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LE TEMPS D'UN RP

Every breath you take, and every move you make, I'll be watching you - Ft. Paddy [/!\ -18]

Dracoola
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Date d'inscription : 20/04/2018
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Crédits : Frimelda et Google

Univers fétiche : LOTR/ Fantasy / City / Historique
Préférence de jeu : Homme
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Dracoola
Sam 29 Juil - 2:52

Bailey
Barnett

J'ai 32 ans et je vis à New-York, États-Unis. Dans la vie, je suis policière et je m'en sors moyen. Sinon, grâce à ma malchance, je suis Divorcée et je le vis plutôt pas bien.

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-1991 –Bailey est née dans une petite famille de la classe moyenne du Midwest. Papa est mécanicien et maman est mère au foyer. Ils ont quatre enfants dont la jeune femme est la cadette.

-2010 – Graduation de l’école secondaire avec mérites. Elle entreprend des études pour devenir policière.

– 2014 — Elle se casse la gueule avec le milieu policier et se retrouve aux antipodes avec plusieurs de ses collègues qu’elle trouve arriérés, racistes et misogynes.

– 2016 – Rencontre avec Dylan, un barista d’un café qu’elle fréquentait avec qui elle se fiance puis se marie.

– 2020 – Séparation et signature des papiers de divorces. Elle emménage dans un petit 4 et demi dans le Bronx avec son chat Captain.

– 2022 – On la jumelle avec son partenaire de patrouille Costa. Les grands esprits se rencontrent.

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TW : Meurtre / Torture / Alcool / Kidnapping / Stalking / Corruption / Langage violent



Le bureau de Dennis lui ressemblait. C’était un homme très concret et son bureau était méticuleusement ordonné. Pas de papiers qui traînent ni de stylos mal rangés. Ce jour-là, il s’était probablement engueulé avec Linda (son épouse), car sa chemise qui habituellement était impeccable était froissée et sa cravate était de travers. Je l’observais avec appréhension, si je me fiais à ce que l’autre maniaque avait dit : il devrait être au courant de l’alibi de l’hôtel. L’homme se frottait le visage avec les deux mains envoyant accidentellement valser ses lunettes. Alors, que je me penchai pour les récupérer, il m’avait fait signe d’arrêter avant de déclarer de sa voix grave :

– J’ai entendu ce qui t’est arrivé. C’est incroyablement irresponsable ce que tu as fait Bailey… Richard… Il serait peut-être encore parmi nous si tu étais resté avec lui. À deux vous auriez pt’être… Enfin. J’aimerais que tu me racontes plus en détails.


À ses mots, des larmes de culpabilité glissèrent sur mes joues. Je n’arrivais pas à me débarrasser du sentiment que j’avais tué mon collègue. Et voilà que mon patron depuis 9 ans celui que j’estimais plus que tout confirmait le sentiment qui me rongeait. La vérité c’est que je n’aurais pas pu le sauver. La voix à demi-étouffée par les sanglots je répondis :

– Dennis. Il est mort avant que je me mette à les suivent. Il s’est fait tirer une balle dans la tête… j’ai vu rouge, je voulais le venger. Quand les renforts sont arrivés, ils ont pris peur, je les ai suivis en voiture. Je les ai filés jusqu’à un hôtel, j’étais furax, je me suis fait tirer dessus et après tout est devenu noir.

Les meilleurs mensonges étaient les demi-vérités. J’avais vu Dick mourir. Il était bel et bien mort d’une balle dans la tête, mais le reste n’était que pure fabrication. Un silence suivit ma confession. Dennis s’était mis à me regarder de manière très appuyée, ses sourcils touffus se touchaient presque en une moue boudeuse. Puis doucement presque en chuchotant il murmura :

– Bailey… Je sais.

Confuse, je penchais la tête sur le côté en signe d’interrogation. Il sait ? Que savait-il ? L’homme continuait de me dévisager, comme s’il… Comme si… OH PUTAIN IL SAIT. IL ÉTAIT AU COURANT.
Remarquant, immédiatement ma panique, il leva sa main pour me rassurer m’intimant l’ordre de me calmer. Déboussolé, je le regardais inquiète. Il s’était levé de sa chaise et se tournait vers la fenêtre qui donnait sur la rue achalandée.

– Moi aussi. La plupart des forces de la ville le sont.


Pourquoi m’avoir accusé de la mort de Richard, alors ? Qu’est-ce qu’il foutait ? Choqué que l’homme pour qui je travaillais depuis toutes ces années, celui que j’avais toujours imaginé comme droit et vertueux, soit lui aussi corrompu, j’avais laissé ma tête tomber sur le bureau. Tout ce en quoi je croyais, la raison pour laquelle j’avais rejoint le corps policier. Tout n’était que foutaises. Comment croire en une police qui ne protégeait qu’une seule partie de sa population ? Comment croire en un système qui laissait mourir les Richard sans punir les Bailey ? Dennis qui avait sans doute ressenti mon mal-être s’empressa de faire le tour de son bureau pour me prendre dans ses bras. Démolie, je m’abandonnai allègrement à mon désespoir en morvant généreusement sur son épaule.

– Ce n’est pas de ta faute, Bailey. Je disais seulement ça pour vérifier ton alibi. Je suis désolé que tu sois également tombé dans ce merdier. Si quelqu’un te pose trop de questions, viens me le dire, je vais le recadrer. Coûte que coûte, il faut que tu tiennes ton bout, jusqu’à ta mort. Promis ? On est vraiment dans la merde, on ne peut pas se permettre de te perdre aussi.

Les yeux bouffis j’avais acquiescé doucement, puis je m’étais libéré de l’étreinte pour aller me moucher de manière sonore. Quand je me retournai vers lui, il avait repris son air habituel et avais lancé :

– J’ai besoin de ton rapport sur l’incident, je te donne congé ce soir, écrit ton rapport et va te reposer. J’ai jumelé Costa et Gardner pour le moment.

Encore troublée par les émotions que je venais de vivre, je m’étais dirigé vers mon bureau ou Enrique Costa m’attendait de pied ferme. Bordel. Pas moyen d’être tranquille. Visiblement en colère, je tentais de détendre l’atmosphère en faisant une blague :

– Hey… ce n’est pas exactement la joie ce matin…

Pas d’humeur à jouer il s’était empressé de me hurler dessus. Habitué, à ses sauts d’humeur j’encaissai sans broncher ses remontrances avec mes limites…

– PUTAIN COSTA ! On se calme un peu là ! Je me suis fait tiré dessus, je n’ai pas pu t’appeler avant j’étais à l’hôpital ! Je vais bien ! Tout va bien…

Mes mots eurent l’effet escompté et il se calma pour venir me serrer très fort contre lui. À demi ton il avait murmuré :

– J’ai cru que t’étais morte… Je pensais que je t’avais perdu…

Touchée, je luttais à nouveau contre une vague de larmes. Putain ce que je chialais aujourd’hui.

– J’peux pas mourir, sinon qui est-ce qui va te rappeler que c’est l’anniv’ d’Angie, hein ?

Il laissait échapper un petit rire sans joie avant de rétorquer :

– Elle n’est pas hyper contente non plus. Va falloir que tu l’emmènes au resto pour te faire pardonner.

J’avais souri en entendant cela, Angela était la copine de Costa. Les deux étaient de très bons amis avec qui j’adorais passer mes soirées.

– La connaissant c’est au moins trois restos que je lui dois.

Après avoir discuté avec Enrique, je m’étais finalement assise à mon ordi pour remplir mon rapport. J’avais à peine ouvert l’interface Windows qu’une voix m’interrompit :

– Euh… Barnett.

FAIT CHIER MERDE. Benson, l’ancien partenaire de Richard et l’un de ses plus grands amis se tenait timidement derrière mon cubicule.

