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LE TEMPS D'UN RP

Au fond du trou

Arthécate
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Arthécate
Mer 13 Sep - 20:23

Lya
J'ai 28 ans et j'erre à travers l'Europe de l'ouest Dans la vie, je suis débrouillarde et je m'en sors la plupart du temps. Sinon, grâce à la fin du monde, je suis seule et je le vis plutôt mal.

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Mais dis donc, je ne te permets pas, grogné-je en jouant la demoiselle outrée. Je suis la seule à avoir le droit de dire que je sens mauvais !

Je sais bien qu'il plaisante afin de me distraire et surtout pour dédramatiser la situation. J'ai bien compris son mode de fonctionnement et je dois bien avouer que j'apprécie. Il me parle ensuite des soucis d'hygiène communs à tous les rescapés de l'apocalypse. Mais aussi du fait que la douche fonctionne avec un système de récupération d'eau de pluie.

Comment ça ? Y'a pas moyen de pomper l'eau du fleuve pour remplir les cuves ? lui demandé-je, surprise par ce que je viens d'apprendre. On est entourés d'eau.

Je le laisse ouvrir la fermeture éclair qui se trouve au niveau de mon pied. Décidément, ce pantalon est vraiment très pratique… Je grimace lorsqu'il retire l'attelle tout en essayant, tant bien que mal de ne pas bouger lorsqu'il pose sa main sur ma jambe. Apparemment, mon pied est très gonflé. Il me parle d'œdème et semble plutôt surpris…

Ça m'a fait mal le premier jour… Ensuite je n'y ai plus vraiment prêté attention, rétorqué-je en haussant les épaules.

Le voilà qui lève légèrement ma jambe pour l'observer sous toutes les coutures… Il se montre aussi attentif qu'appliqué… Et il est… plutôt mignon en fait. Est-ce une mauvaise chose de trouver un homme mignon ? Sans doute un petit peu. Alors je garde cette pensée pour moi et détourne légèrement le regard histoire de dissimuler ma gêne. J'attends qu'il me libère mais, à la place, il me dit de rester là… Assise tout près de lui, le pied posé sur sa cuisse. De nouveau, il lâche une plaisanterie mais moi, je suis sacrément gênée, là tout de suite.

Euh… Oui… Euh… bafouillé-je bêtement. Je peux tout aussi bien m'installer le pied en l'air… ailleurs… Tu sais, pour épargner tes narines de mon odeur… Tout ça quoi.

Fox aboie à ce moment-là. Visiblement, il a envie de jouer. Il nous regarde, postérieur en l'air… Pourquoi j'ai l'impression qu'il se moque de moi celui-là ?

Quoi ? T'es jaloux ? Tu veux ma place peut-être ?

– Waouf !





Edward
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Edward
Mer 13 Sep - 21:28

Max
J'ai 26 ans et je survis où je peuxen Europe de l’ouest. Dans la vie, je suis survivant solitaire et je m'en sors puisque je suis vivant. Sinon, je suis seul et je le vis plutôt mal.

Avant que tout nous pète à la gueule, j’étais mécano et réserviste de l’armée. Aujourd’hui, ces deux activités me permettent de survivre.

Tutut ! Il n’y a que deux personnes autorisées, à bord de ce bateau, à dire que tu pus ! Toi et le capitaine ! Gloussais-je avant de me pencher sur son pied avec sérieux. J’ai toujours eu cette capacité de basculer de très déconneur à très sérieux en une fraction de seconde.

Sa question quant à la réserve d’eau, si elle est pertinente, me rappelle la liste infernale de choses à faire sur ce bateau.
Techniquement, si. J’ai une pompe avec une vanne qui permettrait de pomper l’eau du fleuve pour remplir les réservoirs via un filtre de purification. Le souci, c'est que la pompe est en panne et la centrale de filtration est cassée… Tu n’imagines pas la quantité de boulot que j’ai sur ce bateau. C’est aussi pour ça qu’avoir quelques personnes serait pas mal. Avouais-je tout en retirant l’attelle.

