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LE TEMPS D'UN RP

Being happy doesn’t mean that everthing is perfect

Charly
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Charly
Mar 20 Sep - 16:14

Judy Freeman
J'ai 34 ans ans et je vis à Seattle, Pays. Dans la vie, je suis professeur. J'enseigne l'art à des lycéens et je m'en sors moyen. Sinon, grâce à ma malchance, je suis célibataire et je le vis plutôt très mal.

Fille unique, petit trésor de ses parents, Judy n'a pas vraiment coupé le cordon. Elle passe régulièrement les voir. Sa mère est l'une de ses plus proches amies. Judy a grandit dans un foyer plein d'amour, entre ses peluches et ses amis imaginaires. Elle adorait jouer à la maitresse, mais aussi la peinture, le dessin... la voie était toute tracée. Professeure. Aujourd'hui, elle enseigne, elle aime ça, même si clairement les gosses qu'elle a en classe lui font passer l'envie d'en avoir à elle. Pas très organisée, tête en l'air, souvent à côté de la plaque, elle pratique beaucoup l'autodérision. Côté vie sentimentale, elle cherche désespérément un homme qui tombera amoureux d'elle. Elle en veut toujours à son ex, six ans plus tard.  
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Une fois chez Caleb, Judy décida de relancer la conversation. La soirée semblait propice à cela, et elle avait accepté de venir diner ici pour finir cette conversation justement ! Sans oreille indiscrète. Alors autant se lancer tout de suite. Son genre de femme, voilà ce qu’elle voulait savoir. Elle n’avait pas tout à fait imaginé qu’il répondrait ainsi. Elle avait pensé à brune ou blonde, ses yeux, son tour de taille. Et puis en l’écoutant même si elle fit un commentaire sur le mot choisi par Caleb, Judy réalisa que c’était justement à Caleb qu’elle parlait. Il le lui avait déjà dit, il avait couché avec bien des femmes différentes. Alors pourquoi aurait il répondu avec un type particulier. Elle taquina avant de prendre place sur le canapé lorsque fut arrivé le moment de son interrogatoire. « -j’ai essayé de prendre le plus de recule possible, histoire d’être relax ! » elle émis un petit rire nerveux, qui prouvait à lui tout seule, qu’elle ne l’était pas tant que ça.

« -je sais… c’est pas forcément facile pour autant. » oui c’était difficile pour elle de mettre des mots sur tout ça. De lui expliquer qu’elle n’était pas à l’aise avec son corps, mais également avec certaines pratiques, certains échange entre deux partenaires. Et elle savait parfaitement qu’elle allait passer pour la fille coincée. Elle n’aimait pas cette image. Elle lui collait à la peau bien trop souvent en soirée, avec ses amies. Elle ne su pas vraiment pourquoi elle avait tourné sa phrase d’exemple en parler de lui et d’elle. Peut être pour mieux imagier les choses ? Une légère grimace : « -je ne suis pas certaine que le souci vienne de Jeffrey… » elle ne comprenait pas pourquoi il lui jetait la pierre. Les hommes n’avaient pas la responsabilité d’éduquer leur partenaire ! « -je tiens à préciser avant que tu parles, que le sexe avec Jeffrey était très bien. Classique peut être mais très bien. » il n’y avait aucune obligation à inventer des postions ou à explorer la totalité du corps de l’autre.

Elle l’écouta en sirotant son vin, essayant de ne rien se représenter mentalement. La jolie rousse ne put s’empêcher de rire en détourner les yeux pour la fin de la phrase. Le fait qu’il ait reprit sa façon de parler n’aidait pas Judy. Entre ça et sa proposition de tout à l’heure. Les conversations de la soirée étaient du grand n’importe quoi ! Elle ne cessait de se répéter cela. Parce qu’on ne prenait pas de cours de sexe avec un ami, et parce que dans la logique, on n’évoquait pas ce genre de sujet à voix haute. « -je vois parfaitement oui… » avait répondu Judy avant de porter son verre à ses lèvres. « -je crois que je mentalise trop. Pendant je veux dire. » un sourire : « -je mentalisais trop ! » guillemet autour du verbe au passé. Comme si cela était dans une autre vie. « -et j’en sais rien si j’aime ça ou non. Parce que finalement j’ai toujours été préoccupé dans ma tête à me demander tout ça. Et je n’ai… je n’ai jamais vu vraiment lâcher prise et faire con… » elle s’arrêta et bloqua sur le mot. Comme une révélation. « -faire confiance à mon partenaire… » on revenait toujours là-dessus. La confiance.