– Benson, salut… je suis désolé pour ce qui est arrivé… je

Je n’avais pas fini ma phrase qu’il m’engouffrait déjà dans une étreinte écrasant mon épaule blessée au passage :

– Je sais. Tu as fait tout ce que tu as pu… Je venais m’excuser pour ce qu’on a dit avec Richie, c’était vraiment de mauvais goût. Je me sentais terrible parce que je pensais que tu étais morte… Que la dernière chose qu’on est parlés ensembles c’était de tes seins. Bref…


Surprise qu’il ait les capacités intellectuelles pour faire une réflexion si profonde, je le remerciais. Il m’informa que l’on m’attendait à l’entrée du poste un donateur qui souhaitait me rencontrer. Un peu vexée d’être une fois de plus interrompue dans mon boulot, je m’étais dirigé vers le bureau de la secrétaire à contrecœur. Là m’attendait une tignasse de feu, un sourire Colgate et une mâchoire carré. OH L’ENFOIRÉ.

– Bordel…

J’étais un aimant à connard. Qu’est-ce qu’il faisait ici ! Il n’était pas juste simplet, mais de surcroît timbré ! Il allait tout foutre en l’air…



LA MORT DES AMANTS


Usant à l'envie leurs chaleurs dernières | Nos deux cœurs seront deux vastes flambeaux | Qui réfléchiront leurs doubles lumières | Dans nos deux esprits, ces miroirs jumeaux. | FRIMELDA

Paddy
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Paddy
Sam 29 Juil - 10:24

A. "Flynt" Miller
J'ai 41 ans et je vis à New-York, Etats-Unis. Dans la vie, je suis propriétaire de plusieurs bâtiments mais ce n'est qu'une façade pour tout mes trafics. et je m'en sors très bien. Sinon, grâce à ma malchance, je suis veuf et je le vis plutôt bien.

⊱ Il est né en Irlande du Nord. Ses parents sont des membres de l'IRA provisoire. En 1986, sa famille a fuit l'Irlande pour les Etats Unis en cachant leurs adhésion au parti.
⊱ Il ne se souvient pas de ses premières années en Irlande.
⊱ Il a toujours su que ses parents faisaient partis de l'IRA et a rejoint les rangs dès la fin de son adolescence. Ses parents sont rentrés en Irlande mais lui est resté au Etats Unis. Il a apprit leur mort dans un attentat raté d'une église en 1998.
⊱ A l'âge de 25 ans, il hérite de la fortune de ses parents et vend la maison familiale sur les terres natales. Il considère l'IRA comme responsable de leurs morts et se sépare de ce groupe. Avec lui, il entraîne plusieurs membres de l'IRA et achète un hôtel avec sa fortune personnelle.
⊱ Il monte un empire immobilier et se rend compte qu'il y a d'autres moyens plus lucratifs que la speculation immobilière.
⊱ Il monte un véritable empire immobilier avec logements et commerces et promet une certaines "protection" aux habitants et aux commençants en échange que quelques moyens financiers. Il finit par se tourner vers le blanchiment d'argents bien plus juteux encore.
⊱ Il a fait la rencontre d'une avocate après plusieurs relations avortées prématurément. Il finit par en tomber amoureux et se marièrent. Elle n'as jamais été au courant de ses activités illégales.
⊱ Elle fut tuée dans un attentat à la bombe dans un de ces immeubles. Il s'en est remit depuis.
⊱ Aujourd'hui, son empire tourne à plein régime, ayant su s'implanter dans les endroits stratégiques de New York. Il vit dans un penthouse à Upper West Side à Manhatthan.

This is how villains are made.



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'Flynt' avait mal dormi. Trop peu en réalité. Il fixait, depuis son lit, le plafond lisse et immaculé de sa chambre. Les boucles de feu de ses cheveux tombant en cascade sur les draps bleu nuit. Il avait réfléchit, impossible de dormir complètement. Il avait simplement espéré que la jeune femme avait été à l'hôpital. Il n'était pas médecin et avait fait ce qu'il avait pu pour la maintenir en vie mais elle avait besoin d'antibiotique et d'anti-inflammatoire. Il n'avait pas osé lui envoyé de message sur ce point là. Non pas qu'il s'inquiétait réellement pour elle mais il y avait la prudence que les messages pouvaient être surveillés malgré tout. On était pas à l'abri que cela pouvait devenir une réalité.

Il s'était redressé et levé de son lit, observant la ville se réveiller doucement de sa torpeur nocturne. Depuis sont penthouse, il avait une vue sur une partie du centre des affaires et une partie de Central Park. Le vert des arbres l'apaisait, lui rappelant qu'il n'était pas d'origine américaine. Même si le centre névralgique du monde se trouvait là, cela lui arrivait régulièrement de partir en Irlande et se reposer quelques jours. Il en avait besoin si il voulait être en forme.

Cela faisait quelques jours maintenant que l'affaire des entrepôts de Staten Island avait eu lieu. Il avait échangé quelques messages avec la jeune policière. Bailey Barnett était son nom complet. Il n'avait jamais dévoilé le sien. 'Flynt' était un surnom qu'il s'était donné il y a des années de cela et il était resté. Il avait reprit ses affaires sous l'œil amusé de Alex, son meilleur ami. Il lui avait lancé un œil noir un jour alors qu'il le voyait du coin de l'oeil sourire alors qu'il envoyait un message à Barnett.

« Quoi ? »

Alex avait haussé les épaules. Et avait posé un dossier sur mon bureau.

« Tu vas pouvoir mettre à contribution son nouveau rôle. On a un problème avec le directeur des blanchisserie du Bronx. »

'Flynt' lui avait lancé une œillade lourde de sous entendu. Il ne parlait pas TOUT LE TEMPS à la jeune femme. Mais cela semblait réellement amuser Alex. Il était un des rares avec qui 'Flynt' était véritablement honnête. Et Alex l'avait toujours été avec lui. Il posa son téléphone à côté, se redressant de son fauteuil et croisa ses doigts sur le bureau. Inquisiteur, il regarda son meilleur ami.

« Quoi ? »

Il avait insisté sur ce mot, essayant de faire comprendre à Alex que ce dossier là, il le gérerait tout seul. Mais Alex leva les mains en l'air, un air innocent sur ce visage toujours fermé et sérieux.

« Rien ! J'ai rien dit ! C'est toi qui fait des suppositions tout seul Ayden. »

Cette fois ci, 'Flynt' était passablement énervé.

« Ne m'appelle pas comme ça. »
« C'est pourtant ton nom. »

Dieu ce qu'il pouvait être insupportable quand il s'y mettait ! 'Flynt' le congédia d'un geste de la main, refusant de se prendre la tête avec lui. Il ouvrit le dossier et lut le rapport. Effectivement, Alex avait encore raison. Il allait avoir besoin de Barnett sur ce coup. Même si il avait le chef de la police aussi dans ses petits papiers, il voulait juste ennuyer un instant la jeune femme. Et comme d'habitude, ses piques ne s'arrêtaient jamais. Dire que cela ne l'amusait pas était complètement faux.

Puis il eut une idée.

Habillé d'un costume bleu nuit, il s'était dirigé vers son parking et avait choisit une de ses berlines. Il avait roulé doucement jusqu'à l'hôtel de police où Bailey travaillait. En se garant et descendant la rue, les regards se tournaient vers lui. Il ne laissait pas indifférent c'était une évidence. Il observa l'heure sur sa montre. Bailey devait avoir commencé à travailler. Il avait fait surveiller la jeune femme ces derniers jours, vérifiant ses allers et venus. Il avait découvert qu'elle aimait le café, travaillait l'après midi. Il avait interdit cependant qu'on la surveille dans son appartement. Il savait que la jeune femme n'allait pas forcément apprécier cela.

Il monta les marches de l'entrée de l'hôtel de police et de son plus beau sourire, s'était présenté à l'accueil.

« Bonjour, je suis le propriétaire du "Jade Hotel" là où j'ai appris qu'un agent de police s'était fait tirer dessus. Des policiers sont intervenus. J'ai besoin de rencontrer cette personne. Je m'inquiète sincèrement vous savez ? »

Il avait feint de l'inquiétude. Mais il jubilait intérieurement. Son alibi était parfait. Il avait fait en sorte que la bande passante des caméras avaient été coupées au moment de son arrivé à l'hôtel, quelques jours plus tôt. Il plaisantait avec l'hôtesse d'accueil, lui lançant un sourire faussement sincère, penché sur le comptoir quand du coin de l'œil, il vit la jeune femme arriver et bloquer à sa vue. Un sourire narquois passa sur ses lèvres, alors que ses yeux brillaient de malice.

