Le Temps d'un RP
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LE TEMPS D'UN RP

Maddy'n * The sky'd be falling while I'd hold you tight

Maddy'n
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Maddy'n
Jeu 10 Juin - 20:28
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Lev A. Oulanov
J'ai 28 ans et je vis à Paris, France. Dans la vie, je suis professeur d’Histoire des Civilisations Antiques et d’Archéologie et je m'en sors plutôt bien. Sinon, grâce à ma malchance, je suis célibataire et je le vis plutôt bien, même si mes parents commence à me mettre la pression.

+ Sa famille n’est pas sa famille biologique + Il lui manque un rein + Il est allergique à la noix de coco + Il parle de nombreuses langues, notamment celles qui n’existent plus.


Julian Morris :copyright: Shiya
Au large sourire qui se dessine sur les lèvres de la jeune française, je comprends que la proposition semble la charmée, malgré le doute et l’interrogation. Ce que je lui pardonne sans difficultés, certains antécédents dans notre relation justifiant cette attitude. Mais ce n’était pas comme la dernière fois. Cette fois, j’avais bien conscience de ce qu'impliquerait notre relation, des problèmes que nous devrons affronter dans le temps, et j’étais prêt à y faire face. Il n’y avait plus de risque que je lui demande soudainement de partir un matin, confus par la situation, regrettant d’avoir cédé à mes sentiments. Ce faux moi n’était plus le bienvenue dans ma vie, dans la nôtre, et je continuerais de le montrer à la jeune femme. « Aussi souvent que tu voudras. » D’autant plus que la villa avait vraiment ses petits points forts. Le premier étant la piscine, procurant un bien-être et une relaxation sans pareil après des journées à travailler sous la chaleur et dans le sable. Mais il y avait aussi un grand écran dans le spacieux salon, parfait pour des soirées cocooning dans le canapé. Finalement, ça serait un peu comme si on était en vacances elle et moi. L’été s’annonçait beau.

Chacun part se changer dans une pièce différente avant nous retrouver dans le salon, vêtus d’une tenue adaptée pour faire trempette. Et s’il y a quelques mois, j’avais pensé que Lullaby ne pouvait pas être plus sexy que dans une petite robe noire, c’était bien parce que je n’étais pas au courant des maillots de bains qui constituaient sa garde-robe d’été. Je ne peux m’empêcher de la détailler, remarquant à quel point elle était belle. Bikini bleu marine qui laisse son corps à découvert bien plus que nécessaire pour me séduire, paréo qui dessine un peu plus sa taille, je pense qu’on se contenterait surtout de la piscine pour les prochaines semaines. Je n’avais pas envie de la partager avec qui que se soit, encore moins dans cette tenue.

Et son paréo tombé, mes pensées se confirment. Elle est déjà en marche vers la piscine alors que mon cerveau assimile enfin ses derniers mots. Je compense mon retard par quelques pas rapides, limite au pas de course et trace jusqu’à la piscine dans laquelle je plonge sans me poser de question. Lorsque je remonte à la surface, je secoue la tête et passe une main dans mes cheveux pour les repousser en arrière tout en me rapprochant du bord, où Lullaby se trouve encore. « J’ai gagné ! Quelle est ma récompense ? » Je croise les bras sur le rebord, battant légèrement des pieds pour garder ma hauteur hors de l’eau, sourire aux lèvres. « Tu vas voir, l’eau est vraiment bonne. »  Je lui laisse le temps de prendre ses marques et de rentrer dans l’eau comme bon lui semble malgré la tentation de l’attraper et la tirer pour la faire tomber dans la piscine. Je suppose que j’aurais bien d’autres occasions de la taquiner ainsi dans les prochaines semaines.
Lullaby
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Lullaby
Lun 14 Juin - 13:28
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Lullaby Alexander
J'ai 21 ans et je vis à Paris, France. Dans la vie, je suis étudiante en histoire et je m'en sors très bien. Sinon, grâce à ma chance, je suis en couple secret et je le vis plutôt bien.

