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LE TEMPS D'UN RP

Being happy doesn’t mean that everthing is perfect

Charly
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Charly
Dim 4 Sep - 14:33

Judy Freeman
J'ai 34 ans ans et je vis à Seattle, Pays. Dans la vie, je suis professeur. J'enseigne l'art à des lycéens et je m'en sors moyen. Sinon, grâce à ma malchance, je suis célibataire et je le vis plutôt très mal.

Fille unique, petit trésor de ses parents, Judy n'a pas vraiment coupé le cordon. Elle passe régulièrement les voir. Sa mère est l'une de ses plus proches amies. Judy a grandit dans un foyer plein d'amour, entre ses peluches et ses amis imaginaires. Elle adorait jouer à la maitresse, mais aussi la peinture, le dessin... la voie était toute tracée. Professeure. Aujourd'hui, elle enseigne, elle aime ça, même si clairement les gosses qu'elle a en classe lui font passer l'envie d'en avoir à elle. Pas très organisée, tête en l'air, souvent à côté de la plaque, elle pratique beaucoup l'autodérision. Côté vie sentimentale, elle cherche désespérément un homme qui tombera amoureux d'elle. Elle en veut toujours à son ex, six ans plus tard.  
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« -je n’ai pas dit ça Caleb. » avait répliqué Judy. Pas une seule seconde elle n’avait pensé cela de lui. Elle n’approuvait pas mais ça ne le rangeait pas dans la case salaud pour autant. Chacun avait ses responsabilité entre les mains, il avait raison, seulement elle s’était imaginée qu’il serait un peu plus respectueux vis-à-vis des couples et de ce qu’une trahison pouvait provoquer. Judy se sentit encore plus mal. Elle avait envie de disparaitre. Elle ferma les yeux lorsqu’il donna des chiffres. Elle ne voulait pas en savoir plus. « -je n’ai jamais dis qu’elle n’était pas en tort. » la conversation tournait mal, et elle compris qu’elle avait blessé son égo. Que soudainement il se sentait peut être rejeté alors que jusqu’à présent ils s’étaient compris. Cela lui fit mal au cœur, ça n’était pas ce qu’elle voulait.

Elle l’avait laissé partir sans chercher à le retenir, puis la jolie rousse avait prit la décision d’arrêter là les dégâts. Elle était assez en souffrance pour avoi envie de se rajouter des problème. Ils n’étaient pas amis, ils n’avaient aucun compte à se rendre. Et Judy n’avait pas envie de se prendre la tête inutilement. A la base, elle ne voulait même pas collaborer avec lui ! Alors c’était stop. Sa décision était prise. Heureusement elle tomba sur le répondeur. Enfin ça ne fut pas difficile de l’imaginer voir son nom apparaitre et décider de laisser sonner. Heureusement, une fois en place à l’atelier, Judy pensa de moins en moins à ce qui s’était passé, oublia quelque peu Caleb et profita de l’engouement des jeunes pour les projets. Elle se laissa charrier par les filles, et décida de jouer le jeu, troquant son pull pour une chemise. Quelques rires puis tout le monde rangea le repas pour lancer la suite. Une moto se gara non loin, elle grimaça sous le bruit qui coupa sa conversation avec Tyler. Son prénom fit crié et elle se retourna en fronçant les sourcils. Caleb ? Qu’est-ce qu’il faisait ici ? Et où avait-il eu l’adresse ?

Elle fit comme si elle n’avait rien entendu et se dirigea vers les jeunes. Les filles avaient hâte de voir la première démo de danse, de choisi les musiques, de voir ensemble les chorégraphies. « -madame c’est votre copain ? » demanda l’une d’entre elle alors qu’une autre ajouta : « -il est trop beau. » Judy claqua des doigts et demanda : « -hé les filles ! Les filles ! D’accord il es mignon mais ne baver pas comme ça. Et non c’est pas mon copain. » « -ah ba pourtant il est là pour vous ! » répliqua l’une des gamine en montrant Caleb qui doigt. Judy se retourna et ouvrit la bouche avant de la refermer. Un froncement de sourcil en baissant les yeux sur la chemise puis elle souffla un « -d’accord… » et voilà, elle se sentait à nouveau mal à l’aise. « -c’était le but oui… » avait-elle soufflé en se disant qu’il était là pour éviter de perdre un contrat. Elle n’aimait pas cette idée. En préférait de loin une autre. Elle resta là, planté devant lui, les bras croisées sous la poitrine, à l’écouter. Elle sentait bien qu’il faisait un effort sur humain. « -tu… t’es pas à changé ton mode de vie pour moi. Ce que je pense de ça… » elle avait bien compris qu’il y avait des oreilles indiscrètes pas loin. « -c’est ta vie. Et tu as raison, je n’ai pas à te juger. C’était totalement déplacé. » elle ajouta avec précipitation : « -je suis désolée. Vraiment. Je pense que… je t’ai blessé peut être et je… enfin c’était nul de ma part et… » elle reprit sa respiration et fit trois pas de plus sur le côté : « -moi aussi je suis douée pour tout gâcher et je l’ai prouvé ce matin. Mais je… » elle se mordit la lèvre inférieure et reprit : « -j’ai besoin d’un peu de temps pour réfléchir. Pour vraiment savoir si c’est ce que je veux. » C’était Amélia qui les avaient fait se rencontrer. A la base Judy n’avait pas souhaiter ses services. Donc elle devait se poser les bonnes questions… « -laisses moi quelques jours pour prendre un peu de recul d’accord ? » qui sais peut être qu’elle allait s’en sortir toute seule ! « -je t’appelle… » elle pointa du doigt par-dessus son épaule les ados qui attendaient, et elle ajouta : « -maintenant j’ai… j’ai du travail et j’imagine que toi aussi. » elle espéra vraiment qu’il allait comprendre et partir.

Manhattan Redlish
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Manhattan Redlish
Dim 4 Sep - 15:05

Caleb Hamilton
J'ai 37 ans ans et je vis à Seattle, Etats-Unis. Dans la vie, je suis entremetteur et je m'en sors très bien. Sinon, grâce à ma chance, je suis célibataire et je le vis plutôt très bien.