Alors que je constate l’affreuse tronche de sa cheville gonflée, râlant sur le fait qu’elle ne m’ait rien dit, elle répond qu’une fois passé le premier jour, elle ne sentait plus grand-chose. Tu m’étonnes ! Ça a tellement gonflé que tu t’es retrouvée anesthésiée…

Finalement, ne pouvant pas faire grand-chose d’autre pour le moment que de laisser la circulation se rétablir, je pose sa jambe sur ma cuisse en lui disant de rester là. Elle bafouille alors, ce qui me fait sourire, alors qu’elle dit pouvoir poser son pied ailleurs pour protéger mon nez.
Fox aboie une première fois puis une seconde après qu’elle lui demande s’il est jaloux.

T’inquiète pas ! De un, tu ne sens pas si fort, de deux, j’ai le nez plein de vapeurs de gazoil encore. Après, dis-le si je ne suis pas confortable !
Lançais-je en me décalant vers Lya pour faire de la place à Fox à ma droite. L’animal ne se fait pas prier pour venir s’asseoir à côté de moi, face au fleuve.

Arthécate
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Arthécate
Jeu 14 Sep - 17:27

Lya
J'ai 28 ans et j'erre à travers l'Europe de l'ouest Dans la vie, je suis débrouillarde et je m'en sors la plupart du temps. Sinon, grâce à la fin du monde, je suis seule et je le vis plutôt mal.

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Décidément, il n'est pas si simple de survivre sur ce navire où tout demande un entretien constant et des réparations régulières. Personnellement, je n'ai jamais été une grande bricoleuse. Je ne suis pas très manuelle de manière générale ce qui me rend parfaitement inutile. C'est plutôt frustrant d'ailleurs. Je déteste l'idée de ne servir à rien…

Tu pourrais m'apprendre ! dis-je. Enfin, je ne resterai peut-être pas assez longtemps pour réellement t'être utile, mais je serai ravie de pouvoir t'aider un peu.

En réalité, je me sens un peu bête de lui proposer ça comme ça. Après tout, m'enseigner quoique ce soit lui prendrait un temps fou… Un temps qu'il pourrait certainement utiliser d'une manière beaucoup pour constructive. Mouais, c'était stupide.

Vient ensuite le moment gênant où il installe mon pied sur sa cuisse en repoussant l'idée de me laisser le poser ailleurs. Et le voilà qu'il plaisante, encore, sur mon odeur…

C'est à toi qu'il parle, lançé-je à Fox alors qu'il vient prendre sa place aux côtés de son maître.

Mais tout de même, je ne me vois pas rester là, comme ça. Alors je récupère doucement ma jambe, mon pied et mon odeur avant de me relever.

Tu sais quoi, je vais plutôt retourner dormir. Je vais garder mon pied en l'air, t'en fais pas.

J'évite très soigneusement de le poser par terre. Je le sens beaucoup plus fragile sans l'attelle. Je sais que ce n'est qu'une impression mais je tiens à éviter de me blesser davantage. Alors, très lentement, je me dirige vers ma cabine où je m'installe pour quelques heures. J'ai beau être fatiguée, je n'ose pourtant pas dormir par crainte qu'il ne bouge durant mon sommeil. Je reste seulement là, à somnoler et à réfléchir.

Quelques heures plus tard, alors que le soleil brille, je remarque que, effectivement, mon pied a légèrement dégonflé. Ma cheville reste violacée, mais disons que la fracture me paraît bien moins impressionnante. Je retrouve donc Max, en faisant toujours autant attention, pour lui montrer l'évolution de l'oedème.

Il en pense quoi le capitaine ? je lui demande en désignant ma jambe.




Edward
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Edward
Mar 19 Sep - 15:28

Max
J'ai 26 ans et je survis où je peuxen Europe de l’ouest. Dans la vie, je suis survivant solitaire et je m'en sors puisque je suis vivant. Sinon, je suis seul et je le vis plutôt mal.