Judy croisa les jambes et vint poser son menton dans sa main, coude sur le genou. Elle regarda dans le vide quelques instants. Puis elle reporta son attention sur Caleb. Un léger sourire, un petit rire même : « -tu sais, t’es pas obligé de m’aider. Plus ça avance et plus je comprends que c’est pire que ça ce que je pensais. » la remise en question était difficile. « -très bien… » elle reprit contenance et ajouta : « -ok question… hum… du coup… admettons de nouveau, je suis là, tu es là et… » elle sourit en baisser le visage. C’était compliqué. « -tu es déjà tombé sur une fille comme moi ? Qui… qui mentalise, qui se raidit et ne se sens pas à l’aise avec ce qu’elle ait ? » elle espérait qu’il dirait oui. Et qu’il était arrivé à lui faire lâcher prise et lui faire l’amour comme elle jamais elle n’avait connu. "-peut être que si l'autre soir ça avait été toi au lieu de Paul... est ce que tu aurais su me rassurer et qu'on passe la nuit ensemble tout de même?" un sourire: "-désolée ça fait deux questions."
Manhattan Redlish
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Manhattan Redlish
Mar 20 Sep - 20:34

Caleb Hamilton
J'ai 37 ans ans et je vis à Seattle, Etats-Unis. Dans la vie, je suis entremetteur et je m'en sors très bien. Sinon, grâce à ma chance, je suis célibataire et je le vis plutôt très bien.

Caleb a vu le jour et a grandi dans le quartier défavorisé de South Park, à Seattle.  Il s’est toujours considéré comme un privilégié dans le quartier. Son père n’était pas parti chercher un paquet de cigarette à sa naissance, pour ne plus jamais revenir, et sa mère ne cumulait pas trois emplois pour subvenir à leurs besoins. Il avait grandi dans une famille aimante, passant ses dimanches à jouer au baseball avec son père dans le jardin. Cela lui permis d’obtenir une bourse pour étudier la psychologie à l’Université, jusqu’à ce qu’il ne se blesse à l’épaule à sa quatrième année. Ses excellents résultats lui permirent de maintenir sa bourse, et il décrocha son diplôme. Il exerça un moment en tant que thérapeute en Californie à l’issue de ses études supérieures. Finalement, il prit conscience que la problématique récurrente de ses patients, c’était l’amour. Ils souffraient de chagrin d’amour ou encore se sentaient seuls, d’autres n’y croyaient plus, alors que certains espéraient encore, allant de déception en déception. Il décida donc de créer sa société , devenant une espèce de Dr. Love, comme Will Smith au cinéma, mais cette fois-ci, à Seattle.  
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En se rendant à son appartement, Caleb n’aurait pas soupçonné un instant que Judy veuille revenir sur le sujet de leur vie intime. Pour autant, l’entremetteur se prêta au jeu sans mal et répondit honnêtement à la première question de cette dernière concernant les femmes qu’il ramenait chez lui. Il n’avait pas de préférence sur le physique des femmes. C’était davantage une question de jeu de regard, de séduction, qui faisait qu’il ramenait telle ou telle femme chez lui pour poursuivre la soirée sous ses draps. Ce fut ensuite son tour de poser une question, et sans grande surprise, ce dernier voulait poursuivre ce qu’ils avaient commencé durant le cours de cuisine. Il voulait en savoir davantage sur la manière dont Judy gérait sa sexualité. Elle lui avoua s’être mentalement préparé dans le taxi à affronter ledit sujet, et la regarda avec douceur en l’entendant rire nerveusement « On peut parler d’autres choses si tu le souhaites ». Finalement, elle décida de se prêter au jeu, elle aussi. Il tenta donc de la rassurer et acquiesça, soufflant un « Je sais ». Peu importe le lien qui unissait deux personnes, ce genre de conversation était toujours un peu difficile à assumer, mais ils parvinrent à le faire tout de même. Quand elle se confia sur les préliminaires, sur sa manière de concevoir cette partie-là de ses ébats, Caleb rejeta la faute sur Jeffrey, ce qui ne fut pas au goût de cette dernière, alors il se justifia après cette précision qu’elle apporta « Tu m’as dit que tu pouvais te sentir obligée. Il aurait pu te rassurer sur ce point en te disant que ce n’était pas le cas ». Néanmoins, le fait qu’elle trouve que le sexe classique les satisfaisait laissa un petit doute chez Caleb. Six ans à faire le missionnaire, pas sûr que l’ex-petit-ami se sentait épanoui sur ce point, et Judy non plus. C’était seulement qu’elle n’avait pas connu d’autres manières de faire l’amour, de découvrir son corps, de voir que ça pouvait être fait de tellement de manière différente.