Elle adore le patinage artistique * Elle fait des études par obligation, à cause de ses parents. * Elle a un coup de cœur pour un de ses professeurs, le professeur Oulanov. * Alors qu'ils se croisent en boîte, ils dérapent. Le lendemain, son professeur la repousse. * Il maintient la distance entre eux pendant plusieurs mois, jusqu'à ce qu'il craque. * C'est en Grèce qu'après une soirée riche en émotion, en frayeur, ils s'avouent leur besoin mutuel de l'autre.

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Elle pourrait venir ici, avec lui, quand elle le voudrait. Aussi souvent qu'elle le voudrait. S'il semblait assez évident que tout avait changé la veille au soir, que l'eau avait coulé sous les ponts depuis leur première nuit ensemble, Lullaby peine encore à réaliser que tout cela est vrai. Que tout cela se passe réellement, que ça n'est pas le fruit de son imagination, cette fois. Que son professeur tient bien ce discours qui est le sien et qu'elle avait espéré entendre plus d'une fois. Ces retrouvailles, en quelque sorte, la jeune femme les avait souvent rêvé, du temps où il était si distant et si froid avec elle. Elle n'avait jamais imaginé, pourtant, que cela pourrait se passer ainsi, que cela pourrait survenir dans les conditions de la soirée de la veille. Elle n'avait jamais imaginé que cela aurait cette saveur là. Elle n'avait jamais imaginé l'état dans lequel cela la plongerait, alors que le sourire ne quitte plus ses lèvres, son regard rivé sur lui. Elle ne sait pas bien à quel moment elle est tombée amoureuse de lui, entre deux cours, entre deux amphithéâtre, mais elle sait que ça, ce moment, elle l'a attendu longtemps, ces derniers mois.

Du temps, ils en ont déjà bien assez perdu ces derniers mois. Suffisamment pour ne pas vouloir en perdre davantage. Suffisamment pour que Lullaby veuille passer à autre chose et ne plus penser à tout ça. Suffisamment pour que tout ce qui lui importe à présent soit de profiter du temps devant eux, du soleil, de la présence du russe dans sa vie… et en cette fin de journée, après avoir été en fouilles toute la journée, quoi de mieux que de piquer une tête ? Si l'homme a sûrement déjà largement profité de l'eau, ce n'est pas le cas de l'étudiante et il ne lui faut guère de temps pour lancer un défi, à peine en maillot de bain.

Concours de vitesse que l'homme s'empresse de gagner, réagissant rapidement alors qu'elle a tout juste eu le temps de retirer et poser son paréo, Lev l'éclaboussant au passage, par son entrée hâtive dans l'eau de laquelle il sort bientôt la tête en demandant après sa récompense, arrachant un sourire à l'étudiante. Une récompense ? Il ne lui semblait pas en avoir parlé. Mais si cela peut lui faire oublier qu'elle est supposément une poule mouillée…

"- Laisse lui deux minutes, elle arrive !" assure la jeune femme en évoquant la récompense qu'il espère, sourire en coin.

L'eau est vraiment bonne, affirme-t-il, et la jeune femme n'en doute pas une seconde, au vu des températures estivales moyennes en Grèce, si bien qu'elle ne tarde pas à plonger à son tour. Sortant la tête hors de l'eau, la jeune femme le rejoint, prenant appuie sur le rebord de la piscine à son tour en dessinant sur ses lèvres un nouveau sourire, prenant un air pensif.

"- Mh nous disions donc une récompense… voyons voiiiiir." fait-elle mine de réfléchir une poignée de secondes, avant de finalement venir lui voler un baiser. Ça ne lui semblait vraiment pas mal, comme récompense.
Maddy'n
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Maddy'n
Mar 20 Juil - 21:18
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Lev A. Oulanov
J'ai 28 ans et je vis à Paris, France. Dans la vie, je suis professeur d’Histoire des Civilisations Antiques et d’Archéologie et je m'en sors plutôt bien. Sinon, grâce à ma malchance, je suis célibataire et je le vis plutôt bien, même si mes parents commence à me mettre la pression.