Caleb a vu le jour et a grandi dans le quartier défavorisé de South Park, à Seattle.  Il s’est toujours considéré comme un privilégié dans le quartier. Son père n’était pas parti chercher un paquet de cigarette à sa naissance, pour ne plus jamais revenir, et sa mère ne cumulait pas trois emplois pour subvenir à leurs besoins. Il avait grandi dans une famille aimante, passant ses dimanches à jouer au baseball avec son père dans le jardin. Cela lui permis d’obtenir une bourse pour étudier la psychologie à l’Université, jusqu’à ce qu’il ne se blesse à l’épaule à sa quatrième année. Ses excellents résultats lui permirent de maintenir sa bourse, et il décrocha son diplôme. Il exerça un moment en tant que thérapeute en Californie à l’issue de ses études supérieures. Finalement, il prit conscience que la problématique récurrente de ses patients, c’était l’amour. Ils souffraient de chagrin d’amour ou encore se sentaient seuls, d’autres n’y croyaient plus, alors que certains espéraient encore, allant de déception en déception. Il décida donc de créer sa société , devenant une espèce de Dr. Love, comme Will Smith au cinéma, mais cette fois-ci, à Seattle.  
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Caleb n’avait pas apprécié le jugement de valeur de la jeune femme en son encontre. Il s’était senti offensé par son avis, se sentant soudainement coupable de l’infidélité de ces femmes… Le fait que Judy lui fasse remarquer, par la suite, que leur relation était vacillante, et pas vraiment professionnelle avait été la goutte de trop pour l’entremetteur qui saisit l’occasion pour partir du café. Ils étaient arrivés à un discours stérile entre eux deux et il était temps pour lui de reprendre sa place d’entremetteur professionnel. Pourtant, leurs conversations depuis leur rencontre avaient laissé penser à Caleb que la jeune femme pourrait devenir davantage une amie qu’une simple cliente. Il s’était fourvoyé. Lorsque le nom de cette dernière s’afficha sur son portable, il laissa sonner, fixant l’écran jusqu’à ce qu’il s’éteigne pour se rallumer au moment de lui signaler qu’un message avait été laissé sur sa boite vocale. C’était la dégringolade. Judy avait pris la décision d’arrêter leur collaboration… Pourtant, jusqu’à hier midi, tout se déroulait parfaitement bien et il avait eu plusieurs idées à l’esprit pour l’aider à reprendre confiance en elle. Il avait donc pris sa moto pour rejoindre le quartier où travaillait Judy. Cela lui avait permis de retrouver un homme de son passé, mais en cet instant, ce n’était pas vraiment Tyler qui l’intéressait. Il appela la jeune femme et fit un signe de main aux filles derrière elle, avant de se concentrer sur l’intéressée. Ils s’éloignèrent pour éviter les oreilles indiscrètes, mais Caleb sentait bien le regard des adolescents sur eux deux. Ils étaient semblablement devenus plus intéressant que leur smartphone. Caleb se mit à déblatérer à toute vitesse, essayant de prononcer le plus de mots en un temps réduit tout en espérant la convaincre de sa bonne foi, de son envie réelle et sincère de l’aider. « Non… Tu as raison… Je ne peux pas espérer emmener des couples jusqu’au mariage, et le soir venu, coucher avec une femme mariée malheureuse dans son couple ». C’était antinomique. Il baissa les yeux et souffla un « Oui… Un peu… » et releva soudainement la tête vers Judy « Mais ce n’est rien ! J’ai la peau dure » en affichant un sourire peu convaincant.

Au fur et à mesure des paroles prononcées par la jeune femme, Caleb baissa à nouveau son regard sur son casque de moto qu’il tenait fermement entre ses mains. Elle avait besoin de temps, de prendre du recul. Il hocha lentement de la tête avant de relever ses yeux bleus sur elle « J’ai tout foutu en l’air… » et se pinça les lèvres tout en se reculant « Bon… Prends le temps dont tu as besoin et… Et moi, je vais retourner travailler… » tout en fixant de nouveau le sol. Il fit un signe de la main sans la regarder, les lèvres pincées, et finit par tourner les talons pour retourner vers sa moto sur laquelle il prit place. Il l’observa un instant avec les jeunes du quartier, et enfila son casque, puis retourna jusqu’à chez lui. A peine eut-il le temps de se poser sur son fauteuil, devant son ordinateur, que son portable sonna « Oui ?! » « … » « Bonjour Alex » « … » « Oh… Tu as rencontré quelqu’un. Bien, bien » « … » « Si, bien sûr que je suis heureux pour toi ! J’ai juste passé une mauvaise journée » « … » « T’inquiète, ce n’est rien. J’espère de tout cœur que ça va fonctionnait alors » « … » « Oui. A toi aussi. Bonne journée ». Il jeta presque son portable sur la table et posa sa tête contre le dossier. Ce n’était pas sa journée. Perdre deux clients en l’espace d’une demi-heure. Ce n’était du jamais vu en trois ans… Il se saisit de son portable et envoya rapidement un message à un ami pour lui proposer de sortir ce soir. Ce fut comme cela qu’il se retrouva à murmurer à l’oreille d’une belle femme de dix ans de moins que lui et aux courbes affriolantes « Tu es mariée ? » finit-il par demander « Pourquoi ? ça te poserait un problème ? » demanda-t-elle sur un ton aguicheur, laissant glisser son doigt le long de son torse « Euh… » eut un petit rire nerveux tout en l’observant, laissant glisser son regard sur ses jambes interminables qu'il voyait déjà nouée autour de sa taille et rétorqua « Non. Pas vraiment. Tu es une grande fille » « Parfait » et elle l’avait embrassé avec envie. Ils avaient fini la soirée chez elle. Monsieur était apparemment en déplacement pour la semaine. Il avait disparu dans la nuit, la laissant se réveiller seule dans le lit. Quant à lui, il avait marché une bonne heure dans les rues de Seattle et était rentré chez lui pour dormir. Au petit matin, il avait décidé de reprendre sa routine de travail.


Charly
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Charly
Dim 4 Sep - 18:02

Judy Freeman
J'ai 34 ans ans et je vis à Seattle, Pays. Dans la vie, je suis professeur. J'enseigne l'art à des lycéens et je m'en sors moyen. Sinon, grâce à ma malchance, je suis célibataire et je le vis plutôt très mal.

Fille unique, petit trésor de ses parents, Judy n'a pas vraiment coupé le cordon. Elle passe régulièrement les voir. Sa mère est l'une de ses plus proches amies. Judy a grandit dans un foyer plein d'amour, entre ses peluches et ses amis imaginaires. Elle adorait jouer à la maitresse, mais aussi la peinture, le dessin... la voie était toute tracée. Professeure. Aujourd'hui, elle enseigne, elle aime ça, même si clairement les gosses qu'elle a en classe lui font passer l'envie d'en avoir à elle. Pas très organisée, tête en l'air, souvent à côté de la plaque, elle pratique beaucoup l'autodérision. Côté vie sentimentale, elle cherche désespérément un homme qui tombera amoureux d'elle. Elle en veut toujours à son ex, six ans plus tard.  
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Judy était loin de s’imaginer voir débarquer Caleb en début d’après-midi, juste avant de lancer un cours de danse improvisée. Elle détesta le fait qu’ils se retrouvaient au centre de l’attention de la plus part de ses élèves, mais il avait décidé de venir lui parler plutôt que de l’appeler. Alors elle devait faire avec. « -je ne sais pas si j’ai raison, mais c’était déplacé. » appuya Judy vis-à-vis de ses paroles. Elle n’était pas vraiment disposée à discuter maintenant et elle lui fit comprendre qu’elle avait besoin d’un peu de temps. Pour peser le pour et le contre. Être certaine d’avoir vraiment besoin de lui. Finalement il avait l’air de dire que c’était seulement une question de confiance en elle. Peut être qu’elle en trouverait au coin de la rue ou dans son sac à main. « -Caleb… » souffla t elle alors que son cœur se serrait en la voyant faire un constat navrant. Mais elle ne chercha pas à le retenir, restant la, les bras toujours croisées comme pour se protéger, le visage légèrement baissé.