Avant que tout nous pète à la gueule, j’étais mécano et réserviste de l’armée. Aujourd’hui, ces deux activités me permettent de survivre.

Oh que si, tu pourras m’être utile ! Il y a beaucoup de choses qui peuvent sembler compliquées mais qui souvent ne consiste qu’à de l’entretien. Si tu es capable de frotter un objet pour le nettoyer, tu peux me faire gagner un temps fou !

Et paf ! Je venais de tomber dans le cliché du mec qui considère une femme bonne qu’au ménage et à la lessive… Je hochais un peu la tête.

Enfin, aucun souci pour te montrer comment bricoler la pompe hein ! Qui sait, cela pourra peut-être te servir un jour. Ajoutais-je rapidement après pour essayer de ne pas passer complètement pour le macho de service.
C’est alors que Fox vient s’installer à côté de moi et que Lya m’informe qu’elle préfère aller s’allonger patte en l’air plutôt que de rester là.

Comme tu préfères ! Dis-je en l’observant récupérer sa jambe avec précaution avant de me tourner vers Fox. La dame ne me trouve ni confortable ni intéressant, qu’elle tristesse ! Lançais-je au chien avant de pouffer. Repose-toi bien ! Ajoutais-je alors à ma passagère.

Durant son absence, j’avais branché le pilote automatique le temps de grimper sur le toit pour nettoyer les panneaux solaires. C’était une tâche un peu acrobatique et fastidieuse mais que je m’astreignais à faire au minimum une fois par semaine afin de profiter au maximum du rendement des panneaux. Cela rechargeait les batteries qui alimentaient tout le bateau, moteurs électriques compris. Le soleil étant maintenant bien levé, je me retrouvais presque à cuir avec la réverbération, aussi, mon débardeur termina rapidement accroché à ma ceinture.

J’étais de retour dans la timonerie depuis à peine quelques minutes lorsque la blonde se pointait, me demandant ce que je pensais de son pied.
Voyons ça ! Dis-je en m’accroupissant devant elle. Je tâtais sa cheville en douceur, exerçant quelques légères petites rotations. Bon, c’est plutôt encourageant. Tu vas encore avoir besoin de l’attelle pendant un moment, mais ça a déjà commencé à se consolider, c’est bien. Précisais-je en remontant légèrement sur son mollet aussi doux que pâle.

C’est pas encore aujourd’hui que je vais t’inviter à danser le rock, mais on y arrivera ! Plaisantais-je en me redressant avec un sourire. Ca me laisse le temps d’apprendre à danser comme ça ! Gloussais-je avant de me tourner vers le fleuve. Bon, ça faisait un peu lourdingue comme plaisanterie mais je devenais toujours médiocre en présence d’une femme que je trouvais attirante. Je me réfugiais donc derrière mon volant, grattouillant Fox.
Arthécate
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Mar 19 Sep - 16:47

Lya
J'ai 28 ans et j'erre à travers l'Europe de l'ouest Dans la vie, je suis débrouillarde et je m'en sors la plupart du temps. Sinon, grâce à la fin du monde, je suis seule et je le vis plutôt mal.

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Je me retrouve donc devant un Mad Max torse nu et transpirant… Je crois me souvenir d'une image presque identique sur l'un des calendriers affichés dans le vestiaire des femmes au bar. D'ailleurs, lorsqu'il s'accroupit devant moi pour de nouveau ausculter ma cheville, je ne peux m'empêcher de détourner le regard en rougissant… Oui, je revois très bien Mister Septembre, celui qui portait un jean et un casque de chantier… Et je me souviens très bien des remarques de Patricia, ma collègue délurée. Elle doit être morte depuis longtemps, maintenant que j'y pense.

Au moins, j'apprends une bonne nouvelle, même s'il ne s'agit pas encore de ma guérison. J'ai remarqué sa main, celle qu'il laissait s'attarder plus que nécessaire sur mon mollet… Mais je préfère ne pas relever ce geste que j'interprète probablement de travers.

