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LE TEMPS D'UN RP

But i can't help falling in love with you • MonkeyMama

Lullaby
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Date d'inscription : 13/09/2017
Crédits : Nobody

Univers fétiche : Vie réelle / HP / Twilight / University
Préférence de jeu : Femme
vol de nez
Lullaby
Ven 25 Fév - 19:11
Le contexte du RP
Mise en situation

La situation
"Lullaby est la fille d'un ami et client, avec qui il travaille depuis huit ans. La demoiselle est sous son charme, depuis quatre ans, sans avoir jamais rien tenté. Bee le regardait de loin, avait cette très légère rougeur sur les joues parfois quand ils se parlaient, riait à ses blagues même les plus nulles. Il apprécie sa joie de vivre, son esprit innocent, sa capacité à faire la fête, à aimer, à croire en la vie. Ce qu'il accepte moins, c'est d'apprécier aussi son parfum, ou l'odeur de ses cheveux, la manière qu'elle a de s'habiller... Bee est à son goût, il ne peut le nier. Mais il est ami avec son père et ne peut pas décemment draguer la fille de ce dernier. D’autant plus qu’elle a vingt-huit ans Lullaby. C’est jeune, selon lui. Elle semble si douce et innocente... Mais elle sait ce qu’elle veut désormais. Et alors qu'il projette sur elle l'image d'un ange, il n'imagine pas comme la jeune femme peut le surprendre. Parce que de son côté, Bee réalise qu’il pourrait rencontrer quelqu’un et lui échapper. Alors après des années d’hésitation, le moment est probablement venu pour elle d’essayer de le faire craquer."

Contexte provenant de cette recherche
Lullaby
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vol de nez
Lullaby
Ven 25 Fév - 20:13

Lullaby Watson
J'ai 28 ans et je vis à Miami, Floride, USA. Dans la vie, je suis influenceuse & wedding planer et je m'en sors bien. Sinon, grâce à ma malchance, je suis célibataire, attirée par un ami d'mon père et c'est plutôt la galère.

Elle est la troisième enfant d'un couple composée d'une chirurgienne, Erin, et d'un mannequin, Mickaël. * Ses parents sont devenus parents jeunes et son père s'est lancé dans le mannequinat pour subvenir à leurs besoins pendant que sa mère poursuivait ses études. * Elle a deux grands frères et est la marraine du fils de Philipp, l'aîné de la famille. Ce neveu s'appelle Noah. Son autre frère s’appelle Ethan. * Elle est devenue influenceuse à l'âge de 16 ans. * Elle a monté sa société d'organisation de mariage à 20 ans * Lullaby en pince pour un ami de son père qui est aussi l'agent de ce dernier depuis quelques années.


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Ce dimanche, Lullaby ne savait pas comment l’appréhender. Si elle devait voir sa famille pour un déjeuner dominical, elle savait aussi que le cercle familial ne serait pas le seul présent aujourd’hui. Elle avait eu vent d’une autre invitation pour la journée. Celle de Glen. Glen, l’ami de son père. Son collaborateur. Son agent. Et, pour elle, l’objet de tous ses fantasmes depuis plusieurs années, déjà. Quatre ans qu’elle a ouvert, vraiment, les yeux sur lui. Quatre ans, qu’elle a cessé de le voir uniquement comme l’ami de son père. Quatre ans qu’elle l’a vu et le regarde comme un homme. Des pensées et des regards qu’elle n’aurait probablement pas dû avoir. Un secret bien gardé, depuis, que seul son aîné, Philipp, avait su déceler en parvenant à décortiquer les expressions, les ressentis, de sa jeune sœur. Un secret qu’elle ne trouvait pas le courage de divulguer, dévoiler, alors que s’adresser à Glen, lui confier ses sentiments, ce qu’elle pouvait avoir sur le cœur, lui semblait impossible. Quatre ans qu’elle manquait de courage à chaque occasion qu’elle aurait pu avoir. Quatre ans qu’elle se dégonfle chaque fois qu’elle pensait à prendre son courage à deux mains et le lui dire. Quatre ans à redouter qu’il ne finisse par l’apprendre et qu’il ne dise ce que, dans le fond, elle sait déjà. Que leur histoire est impossible. Qu’il ne la regarde pas comme ça. Qu’elle est toujours, pour lui, à ses yeux, cette ado de seize ans qu’il a rencontré en arrivant dans la vie de son père. Cette fille de son ami sur laquelle il n’a point le droit, ni l’envie d’ailleurs, de poser le regard. Quatre ans à redouter qu’il confirme ne pas la voir, ne jamais l’avoir envisagée, regardée, comme une partenaire potentielle, qu’elle voudrait pourtant être. Quatre ans d’une lutte infinie, qu’elle avait fini par abandonner, consciente qu’elle ne guérirait jamais de ces sentiments.

En arrivant dans la cour de la Villa installée sur le bord de mer, après quelques minutes de bus seulement, la blondinette prend quelques minutes pour observer la bâtisse, prendre son courage à deux mains. Il fallait qu’elle se ressaisisse. Et qu’elle trouve le courage, surtout, de se sortir de cette situation, avant qu’une autre ne  parvienne à mettre le grappin sur l’agent. Sa hantise, depuis quatre ans, la poussant à détester, sans les connaître, les moindres femmes qu’il avait pu évoquer ces dernières années. En avait-il aimé certaines ? L’avaient-elles attirées ? Ou n’avaient-elles été rien de plus que des clientes, des connaissances, des amies, dont il ignorait que la mention suffisait à la faire souffrir ? A pincer son cœur chaque fois qu’il prononçait leurs noms ?

Un petit garçon s’élançant vers elle en traversant la cours, la demoiselle saisit son neveu au vol comme il tend les bras vers elle, le remontant à sa hauteur pour déposer un baiser sur ses petites bouclettes blondes. A défaut de parvenir à séduire Glen, elle pouvait au moins se satisfaire d’être sans aucun doute la deuxième femme de la vie du petit Noah, après la mère de ce dernier.

