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LE TEMPS D'UN RP

Les pions peuvent être déplacés sur l'échiquier [Pv : Gaïa]

Gaïa
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patrick
Gaïa
Sam 22 Oct - 14:30

Joy
Collins

J'ai 31 ans et je vis au Sanctuaire, Géorgie, Etats-Unis. Dans la vie, je suis médecin et je m'en sors plutôt bien. Sinon, grâce à ma malchance, je suis probablement célibataire et je le vis plutôt mal mais c'est compliqué.

Avant la fin du monde, Joy était interne à l'hôpital à Atlanta. Depuis la fin du monde, elle survit dans différent groupe, utilisant son statut de médecin pour s'en sortir un peu mieux que les autres. Elle refuse désormais qu'on l'appelle par son prénom, c'est J maintenant. Elle vient de quitter son petit-ami et un groupe vivant dans un camping pour rejoindre les Sauveurs. Elle estime que Negan est le plus à même de la protéger. Tout n'est pas gagné et J sait qu'elle doit encore gagner sa place au Sanctuaire.

crédit avatar : vesna.

Les pions peuvent être déplacés sur l'échiquier.
***

Tu retiens une grimace au sous-entendu de Negan. William a intérêt à te foutre la paix. Dans l’intérêt de tous mais surtout le tien, il est indispensable que cette collaboration fonctionne. Le sujet est mis de côté alors que le monarque autoproclamé reste vague sur ses occupations de la journée. Il prend en revanche tes remarques avec humour. Et tu te sens à l’aise, sans doute trop. Mais tu sens bien que tes traits d’esprit et ta manière de tout prendre avec le sourire sans masquer tes réelles pensées lui plaisent. Il fait probablement partie de ces personnes qui ont du respect pour les autres ambitieux et déterminés, même s’ils sont en désaccord avec lui. Et tu fais tout pour montrer que tu adhères à chacune de ses exubérances. Tu rigoles sincèrement. « Attention, je suis peut-être de celles qui prennent tout ce qu’on leur dit au pied de la lettre... » Nouveau clin d’œil. Bien sûr que non et le leader en a conscience, tu le sais. « Cinq alors ? » Question rhétorique alors qu’il répond à l’interrogation que tu as formulée plus tôt dans la journée. Tu n’en dis pas plus, sûre que chacun y trouve son compte. Après tout, la place de reine ou de favorite fait sans douter rêver certaines. Des privilèges et de la protection, tout tourne autour de cela aujourd’hui. Tu voudrais poser quelques questions supplémentaires, demander s’il est le seul à s’autoriser un véritable harem ou si tu dois t’attendre à croiser ce genre de comportement dans chaque recoin du Sanctuaire. Mais tu es coupée par l’arrivée de deux rôdeurs. Docile, tu te mets de côté alors que ton compagnon te demande sans douceur de t’écarter. Tu pourrais t’en sortir seule, croiser deux morts n’a plus rien d’extraordinaire. Negan en a sûrement conscience mais tu le laisses endosser son rôle d’homme fort et de Sauveur. À nouveau, tu suis du regard chaque mouvement de la batte qui écrase les crânes des cadavres. Tu envoies au brun un regard interrogateur alors qu’il attrape ta main d’un geste autoritaire et t’entraîne à sa suite d’un pas décidé. Tu souris quand il ralentit enfin et que son bras vient entourer tes épaules. « Hey, ça va, tout va bien. J’ai l’habitude. » Tu n’es plus une petite chose fragile. À moins de se déplacer en hordes, les morts ne te font plus peur. Tu n’as pas passé les dernières années cachée derrière de hauts murs. Hâter le pas dans la forêt, planter une lame dans une tempe putréfiée et éviter les rôdeurs, c’est ton quotidien. Le leader rebondit finalement dessus en évoquant ses épouses qui préfèrent éviter les dangers. Leur position s’entend mais tu estimes qu’aujourd’hui, tout peut arriver et qu’il est important que tu saches te débrouiller plus ou moins seule si tu venais à perdre le confort d’une vie en communauté.

Tu te laisses aider pour grimper puis t’installer dans l’arbre que Negan te désigne. Vos regards brillent dans la nuit. Tu poses tes mains derrière toi et te penches légèrement en arrière sans le quitter des yeux. Tu penses à beaucoup de choses en réalité. Tu soupires doucement. « J’imagine qu’elles sont satisfaites. » Tu souris sans laisser tomber ton air malicieux. « Tout comme tu es satisfait. » Comme une évidence. Tu te demandes si avant la fin du monde, le brun était déjà l’homme de plusieurs femmes et qu’il n’a aujourd’hui plus aucun honte à l’assumer ou si c’est l’apocalypse qui a eu cet effet sur son caractère. Il ne retient pas ses épouses, mais à quel prix… Il fait frais et tu t’approches à ton tour de l’homme. Ses dernières paroles amènent un sourire crispé à tes lèvres. Tu n’es pas le médecin de premier choix. Ça t’énerve, ça te vexe même, mais ici, tu l’as compris, tout fonctionne au mérite et les années de service de ton collègue jouent en ta défaveur. Il ne te resterait alors qu’à partir. Partir pour aller où ? Pour rentrer au camping ? Certainement pas, tes anciens compagnons ne te laisseraient pas passer les barrières qui entoure leurs caravanes. Et dans les yeux du chef des Sauveurs, tu peux lire autre chose. Numéro six. Tes lippes ne se départissent pas de leur sourire. « Tu n’envisages pas que je puisses prouver que je suis une bonne médecin ? Parce que je suis une femme ? » Tu provoques sans vraiment provoquer, tout le monde sait que désormais le genre des médecins n’a plus d’importance tant ils sont utiles. Tu tends une main jusqu’à son bras, laissant tes doigts courir sur le cuir qui en a vu d’autres. « Le six n’a jamais été mon chiffre fétiche. » Ta main libre vient se perdre dans tes cheveux. Ton cœur appartient encore à un autre. Palpitant encore tourné vers une histoire terminée dans la douleur et la trahison. Tu ne veux pas être enchaînée. Tu soignes, tu obéis, mais tu ne te soumets pas. « J’ai toujours préféré le un. » Quitte à obtenir une place de choix, autant s’assurer que ce soit la meilleure. Tu pourrais l’accepter cette place, si elle résulte d’un accord mutuel et non de la contrainte. Avec douceur, tes doigts viennent s’entremêler aux siens pour nuancer tes mots. « Mais je suis sûre que je te serai plus utile à l’infirmerie et que William saura accepter ma présence… » Et comme ça, aussi simplement, tu lui tiens tête, lui offrant, le sourire aux lèvres, un non qui n’a pour l’instant rien de définitif.
Chouu'
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Chouu'
Dim 23 Oct - 10:58

Negan
J'ai 42 ans et je vis au Sanctuaire, USA. Dans la vie, je suis Negan, leader des Sauveurs et je m'en sors comme un chef. Sinon, grâce à ma chance, je suis plusieurs fois marié et je le vis plutôt bien.

