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LE TEMPS D'UN RP

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Dracoola
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Dracoola
Mar 1 Aoû - 0:16

Bailey
Barnett

J'ai 32 ans et je vis à New-York, États-Unis. Dans la vie, je suis policière et je m'en sors moyen. Sinon, grâce à ma malchance, je suis Divorcée et je le vis plutôt pas bien.

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-1991 –Bailey est née dans une petite famille de la classe moyenne du Midwest. Papa est mécanicien et maman est mère au foyer. Ils ont quatre enfants dont la jeune femme est la cadette.

-2010 – Graduation de l’école secondaire avec mérites. Elle entreprend des études pour devenir policière.

– 2014 — Elle se casse la gueule avec le milieu policier et se retrouve aux antipodes avec plusieurs de ses collègues qu’elle trouve arriérés, racistes et misogynes.

– 2016 – Rencontre avec Dylan, un barista d’un café qu’elle fréquentait avec qui elle se fiance puis se marie.

– 2020 – Séparation et signature des papiers de divorces. Elle emménage dans un petit 4 et demi dans le Bronx avec son chat Captain.

– 2022 – On la jumelle avec son partenaire de patrouille Costa. Les grands esprits se rencontrent.

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Willa Fitzgerald @ Tumblr

Well, f*ck you too buddy





TW : Meurtre / Torture / Alcool / Kidnapping / Stalking / Corruption / Langage violent


Il s’appelait « Flynt ». Sans doute un surnom qu’il s’était donné et heureusement ! Je n’avais pas particulièrement envie de manger avec Fred Caillou. Nous avions défilé dans le restaurant comme des stars de cinéma sur un tapis rouge. Les regards se posaient sur nous et il semblait adorer l’attention. Une fois face à face il me répondit qu’il voulait apprendre à me connaître… en profondeur. Il était clair sur ses intentions. C’était déjà ça. Je ne savais pas comment me sentir, d’une part je me sentais flattée de l’attention. D’une autre je n’étais pas sotte. Que cela soit physique ou pas, notre relation ne changerait pas. Et bien que je n’étais pas opposé à l’idée de partager une nuit avec un inconnu, c’était différent quand il s’agissait de quelqu’un que je connaissais. D’autant plus qu’on parlait d’un type qui bien que beau comme un dieu était pourri à l’os. Je ne savais pas non plus jusqu’à quel point je pouvais lui faire confiance. Me trahirait-il dès que je perdrais mon utilité ? Étais-je logé dans son épiderme de la même manière qu’il était dans la mienne ? Puis, alors que je demandais de l’eau au serveur, il me coupa sèchement pour commander du vin, une étincelle de malice dans son regard. Il voulait me faire boire. Il voulait me faire parler. Était-ce par réel intérêt pour moi ou simplement pour utiliser cette information contre moi plus tard ? J’avais songé un moment à ce que je pouvais lui dire puis j’avais commencé :

– Je suis né dans le Midwest, en Iowa. Je suis la cadette de la famille, en grandissant j’aimais beaucoup les sports particulièrement le Lacrosse. Je suis divorcé, je n’aime pas le jazz et j’ai peur des abeilles.

Rien de bien compromettant. Il m’avait également demandé de lui raconter mon passé et à cela je ne savais pas exactement quoi répondre. Décidant qu’il n’y avait pas de risque à se montrer franche je lançais :

– Quand j’ai emménagé en ville, je venais de sortir de l’académie de police. J’avais une vision bien claire de ce que je voulais faire. Pour moi la police, c’était un idéal, faire régner la justice.

Je m’interrompis un instant pour laisser le serveur déposer les coupes et la bouteille de vin et lorsqu’il repartit je repris :

– J’étais juste une gamine de campagne qui ne connaissait pas grand-chose de la vie. J’avais une vision un peu trop idéalisée du système de justice. Je n’étais pas toujours à ce poste de police. J’ai été transféré à celui-ci, six mois après avoir commencé. Les gars là-bas ils… Fin’ bref c’est un milieu d’homme forcément tu t’y cognes. Sauf qu’il y a une situation avec un agent en particulier qui a dérapé j’ai demandé à être transféré. Je te laisse combler les lignes toi-même.

La petite blondinette de bonne famille avait finalement rencontré la réalité et ça m’avait rendue aigrie. De voir tous les jours, des gens qui avaient mis leur confiance en leur système de justice en ressortir : déçus, blessés ou traumatisés. Les injustices innombrables qui arrivaient tous les jours. Sans compter mes relations amoureuses qui dès ma vingtaine étaient turbulentes et parfois même violentes. La grande-ville m’avait attirée dans son engrenage et j’en étais devenu son esclave. Il m’arrivait parfois de m’ennuyer des champs de blés à perte de vue, des balades familiales en forêt, de l’odeur de l’air frais et le sentiment de relaxation qui l’accompagnait. J’allais souvent à Central Park, mais ce n’était pas la même chose. Sortant de ma rêverie j’avais reporté mes yeux sur l’homme en face de moi :

– J’ai sauté à l’eau à ton tour, maintenant.


Je lui fis un sourire, un vrai cette fois, consciente d’avoir été vulnérable et du danger auquel je m’exposais. À son tour maintenant de se dévoiler.


LA MORT DES AMANTS


Usant à l'envie leurs chaleurs dernières | Nos deux cœurs seront deux vastes flambeaux | Qui réfléchiront leurs doubles lumières | Dans nos deux esprits, ces miroirs jumeaux. | FRIMELDA

Paddy
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Paddy
Mar 1 Aoû - 1:25

A. "Flynt" Miller
J'ai 41 ans et je vis à New-York, Etats-Unis. Dans la vie, je suis propriétaire de plusieurs bâtiments mais ce n'est qu'une façade pour tout mes trafics. et je m'en sors très bien. Sinon, grâce à ma malchance, je suis veuf et je le vis plutôt bien.

⊱ Il est né en Irlande du Nord. Ses parents sont des membres de l'IRA provisoire. En 1986, sa famille a fuit l'Irlande pour les Etats Unis en cachant leurs adhésion au parti.
⊱ Il ne se souvient pas de ses premières années en Irlande.
⊱ Il a toujours su que ses parents faisaient partis de l'IRA et a rejoint les rangs dès la fin de son adolescence. Ses parents sont rentrés en Irlande mais lui est resté au Etats Unis. Il a apprit leur mort dans un attentat raté d'une église en 1998.
⊱ A l'âge de 25 ans, il hérite de la fortune de ses parents et vend la maison familiale sur les terres natales. Il considère l'IRA comme responsable de leurs morts et se sépare de ce groupe. Avec lui, il entraîne plusieurs membres de l'IRA et achète un hôtel avec sa fortune personnelle.
⊱ Il monte un empire immobilier et se rend compte qu'il y a d'autres moyens plus lucratifs que la speculation immobilière.
⊱ Il monte un véritable empire immobilier avec logements et commerces et promet une certaines "protection" aux habitants et aux commençants en échange que quelques moyens financiers. Il finit par se tourner vers le blanchiment d'argents bien plus juteux encore.
⊱ Il a fait la rencontre d'une avocate après plusieurs relations avortées prématurément. Il finit par en tomber amoureux et se marièrent. Elle n'as jamais été au courant de ses activités illégales.
⊱ Elle fut tuée dans un attentat à la bombe dans un de ces immeubles. Il s'en est remit depuis.
⊱ Aujourd'hui, son empire tourne à plein régime, ayant su s'implanter dans les endroits stratégiques de New York. Il vit dans un penthouse à Upper West Side à Manhatthan.