Tant que je peux rester debout assez longtemps pour me décrasser, ça me va, dis-je en souriant tandis qu'il plaisante au sujet de danser et surtout d'apprendre à le faire. Je t'imagine assez mal danser le rock… Ou danser tout court d'ailleurs.

Je le taquine avec joie. J'ai remarqué que cela avait tendance à lui arracher quelques sourires. J'aime bien. Cela tranche considérablement avec la mine renfrognée et trop sérieuse qu'il affiche généralement.

Tu fais du ménage, c'est ça ? lui demandé-je en désignant les panneaux solaires. T'as pas peur de griller sur place avec un tel soleil ?

Ce n'est encore que le matin, mais le ciel est tout de même bien dégagé. Le soleil brille au milieu d'un magnifique ciel bleu que rien ne vient entacher.

Bien, je vais donc me doucher. Je remettrai l'attelle après. À plus, sifflé-je avant de m'éloigner un peu.

À dire vrai, prendre une douche n'est toujours pas une chose aisée. C'est même plus fatigant que réellement plaisant. Mais au moins, au bout de quelques minutes, je me sens enfin propre. J'enfile donc un short en jean et un débardeur qui, fut un temps, avait dû être rouge, mais qui, aujourd'hui,tire plutôt vers le rose grisâtre. Je ne compte pas faire la difficile en critiquant les vêtements que Mad Max m'a donné. Au moins, je peux porter des habits propres et ça, franchement, c'est un luxe que je sais apprécier. Une fois habillée, je n'ai plus qu'à repositionner mon attelle avant de bander ma jambe en évitant de trop serrer.

Je peux ensuite remonter sur le pont.

Bon alors, qu'est-ce que je peux faire pour t'aider ?







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Edward
Mar 19 Sep - 18:58

Max
J'ai 26 ans et je survis où je peuxen Europe de l’ouest. Dans la vie, je suis survivant solitaire et je m'en sors puisque je suis vivant. Sinon, je suis seul et je le vis plutôt mal.

Avant que tout nous pète à la gueule, j’étais mécano et réserviste de l’armée. Aujourd’hui, ces deux activités me permettent de survivre.

C’est amplement suffisant pour une douche, oui. Assurais-je avec un sérieux tout à fait banal avant d’enchainer avec une connerie sur la danse. Naturellement, elle se fait une joie de m’emboîter le pas.
J’avais balancé cette ânerie pour chasser la douceur de sa peau de mon esprit, ce qui, au demeurant, ne semblait pas fonctionner très bien. Surtout lorsqu’en relevant le nez, je pouvais apercevoir ses joues teintées d’une légère rougeur. Je ne sais pas si c’est ma tenue ou le fait que je la touche qui leur donnait cette couleur, toujours est-il que cela la rendant plutôt mignonne.

Bref ! Je lui lance un grand sourire faussement outré alors qu’elle remet en doute mes talents de danseur. Non mais oh ! Il n’y a pas que le rock ! Attend d’être rétablie et je te montrerai que je sais danser ! Affirmais-je avant de lui mettre une légère pichenette sur le bout du nez.

Elle me demandait alors si j’étais bien en train de nettoyer les panneaux avant de me questionner sur le risque de brûlure. Je hochais la tête.
D’habitude, je fais ça de nuit, mais avec notre visiteur… Mais ouai, ça tape dur ! C’est pour ça que je suis descendu, je finirai plus tard, ça devient infernal ! Une vraie plancha !

Annonçant alors qu’elle va se laver, je me dis qu’une petite vanne bien sentie ne peut pas faire de mal. Ainsi, je penche la tête dans sa direction, renifle et plisse le nez.