Du sang plein les mains, sadique, dangereux, intraitable, colérique, capricieux, autoritaire, comédien, imbu de lui-même, sans doute un peu fou, à jamais endeuillé ;
Derrière les actes horribles et les accès de violence, Negan aspire à faire survivre l'humanité face aux morts toujours plus nombreux à se relever.
Caché derrière un personnage détestable, tyran sanguinaire qui semble n'en faire qu'à sa tête, il tente en réalité d'établir des règles strictes mais simples pour que la communauté qu'il a créé subsiste et s'impose aux autres s'il ne peut les aspirer.
A la tête d'une organisation abusive, il parvient à déléguer un peu de son pouvoir et croit sincèrement avoir bâti la plus prospère des collectivités dans ce monde en perdition.
Negan suppose que la jolie J sait se défendre. Finalement, tous les survivants ont déjà tué plusieurs rôdeurs. Ils sont lents, maladroits, irréfléchis. Ils se contentent d'avancer bouche ouverte et mordent à tout va sans qu'on puisse même leur imaginer un espoir de combler leur faim. N'empêche, le leader des sauveurs a vu bien des soldats se faire avoir et hériter d'une terrible morsure, les condamnant aussitôt à se transformer. Pire qu'une blessure mortelle, elle oblige le malheureux à choisir comment il veut mettre un terme à sa vie. S'achever, ou laisser son corps se relever après avoir succombé à la fièvre.

J n'a sans doute pas peur de deux cadavres ambulants, mais chaque rencontre du genre est un risque. Il ne sait même pas si elle s'est armée ce soir et puis, abattre ces monstres n'est pas une activité qui lui déplaît.

Ils finissent par se mettre à l'abri sur l'arbre massif, suffisamment en hauteur pour que les morts affamés, s'ils arrivent, ne les atteignent jamais.

« J’imagine qu’elles sont satisfaites. [...] Tout comme tu es satisfait. »

L'air serein de la brune doit irriter bon nombre de ses interlocuteurs. Negan est étonné de ne pas s'agacer. Face à face dans cet arbre, il est juste d'humeur à profiter.

« J'imagine, oui. »

Il connaît les inconvénients de la situation. Pour ses femmes, évidemment. Toujours est-il qu'elles restent.

En mettant à plat la situation entre elle et William, le brun ne s'attend pas à ce qu'elle se réjouisse. Bien sûr, elle est venue chez les sauveurs pour se mettre en sécurité, en profitant de la valeur de ses compétences. C'était d'ailleurs clair et explicite lors de leur rencontre : elle est utile à la communauté en échange de quoi il peut lui offrir le cadre de vie le plus serein qui soit. S'il existait un endroit plus confortable, c'est là qu'elle irait. Il n'en doute pas un instant. Sauf que le sanctuaire est le meilleur lieu pour survivre.
Et ici, c'est lui qui décide.

« Je sais haha, j'ai cinq épouses et pourtant crois-moi : je ne suis pas du genre à vous penser moins capable que les hommes ! William n'est peut être pas meilleur que toi, à vrai dire je suis sûr du contraire. Mais il a gagné la place qu'il occupe et non, je ne suis pas toujours aussi cruel qu'on le raconte. Je ne peux pas le destituer pour tes beaux yeux... »

Il observe les doigts fins sur son bras et cherche le regard brûlant de la jeune femme avec amusement. C'est comme si elle mettait sciemment sa main au feu. Sans trembler. Elle déclare ensuite ses préférences, l'unique place qu'elle viserait sur le podium en laissant le grand chef entendre un refus culotté.

« J’ai toujours préféré le un. »

« ... Tu pourrais : être la numéro un, sur six. Elles étaient là avant, cinq accords ont été passés. Je ne peux pas les trahir, J. »

Elle vaut la peine de réfléchir, mais pas de réorganiser son système. Et elle le sait car elle préfère assurer sa position de deuxième médecin et continuant de tenir tête à celui qui en a broyé tant...
Leurs doigts liés, cependant, font planer un doute. Elle a trop de fierté, elle est trop indépendante pour accepter de n'être qu'un sixième de l'intimité du grand Negan. Mais elle vient de lui faire comprendre qu'être à lui n'est pas une option qui la répugne. Et tandis que leurs mains se caressent, il voit dans ses ambitions plus de cran et de fermeté que prévu. Elle serait prête à assumer le rôle d'épouse malgré le blondinet vers les caravanes. Malgré la jalousie qu'elle pourrait inspirer. Malgré la dangerosité de l'époux aux côtés duquel elle serait condamnée ... sa soif de survie n'a pas de limite. L'homme à la batte admire sa détermination et, en se rapprochant au point que leurs genoux se frôlent, il affirme :

« Et moi je suis sûr que tu me seras utile à tous les postes que tu accepteras d'occuper. »

Il voudrait l'embrasser. Il pourrait, Negan, il ne se laisse pas facilement freiner. Mais le jeu est risqué. Contrarier la belle risque de briser ce semblant d'attirance qu'elle semble éprouver. Oh il ne pense pas lui plaire vraiment. Il suppose juste qu'elle aime son pouvoir, la sécurité qu'il incarne en opposition à toute sa noirceur. Elle pourrait ignorer son côté monstre pour se blottir dans ses bras solides, sous son joug rassurant. Sauf que s'il se montre trop impertinent, elle pourrait se détourner pour de bon. Il n'aurait alors qu'un second médecin dans le meilleur des cas... une fille qui retourne aux caravanes dans le pire.
A quel point est-elle décidée à rester ?

« Mais je te souhaite de trouver un terrain d'entente avec le bon vieux Billy. »

Dit-il, appréciant la danse de leurs doigts tandis que sa seconde main, gantée, vient glisser sur la cuisse de la belle.
Gaïa
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Gaïa
Mer 26 Oct - 14:20

Joy
Collins

J'ai 31 ans et je vis au Sanctuaire, Géorgie, Etats-Unis. Dans la vie, je suis médecin et je m'en sors plutôt bien. Sinon, grâce à ma malchance, je suis probablement célibataire et je le vis plutôt mal mais c'est compliqué.

Avant la fin du monde, Joy était interne à l'hôpital à Atlanta. Depuis la fin du monde, elle survit dans différent groupe, utilisant son statut de médecin pour s'en sortir un peu mieux que les autres. Elle refuse désormais qu'on l'appelle par son prénom, c'est J maintenant. Elle vient de quitter son petit-ami et un groupe vivant dans un camping pour rejoindre les Sauveurs. Elle estime que Negan est le plus à même de la protéger. Tout n'est pas gagné et J sait qu'elle doit encore gagner sa place au Sanctuaire.