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Mes yeux sont rivés sur elle, sur sa silhouette. Si aujourd’hui je ne me gênais pas pour la regarder, c’était bien parce que ça n’avait pas toujours été le cas ces derniers mois. Notamment à l’université où mon regard cherchait plutôt même à la fuir. Ça aurait pu attirer l’attention, ça aurait pu soulever des questions, et c’était bien la dernière chose que je cherchais à faire. Mais maintenant qu’il n’y avait plus qu’elle et moi, je n’avais plus à hésiter, à faire semblant de ne pas être intéressé par elle. Je pouvais être moi, elle pouvait être elle, et tout le monde s’en portait bien. Alors pourquoi se priver désormais.

Les bras posés sur le rebord, je la regarde se jeter à l’eau avec bien plus de délicatesse que moi. Elle ressort de l’eau, repousse elle aussi ses cheveux en arrière alors qu’elle s’approche de moi. Elle aussi vient prendre appuie sur le rebord, sourire aux lèvres, alors qu’elle réfléchit à ma récompense. Une récompense simple mais efficace. Un baiser auquel je réponds avant de poser mes mains sur ses hanches pour l’attirer vers moi. Je n’avais pas osé hier, me montrer trop tactile avec elle pour ne pas la mettre mal à l’aise après la soirée qu’elle avait passée, mais finalement, elle semblait bien s’en remettre. En tout cas, elle ne semblait pas mal à l’aise en ma présence.

Mes lèvres continuent de caresser les siennes quelques instants avant de m’éloigner un petit peu, sans pour autant la lâcher complètement. « Alors ? Tu as une idée du programme pour les prochains jours ? Il y a des endroits où tu aimerais aller, ou tu penses t’installer ici pour profiter de la piscine et de moi ?  » Je lui fais un large sourire et laisse mes mains descendre un peu plus sur ses hanches. Lèvres qui glissent vers son oreille, je viens déposer un baiser sur sa tempe. « Ça m'a manqué d’être si proche de toi. » Il faut dire que rares étaient les jours pendant lesquels je n’ai pas pensé à elle. En dehors de l’université qui m’imposait de la voir régulièrement, il y avait aussi eu les nuits d'ivresse pendant lesquelles je n’avais pas réussi à l’oublier. Elle m’avait envouté, sans aucun doute, et j’aimais ça. « Est ce qu’il serait acceptable de rendre ce moment encore plus… Caliente malgré les températures ? » Sourire en coin, je commence à déposer quelques baisers dans son cou pour lui faire comprendre mes intentions, même si je pense que ça devenait clair.

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Lullaby
Mer 21 Juil - 17:42
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J'ai 21 ans et je vis à Paris, France. Dans la vie, je suis étudiante en histoire et je m'en sors très bien. Sinon, grâce à ma chance, je suis en couple secret et je le vis plutôt bien.

Elle adore le patinage artistique * Elle fait des études par obligation, à cause de ses parents. * Elle a un coup de cœur pour un de ses professeurs, le professeur Oulanov. * Alors qu'ils se croisent en boîte, ils dérapent. Le lendemain, son professeur la repousse. * Il maintient la distance entre eux pendant plusieurs mois, jusqu'à ce qu'il craque. * C'est en Grèce qu'après une soirée riche en émotion, en frayeur, ils s'avouent leur besoin mutuel de l'autre.

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La récompense après cette victoire n’est pas bien difficile à trouver et les lèvres de la demoiselle trouvent bien vite celles de l’historien, en même temps que les mains de ce dernier viennent se poser sur les courbes féminines de la jeune femme. Lev répondant à son baiser, Lullaby esquisse un sourire contre ses lèvres, passant elle-même ses bras autour du cou du russe, se rapprochant de lui. Ici, maintenant, elle se sentait parfaitement bien. Les évènements traumatiques de la veille relayé au dernier plan, la française profite enfin d’un apaisement longtemps attendu, longuement souhaité et désiré. Il n’y avait plus, dans son esprit, que son bonheur d’avoir enfin put dépasser les peurs premières. Il n’y avait plus que le bonheur de savoir l’homme enfin auprès d’elle, prêt à leur donner une chance. Après ce qu’ils avaient traversés, après les sentiments contradictoires qu’elle avait éprouvé à son égard, cette accalmie faisait naturellement du bien.