”- Mais ! Tu n’aurais pas encore grandi, toi !?” fait-elle mine de s’interroger, avançant vers la maison en portant toujours entre ses bras l’enfant de cinq ans. ”Tatie ne pourra bientôt plus te porter !” prévient-elle en lui demandant de rapetisser, s’attirant les protestations de celui qui n’est pas encore prêt à se passer des étreintes de sa tante.

Franchissant la porte de la villa, la demoiselle dépose Noah, posant son sac à main avec les autres, faisant comme chez elle, alors que, déjà, sa famille l’accueille, la presse, l’attrape pour la saluer, chacun son tour, déposant un baiser sur sa joue avant de migrer dans le salon. Une seconde, elle appréhende d’y entrer. Juste une. Avant de réaliser que Glen ne s’y trouve pas. Pas encore. Le bruit de la sonnette, cependant, la prévient rapidement de son arrivée. Et Philipp se fait un plaisir de lui demander d’aller ouvrir. La blonde darde sur lui un regard réprobateur, avant d'obtempérer. Se dirigeant vers la porte, elle prend une grande inspiration. Dessine sur ses lèvres un grand sourire. Et se décide à ouvrir, son regard croisant presque immédiatement celui dans lequel il voudrait se noyer.

”- Salut !” l'accueille-t-elle. ”Tu vas bien ? Entre, entre ! Fait comme chez toi !”

MonkeyMama
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Glen
Holloway

J'ai 40 ans et je vis à Miami, USA. Dans la vie, je suis agent et je m'en sors bien. Sinon, grâce à ma chance, je suis célibataire et je le vis plutôt bien.

Glen est un grand sensible qui se cache derrière l'apparence d'un clown. C'est quelqu'un de taquin qui a toujours le mot pour rire et détendre l'atmosphère. C'est un bon vivant, il profite de la vie mais il a ralenti la cadence depuis qu'il a atteint la quarantaine. Il n'a rien d'un impulsif. Il est calme et pondéré. Depuis toujours, il rêve de suivre les traces de son père qui était lui-même agent et ce dernier étant parti à la retraite, il a récupéré la totalité de sa clientèle. Glen est un agent en vogue, un homme fiable sur qui on peut compter et si tout lui réussit professionnellement, sa vie personnelle n'est de loin pas aussi réussie. Heureusement, le travail l'occupe assez pour qu'il ne se préoccupe pas trop du désert sentimental qu'est sa vie. Ou presque...

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L’inconvénient d’être un quarantenaire célibataire sans enfant, c’est que les week-end pouvaient paraitre bien longs. Des fois, Glen en venait à regretter que les semaines ne soient pas plus longues. Heureusement, il pouvait compter sur ses amis. Mickaël en était un, un ami de longue date même. Si leur relation avait débuté de manière professionnelle, elle avait vite déviée sur quelque chose de plus amical et les deux hommes étaient devenus proches. Glen s’était alors rapproché de sa famille et, de temps en temps, il était convié aux rassemblements de la famille. Ce dimanche-là, c’était le cas et ça faisait quelques temps déjà que Glen appréhendait de retrouver la famille de son ami. Oh, ils sont adorables. Vraiment. Glen les adore… Mais le problème, c’est qu’elle en fait partie de cette famille, Lullaby. Quand il l’a connue, elle avait seize ans. Elle était indéniablement mignonne mais… C’était tout. Vraiment. Et puis elle avait grandi et le regard que portait Glen sur elle avait grandi en même temps. Pas dans le sens qu’il aurait aimé pour le coup. Il trouvait ça incroyablement malsain d’ailleurs. Quel genre d’homme regarderait la fille d’un de ses meilleurs amis de cette façon ? A bien des égards, c’était répréhensible et c’est bien pour cette raison qu’il s’était juré de ne jamais faire plus que regarder. Et regarder, c’était déjà trop. Il essayait de ne pas trop s’y attarder non plus. Ça ne pouvait rien augurer de bon. Or, malgré ses efforts pour contenir cette attirance interdite, elle semblait à chaque fois plus forte. Alors, à quelques secondes de sonner à la porte de la sublime villa des Watson, l’appréhension de Glen s’était intensifiée. Pourvu qu’il évite tous ces regards, pourvu qu’il ne soit pas contraint de passer si ce n’est qu’une minute en tête à tête en sa compagnie. A peu près sûr de ne pas perdre la face, il avait sonné… et s’était retrouvé nez à nez avec la dite Lullaby. Génial. Il avait déclenché un de ces sourires tout public dont il avait le secret en s’exclamant : « Salut ! » Le tout, c’était de paraitre naturel et ça, Glen maitrisait plutôt bien. Il était plutôt bon commercial et ça impliquait de savoir sourire malgré toutes les épreuves auxquelles il pouvait faire face. Elle l’avait invité à entrer et, après avoir jaugé la situation du regard quelques secondes, il s’était empressé de se frayer un chemin dans la villa. Il ne pouvait décemment pas rester une seconde de plus sur le palier de la porte à se pâmer intérieurement devant le sourire éclatant de la jeune femme et la fraicheur qu’elle dégageait. « Ca va très bien, merci. Et toi ? » qu’il avait demandé à son tour, curieusement trop intéressé par la réponse. Il commençait mal et devait se ressaisir. Il lui avait tendu une bouteille de vin qui devait être de la même décennie que la jeune femme en évitant soigneusement son regard, cherchant plutôt celui du reste de la famille Watson. « Il faudra la carafer pour qu’elle s’aère avant de la servir. » Et dès qu’il avait croisé le regard familier de Mickaël, il s’était précipité sur lui. Pfiou, c’était moins une. Le gratifiant d’une accolade, il l’avait remercié de son invitation avant de se mettre à saluer le reste du clan Watson. « Waw mais regardez-moi ça ! Le plus beau et le plus fort est là… Quel homme ! » qu’il s’était exclamé en désignant le petit Noah de la main avant d’enfoncer rapidement ses doigts dans ses boucles blondes. « Sans rire, c’est quand que je le signe ce petit ? Je veux l’exclusivité hein ! » A défaut d’avoir ses propres enfants, Glen faisait un tonton plutôt rigolo. Il avait ri de bon coeur avant de se laisser guider dans la maison jusqu’à la table où ils se réuniraient.
Lullaby
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Lullaby
Mer 2 Mar - 18:10

Lullaby Watson
J'ai 28 ans et je vis à Miami, Floride, USA. Dans la vie, je suis influenceuse & wedding planer et je m'en sors bien. Sinon, grâce à ma malchance, je suis célibataire, attirée par un ami d'mon père et c'est plutôt la galère.