On allait s'amuser un peu.

Il remercia la jeune femme derrière le bureau et se dirigea vers la jeune femme. Il s'approcha lentement, glissant ses mains dans les poches de sa veste, s'arrêtant à seulement quelques centimètres d'elle.

« Bonjour Mademoiselle. Il me semble que je vous dois des excuses pour vous être faites tirer dessus à mon hôtel. »

Il avait lancé un regard dans la pièce où se trouvaient les bureaux pour les appels. Il croisa le regard de Denis qui les observaient. Un autre sourire passa sur ses lèvres. Il reporta sa concentration sur la jeune femme devant lui.

« Si vous êtes d'accord, Mademoiselle, j'aimerais me faire pardonner  pour cela. J'ai déjà fait un don à la police pour les dommages et intérêts. Mais j'aimerais me faire pardonner également auprès de vous. Pouvons nous en discuter dans votre bureau ? »

Dire qu'il riait dans son for intérieur était un euphémisme. Il pouvait être un véritable connard, il le savait. Mais il pouvait se montrer extrêmement charmant. Il tenait particulièrement à son image publique de bon samaritain. Personne ne pouvait véritablement le soupçonner. Il pouvait sentir les regards se tourner vers eux, alors qu'il attendait une réponse de la policière.
Dracoola
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Dracoola
Sam 29 Juil - 14:16

Bailey
Barnett

J'ai 32 ans et je vis à New-York, États-Unis. Dans la vie, je suis policière et je m'en sors moyen. Sinon, grâce à ma malchance, je suis Divorcée et je le vis plutôt pas bien.

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-1991 –Bailey est née dans une petite famille de la classe moyenne du Midwest. Papa est mécanicien et maman est mère au foyer. Ils ont quatre enfants dont la jeune femme est la cadette.

-2010 – Graduation de l’école secondaire avec mérites. Elle entreprend des études pour devenir policière.

– 2014 — Elle se casse la gueule avec le milieu policier et se retrouve aux antipodes avec plusieurs de ses collègues qu’elle trouve arriérés, racistes et misogynes.

– 2016 – Rencontre avec Dylan, un barista d’un café qu’elle fréquentait avec qui elle se fiance puis se marie.

– 2020 – Séparation et signature des papiers de divorces. Elle emménage dans un petit 4 et demi dans le Bronx avec son chat Captain.

– 2022 – On la jumelle avec son partenaire de patrouille Costa. Les grands esprits se rencontrent.

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Le poids des regards de mes collègues me donnait des sueurs froides. Heureusement, je m’étais habillé en civile aujourd’hui portant une simple robe du midi bleu fleurie qui soulignait mes prunelles et qui était facile à enlever avec une épaule meurtrie. Paré de mon plus beau sourire, j’accueillis avec une chaleur inhabituelle le nouveau venu. N’importe qui me connaissant un tant soit peu, savait que cela était la promesse d’une explosion prochaine et comme de fait la secrétaire ; miss Jacobson avait baissé le regard avec appréhension. Elle avait été témoin plus d’une fois de mes accès de colère occasionnels bien que j’essayais de garder mon tempérament sous contrôle au boulot. Il fallait maintenir un certain degré de professionnalisme tout de même.

– Vos excuses sont acceptées, bien qu’elles ne soient pas nécessaires. Après tout, ce n’est pas vous qui avez appuyé sur la détente…

Un sourire perlé, une poignée de main ferme et le voilà qui proposait d’aller discuter à mon bureau. Décidément, ce type était partout comme chez lui. Dennis qui avait observé la conversation s’empressa d’offrir son bureau sachant que le mien n’était qu’un simple cubicule et que tous pourraient écouter notre discussion. Les yeux curieux de mes collègues nous guettaient et je pouvais sentir le questionnement de Costa à des milles à la ronde. Avec un soupir, je m’étais retournée lui faisant signe de me suivre, essayant de me concentrer sur le claquement de mes talons blancs sur le carrelage et non sur les murmures inquisiteurs de mes collègues. Le meilleur endroit pour avoir les derniers potins était définitivement la station. Cela jacassait en permanence une véritable basse cour. Une fois dans le bureau de Dennis, j’avais fermé la porte et sans plus de cérémonie j’étais venu me planter directement en face de lui.

– Je pensais avoir été claire, que je ne voulais plus voir ta sale gueule.

Puis, faisant demi-tour, je me mis à l’encercler comme un requin, prête à l’enguirlander à la moindre occasion. Il avait du front, quand même, de se montrer devant moi après ce qu’il m’avait fait. Je savais qu’il y avait un œil en permanence sur moi et tant qu’il était discret cela ne me dérangeait pas. Mais de se présenter à mon milieu de travail comme ça en plein jour, c’était d’un autre niveau. Le genre que je ne pouvais pas laisser passer.

– Pourquoi t’es là ? T’a du culot de te pointer sur les lieux de travail du mec que t’as descendu.

J’avais les yeux encore rouges d’avoir trop pleuré. Richard n’était même pas encore dans sa tombe que son meurtrier s’exhibait fièrement en public comme si de rien n’était.
Je m’arrêtais derrière lui et tandis que ma main gauche époussetait de la poussière imaginaire sur son costume je chuchotai au creux de son oreille :

– Parle avant que je m’énerve, mais fait gaffe. J’ai les nerfs à fleur de peau.

Je ne dormais pas très bien, la douleur étant inconfortable et le deuil me tenant éveillé. Je passais mes nuits à ressasser les événements essayant de trouver ce que j’aurais pu faire de différent. Rongé, par les remords, je rêvais d’une journée de soleil pour me prélasser dans un parc et tenter d’oublier pendant un instant qui j’étais. Et voilà que mon après-midi de congé prenait des allures cauchemardesques avec le diable dans toute sa rousseur qui était venu récupérer sa dette. À contrecœur, j’étais venu m’asseoir sur le bureau de Dennis les jambes croisées, prête à entendre ce qu’il avait à me dire.



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Paddy
Dim 30 Juil - 15:21

A. "Flynt" Miller
J'ai 41 ans et je vis à New-York, Etats-Unis. Dans la vie, je suis propriétaire de plusieurs bâtiments mais ce n'est qu'une façade pour tout mes trafics. et je m'en sors très bien. Sinon, grâce à ma malchance, je suis veuf et je le vis plutôt bien.

⊱ Il est né en Irlande du Nord. Ses parents sont des membres de l'IRA provisoire. En 1986, sa famille a fuit l'Irlande pour les Etats Unis en cachant leurs adhésion au parti.
⊱ Il ne se souvient pas de ses premières années en Irlande.
⊱ Il a toujours su que ses parents faisaient partis de l'IRA et a rejoint les rangs dès la fin de son adolescence. Ses parents sont rentrés en Irlande mais lui est resté au Etats Unis. Il a apprit leur mort dans un attentat raté d'une église en 1998.
⊱ A l'âge de 25 ans, il hérite de la fortune de ses parents et vend la maison familiale sur les terres natales. Il considère l'IRA comme responsable de leurs morts et se sépare de ce groupe. Avec lui, il entraîne plusieurs membres de l'IRA et achète un hôtel avec sa fortune personnelle.
⊱ Il monte un empire immobilier et se rend compte qu'il y a d'autres moyens plus lucratifs que la speculation immobilière.
⊱ Il monte un véritable empire immobilier avec logements et commerces et promet une certaines "protection" aux habitants et aux commençants en échange que quelques moyens financiers. Il finit par se tourner vers le blanchiment d'argents bien plus juteux encore.
⊱ Il a fait la rencontre d'une avocate après plusieurs relations avortées prématurément. Il finit par en tomber amoureux et se marièrent. Elle n'as jamais été au courant de ses activités illégales.
⊱ Elle fut tuée dans un attentat à la bombe dans un de ces immeubles. Il s'en est remit depuis.
⊱ Aujourd'hui, son empire tourne à plein régime, ayant su s'implanter dans les endroits stratégiques de New York. Il vit dans un penthouse à Upper West Side à Manhatthan.