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Les pions peuvent être déplacés sur l'échiquier.
***

Tu affiches une moue faussement vexée quand Negan te rappelle que les places sont précieuses au Sanctuaire mais qu’on ne les perd pas si facilement. « Moi qui pensais que tu avais un faible pour les yeux marrons. » lances-tu en battant exagérément des paupières avant que ton rire se perde dans la nuit. Alors que la conversation s’oriente sur les épouses, tu ne perds pas ton sourire. « Les accords, toujours les accords… Toute ta vie est régie par des accords désormais ? T’as décidé de dire adieu à la spontanéité ou ça n’a jamais été ton truc ? » Impertinente sans être insolente, tu laisses tes doigts tracer des arabesques entre les siens. Tu te demandes un instant quelle valeur cela a, des mains qui se caressent. Dans le monde d’avant cela voulait tout et rien dire, synonyme de désir, d’amour mais aussi de trahison et de souffrance. Aujourd’hui, les gens sont peut-être plus vrais, guidés seulement par leur instinct. La survie occupe déjà suffisamment l’esprit de tout un chacun. Les gens qui ne se plaisent pas vraiment perdent-ils encore le temps de tenter de se toucher pour être sûrs ? Il se serait fort de dire que Negan te plaît. Mais il exerce sur toi une certaine fascination. Depuis combien de temps n’as-tu pas lié tes mains à celles d’un autre sans réellement comprendre le sens de cette attraction perturbante ? Avant même la fin du monde, il y avait bien longtemps que ton épiderme ne caressait plus que celui de Nate. Cela devrait te repousser, te dégoûter et pourtant, ce contact chaud dans la fraîcheur de la nuit allume en toi une flamme que tu pensais éteinte. La flamme de l’espoir mais aussi la flamme d’un désir nouveau. Lentement tu te penches en avant loin d’être effrayée par la proximité grandissante entre vous. Tu souris doucement alors qu’il sous-entend que tous les postes pourraient t’être ouverts, du plus utile au plus intime. « Parce que j’ai le droit de choisir ma place ? » Place et non poste, volontairement. Le regard du leader reste difficilement déchiffrable et tu as espoir qu’il en soit de même pour le tien. Tu tiens à conserver une part de mystère. Tu te doutes bien que le brun finira par se lasser si tu assouvis trop tôt sa curiosité à ton égard. Alors que le médecin est à nouveau mentionné, tu claques ta langue contre ton palais, peu désireuse de penser une nouvelle fois à lui, tu le croises déjà bien trop souvent. Il est hors de question qu’il vienne gâcher cette soirée à l’extérieur. La main de Negan vient se poser avec délicatesse sur ta cuisse et tu frisonnes. « Cinq épouses et tu cherches encore ailleurs ? » Le ton est moqueur. « Tu as des maîtresses en plus des officielles ? » Tu n’amorces cependant aucun geste pour qu’il retire sa main. Ta main libre remonte jusqu’à son menton que tu emprisonnes délicatement. « Ce monde avait besoin de toi. » J’avais besoin de toi. Protège-moi jusqu’à la fin « Et tu avais besoin de ce monde, n’est-ce pas ? » Comme une supposition. Certains sont faits pour la brutalité bestiale, existent à travers elle, en ont besoin pour se construire ou se reconstruire peut-être. Est-ce que tu avais besoin de moi ? Laisse-moi représenter la douceur dans cette brutalité. Protège-moi jusqu’à la fin. Ta main glisse sur sa joue et ton pouce caresse sa barbe. Tu joues à un jeu dangereux. Nate te manque. Nate ne t’inspirait pas tant de sécurité. La finesse de ses lèvres t’attirent. Nate te manque. L’embrasser serait une mauvaise idée. Nate te manque. Aurait-il gagné si tu écoutais cette envie qui te prend étrangement aux tripes ? Tu contractes légèrement les muscles de tes cuisses pour te redresser jusqu’à être très proche de son visage. Nate te manque. « Numéro un et je continue de travailler à l’infirmerie. » souffles-tu sur ses lèvres. La négociation peut commencer mais tu ne comptes pas délaisser si facilement tes positions. C’est presque à prendre ou à laisser.
Chouu'
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Mer 26 Oct - 18:53

Negan
J'ai 42 ans et je vis au Sanctuaire, USA. Dans la vie, je suis Negan, leader des Sauveurs et je m'en sors comme un chef. Sinon, grâce à ma chance, je suis plusieurs fois marié et je le vis plutôt bien.

Du sang plein les mains, sadique, dangereux, intraitable, colérique, capricieux, autoritaire, comédien, imbu de lui-même, sans doute un peu fou, à jamais endeuillé ;
Derrière les actes horribles et les accès de violence, Negan aspire à faire survivre l'humanité face aux morts toujours plus nombreux à se relever.
Caché derrière un personnage détestable, tyran sanguinaire qui semble n'en faire qu'à sa tête, il tente en réalité d'établir des règles strictes mais simples pour que la communauté qu'il a créé subsiste et s'impose aux autres s'il ne peut les aspirer.
A la tête d'une organisation abusive, il parvient à déléguer un peu de son pouvoir et croit sincèrement avoir bâti la plus prospère des collectivités dans ce monde en perdition.
La spontanéité c'est quelque chose de risqué. Si Negan n'a pas peur de prendre des risques, il a conscience que ce monde en perdition ne propose surtout que de mauvaises surprises. Les inattendus bienheureux sont rares et il pense savoir les savourer à leur juste valeur. Parfois même les provoquer si nécessaire. Mais son statut de leader ne lui permet pas toujours d'être si naïf, si ouvert à la vie et ses aléas. Égoïste c'est sûr, il faut reconnaître qu'il ne vit pas que pour lui. Sa communauté lui permet d'avoir le rôle dans lequel il se sent exister. Sans elle, il n'est rien. Alors il vit aussi pour les sauveurs. Tous autant qu'ils sont. Et cette responsabilité laisse peu de place au hasard, encore moins au suspens ou aux risques inutiles.

Il aimerait pouvoir raconter à J ce qui a été son truc, avant. Il aimerait lister les différences entre le Negan d'autrefois et celui qu'elle connait. Les différences ainsi que les nombreux points communs. La réalité c'est qu'il ignore à quel point il a changé. Parfois, dans des moments de doute, il se demande s'il n'a pas toujours été ainsi. Les morts qui se relèvent ont juste permis à son caractère de s'ouvrir autrement ;

Le dos de sa main contre l'écorce, il laisse les doigts de la demoiselle courir à l'intérieur. Sur la paume et entre les articulations ouvertes. Est-ce par nervosité qu'elle caresse sa peau, sans réaliser ce qu'elle fait ? Est-elle au contraire dans la totale conscience de ce rapprochement ? C'est à la fois futile et maitrisé, lourd de sens, dangereux, plaisant.

« Peut être. Tu es médecin. Tu pars avec des avantages. »

Encore une fois ses connaissances médicales lui apportent beaucoup. Mais ce n'est pas son seul atout. Et elle le sait, J, quand leurs regards se croisent et que la main du chef épouse la cuisse devant lui.

« Cinq épouses et tu cherches encore ailleurs ? [...] Tu as des maîtresses en plus des officielles ? »

« Honnêtement non, je n'en cherche pas crois-moi : cinq c'est déjà bien assez. »

Cinq femmes à qui il offre la meilleure des protections en plus d'excellentes conditions de vie. Et il est sincère, quand il dit qu'il n'en réclame pas davantage. Elles se sont engagées, et le contrat est évidemment réciproque. Il leur doit aussi sa part, ces cinq là devraient lui suffire, J a vu dans la réserve tout à l'heure les problèmes que ça peut engendrer mais ...
Mais J révèle un intérêt de plus en plus précis.
Au sujet des probables maitresses, il sourit largement. Dire qu'il était époux infidèle avec son seul véritable amour et maintenant qu'il est le tyran de centaines de personnes :

« ... Pas vraiment eu le temps pour les maitresses. Pas la bonne opportunité, faut croire. »

La jeune femme sait qu'il est débordé. Et même s'il y a des femmes attrayantes dans le Sanctuaire, Negan n'a pas l'intention d'imposer des rapports sexuels. Bien sûr certains lui reprochent d'abuser de ses épouses. A ses yeux ça n'a rien à voir. Elles ont toutes accepté d'être siennes. Et d'ailleurs quand il vient chercher les bras de l'une d'elles, elles savent que ça fait partie de leur marché. Elles ne refusent jamais.