Le trentenaire poursuivit dans l’élan en les prenant tous deux pour les protagonistes de leur pensée. Il sourit en la voyant détourner le regard tout en riant. Au moins, il était parvenu à la faire rire avec sa manière d’expliquer sa manière de gérer les préliminaires, et qu’il n’obligeait pas ses conquêtes à se montrer entreprenante avec leur bouche si elles ne le désiraient pas. Un petit sourire en coin, et souffla un « Ok » alors qu’elle lui avoua voir parfaitement ce qu’il voulait dire. Il l’écouta, tout en l’imitant et portant son propre verre à ses lèvres. Elle mentalisait trop. Elle ne se laissait pas aller. De nouveau, la même problématique revenait au centre de la scène. Elle ne lâchait pas prise par manque de confiance en son partenaire. Caleb sentit qu’il devait rester silencieux en cet instant. Il porta son verre de vin à ses lèvres tout en l’observant et prit parole lorsqu’il sentit qu’elle n’était pas bien « Judy… Tu n’es pas un cas désespéré, comme tu pourrais le croire. Moi, j’ai confiance en toi, et je sais que tu vas réussir à en faire de même avec toi-même lorsque tu te sentiras prête. Tu dois juste être bien entourée pour cela ». C’était pour cela qu’il était là. Pour l’aider. Il lui proposa de poser une question à son tour et fut plus que surpris de celle-ci ! Il avait envisagé plusieurs possibilités, mais pas celle-ci.

Caleb termina le fond de son verre d’une gorgée et le posa sur la table basse, puis se remit en position, faisant face à la jeune femme qui lui posait ses deux questions en une. Il se mit à presque rire « Ce n’est rien. J’aurais le droit de t’en poser deux ensuite ». Il commença donc par la première « Non. Non, ça ne m’ait jamais arrivé. Parce que je te l’ai dit, tu renvoies l’image d’une femme romantique, qui aspire à une belle histoire, et non une femme qui désire une aventure d’un soir ». Donc, dans les soirées, il se dirigeait plutôt vers la seconde catégorie. Celles qui voulaient s’amuser une nuit et disparaître avant le petit-déjeuner. Il se leva ensuite, lui prit la main « Pas un mot » tout en posant son index sur ses lèvres et l’entraîna sur la mezzanine où se trouvait sa chambre. Il lâcha sa main, s’éloigna jusqu’à sa commande pour récupérer un vieux bandana et s’approcha d’elle, le nouant sur ses yeux « N’y touches pas » souffla-t-il et lui fit face « Tu n’as plus d’autres choix que de me faire confiance » souffla-t-il. Caleb la fit s’avancer d’un pas vers lui et lui retira sa veste en jean qu’il déposa proprement sur une chaise à proximité, et revint vers elle « Ton cœur battre plus fort » et laissa ses doigts effleurer ses bras « Tu sens ta peau se couvrir de frissons » et approcha ses lèvres des siennes sans l’embrasser « Ta respiration se fait plus saccadée » et embrassa son cou avec sensualité « Tu commences à éprouver du désir… Et tu es terrifiée à la fois. Tu te demandes ce que je fais, si c’est une bonne chose… » et sourit « Faire taire cette petite voix et concentre-toi uniquement sur moi, ma voix ». Il caressa son visage du bout des doigts, puis son cou, et descendit lentement jusqu’à sa taille, ses hanches, la caressant au travers de sa robe « Tu es belle Judy… Tu es sexy… ». Suivant des yeux ses mains caressant son corps, il les releva jusqu’à ses lèvres et l’embrassa avec douceur « J’aime tes lèvres… » et l’embrassa à nouveau alors qu’il lui retira sa robe avec lenteur, la laissant tomber au sol. Il lui prit la main et la fit reculer d’un pas pour récupérer ladite robe et la poser sur la chaise à son tour. Il retira sa veste à son tour, son t-shirt aussi, et ses chaussures, puis revint vers elle, et lui prit les mains pour les poser sur son torse musclé « Ouh ! Tu as les mains froides » en riant presque « Recule-toi de deux pas… Voilà… Assied-toi… Allonge-toi maintenant et recule-toi dans le lit… ». Il fit tomber son jean au sol, et prit place au-dessus d’elle « Tu es à ma merci Judy… » et l’embrassa à nouveau, puis descendit lentement dans son cou, vers sa poitrine encore enfermée, son ventre qu’il prit le temps de caresser de ses mains, ses poignées d’amour, et releva son regard sur elle « Tu es magnifique » et continua jusqu’à son bas ventre, et poursuivit jusqu’à l’intérieur de ses cuisses « Tu veux que je continue ? ».