« -madame pourquoi il est parti ? Sérieusement c’est votre ex ? » « -les filles s’il vous plais… » « -racontez nous ! » « -moi je serais dingue de voir un type venir me supplier comme ça. » Judy grimaça : « -il n’est pas venu me supplier. Qu’est ce que vous vous faites comme films ? » « -oh si madame, même sans les détails, désolée mais il tient à vous le beau gosse aux yeux bleus. Y’a un truc. » Judy leva les deux mains et stoppa toute la conversation : « -aller stop ! On se concentre sur ce qu’on avait prévu. Et on oublie ma vie privé. Merci. » Elle lança les fille sur les choix de musique, et l’autre groupe sur les choix des dessins. « -d’où connais tu Caleb ? » demanda Tyler. « -on… on a été présenté récemment. On s’est prit la tête ce matin pour une bêtise. Un point de vu divergeant. » Tyler hocha la tête, sans rien ajouter, mais son regard parlait pour lui. « -t’y mes pas s’il te plais… » râla Judy avant de passer une agréable fin d’après-midi. Musique, dessin, idées en tout genre. Elle adora l’exercice.

Ce qu’elle trouva plus compliqué fut de dresser la liste de ses peurs. La demande de Caleb lui trottait dans la tête depuis quelques jours. Un soir, après s’être servit un verre de vin, elle s’installa dans le canapé, son carnet de croquis en main. Mais elle rédigea : Liste de mes peurs. Rien à faire, il ne lui sortait pas de la tête. Et en même temps elle trouvait ça totalement stupide de sa part. Des clients il en avait d’autres. Elle délaissa la feuille et son regard se posa sur le livre d’Harry Potter. Elle rédigea un message : tu n’es pas au même niveau qu’Albert. Lui c’est vraiment un cas… mais il sait mieux danser que toi. Elle râla contre elle-même. N’importe quoi. Effaça le message Mince à la fin ! Un message à Amélia, un autre à Franky. Deux heures plus tard, elles étaient en boite de nuit. Et trois heures plus tard, Judy avait déjà bien trop bu. Ce soir elle avait décidé de jouer la carte Caleb. Je me prends pas la tête et je passe la nuit avec ce qui passe. Ce qui voulait dire surtout éviter de parler !

Alors elle se laissa draguer, se laissa payer des verres, et faussa compagnie à ses amies pour rentrer avec un parfait inconnu. Il était bel homme, sympa avec de l’humour. Une fois chez lui, elle fit au mieux pour faire taire son esprit, l’embrassant en retour, le laissa glisser ses mains sous sa robe, caresser sa peau. Mais lorsqu’il descendit dans son cou, elle fixa la plafond au-dessus du lit. Qu’est-ce qu’elle foutait là ?! « -je peux pas… » avait-elle soufflé à mi-voix. « -attends… non je… je suis désolée je peux pas… » avait elle coupé. Il la regarda durant quelques instants et la laisse se redresser. Il la questionna et elle eut bien du mal à lui expliquer que c’était pas son truc. Qu’elle pensait que ça l’aiderait à avancer mais… mais elle s’était trompée. Heureusement il compris… Il proposa même de la ramener chez elle vu qu’elle avait trop bu. Il lui donna également son numéro. Judy passa le reste de la soirée à pleurer. Il lui fallu encore une journée à déprimer dans son canapé pour oser appeler Caleb et laisser un message. Dans sa voix, on sentait parfaitement que ça n’était pas la grande forme, ni la grande joie : « -salut Caleb… je… j’ai réfléchis et… j’ai besoin de toi. J’en peux plus d’être mal comme ça. Alors… j’espère que tu accepteras qu’on puisse travaille ensemble. J’imagine que tu as un carnet bien rempli et que j’ai probablement céder ma place à quelqu’un d’autre mais bon… Je te présente à nouveau mes excuses et… et c’est pas une histoire de poussière sous le tapis – elle sourit pour elle-même et cela s’entendait dans sa voix – par contre si… si tu acceptes, je… » elle se mordit les lèvres. « -voilà je pense que si le feeling est passé entre nous c’est parce qu’on a pas établi de limite tout de suite. Et je pensais que c’était un problème alors qu’en fait… en fait c’est ce qui a fait que je t’ai fais confiance et que j’ai apprécié ton aide et passer du temps avec toi. Donc… -un petit rire nerveux – je sais, c’est brouillon hein… enfin… je… j’attends de tes nouvelles. Ah au faite c’était Judy… » elle raccrocha et se traita de pauvre fille.
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Caleb Hamilton
J'ai 37 ans ans et je vis à Seattle, Etats-Unis. Dans la vie, je suis entremetteur et je m'en sors très bien. Sinon, grâce à ma chance, je suis célibataire et je le vis plutôt très bien.

Caleb a vu le jour et a grandi dans le quartier défavorisé de South Park, à Seattle.  Il s’est toujours considéré comme un privilégié dans le quartier. Son père n’était pas parti chercher un paquet de cigarette à sa naissance, pour ne plus jamais revenir, et sa mère ne cumulait pas trois emplois pour subvenir à leurs besoins. Il avait grandi dans une famille aimante, passant ses dimanches à jouer au baseball avec son père dans le jardin. Cela lui permis d’obtenir une bourse pour étudier la psychologie à l’Université, jusqu’à ce qu’il ne se blesse à l’épaule à sa quatrième année. Ses excellents résultats lui permirent de maintenir sa bourse, et il décrocha son diplôme. Il exerça un moment en tant que thérapeute en Californie à l’issue de ses études supérieures. Finalement, il prit conscience que la problématique récurrente de ses patients, c’était l’amour. Ils souffraient de chagrin d’amour ou encore se sentaient seuls, d’autres n’y croyaient plus, alors que certains espéraient encore, allant de déception en déception. Il décida donc de créer sa société , devenant une espèce de Dr. Love, comme Will Smith au cinéma, mais cette fois-ci, à Seattle.  
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Sa venue à Belltown n’eut pas le résultat escompté. Il prit conscience qu’il avait tout gâché entre Judy et lui. Elle ne lui pardonnait pas de participer à l’infidélité de ces femmes, et ne semblait pas être prête à accepter cela de lui. Comme si ça détruisait l’image qu’elle avait pu se faire de lui en ces quelques jours à ses côtés. Il avait beau dire qu’il était prêt à changer, il ne le fit pas pour autant le soir-même. Peut-être parce qu’en repartant ce jour-là de Belltown, il avait l’étrange sensation que la décision de Judy était prise et qu’elle ne l’appellerait jamais… Ce n’était pas la première fois qu’un client lui faisait faux-bon et pourtant, cette fois-ci, ça ne cessait de lui occuper l’esprit constamment. Peut-être était-ce dû au feeling qui s’était presque aussitôt installé entre eux ? Ou qu’il avait eu l’impression qu’il aurait pu réellement l’aider… Généralement, ses clients avaient besoin d’un coup de pouce, mais Judy, c’était différent. Elle devait se reconstruire, et pour une fois, il avait eu l’impression d’être véritablement utile. Il avait l’impression de renouer avec son passé de thérapeute, sans perdre de vue qu’il devait l’aider à trouver l’amour, celui qui lui ferait oublier Jeffrey et la souffrance qu’il lui avait causé avec son départ. Mais voilà, il n’avait pas mis plus de deux jours pour tout gâcher… Caleb avait donc repris sa routine habituelle d’entremetteur en organisant des rendez-vous dans des endroits insolites. L’un d’eux était désespérément amoureux de sa collègue de travail et il avait l’impression d’être invisible à ses yeux. Il avait organisé un dîner en tête-à-tête sur le parking de leur lieu de travail, et avait passé son mardi soir dans une voiture à proximité à prodiguer des conseils dans l’oreillette de son client, tout en regardant le match de baseball sur son portable en parallèle avec un burger et des frites.