This is how villains are made.



TW : Meurtre / Torture / Alcool / Kidnapping / Stalking / Corruption / Langage violent

Elle avait gardé le silence et 'Flynt' put voir dans son regard la bataille qu'il y avait dans son esprit. Jusqu'à ce qu'elle comprenne son intention. Un sourire prédateur se dessina dangereusement sur ses lèvres quand elle ne broncha pas. A la place, elle avait gardé le silence jusqu'à ce qu'elle prenne la parole. Et 'Flynt' but ses paroles. Alors elle avait été mariée ? Elle est sportive. Il prenait des notes mentales. Puis elle lui expliqua qu'elle avait une vision manichéenne des choses. Les gentils policiers contre les méchants brigands.

Il arqua un sourcil à cela. Parce qu'elle avait parlé au passé. C'est que quelque chose avait fait changé sa vision. La suite de ses propos lui fit comprendre «pourquoi» elle avait perdue cette vision. Et 'Flynt' perdit immédiatement son sourire. Si il y a bien une chose qu'il n'aimait pas, c'est qu'on touche volontairement contre son consentement une femme. Il était un cogneur, un beau parleur, un salaud, un connard, le diable en personne si cela chantait la personne le l'insulter. Mais jamais il n'avait violé ou agressé pour cela une femme. Il répugnait ceux qui le faisait. Fronçant les sourcils dans sa réflexion, il garda cependant le silence. Et un blanc s'installa. La bouteille de vin et quelques accompagnements avait été posé sur la table. Il attrapa la bouteille et servit un verre de vin à la jeune femme en face de lui. Il sentait sa colère bouillir. Mais sa voix ne tremblait pas. Il conservait un ton naturel.

« Si il est toujours en vie, je pourrais le faire disparaître... »

Il était assez sérieux. Et il voulait lui prouver qu'elle avait le choix. Lui donner un semblant de pouvoir sur la vie de son agresseur. Il espérait que cela lui donne du réconfort, même un peu. Il se servit un verre de vin également. Elle lui demandait de se dévoiler aussi.

Qu'est ce qu'il pouvait bien lui dire qui ne le mettrait pas en danger ? Elle avait été franche avec lui. Et comment résister à un sourire si sincère et beau que le sien ?

«Je suis né en Irlande mais j'étais trop petit quand on est arrivé aux Etats Unis alors je ne me souviens pas de ce pays. J'ai suivit la trace de mes parents dans l'IRA. Mais ils sont morts dans un attentat. J'ai hérité de leurs fortunes et je suis parti de l'IRA. Donc je leurs doit tout.»

Il sourit en éventant son vin, observant la robe doré du liquide. Il inspira l'odeur sucré du raisin. Il allait être sucré, c'est parfait.

« J'ai acheté mon premier hôtel à vingt-cinq ans et j'ai commencé à monter mon empire. Et par la suite, je me suis tourné vers des marchés plus... lucratifs. »

Là c'était la partie professionnel. Il s'était dévoilé assez sur ce sujet là. Il garda son verre sur la table sans boire un instant dedans. Il tourna son visage vers elle l'observant. Elle s'était dévoilée sur quelque chose de profond. Pouvait il le faire ? Ce n'était qu'un juste retour des choses après tout.

« Je suis veuf. J'ai été marié à une avocate. Un groupe l'a su. Ils l'ont tué dans un attentat visant un de mes immeubles. »

Il souriait à Bailey. D'un sourire aussi sincère que celui qu'elle lui avait donné. Il leva son verre et le tendit vers la jeune femme. Il voulait qu'elle trinque avec lui.

« Je voudrais trinquer à notre partenariat récent. Je sais qu'il sera utile pour nous deux. Tu l'as découverte par toi même. Tout n'est pas blanc et noir. Donc si tu m'aides, je t'aiderais toujours en retour. »

Il était sincère sur ces mots. Il savait se montrer généreux avec ses amis mais il pouvait être aussi cruel quand on tentait de le duper ou de le voler. Et la jeune femme l'avait découvert. Il voulait simplement lui montrer qu'il n'était pas que ça. Pourquoi ? Il l'ignorait. Ou peut être qu'il ne voulait simplement pas se l'avouer à lui même.
Dracoola
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Dracoola
Mar 1 Aoû - 2:54

Bailey
Barnett

J'ai 32 ans et je vis à New-York, États-Unis. Dans la vie, je suis policière et je m'en sors moyen. Sinon, grâce à ma malchance, je suis Divorcée et je le vis plutôt pas bien.

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-1991 –Bailey est née dans une petite famille de la classe moyenne du Midwest. Papa est mécanicien et maman est mère au foyer. Ils ont quatre enfants dont la jeune femme est la cadette.

-2010 – Graduation de l’école secondaire avec mérites. Elle entreprend des études pour devenir policière.

– 2014 — Elle se casse la gueule avec le milieu policier et se retrouve aux antipodes avec plusieurs de ses collègues qu’elle trouve arriérés, racistes et misogynes.

– 2016 – Rencontre avec Dylan, un barista d’un café qu’elle fréquentait avec qui elle se fiance puis se marie.

– 2020 – Séparation et signature des papiers de divorces. Elle emménage dans un petit 4 et demi dans le Bronx avec son chat Captain.

– 2022 – On la jumelle avec son partenaire de patrouille Costa. Les grands esprits se rencontrent.

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Il avait versé le vin dans ma coupe et un silence confortable s’était installé entre nous. Je l’observais attentivement, son visage était fermé comme s’il pondérait une question complexe. Puis il m’avait offert de liquider mon agresseur. À ses mots, un sourire amer s’était dessiné sur mes lèvres :

– Crois-moi Flynt, si je le pouvais je les liquiderais tous. Mais après on se retrouverait plus de politiciens, de stars de cinéma, de joueurs étoiles ou de professeurs. Ils sont partout. Non ça ne changerait rien de chercher vengeance. La vie s’est déjà occupée de son cas. Je suis passée à autre chose maintenant.


J’avais cherché à le dénoncer et l’on ne m’avait pas cru. J’étais devenu un paria au poste. On préférait croire l’agresseur plutôt que l’agressée. Alors, j’avais demandé un transfert et je n’avais jamais regardé en arrière. À quoi cela servirait ? Mais, je n’avais pas eu besoin de m’en charger le mec s’était fait arrêté pour meurtre deux ans plus tard. Il avait tué un autre policier. Il avait écopé d’une vie derrière les barreaux sans possibilité d’appel. J’avais amené la coupe à mes lèvres et avait bu timidement. Le but de la soirée n’étant pas de le ramener chez moi. Du moins, c’était ce que Bailey sobre pensait. Bailey pompette en revanche… Il me racontait qu’il était né en Irlande et que ses parents étaient dans l’IRA. Estomaquée, je l’avais regardé me détailler sa vie. Il racontait la mort de sa femme comme il parlait de la pluie. Je m’étais alors demandé s’il avait consulté un psy. Où bien peut-être était-il si résilient qu’ils avaient réussi à guérir ses blessures émotionnelles seul ? Puis, il m’avait souri dévoilant ses belles dents blanches et m’ont cerveau avait court-circuité. Il m’offrait de boire à notre collaboration nouvelle et à la nouvelle perspective que nous avions l’un de l’autre.