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La robe qu'elle portait mettaient en valeur son petit corps. Elle semblait moins froide vêtue de la sorte que présenté avec son uniforme. Elle abordait un sourire chaleureux et 'Flynt' su à cet instant qu'elle était en colère. Elle s'était approchée de lui rapidement, lui serrant la main alors qu'ils étaient seulement à quelques centimètres l'un de l'autre. Un air narquois avait envahit son visage quand elle lui affirma que les excuses étaient acceptées. Et ses iris brillèrent quand elle affirma que ce n'était pas comme si c'était lui qui avait appuyé sur la détente.

Quand il lui proposa d'aller discuter dans son bureau, Denis avait proposé le sien pour éviter les oreilles indiscrètes. 'Flynt' lui lançait un simple «Merci» amical. Le loup qu'il étaient se trouvait au milieu de la bergerie déguisé en agneau. Il pouvait sentir le frisson du danger parcourir son être. Il suivit la jeune femme observant les lieux et les regards curieux qui se posaient sur lui. Notamment d'un qui semblait particulièrement proche de la jeune femme au vu de son observation. Cette fois, il avait traversé la pièce un sourire suffisant collé sur les lèvres.

Il était entré dans le bureau, la porte claqua à sa suite avec violence alors que cette fois ci, elle lui lança qu'elle ne voulait plus voir sa sale tronche. Il arqua un sourcil et l'observa.

« Parce que tu crois que c'est ce qui vas m'arrêter ? »

Elle se mit à l'encercler, faisant des tours autour de lui. Il la suivit du regard, gardant ses mains dans ses poches alors qu'elle lui demandait pourquoi il se trouvait là. Qu'il avait du culot de se présenter au travail de la personne qu'il avait abattu. Il ouvrit la bouche pour protester que ce n'était pas lui qui l'avait tué mais son homme de main mais il sut que cela ne servirait à rien au yeux de la jeune femme. C'était comme si il en avait donné l'ordre. Alors il préféra garder le silence pour l'instant. Elle s'arrêta dans son dos et épousseta de la poussière sur son manteau alors qu'elle lui demandait de parler. Elle finit par s'asseoir sur le bureau de Denis, jambes croisées. Il la fixa, toujours de sa position dominante, au milieu de la pièce. Puis il lui reprit son air suffisant, la fixant en coin d'œil avant de porter son attention sur les fenêtres du bureau. Il pouvait voir les regards. Il s'approcha du premier rideau, observant l'endroit.

« Je voulais te remercier personnellement. »

Puis il attrapa le cordon blanc sur la gauche et baissa le rideau d'un coup sec. Il s'approcha du suivant et dans le silence en fit de même. Il s'approcha du dernier.

« Ca te dérange pas qu'on conserve une certaine.... intimité ? »

Il fit baisser le dernier rideau doucement, alors qu'il salua d'un geste purement provocateur les policiers qui se trouvaient derrière la vitre, tout en se penchant sur le côté avec son corps, suivant le rideau se baissant. Il se redressa une fois le dernier rideau baissé et perdit son sourire instantanément. Il se retourna vers Bailey.

« Je sais que tu ne voulais plus me voir. »

Il contourna le bureau et s'installa dans le fauteuil de Denis et posa ses pieds sur le bureau, croisant ses jambes. Il s'installait comme si il s'agissait de son propre bureau. Il observa la policière en face de lui.

« Je suppose que Denis t'as parlé ? »

Il attrapa son téléphone dans sa poche et chercha un document. Il ouvrit le document et posa le téléphone sur le bureau, tournant l'écran dans le sens de lecture de Bailey.

« Grâce à ton info, un de mes hommes est de nouveau libre. Pour te remercier, je vais te donner un tuyau pour arrêter un dealer. De toute façon, il me doit de l'argent et il est imprévisible. Donc autant qu'il soit derrière les barreaux. Cela m'arrangerait. Et je suppose que tu ne veux pas trop que je m'occupe de son cas ? »

Il haussa un sourcil interrogateur à la jeune femme. Il garda le silence un temps, laissant la jeune femme lire le document. Il se permit de l'observer un peu plus pendant ce laps de temps. Elle avait des poches sous ses yeux encore rouges. Il s'en voulait presque sur l'instant. C'était à cause de lui qu'elle avait été stressée ces derniers temps. Et surtout, qu'elle avait perdu plusieurs collègues. La fusillade avait fait plus qu'un seul mort. Sans parler de l'indic'.

« Il s'appelle Declan Lynch il habite dans le Bronx. Il a déjà été arrêté pour plusieurs petits vols à main armé et possession de stupéfiants. Mais cette fois ci, il a tenté de voler la mauvaise personne. Donc, je te donne une preuve solide pour l'arrêter. »

Il se redressa de son fauteuil et se releva. Il s'approcha de Bailey, contournant le bureau. Il se posta encore une fois devant elle et pencha sa main vers son épaule blessé, l'effleurant sans la toucher vraiment. Il lui murmura, un sourire suffisant revenu sur les lèvres, penchant la tête sur le côté, à la manière d'un chat. Il reporta son attention sur les yeux de Bailey.

« Vois ça comme... une excuse de ma part Darling... »
Dracoola
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Dracoola
Lun 31 Juil - 0:59

Bailey
Barnett

J'ai 32 ans et je vis à New-York, États-Unis. Dans la vie, je suis policière et je m'en sors moyen. Sinon, grâce à ma malchance, je suis Divorcée et je le vis plutôt pas bien.

Every breath you take, and every move you make, I'll be watching you - Ft. Paddy [/!\ -18] 2863e1d960ce22034a2c99dadbedd646d43481c6

-1991 –Bailey est née dans une petite famille de la classe moyenne du Midwest. Papa est mécanicien et maman est mère au foyer. Ils ont quatre enfants dont la jeune femme est la cadette.

-2010 – Graduation de l’école secondaire avec mérites. Elle entreprend des études pour devenir policière.

– 2014 — Elle se casse la gueule avec le milieu policier et se retrouve aux antipodes avec plusieurs de ses collègues qu’elle trouve arriérés, racistes et misogynes.

– 2016 – Rencontre avec Dylan, un barista d’un café qu’elle fréquentait avec qui elle se fiance puis se marie.

– 2020 – Séparation et signature des papiers de divorces. Elle emménage dans un petit 4 et demi dans le Bronx avec son chat Captain.

– 2022 – On la jumelle avec son partenaire de patrouille Costa. Les grands esprits se rencontrent.

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TW : Meurtre / Torture / Alcool / Kidnapping / Stalking / Corruption / Langage violent



C’était un jeu dangereux, cette situation, lui, moi, une porte close. J’aurais été naïve de ne pas remarquer l’effet qu’il provoquait chez moi. C’est pourquoi je voulais le voir le moins souvent possible. J’aimais qu’on me tienne tête, c’était l’une des raisons pour lesquelles une bonne partie de ma vie je m’étais retrouvée dans des relations abusives. Les insultes volaient dans tous les sens, les coups aussi parfois. J’avais pris ses expériences de vies et m’était fait un portrait peu glorieux de l’amour. Puis j’avais rencontré Dylan. Un barista dans un café, un garçon tout ce qui avait de plus convenable. De ma violence, de mon idée déjà faite de l’espèce humaine ; je l’avais noirci jusqu’au point de non-retour. Depuis, entretenir une relation avec quelqu’un aussi passager soit-il, me terrifiait. La solution était évidemment la thérapie, mais l’idée de ressasser des souvenirs douloureux ne me tentait guère. Pas que je planifiais faire quelque chose avec ce type, je ne connaissais même pas son nom. Et au-delà de l’attirance physique, je ne ressentais que du mépris envers lui. Et puis si moi j’avais des problèmes, je ne voulais même pas imaginer les siens. Il m’avait répondu qu’il n’avait que faire des limites que je lui avais posé et que cela ne l’arrêterait pas. Le beau bâtard.

– Tu joues avec le feu, tu vas finir par te brûler.

