Le Temps d'un RP
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LE TEMPS D'UN RP

et si le doute s'installe, sera-t-il suffisamment fort pour nous faire changer d'avis ? (clionestra)

Gaïa
Messages : 256
Date d'inscription : 25/08/2017
Crédits : ethereal

Univers fétiche : réel
Préférence de jeu : Femme
patrick
Gaïa
Jeu 1 Sep - 11:57
Le contexte du RP
Mise en situation

La situation
Paris, août 1943.
En apparence, il y a Markus, soldat nazi évoluant dans le Paris occupé et il y a Louise, boulangère veuve sans histoire.
En vérité, il y a Markus, soldat allemand dégoûtée des agissements des nazis et il y a Louise, engagée dans la résistance.
Si à première vue, tout les oppose, leurs idéaux ne peuvent-ils pas se rencontrer ?

Gaïa
Messages : 256
Date d'inscription : 25/08/2017
Crédits : ethereal

Univers fétiche : réel
Préférence de jeu : Femme
patrick
Gaïa
Jeu 1 Sep - 12:13

Louise
Beauchamp

J'ai 30 ans et je vis à Paris, France. Dans la vie, je suis boulangère et résistante et je m'en sors pas très bien. Sinon, à cause des nazis, je suis veuve et je le vis très mal.

Louise est née dans une famille modeste, en plein coeur de Paris, le 4 août 1913. Petite, elle apprécie beaucoup l'école mais arrête bien vite ses études pour travailler comme vendeuse dans la boulangerie familiale. Cet emploi n'a évidemment jamais eu de réelle valeur, elle n'est qu'une femme, mais elle continue à l'exercer. En 1934, elle épouse Pierre, qu'elle connait depuis toujours, cela sonne comme une évidence. Elle vit avec horreur l'entrée en guerre en 1939 puis la défaite de 1940. Dès la signature de l'armistice, Pierre s'engage dans la résistance, refusant que Louise le rejoigne. Il est arrêté, torturé puis exécuter en 1941 par la Gestapo. Louise décide alors de s'engager à son tour dans la Résistance, convaincue que la France peut se libérer et pour venger son époux. Au sein de son réseau, elle est surnommé Le Rossignol.

crédit avatar : aslaug

Et si le doute s'installe, sera-t-il suffisamment fort pour nous faire changer d'avis ?


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       Markus Meyer & Louise Beauchamp

Derrière le comptoir de la boulangerie, Louise retient un bâillement. Elle tente d’avoir l’air éveillée et dynamique. La brune n’a quasiment pas dormi de la nuit alors que la réunion de la veille s’est éternisée. Les futures actions sont difficiles à prévoir. Louise aimerait pouvoir en faire plus, mais elle sait très bien que ce n’est pas si simple. Elle est animée par une brûlante volonté de liberté, par un féroce désir de vengeance. Ça lui prend aux tripes et ne la quitte jamais. Louise, elle veut se battre jusqu’au bout, même s’il doit s’agir de la dernière chose qu’elle fait de sa vie. Elle est habitée par le patriotisme et la colère. C’est pour cela qu’elle se lève tôt le matin et se couche tard le soir.

La jeune femme femme affiche son sourire le plus accueillant alors qu’elle échange des pains trop noirs contre des tickets. Elle fait rapidement la conversation aux quelques clients, mais les nouvelles ne sont pas bonnes et les échanges ne s’éternisent pas, tout le monde a trop à faire. La résistante se crispe quand la porte de la boulangerie s’ouvre à nouveau. Un officier allemand entre, l’air fier dans son uniforme du Reich, et Louise a envie de s’éclipser dans l’arrière boutique afin de ne pas avoir affaire à lui. Mais elle est la seule vendeuse dans la boutique, sa mère s’est absentée. Composant un sourire de façade, elle se place en face de l’Allemand. Le comptoir entre leurs corps constitue une barrière qu’elle juge insuffisante. Elle espère afficher un air suffisamment serviable, un joli air innocent. « Bonjour. » Le ton faussement avenant. « Qu’est-ce que je peux vous servir ? » Elle tente d’oublier qu’elle est Louise le Rossignol, Louise la résistante, Louise la veuve de résistant. Face à cette homme, elle ne doit être que Louise la boulangère, Louise la jeune française qui baisse la tête.
Clionestra
Messages : 771
Date d'inscription : 29/12/2020
Crédits : La très talentueuse Eurydie