Charly
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Charly
Mar 20 Sep - 21:09

Judy Freeman
J'ai 34 ans ans et je vis à Seattle, Pays. Dans la vie, je suis professeur. J'enseigne l'art à des lycéens et je m'en sors moyen. Sinon, grâce à ma malchance, je suis célibataire et je le vis plutôt très mal.

Fille unique, petit trésor de ses parents, Judy n'a pas vraiment coupé le cordon. Elle passe régulièrement les voir. Sa mère est l'une de ses plus proches amies. Judy a grandit dans un foyer plein d'amour, entre ses peluches et ses amis imaginaires. Elle adorait jouer à la maitresse, mais aussi la peinture, le dessin... la voie était toute tracée. Professeure. Aujourd'hui, elle enseigne, elle aime ça, même si clairement les gosses qu'elle a en classe lui font passer l'envie d'en avoir à elle. Pas très organisée, tête en l'air, souvent à côté de la plaque, elle pratique beaucoup l'autodérision. Côté vie sentimentale, elle cherche désespérément un homme qui tombera amoureux d'elle. Elle en veut toujours à son ex, six ans plus tard.  
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Judy avait bien compris que Caleb avait rangé Jeffrey dans la case connard. De son côté, elle était incapable de le faire. De le faire définitivement. Parfois elle lui en voulait, parfois elle était nostalgique, parfois il lui manquait. Ce que Caleb répondit lui fit détourner les yeux sur son verre de vin. Il avait raison, peut être que Jeffrey aurait pu l’aider. Peut être aussi que finalement il n’était pas satisfait de cette vie sexuelle ensemble mais qu’il n’avait pas osé lui en parler. Peut être que c’était ça qui avait ruiner leur couple. Elle avait eut envie de spontanéité, de le surprendre… Mais le mental avait prit le dessus, se demandant toujours ce qu’il allait penser d’elle. Finalement, elle se retrouvait là, dans le canapé d’un homme qu’elle ne connaissait pas il y avait une semaine de ça. Là à se confier sur sa vision des choses, sur ses blocages aussi.

Le souci venait encore et toujours de cette confiance en elle. Oui, mais comment y parvenir alors qu’elle avait toujours été ainsi. Un peu plus encore maintenant. Comme souvent, Caleb se montra rassurant. Elle eut envie de lui dire merci, mais elle se contenta d’un regard doux. Il devait en avoir marre de se répéter. Encore une fois elle mentalisait, et pensait à sa place. Elle émettait des hypothèses plutôt que de demander et d’avoir des certitudes. Cela la bloquait. Comme toujours.

Finalement sa question était idiote. Bien sur qu’il n’avait jamais été confronté à son cas. Ça n’était pas ce qu’il recherchait. Lorsqu’il prit sa main, elle fronça les sourcils sans comprendre. Son index sur ses lèvres la surpris un peu plus encore. Sans compter le chemin qu’il lui faisait emprunter. Il l’emmenait en haut, dans sa chambre. Son cœur venait d’accélérer. « -Caleb qu’est ce que tu… » mais elle se retrouva dans le noir. Sa respiration se fit plus rapide également. « -d’accord… » s’entendit elle souffler alors qu’intérieurement une petite voix lui disait de prendre ses jambes à son cou. Pétrifiée sur place, elle le laissa faire, écoutant sa voix chaude. Son cœur… le frisson sur sa peau… son souffle… elle ressentit tout ça et cela lui fit déglutir avec difficulté. Plus le choix que de lui faire confiance ? Elle devait mettre fin à ce petit jeu et pourtant elle ne parvint pas à bouger le petit doigt pour retirer le bandeau. Une partie d’elle voulait savoir jusqu’où cela pourrait aller. Une partie d’elle avait envie de devenir cette femme qui lâchait prise et profitait du moment.