Une idée du programme. La sourire de la demoiselle s’élargie sur ses lèvres face à la question de l’homme. Surtout face à sa proposition. Elle n’avait absolument rien contre l’idée d’élire résidence ici et profiter chaque soir tant de la présence du russe que de sa piscine. Mais la Grèce avait de multiples merveilles à offrir dans un même temps et après y être resté hermétique et insensible pendant deux semaines, il était certainement temps pour elle de profiter à fond de ce stage aux allures de vacances. L’histoire, c’était leur truc à tous les deux. Ils avaient certainement encore milles choses à faire, alors.

"- Hé bien, l’idée de profiter de ce spectacle apollonien tous les soirs est très tentante…" remarque la jeune femme. "Mais je n’ai pas encore pris le temps de réellement découvrir Athènes, en dehors de l’Acropole…"

Ce qui lui laissait encore beaucoup de sites merveilleux à découvrir en compagnie d’un autre passionné. L’Agora, l’Olympiéion, la colline des Muses, le Lycabette, le stade Olympique, le Pirée… et bien d’autres, encore.

"- On pourrait prévoir une journée au lac Vouliagmenti, aussi !"

Mais le lac perd bien vite de son charme, de sa consistance dans l’esprit de la demoiselle, comme Lev laisse ses mains glisser un peu plus sur elle, ses lèvres déviantes vers la tempe de la jeune femme pour y glisser quelques mots qui la font frissonner. Elle aussi, ça lui avait manqué. Après la passion qu’ils avaient manifesté toute une nuit l’un et l’autre, la séparation, brutale,  avait été particulièrement difficile pour elle. Il n’avait pas besoin qu’elle le lui rappelle, du reste. Il s’en doutait sûrement déjà.

Et il repousse ces pensées malheureuses de quelques mots nouveaux, proposant de rendre la situation encore un peu plus caliente, arrachant un nouveau sourire à la jeune femme. L’idée était séduisante, bien qu’il fasse encore très chaud à Athènes en cette soirée. Et comme il vient perdre ses lèvres dans le cou de cette dernière, il lui arrache un frisson, faisant disparaître ses derniers signes de résistances, si tant est qu’il y en ai eu.

"- Je pense qu’il serait parfaitement acceptable de faire grimper la température de quelques nouveaux degrés…" confirme-t-elle en venant déposer à son tour quelques baisers dans le cou du russe, ses mains quittant la nuque de celui-ci pour se perdre sur son buste, renouant avec les détails de son anatomie. "Comment refuser avec une telle corruption ?" souffle-t-elle en plaisantant.

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Maddy'n
Mer 18 Aoû - 18:27
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J'ai 28 ans et je vis à Paris, France. Dans la vie, je suis professeur d’Histoire des Civilisations Antiques et d’Archéologie et je m'en sors plutôt bien. Sinon, grâce à ma malchance, je suis célibataire et je le vis plutôt bien, même si mes parents commence à me mettre la pression.

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Proposition faite, j’écoute la réponse de la jeune femme, même si je devine qu’un entre deux sera surement décidé pour la suite du séjour. Après tout, il y avait bien trop à voir pour se contenter de rester deux mois ici, dans une villa, sans profiter de la ville et ses environs. Même moi qui connaissais pourtant déjà les lieux, je me faisais un plaisir de continuer à découvrir la ville ou la région. Il y avait tant à découvrir, et je pense que la française en avait parfaitement conscience à l’entendre évoquer un programme qui pourrait largement nous occuper pour le reste du séjour. « Effectivement, tu as encore beaucoup à découvrir dans ce cas. » Surement plus que nous le permettrait le reste du séjour, mais qui sait, tout comme moi, elle aurait peut-être l’occasion de revenir à d’autres occasions. « Je te propose qu’on se fasse quelques visites en semaines, après les fouilles, et le reste, plutôt les week-end. Histoire qu’on ait le temps d’en profiter vraiment. » Il serait bien plus malin de notre part de profiter du lac sur une journée entière que quelques heures en fin de journée, mais certaines choses pouvaient se faire plus rapidement.