Elle est la troisième enfant d'un couple composée d'une chirurgienne, Erin, et d'un mannequin, Mickaël. * Ses parents sont devenus parents jeunes et son père s'est lancé dans le mannequinat pour subvenir à leurs besoins pendant que sa mère poursuivait ses études. * Elle a deux grands frères et est la marraine du fils de Philipp, l'aîné de la famille. Ce neveu s'appelle Noah. Son autre frère s’appelle Ethan. * Elle est devenue influenceuse à l'âge de 16 ans. * Elle a monté sa société d'organisation de mariage à 20 ans * Lullaby en pince pour un ami de son père qui est aussi l'agent de ce dernier depuis quelques années.


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Face à ce sourire, son cœur s’emballe immédiatement. Pourquoi fallait-il que Glen soit aussi séduisant, non content d’être déjà un chic type ? Tout aurait été beaucoup plus simple pour elle si ce dernier n’avait été que sympa. Elle aurait encore pu, peut-être, le considérer uniquement comme un genre de tonton sympa. Peut-être qu’elle aurait pu conserver sur lui un regard acceptable. Ou pas. Ce n’était peut-être que des illusions avec lesquelles elle se berçait, essayant de fuir ses problèmes. Parce qu’il fallait un coupable, une bonne raison, une explication logique au fait que son cœur se soit stupidement attaché à l’un des seuls hommes qu’il lui soit défendu d’espérer. De désirer. De fantasmer. Pourquoi avait-il fallu que son regard sur lui change ? Pourquoi avait-il fallu qu’elle ne puisse plus agir tout à fait normalement devant lui, en sa présence ? Pourquoi avait-il fallu qu’elle se surprenne à avoir vis-à-vis de lui des pensées interdites ?

S’écartant, la demoiselle le laisse entrer, mettant un terme à ce face à face gênant, offrant de débarrasser leur hôte. Une occasion de fuir ce sourire, ce regard posé sur elle et cette sensation de malaise, à ne pas savoir comment faire, comment agir, devant lui. Il lui tend une perche, relançant la conversation entre eux pour ne pas laisser un silence gênant les envelopper et Lullaby y trouve les appuis nécessaires pour ne pas se laisser happer par la situation.

”- Oui ça va, merci !”

Comme il lui tend une bouteille de vin, la jeune femme la réceptionne, son regard se perdant sur l’étiquette pour fuir les deux prunelles noisettes rivées sur elle et c’est comme une automate qu’elle acquiesce d’un mouvement de tête. La carafe, oui, avant de la servir. Une merveilleuse perche - de nouveau - pour pouvoir disparaître non sans l’avoir invité au préalable à avancer vers le salon où les Watson l’attendent. Fuir dans la cuisine, quelques secondes, le temps de se ressaisir, de mettre de l’ordre dans ses idées. Maudire Philipp. A peine le temps pour l’homme de saluer tout ce petit monde, qu’elle paraît dans le salon à son tour, juste à temps pour esquisser un sourire en l’écoutant parler de Noah. Le plus beau et le plus fort, ça ne faisait aucun doute. Comment ça, elle manquait d’objectivité sur la question ? Il ne pouvait faire absolument aucun doute que son filleul et neveu soit parfait.

Le signer. Lullaby grimace. Il est encore trop petit pour la célébrité et la gloire, trop petit pour en faire un enfant star, jeté à la lumière des projecteurs, même s’il ferait fureur, sans aucun doute. Que les marques - notamment les marques enfants - se l’arracheraient. Certaines demanderaient des shootings papi et petit-fils. Ils seraient magnifiques, tous les deux, sans aucun doute. Et un shooting avec les trois générations, réunissant le père, le grand-père et le fils, ferait certainement sensation auprès du public. Pour autant, Bee espérait qu’on laisse son filleul tranquille le plus longtemps possible et quoiqu’elle sache que Glen n’était pas sérieux, elle ne peut s’empêcher d’intervenir.

”- Alors ça, faudra me passer sur le corps d’abord !”

Elle se fige, en réalisant le double-sens potentiel de cette phrase, d’apparence anodine pour son auditoire, fort heureusement. A l’exception bien sûr de son aîné, sur les lèvres duquel elle devine un rictus qu’elle préfère oublier, ses joues rosissant déjà bien assez toutes seules. Bon sang, si elle pouvait disparaître là, tout de suite, dans un trou de souris…

”- Enfin, je veux dire…” elle se racle la gorge. ”Il a le temps.” fuit-elle

Son père proposant de passer à table, la demoiselle suit le mouvement, trouvant là une formidable occasion de fuir le malaise qui s’est emparé d’elle. Pour une courte durée, comme la configuration de la table ne lui laisse finalement que deux options. S’installer à la droite de Glen - la place de la fiancée, comme le rappellent les souveraines dans le Sissi qu’elle aime tant - ou en face de ce dernier. Ni l’une ni l’autre de ces configurations ne lui semblant enviables, la petite voix de Noah tranche cependant pour elle, appelant sa marraine à venir à côté de lui. Juste en face, donc, de leur invité. Absolument parfait.

MonkeyMama
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Jeu 3 Mar - 7:43
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Glen
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J'ai 40 ans et je vis à Miami, USA. Dans la vie, je suis agent et je m'en sors bien. Sinon, grâce à ma chance, je suis célibataire et je le vis plutôt bien.