– Effectivement, rien n’est noir ou blanc. Mais j’avais des préjugés sur ton compte, difficile de faire autrement étant donné qui je suis et qui tu es. Je te vois maintenant.

J’avais levé mon verre en signe de paix, j’étais prête à passer par-dessus le coup de feu. Je ne baissais pas pour autant ma garde. Il fallait que je fasse attention parce qu’une baise impromptue pourrait gâcher ce début d’amitié fragile entre nous. Mais le voilà qui remplissait de nouveau ma coupe et j’adorais me perdre dans ses yeux. Il avait de si beaux yeux…

– Ça t’arrive d’imaginer ta vie si les circonstances avaient étés différentes ? Si tu n’avais pas eu à faire les choix que tu as faits ?


J’étais curieuse de connaître sa réponse. Qui serait-il ?


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Paddy
Mer 2 Aoû - 19:29

A. "Flynt" Miller
J'ai 41 ans et je vis à New-York, Etats-Unis. Dans la vie, je suis propriétaire de plusieurs bâtiments mais ce n'est qu'une façade pour tout mes trafics. et je m'en sors très bien. Sinon, grâce à ma malchance, je suis veuf et je le vis plutôt bien.

⊱ Il est né en Irlande du Nord. Ses parents sont des membres de l'IRA provisoire. En 1986, sa famille a fuit l'Irlande pour les Etats Unis en cachant leurs adhésion au parti.
⊱ Il ne se souvient pas de ses premières années en Irlande.
⊱ Il a toujours su que ses parents faisaient partis de l'IRA et a rejoint les rangs dès la fin de son adolescence. Ses parents sont rentrés en Irlande mais lui est resté au Etats Unis. Il a apprit leur mort dans un attentat raté d'une église en 1998.
⊱ A l'âge de 25 ans, il hérite de la fortune de ses parents et vend la maison familiale sur les terres natales. Il considère l'IRA comme responsable de leurs morts et se sépare de ce groupe. Avec lui, il entraîne plusieurs membres de l'IRA et achète un hôtel avec sa fortune personnelle.
⊱ Il monte un empire immobilier et se rend compte qu'il y a d'autres moyens plus lucratifs que la speculation immobilière.
⊱ Il monte un véritable empire immobilier avec logements et commerces et promet une certaines "protection" aux habitants et aux commençants en échange que quelques moyens financiers. Il finit par se tourner vers le blanchiment d'argents bien plus juteux encore.
⊱ Il a fait la rencontre d'une avocate après plusieurs relations avortées prématurément. Il finit par en tomber amoureux et se marièrent. Elle n'as jamais été au courant de ses activités illégales.
⊱ Elle fut tuée dans un attentat à la bombe dans un de ces immeubles. Il s'en est remit depuis.
⊱ Aujourd'hui, son empire tourne à plein régime, ayant su s'implanter dans les endroits stratégiques de New York. Il vit dans un penthouse à Upper West Side à Manhatthan.

But I won't get tired set the town on fire.



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Elle m'expliqua qu'elle aurait elle mit ce salaud en enfer mais que la vie s'était occupé de lui. A moitié satisfait de sa réponse, 'Flynt' garda cette information dans un coin de sa tête. Il enquêterai la dessus quand même, histoire d'être sur que jamais l'envie ne lui reprendrai de commettre un tel acte.

Et quand il lui parla de sa femme et de l'IRA, 'Flynt' pouvait lire l'incrédulité sur son visage. Il se justifia un instant pour lui faire comprendre que pour lui, tout ça était de l'ordre du passé. Il haussa simplement les épaules.

« Elle est morte. Je l'ai pleuré un temps c'est vrai. Mais cela ne la fera pas revenir. Ses meurtriers ont disparus de la surface de la terre et il y a peu de chance qu'on les retrouve. Donc c'est du passé, au même titre que ton agresseur. »

Il avait particulièrement violent avec eux mais il épargna les détails à la policière. Il ne voulait pas la faire fuir. Parce qu'avec elle et l'indic', il a été soft. Très soft. Il les avaient réduits en charpie, déversant sa haine, sa rage et sa peine sur eux. Ils ont subit aux centuples ce qu'il lui ont fait subir à elle. Et on ne retrouvera jamais leurs corps puis qu'ils ont été donné en pâté à des chiens dans la rue. C'était tout ce qu'il méritait de toute manière.

Gardant un calme apparent, il but son verre de vin, profitant des mignardises fournies avec l'apéritif. Puis 'Flynt' trinqua avec la policière sexy en face lui. Il s'était penché un temps vers elle pour que leurs verres tintent un coup l'un contre l'autre et elle lui expliqua qu'elle avait eu des préjugés sur lui à cause de ce qu'il est et de ce qu'elle est elle. Il comprenait parfaitement son point de vue. Il sourit, narquois, à une idée la concernant et remplit son verre de nouveau et le sien aussi. Il tenait très bien l'alcool ce qui était un avantage certain. Surtout avec les russes. Ils avaient tendance à avoir la boisson facile et pendant les négociations, il devait garder les idées claires. Puis elle lui posa une question. Il se détendit sur sa chaise, s'enfonça dedans, pendant qu'il réfléchissait à la question qu'elle lui avait posé.

« Tu demandes si je n'avais pas emprunté la voix illégale, où je serais aujourd'hui ? Je n'ai pas toujours voulu baigner là dedans. J'avais un empire immobilier solide ici et sain. J'aurais surement eu le marché immobilier de New York. Mais je ne me vois pas en bas de l'échelle avec une vie simple. Je ne suis pas fait pour ça. »

Il ne s'imaginait pas dans une maison de campagne, une femme, trois marmots courant partout avec le labrador dans le jardin, devant une maison qui ressemblaient à toutes les autres du quartiers. Il frissonna rien qu'à cette idée. Il était né pour le sommet. Il en avait les trippes et l'ambition. Et maintenant les moyens. Il but une gorgée du vin alors que le serveur revint pour prendre les commandes de ce qu'on allait choisir.

« Je prendrais le canard au miel. »

C'était un plat raffiné et cela faisait un moment qu'il n'avait pas mangé cela. Il observa la jeune femme choisir son plat quand il lui lança un regard amusé. Il espérait qu'elle choisisse le plat qui lui faisait envie. De toute façon, c'était lui qui règlerait la note. Une fois la commande passé, il reporta toute son attention sur la jeune femme qui l'accompagnait. Il l'avait observé pendant qu'elle était concentrée sur son menu. Son maquillage mettait largement en valeur ses yeux et ses lèvres que 'Flynt' aurait bien dévoré là maintenant.

Il avait observé les courbes de son corps, devinant aisément ce qu'il y avait dessous. Il se tut sur ses envies, ne voulant pas l'effrayer.

« Et toi ? Tu serais où si tu n'avais pas suivit le chemin de la police ? »
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Ven 4 Aoû - 21:00

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-1991 –Bailey est née dans une petite famille de la classe moyenne du Midwest. Papa est mécanicien et maman est mère au foyer. Ils ont quatre enfants dont la jeune femme est la cadette.

-2010 – Graduation de l’école secondaire avec mérites. Elle entreprend des études pour devenir policière.