Mais le programme de visite et culturel que proposait la Grèce perd de son intérêt quand mon regard se perd sur le corps de la jeune femme. Après des mois à la fuir, il fallait bien admettre que c’était particulièrement plaisant de pouvoir l’admirer à nouveau, la serrer contre moi, la toucher, l’embrasser. Ce que je ne me gêne pas de faire, déposant mes lèvres, par ici et là, dans le creux de son cou, sa tempe, suggérant une activité bien plus chaleureuse, malgré les températures qui restaient écrasantes pour une fin de journée. Proposition qui semble également la séduire, et cela me rassure. Après tout, elle aurait très bien pu refuser, vouloir attendre pour ne pas revivre le désastre d’une matinée de lucidité. Certes, cette fois les choses se profilaient bien différemment, mais pouvait-on réellement rayer les risques de l’équation ? On ne pourrait jamais en être certains, mais à l’heure actuelle, je ne voulais plus lutter contre la passion qu’elle faisait naître en moi. « J’espère que je suis le seul à pouvoir te corrompre si facilement. » que je plaisante en réponse à ses derniers mots. Même si ça n’avait sûrement pas été le cas ces derniers mois, j’espérais qu’à partir d’aujourd’hui, moi seul aurait ce privilège.

Mes mains sur ses joues, je l’embrasse avec fougue, tout en la faisant reculer doucement jusqu’au bord de la piscine. Mes mains glissent alors doucement le long de son corps pour venir se glisser sous ses fesses, rapprochant encore un peu plus son corps du mien. Un petit vent chaud fait remonter son parfum, je me redécouvre son odeur, sa douceur, la silhouette de son corps, et toute ces choses que j’avais découvert, il y a plusieurs mois auparavant et que je m’étais forcé de devoir oublier, sans jamais vraiment y parvenir.
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Dim 22 Aoû - 18:39
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Elle adore le patinage artistique * Elle fait des études par obligation, à cause de ses parents. * Elle a un coup de cœur pour un de ses professeurs, le professeur Oulanov. * Alors qu'ils se croisent en boîte, ils dérapent. Le lendemain, son professeur la repousse. * Il maintient la distance entre eux pendant plusieurs mois, jusqu'à ce qu'il craque. * C'est en Grèce qu'après une soirée riche en émotion, en frayeur, ils s'avouent leur besoin mutuel de l'autre.

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Même si cela fait un peu plus de deux semaines qu'ils sont arrivés en Grèce, Lullaby doit bien avouer qu'elle n'a pas encore vu grand-chose du pays. Elle n'a pas prit le temps de découvrir les merveilles pourtant célèbres d'Athènes, tant elle était occupée par ses histoires de cœur, par son professeur et par les risques qu'elle prenait à le trouver en charmante compagnie si elle écumait les places touristiques et culturelles de la ville. Comme les bars, elle avait ainsi évité bien des lieux pour ne pas risquer de le voir avec une autre, consciente que ce qu'il avait partagé avec elle, il pouvait le trouver dans les bras d'autres femmes. Consciente qu'elle n'était pas une exception dans son existence et que s'il l'avait séduite en boîte il pouvait parfaitement le faire avec d'autres. De fait, il lui reste effectivement énormément de choses à voir, énormément de choses à connaître. Énormément de choses à découvrir mais ils ont encore un petit mois pour cela. Après quoi elle devra rentrer en France, à Paris. Quand à lui… elle ne sait pas. Elle ignore quels sont ses projets pour la fin de l'été.

”- Cela me semble être la meilleure solution..les visites courtes après le chantier et ce qui prend plus de temps les weekends.”

Ils profiteraient beaucoup plus ainsi, c'est certain. Ils pourraient aussi profiter de la piscine bien sûr, après les visites. La demoiselle n'a pas vraiment l'intention de se priver du plaisir de pouvoir le voir, le regarder, l'admirer, maintenant qu'elle en a la possibilité, le droit. Elle compte bien au contraire en profiter tout son saoul. Comme si ça pouvait lui faire oublier ce qui s'était passé entre eux auparavant. Et peut-être que c'était possible. Elle pouvait au moins avancer. Lui aussi.

Il semble désireux de tourner la page d'ailleurs en renouant avec cette passion qu'ils avaient connus cette nuit-là et le cœur de la demoiselle se met à battre la chamade, évidemment. Pour sûr, elle en avait aussi. Ça avait été complètement fou et tout à fait différent de tout ce qu'elle avait pu connaître auparavant. Bien plus passionné. Bien plus violent. Bien plus fort. Particulièrement quand la sobriété avait refait surface mais qu'elle l'avait ignoré, profitant de leur dernière étreinte comme si ça devait être la dernière de leur vie. Ce qui jusqu'à maintenant avait pu sembler assez vrai.