« Ce monde avait besoin de toi. [...] Et tu avais besoin de ce monde, n’est-ce pas ? »

Il se laisse faire, docile, et se fait charmer par les qualités de la brune. L'assurance dans sa voix, la fermeté de ses gestes, la douceur pourtant qui les entoure alors qu'il a l'impression qu'elle parvient à le sonder.
Un frisson d'inquiétude le parcours et lorsqu'elle réduit la distance entre eux il sent ses doigts s'agripper sur la cuisse. Elle joue avec le feu, il finira par s'y faire.
Le problème, c'est qu'il se croyait la flamme.

« Numéro un et je continue de travailler à l’infirmerie. »

Les mains du grand brun s'étendent alors sur l'arrière des cuisses fines de J. Il la tient, couvrant partiellement les hanches et les fesses de la malicieuse. A quel moment a-t-il laissé entendre qu'elle avait le droit de poser des conditions ? Il sourit, touché mais pas coulé. Juste réchauffé.
Il la rapproche de lui, l'aide à passer ses jambes sur les siennes et leurs nez se drôle quand il poursuit le débat :

« Tu travaille à l'infirmerie, mais je reste ton patient favori. »

Dit-il comme s'il s'agissait d'un acquis. Ils se connaissent si peu. Ils la désirent déjà tant. Et plus que du besoin physique, il sent cette étrange nécessité de l'avoir près de lui pour la protéger des fous de ce monde ; bien qu'il soit le plus taré de tous.

« Tu travaille à l'infirmerie, mais tu supporte William. Tu deviens la numéro un, mais tu tolères les cinq autres. »

Il serait prêt à lui accorder des privilèges supplémentaires. La laisser gérer leur histoire quitte à effacer, progressivement, la présence des autres ... il les apprécie sans profondeur. Il s'en passerait mais il ne veut pas trahir sa parole.

Finalement il remonte ses mains dans le dos de J, sous son vêtement, et lui dérobe un baiser ardent alors qu'au pied de l'arbre des rôdeurs ont commencé à se rassembler ;
Gaïa
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Jeu 27 Oct - 12:56

Joy
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J'ai 31 ans et je vis au Sanctuaire, Géorgie, Etats-Unis. Dans la vie, je suis médecin et je m'en sors plutôt bien. Sinon, grâce à ma malchance, je suis probablement célibataire et je le vis plutôt mal mais c'est compliqué.

Avant la fin du monde, Joy était interne à l'hôpital à Atlanta. Depuis la fin du monde, elle survit dans différent groupe, utilisant son statut de médecin pour s'en sortir un peu mieux que les autres. Elle refuse désormais qu'on l'appelle par son prénom, c'est J maintenant. Elle vient de quitter son petit-ami et un groupe vivant dans un camping pour rejoindre les Sauveurs. Elle estime que Negan est le plus à même de la protéger. Tout n'est pas gagné et J sait qu'elle doit encore gagner sa place au Sanctuaire.

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Clin d’œil. Bien sûr que tu pars avec des avantages et que tu en as conscience. Tu ne te permettrais pas tant d’assurance si ce n’était pas le cas. Tu hausses à nouveau un sourcil moqueur. Si cinq épouses sont suffisantes pourquoi pourrais-tu devenir la sixième ? Tu rigoles franchement face à son excuse à propos des maîtresses. « Pas la bonne opportunité, oui sûrement… » murmures-tu le sourire aux lèvres. Et tu te perds entre admiration et besoin de plaire. Les mots que tu prononces sont sincères, viennent du cœur mais tu les maîtrises parfaitement, sachant l’impact qu’ils vont avoir sur ton compagnon. Tu dis ce qu’il a envie d’entendre. C’est sans doute flagrant mais cela ne fait rien, tu ne t’en caches pas. Ici, il y a un moule dans lequel entrer pour être acceptée, pour obtenir des privilèges et de la reconnaissance. Alors que la main de Negan se resserre sur ta cuisses, tu souris. Tu as le sentiment d’être proche du but, de tenir ta victoire, de voir la position de choix s’offrir à toi sans que tu n’aies à faire trop d’efforts. Tu restes néanmoins sur tes gardes tant que l’accord n’est pas explicitement passé. Les négociations ne représentent pas la partie la plus simple de ce jeu d’échec engagé sans même que tu t’en sois rendue compte. Tu frissonnes quand ses mains glissent sur ton corps. La fraîcheur de la nuit a été remplacée par la chaleur de ton sang que tu as l’impression de sentir circuler sous chaque millimètre de ton épiderme. Tu remercies intérieurement l’obscurité de cacher tes joues brûlantes. Tu te laisses faire alors que l’homme te rapproche de lui. Les jambes calées autour de ses hanches, tu te mordilles la lèvres en attendant sa réaction tout en posant tes avant-bras sur ses épaules et laissant tes mains s’aventurer jusqu’à sa nuque où tes doigts s’entremêlent aux courtes mèches brunes. Tu devrais peut-être être inquiète, mais la sérénité que tu lis sur ses traits et sa poigne fermement serrée sur tes hanches te rassurent, te mettent à l’aise même. Quand il reprend la parole, tu inclines légèrement la tête, d’un air entendu. Il ne te serait pas venu à l’esprit de lui préférer un autre patient. Tu réponds sans lâcher sa joue. « Je préfère voir mon patient favori en pleine forme, loin de l’infirmerie. » Si tu étais celle qui mènes la barque, tu lui volerais sûrement un baiser plein d’arrière-pensées. « Au clair de lune, c’est très bien, par exemple. » Tu écoutes ses autres conditions, attentive, cherchant déjà à les contourner ou à les amoindrir. À nouveau, ses mains courent sur ton corps. Sur la peau nue de ton dos, son toucher déclenche de nouveaux frissons et ta respiration se fait plus profonde. Puis, ses lèvres rencontrent enfin les tiennes. Baiser empli de fierté, de volonté de contrôler l’autre. Danse grisante que vos lèvres entament, sensation d’interdit qui nourrit le désir impétueux naissant dans ta poitrine et ton ventre. Dans le monde d’avant, est-ce que tu te serais retournée sur Negan ? Aurait-il été l’homme capable de détourner ton regard de Nate ? D’allumer cette flamme en toi ? Ton cerveau semble s’être éteint, il n’y a plus que toi, Negan et surtout vos lippes qui se caressent. Le râle des rôdeurs au pied de l’arbre ne parvient jusqu’à tes oreilles. À nouveau, tes mains entourent le visage de l’homme et la sensation de sa barbe sous tes doigts te réveille. Tu ne fais rien de mal, Nate et toi êtes désormais séparés par la force des choses. Mais tu culpabilises quand-même. Tu culpabilises d’avoir ressenti tant d’émotions alors que tous tes échanges avec le chef des Sauveurs devraient être savamment calculés, froids, dénués de réflexion presque sentimentale. À regret, tu te détournes de sa bouche mais tu ne recules pas pour autant. Délicatement, tu poses ton front contre le sien. « Tu es mon patient favori et il n’arrive rien à Nate. » Tu adoucis cette demande en laissant tes doigts effleurer tendrement son cou. Cela doit faire partie des termes habituels de ce genre d’accord. « Je supporte William et j’ai le droit de diriger l’infirmerie autant que lui. » Tu recules à peine, juste assez pour pouvoir le regarder droit dans les yeux alors que tu ouvres lentement son blouson et écarte les pans de cuir sur son tee-shirt blanc. « Je tolère les cinq autres et… » Ta paume se pose sur cœur. « … tu m’offres une place ici. »
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Jeu 27 Oct - 17:49