– 2014 — Elle se casse la gueule avec le milieu policier et se retrouve aux antipodes avec plusieurs de ses collègues qu’elle trouve arriérés, racistes et misogynes.

– 2016 – Rencontre avec Dylan, un barista d’un café qu’elle fréquentait avec qui elle se fiance puis se marie.

– 2020 – Séparation et signature des papiers de divorces. Elle emménage dans un petit 4 et demi dans le Bronx avec son chat Captain.

– 2022 – On la jumelle avec son partenaire de patrouille Costa. Les grands esprits se rencontrent.

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Quand je suis né, ma mère m’avait raconté que je hurlais le poing levé au ciel, comme si j’en voulais au créateur de m’avoir mis sur cette terre. Je pense que cela résumait bien l’attitude que j’avais aujourd’hui. Autrefois, une jeune fille sportive, qui rêvait de s’accomplir et de trouver l’amour de sa vie. J’avais du mal à réconcilier la femme que j’étais devenue avec celle que j’avais créée dans mes rêves. La Bailey parfaite serait devenue avocate ou médecin. Elle aurait fait de bonnes études et serait retournée dans son patelin natal en faisant la fierté de papa et de maman. Mais le système d’éducation m’avait rappelé à l’ordre et malgré que je possédais de très bonnes notes elles n’étaient pas assez importantes pour entrer dans une université réputée. J’étais tombé sur le métier de police comme par hasard. C’était une amie de ma mère Julia. Elle m’impressionnait par sa présence et par sa force de caractère. Dès lors, j’avais voulu devenir policière. Un sourire narquois avait dansé sur les lèvres de mon interlocuteur et je me demandais si je l’avais vexé par ma confession. Mon but n’était pas de le provoquer, il s’agissait tout simplement de ma vérité. J’avais tendance à porter des jugements sur les gens qui me tiraient dessus. Les mauvaises habitudes mourraient difficilement, il fallait croire. Il remplissait de nouveau ma coupe, une étincelle dans les yeux, un défi. Je n’étais pas de celle qui recula devant le danger même si la raison me conseillait de ralentir. Arquant un sourcil en une question silencieuse je toisai mon adversaire portant de nouveau la coupe à mes lèvres. Sa pose semblait détendue, il était à l’aise. Je sentais le bouillonnement de l’alcool dans mon sang et la chaleur vibrante me donnait envie de fermer les yeux et de me laisser bercer par le brouhaha des conversations environnantes. Je rêvais de chaleur humaine, de me laisser embrasser et d’oublier mes malheurs l’espace d’un instant. L’alcool me rappelait à quel point j’avais le désir d’être aimé et que la solitude et les choix que j’avais faits m’avaient isolé du reste du monde. J’étais la grincheuse, l’inapprochable, l’indomptable Bailey. Je ne pouvais pas me laisser aller, j’avais une réputation à tenir, une justice à imposer. Il me racontait qu’il avait pleuré sa femme et j’essayais d’imaginer l’homme en face de moi en train de pleurer. Ça ne pouvait pas être le genre qui pleurait devant la télé en mangeant de la crème glacée. Non, il devait être du genre à pleurer sous la pluie agenouillé dans un cimetière tandis qu’un orage gronde au-dessus de sa tête. Il racontait qu’il avait fait disparaître ses meurtriers et j’avais opiné du chef, cela semblait très en ligne pour Flynt. Il qualifiait tout cela de passé. Comme moi, il n’était pas de ceux qui laissaient leur passé définir leur présent. Puis, en réponse à ma question, il m’expliquait qu’il n’avait pas toujours voulu baigner dans le crime. Fut une époque, il avait le marché immobilier de New York à ses pieds. Mais il ne se voyait pas renoncer à son mode de vie, il devait tirer lui-même les ficelles. Cela témoignait d’une peur évidente de perdre le contrôle sur sa vie et sur ceux qu’il l’entourait. Pas besoin d’être un diplômé d’Oxford pour le voir. Le type avait eu une enfance difficile. Il avait été catapulté dans une violence qui avait traumatisé toute une génération, il avait grandi avec la mort qui soufflait dans son cou. Ses parents étaient décédés abruptement et il s’était retrouvé à l’autre bout du monde dans le nid du capitalisme. Ici, il avait vu un océan de possibilité. Ce que le reste du monde ignorait c’est que le rêve américain avait un prix et que le chiffre dictait la valeur de la personne. Alors, un gosse plein aux as ne pouvait qu’être adulé dans une société ou l’on se fendait en quatre pour réaliser le rêve des riches. Au bout du moment, il avait dû s’emmerder et se tourner vers des activités plus excitantes. Ne jamais sous-estimer un millionnaire qui s’ennuie, à tout moment ils peuvent se lancer en politique et là c’est la merde. L’illégalité avait dû lui donner des frissons au début et après c’était devenu son quotidien. Couper des doigts, brûler des corps, tirer sur une flic et puis l’amener au resto. Quelle vie ! Essayant tant bien que mal de dissimuler mon dédain pour sa réponse je songeai un instant à ce que j’allais dire. J’aurais voulu faire du bien autour de moi, soulager un peu la douleur des autres pour amoindrir la mienne. Infirmière ? Psy ? Masso ?

⁃Je ne sais pas. Je chercherais à faire du bien autour de moi. Quelque chose, pour adoucir les murs de bétons de New York pour les pauvres âmes et les cons qui viennent s’y perdre. P’têtre bien qu’il y a quelque chose en dedans de moi qui essaie se faire pardonner, qui sait ?


La vérité c’était que je me sentais coupable. De vêtir un uniforme qui suscitait la crainte plutôt que le soulagement chez les gens. Je n’aimais pas la manière dont les sans-abri se recroquevillaient quand je passais dans la rue ni comment les gens baissaient automatiquement le regard pour éviter de croiser le mien. Mais c’était la réalité du métier. Nous étions là pour faire régner la loi. Et la loi était changeante et vacillait selon la personne au pouvoir. Le serveur était revenu nous voir, son langage corporel trahissait sa nervosité. Flynt commanda un canard au miel et je pris la bavette de bœuf avec une salade. Un repas hors de prix que je n’aurais jamais pensé pouvoir savourer. Je sentais son regard sur ma silhouette et je feins de regarder une dernière fois le menu avant de plonger de nouveau mon regard dans le sien. Une gorgée de vin pour se donner du courage. Allons, Bailey ce n’était qu’un dîner pour s’assurer que vous êtes sur la même longueur d’onde. Mais ses yeux trahissaient ses intentions et je reconnaissais en lui cette même attraction dangereuse qui me poussait à continuer de boire à sa table. Il était beau comme un diable et j’avais déjà signé mon âme, qu’avais-je à perdre ? Ce n’était pas une partie de jambes à l’air qui le rendrait cher à mon cœur. Un sourire faussement innocent sur les lèvres je l’avais dévisagé à mon tour m’arrêtant sur ses bras, sa jugulaire, son menton et ses lèvres pour finalement me plonger dans ses yeux pleins de promesses. À son tour de faire la conversation.


LA MORT DES AMANTS


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Paddy
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Paddy
Ven 4 Aoû - 21:56

A. "Flynt" Miller
J'ai 41 ans et je vis à New-York, Etats-Unis. Dans la vie, je suis propriétaire de plusieurs bâtiments mais ce n'est qu'une façade pour tout mes trafics. et je m'en sors très bien. Sinon, grâce à ma malchance, je suis veuf et je le vis plutôt bien.