Glen est un grand sensible qui se cache derrière l'apparence d'un clown. C'est quelqu'un de taquin qui a toujours le mot pour rire et détendre l'atmosphère. C'est un bon vivant, il profite de la vie mais il a ralenti la cadence depuis qu'il a atteint la quarantaine. Il n'a rien d'un impulsif. Il est calme et pondéré. Depuis toujours, il rêve de suivre les traces de son père qui était lui-même agent et ce dernier étant parti à la retraite, il a récupéré la totalité de sa clientèle. Glen est un agent en vogue, un homme fiable sur qui on peut compter et si tout lui réussit professionnellement, sa vie personnelle n'est de loin pas aussi réussie. Heureusement, le travail l'occupe assez pour qu'il ne se préoccupe pas trop du désert sentimental qu'est sa vie. Ou presque...

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Dissimuler le trouble que lui infligeait Lullaby, c’était son seul objectif pour la journée. Il devait fuir son regard, se mettre en apnée à chaque fois qu’elle passait devant lui de peur d’être envouté par son odeur, et surtout, surtout… lui parler le moins possible. Tout en paraissant super naturel. Facile. Glen savait que ce serait compliqué mais, après tout, il y était arrivé jusque-là. Ce n’est pas comme si cette attirance sordide était réciproque de toute façon. Un jour, Glen participera à un de ces déjeuners en famille et la petite Bee y viendra avec un jeune homme. Tout sera réglé. Enfin… Pas sûr. L’idée faisait grimacer le jeune quarantenaire. Désespérant. Pour l’heure, il n’y avait pas l’ombre d’un minet autour d’elle et c’était peut-être pas plus mal. Ça faisait déjà beaucoup de sentiments conflictuels à gérer. Comme le plaisir qu’il avait d’entendre qu’elle allait simplement bien. C’était totalement débile de sourire pour ça, ça avait tout l’air d’une banalité… mais il souriait. Elle avait disparu dans la cuisine et ça avait laissé le temps à Glen de saluer l’intégralité des Watson, en terminant par le plus jeune qui était indéniablement le plus craquant aussi. Et c’est là, qu’elle était réapparu, figeant Glen sur place. Il venait d’entendre ce qu’il avait entendu ? Tout le monde avait entendu ?! Intérieurement paniqué mais extérieurement à peine affecté, il avait parcouru du regard le clan Watson à la recherche de quelqu’un d’aussi interpellé que lui. Personne semblait y voir le mal à part lui. Les mots ricochaient dans sa tête alors qu’il avait tourné la tête vers Lullaby qui rougissait. Evidemment, la pauvre. Qu’est-ce qu’il pouvait bien y avoir de plus gênant que de sous-entendre qu’un ami de son père, bien trop vieux et probablement très loin de l’intéresser, puisse lui passer sur le corps ? Il lui adressa un sourire qui se voulait bienveillant. Elle ne voulait pas dire ça. Un peu peiné, il l’avait regardé essayer de se dépêtrer de son mauvais pas avant de finalement lui venir en aide : « Eh bien, t’es un petit bonhomme drôlement chanceux toi… » Il était resté complètement bloqué sur le visage de Lullaby et, en réalisant qu’il devrait plutôt s’adresser au garçon auquel il parlait, il tourna la tête telle un automate. « Ta marraine est prête à mordre pour toi. » Euh… Est-ce qu’il venait de l’aider ou est-ce que c’était encore pire ? Pourquoi l’idée de ses dents plantées dans son cou ne lui inspirait aucune crainte ? Glen avait retenu un soupir et répliqua avec un autre de ses sourires à la place. Ils s’installèrent ensuite à table et malgré la petite prière mentale qu’il avait effectué juste avant, Lullaby s’était installé en face de lui. Merveilleux. Il allait avoir un torticolis à éviter le regard de la personne qui se trouvait juste en face de lui. « Au fait Glen… » l’avait apostrophé le patriarche, captant alors toute l’attention de l’agent. « Ça s’est passé comment le rendez-vous avec Naomi ? » Parce qu’en bon ami, Mickaël était concerné par son célibat et plutôt que de le laisser finir vieux garçon, il lui mettait de temps à autre des connaissances dans les pattes. Glen lutta pour ne pas croiser le regard de Lullaby. Sans qu’il ne s’explique pourquoi, il aurait eu envie de recueillir sa réaction. « Elle est… » Pas aussi bien que ta fille, que lui souffla son cerveau qui aimait le torturer. « … charmante. » qu’il avait repris alors que tous les regards semblaient focalisés sur lui. « On doit se recontacter pour se revoir mais tu sais… Le travail, les soirées avec les clients… Même les repas avec vous. Ça prend du temps. » Des foutaises qui sous-entendaient qu’il n’était pas vraiment emballé par l’idée mais qu’il était trop courtois pour le dire. Et ça n’échappa à Mickaël qui avait éclaté de rire. Glen profita de la diversion de son rire pour jeter un oeil à Lullaby. Juste comme ça.
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Lullaby
Jeu 3 Mar - 16:45

Lullaby Watson
J'ai 28 ans et je vis à Miami, Floride, USA. Dans la vie, je suis influenceuse & wedding planer et je m'en sors bien. Sinon, grâce à ma malchance, je suis célibataire, attirée par un ami d'mon père et c'est plutôt la galère.

Elle est la troisième enfant d'un couple composée d'une chirurgienne, Erin, et d'un mannequin, Mickaël. * Ses parents sont devenus parents jeunes et son père s'est lancé dans le mannequinat pour subvenir à leurs besoins pendant que sa mère poursuivait ses études. * Elle a deux grands frères et est la marraine du fils de Philipp, l'aîné de la famille. Ce neveu s'appelle Noah. Son autre frère s’appelle Ethan. * Elle est devenue influenceuse à l'âge de 16 ans. * Elle a monté sa société d'organisation de mariage à 20 ans * Lullaby en pince pour un ami de son père qui est aussi l'agent de ce dernier depuis quelques années.


