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LE TEMPS D'UN RP

The human world, it's a mess (Senara x Clionestra)

Senara
Messages : 649
Date d'inscription : 04/06/2022
Région : J'habite en théorie, parce qu'en théorie tout se passe bien
Crédits : avatar (senara) signature (minori) texte (Ronnie Radke et Andy Black)

Univers fétiche : Réel, urban fantasy, fantastique, jeu vidéo
Préférence de jeu : Les deux
Power Rangers
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Senara
Jeu 15 Fév - 23:33

Ariel
De Sarlat

J'ai 22 ans et je vis à Sarlat, même si je vogue régulièrement par-delà les mers et les océans. Dans la vie, je suis une princesse aventurière et je m'en sors parfaitement bien. Sinon, grâce à ma chance, je n'ai aucun prétendant sérieux et je le vis bien car j'aime mon indépendance.

The human world, it's a mess  (Senara x Clionestra) - Page 2 Wuev
est fille unique et est donc l'unique héritière de son royaume.
possède une facilité d'apprentissage qui lui a permis d'apprendre rapidement l'étiquette et le protocole requis pour une princesse, mais également les notions complexes de navigation inhérentes à un capitaine de navire.
son père ne l'a autorisé à parcourir les mers et les océans qu'à partir de ses dix-huit ans.
est aussi une excellente bretteuse et n'hésite pas à se battre quand la situation l'exige.
n'est pas contre l'idée de se marier, mais préfère continuer de profiter des avantages de sa liberté avant de songer à fonder sa famille.
Alors qu’elle tenait le diadème entre ses doigts, des dizaines de questions fusèrent dans son esprit. Est-ce qu’il provenait de son peuple ? Si tel était le cas, comment se l’était-il procuré ? Est-ce que les sirènes possédaient une hiérarchie semblable à celle des humains ? En supposant que ce soit le cas, est-ce que ce triton faisait partie de l’élite pour accéder à ce genre de trésor ou l’avait-il simplement trouvé, ou volé ? Était-il sincère ou était-il en mission ? Et surtout, la question principale qu’elle se posait, c’était pourquoi est-ce qu’il avait décidé de lui offrir un cadeau ? Pour la charmer ou l’appâter ? Et pourquoi précisément celui-ci ? Avait-il deviné qu’elle était la princesse de ce pays ? Savait-il seulement ce que ce terme signifiait ? Curieuse et méfiante mais habituée à toujours chercher le sens des évènements qui se présentaient à elle, Ariel s’imagina mille histoires concernant ce merveilleux bijou qu’elle détenait désormais entre ses mains, de même qu’elle s’interrogea sur les motivations du triton. Certes, elle avait décidé de ne pas le tuer, la veille, alors que ça aurait été facile et normal de le faire, puisqu’ils étaient des ennemis naturels. Mais de là à revenir avec un présent aussi inestimable... Pourquoi ? Peut-être que ça n’avait pas la même valeur dans leurs deux mondes. Puis Ariel repoussa toutes ses interrogations et tous ses doutes. Le regard du triton était dénué de toute malice, de toute animosité. S’il était revenu, c’était pour lui donner ce diadème et les souvenirs qu’il avait avec celui-ci. Un objet qui lui appartenait, qui avait de la valeur à ses yeux et qu’il tenait pourtant à lui offrir. Mais sa valeur n’était pas monétaire, non. Il ne s’agissait même pas de l’objet en lui-même qui était important, mais de ce qu’il incarnait. La princesse se remémora l’image des reflets du soleil jouant sur les pierres précieuses, offrant un magnifique spectacle arc-en-ciel sous-marin. Elle s’imagina ensuite le triton passer du temps à faire tournoyer le diadème dans ses mains, cherchant le bon angle pour faire se réfléchir les rayons sur les joyaux, puis s’émerveiller des couleurs qui en jaillissaient avec éclat. La vie sous la mer devait être incroyable ! Et même si, Ariel le savait, c’était l’attrait de l’inconnu et de l’aventure qui parlait, il n’en demeurait pas moins qu’elle aurait volontiers troqué quelques-uns de ses trésors personnels pour avoir la chance d’aller nager aussi profondément sous les eaux afin d’assister physiquement à ce genre de merveille. C’était peut-être pour cette même raison que le triton était revenu. Parce qu’il était curieux du monde des humains, comme elle l’était du sien.