Ouai, ce serait vraiment une bonne idée ! Raillais-je, alors que je devais sentir la sueur et le soleil. Ma douche était déjà fort loin maintenant.
Je rinçais mes chiffons et vidais mes seaux par-dessus le bastingage avant de poser le tout à sécher sur le pont. J’avais à peine fini de sécher moi-même, que la blonde remontait déjà pour venir à ma rencontre, ses cheveux encore humides cascadant autour de sa tête. Je l’observais, appréciant ses formes bien plus mises en valeur par ce short et ce débardeur que par la combinaison de mécano. Un grand sourire se dessina lorsque je découvrais l’attelle.

Héhé ! Avant de faire quoi que ce soit, je vais déjà t’enseigner comment mettre une attelle… Tu ne t’es pas trompée de pied, c’est déjà bien ! La taquinais-je avant de m’agenouiller devant elle et de soulever son pied après m’être assuré qu’elle avait de quoi s’appuyer au besoin. Je retirais donc les scratchs, tenant son pied par ce mollet, qui semblait encore plus doux.

Déjà, on va la mettre à l’endroit, ça évitera d’avoir les sangle entre les pieds. Annonçais-je en retournant la protection. Cette partie-là doit être bien mise, juste sous la voute plantaire, ça doit tomber juste. Continuais-je en positionnant la partie basse. Ensuite, on referme les deux coques et on sangle… Concluais-je en veillant à ne pas serrer trop fort. Je testais ensuite l’immobilité du pied avant de vérifier la sensibilité des orteils. Satisfait, je libérais son peton en laissant distraitement mes doigts courir jusqu’à son genou, un brin perdu dans le parfum de savon qui émanait de sa peau.
J’avais du mal à décrocher, même si vu de l’extérieur cela ne dura pas plus d’une seconde, mais entre son épiderme laiteux et doux, son allure charmante, son sourire et son parfum, je me surpris à ne pas avoir envie de la lâcher, ce que je fis tout de même. En me redressant, afin de me compliquer la tâche, je pus apercevoir un bout de ventre entre la ceinture du short et le bas du débardeur. Je crois bien que cette fois, c’est moi qui rougissais légèrement.

Tu sens bon, ça change et c’est agréable ! Lançais-je alors en me relevant, tentant de masquer ma gêne et mon attirance par une nouvelle raillerie. Alors… Euh ! Pour m’aider… Tu pourrais commencer par faire les vitres de la timonerie ? Proposais-je en indiquant le produit et un chiffon posés à côté du volant.

Arthécate
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Mar 19 Sep - 20:18

Lya
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Non, décidément, il m'est impossible de l'imaginer danser… Qu'il s'agisse de rock ou de quoique ce soit d'autre d'ailleurs. Je lui en fait la remarque sans pour autant m'attendre à la pichenette que je reçois sur le nez et qui me pousse à loucher.

Aïeuh, dis-je avant de couvrir mon nez de ma main. Je n'ai évidemment pas si mal que ça, j'en rajoute beaucoup. Pour la blague.

S'ensuit les explications sur le nettoyage des panneaux solaires en pleine nuit…

Oui, c'est quand même plus sûr de les laver quand le soleil ne se reflète pas dessus… Quitte à attendre le soir suivant.. J'dis ça, j'dis rien, hein… et je m'éloigne avec la ferme intention de me débarrasser de ma crasse…

Je sais très bien que je ne resterai pas propre bien longtemps. Il aurait d'ailleurs été plus judicieux de me laver avant d'aller me coucher. Je le sais, mais je ne me supporte plus… Enfin, c'est surtout mon odeur que je ne supporte plus, celle qui recouvre les cheveux que je ne peux plus laver correctement depuis des semaines.

Une fois propre, je retrouve même mon vrai blond naturel. Ça me fait presque bizarre de revoir ce reflet là dans le miroir. Je me retrouve, moi, telle que j'étais il y a des années, malgré les petites rides gagnées depuis.