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Si personne ne semble faire attention à sa petite remarque, ne semble pas rebondir dessus, il en est un pourtant, bien entendu, qui n’en manque pas une miette. Philipp, à deux pas, dessine sur ses lèvres un petit sourire que sa cadette ne manque pas, qu’elle n’aurait d’ailleurs eu aucun mal à imaginer si elle ne l’avait pas brièvement aperçu. Un sourire sans équivoque que personne ne relève non plus, fort heureusement, tous semblant à des lieux de ce genre de considérations. Ce n’était pas plus mal. Lullaby ne se sentait pas vraiment prête à ce que ses proches découvrent là, au milieu du salon, les réels intérêts qu’elle pouvait nourrir pour l’ami de son père. Le déjeuner dominical dans la villa de ses parents n’était à vrai dire pas le moment le plus indiqué pour une telle découverte. Si tant était que ce genre de moment puisse exister. Lullaby n’en était pas certaine. Et alors qu’elle avait cru faire une attaque en apprenant que Philipp avait “tout” découvert, elle serait comme électrocutée sur place, réduite en poussière, si c’était toute sa famille qui l’apprenait ainsi, au beau milieu de ce dimanche. Pire encore, si le principal intéressé le découvrait lui aussi en même temps, comme ça, par quelques mots malheureux, sans qu’elle ait la moindre possibilité de fuite ou de repli.

Prête à mordre pour protéger son filleul, la jeune femme l’est bel et bien. Les mots de Glen, pourtant, s’ils traduisent une évidence, la mettent mal à son aise à leur tour. Parce qu’elle imaginait trop bien, trop souvent, comme elle pourrait le “mordre”. Enfin, le mordiller serait plus exact. Des pensées qui s’imposent à son esprit immédiatement et qu’elle repousse violemment. Ce n’était ni le lieu ni le moment. Et si l’on remarquait à quel point elle devient rouge ? Si l’on venait à voir comme elle était dans un certain inconfort ? Si par malheur, quelqu’un - autre que Philipp - faisait le lien ? Ce n’était pas envisageable. Elle devait se ressaisir.

Prenant place à table juste en face - comme de par hasard - de l’homme qu’elle était résolue à esquiver, Lullaby évite soigneusement le regard de celui-ci, gênée. La prochaine fois, elle apprendrait à tourner au moins sept fois sa langue dans sa bouche avant de parler ! Mais comment espérait-elle le séduire, alors, si un si grand malaise s’emparait d’elle chaque fois qu’elle devait ouvrir la bouche ? Comment pouvait-elle espérer être vue davantage comme une adulte qu’une adolescente, si elle n’était pas foutue d’avoir devant lui un peu d’assurance ? Un peu de confiance en elle ? La jeune femme pousse un soupir discret. Dans l’ascension de son everest, de toute évidence, elle n’avait pas atteint ne serait-ce que le premier pylône.

Les mots de son père, comme elle relève la tête, la glacent en un instant. Pourquoi fallait-il qu’il veuille parler des amours de Glen ? Pourquoi fallait-il qu’il fasse cela devant elle ? Pire encore, pourquoi fallait-il que son père se sente investi d’une mission pour trouver quelqu’un à son ami ? Pourquoi fallait-il qu’il mette inconsciemment des bâtons dans les roues de sa propre fille en présentant à son ami des femmes plus jolies les unes que les autres, que l’organisatrice de mariage voyait toutes comme des rivales ? Des rivales, du reste, bien plus avantagées qu’elle ne l’était ? Et pas seulement parce qu’elles n’étaient pas, elles, bien plus jeunes que le quadragénaire, mais aussi parce qu’elles étaient incroyablement belles. Aussi belles, sûrement, que les femmes avec qui Glen était amené à travailler. Des mannequins face auxquels Lullaby ne se sentait pas de taille et qui avaient milles occasions, certainement, de le séduire bien avant elle. Son père lui avait pourtant assuré des milliers de fois qu’elle était magnifique. Mais pour ce qui était d’y croire… Mickaël n’avait aucune objectivité.

Charmante. Bee ne peut s’empêcher une discrète grimace. Cette Naomi, sans la connaître, ou à peine, de vue seulement, la jolie blonde la déteste. Vivement. Follement. De tout son être. De toutes les cellules de son corps. D’autant plus que Glen affirme qu’ils doivent se recontacter, se revoir. Le coeur de la jeune femme se serre, alors. Y avait-il eu un baiser, à ce rendez-vous ? Y en aurait-il un la prochaine fois ?  Est-ce que maintenant, c’était la bonne ? La rencontre qui lui coûterait Glen et les maigres - inexistantes - chances qu’elle avait avec lui ? Lullaby ne peut s’empêcher d’y penser. Mais comme son regard croise celui de Glen, elle tente de dessiner sur ses lèvres un éphémère sourire qui se volatilise presque aussitôt, comme elle s’arrache à cette tension en reportant son regard sur son assiette.

”- Je ne comprends pas comment deux des personnes les plus belles - et je ne parle pas seulement de l’enveloppe - que je connaisse peuvent toujours être célibataires !” affirme Mickaël. ”C’est invraisemblable !” Sur sa chaise, Lullaby se ratatine. ”J’espère que vous pourrez bientôt avoir un second rendez-vous avec Naomi ! Et que celui-ci donnera quelque chose !”

Lullaby dirige toute son attention sur Noah, alors, comme captivée par le jeu de celui-ci avec une petite auto sur la table. Elle, elle espérait exactement… tout l’inverse !
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Jeu 3 Mar - 22:34
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Glen
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J'ai 40 ans et je vis à Miami, USA. Dans la vie, je suis agent et je m'en sors bien. Sinon, grâce à ma chance, je suis célibataire et je le vis plutôt bien.