Lorsqu’elle sentit ses lèvres sur les siennes, comme tout à l’heure, elle répondit à son baiser, sans la moindre résistance. Comme si ce qui se passait était naturel et tout à fait normal ! or ça n’était pas le cas, elle le savait. Elle l’entendit se dévêtir, toujours là, plantée debout. Elle était en sous-vêtements. Elle se sentit vulnérable. Lorsqu’il posa ses mains sur son torse, elle sourit amusé par ces mots et souffla un : « -désolée… » encore une fois, comme si ce qui se passait était normal. Elle fit ce qu’il demandait et elle chercha son souffle quelques secondes en sentant le poids du corps de Caleb sur le sien. Elle était totalement partagé entre l’envie de rester là, de l’écouter lui dire qu’il la trouvait belle, sexy, magnifique… et celle de partir en courant.

« -non ! » coupa la jeune femme en retirant le bandeau de ses yeux, et en se redressant, le souffle court. « -non je… » elle se pinça les lèvres tourant le dos à Caleb, assise sur le bord du lit. La peur avait prit le dessus. « -je vais rentrer… » souffla t elle en se levant pour prendre ses affaires. Elle enfila rapidement sa robe en lui disant : « -s’il te plais ne dit rien. » elle ne voulait pas qu’il la retienne ou qu’il lui dise que ça n’était rien. Surtout pas. Elle avait la soudaine sensation d’étouffer. Comme lors d’une crise de panique. Elle prit sa veste et ajouta un : « -je suis désolée. » encore et toujours cette politesse. « -je… » elle osa enfin le regarder avant de fermer les yeux avec force : « -je suis pas prête à faire ça. Avec toi. Excuses moi. » puis elle quitta la mezzanine et enfin l’appartement de Caleb pour trouver au plus vite un taxi et rentrer chez elle. Les joues en feu, le cœur qui battait comme un fois dans sa poitrine.

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Manhattan Redlish
Mar 20 Sep - 21:41

Caleb Hamilton
J'ai 37 ans ans et je vis à Seattle, Etats-Unis. Dans la vie, je suis entremetteur et je m'en sors très bien. Sinon, grâce à ma chance, je suis célibataire et je le vis plutôt très bien.