Quand je rejoins Mad Max, j'ai le sourire aux lèvres. Je me sens tellement mieux…. Jusqu'à ce qu'il me signale que l'attelle est bien mal positionnée et qu'il prend l'initiative de la remettre correctement. Je le trouve… bizarre. Certes, il m'explique comment la placer, joignant les mots aux gestes pour gagner en temps et en compréhension… Mais je ne sais pas, j'ai l'impression que quelque chose le dérange… Puis lorsqu'il me taquine en parlant de mon parfum bien plus agréable, je le surprends même à rougir…

Merde, c'est pas bon ça. Il hésite, il bafouillerait presque en me demandant de nettoyer les vitres… J'ai carrément l'impression de me retrouver face à un ado.

Va pour les vitres, dis-je en m'éloignant aussi vite que possible.

Alors… Comment dire… Nettoyer des vitres aussi grandes en tenant sur une seule jambe quand le soleil tape dessus… Ce n'est vraiment pas du gâteau. Déjà, j'ai beau y passer du temps et m'appliquer autant que possible, il reste toujours des marques. Je grogne dans mon coin parce que ça m'agace de voir que, malgré mes efforts, tout paraît toujours aussi sale. Je n'ai jamais aimé ce genre de tâche. Pour être franche, je n'ai jamais nettoyé les vitres de mon appartement. Non, pas une seule fois en quatre ans. Mais bon… Plus qu'un simple confort ou aucune vulgaire maniaquerie, il s'agit ici de garder le point de vue suffisamment clair. Ce serait quand même con de se manger un rocher à cause d'une mauvaise visibilité due à la crasse.

Il doit être pas loin de midi lorsque je pose mes chiffons et que je me laisse tomber dans le fauteuil. Il fait chaud, j'ai mal à la jambe et je sens l'alcool… pas le bon, mais celui du produit de nettoyage.

Note quelque part : trouver une raclette à vitres. Je suis sûre qu'on en trouve facilement. Je doute que les survivants raffolent de ce genre de produit.

Mon ventre se met alors à gargouiller sévèrement.



Edward
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Mer 20 Sep - 9:58

Max
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Avant que tout nous pète à la gueule, j’étais mécano et réserviste de l’armée. Aujourd’hui, ces deux activités me permettent de survivre.

Je lui tirais la langue après qu’elle a fait remarquer la bêtise de nettoyer les panneaux solaires en plein soleil. Va te savonner toi, au lieu de ne rien dire ! Lançais-je, hilare, à son dos qui s’éloignait.

A son retour, je remarque que l’attelle est mal positionnée et je m’occupe donc de la lui remettre en expliquant comment procéder. Je me retrouve alors à apprécier la douceur de sa peau, son parfum et son apparence, mise en valeur par une tenue légère. Son short qui laisse voir une belle partie de ses jambes, ce débardeur, certes délavé, qui permet d’apprécier plus ses courbes. Je me sens rougir légèrement, décidant de me remettre à plaisanter pour masquer cette attirance.
Je la taquine donc sur son odeur, bien plus agréable qu’avant, pour ensuite réfléchir à ce que je peux lui confier.

C’est ainsi qu’elle se retrouve à faire les vitres de la timonerie pendant que je nettoie le sol de cette dernière. A un moment, alors que je me redresse pour attraper mon éponge, je tombe sur un spectacle… Intéressant.
Elle est dressée sur une jambe, s’étirant au maximum pour laver le haut d’une vitre, presque étalée contre la vitre, ce qui met plus que largement en avant une partie haute de son anatomie, tandis que son débardeur est largement soulevé par l’effort. Si j’apprécie la vue un bref instant, je me remets à ma tâche immédiatement.

Le soleil arrivé au zénith, elle me rejoint, arguant qu’il me faudrait trouver une raclette à vitres, que cela devait pouvoir se récupérer sans trop de difficulté. Je suis de nouveau en sueur et elle, au-delà d’avoir chauffé au soleil, sans le produit à vitre. Il n’y a pas à dire, aucun de nous n’a pris sa douche au moment opportun.