Glen est un grand sensible qui se cache derrière l'apparence d'un clown. C'est quelqu'un de taquin qui a toujours le mot pour rire et détendre l'atmosphère. C'est un bon vivant, il profite de la vie mais il a ralenti la cadence depuis qu'il a atteint la quarantaine. Il n'a rien d'un impulsif. Il est calme et pondéré. Depuis toujours, il rêve de suivre les traces de son père qui était lui-même agent et ce dernier étant parti à la retraite, il a récupéré la totalité de sa clientèle. Glen est un agent en vogue, un homme fiable sur qui on peut compter et si tout lui réussit professionnellement, sa vie personnelle n'est de loin pas aussi réussie. Heureusement, le travail l'occupe assez pour qu'il ne se préoccupe pas trop du désert sentimental qu'est sa vie. Ou presque...

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A l’âge où Mickaël accueillait son premier enfant, Glen était quant à lui bien plus occupé à collectionner les coeurs plutôt que de se ranger dans une vie de famille. Et ça avait duré jusqu’à la trentaine bien tapée où il avait soudainement réalisé qu’il pourrait y avoir du bon à se ranger à son tour. Il avait bien essayé mais malgré quelques relations plutôt sérieuse, rien n’avait jamais vraiment fonctionné. Trop exigeant ? Trop habitué à être seul ? Glen ne savait pas vraiment ce qui clochait avec lui mais il était bien obligé de voir la vérité en face : quelque chose clochait bel et bien. Des fois, il enviait son ami. La vie serait sans doute plus douce avec une famille et Mickaël avait accompli et réussi tout ça. En attendant, Glen vivait une vie de famille par procuration, via la sienne. Parait que les amis sont la famille qu’on choisit alors est-ce que ça faisait de Lullaby sa… nièce ? Dégoutant. Comme si ça pouvait être plus glauque encore. Glen s’empêcha de lever les yeux au ciel, gêné par ses propres pensées. Peut-être qu’il ferait mieux de consulter un psy, ça commençait à être sérieusement inquiétant tout ça. Pour l’heure en tout cas, c’était plutôt un conseiller matrimonial qu’il consultait et il s’incarnait en la personne de Mickaël. Les deux personnes les plus belles ? Glen avait manqué de s’étrangler avec son vin. Il parlait de lui… et de Lullaby ? Ensemble ? En même temps ? L’angoisse. L’espace d’un instant, Glen s’était demandé s’il était possible qu’on lise dans ses pensées. C’était évidemment parfaitement ridicule. Il avait alors avalé péniblement le vin qui était resté coincé dans sa gorge et, avec un sourire entendu, il avait rétorqué : « On peut pas tous rencontrer son âme soeur à l’adolescence. Je venais à peine d’apprendre à lacer mes chaussures au lycée moi. » Et son humour avait toujours été la plus efficace de ses armures. Il paraissait intouchable, ou presque. Parler de sa vie sentimentale quasi inexistante, ça l’affectait en réalité bien plus qu’il ne le laissait penser. « On verra. » qu’il marmonna ensuite sur un ton qui se voulait sans appel : il n’avait pas vraiment envie d’en parler parce qu’il n’avait pas vraiment envie d’un deuxième rendez-vous. Ce n’était pas la femme de sa vie, il en était sûr. La femme de sa vie, elle lui ferait des drôles de trucs dans le ventre à chaque fois qu’il la regarderait… Avec Naomi, il n’y avait rien eu de tel. Il n’avait pas menti pour autant. Elle était charmante… mais ça s’arrêtait simplement là. « Je suis peut-être tout simplement trop vieux pour ça. » Foutaises. « Mais toi, Lullaby… » Oh non mais pourquoi il faisait ça ? Il n’avait pas su s’en empêcher, il avait saisi la perche que lui avait tendu son père pour jouer les fouines. Il aurait aimé n’en avoir rien à faire mais Dieu sait qu’il était curieux de savoir ce qu’elle fabriquait encore célibataire. Il n’était quand même pas le seul à qui elle crevait les yeux. « Tu dois avoir un florilège de soupirants impressionnant. C’est pas comme moi qui aie besoin d’un pote pour avoir un rencard. » Et son sourire avait tout l’air d’être celui de quelqu’un de décontracté mais sa main s’était bien crispée sur sa fourchette avec une certaine nervosité en attendant sa réponse.  
Lullaby
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Lullaby
Ven 4 Mar - 11:12

Lullaby Watson
J'ai 28 ans et je vis à Miami, Floride, USA. Dans la vie, je suis influenceuse & wedding planer et je m'en sors bien. Sinon, grâce à ma malchance, je suis célibataire, attirée par un ami d'mon père et c'est plutôt la galère.

Elle est la troisième enfant d'un couple composée d'une chirurgienne, Erin, et d'un mannequin, Mickaël. * Ses parents sont devenus parents jeunes et son père s'est lancé dans le mannequinat pour subvenir à leurs besoins pendant que sa mère poursuivait ses études. * Elle a deux grands frères et est la marraine du fils de Philipp, l'aîné de la famille. Ce neveu s'appelle Noah. Son autre frère s’appelle Ethan. * Elle est devenue influenceuse à l'âge de 16 ans. * Elle a monté sa société d'organisation de mariage à 20 ans * Lullaby en pince pour un ami de son père qui est aussi l'agent de ce dernier depuis quelques années.


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Pourquoi fallait-il que son père aborde un tel sujet ? Pourquoi fallait-il toujours que le sujet des amours, les siennes comme celles de Glen, reviennent sur le tapis ? Pourquoi fallait-il toujours que Mickaël s'inquiète de les voir seuls, l'un comme l'autre ? Ce genre de conversation avait pour sa part le don de la mettre mal à l'aise. Elle ne savait jamais comment répondre lorsqu'elle était interrogée sur sa situation sentimentale. Le moindre mot risquant de la trahir, elle préférait toujours éviter le sujet d'autant plus qu'il lui était difficile de mentir. Sa mère avait comme un détecteur de mensonges chaque fois qu'elle s'y risquait et de toute façon, elle-même n'aimait pas cela. Elle n'était pas même douée pour ce genre de procédés.