⊱ Il est né en Irlande du Nord. Ses parents sont des membres de l'IRA provisoire. En 1986, sa famille a fuit l'Irlande pour les Etats Unis en cachant leurs adhésion au parti.
⊱ Il ne se souvient pas de ses premières années en Irlande.
⊱ Il a toujours su que ses parents faisaient partis de l'IRA et a rejoint les rangs dès la fin de son adolescence. Ses parents sont rentrés en Irlande mais lui est resté au Etats Unis. Il a apprit leur mort dans un attentat raté d'une église en 1998.
⊱ A l'âge de 25 ans, il hérite de la fortune de ses parents et vend la maison familiale sur les terres natales. Il considère l'IRA comme responsable de leurs morts et se sépare de ce groupe. Avec lui, il entraîne plusieurs membres de l'IRA et achète un hôtel avec sa fortune personnelle.
⊱ Il monte un empire immobilier et se rend compte qu'il y a d'autres moyens plus lucratifs que la speculation immobilière.
⊱ Il monte un véritable empire immobilier avec logements et commerces et promet une certaines "protection" aux habitants et aux commençants en échange que quelques moyens financiers. Il finit par se tourner vers le blanchiment d'argents bien plus juteux encore.
⊱ Il a fait la rencontre d'une avocate après plusieurs relations avortées prématurément. Il finit par en tomber amoureux et se marièrent. Elle n'as jamais été au courant de ses activités illégales.
⊱ Elle fut tuée dans un attentat à la bombe dans un de ces immeubles. Il s'en est remit depuis.
⊱ Aujourd'hui, son empire tourne à plein régime, ayant su s'implanter dans les endroits stratégiques de New York. Il vit dans un penthouse à Upper West Side à Manhatthan.

But I won't get tired set the town on fire.



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Elle expliqua à 'Flynt' qu'elle aurait aimé faire le bien autour d'elle. Il arqua un sourcil à cette phrase. Inquisiteur, il écouta attentivement ce qu'elle lui affirmait, et les interrogations qu'elle soulevait d'elle même. Il soupira quand elle affirma qu'elle cherchait à se faire pardonner. Il put voir l'étincelle de culpabilité dans son regard quand elle s'interrogea. C'était quelque chose de personnel qu'elle venait de soulever et il préféra ne pas l'interroger sur ce point. Elle avait ses propres démons à combattre apparemment. On en avait tous à combattre. Souvent le démon était nous même et nos mauvaises habitudes. 'Flynt' en connaissait un rayon. Il se disait souvent que si il avait une place réservé en enfer, se serait surement le trône lui même. Il avait réduit beaucoup de vie au silence, il avait contraint des familles entières, escroquaient des personnes vulnérables... A bien y réfléchir, on était loin du bon samaritain et de l'image publique qu'il s'était employé à bâtir.

Elle avait bu dans son verre quand le serveur, mal à l'aise, s'était présenté pour prendre leurs menus. Il avait choisit un canard, elle avait choisit un bœuf. Jusqu'à ce qu'il sente son regard sur lui. Elle le sondait sans vergogne jusqu'à ce qu'elle croise son regard. A l'observer comme cela, il pouvait sentir son désir pour elle exploser. C'était dangereux. Mais qui avait il de mal à se faire plaisir ? Elle semblait le savoir mais le voulait elle vraiment ?

Un silence c'était installé, pendant que mutuellement, ils se cherchaient du regard, à savoir qui allait craquer le premier... 'Flynt' finit par lui demander, d'une voix profonde et rauque.  

« Quel serait ta limite ? Qu'est ce que tu serais en mesure d'accepter ou de refuser ? En terme d'illégalité je veux dire ... ou tout autre chose. »

Il était curieux de savoir jusqu'où il pouvait emmener la jeune femme. Jusqu'où il pouvait la traîner sur la pente glissante du jeu du chat et de la souris. Il attrapa de nouveau son verre de vin pour le vider et le remplir de nouveau. Il aimait jouer avec elle. Elle lui résistait et c'était quelque chose qui lui plaisait. Se dire qu'il pouvait la faire craquer lui donnait un sentiment de pouvoir. Mais il voulait aussi la respecter. Peut être parce qu'elle avait attisé sa curiosité et qu'elle réagissait différemment ? Dans tout les cas, il était curieux de sa réponse et attendit patiemment, un petit sourire sur les lèvres.
Dracoola
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Dracoola
Sam 5 Aoû - 0:08

Bailey
Barnett

J'ai 32 ans et je vis à New-York, États-Unis. Dans la vie, je suis policière et je m'en sors moyen. Sinon, grâce à ma malchance, je suis Divorcée et je le vis plutôt pas bien.

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-1991 –Bailey est née dans une petite famille de la classe moyenne du Midwest. Papa est mécanicien et maman est mère au foyer. Ils ont quatre enfants dont la jeune femme est la cadette.

-2010 – Graduation de l’école secondaire avec mérites. Elle entreprend des études pour devenir policière.

– 2014 — Elle se casse la gueule avec le milieu policier et se retrouve aux antipodes avec plusieurs de ses collègues qu’elle trouve arriérés, racistes et misogynes.

– 2016 – Rencontre avec Dylan, un barista d’un café qu’elle fréquentait avec qui elle se fiance puis se marie.

– 2020 – Séparation et signature des papiers de divorces. Elle emménage dans un petit 4 et demi dans le Bronx avec son chat Captain.

– 2022 – On la jumelle avec son partenaire de patrouille Costa. Les grands esprits se rencontrent.

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Il y avait quelque chose d’excitant dans l’idée de jouer avec le feu. C’était un drôle de tango lui et moi. Personne ne voulait céder et la tension dans l’air était palpable. Le silence ne faisait que mettre davantage d’huile sur le feu. Je me sentais comme une gazelle sur le point d’être dévoré par un gros matou. Un chat roux en l’occurrence. L’alcool me faisait tourner de la tête et mon adversaire aussi. Je n’étais pas une grande buveuse notamment parce que j’avais la buvette coquine, mais aussi parce que je finissais toujours par le regretter amèrement le lendemain. Je n’aimais pas son petit air là. Comme s’il avait accès à toutes mes pensées, comme si je n’étais qu’un jouet avec lequel il pouvait passer le temps. Ça me mettait en rogne. Je voulais le troubler, le faire flancher et le mettre à genoux. En y réfléchissant, c’est peut-être à ce moment précis que j’aurais dû m’arrêter. Je ne valais pas mieux que lui. Je consumais tout sur mon passage, je détruisais tout par mon intensité et je déguisais le tout en appelant ça de « l’amour ». Je l’avais fait à Dylan. Je l’avais épuisé par mon entêtement et mon refus d’ouvrir mes horizons. Je ne voulais pas être sauvée. Je n’avais rien à faire du prince charmant il pouvait retourner chez sa mère pour ce que j’en avais à foutre. Je voyais l’amour comme un champ de bataille et les sentiments comme des obus et je n’étais pas prête à lever le drapeau blanc. Et là, j’allais délibérément jouer avec ses sentiments. Il y avait quelque chose d’excitant dans le fait d’avoir un coup d’avance. J’imagine que c’est que ressentaient les gens qui réfléchissaient avant d’agir. On était bien loin de Bailey la sainte. Mais la morale avait pris le placard et l’alcool me donnait du courage. Sournoisement, presque par hasard j’avais levé la jambe pour venir caresser doucement la sienne. Comme pour confirmer mon intérêt, vas-y mord mon poisson, joue avec moi. Un petit sourire, des yeux de biche et il mangerait dans ma main. L’être humain avait une capacité remarquable à être prêt-à-tout pour connaître les limites. Sans cesse, nous repoussions les frontières de la technologie pour explorer mers et univers. Et quand il s’agissait de comprendre le fossé qui séparait l’homme de la femme, j’étais la première volontaire. Et pour ce qui était des limites, j’étais prête à les tester si le participant voulait bien m’obliger. Sa voix était devenue rauque et un frisson m’avait envahi. Il me demandait quelles étaient mes limites et un rictus moqueur était né sur mon visage. Oh. On allait s’amuser.