Negan
J'ai 42 ans et je vis au Sanctuaire, USA. Dans la vie, je suis Negan, leader des Sauveurs et je m'en sors comme un chef. Sinon, grâce à ma chance, je suis plusieurs fois marié et je le vis plutôt bien.

Du sang plein les mains, sadique, dangereux, intraitable, colérique, capricieux, autoritaire, comédien, imbu de lui-même, sans doute un peu fou, à jamais endeuillé ;
Derrière les actes horribles et les accès de violence, Negan aspire à faire survivre l'humanité face aux morts toujours plus nombreux à se relever.
Caché derrière un personnage détestable, tyran sanguinaire qui semble n'en faire qu'à sa tête, il tente en réalité d'établir des règles strictes mais simples pour que la communauté qu'il a créé subsiste et s'impose aux autres s'il ne peut les aspirer.
A la tête d'une organisation abusive, il parvient à déléguer un peu de son pouvoir et croit sincèrement avoir bâti la plus prospère des collectivités dans ce monde en perdition.
« Je préfère voir mon patient favori en pleine forme, loin de l’infirmerie. [...] Au clair de lune, c’est très bien, par exemple. »

S'il consent à ses requêtes, ils pourraient en effet se voir loin de l'infirmerie et profiter d'une intimité totale sans se soucier d'une éventuelle blessure.
La situation actuelle est très bien, Negan lui accorde ce point en hochant la tête en la dévorant des yeux. Il pourrait ignorer les morts qui les surveillent deux mètres plus bas, il pourrait même oublier les dizaines de contraintes et obligations qui l'attendent au Sanctuaire. Avec J dans les bras, l'homme à la batte se surprend à rêver de calme et de complicité, de confiance et de sobriété. Loin des représentations dans lesquelles il se met en scène avec emphase pour exercer sur ses sauveurs une oppression nécessaire ...
Ici dans cet arbre, il n'aurait besoin de rien d'autre pour se sentir bien. C'est assez troublant pour qu'il la laisse prendre les rennes de ces pourparlers ;

Jusqu'à ce qu'il décide de l'embrasser. Plus de quinze jours qu'ils se sont rencontrés, quinze jours durant lesquels ils ont été tenus à distance par leurs tâches respectives. Quinze jours qui n'auraient pas du être si nombreux avant que le brun vienne enfin céder à cette envie. Ses épouses sont charmantes. Mais J est somptueuse. Et c'est loin d'être aussi superficiel que les autres femmes qu'il embrasse.
Il aime l'envie assumée mais bridée qui se lisait dans ses yeux, il aime le contact possessif et doux qu'elle pose contre sa barbe, il découvre l'épiderme chaud de son dos avec une étrange délicatesse et lorsque la jeune femme met fin à la danse de leurs lèvres, il ferme les yeux et sourit à leurs respirations mêlées.

Elle a encore des cartes à jouer, il les attendait.

« Tu es mon patient favori et il n’arrive rien à Nate. »

Il peut accepter ça. Il n'arrivera rien à ce Nate, rien d'autre que ce que la vie réserve d'horrible à l'heure actuelle. Negan ne touchera pas à ce blondin.

« Je supporte William et j’ai le droit de diriger l’infirmerie autant que lui. »

Il peut totalement accepter cette enchère supplémentaire. Il va falloir que William s'y fasse, pour que la zone de soins fonctionne au mieux, ils doivent la diriger tous les deux.

Negan n'a pas le temps d'exprimer son accord que la belle ouvre son blouson. Pas aussi symboliquement fort que la batte, ce vêtement reste un emblème de son autorité, une pièce de son uniforme de chef. Un cadeau qu'il ne laisse pas toucher si facilement d'habitude... La main fine écarte les pans noirs et se pose sur son torse. Il relève le visage en fronçant les sourcils. Curieux.
Presque inquiet.

« Je tolère les cinq autres et… [...] … tu m’offres une place ici. »

Elle a lié le geste à la parole pour être explicite. Pourtant, Negan ne comprend pas tout de suite. Ses mâchoires se contractent et il dégluti des émotions contraires et puissantes, jusqu'à ce que la peine soit plus forte. Ses traits se raidissent, sévérité retrouvée, il fait reculer la prétendante en la soulevant par les hanches. Il essaye de ne pas être brutal, mais il grogne, contrarié, blessé en fait.
Pour rien au monde il n'aurait mis fin à ce tête à tête chaleureux, mais c'est plus fort que lui, à cet instant. C'est comme si J - sans le savoir - lui avait demander de prendre la place de la seule qui a compté ;

« ... Pourquoi ? »

Pourquoi chercher à entrer dans le cœur d'un presque inconnu ? Pourquoi, alors qu'il est déjà prêt à lui donner tout ce que n'importe quel survivant veut  ?
Pourquoi venir s'en prendre à sa faille la plus profonde alors qu'ils étaient en train de se construire leur propre alliance ?

« Tu crois peut être qu'il y a de la place ici ?! »

Il referme sa veste et veille à ne pas trop hausser le ton. Il ne veut pas être en colère, il doit juste laisser la douleur redescendre. Par réflexe il attrape le manche de bois, aussi ridicule qu'un enfant se rassure avec un doudou. Finalement ses épaules s'affaissent et ses yeux se posent sur le danger qui rôde au sol.
Ce n'est même pas qu'il lui refuserait une place dans son palpitant.
C'est qu'il ignore ce qu'il en reste vraiment. Des miettes, sans doute. On ne s'installe pas sur une épave. Les débris de son cœur, il voudrait pouvoir les conserver, quitte à risquer de ne plus jamais aimer.

« ... Tu aimes Nate. »

Dit-il sans parvenir à interroger. Elle l'a laissé aux caravanes, elle ne l'aime peut être plus. Mais aucun sentiment ne s'efface si précipitamment.
Son histoire n'appartient qu'à lui et Lucille. Mais l'histoire de J, il voudrait la comprendre.
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Jeu 27 Oct - 19:28

Joy
Collins

J'ai 31 ans et je vis au Sanctuaire, Géorgie, Etats-Unis. Dans la vie, je suis médecin et je m'en sors plutôt bien. Sinon, grâce à ma malchance, je suis probablement célibataire et je le vis plutôt mal mais c'est compliqué.