Univers fétiche : Fantastique
Préférence de jeu : Les deux
Narnia
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Clionestra
Jeu 1 Sep - 13:14

Markus
Meyer

J'ai 29 ans et je vis à Dublin, Allemagne. Dans la vie, je suis soldat de l'armée allemande et je m'en sors bien. Sinon, grâce à mon travail, je suis célibataire et je le vis plutôt bien.

→ Il est dégoûté de l'humanité
→ Orphelin depuis longtemps, il a vécu toute sa vie dans les foyers allemands.
→ Possédant à l'époque une passion pour les langues, il a appris le français ainsi que d'autres langues.
→ L'armée à trouver ses capacités en langue apte à le faire devenir un bon soldat, utile à la patrie.
→ Il aime son pays, il aime sa culture, ses traditions, mais il n'aime pas les nazis.
→ Il se demande de plus en plus qui il sert en réalité, le peuple allemand ou les nazis
→ Son meilleur ami, Adrian, est soldat avec lui, mais il se retrouve toujours dans les problèmes
→ Il fume
Un regard vers son supérieur. Puis un nouveau regard vers le soldat au sol. Markus observa le S.S. Debout devant l’assemblé. Devant eux. Un supérieur, deux soldats, et un SS. Il pensa que ça pourrait faire le début d’une mauvaise blague. Mais il le pensa seulement. Markus observa à nouveau le soldat au sol. Une gerbe de sang avait été recraché par l’homme et tâcher désormais le sol. Du sang presque noir. Le sang était rouge pour tout le monde. Pas bleu comme l’avait cru la royauté dans une époque éloigné, rouge. Ce sang, là, était noir. En tout cas, Markus préférait se questionner sur la couleur du sang que sur la situation.

Il y aurait eu des vols dans les œuvres d’art réquisitionné par l’armée allemande. Il y aurait eu un vol dans un vol, et il ne semblait que Markus était le seul à voir l’ironie de la situation. Stoïque. Immobile. Il avait été appelé pour qu’on découvre le coupable. Il n’était pas coupable. Voilà pourquoi il était toujours debout et que son ami était au sol en train de se faire tabasser.

Le S.S. lui jeta un regard. L’armée allemande et les S.S. n’étaient pas les mêmes personnes. Markus aimait son pays. L’Allemagne l’avait sauvé. L’Allemagne l’avait élevé. Mais il n’était pas un S.S. et avec tout l’amour qu’il avait pour sa patrie, il ne pourrait jamais l’être. Alors qu’une nouvelle supplication de son ami se fit entendre, le S.S. releva la main. Avait-il pitié ?

- Laissez-le. Il n’a fait que voler un vulgaire tableau sans valeur, dit l’homme en se retournant, mais j’espère que vous transmettrez le message aux autres. On ne vole pas le Reich.

Markus fit une grimace. Le supérieur jeta sa matraque sur le côté et s’en alla aussi. Son ami au sol tendit la main vers lui. Il rencontrait des difficultés à parler … aussi lui manquait-il plusieurs dents pour pouvoir se faire. Markus n’avait pas besoin de lui demander pourquoi il avait fait ça. Il savait. Adrian était amoureux d’une française à qui appartenait le tableau. Adrian lui avait demandé de l’aide pour le voler, Markus avait refusé. Il le porta jusqu’à un lit, dans cette maison française qui ne leur appartenait pas plus. Il observa l’énorme drapeau avec la croix dessus. Elle était moche. Il trouvait le symbole disgracieux, tout comme il trouvait la croix chrétienne peu esthétique aussi. Comme pour tout le reste, il ne le dit pas. S’approchant de son ami pour soigner ses plaies.

- Tu es un abruti, lui dit-il en allemand avant que l’homme ne se mette à rire.
- Oui. Complètement. Mais cette guerre l’est aussi.
- En effet, bientôt Hitler aura remporté la bataille et nous n’aurons plus à nous battre.