Caleb a vu le jour et a grandi dans le quartier défavorisé de South Park, à Seattle.  Il s’est toujours considéré comme un privilégié dans le quartier. Son père n’était pas parti chercher un paquet de cigarette à sa naissance, pour ne plus jamais revenir, et sa mère ne cumulait pas trois emplois pour subvenir à leurs besoins. Il avait grandi dans une famille aimante, passant ses dimanches à jouer au baseball avec son père dans le jardin. Cela lui permis d’obtenir une bourse pour étudier la psychologie à l’Université, jusqu’à ce qu’il ne se blesse à l’épaule à sa quatrième année. Ses excellents résultats lui permirent de maintenir sa bourse, et il décrocha son diplôme. Il exerça un moment en tant que thérapeute en Californie à l’issue de ses études supérieures. Finalement, il prit conscience que la problématique récurrente de ses patients, c’était l’amour. Ils souffraient de chagrin d’amour ou encore se sentaient seuls, d’autres n’y croyaient plus, alors que certains espéraient encore, allant de déception en déception. Il décida donc de créer sa société , devenant une espèce de Dr. Love, comme Will Smith au cinéma, mais cette fois-ci, à Seattle.  
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Comment aurait-il fait pour la rassurer s’il avait été cet homme, ce fameux soir, à la place de Paul ? Il aurait pu donner une réponse simple, mais il n’en avait pas envie. Caleb se saisit donc de sa main et lui demanda de rester silencieuse en posant son index sur ses lèvres. Il l’entraîna jusqu’à la mezzanine qui était, en réalité, sa chambre. Il couvrit ses yeux d’un tissu sombre pour qu’elle ne puisse plus voir. Il supprimait l’un de ses sens pour que les quatre autres se développent et qu’elle savoure chaque instant. Il voulait qu’elle se laisse faire. Qu’elle soit à sa merci. Qu’elle lui fasse confiance. Il caressa sa peau, goûta de nouveau ses lèvres qu’il trouvait si agréable. Il lui ôta lentement ses vêtements, la fit s’allonger au milieu des draps et découvrit son corps presque nu. Ses courbes. L’odeur et le goût de sa peau claire. Il aimait ses courbes. Il la trouvait belle. Magnifique… Puis tout s’arrêta soudainement lorsqu’il posa sa question. Elle ne voulait pas continuer. Judy se laissait conduire par la peur. Il se décala sur le côté du lit, observant son dos et ne prononça pas le moindre mot à sa demande, enfin jusqu’à ce qu’elle s’excuse « C’est moi qui le suis… » et ce qu’elle ajouta fut douloureux. Pas avec lui. Il commençait à penser qu’en dehors de Jeffrey, elle ne serait jamais capable de laisser aller avec un autre homme… Quand la porte se referma, Caleb se laissa tomber sur le dos et fixa le plafond « Tu es un con Cal’ ! » et poussa un long soupir avant de tourner la tête vers son chat qui venait de monter sur le lit « Vu ton haleine, les gnocchis étaient bons ». Nouveau soupir.

L’entremetteur enfila rapidement un bas de pyjama et descendit ramasser le dîner que Willy Mais avait terminé. La soirée avait pourtant si bien commencé… Un regard pour son portable. Sa sœur. « Je peux te rappeler un autre jour. Non, pas vraiment. C’est Judy. Non, je ne lui ai pas brisé le cœur. Arrête un peu. Elle est partie et doit me détester en cet instant. Je t’assure, c’est possible ». Sans entrer dans les détails, il lui expliqua qu’ils étaient prêts à passer à l’étape supérieure avant que cette dernière ne prenne ses jambes à son cou. Sa sœur y allait de sa théorie. Elle ne veut pas perdre leur amitié. Elle tient à lui, mais peut-être pas de cette manière. Puis elle avait fini par demander ce qu’il éprouvait pour elle, et il avait répondu un « Je ne sais pas ». Trish ne s’était pas gênée pour lui faire comprendre que c’était sa réponse favorite, et qu’il allait devoir tout de même en trouver une autre « Je l’aime bien. Ça te va ? Non, je ne l’aime pas comme ça. Arrête avec ça Trish… Je l’aime bien. Tu devras te satisfaire de ça. Écoute, je n’ai pas la tête à en parler davantage. Bonne soirée » et raccrocha. Il envoya ensuite un message à Judy : Pardonne-moi. J’ai été un con, et ajouta : On va reprendre une relation purement professionnelle à compter de maintenant. C’est mieux pour nous deux. N’oublie pas le speed-dating de vendredi. J’y serais en simple observateur. Et jeta son portable dans le canapé avant de se laisser tomber dedans à son tour et décida de se mater une série qui faisait du bien au moral. Une sitcom sur deux serveuses fauchées.

Costume entièrement noir, chemise ouverte au col, quelques gouttes de parfum, et une dernière caresse pour Willy Mais. Voilà qu’il se trouvait devant le lieu de speed-dating. Une salle réservée à cette occasion dans la bibliothèque municipale. Il avait remarqué quelques hommes qui pourraient semblablement plaire à Judy, et remarqua également quelques regards de femmes qui lui donnaient l’impression, pour certaines, d’être inscrit au menu de ce soir comme entrée, plat principal et dessert. Il n’avait pas vraiment la tête à s’envoyer en l’air et il était là pour le travail. Un regard pour l’heure, et chercha Judy du regard avant de la voir. Elle était élégante. Jolie. Il garda tout de même ses distances lorsqu’elle arriva à sa hauteur et sorti les politesses d’usage « Bonsoir Judy. Tu es prête ? On va récupérer nos numéros. J’ai remarqué quelques hommes qui sont physiquement ton genre. Grand, blond aux yeux bleus de préférence. Un brun aux yeux vert pourrait également te plaire. Maintenant, plus qu’à voir leur personnalité ». Il lui fit signe d’entrer, mais ne la toucha pas. Pas de main dans le dos. Non, il gardait ses distances. Ils s’installèrent ensuite à une table chacun et c’était parti…


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Mer 21 Sep - 14:54

Judy Freeman
J'ai 34 ans ans et je vis à Seattle, Pays. Dans la vie, je suis professeur. J'enseigne l'art à des lycéens et je m'en sors moyen. Sinon, grâce à ma malchance, je suis célibataire et je le vis plutôt très mal.