Avant la fin du monde, Joy était interne à l'hôpital à Atlanta. Depuis la fin du monde, elle survit dans différent groupe, utilisant son statut de médecin pour s'en sortir un peu mieux que les autres. Elle refuse désormais qu'on l'appelle par son prénom, c'est J maintenant. Elle vient de quitter son petit-ami et un groupe vivant dans un camping pour rejoindre les Sauveurs. Elle estime que Negan est le plus à même de la protéger. Tout n'est pas gagné et J sait qu'elle doit encore gagner sa place au Sanctuaire.

crédit avatar : vesna.

Les pions peuvent être déplacés sur l'échiquier.
***

Tu sens tout de suite, à l’expression qui s’affiche sur le visage de l’homme, que tu aurais du t’abstenir du dernier commentaire. Son visage se ferme, il n’y a plus de sourire sur ses lippes et son regard se fait moins intense. Tu regrettes immédiatement ton culot. Tu sens tes organes se glacer quand il t’éloigne de lui. Sans violence, sans délicatesse non plus. Tu le sens tendu, contrarié. Tu sens qu’il aurait aimé que tu n’amènes jamais la négociation vers un sujet si intime. Tu restes un instant immobile. Tu voudrais à nouveau aller à son contact, lui demander d’oublier ce que tu viens de dire, lui assurer que rien n’est grave. Mais tu te retiens, choisissant de garder tes mains pour toi un peu plus longtemps. L’air embarrassée tu enroules tes bras autour de ton ventre et agrippe ton tee-shirt sur tes flancs. Tu fronces les sourcils, inquiète cette fois en te mordillant la lèvre en attendant une réaction de sa part. Ses orbes te fuient alors que sa voix est difficilement contenue. Comme lui, tu finis par regarder les rôdeurs qui vous entourent. Et tu te dis que tu n’as vraiment pas été maline, il n’y a pour l’instant aucun échappatoire, vous êtes coincés sur votre branche, obligés de faire face au froid que tu as lancé et tenus de le gérer puisque vous ne pouvez pas vous fuir. Quand il évoque Nate, tu soupires. C’est bien plus compliqué que ça. « Cela ne dépend pas de Nate… » Tu commences d’une voix douce par la fin, parce que cela te semble plus simple ainsi. Tu as demandé une place, tu n’as pas vraiment promis d’en offrir une en retour, même si cela se ferait sûrement ainsi. « Il fait partie de mon passé désormais. » Aussi difficile que ce soit, il faut bien te faire à l’idée que ce qui existait entre le blond et toi s’est brisé sans espoir d’être réparé. « Depuis que je suis arrivée au Sanctuaire, je laisse la raison gagner, je vide mon cœur petit à petit. Nate y occupe encore une place, cela ne veut pas dire qu’un autre ne peut pas y entrer. »

Tu hausses épaules, comme une contradiction alors que les siennes se sont affaissées. Tu déglutis, dans son attitude, tu peux deviner la peine. La douleur que personne n’a essayé d’apaiser. Tu devines un cœur hermétique, qui se protège ou qui refuse de laisser le passé s’en aller. Et tu sais que c’est normal. A-t-il déjà seulement évoqué cette souffrance ? Alors que le cuir représente à nouveau une barrière entre son palpitant et toi, tu sais qu’une femme a déjà vécu ici, laissant un chaos et une empreinte éternelles en s’éteignant. Parce que c’est évident tout à coup, il y a une épouse avant les autres, une moitié qui n’est plus. Ton regard se perd dans la nuit de plus en plus épaisse. Tu glisses tes cheveux derrière tes oreilles, nerveusement. « Tu me demandes pourquoi… C’est égoïste. » Tu cherches à croiser à nouveau ses pupilles sans réellement les trouver. « Si je me fais une place ici… » commences-tu en touchant ton cœur cette fois. « … alors je ne sortirais plus d’ici… » Tu tapotes doucement ta tempe. « Les accords, les mots, c’est bien beau tout ça. Mais cela ne suffit pas, ce n’est pas durable. Les mots ça s’envolent vite, les sentiments ça disparaît moins rapidement. C’est une garantie supplémentaire, l’assurance que tu ne me mettras pas à la porte une fois que tu te seras lassé. » Tu aurais préféré ne pas t’étaler ainsi et garder tes raisons pour toi. Mais tu es responsable de son trouble et tu estimes lui devoir une réponse honnête. 

« Je suis désolée. Sincèrement. » Inutile de préciser pourquoi. Tu es désolée pour tes mots, désolée d’avoir brisé cet instant de complicité, et surtout désolée de ce qu’il peut ressentir à l’instant par ta faute, désolée que la vie ait été dure. Tu espères que ta sincérité suffira à le détendre. « Negan… regarde-moi. » La malice c’est bien mais depuis combien de temps n’a-t-il pas profité de la véritable douceur d’un contact volontaire et non contraint par un contrat, la peur ou les manigances. À nouveau, tu lèves une main hésitante cette fois entre vous. Considérant qu’il n’a qu’à tourner la tête pour éviter ton contact, tu glisses un doigt sous son menton. D’une légère pression tu l’incites à lever la tête et à se noyer dans tes yeux. « Hey, c’est ok s’il n’y a pas de place pour l’instant. Ou si tu penses qu’il n’y en a pas. C’est ok de se protéger, d’accord ? Mais il y a une chose qu’il faut que tu saches. » Tu souris alors que ta deuxième main reste tendue devant lui. « Un cœur, ça grandit. Celle qui habite ici n’a pas à laisser sa place. Ton cœur est capable de créer une nouvelle place. » On n’oublie jamais vraiment ceux qu’on a aimés. Est-ce que les autres épouses de Negan prennent le temps de le connaître, de créer une bulle autour d’eux, de discuter, de le soutenir comme on soutient sa moitié dans un couple ? Tout ça, tu es prête à lui donner, parce que tu es touchée que même involontairement, il te laisse entrevoir sa faiblesse. « Oublie cette dernière demande. Fais de moi ta femme. Apprenons à réellement nous connaître, survivons ensemble. » Tu voudrais aller chercher un nouveau baiser mais tu n’oses pas, tu choisis de le laisser venir à toi.
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Ven 28 Oct - 11:21

Negan
J'ai 42 ans et je vis au Sanctuaire, USA. Dans la vie, je suis Negan, leader des Sauveurs et je m'en sors comme un chef. Sinon, grâce à ma chance, je suis plusieurs fois marié et je le vis plutôt bien.