C’est pas bête ! Répondis-je en notant cela sur ma liste, accrochée au-dessus du volant. C’est alors qu’un grondement sonore retentit dans le poste de pilotage, me poussant à me tourner vers elle avec un grand sourire. Elle va encore me dire qu’elle n’a pas faim ? Pouffais-je en reposant mon stylo. Alors que je passais devant elle en la frôlant pour aller étendre mes chiffons sur la rambarde, je pus percevoir le parfum de sa peau ensoleillée au travers de l’odeur d’alcool et c’était… Attirant.

Les chiffons gérés, je lui prends la main pour l'aider à se lever. Allez, tu as bien bossé, allons manger un morceau ! Dis-je en souriant, sentant une douce chaleur m'envahir. Alors, sans réfléchir outre mesure, sans réfléchir du tout en fait, j'agrippais son regard bleu d’un œil décidé. La seule chose à laquelle je faisais attention, c’était qu’elle ne soit pas adossée à un mur ou coincé par le fauteuil. Je ne voulais pas, après ce qu’elle m’avait confié, qu’elle se sente piégée. Là, elle avait toute latitude pour s’esquiver. Lya… Soufflais-je avant poser mes lèvres sur les siennes avec assurance, laissant mon attirance s’exprimer.
Depuis le début, je m’étais montré honnête envers elle, aussi, je ne voyais pas pourquoi je changerais. Elle me plaisait, alors je le lui faisais savoir. Si ce n’était pas réciproque, alors je n’irais pas plus loin, car, avant tout, je voulais préserver l’entente cordiale qu’il y avait entre nous.
Arthécate
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Mer 20 Sep - 10:33

Lya
J'ai 28 ans et j'erre à travers l'Europe de l'ouest Dans la vie, je suis débrouillarde et je m'en sors la plupart du temps. Sinon, grâce à la fin du monde, je suis seule et je le vis plutôt mal.

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Ah, non, non … Cette fois, j'ai vraiment la dalle, pouffé-je avant de fermer les yeux. Le soleil en pleine face, ça fatigue.

Je rêve d'un moment de calme, de paix et de flemmardise. Le genre que je méprisais autrefois. Je n'ai jamais compris ces gens qui s'allongeaient au soleil, sur une plage, au bord d'une piscine pour… ne rien faire du tout. Je trouvais qu'il s'agissait d'une perte de temps particulièrement ennuyeuse… Sauf que là, à ce moment précis, je n'aspire plus qu'à ça. À me prélasser quelque part sans avoir peur que le danger ne se jette sur moi. Je suis presque bien dans ce fauteuil, malgré la douleur dans ma jambe. La faim me tiraille légèrement l'estomac, mais j'ai déjà connu bien pire. Ça reste supportable. En tout cas, je me sens en sécurité… Jusqu'à ce que Mad Max ne me force à me relever… Pour la bonne cause, certes. Il me parle quand même de manger… Mais j'étais si bien là…

Alors je grogne, juste histoire de manifester mon mécontentement. Et là… Tout se passa très vite. Son regard se fait plus intense avant d'agripper le mien, surpris. Ma gorge se serre légèrement. Quand il murmure mon nom, les battements de mon cœur s'accélèrent… J'ai peur… Je ne suis pas très loin de la panique en réalité… Puis ses lèvres se posent sur les miennes… Mes yeux ahuris le dévisagent. Je suis figée, je ne n'ose tout bonnement pas bouger… Du moins, pendant quelques secondes. Une fois la surprise passée, je m'écarte pour mettre fin à ce baiser qui vient de nulle part.

Tu … Tu peux m'expliquer là ? je lui demande en déglutissant péniblement. T'as glissé peut-être ?

Je veille à rester calme et aussi neutre que possible. Je ne tiens pas à le blesser et encore moins à le vexer, mais je veux lui faire comprendre que ce genre "d'attaque" m'est tout bonnement insupportable. J'ai vraiment besoin de me préparer mentalement à ce genre de choses.

J'expire longuement, consciente que malgré mes efforts, mon trouble doit être presque tangible tant il est évident. Alors, je prends ses mains dans les miennes pour lui expliquer tout ceci.