”- Ça fait longtemps.” souffle la demoiselle contre ses lèvres, ses mains redécouvrant le corps de Lec alors que l'homme déclare espérer être le seul à savoir la corrompre ainsi.

Bien sûr qu'il l'était. Bien sûr qu'il n'y avait que lui qui était capable de ça. Et ce d'autant plus qu'elle ne voit plus les autres, Lullaby, depuis des mois. Que les hommes qu'elle croise ne trouvent pas grâce à ses yeux. Et même si elle avait attiré bien des regards dernièrement en cherchant l'attention de l'homme, la réciproque n'avait pas été vraie, Lullaby restant hermétique au charme que l'on pouvait tenter de lui faire.

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Maddy'n
Dim 19 Sep - 21:40
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J'ai 28 ans et je vis à Paris, France. Dans la vie, je suis professeur d’Histoire des Civilisations Antiques et d’Archéologie et je m'en sors plutôt bien. Sinon, grâce à ma malchance, je suis célibataire et je le vis plutôt bien, même si mes parents commence à me mettre la pression.

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C’est toute une organisation que se met en place entre la jeune femme et moi. Une organisation que je n’aurais jamais cru voir un jour, mais le simple fait d’officialiser les choses entre nous changeait beaucoup de choses. Que ce soit maintenant, ou à notre retour à Paris. Même si nous n’y étions pas encore, c’est quelque chose qu’il faudra finir par aborder, elle et moi. Mais chaque chose en son temps, pour l’instant, nous étions en Grèce, et de belles semaines nous attendaient avant de devoir remettre les pieds dans la capitale française. Et c’est bien pour cela que l’on allait en profiter, de ces beaux jours pour découvrir les charmes de la Grèce, qu’ils soient touristiques ou culturels. D’ailleurs, entre nous, il était même possible pour nous de nous éloigner de certains sentiers battus, pour découvrir des choses auxquelles beaucoup ne s’intéressaient pas. Un juste milieu entre les deux à trouver, car la française ne quitterait surement pas le pays sans avoir vu certains incontournables comme l’Agora, la colline des Muses, le stade Olympique, etc. Il fallait bien avouer que la Grèce, pour des passionnés d’histoire comme nous, c’était un terrain de jeu formidable.

Bien que pour le moment, un autre jeu occupe mes pensées. Mon corps contre celui de la française, je la laisse redécouvrir mon corps alors que je fais de même. Je n’avais rien oublié des détails de celui-ci, quand bien même l’alcool avait coulé à flot ce soir-là, quand bien même six mois s’étaient écoulés. Tout était très clair dans mes souvenirs. C’était mes sens qui étaient perdus, ayant oublié les arômes de son parfum, la douceur de sa peau. Des sensations que je retrouvais doucement depuis la veille. Mais des sensations insuffisantes pour calmer six mois à la fuir, à détourner mon regard d’elle, à refouler tout ce que j’éprouvais pour sa personne. Je pars donc en quête de plus, laissant mes mains remonter doucement le long de son dos, l’embrassant à multiple reprise dans son cou. Mes doigts rencontrent un petit bout de tissu sur lequel ils tirent, défaisant ainsi le nœud qui maintient le tissu à sa place. Je relève la tête, plonge mon regard dans le sien, un petit sourire malicieux sur les lèvres. « Bien trop longtemps si tu veux mon avis même. » Et surtout, cela avait été bien trop refoulé. Le tissu retiré, je le dépose sur le rebord de la piscine, laisse mes mains caresser doucement sa poitrine tout en recommençant à l’embrasser. « Ca serait dommage de garder des marques de bronzage à cause d’un si petit morceau de tissu, tu ne penses pas ? » Que je lui lance, taquin.
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Mer 22 Sep - 20:40
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Elle adore le patinage artistique * Elle fait des études par obligation, à cause de ses parents. * Elle a un coup de cœur pour un de ses professeurs, le professeur Oulanov. * Alors qu'ils se croisent en boîte, ils dérapent. Le lendemain, son professeur la repousse. * Il maintient la distance entre eux pendant plusieurs mois, jusqu'à ce qu'il craque. * C'est en Grèce qu'après une soirée riche en émotion, en frayeur, ils s'avouent leur besoin mutuel de l'autre.