Hitler l’avait promis. La guerre s’arrêtera, avec la victoire de l’Allemagne sur tous les autres pays, et ils pourront se reposer. Vivre enfin réellement dans ce monde qu’ils avaient aidé à rendre meilleur. N’est-ce pas ? Markus eu un sourire en doutant de cette parole. Adrian aussi doutait. Ils n’étaient pas seulement deux. Beaucoup dans les bataillons doutait. On pouvait le voir à leurs yeux fuyants, à leurs regards au loin. Ne pas regarder ce qu’il se passe. Nier. C’était bien mieux pour eux. Pour la santé mentale qu’il se devait de continuer à entretenir.

- Tu ne veux pas me rendre un service, demanda Adrian, j’ai envie de manger du pain.

Markus arqua un sourcil en attendant la fin de la blague, la chute… mais son meilleur ami plongeait ses yeux suppliants dans les siens. Il maudissait cet homme autant que cette guerre.

-  J’y vais, reposes-toi en attendant.

Markus lui fit un signe de la main. Officiellement, il pouvait se déplacer dans les rues de Paris sans trop se faire de soucis. La ville appartenait maintenant à l’Allemagne, quoi que puisse en dire Vichy et autre dirigeant caché au fin fond d’un autre pays. Il prit son casque, remit convenablement sa veste et sortit pour se diriger vers la boulangerie qu’il avait plusieurs fois vue en passant. Il passa la porte et sentit tout de suite la tension. Parfois, il avait envie de sortir sans son uniforme pour se fondre dans la masse … et il se rappela alors que c’était la pire idée du monde. Ne pas porter son uniforme serait clairement mal vue, surtout depuis qu’un bataillon de S.S. avait rejoint leur troupe de petit soldat.

Apparemment, ils laissaient trop souvent les gens vivre. Il fallait arrêter d’emprisonner et serrer la vis. Markus n’avait pas hâte de savoir ce qu’il voulait dire par là. Il observa la jeune femme derrière son comptoir et fit un sourire qu’il voulait bienveillant et amical.

Après tout, il l’était lui. Bienveillant et amical, quand il ne devait pas servir son pays… Et de plus en plus, il se demandait qui il servait réellement, l’Allemagne ou Hitler. Il préférait mettre loin ses questionnements et continuer de sourire simplement à la jeune femme.

- Bonjour, dit-il en français bien qu’avec un léger accent, je voudrais du pain s’il vous plait mademoiselle.

Il ne savait pas s’il pouvait faire d’autres choses ici. La tristesse de ce genre de guerre, c’était qu’il ne pouvait pas demander son meilleur pain, ou une pâtisserie digne de ce nom, sans passer pour un affreux jojo bien trop privilégié ou pour un enquêteur venu vérifier. Après tout, son ami Adrian était blessé, on n’allait pas lui en vouloir de demander.

- Et si vous aviez quelque chose de, légalement obtenu bien sûr, mais de sucré pour un ami, je vous en serais reconnaissant.

C’était bien dit non ? Il exprimait bien le fait qu’il ne voulait pas avoir la jeune femme par une question piège… et il aurait été le pire agent sous couverture de toute façon en venant habillé ainsi, et qu’il cherchait simplement une douceur pour un ami. Il avait aussi dévoilé quelque chose que l’armée aurait peut-être voulu garder secret. Il était un très bon orateur français. Il parlait bien, avec peu d’accent, et surtout il comprenait vite. On l’avait déjà plusieurs fois demandé d’écouter des conversations, quand tout le monde pensait être protégé par la barrière de la langue, pour savoir ce qu’il se tramait. Il avait déjà fait arrêter plusieurs résistants comme ça. Pas qu’il veuille s’en vanter.

HRP- tu vois moi j'ai fait l'inverse :o  j'ai beaucoup trop écrit, tu n'as pas à compter pour moi même si tu refais une petite réponse (que je trouve pas petite personnellement). Je voulais juste présenter Adrian qui pourrait causer des problèmes à l'histoire ;)Bref désolée pour la longueur !



May you be in heaven
a full half hour
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before the devil knows
you're dead.
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