Écoute, c'est pas que tu ne me plais pas. Pas du tout même. C'est juste que la surprise, c'est vraiment pas pour moi, lui dis-je en m'efforçant de sourire. Je sais que tu ne me veux pas de mal…

Je sais aussi que c'est un homme qui n'a pas vu une femme depuis des lustres… Et je ne suis pas certaine de pouvoir assumer ce rôle là.



Edward
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Edward
Mer 20 Sep - 13:09

Max
J'ai 26 ans et je survis où je peuxen Europe de l’ouest. Dans la vie, je suis survivant solitaire et je m'en sors puisque je suis vivant. Sinon, je suis seul et je le vis plutôt mal.

Avant que tout nous pète à la gueule, j’étais mécano et réserviste de l’armée. Aujourd’hui, ces deux activités me permettent de survivre.

Elle affirmait que cette fois, elle avait véritablement faim, riant à cette énième farce. Je souriais donc en passant devant elle.

Pour la suite, elle grogne légèrement lorsque je la force à se lever alors qu’elle semble bien confortablement installée, au soleil, sur le fauteuil. Tous les éléments que j’ai déjà évoqués couplés à la vision des rayons du soleil illuminant son visage me poussèrent alors à prendre possession de ses lèvres dans un baiser assuré et assumé. Nos regards s’étaient croisés juste avant et j’avais pu voir la surprise dans ses pupilles.
Malgré tout, elle ne rompait le baiser qu’au bout de plusieurs secondes, s’écartant en me demandant des explications, allant jusqu’à demander si j’avais glissé.

Glissé ? Non, cela s’appelle un baiser… ! Souriais-je en m’écartant pour lui laisser le champ libre. Elle semblait perplexe, mais ne me paraissait pas en colère. C’était déjà un point plutôt positif. Je la laisse prendre son temps et, finalement, elle prend mes mains dans les siennes pour me parler.
Je crois comprendre, sans réelle certitude, qu’il n’est pas impossible que je lui plaise, mais elle insiste surtout sur le fait qu’elle n’apprécie pas du tout être prise par surprise. Elle est relativement souriante, mais je me moleste intérieurement. Avec ce qu’elle semble avoir vécu, évidemment que les surprises de ce genre ne peuvent pas lui plaire ! Je peux être un bon abruti parfois !
Elle affirme cependant savoir que je ne lui veux pas de mal, ce qui est effectivement le cas et…
Et c’est tout. Sa phrase semble restée suspendue, comme inachevée alors qu’elle garde mes mains dans les siennes, se tenant face à moi, son sourire presque timide toujours à poste.
Je prends le temps de calmer mes émotions, après tout, il se pourrait que je lui plaise, et de bien assimiler ce qu’elle vient de me dire.

Que tu saches que je ne te veux aucun mal, c’est déjà une bonne chose, Lya ! Confirmais-je en souriant. Et je m’excuse de t’avoir pris de court comme ça, je…j’ai pas vraiment réfléchi. J'ai fait attention à te laisser la possibilité de t'éloigner, avec ce que tu m'as raconté de ton passé, mais je n'ai pas pensé à ça... Désolé !Avouais-je sans bouger. Je ne voulais pas qu’elle lâche mes mains, je ne voulais pas rompre le contact. J’avais l’impression de voir quantité de signes qui indiquaient qu’elle ne repoussait pas complètement mes avances et, en tout cas, cela ne semblait pas avoir entaché notre relation, ce qui était le principal. Je lui servais un sourire mi-aguicheur, mi-taquin.

Si je te dis que j’aimerais beaucoup t’embrasser encore… Tu choisis quoi comme réponse entre “Ok” et “Je veux du riz au thon pour midi” ? Demandais-je alors, plaisantant toujours pour qu’elle comprenne bien que oui, j’avais sérieusement envie de l’embrasser, mais que non, je n’étais absolument pas vexé. Dans ma tête, je me voyais déjà me battre avec la boite de thon.

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