– Mes limites ? J’aime un bon rythme régulier, rien en bas de dix minutes. Je n’ai rien contre un peu de griffes, je suis familière avec les menottes et… oh ! Ce n’est pas ça que tu me demandais ?

Un doigt sur le rebord de ma coupe j’avais baissé le regard avant de le relever vers lui laissant un peu de côté la provocation. Tout n’était pas que comédie, je me devais également de lui rappeler mon inconfort. Hors de question, qu’il m’utilise autrement que pour de l’information. J’avais déjà la mort de Richard sur la conscience je n’en prendrai pas davantage avant de devenir folle. Ma morale était peut-être flexible lorsqu’il s’agissait de briser des cœurs, mais pas au niveau du crime. Il ne m’utiliserait pas comme un pantin. J’étais une taupe. Rien de plus. Rien de moins. Take it or leave it.

– Je ne veux pas de mort sur la conscience. Tu peux prendre l’information et faire ce que tu veux avec. J’men torche. Mais tu ne m’utilises pas pour couvrir tes meurtres. Je ne serai pas ton alibi. Et si tu te rends en justice, oublie-moi. Ma loyauté est intacte, tant et aussi longtemps que toi et moi on n’existe pas aux yeux du public. J’te trahirais pas, mais je ne t’aiderais pas non plus.

À ses mots, je croisais les bras. Je ne bougerais pas de ces termes. Bien sûr que j’avais envie de le sauter. Et je le ferai. Mais il devait s’arranger pour que cette relation demeure un secret. Et je ne lui étais pas exclusive. Évidemment, il n’était pas obligé de le savoir. Une amourette d’un soir n’équivalait pas à un engagement de fidélité et cela valait autant pour les affaires du cœur que le business. Le garçon était arrivé avec nos plats entre les mains et j’avais salivé en voyant la bavette. Hmm… Une première bouchée et ce fut l’extase. Bordel, c’était délicieux. Trop prise par ma dégustation, je n’avais pas remarqué que le brouhaha des conversations avait soudainement cessé…


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Sam 5 Aoû - 1:51

A. "Flynt" Miller
J'ai 41 ans et je vis à New-York, Etats-Unis. Dans la vie, je suis propriétaire de plusieurs bâtiments mais ce n'est qu'une façade pour tout mes trafics. et je m'en sors très bien. Sinon, grâce à ma malchance, je suis veuf et je le vis plutôt bien.

⊱ Il est né en Irlande du Nord. Ses parents sont des membres de l'IRA provisoire. En 1986, sa famille a fuit l'Irlande pour les Etats Unis en cachant leurs adhésion au parti.
⊱ Il ne se souvient pas de ses premières années en Irlande.
⊱ Il a toujours su que ses parents faisaient partis de l'IRA et a rejoint les rangs dès la fin de son adolescence. Ses parents sont rentrés en Irlande mais lui est resté au Etats Unis. Il a apprit leur mort dans un attentat raté d'une église en 1998.
⊱ A l'âge de 25 ans, il hérite de la fortune de ses parents et vend la maison familiale sur les terres natales. Il considère l'IRA comme responsable de leurs morts et se sépare de ce groupe. Avec lui, il entraîne plusieurs membres de l'IRA et achète un hôtel avec sa fortune personnelle.
⊱ Il monte un empire immobilier et se rend compte qu'il y a d'autres moyens plus lucratifs que la speculation immobilière.
⊱ Il monte un véritable empire immobilier avec logements et commerces et promet une certaines "protection" aux habitants et aux commençants en échange que quelques moyens financiers. Il finit par se tourner vers le blanchiment d'argents bien plus juteux encore.
⊱ Il a fait la rencontre d'une avocate après plusieurs relations avortées prématurément. Il finit par en tomber amoureux et se marièrent. Elle n'as jamais été au courant de ses activités illégales.
⊱ Elle fut tuée dans un attentat à la bombe dans un de ces immeubles. Il s'en est remit depuis.
⊱ Aujourd'hui, son empire tourne à plein régime, ayant su s'implanter dans les endroits stratégiques de New York. Il vit dans un penthouse à Upper West Side à Manhatthan.

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A peine la question fut elle posée que 'Flynt' put voir dans le regard de Bailey que cela attisait clairement sa flamme et sa curiosité. Ses yeux s'étaient soudainement animée comme si elle s'était mise un défi toute seule en tête. Aussi étrange que cela puisse paraître, 'Flynt' trouvait tout cela amusant. Il ne quittait plus ce sourire narquois alors que soudainement, il put sentir le pied de la policière venir glisser le long de sa jambe. Un frisson le parcourut et il lui lança un regard dangereux lourd d'avertissement. Il était joueur mais il préférait les actes aux mots. Si ils étaient seuls dans ce restaurant, il l'aurait prise, là, sur la table, sur le champ.

Il fit cependant mine de rien alors qu'elle lui répondit le plus innocemment du monde, dans une position totalement provocante. Il rit quand elle parla de menottes. Les verres descendaient tout seul et déjà la bouteille était au trois quart vide. Il lui répondit d'une voix profonde, animé par un désir charnel évident pour la jeune femme.

« Si cela ne te pose pas de problème, je pourrais t'attacher. »

Il avait répondit comme si cette conversation parlait de la pluie et du beau temps. Jusqu'à ce qu'elle reprenne une posture plus sérieuse, comme si elle voulait mettre un point d'honneur à rester droite. Le fait qu'elle refuse de flancher lui donnait juste envie de réussir à lui faire changer d'avis. Comme un défi permanent entre les deux êtres, comme un pari entre Dieu et Lucifer pour savoir quel terrain allait être gagné par les deux partis, dont tout ce qui se trouvaient entre eux étaient le champ de bataille. Cela promettait de beaux éclairs. Il souriait, comme si il avait déjà gagné la guerre.

« On verra cela plus tard Darling. »

Les plats arrivèrent à ce moment là. Il se redressa, se donnant contenance pour faire baisser la tension présente entre eux. Il commanda une autre bouteille de vin et servit la jeune femme et lui même quand il mordit dans un morceau de canard, comme si le fait de partager ce repas était la signature d'un pacte muet entre eux. Jusqu'à ce que le silence se fit.

« Non messieurs je vous demanderai de ... j'appelle la ... »

C'était le serveur qui venait de brailler, poussé par un homme qui traversa la salle, directement vers leurs table. Il le vit du coin de l'œil et soudainement, 'Flynt' se raidit. Cela ne sentait pas bon. Un blouson de cuir sur le dos, un bandana dans les cheveux, l'homme à la peau couleurs de miel, bronzé par le soleil à l'allure dangereuse s'approcha d'eux. Dans le silence le plus total, alors que d'autres, vêtus du même blouson pénétrèrent dans l'établissement, se postant aux endroits stratégique.