Cela servait d’un avertissement autant pour moi que pour lui. Gardons nos distances. Le jeu n’en vaudrait pas la chandelle. Il ne bronchait pas face à ma proximité. Ainsi, mon insolence ne le dérangeait plus autant que le premier soir. Il tourna les talons et se mit à fermer les rideaux et je ne manquais pas de remarquer ses petits signes suggestifs à mes collègues. Exaspéré, j’avais lâché un soupir, évidemment qu’il voulait me pourrir la vie, il cherchait à me provoquer. À voir mes faiblesses, pour venir se loger bien profondément dans mon épiderme. Mais ce jeu-là se jouaient très bien à deux et parrain ou pas il en laissait paraître bien plus qu’il ne le croyait.

– Je ne voulais plus te voir, effectivement, pourtant nous voilà encore face à face. Dis-moi que je n’ai pas quitté ton esprit depuis ce soir-là. C’est une chose spéciale que l’on a partagée, pas vrai ?

Je savais que cela l’énerverait parce que c’était vrai. Qu’il ne se l’admît ou pas, il avait un intérêt pour moi et à ses yeux c’était certainement une faiblesse. Ou tout du moins un désagrément et pourtant le voilà qui se permettait de venir me voir au poste en plein jour. Pas très responsable pour un boss d’une organisation si massive. Il me fallait bien le remettre à sa place. Je voulais le provoquer, briser cette atmosphère un peu trop confortable, entre nous. Il avait repris son air sérieux, c’était l’heure de discuter business. Il s’était assis dans la chaise de Dennis les pieds posés sur son bureau. Aucun respect pour la propriété des autres. Il enchaînait en me parlant d’un dealer qui l’avait volé, un gros poisson à l’entendre parler. Il disait que c’était pour me « remercier ». Diligemment, j’avais noté les informations sur mon téléphone préférant aller arrêter le type plutôt que le de le repêcher dans l’Hudson River. Je n’avais pas mis un dealer de drogue sur ma liste de cadeaux, mais ce n’était pas plus mal qu’il ne traînait pas dans les rues. Il s’était levé pour s’approcher de moi et de mon épaule et avait feint de passer sa main au-dessus de ma blessure. Darling. Encore son petit surnom à la con. Plus calme cette fois je répondais :

– C’est noté. Merci pour l’info. J’irai lui rendre visite avec mon partenaire demain. J’ai congé aujourd’hui. Tu avais autre chose pour moi ?

Impatiente, d’en finir avec cette conversation et de profiter de la belle journée ensoleillée pour me reposer et calmer mes envies de meurtres, j’avais croisé les bras pour lui faire comprendre que j’étais pressée.



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Paddy
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Lun 31 Juil - 1:46

A. "Flynt" Miller
J'ai 41 ans et je vis à New-York, Etats-Unis. Dans la vie, je suis propriétaire de plusieurs bâtiments mais ce n'est qu'une façade pour tout mes trafics. et je m'en sors très bien. Sinon, grâce à ma malchance, je suis veuf et je le vis plutôt bien.

⊱ Il est né en Irlande du Nord. Ses parents sont des membres de l'IRA provisoire. En 1986, sa famille a fuit l'Irlande pour les Etats Unis en cachant leurs adhésion au parti.
⊱ Il ne se souvient pas de ses premières années en Irlande.
⊱ Il a toujours su que ses parents faisaient partis de l'IRA et a rejoint les rangs dès la fin de son adolescence. Ses parents sont rentrés en Irlande mais lui est resté au Etats Unis. Il a apprit leur mort dans un attentat raté d'une église en 1998.
⊱ A l'âge de 25 ans, il hérite de la fortune de ses parents et vend la maison familiale sur les terres natales. Il considère l'IRA comme responsable de leurs morts et se sépare de ce groupe. Avec lui, il entraîne plusieurs membres de l'IRA et achète un hôtel avec sa fortune personnelle.
⊱ Il monte un empire immobilier et se rend compte qu'il y a d'autres moyens plus lucratifs que la speculation immobilière.
⊱ Il monte un véritable empire immobilier avec logements et commerces et promet une certaines "protection" aux habitants et aux commençants en échange que quelques moyens financiers. Il finit par se tourner vers le blanchiment d'argents bien plus juteux encore.
⊱ Il a fait la rencontre d'une avocate après plusieurs relations avortées prématurément. Il finit par en tomber amoureux et se marièrent. Elle n'as jamais été au courant de ses activités illégales.
⊱ Elle fut tuée dans un attentat à la bombe dans un de ces immeubles. Il s'en est remit depuis.
⊱ Aujourd'hui, son empire tourne à plein régime, ayant su s'implanter dans les endroits stratégiques de New York. Il vit dans un penthouse à Upper West Side à Manhatthan.

This is how villains are made.



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Il répondit pas à sa première provocation. Mais il lui lança un air suffisant. Il savait qu'il jouait avec le feu. Mais c'était ça qu'il adorait. Ces moments de flirt, ces moments de jeux. Une fois établi, il se lassait très vite. Trop vite. Il avait eu des femmes dans sa vie. Mais aucune ne l'avait tenu en haleine. Aucune n'avait été à la hauteur de son jeu. Dès que les sentiments venaient, le sérieux et l'ennui arrivait. Oui, il avait eu des femmes, mais il n'avait jamais été véritablement amoureux. De toute façon, il était trop occupé pour entretenir une relation. Et si un jour c'était le cas, l'autre personne devrait comprendre qu'il ne pourrait jamais être à cent pour cent disponible. Un empire c'était compliqué à tenir. Et déjà là, il le mettait en puéril en venant ici. Heureusement, Alex était capable de gérer les situations de crises en son absence.

Une fois qu'il avait fermé les rideaux, 'Flynt' avait perdu son sourire. Et pourtant, elle réussit à le surprendre, entrant dans un jeu qu'ils avaient commencés déjà dans cette chambre d'hôtel. Un sourire narquois passa sur ses lèvres. Il répondait à la provocation. Dire que cela ne lui plaisait pas était mentir.

« Si tu me dis ça c'est que c'est le cas pour toi n'est ce pas ? Je te l'ai dit cette nuit là. Promettre et tenir sont deux. Si je ne dois pas jouer avec le feu, ne joue pas non plus avec moi. »

Et puis l'instinct professionnel avait reprit le dessus. Il avait prit possession du bureau de Denis et avait expliqué à la jeune femme ce qu'il attendait d'elle. Il lui faisait un cadeau en lui proposant de mettre derrière les barreaux un ennemi. Si il se serait occupé de son cas, on aurait rien retrouvé de lui... 'Flynt' était dangereux. Il pouvait se montrer particulièrement cruel. Alors oui, il considérait cela comme une faveur qu'il faisait à la policière. Puis il s'était relevé, avait effleuré son épaule après s'être approchée d'elle.

'Flynt' réalisa qu'elle l'intriguait plus que nécessaire. Peut être que Alex avait raison. Surement d'ailleurs. Mais ça 'Flynt' ne l'admettait pas. Il ne l'admettrait surement jamais. Il préférait s'amuser. De toute façon, elle serait comme toutes les autres pas vrai ? Ennuyante une fois que les sentiments apparaitrait. Il soupira quand elle croisa ses bras, mettant une distance entre eux mais il eut une idée soudaine quand elle parla de projet pour elle.

Il avait reprit son air joueur, un sourire trônant sur ses lèvres. Il ne la touchait pas mais s'approcha à mesure qu'elle reculait.

«Est ce que tu as faim ? Je m'en voudrais que tu ne puisses pas te faire à manger correctement avec ton épaule blessée... »

Il arqua un sourcil, la fixant intensément. Il ne connaissait rien de sa vie, ayant refusé de fouiller dans sa vie quand Alex lui avait posé la question. Il connaissait cependant assez du tempérament de Bailey pour se douter qu'elle n'aurait clairement pas apprécié sa fouille. Donc il ne l'avait pas fait. Quand un animal sauvage était blessé et acculé, il valait mieux le caresser dans le sens du poil si on ne voulait pas se faire mordre pas vrai ?

Il rit intérieurement de sa comparaison. Il termina simplement sa phrase en murmurant doucement.