Puis constatant que de son côté, elle n’avait rien emmené et que l’idée ne l’avait même pas effleurée, Ariel essaya de se mettre à sa place, bien qu’elle doutât d’y parvenir vraiment. Après tout, ils n’étaient pas de la même race alors, même en faisait tous les efforts possibles, elle ne pourrait qu’imaginer ses intentions à travers le prisme de son éducation et des valeurs qui étaient les siennes. Pourtant, lorsqu’elle posait son regard sur le triton et qu’elle repensait aux évènements de la veille, il y a seulement heures finalement, elle ne pouvait s’empêcher de se dire qu’ils n’étaient pas si différents. Donc, si les rôles avaient été inversé, si c’était lui qui l’avait épargnée alors qu’elle était dans une situation désespérée, comment aurait-elle réagi ? Elle aurait été surprise, à tout le moins. Puis elle se serait montrée méfiante. Mais curieuse aussi et, au final, reconnaissante. Alors oui, peut-être qu’elle-aussi aurait apporté un cadeau pour matérialiser son sentiment de gratitude. A la lueur de cette réflexion, le geste du triton paraissait presque évident. Alors Ariel lui sourit et se concentra sur le diadème. Elle le contempla longuement, appréciant la délicatesse avec laquelle il avait été forgé et poli pour briller de mille feux sous le soleil naissant. Sur terre comme sous l’océan, d’ailleurs. Puis sa forme et les pierres précieuses qui y étaient incrustées lui rappelèrent une légende humaine. D’abord convaincue que le triton lui avait ramené une relique de son monde, elle ne put s’empêcher d’être légèrement déçue en constatant la réelle provenance du diadème. Évidemment, ce n’était pas la faute du semi-poisson. Il lui avait simplement paru logique que, puisqu’il venait des fonds marins, l’objet l’était nécessairement aussi. Enfin, d’une certaine manière, il venait effectivement de sous les mers puisque tous les bateaux qui coulaient devenaient, à son plus grand désarroi, la propriété du peuple aquatique. Néanmoins, ça ne changea pas le fait que la rousse aurait aimé un objet qui ait été confectionné par les sirènes. Car des objets humains, Ariel pouvait en voir et en avoir autant qu’elle le désirait. Donc, ça ne l’intéressait pas vraiment. Pas alors qu’elle avait l’avantage de pouvoir échanger avec un triton et d’en apprendre plus sur son peuple. D’apprendre de vraies choses sur eux. Parce que depuis toujours, et en dépit de toutes les mises en garde qu’on lui avait faites et qu’elle avait mis à profit, la jeune aventurière avait toujours été attirée par les êtres aquatiques, et rien n’avait pu étouffer cette fascination qu’elle éprouvait envers les sirènes. Elle s’était toujours demandé comment elles vivaient, qu’est-ce que ça faisait de vivre sous l’eau. Quelle sensation éprouvait-on en nageant, en s’enfonçant dans les abysses. Est-ce que tout était noir, froid et lugubre ou existait-il des paysages merveilleux comme dans ses contes pour enfant ? Ariel avait des tas de questions à lui poser. Malheureusement, comme elle ignorait toujours s’il la comprenait, elle se sentait quelque peu frustrée. Pourtant, malgré le barrage de la langue, le triton savait parfaitement se faire comprendre grâce aux images mentales qu’il transmettait. Il allait falloir qu’elle trouve comment communiquer efficacement avec lui en retour...