Durant la semaine, il ne saurait dire combien de fois il avait espéré que Judy l’appelle en lui confiant qu’elle avait changé d’avis. Mais à chaque fois, c’était soit un membre de sa famille, des amis ou encore des clients. Le dernier appel en numéro inconnu lui avait donné un nouvel espoir, mais finalement, c’était un nouveau client qui avait eu son numéro par le biais d’une connaissance de Caleb. Il lui avait donné rendez-vous en fin de semaine dans un bar du centre-ville. Le même où il avait rencontré Judy, en espérant qu’il lui porterait davantage chance que la fois dernière. Il était arrivé, sourire aux lèvres et costume, avait serré la main de son probable futur client et avait fait connaissance avec lui. Il resta professionnel, s’intéressant seulement à lui. Il n’avait pas eu besoin de prendre la parole en premier en lui exposant sa vie privée. Ce dernier était plutôt à l’aise dans l’exercice et avait conclu par un « Vous pourriez me faciliter la vie en m’aidant à rencontrer des femmes » « Que voulez-vous dire par-là ? » « Oui. Pour que je puisse tirer mon coup sans trop chercher, vous voyez ». Il avait l’impression de se retrouver dans le rôle de Will Smith dans Hitch, face au Trader de Wall Street, et fronça les sourcils « Pardon ?! Je crois que vous n’avez pas vraiment compris mon travail Monsieur… » « Appelez-moi Travis » « Travis. Mon travail est de faire rencontrer des gens qui ont la même vision de l’amour, qui ont envie de construire une relation à deux, avec ses hauts et ses bas, qui sont prêts à se pardonner lorsqu’ils se font du mal et à savourer chaque moment de bonheur ensemble. Ce que vous me demandez, ce n’est pas dans ma grille tarifaire. Si vous voulez tirer votre coup, vous pouvez juste allez draguer dans un bar ou des professionnelles sont également présentes sur certains trottoirs et vous payerez sûrement moins que pour mes services » et payant l’addition « A un de ces jours » et fit volte-face, soufflant un « Bouffon » inaudible et sorti du bar. Il allait finit par croire que cet endroit lui portait malheur.

Un regard pour son portable mis en silencieux le temps de la rencontre et il senti son cœur rater un battement en voyant un appel en absence de Judy… Elle l’avait appelé… Mais pas de précipitation. Il porta le petit appareil à son oreille pour écouter ses messages et son cœur se serra en entendant le ton de sa voix. Elle n’allait pas bien. Il fixa l’écran, son puce en suspension au-dessus de son portable, et se résigna. Il rangea l’objet dans sa poche de costume et appela un taxi. Après un rapide détour pour acheter de quoi dîner et quelques bières, il se retrouva devant la porte d’entrée de l’appartement de la jeune femme, hésitant à frapper, puis finit par abattre son poing contre le bois de la porte. Il attendit un moment et hésita à repartir quand la porte s’ouvrit. Un maigre sourire, presque timide « Salut… » et ajouta après un bref silence « J’ai vu ton message. J’étais en rendez-vous avec un con, j’ai donc raté ton appel… J’ai apporté de quoi manger. J’espère que tu aimes les hamburgers bien gras et les frites maisons ? Oh ! Et j’ai pensé à prendre de la bière » en soulevant le sac de nourriture et le pack de six bières dans son autre main. Il passa devant elle avec un petit sourire doux et un regard peu assuré à son attention, et s'arrêta à sa hauteur « J'étais content que tu m'appelles... ».


Charly
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Fille unique, petit trésor de ses parents, Judy n'a pas vraiment coupé le cordon. Elle passe régulièrement les voir. Sa mère est l'une de ses plus proches amies. Judy a grandit dans un foyer plein d'amour, entre ses peluches et ses amis imaginaires. Elle adorait jouer à la maitresse, mais aussi la peinture, le dessin... la voie était toute tracée. Professeure. Aujourd'hui, elle enseigne, elle aime ça, même si clairement les gosses qu'elle a en classe lui font passer l'envie d'en avoir à elle. Pas très organisée, tête en l'air, souvent à côté de la plaque, elle pratique beaucoup l'autodérision. Côté vie sentimentale, elle cherche désespérément un homme qui tombera amoureux d'elle. Elle en veut toujours à son ex, six ans plus tard.  
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Elle avait longtemps hésité. Elle avait prit le temps qu’il lui fallait pour réfléchir. Comme elle le lui avait dit. Le déclencheur avait été cette soirée trop arrosé et l’homme avec qui elle avait… rien fait en réalité mais bon… Elle avait ressenti un blocage. Un horrible blocage. Lorsqu’il avait posé ses mains sur ses hanches, elle n’avait pensé qu’à ses poignés d’amour. Entre ses seins, elle s’était imaginée qu’il les trouvait pas assez fermes, peut être un peu trop gros… Et puis elle avait réalisait qu’il s’en foutait. Il s’en foutait de savoir si elle faisait du 42 ou du 50 du B ou du C. Lui, ce qu’il voulait s’était baiser. Prendre son pieds durant une heure ou deux, et rien de plus. Ça lui avait presque donné la nausée et c’était pour cela qu’elle avait dit stop. Paul, puisque que c’était ainsi qu’il s’appelait, s’était montré très compréhensif. Il lui avait dit que d’ordinaire il ne faisait pas ça. Mais il l’avait trouvé vraiment jolie et comme l’occasion s’était présenté et qu’elle lui avait dit ne pas vouloir parler.

Triste et déprimée, elle avait bien prit conscience qu’elle était romantique et que se comporter comme la plus part des gens, elle ne savait pas faire. Elle ne pouvait pas seulement écarter les cuisses et simuler un orgasme. Non, elle avait besoin de vraiment se reconstruire, de réapprendre à s’aimer avant d’aimer à nouveau. La clé était là et pour ce faire, elle avait besoin de Caleb. Elle savait qu’avec lui à ses côtés, elle mettrait les conseils en application. Dans son lit, le dos contre le mur, son grand tshirt des Lakers en guise de robe – enfin le tshirt de Jeffrey – elle mordillait le bout de son crayon en réfléchissant à nouveau à la listeque Caleb lui avait demandé. Rien que de dresser la liste, cela lui faisait peur. Alors elle commença par ça. -Dresser la liste de mes peurs. Juste histoire de se détendre. Elle finit par en écrire une autre, puis une autre et encore une autre. Jusqu’à ce qu’on frappa à la porte. Un froncement de sourcils, un regard pour l’heure sur son téléphone et elle se leva, prenant le temps d’enfiler un short tout de même en dessous de sa pseudo robe, comme si ça pouvait la rendre plus présentable.