« Je t'invite évidemment. »
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Lun 31 Juil - 3:23

Bailey
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J'ai 32 ans et je vis à New-York, États-Unis. Dans la vie, je suis policière et je m'en sors moyen. Sinon, grâce à ma malchance, je suis Divorcée et je le vis plutôt pas bien.

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-1991 –Bailey est née dans une petite famille de la classe moyenne du Midwest. Papa est mécanicien et maman est mère au foyer. Ils ont quatre enfants dont la jeune femme est la cadette.

-2010 – Graduation de l’école secondaire avec mérites. Elle entreprend des études pour devenir policière.

– 2014 — Elle se casse la gueule avec le milieu policier et se retrouve aux antipodes avec plusieurs de ses collègues qu’elle trouve arriérés, racistes et misogynes.

– 2016 – Rencontre avec Dylan, un barista d’un café qu’elle fréquentait avec qui elle se fiance puis se marie.

– 2020 – Séparation et signature des papiers de divorces. Elle emménage dans un petit 4 et demi dans le Bronx avec son chat Captain.

– 2022 – On la jumelle avec son partenaire de patrouille Costa. Les grands esprits se rencontrent.

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Déstabilisé, par sa réponse j’éclatais de rire. Je ne m’attendais pas à ça. Le bon vieux coup du miroir. On était en maternelle ? Il allait me demander de sucer son pouce ?

– Bien sûr que pour moi c’était spécial ! C’est la première fois que je me fais tirer dessus, j’étais donc la seule pour qui ça comptait ? Ben merde, j’aurai du garder ma première fois pour quelqu’un d’autre. J’ai tendance à m’embraser assez rapidement alors difficile pour moi d’arrêter.

La conversation avait pris un détour plus sérieux et il retournait déjà derrière ses airs de grand méchant loup. Si vilain le monsieur au costume ! Et le voilà qui souriait de nouveau. Il préparait un mauvais coup je pouvais le sentir. Il disait qu'il m’invitait au restaurant parce qu’il avait peur que je crève de faim. Encore une fois j’éclatais de rire. Cela faisait un bail que je n’avais pas ri. Je n’étais pas d’une nature candide et légère et mon caractère n’invitait pas nécessairement aux effusions de joie. Mon travail n’était pas des plus faciles, constater des décès, intervenir en situation d’urgence et annoncer à une famille que leur enfant disparu était décédé, c’était le genre de choses qui teintait de manière permanente votre vision du monde. Alors de plaisanter comme ça, avec le connard mafioso qui m’avait flingué et tuer mon collègue avait quelque chose de surréaliste. D’un air innocent, j’avais déclaré :

– Tout ce que je cuisine goûte la merde, mais ça, c’est depuis toujours je t’assure que t’a rien avoir là-dedans.

Puis sentant le piège, mais voulant le garder sur la pointe des pieds j’avais reniflé :

– Si tu m’invites, je vais y penser, mais j’ai peur que tu me poignardes avec ta fourchette. Va falloir que tu me promettre d’être un bon garçon
.

Puis tout d’un coup je changeai d’attitude reprenant un air sérieux puis je m’approchais de nouveau de lui, la distance entre nos visages étant presque inexistante. Un air défi dans les yeux. Une envie de voir jusqu’à ou je pouvais le pousser et s’il me suivrait. D’une voix mielleuse, j’avais murmuré :

– Sinon je devrais te donner la fessée.

Puis avec toute l’innocence du monde je me reculai et me dirigeai vers la porte, je me retournai une dernière fois vers lui :

– Ce soir 6 h. Tu sais où j’habite, j’imagine. À plus, bonhomme.


Sur ces magnifiques paroles j’avais ouvert la porte et était sortie en un claquement de talon. J’avais regagné mon bureau et m’était mise à taper mon rapport sans la moindre cérémonie, ignorant les regards curieux de mes collègues. Puis, une fois ma besogne achevée j’étais repartis chez moi en prenant le métro. Une fois à la maison, j’avais sauté dans la douche et avait commencé une préparation toute spéciale. Pour moi le maquillage était une armure et ce soir-là je partais en guerre. J’avais en ma possession une magnifique petite robe noire au col en cœur, manches longues et dos échancré à l’arrière. J’étais canon et je le savais. Le tout était agrémenté d’un smoky eye et d’accessoire en or. Il y avait quelque chose de puissant dans le fait d’embrasser sa féminité. J’étais prête à aller au combat. J’ignorais les textos d’Angela qui voulait avoir des détails sur ce que je portais et avec qui j’allais dîner. J’observais ma silhouette dans le miroir d’un air satisfait, elle n’était pas moche la policière quand elle le voulait. Quand l’heure du rendez-vous approcha, je descendis tranquillement au rez-de-chaussée pour rencontrer mon rencard.



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Lun 31 Juil - 17:35

A. "Flynt" Miller
J'ai 41 ans et je vis à New-York, Etats-Unis. Dans la vie, je suis propriétaire de plusieurs bâtiments mais ce n'est qu'une façade pour tout mes trafics. et je m'en sors très bien. Sinon, grâce à ma malchance, je suis veuf et je le vis plutôt bien.

⊱ Il est né en Irlande du Nord. Ses parents sont des membres de l'IRA provisoire. En 1986, sa famille a fuit l'Irlande pour les Etats Unis en cachant leurs adhésion au parti.
⊱ Il ne se souvient pas de ses premières années en Irlande.
⊱ Il a toujours su que ses parents faisaient partis de l'IRA et a rejoint les rangs dès la fin de son adolescence. Ses parents sont rentrés en Irlande mais lui est resté au Etats Unis. Il a apprit leur mort dans un attentat raté d'une église en 1998.
⊱ A l'âge de 25 ans, il hérite de la fortune de ses parents et vend la maison familiale sur les terres natales. Il considère l'IRA comme responsable de leurs morts et se sépare de ce groupe. Avec lui, il entraîne plusieurs membres de l'IRA et achète un hôtel avec sa fortune personnelle.
⊱ Il monte un empire immobilier et se rend compte qu'il y a d'autres moyens plus lucratifs que la speculation immobilière.
⊱ Il monte un véritable empire immobilier avec logements et commerces et promet une certaines "protection" aux habitants et aux commençants en échange que quelques moyens financiers. Il finit par se tourner vers le blanchiment d'argents bien plus juteux encore.
⊱ Il a fait la rencontre d'une avocate après plusieurs relations avortées prématurément. Il finit par en tomber amoureux et se marièrent. Elle n'as jamais été au courant de ses activités illégales.
⊱ Elle fut tuée dans un attentat à la bombe dans un de ces immeubles. Il s'en est remit depuis.
⊱ Aujourd'hui, son empire tourne à plein régime, ayant su s'implanter dans les endroits stratégiques de New York. Il vit dans un penthouse à Upper West Side à Manhatthan.

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Elle avait ri à sa phrase. Et elle avait reprit sur le même ton de plaisanterie. Mais elle était joueuse et en cela, il voulait voir jusqu'où il pouvait l'emmener sur ce terrain glissant.

« Alors, il y a d'autres premières fois que je testerais bien sur toi... »

Il avait gardé son air suffisant, avait murmuré ces mots comme lorsqu'on les prononce à un amant ou une maitresse. Quand enfin, la conversation sérieuse avait prit fin, il lui avait demandé si elle avait faim. La aussi, elle conservait un air innocent qui n'allait pas du tout avec son visage et son caractère. Alors, elle était le genre à cuisiner mal, hein ? 'Flynt' sourit, l'imaginant en train de se battre avec une casserole de pâte dans son petit appartement. Lui n'avait pas ce problème pour se nourrir. Il avait un service dédié à cela et surtout, il savait faire à manger. Mais le temps c'est de l'argent et il préférait le dépenser sur autre chose que de se faire à manger. Il rit ouvertement quand il l'entendit mais il conserva son air joueur.