Du sang plein les mains, sadique, dangereux, intraitable, colérique, capricieux, autoritaire, comédien, imbu de lui-même, sans doute un peu fou, à jamais endeuillé ;
Derrière les actes horribles et les accès de violence, Negan aspire à faire survivre l'humanité face aux morts toujours plus nombreux à se relever.
Caché derrière un personnage détestable, tyran sanguinaire qui semble n'en faire qu'à sa tête, il tente en réalité d'établir des règles strictes mais simples pour que la communauté qu'il a créé subsiste et s'impose aux autres s'il ne peut les aspirer.
A la tête d'une organisation abusive, il parvient à déléguer un peu de son pouvoir et croit sincèrement avoir bâti la plus prospère des collectivités dans ce monde en perdition.
Pour se raccrocher à des pensées moins douloureuses, Negan se concentre sur J et son petit monde. Nate. Il ne se souvient pas du visage de ce type. Il croit se souvenir de cheveux clairs, d'un regard chargé de déception et de rancœur, un trentenaire sans doute plein de charme et intelligent. La belle brune ne mérite pas d'être avec un crétin. Mais se sont ils rencontrés pendant ce fiasco de l'humanité ? Ou ont-ils eu la chance d'affronter les morts ensemble et de protéger leur amour ? ... jusqu'à récemment.

« Depuis que je suis arrivée au Sanctuaire, je laisse la raison gagner, je vide mon cœur petit à petit. Nate y occupe encore une place, cela ne veut pas dire qu’un autre ne peut pas y entrer. »

Il se retient de sourire, il ne voudrait pas avoir l'air de se moquer. Mais Negan ne comprend pas vraiment où la médecin veut en venir. Elle demande une place dans son palpitant sans avoir le moindre sentiment - c'est si tôt pour supposer qu'elle l'appréciera un jour ! - mais elle sous-entend qu'il voudrait également se loger dans le sien ? Comment peut-elle croire l'avoir déjà cerné ? N'a-t-il pas l'air hermétique à toute émotion du passé ?
Elle ne sait rien de lui, rien d'autre que ce personnage qu'il s'efforce - sans mal - à être auprès des survivants. Il a trouvé sa place, il a laissé parlé ses plus grossiers traits de caractère. Il sait l'intérêt qu'il représente pour ses épouses et les candidates à ce poste ; il n'aurait jamais pensé que ses sentiments intéressent qui que ce soit ;

J fini par s'expliquer. Il entend son argumentation, il veut bien lui apporter un peu de crédit. Néanmoins, si les choses étaient si simple. S'il suffisait que les humains s'attachent ou s'aiment pour se sauver ! Cette fois il la trouve naïve. Ou trop ambitieuse. On ne choisi pas d'éprouver un frisson, on ne l'impose pas non plus à une cible. Negan devient-il la proie d'une stratège un peu trop rêveuse ?
Il n'a jamais entendu de telles idées. Il ne sait pas trop quoi penser, le sauveur.

« On ne décide pas ce genre de chose. Tu mises à l'aveugle. »

Dit-il en soupirant face au nombre grandissant de rôdeurs entassés autour du large tronc. Leurs grognements n'est plus un murmure lointain ni bruit de fond. Ça devient gênant.

« Je suis désolée. Sincèrement. »

Il lui en veut d'avoir interrompu leur moment. D'avoir ramené Lucille et surtout son absence dans ses souvenirs. Ses mâchoires restent serrées mais quand elle attrape son menton, il se résigne à relever la tête pour croiser son regard. Elle est honnête et pour ça, il lui pardonnerait presque.
J est bavarde, elle développe et tente d'effacer ses maladresses mais elle ne fait que remuer le couteau dans la plaie. Negan saisit son poignet sans pour autant la faire lâcher prise. Il voudrait qu'elle arrête de parler, il voudrait juste qu'ils reprennent leur baiser.

« Oublie cette dernière demande. Fais de moi ta femme. Apprenons à réellement nous connaître, survivons ensemble. »

« Voilà qui est plus rationnel. Tu vas me causer des ennuis toi, tu sais ? »

Puisqu'il la tient il en profite pour l'attirer dans ses bras sans ménagement. Il s'étend un peu, son dos contre l'écorce sombre et enlace la silhouette fine dans ses bras. Leurs souffles de nouveau mêlés suppriment ce moment de froid entre eux. Le chef vient jouer avec les lèvres appétissantes en feignant d'accorder un baiser.

« Je sais que tu veux être en sécurité, que c'est ce pour quoi tu te bats. J'admire ta persévérance. Tu mérites de t'en sortir J. Si tu es ma femme, je respecterais ma part du deal. Je te protègerais. »

Il l'embrasse, l'attente est trop pénible, puis il prend la peine de finir sa phrase :

« ... je veux juste que... soyons transparents. »

Elle l'a été ce soir. Malgré ses manœuvres, ses tentatives et ses réelles intentions, elle lui semble entière. Elle serait bien la seule à se comporter ainsi avec lui. Et, sans doute, la première à lui permettre d'être à son tour assez franc. Elle serait unique, elle l'est déjà et s'il ne cessera jamais de se méfier des agissements intéressés d'une si belle femme, il se réjouit du virage que prend leur relation ;

De nouveau il dérobe un échange langoureux qu'il veut savourer, aussi patiemment que possible, et ses doigts retournent au contact de la peau, partout où ils la trouvent.
Ce nouveau pacte ne ressemble à aucun autre. Il sera plus intense. Il sera plus complexe. Mais surtout plus vivant.
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Ven 28 Oct - 22:23

Joy
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J'ai 31 ans et je vis au Sanctuaire, Géorgie, Etats-Unis. Dans la vie, je suis médecin et je m'en sors plutôt bien. Sinon, grâce à ma malchance, je suis probablement célibataire et je le vis plutôt mal mais c'est compliqué.

Avant la fin du monde, Joy était interne à l'hôpital à Atlanta. Depuis la fin du monde, elle survit dans différent groupe, utilisant son statut de médecin pour s'en sortir un peu mieux que les autres. Elle refuse désormais qu'on l'appelle par son prénom, c'est J maintenant. Elle vient de quitter son petit-ami et un groupe vivant dans un camping pour rejoindre les Sauveurs. Elle estime que Negan est le plus à même de la protéger. Tout n'est pas gagné et J sait qu'elle doit encore gagner sa place au Sanctuaire.

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Les pions peuvent être déplacés sur l'échiquier.
***