Elle jeta un coup d’œil et ouvrit la porte en se demandant ce qu’il faisait ici. « -Caleb ? » oui ba ça va il connaissait son nom ! Et elle n’était pas en train d’halluciner. Elle eut soudainement envie de pleurer et elle laissa passer un petit rire lorsqu’il évoqua la mal bouf. « -je suis pas trop difficile de ce côté-là… » elle ouvrit un peu plus grand la porte comme pour l’inviter silencieusement à rentrer. Un sourire timide et elle répondit : « -et moi que tu sois là. » voilà, là ils étaient bien loin de la relation professionnelle. Judy ferma la porte derrière elle et avisa la tronche de son appartement. Elle se précipita pour ranger la table basse sur laquelle se trouvait pas mal de mouchoir. Elle n’avait cessé de pleurer alors… « -excuses moi pour le… je… » elle ramassa tout ça dans la poubelle du bureau et prit un chiffon et du produit pour laver la table basse. « -voilà c’est.. un peu mieux… » c’était loin d’être parfait surtout lorsqu’elle vit son reflet dans le miroir qui était là pour la déco et qu’elle détestait. « -et je… je suis pas vraiment présentable non plus… » mais en même temps elle était à des lieux d’imaginer qu’il allait passer la voir. « -tu sais je… j’étais presque contente que je tombe sur ton répondeur… je sais pas si je serais arrivée à dire tout ça sinon. » déjà que ça avait été pitoyable.

Manhattan Redlish
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Dim 4 Sep - 19:48

Caleb Hamilton
J'ai 37 ans ans et je vis à Seattle, Etats-Unis. Dans la vie, je suis entremetteur et je m'en sors très bien. Sinon, grâce à ma chance, je suis célibataire et je le vis plutôt très bien.

Caleb a vu le jour et a grandi dans le quartier défavorisé de South Park, à Seattle.  Il s’est toujours considéré comme un privilégié dans le quartier. Son père n’était pas parti chercher un paquet de cigarette à sa naissance, pour ne plus jamais revenir, et sa mère ne cumulait pas trois emplois pour subvenir à leurs besoins. Il avait grandi dans une famille aimante, passant ses dimanches à jouer au baseball avec son père dans le jardin. Cela lui permis d’obtenir une bourse pour étudier la psychologie à l’Université, jusqu’à ce qu’il ne se blesse à l’épaule à sa quatrième année. Ses excellents résultats lui permirent de maintenir sa bourse, et il décrocha son diplôme. Il exerça un moment en tant que thérapeute en Californie à l’issue de ses études supérieures. Finalement, il prit conscience que la problématique récurrente de ses patients, c’était l’amour. Ils souffraient de chagrin d’amour ou encore se sentaient seuls, d’autres n’y croyaient plus, alors que certains espéraient encore, allant de déception en déception. Il décida donc de créer sa société , devenant une espèce de Dr. Love, comme Will Smith au cinéma, mais cette fois-ci, à Seattle.  
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Toute la semaine durant, Caleb s’était demandé si elle allait appeler. Puis, il s’était demandé ce qu’elle allait bien pouvoir lui dire. Est-ce qu’elle allait confirmer son choix d’abandonner leur collaboration ? Et c’était lorsqu’il envisageait cette possibilité que l’entremetteur se rendait compte qu’il ne lui avait pas fallu longtemps pour s’attacher à la jeune femme et à la percevoir davantage comme une amie que comme une cliente. En trois ans, certains de ses clients étaient devenus des amis, mais au bout de plusieurs mois, et non au bout de quelques jours comme cela avait été le cas avec Judy. Pourquoi ?! Pourquoi avait-il éprouvé ce genre d’attachement pour elle ? Peut-être parce que rien ne s’était déroulé comme prévu entre eux deux. Il s’était confié sur sa vie, alors qu’il ne le faisait jamais, et il l’avait vu vulnérable lorsqu’elle avait évoqué sa séparation brutale avec Jeffrey. En l’espace de deux-trois jours, ils s’étaient tous les deux montrés vulnérables à un moment ou à un autre, et un certain lien s’était créé entre eux deux, naturellement. Alors, lorsque Judy avait appelé, son cœur avait aussitôt raté un battement. Une certaine appréhension l’avait accablé au moment de porter son portable à son oreille. Il avait entendu le son de sa voix, il avait écouté ses mots, et il avait compris qu’elle n’allait pas bien. Il avait donc pris l’initiative de s’arrêter à un restaurant pour passer commande à emporter. Rien que du gras, mais il savait que ça marchait bien sur lui lorsqu’il avait passé une mauvaise journée. Un burger, des frites et une bière devant un film humoristique ou une sitcom, et c’était reparti pour repartir sur de bonnes bases dès le lendemain matin !

Voilà comment Caleb s’était retrouvé devant l’appartement de Judy, patientant jusqu’à ce qu’elle vienne lui ouvrir. Après quelques secondes, il avait hésité à repartir, puis finalement la porte s’était ouverte. La jeune femme semblait surprise de le voir ici-même, sur son pallier. Il la salua d’une voix timide et lui montra qu’il avait apporté le dîner « Parfait… » avait-il soufflé timidement avant de passer devant elle, pas vraiment confiant. L’assurance du professionnel avait laissé place à un comportement diamétralement opposé en cet instant, et lui confia qu’il était heureux qu’elle ait appelé, parce que c’était le cas. Un sourire timide aux mots qu’elle prononça et entra dans son appartement. Il resta au milieu de la pièce et l’observa déblayer la table remplit de mouchoirs. Il avait raison. Elle n’allait pas bien « Ce n’est rien… » rétorqua-t-il d’une voix à peine audible. Il déposa le sac et les bières sur la table basse qu’elle venait de nettoyer, mais resta debout à l’observer « Je m’en moque » souffla-t-il avec un petit sourire doux et s’approcha d’elle et la serra dans ses bras, sa main dans ses cheveux « Je suis là maintenant et c’est tout ce qui est important » murmura-t-il avant d’ajouter « Si tu as envie de pleurer, tu peux Judy » en resserrant son étreinte. Il se recula ensuite, lui sourit avec douceur « Je te propose qu’on mange en regardant The Good Place, et on parlera de tout ça demain. Ce soir… On se détends, ok ? » et ajouta tout en s’approchant du sac pour sortir les burgers « Je ne savais pas vraiment ce que tu aimais, donc j’ai pris un burger avec supplément bacon et fromage » et lança un regard vers Judy « Ça me réconforte à chaque fois que je ne vais pas bien ». Il resta debout devant la table, glissa ses mains dans les poches de son costume et baissa la tête un instant, avant de lever ses yeux bleus sur elle « Je n’ai pas envie d’être simplement professionnel avec toi. Je sens qu’on peut devenir des amis. De vrais amis… Et l’idée me plaît. Je ne sais pas pourquoi j’agis différemment avec toi qu’avec mes autres clients. Peut-être parce qu’on… qu’on s’est montré vulnérable l’un et l’autre, que tu connais des détails sur ma vie que les autres ignores… Mais j’aime notre relation telle qu’elle est… » puis se gratta l’arrière de la tête en se raclant la gorge « Je te laisse mettre la série et je décapsule les bières ».