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Face à la remarque de l'homme, Lullaby laisse entendre un petit rire. Ce serait dommage de garder les marques de son bronzage à cause de son maillot de bain, ben voyons. Toutes les excuses sont bonnes pour la mettre à nue. Mais ce n'est pas elle qui va s'en plaindre. Bien au contraire. Elle a trop attendu ce moment pour ne pas en apprécier chaque seconde. Trop attendu ce moment pour ne pas apprécier les plaisanteries de l'homme ou le contact de ses mains sur son épiderme pour la dénuder, révéler les courbes qui l'avaient occupées toute une nuit des mois plus tôt. Trop attendu ce moment pour ne pas, elle aussi, se sentir pressée de redécouvrir le moindre détail de l'anatomie du russe. Trop attendu pour ne pas s'impatienter de sentir de nouveau son regard glisser sur elle et la dévorer, centimètre après centimètre.

”- Ce serait tout à fait dramatique !” assure la blonde. ”Une marque de bronzage, quelle infamie !” affirme-t-elle encore.

Les seules marques qui devaient orner ce corps étaient sans nul doute celles qu'il pourrait créer lui-même, du bout de ses lèvres sur son épiderme. C'était des marques qu'elle consentait à porter. Une confession qu'elle glisse entre deux baisers dérobés, non sans humour. Le même que lui.

”- J'ai chaud...” souffle la jeune femme à son oreille.

La dernière fois, presque tout était parti de là. Cet aveu avait été répété quelques fois au cours de la soirée jusqu'à ce qu'ils arrivent chez lui, terminant entre les mêmes draps et même là, la plaisanterie n'avait guère cessé, prenant au contraire tout son sens. Elle avait tout lieu de renaître aujourd'hui, alors. L'homme comprendrait certainement de quoi elle parlait, d'à quoi elle faisait référence. Et tant la situation que le soleil au-dessus d'Athènes lui donnaient, du reste, effectivement chaud. Bien chaud.

”- Décidément… les maillots de bain aussi c'est obsolète sur toi...” souffle-t-elle.

La dernière fois, c'était une chemise qu'elle avait ainsi qualifié. À défaut aujourd'hui, elle se rabat sur ce qu'elle a.

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Sam 30 Oct - 20:10
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J'ai 28 ans et je vis à Paris, France. Dans la vie, je suis professeur d’Histoire des Civilisations Antiques et d’Archéologie et je m'en sors plutôt bien. Sinon, grâce à ma malchance, je suis célibataire et je le vis plutôt bien, même si mes parents commence à me mettre la pression.

+ Sa famille n’est pas sa famille biologique + Il lui manque un rein + Il est allergique à la noix de coco + Il parle de nombreuses langues, notamment celles qui n’existent plus.


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La réponse de la jeune femme face à mes avances ne tardent pas à se faire entendre. Tout comme moi, elle a refoulé cette envie, encore et encore au cours de ces derniers mois, et aujourd’hui, elle n’en a plus envie. D’autant que plus rien ne l’y oblige. Elle est libre des chaînes qui étouffaient nos coeurs, et libre de ses envies. Une envie commune que nous partageons, et que j’initie de baisers et caresses, dissimulée derrière de fausses excuses pour la mettre à nue, bien que cela soit parfaitement inutile.

Certains mots rappellent d’ailleurs notre première nuit ensemble. Cette façon qu’elle a de se plaindre de la chaleur, qui, cette fois, est véritablement écrasante, mais pas que. Encore une fois, ma tenue serait obsolète, de trop. « Vraiment ? Pourtant on m’a assuré qu’il était très tendance. » A l’écouter, je devrais très certainement passer le plus clair de mon temps nu, un spectacle qui la ravirait, mais qui rendrait la gestion de nos envies bien plus complexe. Comme maintenant.