D’ailleurs, à sa dernière question, le triton haussa les épaules. Parce qu’il ne la comprenait pas, ou parce qu’il ne voulait pas répondre ? Encore et toujours cette même incertitude. A la place, il tendit la main pour attraper une des ses mèches rousse et Ariel le laissa faire. Il toucha ensuite ses propres cheveux, sembla s’étonner de leur différence alors qu’ils possédaient cet attribut en commun. De son côté, la princesse lorgnait sur ses magnifiques écailles turquoise. S’en rendant compte, le triton sortit entièrement sa queue de poisson de l’eau et la rapprocha d’elle. La tentation de venir l’effleurer se fit plus pressante mais, avant qu’elle ne s’y décide, il frappa celle-ci contre le sable, provoquant un léger nuage doré. Ariel sourit, amusée par son côté jovial et innocent, tandis qu’il se mit à rire. Apparemment surpris par le son qu’il venait de produire, le triton se tourna vers elle, une main sur sa gorge. « C’est la première fois que tu entends ta voix ? » s’enquit-elle, tout en sachant qu’elle n’aurait jamais de réponse véritable. Et là, contre toute attente, il finit par prononcer un mot : son nom. Surprise, elle n’eut pas le temps de répliquer qu’il lui saisit la main et lui montra une autre image. Celui du soleil lorsqu’il rencontre l’horizon. Ariel sourit. Ce panorama, elle y avait souvent assisté, pour son plus grand plaisir. Elle adorait les couchers de soleil. Les couleurs qui en émanaient et peignaient le ciel dans des nuances plus belles les unes que les autres. Là, sur son bateau avec l’océan à perte de vue, et l’astre du jour qui disparaissait au loin dans un rougeoiement tendre et silencieux, la princesse aventurière se sentait apaisée. Ces moments-là, elle se les réservait le plus possible. Car pour une raison inconnue, elle avait la sensation d’être plus proche de sa défunte mère.

Après lui avait transmis l’information que les siens ne communiquaient jamais avec des mots, mais uniquement par l’esprit, la vision dériva sur un groupe de petites sirènes et sur un cours qu’on leur donnait pour leur apprendre à communiquer avec les poissons. En se concentrant, elle-aussi pourrait y parvenir. Mais elle doutait que ce soit si facile. Ariel décida pourtant d’essayer. Elle fit son maximum pour élaguer toutes ses pensées parasites et, sentant une sorte de connexion s’établir dans l’autre sens, elle essaya de transmettre au triton, dont elle connaissait maintenant le nom, le visage de son père lorsqu’il l’appelait par son prénom, et toute la tendresse qu’il lui portait. La complicité qu’il y avait entre eux. Et puis, sans trop savoir pourquoi, peut-être parce que l’émotion était plus forte lorsqu’on communiquait de cette façon et parce qu’elle voulait lui montrer que les humains souffraient aussi, l’image du médaillon qu’elle portait autour du cou et qui renfermait le portrait de sa mère s’imposa dans son esprit. Il put y lire et ressentir le vide que son absence avait laissé sur elle, mais aussi sur son père, le roi, et qu’à tout jamais il manquerait une personne essentielle à leur famille, à leur vie. Mais la douleur que ce souvenir généra lui fit perdre le contact avec le triton d’un geste brusque, comme s’ils venaient de se prendre un coup d’électricité. « Euh... Je suis désolée... » fit-elle en espérant que cette fois-ci, il comprendrait son langage, parce que les échanges d’esprit à esprit demandaient un investissement émotionnel auquel elle ne s’était pas attendue. A moins que ce ne soit parce que c’était son premier essai ? En tout cas, Ariel trouva étonnant d’y être parvenue du premier coup. Elle avait certes une capacité d’apprentissage supérieure à la moyenne, elle ne s’était pas attendue à partager ses pensées si facilement. Mais peut-être était-ce dû au fait que le triton soit réceptif ? Dans tous les cas, l’expérience était aussi fascinante que perturbante. S’allongeant sur le sable et sur le côté, de manière à pouvoir l’observer, Ariel se perdit dans la contemplation de celui qui aurait dû être son ennemi et pour qui elle n’éprouvait, au contraire, que de l’admiration. Ce moment lui parut même être suspendu dans le temps, comme si le reste du monde s’arrêtait soudainement de tourner. Une sensation étonnante et agréable. Une situation porteuse d’espoir.


I lost my fucking mind, it happens all the time 'cause I can't stand myself. So please believe me I'm a needy insecure fucking freak and it ain't as easy or as dreamy as you think it would be.
Clionestra
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Univers fétiche : Fantastique
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CLIONESTRA RANG GAGNE
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Clionestra
Mer 21 Fév - 1:43

Arjun
Je suis le dernier prince des mers, mais je ne serais dire mon âge. Je vis dans l'océan et travers les mers sans connaître les frontières. Dans la vie, je suis altruiste et bon, je sauve et ne tue pas (sauf pour manger). Les humais, je les trouves bêtes et fascinants mais faut pas le dire sinon mon père va encore se mettre en colère.