Il était clair que l'intention n'était pas la courtoisie et partager une bonne bière ensemble. C'était plus une menace déguisé. Manque de pot pour l'homme, il était doué à ce jeu. Il ne sourcilla pas un instant, mangeant comme si de rien n'était. Le silence était uniquement rompu par les coups de fourchette et de couteau de 'Flynt'. Puis l'homme attrapa une chaise pour se poser à leurs tables comme si il était invité.

L'homme à la chevelure de feu se redressa, prit sa serviette et s'essuya la bouche dans un geste parfaitement élégant avant de la poser sur la table et battre des doigts la nappe dans un geste d'agacement évident. Il se tourna vers l'homme qui l'observait avec un sourire. Le scintillement d'une arme et le cliquetis du marteau activé se fit clair.

« Alors c'est toi le banquier ? Je t'imaginais plus vieux. »

Il ricana un instant. 'Flynt' garda son calme et lança un regard d'excuse à Bailey. Il ne voulait pas lui montrer son business et voilà que c'était ça qui venait à lui. Il se tourna vers l'homme intrusif.

« Désolé de te décevoir. Maintenant que tu as vu mon visage, tire toi, je suis en pause là. »

La menace était clair. Mais l'homme ne semblait pas s'en soucier. Au contraire, un rire retentit depuis sa gorge. Heureusement, la vue de l'arme avait fait fuir les clients les plus proches.

« C'est ta gonzesse ? Elle est canon. »

Cette fois ci, 'Flynt' vit rouge quand il approcha son arme de Bailey.

« Bon qu'est ce que tu veux ? »

Il était clair qu'il était pas là pour plaisanter. Le mexicain s'installa tranquillement dans sa chaise.

« Je suis nouveau dans la ville, je sais pas trop comment ça tourne le business ici tu vois ? Le côté capitalisme américain, ça m'parle pas. Je sais que tu as vu le clan de Ivan cet après midi. Mais moi ça me plait pas cet affaire surtout avec le casino. Donc je te propose un deal. Devient mon exclusif et en échange, je te fais un bon pourcentage. »

Non seulement il menaçait Bailey et en plus, il menaçait SON business ? Le coup de la fourchette, c'était bien sympathique. Mais il ne voulait pas que Bailey soit touché si cela partait trop en vrille.

« Je vais t'expliquer comment ça fonctionne ici. Premièrement, je n travaille jamais en exclusif. C'est le début des emmerdes. »

Il prit la serviette qu'il avait dans sa main et la posa sur l'épaule du mexicain. Il remonta les manches de sa veste et de sa chemise sans le regarder comme si il s'agissait d'un insecte insignifiant.

« Deuxièmement, je ne travaille pas ce soir. Donc si tu as une revendication se sera demain. » Il tiqua un instant, toquant sur la table, agacé. « Troisièmement, je sais que toi et ta horde de barbare avait englouti les Hell's Angels du Bronx et de Brooklyn et que pour ça tu te prend pour le roi ici. Mais tu vois mon pote, les gens comme toi, je les réduis en cendres. Donc à moins que tu veuilles pas finir dans la bouche d'un chien, je te conseille de dégager d'ici. »

Il espérait que la mention de l'entrepôt ferait tiquer Bailey, assez pour lui faire comprendre que cela allait dégénérer rapidement. Il pouvait sentir son pouls s'accélérer dans sa poitrine, quand il vit le regard du mexicain flancher face à la menace. La colère était un sentiment ravageur. Suffisant pour vous faire des conneries. Gardant sa main droite sur l'épaule de l'homme, il attrapa rapidement sa fourchette pour la planter dans la cuisse du fauteur de trouble. Son hurlement résonna dans le restaurant et se fut le chaos...
Dracoola
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Sam 5 Aoû - 5:46

Bailey
Barnett

J'ai 32 ans et je vis à New-York, États-Unis. Dans la vie, je suis policière et je m'en sors moyen. Sinon, grâce à ma malchance, je suis Divorcée et je le vis plutôt pas bien.

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-1991 –Bailey est née dans une petite famille de la classe moyenne du Midwest. Papa est mécanicien et maman est mère au foyer. Ils ont quatre enfants dont la jeune femme est la cadette.

-2010 – Graduation de l’école secondaire avec mérites. Elle entreprend des études pour devenir policière.

– 2014 — Elle se casse la gueule avec le milieu policier et se retrouve aux antipodes avec plusieurs de ses collègues qu’elle trouve arriérés, racistes et misogynes.

– 2016 – Rencontre avec Dylan, un barista d’un café qu’elle fréquentait avec qui elle se fiance puis se marie.

– 2020 – Séparation et signature des papiers de divorces. Elle emménage dans un petit 4 et demi dans le Bronx avec son chat Captain.

– 2022 – On la jumelle avec son partenaire de patrouille Costa. Les grands esprits se rencontrent.

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Son regard brillait avec malice tandis que glissait ma jambe nue sur son pantalon tailleur. On était soudainement plus serré dans ses pantalons, hein, mon grand ? Un sourire moqueur avait traversé mon visage devant son avertissement. Il pouvait sortir ses crocs j’étais prête à l’accueillir. Je pouvais voir le désir le travailler et je n’étais pas loin derrière. Ce souper était une véritable torture. Et le voilà qui m’offrait de m’attacher. Le pauvre c’est moi qui avais les menottes. Mais ça il le saurait bien assez vite. La première bouteille venait à peine d’être vidé qu’il en commandait déjà une deuxième. Cet homme finirait officiellement la soirée avec moi. Pas le choix. Et le voilà qui m’offrait un morceau de canard. Si je n’étais pas déjà complètement folle de lui, maintenant je l’étais. Il savait comment traiter une dame. Pas besoin de se raconter des bobards. J’avais accepté son offrande avec amusement, savourant la chair tendre de la volaille. Puis des voix s’étaient fait entendre et voilà qu’un mec baraqué débarquait à notre table. Fringué comme Rambo avec le froc de cuir en surplus. Il devait faire au moins 6 pieds. Flynt avait continué de manger et décidant de ne pas nuire à son image je l’avais suivi. Pas question de laisser mon plat refroidir de toute façon. Alors, que je découpais un morceau de mon steak le balourd avait décidé de s’inviter à notre table. Pas hyper sympa le type. Mon mafieux s’était redressé avant de jeter sa serviette de main sur la table. Au hockey, jeter les gants était une invitation à se cogner et je me demandais si c’était la même chose pour les bandits à cravate. L’intrus s’étonna du visage du rouquin et celui rétorqua qu’il était en pause et de bien vouloir disposer. Le mec avait éclaté de rire avant de porter son attention sur moi. Il mentionnait que j’étais canon. Ah merci ça fait du bien de l’entendre ! Avant de me braquer de son arme. Génial ! Retour à la case départ. Menacé par un trou de balle. Il approchait drôlement son arme de moi ce con. Elle serait facile à piquer avec un peu de chance. Le gorille s’était mis à déblatérer sur son statut et je n’avais pas trop suivi le reste parce que tout ça, c’était du jargon de mafioso et que j’étais concentrée sur ma prochaine action. Si j’arrivais à dérober le flingue, je pourrais viser le pion près de la sortie. Ça nous donnerait juste assez de temps pour filer. Flynt qui ne semblait pas le moins du monde agité par la situation continuait de manger. Calmement, il avait déposé sa serviette sur l’épaule du costaud et j’avais levé un sourcil intrigué par son culot. Puis il se mit à parler de l’entrepôt et je saisis où il voulait en venir. C’était l’heure de la baston. Flynt planta violemment une fourchette dans la cuisse de l’inconnu et je profitais de sa distraction pour voler son arme. Sans hésiter, j’avais tiré sur le connard près de l’entrée avant de glisser mon arme en direction du roux. Il pouvait en faire ce qu’il voulait moi je filais loin d’ici. Sans demander mon reste, j’étais sortie de l’établissement sans encombre et j’étais allé me réfugier derrière la berline du boss. J’avais du mal à calmer ma respiration, je pouvais sentir mon cœur battre dans ma gorge. J’étais encore troublée des évènements de l’entrepôt qu’une situation comme cela se reproduisait. Inquiète, je soupirais en voyant une silhouette familière me rejoindre. Il ne semblait pas mal en point. Soulagée, je l’avais serré dans mes bras avant de le regretter presque aussitôt. Mais qu’est-ce que je foutais ? Sentant le besoin de me justifier j’avais déclaré :