Charly
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Dim 4 Sep - 21:25

Judy Freeman
J'ai 34 ans ans et je vis à Seattle, Pays. Dans la vie, je suis professeur. J'enseigne l'art à des lycéens et je m'en sors moyen. Sinon, grâce à ma malchance, je suis célibataire et je le vis plutôt très mal.

Fille unique, petit trésor de ses parents, Judy n'a pas vraiment coupé le cordon. Elle passe régulièrement les voir. Sa mère est l'une de ses plus proches amies. Judy a grandit dans un foyer plein d'amour, entre ses peluches et ses amis imaginaires. Elle adorait jouer à la maitresse, mais aussi la peinture, le dessin... la voie était toute tracée. Professeure. Aujourd'hui, elle enseigne, elle aime ça, même si clairement les gosses qu'elle a en classe lui font passer l'envie d'en avoir à elle. Pas très organisée, tête en l'air, souvent à côté de la plaque, elle pratique beaucoup l'autodérision. Côté vie sentimentale, elle cherche désespérément un homme qui tombera amoureux d'elle. Elle en veut toujours à son ex, six ans plus tard.  
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Lorsqu’elle avait regardé par le trou dans la porte, et qu’elle avait vu le visage de Caleb puis son dos comme s’il s’apprêtait à repartir, Judy s’était précipitée d’ouvrir la porte. Elle avait eu peur qu’il parte. Elle était heureuse de le voir là, sur le palier de sa porte, son sac de nourriture et ses bières entre les mains. Tout comme son sourire timide et le fait qu’il semblait mal à l’aise. C’était ce genre de détails qui l’avait également convaincu des capacités de l’entremetteur à l’aider. Ces petits trucs qui rendent humain. Elle se sentait moins obligée d’être parfaite. Et pour le coup, elle ne l’était pas du tout. Son appartement était en bordel. Elle s’empressa de nettoyer un minimum et s’excusa encore et encore, de désordre, de sa tenue. Judy se sentait fragile et nulle là devant lui. Et ce sentiment s’accentua quelque peu lorsqu’il la prit dans ses bras. Mais très vite elle trouva ce contact réconfortant. Ça faisait des années qu’un homme ne l’avait pas serré dans ses bras de cette façon. En reculant, forcement elle avait les larmes aux yeux, mais elle trouva la force de le ravaler d’articuler : « -on verra ça plus tard… » avec un petit sourire qui se voulait amusant. « -tu… tu va rien comprendre à la série si on commence pas par le début… » comme si c’était la pire chose au monde ! « -on peut… on peut peut-être en choisir une qu’on ne connait pas tous les deux. » un haussement d’épaules. Elle le regarda sortir le nourriture, heureuse qu’il soit là. De cette façon surtout…

Lorsqu’il fut de dos, elle passa ses mains sous ses yeux, chassant au mieux ses larmes naissante, et afficha ensuite un sourire. « -choix judicieux. C’est parfait. » c’était bien connu, manger gras ça remontait le moral. Tout comme le chocolat. « -parce que ça t’arrive de pas aller bien ? » demanda Judy comme une gamine, le voyant un peu comme le mec cool qui ne se prends jamais la tête pour rien. Comme si chez lui, les problèmes ça passaient toujours au-dessus de sa tête. En voyant qu’il restait debout, elle réalisa qu’il y avait également du bordel sur le canapé. Elle contourna la table basse et commença à remballer ce qu’elle avait dessiné, ses crayons et tout ce qui allait avec. Mais lorsqu’il reprit la parole, elle s’arrêta et se redressa avec lenteur pour le regarder. Ce qu’il lui dit lui gonfla le cœur. Elle se mis à sourire peu à peu, avec une extrême tendresse. Elle répondit simplement : « -on mets quoi du coup ? » avant de déposer ses dessins sur le bureau. « -j’ai vu qu’il sortait How i meet your father. A moins que tu n’es pas vu la base… » elle avait envie de faire comme si rien de tout cela ne s’était passer. Faire comme si elle n’était pas gênée et lui non plus. Pour repartir sur de bonne base.

A la fin du premier épisode elle dit : « -je crois que j’ai au moins dix de mes ados qui sont amoureuse de toi tu sais… » elle avait envie de discuter. De revenir aux longues conversation. Elle posa une main sur son ventre : « -j’ai trop mangé… mais c’était délicieux. » elle s’était régalée vraiment. Ils avaient déjà bu deux bières chacun, la troisième venait d’être ouverte. « -t’es venu en taxi ? » elle espérait vraiment qu’il ne soit pas en moto. D’ailleurs… « -je ne savais pas que tu faisais de la moto… » ou comment chercher à lancer un sujet de conversation qui ne tournait pas autour de sa propre petite personne et de son moral au plus bas. Elle se demanda également qui était le con avec qui il avait rendez vous. Une semaine et c'était comme si elle avait besoin qu'il lui raconte tout ce qui s'était passé. Elle avait vraiment un problème.
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Dim 4 Sep - 21:58

Caleb Hamilton
J'ai 37 ans ans et je vis à Seattle, Etats-Unis. Dans la vie, je suis entremetteur et je m'en sors très bien. Sinon, grâce à ma chance, je suis célibataire et je le vis plutôt très bien.