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→ Collection les objets humains sans les comprendre dans une grotte caché
→ Et promis à une sirène d'une mer lointain qu'il n'a jamais vue
→ Communique par la pensée avec les autres sirènes
→ Ne possède pas encore son tritent.
→ Peut commander la mer, mais ne le fait pas.
Il avait sentit sa petite déception face à son cadeau et n’avait d’abord pas compris pourquoi. L’idée lui paraissait bonne pourtant, et les objets de la mer n’étaient pas du tout aussi fascinant que ceux venant de la Terre. Il penche la tête. C’était peut-être ça, justement, le soucis ? Il se dit qu’il aurait dû lui apporter quelque chose de chez lui ? Il se demande tout en continuant de lui envoyer des images pour lui apprendre à faire de même. Quand elle se « connecte » à lui, il sourit. Il comprendra mieux la jeune femme en continuant à la laisser rentrer dans son esprit, et quand elle le laisse faire de même. Normalement, les sirènes utilisent cette magie pour imposer l’image aux hommes et les faire couler. Pour la jeune femme, il le fait avec délicatesse. Il prend les informations comme les mots et lui apprend à rentrer dans son esprit. Il pourrait aussi lui apprendre à se défendre des autres de son espèce, mais l’idée ne lui venait pas encore qu’elle puisse un jour rencontrer un autre que lui.

Il lui apprend et se laisse totalement happé par les pensées de la jeune femme. Il ouvre son esprit en grand, en très grand. Normalement, on ne faisait pas ça avec les autres. Il y avait des règles, et il fallait protéger son esprit. Donner un accès aussi total pour communiquer comporté des risques. On pouvait devenir fou des pensées et du passé des autres. Mais il laisse la jeune femme déverser ses pensées en lui. Il sent la fierté de son père, et la tristesse de sa mère. Il la laisse se reculer, supporter le poids de la culpabilité de lui avoir montré ce qu’elle ne voulait pas. Arjun ne savait pas ce qu’était une photo avant ce moment. Les photos étaient des images mentales que l’on avait couché sur un papier glace. Doucement, il approche sa main de la jeune femme, approche le pendentif qu’il touche des bouts des doigts en la regardant. D’un autre, d’un homme, on pourrait croire qu’il lorgne sur sa poitrine, mais ça ne lui vient même pas en tête. Les sirènes étaient topless bien que leurs cheveux cachent parfois leur poitrine. Mais pas par pudeur, simplement par coquetterie de mettre leurs cheveux en avant. Alors, il effleure le pendentif avant de remonter les yeux vers la jeune femme.

- Amour, fit-il doucement pour dire en même temps qu’il lui pardonne.

Montrer de l’amour ne devrait jamais être un acte à excusé. Elle lui avait montré de l’amour. Et il aimait ça. Lui aussi, même s’il ne voulait pas lui montrer la mort de sa mère. Il aimait l’idée d’avoir montrer sa maman. Il sourit avant de prendre sa main et de lui montrer sa mère dans l’océan. La même femme, mais en vie cette fois-ci. Elle danse avec un poulpe en tournant autour alors que la musique de l’océan, une musique inconnue des hommes, se fait entendre. Puis, elle tend la main vers une petite main. Et l’image change de point de vue. C’était un souvenir de son père, en réalité, à la suite. Le roi lui avait tellement montré que l’image était devenue son propre souvenir. Comme pour la mort qui était celui de son père, et non le sien puisqu’il était déjà dans les filets. La sirène danse avec l’enfant avant de tournoyer encore. Il lui lâche la main et sourit.

- Amour, qu’il répète avant de faire un nouveau rire en posant sa main sur sa gorge.

Il n’avait pas l’habitude de parler, ni d’avoir sa queue entouré de sable, ni même d’avoir les cheveux en train de sécher. Il n’avait pas l’habitude de tout ça, mais il aimait bien. Doucement, il prend la main de la jeune femme et la serre sans image cette fois, simplement pour lui montrer du soutien. Et il tape sa queue dans le sable, juste pour le plaisir. Tout ça, ça le faisait sourire et rire et pourtant, il était en face d’une humaine. Il ne devrait pas s’approcher d’elle. Il le sait. Il ne pouvait simplement pas s’en empêcher et d’être heureux.


I'm born again.
I'm on the mend
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because living well,
is the best revenge
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