Si le sujet de ses amours est un sujet délicat, il en est un autre cependant qu'elle déteste plus encore voir abordé. Celui, bien entendu, des amours de Glen. Principalement si c'était pour entendre qu'il avait eu un rencard avec une autre demoiselle, un rencard qui s'était bien passé. Avec une perspective de match retour. L'angoisse. Aussitôt qu'il en est question, une flopée de questions envahit l'esprit de la blonde. Des questions qu'elle ne devrait pas se poser mais qui sont bel et bien présentes dans son esprit. Et son cœur qui se serre, qui se brise, qui déteste immédiatement jusqu'au prénom de cette fille. Jalousie.

Trop vieux pour tout ça. N'importe quoi. Glen n'était absolument pas trop vieux pour quoi que ce soit, la jeune femme le savait pertinemment. Il aurait suffit qu'il ouvre les yeux pour s'en rendre compte. Et elle ne devait, du reste, pas être sa seule admiratrice. Cette idée là, d'ailleurs, lui retourne l'estomac de nouveau, comme elle pense à ces autres filles qui doivent baver sur lui. Mieux valait qu'elle n'y pense pas.

Face à ses états d'âmes, la demoiselle cherche rapidement une fuite, une esquive, n'importe quoi. Ne pouvaient-ils pas changer de sujet ? Il faut croire que non puisque son père, bien entendu, évoque une fois de plus son incompréhension face au célibat de son ami comme face à celui de sa fille. Bee fait mine de n'avoir pas entendu qu'il était question d'elle, alors, s'intéressant au jeu de Noah jusqu'à ce qu'une voix parvienne à ses oreilles, prononçant son nom en lui arrachant un petit frisson. Pourquoi fallait-il toujours que son prénom ait ces sonorités-là dans la bouche de Glen ? Comme s'il le caressait de sa langue ?

Un florilège de prétendants, telle est l'image que l'agent se fait de la popularité de la demoiselle auprès de la gent masculine, semblant s'imaginer qu'elle a à ses pieds un parterre de jeunes hommes fous d'elle. Une affirmation loin de la réalité selon la jeune femme. Et quand bien même, elle n'y ferait de toute façon pas attention. Peut-être que cette cours existait, d'ailleurs, sans que la jeune femme ne s'en soit aperçu. Pour l'intérêt qu'elle portait aux autres hommes depuis quatre ans… comment l'aurait-elle remarqué ?

”- Mhh pas vraiment.” assure la demoiselle, un rien gênée. "Peut-être un ou deux.” admet-elle. ”Mais ils ne m'intéressent pas.”

La jeune femme se gratte l'arrière de la tête d'un air gêné, ne sachant trop comment se sortir de cette discussion. Comment lui faire comprendre discrètement, petit à petit, qu'elle ne s'intéresse qu'à lui depuis quatre ans ? Comment expliquer les raisons de ce désert sentimental qu'ils la voient traverser ? Son dernier rencard remontait à loin. Très loin. Quelles chances auraient-ils eu, ces autres, face à Glen ?

”- C'est juste…” une bouffée de chaleur l'envahit. ”Enfin…” elle cherche ses mots. ”Que le type qui me plaît ne me voit pas, alors…” déclare-t-elle, le rouge aux joues avant d'attraper la première bouteille à portée de main. ”Qui veut quoi !?”

Une échappatoire. Vite.
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Glen
Holloway

J'ai 40 ans et je vis à Miami, USA. Dans la vie, je suis agent et je m'en sors bien. Sinon, grâce à ma chance, je suis célibataire et je le vis plutôt bien.

Glen est un grand sensible qui se cache derrière l'apparence d'un clown. C'est quelqu'un de taquin qui a toujours le mot pour rire et détendre l'atmosphère. C'est un bon vivant, il profite de la vie mais il a ralenti la cadence depuis qu'il a atteint la quarantaine. Il n'a rien d'un impulsif. Il est calme et pondéré. Depuis toujours, il rêve de suivre les traces de son père qui était lui-même agent et ce dernier étant parti à la retraite, il a récupéré la totalité de sa clientèle. Glen est un agent en vogue, un homme fiable sur qui on peut compter et si tout lui réussit professionnellement, sa vie personnelle n'est de loin pas aussi réussie. Heureusement, le travail l'occupe assez pour qu'il ne se préoccupe pas trop du désert sentimental qu'est sa vie. Ou presque...

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Glen aurait bien aimé passer le sujet de sa vie amoureuse à la trappe. Autour de lui, Mickaël n’était pas le seul à être intrigué par son célibat. La plupart des gens de son âgé était casé, parfois marié, souvent avec des enfants. Glen était loin de tout ça. Il préférait en plaisanter mais la vérité c’est que ce n’était pas facile à gober. On ne pouvait pas vraiment dire qu’il commençait à désespérer mais… il n’en était pas loin. Peut-être qu’il ne siégera jamais à la tête d’une tablée comme celle des Watson. Pas d’enfants, ni de petits-enfants… juste lui. Il avait réussi. Professionnellement parlant en tout cas et Glen se demandait souvent si ça valait le coup. Pendant longtemps, sa seule ambition avait été de faire ses preuves et de montrer ce qu’il valait en tant qu’agent. Être le « fils de », c’était encore plus de pression que s’il avait démarré de rien. Maintenant qu’il s’était accompli, ses ambitions paraissaient plutôt futiles. Est-ce que Lullaby était carriériste au point d’en oublier sa vie sentimentale elle aussi ? Glen avait saisi l’occasion pour mener l’enquête, l’air de rien, espérant glaner quelques informations. Le quarantenaire n’avait aucun mal à s’imaginer comment elle pouvait être sollicitée. Il voyait bien, toutes les propositions qu’on faisait aux filles qu’ils avaient sous son aile et aucune n’arrivait à la cheville de la fille de son amie. En toute objectivité, bien sûr. Alors, quand elle lui avait répondu qu’elle n’avait qu’un ou deux soupirants, Glen leva les yeux au ciel. Il n’y croyait même pas une seconde. Peut-être qu’elle ne voulait pas affoler son père. Ou bien qu’elle ne voyait même pas à quel point elle pouvait plaire. Quoi qu’il en soit, l’agent avait perçu sa gêne et ne s’était pas plus aventuré sur le sujet. Pourtant, la jeune femme avait apporté une précision de taille. Il y avait bien quelqu’un qui lui plaisait… Glen accusa le coup. Celle-là, il ne l’avait pas vu venir. Pourquoi c’était si douloureux ? Il baissa un instant les yeux sur son assiette. C’était absurde de se mettre dans un état pareil, elle avait bien le droit d’avoir des vues sur un garçon. Et alors qu’elle avait déjà changé de sujet, Glen se décida à faire ce qui convenait de faire en sa qualité d’ami de longue date de son père : il la rassura. « Impossible. Il serait complètement abruti de ne pas te voir, ce garçon. » Parce que c’était forcément un jeune homme, non ? Un mec qui n’avait même pas trente ans. C’était logique. Terriblement et douloureusement logique. « Tu devrais lui dire, je suis sûr que tu te trompes. » Ça lui avait couté de sourire après ça mais il s’était montré plutôt convaincant dans le rôle de tonton plein de bons sentiments. Enfin, il croyait. En tout cas, il avait eu besoin d’arroser cette nouvelle et il leva son verre en direction de Bee pour qu’elle le serve. « S’il te plait. » qu’il lui avait adressé avant de se forcer à décrocher le regard de la jolie blonde pour faire le tour de l’assemblée. Quel exercice périlleux ce déjeuner. 
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Lullaby
Ven 4 Mar - 17:37