Caleb a vu le jour et a grandi dans le quartier défavorisé de South Park, à Seattle.  Il s’est toujours considéré comme un privilégié dans le quartier. Son père n’était pas parti chercher un paquet de cigarette à sa naissance, pour ne plus jamais revenir, et sa mère ne cumulait pas trois emplois pour subvenir à leurs besoins. Il avait grandi dans une famille aimante, passant ses dimanches à jouer au baseball avec son père dans le jardin. Cela lui permis d’obtenir une bourse pour étudier la psychologie à l’Université, jusqu’à ce qu’il ne se blesse à l’épaule à sa quatrième année. Ses excellents résultats lui permirent de maintenir sa bourse, et il décrocha son diplôme. Il exerça un moment en tant que thérapeute en Californie à l’issue de ses études supérieures. Finalement, il prit conscience que la problématique récurrente de ses patients, c’était l’amour. Ils souffraient de chagrin d’amour ou encore se sentaient seuls, d’autres n’y croyaient plus, alors que certains espéraient encore, allant de déception en déception. Il décida donc de créer sa société , devenant une espèce de Dr. Love, comme Will Smith au cinéma, mais cette fois-ci, à Seattle.  
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En entendant sa voix sur sa messagerie, Caleb n’avait pas vraiment réfléchi de savoir si elle souhaitait le voir ou non ce soir. En fait, il n’avait pas vraiment réfléchi, tout simplement. Il s’était laissé guider par ce que lui dictait son cœur et avait pris le premier taxi pour la rejoindre. Elle n’allait pas bien, il l’avait entendu, et il ne pouvait pas la laisser seule avec elle-même. Toutefois, lorsqu’il se retrouva devant la porte de Judy, ce fut à son tour de se sentir mal à l’aise, presque vulnérable, et davantage lorsque la porte s’ouvrit sur la jeune femme. Il craignait d’avoir fait le mauvais choix, mais elle le rassura bien vite et il entra dans son antre qui portait les stigmates d’une semaine quelque peu bouleversée… Pour autant, Caleb ne posa pas de questions. Cela pouvait encore attendre demain. Ce soir, il était venu pour lui changer les idées et apporter un peu de baume sur son cœur. Il la laissa remettre de l’ordre dans son appartement, et lui confia que ce n’était rien si c’était en désordre ou qu’elle était en pyjama. Il se moquait de tout ça. Il s’approcha plutôt de cette dernière et la serra dans ses bras, comme il l’aurait fait avec Trish ou encore Camille. Il se recula lentement et acquiesça, et lui sourit même. Plus tard… Ça lui convenait parfaitement, et lui proposa de regarder une sitcom « Ça me va ». Il n’était pas bien difficile sur le sujet et était plutôt bon public quand ça concernait les séries. En attendant que Judy ne choisisse le programme TV de ce soir, il s’occupa de sortir le dîner, et jeta un regard à cette dernière en souriant avec douceur. Il avait apparemment su faire le bon choix, pour une fois, en choisissant un burger plein de gras comme il les aimait. Il hocha lentement de la tête « Oui… Cette semaine, je n’ai pas été au mieux de ma forme… Et certains jours, j’ai des soucis qui s’accumulent, alors je commande gras, je me mets en pyjama devant la télévision et je reste ainsi toute la soirée. Pourquoi ça te surprend ? » en esquissant un petit sourire.

En voyant les affaires de Judy sur le canapé, l’entremetteur préféra rester debout et l’observa ranger ses effets personnels. Il choisi ce moment pour lui confier qu’il voulait être son ami. Un vrai ami. Celui auprès duquel elle peut trouver réconfort sans crainte, avec qui elle peut parler de romans d’Harry Potter ou de Games Of Thrones sans craindre son jugement. Son sourire le rassura sur ce point et apprécia qu’elle ne réponde pas, changeant de sujet « Qu’est-ce que tu proposes ? » et son choix se porta sur une nouvelle série « Ça me convient ». Il n’avait vu que quelques épisodes de la série originale, mais il avait apprécié. Ils mangèrent donc devant le premier épisode et Caleb, affalé dans le canapé, tourna la tête vers Judy non sans sourire l’entendant parler des adolescentes dont s’occupait Judy « Oh ! » presque gêné « Je ne savais pas que j’avais autant de succès. Mais attends, elles t’ont sorti ça comme ça ? ». Et lui qui aurait pensé que les adolescents étaient plutôt discrets sur ce genre de choses. Un hochement de tête tout en l’imitant « Oui, mais c’était vraiment bon » et se pencha pour attaquer la troisième bière. Un hochement de tête alors qu’il avait le goulot de sa bière contre ses lèvres. Il avala sa gorgée et répondit « Oui, oui. Je suis venu juste après avoir entendu ton message » et sourit avec douceur « J’ai cette moto depuis l’université. C’est plus simple pour circuler et je suis seul donc… » eh bien pas besoin de plusieurs sièges ou de siège enfant « Et tu serais surpris de savoir tous mes centres d’intérêts » en riant légèrement « Quand je suis en rendez-vous client, je viens en taxi. Cela m’évite d’avoir le casque continuellement avec moi. Question de praticité » et reprit une gorgée de bière, et tourna la tête vers Judy « Si j’avais su, je me serais abstenue de prendre ce rendez-vous. Il voulait que je lui présente des femmes pour qu’il puisse s’envoyer en l’air sans avoir à flirter. Il m’a pris pour un Mac en fait. Quel connard ! Je lui ai donc rappelé que mon travail était de mettre des gens qui croient en l’amour ensemble, qui sont prêts à affronter les difficultés ensemble, à se pardonner, à avancer ensemble, à profiter des moments de bonheur, et non de tenir un réseau de prostitution » et se tourna un peu plus vers Judy « Et puis, est-ce que j’ai une tête de Mac sincèrement ?! » et se remit face à la télévision « Quel connard ! » et ajouta après une nouvelle gorgée « Et toi, comment ça s’est passé avec les jeunes et Tyler ? ».

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Lun 5 Sep - 11:56

Judy Freeman
J'ai 34 ans ans et je vis à Seattle, Pays. Dans la vie, je suis professeur. J'enseigne l'art à des lycéens et je m'en sors moyen. Sinon, grâce à ma malchance, je suis célibataire et je le vis plutôt très mal.

Fille unique, petit trésor de ses parents, Judy n'a pas vraiment coupé le cordon. Elle passe régulièrement les voir. Sa mère est l'une de ses plus proches amies. Judy a grandit dans un foyer plein d'amour, entre ses peluches et ses amis imaginaires. Elle adorait jouer à la maitresse, mais aussi la peinture, le dessin... la voie était toute tracée. Professeure. Aujourd'hui, elle enseigne, elle aime ça, même si clairement les gosses qu'elle a en classe lui font passer l'envie d'en avoir à elle. Pas très organisée, tête en l'air, souvent à côté de la plaque, elle pratique beaucoup l'autodérision. Côté vie sentimentale, elle cherche désespérément un homme qui tombera amoureux d'elle. Elle en veut toujours à son ex, six ans plus tard.  
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Cette semaine il n'avait pas été au top… pourquoi est ce qu'elle s'imaginait que c'était cause d'elle, de ce qui s'était passé et surtout pourquoi est ce que cette idée lui plaisait tant ? Elle la balaya bien vite. Il avait sans doute d'autres soucis à gérer que la petite crise existentielle de Judy Freeman. « -tu portes des pyjamas ? » oui c'était la seule chose qu'elle avait envie de retenir, pour sourire. Enfin c'était encore timide… « -je… oui. » avoua Judy. « -tu ne renvois pas l'image d'un homme qui se laisse abattre par les soucis qu'il peut avoir. » enfin il ne renvoyait pas non plus l'image du type qui lisait Harry Potter.

La jolie rousse reçu les mots de Caleb presque comme un baume guérisseur. Il souhaitait garder leur relation telle qu'elle était née. Bien plus amicale que professionnelle. Judy était vraiment séduite par cette idée. Mais elle trouva cela plus intelligent de seulement lui répondre par son sourire heureux. Ils étaient encore un peu mal à l'aise. Autant l'un que l'autre d'ailleurs. Ils regardent le premier épisode en mangeant, assis l'un à côté de l'autre dans le canapé. Et puis Judy tenta de lancer la conversation. Parce que ça lui avait manqué cette semaine. Aussi dingue que cela puisse être.