– Je ne voulais pas une autre mort sur la conscience.


Ah ouais, c’est clair Bailey, il va te croire…


LA MORT DES AMANTS


Usant à l'envie leurs chaleurs dernières | Nos deux cœurs seront deux vastes flambeaux | Qui réfléchiront leurs doubles lumières | Dans nos deux esprits, ces miroirs jumeaux. | FRIMELDA

Paddy
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Tournesol
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Paddy
Dim 6 Aoû - 19:53

A. "Flynt" Miller
J'ai 41 ans et je vis à New-York, Etats-Unis. Dans la vie, je suis propriétaire de plusieurs bâtiments mais ce n'est qu'une façade pour tout mes trafics. et je m'en sors très bien. Sinon, grâce à ma malchance, je suis veuf et je le vis plutôt bien.

⊱ Il est né en Irlande du Nord. Ses parents sont des membres de l'IRA provisoire. En 1986, sa famille a fuit l'Irlande pour les Etats Unis en cachant leurs adhésion au parti.
⊱ Il ne se souvient pas de ses premières années en Irlande.
⊱ Il a toujours su que ses parents faisaient partis de l'IRA et a rejoint les rangs dès la fin de son adolescence. Ses parents sont rentrés en Irlande mais lui est resté au Etats Unis. Il a apprit leur mort dans un attentat raté d'une église en 1998.
⊱ A l'âge de 25 ans, il hérite de la fortune de ses parents et vend la maison familiale sur les terres natales. Il considère l'IRA comme responsable de leurs morts et se sépare de ce groupe. Avec lui, il entraîne plusieurs membres de l'IRA et achète un hôtel avec sa fortune personnelle.
⊱ Il monte un empire immobilier et se rend compte qu'il y a d'autres moyens plus lucratifs que la speculation immobilière.
⊱ Il monte un véritable empire immobilier avec logements et commerces et promet une certaines "protection" aux habitants et aux commençants en échange que quelques moyens financiers. Il finit par se tourner vers le blanchiment d'argents bien plus juteux encore.
⊱ Il a fait la rencontre d'une avocate après plusieurs relations avortées prématurément. Il finit par en tomber amoureux et se marièrent. Elle n'as jamais été au courant de ses activités illégales.
⊱ Elle fut tuée dans un attentat à la bombe dans un de ces immeubles. Il s'en est remit depuis.
⊱ Aujourd'hui, son empire tourne à plein régime, ayant su s'implanter dans les endroits stratégiques de New York. Il vit dans un penthouse à Upper West Side à Manhatthan.

But I won't get tired set the town on fire.



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Elle avait comprit ses intentions. Car à peine avait il planté la fourchette dans la cuisse de l'homme qu'elle profita de la diversion pour attraper son arme qu'il lui tendait comme un cadeau. Elle se leva un peu et dans un geste chirurgicale, comme si tout l'entrainement qu'elle avait eu remontait, elle tira. La détonation acheva de mettre le chaos et tout le monde en profita pour sortir, bousculant la horde de gorille qui tenaient les portes. Bailey avait jeté l'arme sur la table et s'était enfuie dans la direction de l'homme qu'elle venait de tirer comme un lapin.

Ah, les hurlements, la terreur, le chaos. C'était un environnement que 'Flynt' connaissait suffisamment bien pour ne pas y réagir. Au contraire, il profita de la diversion pour prendre l'arme et tuer un homme de main qui s'avançait vers lui. Il tomba raide en arrière. Et il se releva pour prendre la tête de celui qui avait cru pouvoir le défier et frappa avec l'arme la nuque de l'homme qui tomba à la renverse, inconscient. Ou peut être mort. Mais rien n'était comparé à la colère et la froideur soudaine qu'on pouvait lire dans les yeux de 'Flynt'.

Il posa l'arme sur la table comme si tout était parfaitement normal. Et prit lui aussi la direction de la sortie. Les autres gorilles avaient profités de la mêlée pour s'enfuir également. Pourquoi faut il qu'à chaque fois cela tourne mal autour de lui ? Il n'était pas en colère, il était furieux.

Il descendit quatre à quatre les marches devant le restaurant et se dirigea vers sa voiture alors que les derniers convives sortaient aussi. En se dirigeant vers sa voiture, il put voir Bailey sortir de sa cachette et foncer vers lui. Il crut d'abord qu'elle allait lui hurler dessus pour ses actes et il était prêt à recevoir sa colère. Mais au lieu de cela, elle l'enveloppa dans la chaleur de ses bras.

Cela le déconcerta. Il ne s'attendait pas à un tel geste de la femme policière. Aussi, il la captura également dans ses bras. Il pouvait facilement couvrir ses épaules frêles et aussitôt, il posa sa tête sur ses cheveux. Cela le calma instantanément. Quand elle tenta de se justifier, il sourit.

« Tu n'en as pas. »

Il pouvait déjà apercevoir les gyrophares bleus et rouges s'avancer. Il releva sa tête. C'était la police. Et il pensait sur l'instant que Bailey voulait conserver leurs liens secret. Alors il se détacha de la jeune femme pour la pousser vers la voiture, se justifiant lui aussi.

« La police arrive. Il serait peut être bien vu qu'on ne soit pas là. »

Il arqua un sourcil suggestif à la jeune femme et enleva sa veste pour la poser sur les épaules de sa partenaire. Le terme était étrange quand on y pensait. Pour 'Flynt', leurs accords tacite était évident. Mais le formuler clairement dans son esprit était autre chose. Il poussa la jeune femme vers la voiture et lui ouvrit la portière. Là encore, il lui laissait le choix. Voulait elle monter pour le suivre ou voulait elle rester et tout raconter ? Dans tout les cas, il avait eu peur pour Bailey. Il tenait à respecter le pacte conclu et cela allait avec la sécurité de la jeune femme. Mais bien sur...

Il chassa sa pensée parasite alors qu'il repassait instinctivement un bras sur les épaules de Bailey comme pour la protéger du moindre danger.
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