Tu souris sans te vexer alors que Negan te trouve de toute évidence bien naïve. On ne décide pas, il a raison. C’est le destin qui décide mais tu estimes être presque autant douée que le destin. Tu trouveras un moyen de te faufiler jusqu’à son palpitant sans même qu’il s’en rende compte. En étant toi-même ou une autre s’il le faut. Cela ne te t’effraie, loin de là. « Tu trouves qu’on a de la visibilité sur la vie désormais ? Miser à l’aveugle ne me fait pas peur. » Tu souris alors qu’il soupire et tu t’adoucis. L’air de rien tu commences déjà à trouver le chemin qui mène à son cœur. Tu es surprise qu’il ne repousse pas ta main quand tu tentes à nouveau de le toucher. Le contact est bien plus délicat cette fois. « J’aurais dû me douter que tu étais du genre rationnel. » Il n’y a plus grand-chose de rationnel dans la vie mais tu consens à reconnaître que cela permet de garder le cap. Il s’en sort bien en tout cas, c’est certain. Alors qu’il retrouve doucement sa bonne humeur, tu te permets d’utiliser à nouveau l’humour. Tu fixes sa main autour de ton poignet avant de te noyer à nouveau dans ses iris. « Tu veux connaître une de mes plus grandes qualités ? Je cause les ennuis et je suis super douée pour les surmonter. Genre, vraiment douée. » Tu souris alors que tu te retrouves à nouveau dans ses bras, une place bien plus agréable. Tu veux ses lèvres alors qu’il vient te taquiner, comme un besoin viscéral. Tu veux retrouver le baiser qu’il s’amuse à te refuser. Il reprend la parole t’ayant assez bien cernée. Tu aimes qu’il t’admire, tu veux nourrir cette admiration, ne jamais la perdre. Tu veux qu’elle se mue en fascination. Sa bouche joue à nouveau avec la tienne et tu te sens à ta place. Tu souris contre ses lippes. « Si je suis ta femme ? » Sourire en coin alors que tu hausses un sourcil. « Je n’ai rien à cacher, pas de secret. Presque… » Tu réfléchis un instant, tout le monde a des secrets, c’est impossible de ne pas en avoir. « Enfin, rien qui soit impossible à dévoiler avec le temps. » Tu aimes le goût de ses lèvres, la caresse de sa langue. Et ses mains sur ton épiderme sont tout ce que tu désires pour l’instant. Tu en veux plus, tu veux sentir son corps dominer le tien. Tu te veux sienne. Tu le veux tien. Tu te recules légèrement sans le lâcher. Pas trop vite, tu tiens à te faire désirer encore un peu. Tu claques plusieurs fois ta langue contre ton palais, comme on dirait non à un enfant impatient. « En toute transparence… » Clin d’œil. « … t’es sexy… » Baiser chaste cette fois, à peine plus qu’un effleurement. Tu désignes finalement le sol. « Eux beaucoup moins. » Tu souris avant de te pencher en restant accrochée à lui, sans cesser tes légères caresses. « Combien de temps à ton avis ? » Tu veux quitter cette branche, retourner au Sanctuaire désormais. « Il me semble que tu as tes appartements à me faire visiter, non ? »
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Sam 29 Oct - 10:13

Negan
J'ai 42 ans et je vis au Sanctuaire, USA. Dans la vie, je suis Negan, leader des Sauveurs et je m'en sors comme un chef. Sinon, grâce à ma chance, je suis plusieurs fois marié et je le vis plutôt bien.

Du sang plein les mains, sadique, dangereux, intraitable, colérique, capricieux, autoritaire, comédien, imbu de lui-même, sans doute un peu fou, à jamais endeuillé ;
Derrière les actes horribles et les accès de violence, Negan aspire à faire survivre l'humanité face aux morts toujours plus nombreux à se relever.
Caché derrière un personnage détestable, tyran sanguinaire qui semble n'en faire qu'à sa tête, il tente en réalité d'établir des règles strictes mais simples pour que la communauté qu'il a créé subsiste et s'impose aux autres s'il ne peut les aspirer.
A la tête d'une organisation abusive, il parvient à déléguer un peu de son pouvoir et croit sincèrement avoir bâti la plus prospère des collectivités dans ce monde en perdition.
Il y a peu de choses qui lui font peur désormais. Perdre son trône. Voir le sanctuaire disparaître. Pour le reste... Il finira par mourir mais il n'est pas effrayé par la mort. Elle n'est pas à la hauteur, pas prête pour lui enlever la vie. Il est trop fort, trop malin, trop solide. L'armure autour de son coeur couvre son corps, ses pensées. Il est protégé. Oh il ne compte pas sur Dieu ni aucune entité surnaturelle pour survivre encore longtemps : Negan compte sur ses couilles, son impertinence, son autorité, sa colère. Il ira loin et ça n'est pas une option...
Mais J ? J dévore la vie avec autant d'appétit que lui. Aussi avide, méticuleuse, exigeante. Il aime ça et chacune de ses réponses confirme ses qualités de battante.

« Tu veux connaître une de mes plus grandes qualités ? Je cause les ennuis et je suis super douée pour les surmonter. Genre, vraiment douée. »

« Hm, ça peut être utile. Pour un type rationnel comme moi. »

Dit-il en souriant alors qu'il installe la délicieuse dans ses bras solides. Il est impatient de poursuivre la conversation, de continuer de la découvrir et il est même curieux de voir où ils vont. Le chemin qui se présente, sur lequel ils s'élancent tous les deux main dans la main, prudemment mais sûrement... Ça l'intrigue. Ça lui plaît.

« Je n’ai rien à cacher, pas de secret. Presque… [...] Enfin, rien qui soit impossible à dévoiler avec le temps. » 

Elle a une part de mystère qu'il a envie de protéger. De mettre en lumière peut être, mais pas d'empressement. Il aimerait être capable de la couver, de tolérer ses défauts, de mettre même ses secrets à l'abri, sans s'immiscer dans son passé. Il n'y arrivera peut être pas mais Negan se sait plus imparfait qu'elle. Et il n'aura aucun scrupule à échouer : s'il parvient à la garder près de lui déjà...

« Je vais faire mon possible pour ne pas te soutirer des informations... Quoique la torture ; » 

Dit-il en faisant courir la pulpe de ses doigts sur l'épiderme chaud de la brune. Il voudrait que ces tissus superflus disparaissent, que J s'offre sans perdre de son tempérament, il voudrait être tendre avec elle mais rester le leader inquiétant qu'elle accepte d'épouser... Il voudrait maintenant la couvrir, l'entendre soupirer, la voir frémir, la sentir se cambrer sous ses assauts. Son corps brûlant se contracte alors qu'elle s'éloigne un peu et lui offre un compliment inattendu. Pas qu'il doute de son propre charisme, mais elle a tant d'élégance que son air bourru à lui paraît bien futile.

La médecin évoque l'attroupement sous leurs pieds et permet au cruel de retrouver un peu de concentration. Ils ne peuvent pas perdre plus de temps, une dizaine de mâchoires pourries les attend... Et J semble savoir de quoi sera faite la suite de la soirée - programme qui ravi le barbu, à condition qu'ils parviennent à rejoindre le repère des sauveurs en un seul morceau.

« Mademoiselle est impatiente de s'installer ? La cérémonie n'a pas été prononcée pourtant. » 

Boutade, il ne saura patienter l'officialisation de leur mariage, qui, en soit, sera donnée dès qu'il aura fait l'annonce à ses lieutenants. Non pas pour avoir des convives mais bien pour que des témoins fassent circuler le nouveau statut de J. Médecin du Sanctuaire, épouse de Negan.
Épouse uméro un, détail qui leur appartient.

« ... Je vais faire le ménage. » 

Armé de sa batte, il vole un baiser à sa promise et arrache une branche à côté de lui. Pas assez lourde mais elle fera l'affaire : il arme son bras et envoi le morceau de bois aussi fortement que possible dans les fourrés. Le choc émet un bruit sec, claquement qui détourne l'attention des morts. Ce sera bref. L'homme se laisse glisser au sol et se réceptionne tant bien que mal en étouffant le grincement de son genou. Il relève alors la tête et fait signe à J de le rejoindre, il peut l'aider à descendre avant d'avoir à décrocher des têtes.Si la belle reste perchée elle n'aura jamais l'occasion de filer, les tourtereaux seront bientôt encerclés.

« Ne trainons pas, mes appartements s'impatientent. » 

Dit-il en faisant sa première victime d'un coup élancé.
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