« Se serait une belle torture effectivement. Je l'ai déjà fait avec un couteau mais jamais à la fourchette. »

Il se souvient d'un type qui avait tenté de négocier avec lui. Il avait finit avec un trou dans la main pendant le repas. A bien y réfléchir, c'était quelque chose qu'il avait fait par instinct plus que par réflexion. Il se sortit de son souvenir quand il sentit le souffle de la jeune femme sur son visage. Il baissa la tête, observant les yeux de Bailey qui était tout aussi joueur que les siens. Quelqu'un entrerait dans la pièce à cet instant, il n'y aurait eu aucun doute quand à leurs activités. Il arqua un sourcil, comme il avait prit l'habitude de le faire quand elle lui promit qu'elle pourrait lui donner la fessée. C'était clairement pur provocation. Il avança d'un pas, la faisant reculer et de toute sa hauteur, il continua à avancer jusqu'à ce que Bailey percute le mur derrière elle. Il continua de s'avancer, main dans les poches, comme si sa simple présence suffisait. Elle provoquait, il jouait. A voir qui allait perdre en premier. Ce jeu devenait vraiment intéressant. Il se pencha vers elle pour poser ses lèvres près de son oreille dans une lenteur complètement mesurée et calculée.

« On verra qui la donne à l'autre... »

Il lui laissa le champ libre pour partir alors qu'elle se dirigeait vers la porte. Elle se tourna une dernière fois vers lui, lui donnant l'heure. Il sourit quand elle supposa qu'il connaissait son adresse. Elle avait vu juste évidemment. Elle était partie sur ces paroles. Il sortit du bureau quelques secondes plus tard, ignorant la jeune femme, comme si il venait d'avoir une conversation banale dans le bureau. Il salua le chef de la police reprenant son rôle de petit agneau et se dirigea vers la sortie en saluant l'hôtesse d'accueil.

Une fois dehors il sortit immédiatement son téléphone. Il composa le premier numéro.

« Alex, c'est ok pour Declan. Elle va s'en charger. »
« Parfait, je range le dossier. N'oublie pas que cet après midi tu as rendez vous avec les russes pour faire le point.

'Flynt' grimaça. Les russes étaient tous des brutes épaisses. Il ne les aimaient pas mais il préférait les avoir dans sa poche que de les avoir en ennemi. Il rompit la conversation en rangeant son téléphone dans sa poche et reprit sa berline pour s'en aller vers Manhattan.

L'après fut fastidieuse. Malgré leurs gros bras, ils étaient dur en affaire et 'Flynt' se refusait de les mettre à dos. Il contrôlaient une grosse partie de Manhattan et de Brooklyn. La guerre des gangs, il s'en foutaient. Tant que c'était lui le blanchisseur et le fournisseur. Il se foutaient du reste. Il était au dessus de cela et il trouvait même cela amusant de se dire qu'il se trouvaient au dessus de ces gros poissons sans qu'eux mêmes s'en doute.

Il soupira quand il vit l'heure. Les négociations avaient durés. Il allait être en retard si il ne partait pas maintenant. Voilà pourquoi il ne pouvait avoir de relation. Sa vie était trop prenante. Il envoya un texto à Bailey.

« 18h30 max devant chez toi. Pas put faire plus tôt. Je saurais me faire pardonner. »

Il fonça à travers la ville pour se changer. Il retira son costume bleu pour le troquer contre un autre, plus sophistiqué. Il se prépara rapidement, ébouriffant ses boucles rousses. Se fixant dans le miroir, il sourit, narquois. Il était constamment en costume. Mais celui ci était le plus classe qu'il possédait. Il descendit au parking et reprit sa berline. Il fonça de nouveau jusque chez la jeune femme. Il coupa le moteur et appela Bailey. Heureusement, il n'avait qu'à peine dix minutes de retard sur les trente annoncé. Quand elle décrocha, il répondit aussitôt.

« Votre chauffeur et annoncé... »

Il raccrocha directement et sortit du véhicule pour en faire le tour et attendre devant la voiture et lui ouvrir la portière. C'est qu'il pouvait se montrer extrêmement gentleman et charmant quand le besoin se faisait sentir. Il n'était pas tout le temps un tueur psychopathe. Enfin, presque.
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Lun 31 Juil - 19:35

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Barnett

J'ai 32 ans et je vis à New-York, États-Unis. Dans la vie, je suis policière et je m'en sors moyen. Sinon, grâce à ma malchance, je suis Divorcée et je le vis plutôt pas bien.

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-1991 –Bailey est née dans une petite famille de la classe moyenne du Midwest. Papa est mécanicien et maman est mère au foyer. Ils ont quatre enfants dont la jeune femme est la cadette.

-2010 – Graduation de l’école secondaire avec mérites. Elle entreprend des études pour devenir policière.

– 2014 — Elle se casse la gueule avec le milieu policier et se retrouve aux antipodes avec plusieurs de ses collègues qu’elle trouve arriérés, racistes et misogynes.

– 2016 – Rencontre avec Dylan, un barista d’un café qu’elle fréquentait avec qui elle se fiance puis se marie.

– 2020 – Séparation et signature des papiers de divorces. Elle emménage dans un petit 4 et demi dans le Bronx avec son chat Captain.

– 2022 – On la jumelle avec son partenaire de patrouille Costa. Les grands esprits se rencontrent.

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Willa Fitzgerald @ Tumblr

Well, f*ck you too buddy





TW : Meurtre / Torture / Alcool / Kidnapping / Stalking / Corruption / Langage violent


J’avais levé un sourcil interrogateur en l’entendant dire qu’il voulait tester d’autres premières fois avec moi. Ainsi, il admettait jusqu’à un certain degré avoir de l’intérêt pour moi. Alors que je m’apprêtais à quitter la pièce, voilà qu’il avançait vers moi me forçant à reculer contre le mur. Il avait approché son visage du mien et ses lèvres avaient frôlé ma peau, provoquant un frisson électrisant dans l’entièreté de mon corps. Il me murmurait qu’on verrait bien qui donnerait la fessée à l’autre. Excitée, par son entêtement j’avais souri d’un air angélique et j’étais parti en un coup de vent. Une fois chez moi j’avais pris le temps de me poudrer de la tête au pied. Je ne reculai jamais devant un défi et je ne pliais jamais. Il serait le premier à déclarer forfait j’en étais convaincue. Le temps avançait et il n’était toujours pas là. Fatigué d’attendre j’étais retourné à l’intérieur de mon appartement pour texter Angie. J’étais à peine entré que la sonnerie de mon téléphone retentissait, l’Mafieux. J’avais décroché et sa belle voix m’annonçait que mon chauffeur était arrivé. Sans rien dire, je lui avais raccroché au nez et j’étais descendu à nouveau. Il méritait bien ça l’enfoiré il m’avait tiré dessus. L’air du soir était plus frais qu’en après-midi, heureusement je n’avais pas à patienter bien longtemps. Il m’attendait avec sa berline de luxe et il me tenait la portière en plus. Un traitement de princesse ! Je me demandais ce que cela cachait. Je l’avais dévisagé de haut en bas sans rien dire et j’étais allé m’asseoir gracieusement dans la voiture. J’attendis patiemment qu’il vienne s’asseoir du côté conducteur, prenant bien soin d’analyser la cabine. Il n’y avait aucun effet personnel, pas de lunettes de soleil, même pas de graines de muffins dans les portes-gobelets. C’est qu’elle était propre sa bagnole et ça sentait encore le concessionnaire en prime ! Ce n’était sans doute pas sa voiture principale, un mec comme lui ça possédait au moins trois roulis roulants pour éviter de se faire reconnaître. D’ailleurs, je ne connaissais toujours pas son nom, sur le ton de la conversation je lançais :

– C’est que vous êtes bien beau, mon cher monsieur lorsque votre visage n’est pas taché de mon sang. Je peux savoir à qui j’ai affaire exactement. Non parce que je respectais ton secret professionnel, mais si on dîne ensemble c’est un peu plus compliqué de t’appeler l’Mafieux.