Nos corps partiellement dénudés, le désir brûle dans mes veines, et j’ai bien envie de reproduire certains évènements de notre première nuit passée ensemble. Mes mains sur ses hanches, je l’aide à sortir de l’eau et l’allonge à même le sol alors de je viens me mettre à quatre pattes au dessus d’elle, l’embrassant à plusieurs reprises, alors que les rayons du soleil effacent doucement les perles d’eau encore présentes sur sa peau. Mes mains glissent le long des différentes courbes de son corps, mes lèvres parcourent sa peau, variant les contacts selon la zone où elles se trouvent. Je me fais lent, délicat, laissant la température grimper de quelques degrés, ou en tout cas, nous en donner l’impression. Mes mains glissent alors entre ses cuisses, encore humides par l’eau de la piscine, mais qui je l’espère, ne manifesteraient pas tout de suite des signes de sécheresse. Doucement, mes doigts viennent exercer les premières pression sur son intimité, tandis que mes lèvres viennent capturer les siennes avec douceur.
Lullaby
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Univers fétiche : Vie réelle / HP / Twilight / University
Préférence de jeu : Femme
vol de nez
Lullaby
Sam 30 Oct - 23:14
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Lullaby Alexander
J'ai 21 ans et je vis à Paris, France. Dans la vie, je suis étudiante en histoire et je m'en sors très bien. Sinon, grâce à ma chance, je suis en couple secret et je le vis plutôt bien.

Elle adore le patinage artistique * Elle fait des études par obligation, à cause de ses parents. * Elle a un coup de cœur pour un de ses professeurs, le professeur Oulanov. * Alors qu'ils se croisent en boîte, ils dérapent. Le lendemain, son professeur la repousse. * Il maintient la distance entre eux pendant plusieurs mois, jusqu'à ce qu'il craque. * C'est en Grèce qu'après une soirée riche en émotion, en frayeur, ils s'avouent leur besoin mutuel de l'autre.

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”- Ah oui, tendance en quelle année au juste ?” plaisante Lullaby.

Très tendance, mais bien sûr ! La demoiselle se prête au jeu, levant les yeux au ciel. Il était sûrement tendance ce maillot, enfin c’était un maillot quoi. Mais il n’en restait pas moins qu’il était mieux sans et, si elle ne demandait pas qu’il passe sa vie en tenue d’Adam, il n’en restait pas moins que, lorsque le moment s’en faisait sentir, elle savait apprécier qu’il l’arbore. Elle savait aussi le réclamer. Et c’était un de ces moments, très exactement, où le moindre tissu, le moindre vêtement, était plus embêtant qu’autre chose. Après tout, il avait semblé penser exactement la même chose, puisqu’il avait procédé de la même manière avec le tissu couvrant - si l’on pouvait s’exprimer ainsi - le corps de la demoiselle.

Maintenant qu’ils étaient libres de s’aimer, qu’ils avaient décidés d’en prendre la liberté, surtout, la jeune femme n’avait plus l’envie de faire le moindre compromis. Plus envie de s’encombrer de chaînes qui, déjà, les avait retenues loin l’un de l’autre bien trop longtemps. Ils avaient droit, au contraire, à leur bonheur. Maintenant qu’ils se l'autorisent, ils pouvaient pleinement renouer l’un avec l’autre, reprendre l’histoire où ils l’avaient arrêtés il y a quelques mois : aux prémices d’un quelque chose de si grand qu’il les avait impressionné, inquiété. S’ils avaient longtemps réprimé tout ce qu’ils pouvaient ressentir l’un pour l’autre, il n’en était plus question à présent. Lullaby ne le voulait plus. Et comme il la fait sortir de la piscine pour l’allonger à même le sol, venant la surplomber de son propre corps, la jeune femme lui adresse un sourire avant de dérober ses lèvres, ses mains se perdant sur le corps de l’enseignant en même temps que celles de ce dernier parcourent son épiderme, allumant en elle un feu qu’elle n’avait plus connu depuis des mois, sinon en rêve. Des rêves hantés de souvenirs communs. Des rêves qu’elle voulait bien, désormais, alimenter davantage, se laissant porter par les  caresses dont l’homme comble son corps, espérant dans un même temps peupler ceux de son partenaire.
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