dites, claires entre elle et moi. Nous ne pouvions pas reproduire ce schéma de rejet et d’incompréhension indéfiniment. « Vas-y, je te rejoins. ». Le temps pour moi d’enfiler quelque chose alors que je me rends compte que je suis bel et bien en boxer devant elle. Quand bien même il ne faisait pas froid, je pense que la discussion serait bien plus facile à avoir si tous deux gardions une certaine pudeur. Je la laisse s’éloigner avant de refermer doucement la porte, fouillant dans mes affaires pour sortir un short et un t-shirt que j’enfile, recouvrant ma nudité. Quelques secondes de plus passé seul dans la  chambre, à réfléchir un peu à la situation, et je la rejoins dans le salon où elle est déjà installée, sur le canapé. « Tu veux boire quelque chose ? Eau, jus de fruit, café ? ». Il était surement un peu tard pour cette dernière option, mais qui sait. Pour ma part, je me sers un verre d’eau bien fraîche en attendant sa réponse. J’espère que la froideur de l’eau m’aiderait à garder l’esprit clair pendant cette discussion, importante pour elle comme pour moi, re-dictant les règles de notre relation.

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Lullaby Alexander
J'ai 21 ans et je vis à Paris, France. Dans la vie, je suis étudiante en histoire et je m'en sors très bien. Sinon, grâce à ma chance, je suis en couple secret et je le vis plutôt bien.

Elle adore le patinage artistique * Elle fait des études par obligation, à cause de ses parents. * Elle a un coup de cœur pour un de ses professeurs, le professeur Oulanov. * Alors qu'ils se croisent en boîte, ils dérapent. Le lendemain, son professeur la repousse. * Il maintient la distance entre eux pendant plusieurs mois, jusqu'à ce qu'il craque. * C'est en Grèce qu'après une soirée riche en émotion, en frayeur, ils s'avouent leur besoin mutuel de l'autre.

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Sentir les lèvres du jeune homme contre les siennes était comparable à une délivrance, pour la demoiselle, tant elle avait espéré les sentir de nouveau pendant des mois, sans succès. Et à présent, il baissait enfin les armes, après avoir blessé son cœur maintes fois, après l’avoir brisé. Et dire qu’elle devait cela à un  événement traumatique qui aurait bien put lui arriver, si l’homme ne l’avait pas cherché, ou qu’il ne l’avait pas trouvé. Elle était passé pas loin du drame, Lullaby et que la soirée puisse se poursuivre de la sorte, renverser la tendance du tout au tout comme ça, ça semblait parfaitement dingue. Ses lèvres répondant à celles de Lev, la jeune femme a presque du mal à croire que tout ça soit réel. Et pourtant…

Dans sa poitrine, son cœur tambourine comme un fou, à tel point qu’elle est presque sûre qu’en tendant l’oreille attentivement, Lev pourrait l’entendre cavaler. A ce rythme, il allait finir par lui crever la peau pour continuer sa folle cavalcade plus loin. A croire qu’elle n’avait vécut qu’en apnée tout ce temps, à attendre, attendre ce moment précis. Ce moment dont elle avait finit par croire qu’il n’arriverait jamais, parce qu’il n’y avait aucune raison pour le lui faire croire non plus. Il avait semblé si détaché à son égard ces derniers mois, si distant, qu’elle n’aurait jamais put penser qu’il pourrait se montrer si passionné ce soir. Si passionné, même, qu’elle pourrait se croire revenue des mois en arrière, après cette rencontre en boîte de nuit. Hors de question que les choses tournent de la même façon que la dernière fois, cependant. Pas après qu’elle lui ait avoué n’avoir besoin que de lui. Pas après qu’il ait affirmé n’avoir besoin que d’elle. La jeune femme s’y refuse.

Parler. Oui, ils devraient. Parce que tout est si soudain, si intense et si spontané, répondant à un besoin irrépressible qu’ils ne parviennent plus à contenir, qu’ils ont besoin de parler oui, de jouer franc jeu, carte sur table. Et le russe est bien d’accord avec la demoiselle, l’enjoignant à s’installer dans le salon où il la rejoindra. Acquiesçant, comprenant qu’il doit vouloir enfiler quelque chose au vu de sa tenue, l’étudiante tourne les talons, le laissant seul, gagnant l’élégant salon dont il dispose. S’installant dans le canapé, elle patiente en promenant son regard sur le mobilier, sur la décoration, sur le style de la pièce. S’il lui a fait faire une visite des lieux, ils étaient un peu stressés un peu plus tôt. Maintenant, la jeune femme se sent nettement plus sereine, prenant le temps de s’attarder sur les détails. Et c’est au milieu de ses observations que la voix de son professeur la fait sursauter, comme il entre dans la pièce en proposant à boire.

«- J’veux bien un jus de fruit...»

S’il vous plaît ? S’il te plaît ? Dans le flou, la demoiselle hésite, ne sachant qu’elle option choisir, si bien qu’elle ne dit rien, laissant alors sa phrase en suspend. C’est une question à laquelle elle allait sûrement avoir une réponse très vite. Ils étaient là pour ça, après tout. Dès qu’il se poserait dans le canapé, ils parleraient de tout ça. En attendant, la jeune femme se retourne dans le canapé, se redressant un peu pour pouvoir le regarder par-dessus le canapé. Comment pouvait-il être à ce point magnétique, en portant seulement un short et un t-shirt ? Croisant son regard, le rouge lui monte aux joues et la demoiselle se détourne, se réinstallant dans le canapé en attendant qu’il la rejoigne.

«- Merci.» murmure-t-elle comme il la rejoint, posant son verre devant elle, sur la table basse.

Et alors, la jeune femme cherche ses mots, se demandant par où commencer, attendant qu’il parle lui aussi, surveillant le moindre de ses gestes. Avait-elle le droit de venir contre lui ? Ou valait-il mieux qu’ils gardent leurs distances pour parler, de sorte à maintenir leurs idées claires ? Au stade où ils en étaient, en avait-il encore besoin ? La parisienne hésite, portant son verre à ses lèvres pour masquer ses interrogations.


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