« -ah ba tu as fais ton petit effet en arrivant en moto… » s'amusa la jolie rousse avant d'ajouter : « - non pas comme ça. D'abord elles ont toutes voulu savoir ce qui s'était passé entre nous. Elles ont lourdement insisté sur le fait que je ne devais pas te laisser partir ou sortir de ma vie… et je pense qu'elles ne me croient pas quand je leur dis que toi et moi on a jamais été en couple. Y'en a qui se sont portées volontaire pour te consoler. » c'était les mots des gamines, pas les siens. « -je suis d'accord. » Ça lui avait fait du bien au moral. Autant que sa présence ici ce soir.

Il avait accouru… preux chevalier. Mais elle était rassurée de savoir qu'il ne conduisait pas. Un sourire. Depuis l'université. Un petit côté sentimental. « -je veux bien une petite liste. » elle avait envie d'apprendre à mieux le connaitre. Pour mieux le cerner. Mais aussi pour cette base d'amitié dont ils avaient parlé. Lui ici, elle au téléphone. « -je comprends. » puis elle écouta la suite et ouvrit de grands yeux. « - sérieusement ? » mais quel genre d'homme était prêt à payer un type pour lui trouver des femmes ? Le monde ne tournait vraiment pas rond. Elle se mis à rire à sa plaisanterie. Puis avait glissé ses pieds sous ses fesses, assise de côté en direction de Caleb. Un coude sur le dossier, la main dans les cheveux, sa bière dans l'autre. « -plutôt bien. Ils sont supers motivés et me font bien rire. Les filles surtout toujours a me donner des conseils pour tout et n'importe quoi. » oui vraiment heureusement qu'elle avait eu ces moments de partage avec eux. Ça avait adouci sa semaine. « -Tyler m'a dit que vous vous connaissiez ? le monde est petit quand même. »

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Lun 5 Sep - 11:58

Caleb Hamilton
J'ai 37 ans ans et je vis à Seattle, Etats-Unis. Dans la vie, je suis entremetteur et je m'en sors très bien. Sinon, grâce à ma chance, je suis célibataire et je le vis plutôt très bien.

Caleb a vu le jour et a grandi dans le quartier défavorisé de South Park, à Seattle.  Il s’est toujours considéré comme un privilégié dans le quartier. Son père n’était pas parti chercher un paquet de cigarette à sa naissance, pour ne plus jamais revenir, et sa mère ne cumulait pas trois emplois pour subvenir à leurs besoins. Il avait grandi dans une famille aimante, passant ses dimanches à jouer au baseball avec son père dans le jardin. Cela lui permis d’obtenir une bourse pour étudier la psychologie à l’Université, jusqu’à ce qu’il ne se blesse à l’épaule à sa quatrième année. Ses excellents résultats lui permirent de maintenir sa bourse, et il décrocha son diplôme. Il exerça un moment en tant que thérapeute en Californie à l’issue de ses études supérieures. Finalement, il prit conscience que la problématique récurrente de ses patients, c’était l’amour. Ils souffraient de chagrin d’amour ou encore se sentaient seuls, d’autres n’y croyaient plus, alors que certains espéraient encore, allant de déception en déception. Il décida donc de créer sa société , devenant une espèce de Dr. Love, comme Will Smith au cinéma, mais cette fois-ci, à Seattle.  
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Caleb était peut-être d’un naturel décontracté qui laissait penser que rien ne pouvait l’atteindre, et c’était généralement le cas. Mais comme tout, il connaissait des exceptions là aussi, comme par exemple cette semaine. Son éloignement avec Judy, tout ça par sa faute, avait difficile à accepter pour Caleb qui s’était pris peu à peu d’affection pour la jeune femme. Alors, lorsqu’il n’avait le moral au beau fixe, l’entremetteur commandait un burger, des frites et regardait une sitcom ou une comédie en pyjama devant la télévision. Un détail sur lequel s’attarda la jeune femme et qui l’amusa « Oui ! Pourquoi ça semble te surprendre ? Je n’en porte pas seulement les étés, il fait bien trop chaud ». Il se limitait au strict minimum dans ce cas-là. Un sourire et haussa les épaules « Ça dépends les circonstances. Cette semaine… Je me suis laissé m’abattre parce que ca comptait pour moi » preciqa-t-il en posant son regard sur elle. Tout simplement parce que, comme il venait de lui confier, il n’avait pas envie d’une simple amitié entre eux, mais de cette amitié naissante. Le sourire que lui offrit la jeune femme valait toutes les réponses, et signifiait beaucoup pour Caleb.

Un petit rire quand Judy lui confia que son charme n’avait pas laissé les adolescentes insensibles. Il émit un petit « Oh ! » Et ajouta « La moto fait souvent son effet ». Son regard sur Judy, il se mit à sourire d’amusement, puis se mit à rire sur la fin « Je ne veux pas leur briser leur petit cœur, mais elles sont un peu jeunes » et ajouta « Je suis désolé, je ne voulais pas te mettre dans cette situation en venant te voir même… » et esquissa un sourire en coin « C’est assez marrant de se dire qu’elles ont du te taquiner et t’interroger sur nous ».

En venant la voir ce jour-là, il n’aurait pas pensé un instant que ça donne lui à des questions de ce genre et pourtant … Un regard pour Judy qui l’interrogea sur la moto qu’il avait depuis l’université. Un cadeau de son père qu’il chérissait. Mais comme il le confia, ce n’était pas son seul centre d’intérêt et prit une gorgée de bière alors qu’elle lui demanda une liste. Il avala sa gorgée et se mit à réfléchir « J’aime lire, mais ça, tu le sais déjà. Je prends également des cours de cuisine, mais il me semble que je t’en ai déjà parlé. Je pratique le yoga, je fais de la moto, de la poterie également. J’ai également un petit potager d’aromates chez moi, quelques tomates cerises et un bonzaï… Laisse-moi réfléchir, j’aime la randonnée, je joue aussi du piano. Ceci n’est pas une liste exhaustive par contre » et ajouta « Ça doit resté confidentiel ». Ses proches n’étaient pas au courant de la plupart de ses activités et ça lui allait très bien ainsi, « Et toi ? ». Pourquoi serait-il le seul à se prêter à ce petit jeu ?! Il évoqua également son rendez-vous de ce soir et leva les mains « Aucune idée ! » Et se mit à rire « Je vais devoir mettre une mention spéciale sur mon site internet… J’avais pensé à la définition de proxénète » en riant légèrement. Il préférait en rire. Il se concentra ensuite sur la journée de Judy et sourit « Donnes des exemples ! Je suis curieux » avant de sourire quand elle évoqua Tyler « Nous avons grandi ensemble à South Park. C’était la maison voisine à celle de mes parents. On était dans le même établissement. Puis je suis parti à l’Université, puis en Californie quelques années et on s’est perdu de vue. La preuve, c’est toi qui m’apprend qu’il va se marier. Il a des enfants ? ». Puis il resta un moment silencieux « Tu veux me parler de ce qui s’est passé ou attendre demain ? »

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