Lullaby Watson
J'ai 28 ans et je vis à Miami, Floride, USA. Dans la vie, je suis influenceuse & wedding planer et je m'en sors bien. Sinon, grâce à ma malchance, je suis célibataire, attirée par un ami d'mon père et c'est plutôt la galère.

Elle est la troisième enfant d'un couple composée d'une chirurgienne, Erin, et d'un mannequin, Mickaël. * Ses parents sont devenus parents jeunes et son père s'est lancé dans le mannequinat pour subvenir à leurs besoins pendant que sa mère poursuivait ses études. * Elle a deux grands frères et est la marraine du fils de Philipp, l'aîné de la famille. Ce neveu s'appelle Noah. Son autre frère s’appelle Ethan. * Elle est devenue influenceuse à l'âge de 16 ans. * Elle a monté sa société d'organisation de mariage à 20 ans * Lullaby en pince pour un ami de son père qui est aussi l'agent de ce dernier depuis quelques années.


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Lorsque Glen affirme que l’homme dont parle Lullaby serait complètement abruti de ne pas la voir, celle-ci sent son cœur manquer un battement. Le pensait-il vraiment ? Pense-t-il vraiment qu’un homme serait idiot de ne pas la voir ? Ou ne disait-il cela que pour la rassurer, inconscient du fait qu’elle parle de nul autre que lui ? Ne disait-il cela que parce qu’étant l’ami de Mickaël, il n’était pas bien objectif sur la famille de ce dernier ? Lullaby voudrait tant qu’il pense ces mots, qu’il les pense vraiment. Qu’ils reflètent ses pensées les plus profondes sur la question. Bien sûr, ce n’était qu’une douce utopie. Une utopie qui, cependant, ne manque pas de faire rire Philipp, installé juste à côté de Glen. De toute évidence, les secrets dont il avait connaissance l’amusaient beaucoup. Trop.

”- Garçon, hein ?” demande-t-il en jetant à sa sœur un regard entendu. ”J’suis pas certain que le mot soit bien choisi." se marre-t-il. ”J’crois qu’le bon mot c’est homme.” précise l’aîné.

Lullaby lui adressant un regard sombre, en même temps que ses joues s’empourprent, l’homme se tait sans en dire davantage sur la question, se tournant vers sa compagne alors, laissant la jolie blonde dans son malaise passager, duquel les mots de l’homme ne l’aident pas vraiment à s’extraire, comme il lui recommande de parler à l’homme en question, persuadé que la belle se trompe. Elle aimerait bien. Elle aimerait tellement. Du plus profond de son être. Du plus profond de son cœur. Mais non, elle ne se trompe pas. Parce que Glen a douze ans de plus qu’elle, qu’il est ami de son père, qu’il la connait depuis qu’elle a seize ans… et que tout joue contre elle, finalement, rendant impossible le fait qu’il puisse la voir autrement que comme l’adolescente qu’il avait rencontré.

”- Je… j’suis sûre que non.” souffle la belle.

Et il lui en coûte de le dire, vraiment, alors qu’elle aimerait tant se tromper. Alors qu’elle aimerait tant, aussi, pouvoir le dire. Ce n’était pas faute de le vouloir, ni d’essayer. Mais chaque fois qu’elle y pensait, c’était plus fort qu’elle, le courage lui manquait. Quand bien-même elle savait qu’il allait finir par lui échapper, à force de reculer. Se résoudre à le séduire, c’était une chose, c’était facile. Mais le mettre en pratique; ça l’était beaucoup moins. Beaucoup, beaucoup moins. Elle n’y était, d’ailleurs, toujours pas arrivée, depuis le temps. Pas même timidement.

S’emparant d’une bouteille au hasard sur la table, la demoiselle fait mine de vouloir faire le service, trouvant là une occasion parfaite pour fuir la gêne du moment. Se concentrant sur les verres qui se remplissent, elle peut ainsi fuir le regard de Glen et, quand elle repose la bouteille, sa mère a la bonne idée de porter sur la table de quoi grignoter, l'apéritif attirant alors suffisamment sur lui l’attention pour que plus personne ne veuille parler histoires de coeur. Peut-être, alors, parviendrait-elle tranquillement au bout de ce déjeuner, sans avoir l’impression de mourir intérieurement encore trois fois. Ou pas. Dans le fond, c’était pour elle un moment sous tension, une tension qui ne disparaîtrait qu’une fois qu’elle serait loin de Glen. Ce qui n’était pas le cas dans l’immédiat. Et elle s’en rappelle d’autant plus qu’elle sent son pied frôler celui de l’homme sous la table, par inadvertance, au même moment où son regard croise précisément celui du concerné. Bordel.

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