J’observais son visage à la recherche d’informations supplémentaires. Je ne voulais pas toutes ses informations, je n’en avais rien à foutre. Ce n’était pas comme si je pouvais le remettre entre les mains de la justice, j’avais collaboré avec lui j’étais autant dans la merde que lui. Je me demandais pourquoi il m’avait demandé de l’accompagner ce soir. Il devait forcément il y avoir une raison derrière. Je ne le connaissais pas depuis longtemps, mais une chose était certaine ce mec ne se déplaçait jamais pour rien. Une fois arrivé au restaurant j’avais sifflé impressionnée. Le type ne m’amenait pas dans un Macdo ça c’était clair. Une fois à l’intérieur un serveur était allé nous placer sur une banquette bien intime. Tandis que nous défilions à travers le restaurant les têtes se tournaient vers nous, l’attention des dames se concentrait sur le colosse aux cheveux roux à mes côtés, mais pour une fois j’avais également ma propre audience. Ben quoi je vous l’avais dit que je suis canon j’ai juste un caractère de merde. Une fois assise en face de lui je lui fis un sourire qui se voulait avenant, mais qui ne l’était pas vraiment. Puis j’avais plongé mon regard dans le menu pour le relever aussitôt en voyant les prix. Je lui fis une grimace de désaccord, mais changeait vite d’avis en voyant la bavette de bœuf. Hmmm… pas mal.

– Alors, quel était le point de ce dîner déjà ? À part nous tourmenter mutuellement, je veux dire…

Le serveur était passé pour nous demander ce que l’on voulait à boire et je m’étais contenté de dire que je restais à l’eau. Pas question de boire devant lui. Pas avec les effets que provoquait l’alcool chez moi. Avec un verre de trop dans le nez je pouvais sauter le premier venu, sans me poser trop de questions. J’avais besoin de garder la tête sur les épaules si je voulais survivre à cette soirée…


LA MORT DES AMANTS


Usant à l'envie leurs chaleurs dernières | Nos deux cœurs seront deux vastes flambeaux | Qui réfléchiront leurs doubles lumières | Dans nos deux esprits, ces miroirs jumeaux. | FRIMELDA

Paddy
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Préférence de jeu : Homme
Tournesol
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Paddy
Lun 31 Juil - 23:14

A. "Flynt" Miller
J'ai 41 ans et je vis à New-York, Etats-Unis. Dans la vie, je suis propriétaire de plusieurs bâtiments mais ce n'est qu'une façade pour tout mes trafics. et je m'en sors très bien. Sinon, grâce à ma malchance, je suis veuf et je le vis plutôt bien.

⊱ Il est né en Irlande du Nord. Ses parents sont des membres de l'IRA provisoire. En 1986, sa famille a fuit l'Irlande pour les Etats Unis en cachant leurs adhésion au parti.
⊱ Il ne se souvient pas de ses premières années en Irlande.
⊱ Il a toujours su que ses parents faisaient partis de l'IRA et a rejoint les rangs dès la fin de son adolescence. Ses parents sont rentrés en Irlande mais lui est resté au Etats Unis. Il a apprit leur mort dans un attentat raté d'une église en 1998.
⊱ A l'âge de 25 ans, il hérite de la fortune de ses parents et vend la maison familiale sur les terres natales. Il considère l'IRA comme responsable de leurs morts et se sépare de ce groupe. Avec lui, il entraîne plusieurs membres de l'IRA et achète un hôtel avec sa fortune personnelle.
⊱ Il monte un empire immobilier et se rend compte qu'il y a d'autres moyens plus lucratifs que la speculation immobilière.
⊱ Il monte un véritable empire immobilier avec logements et commerces et promet une certaines "protection" aux habitants et aux commençants en échange que quelques moyens financiers. Il finit par se tourner vers le blanchiment d'argents bien plus juteux encore.
⊱ Il a fait la rencontre d'une avocate après plusieurs relations avortées prématurément. Il finit par en tomber amoureux et se marièrent. Elle n'as jamais été au courant de ses activités illégales.
⊱ Elle fut tuée dans un attentat à la bombe dans un de ces immeubles. Il s'en est remit depuis.
⊱ Aujourd'hui, son empire tourne à plein régime, ayant su s'implanter dans les endroits stratégiques de New York. Il vit dans un penthouse à Upper West Side à Manhatthan.

This is how villains are made.



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Elle avait raccrochée en même temps que lui et avait attendu devant la voiture, la portière ouverte. Quand la porte s'ouvrit, se fut sur une véritable déesse. 'Flynt' observa la femme qui se tenait devant lui. Elle n'avait rien à voir avec celle qu'il avait soigné quelques jours plus tôt. Les cheveux de la jeune femme étaient soigneusement coiffés, elle portait une robe noire qui dévoilait avec subtilité les formes de son corps, un maquillage sophistiqué. Elle était tout simplement magnifique.

Il y a des femmes plus belles encore. Mais elle n'avait pas son charme, sur cet instant précis. Et surtout, aucune n'avait éveillé l'intérêt qu'il portait pour cette policière. Un sourire suffisant naquit sur ses lèvres quand elle descendit d'une démarche féline. Son épaule avait toujours un bandage qu'on pouvait discerner à peine sous l'épaule légèrement dénudée. Mais elle semblait en forme. Elle ne dit rien quand elle passa devant 'Flynt' et monta dans sa voiture. Il referma la portière à sa suite et fit le tour de la voiture pour monter côté conducteur et conduire la jeune femme vers le lieu de rendez vous.

Elle brisa le silence dans l'habitacle. Elle le chambrait encore par rapport à sa blessure. Il sourit moqueur. Mais elle venait de soumettre un problème. Dire son véritable nom, c'était lui admettre qu'elle lui faisait confiance. Or, même si il appréciait plus que de raison la jeune femme, il ne pouvait pas pour le moment. Il ne la connaissait tout simplement pas assez et si elle jouait avec lui, c'état se mettre dans la merde tout seul. Alors, même si il voulait lui dire, son instinct de directeur d'un marché illégal, l'en dissuada.

«Je te retourne le compliment. Cette robe te va merveilleusement bien. Tu peux m'appeler Flynt. »

Pas la peine d'insister sur ce point. Il restera évasif pour le moment. Ils arrivèrent quelques minutes plus tard dans les quartiers chics de la ville. Elle siffla, impressionnée par le lieu. 'Flynt' passa une main sur son dos, l'intimant à entrer dans le restaurant. Un serveur entra, le saluant. Il venait rarement ici. Il ne voulait pas aller dans un lieu où on pourrait le reconnaître. Surtout pas en compagnie de Bailey.

Le serveur les posa dans un endroit isolé, à l'abri de beaucoup de regard. Mais le trajet jusqu'à la banquette fit lever beaucoup de tête. Il se sentait flatté qu'on le regarde, et fier qu'on observe aussi celle qui l'accompagnait. Il faisait un duo improbable mais qui faisait tourner les têtes et cela lui plaisait. Quand ils s'installèrent, elle lui adressa un sourire avenant. Honnêtement, il doutait de sa sincérité. Mais il ne montra rien à ce sujet. Il ouvrit le menu, observant la carte avec désintérêt. Toute sa concentration était penché sur la policière et cette robe noire qui couvrait son corps. Elle demanda, nonchalante quel était le but de ce diner.

« Apprendre à te connaître... peut être plus en profondeur. »

Il laissa planer le doute quand à ses paroles. En vérité, que se soit physiquement ou en apprendre plus sur son histoire, il serait satisfait. Le serveur arriva, commandant nos boissons. Elle prit de l'eau. Je coupais la phrase, fermant le menu d'un coup sec.

« On prendra une bouteille de vin blanc français de 2001, région angevine. »

Il prononçait cette phrase avec autorité, faisant comprendre au serveur qu'il n'avait pas vraiment le choix et qu'il dérangeait. Il tourna son regard sur Bailey, lui lançant un air de défi. Le serveur s'en alla avec la commande des boissons. Reprenant leur bulle. Il posa une main sur la table, lissant la serviette blanche, concentrant un instant son regard sur son geste.

« Il est vrai que je sais des choses sur toi. Et j'admets volontiers que tu as piqué ma curiosité. Mais par égard pour toi et m'excuser cette fois ci véritablement de mon geste, je n'ai pas fouillé dans ton passé. J'aimerais l'entendre de ta bouche. »

Il reprit son regard sur elle, curieux. Peut être qu'elle lui dévoilera des choses sur elle....
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