Fille unique, petit trésor de ses parents, Judy n'a pas vraiment coupé le cordon. Elle passe régulièrement les voir. Sa mère est l'une de ses plus proches amies. Judy a grandit dans un foyer plein d'amour, entre ses peluches et ses amis imaginaires. Elle adorait jouer à la maitresse, mais aussi la peinture, le dessin... la voie était toute tracée. Professeure. Aujourd'hui, elle enseigne, elle aime ça, même si clairement les gosses qu'elle a en classe lui font passer l'envie d'en avoir à elle. Pas très organisée, tête en l'air, souvent à côté de la plaque, elle pratique beaucoup l'autodérision. Côté vie sentimentale, elle cherche désespérément un homme qui tombera amoureux d'elle. Elle en veut toujours à son ex, six ans plus tard.  
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Il n’avait presque rien dit. Il n’avait pas non plus cherché à la retenir ou lui expliquer quoi que se soit. Et tant mieux. C’était important pour Judy qu’il ne l’ai pas fait. Que Caleb n’ait pas chercher à la convaincre de rester ou de vraiment passer à l’acte. Elle n’avait pas besoin d’argument en sa faveur. Elle les connaissait. Elle le connaissait maintenant assez pour savoir qu’elle pouvait lui faire confiance. Le problème n’était pas là. Judy n’était pas une femme qui agissait sans réfléchir, sans peser le pour et le contre, sans prendre en compte les conséquences que pouvaient avoir ses actes. Et ce soir, et bien Caleb l’avait surprise. Elle n’avait pas envisagé qu’il agisse ainsi, qu’il ose franchir ce cap avec elle. Elle ne s’était pas préparée à ça. Coucher avec lui, c’était remettre en question son amitié mais aussi le côté professionnel de leur relation. Et elle ne voulait pas le perde. Pas maintenant qu'ils se connaissaient si bien.

Or une fois chez elle, Judy se fit la réflexion que c’était sans doute ce qui venait de se passer. Elle avait dit non. Sans plus d’explication. Elle avait prit la fuite. C’était évident que cela allait entacher leur relation. Il devait sans doute se sentir à nouveau blessé. Rejeté peut être aussi. Pourtant, elle ne regrettait pas son choix. Et elle se dit qu’elle lui expliquerait lorsqu’ils se reverraient. En voyant le message de Caleb elle soupira. Elle répondit au premier message : c’est pas toi le problème. Non, c’était elle. Mais avant qu’elle n’ait finit d’écrire, il avait renvoyé un autre message. Judy eut un pincement au cœur. Elle avait tout gâché. Je serais là. Avait elle ajouté.

Elle annula les photos et la piscine, clairement là c’était exclus. Et puis elle avait eu un contre temps qui tombait plutôt bien. C’était avec un rapide sms que Judy avait communiqué l’information à Caleb, sachant très bien qu’elle n’arrangeait pas sa situation. Elle ne donna pas de détails, elle partie du principe qu’il ne devait plus rien vouloir savoir d’elle, et donc qu’il s’en foutait. Le souci était d’ordre familiale, sa mère avait fait un malaise. Rien de grave au final mais entre des photos dans une piscine et sa m mère, le choix avait été vite fait.

Le soir du speed dating, Judy était plus stressée de revoir Caleb que d’aller rencontrer d’autres hommes. Elle enfila la première robe qu’elle avait essayé l’autre jour. La rouge qui la mettait en valeur. Il lui fallu un temps fou dans la salle de bain pour parvenir à être satisfaite de ses cheveux et de son reflet dans le miroir. Finalement elle leva les yeux au plafond. A quoi ça pouvait bien servir de toute manière. Dans le taxi elle avait le ventre noué. Elle ne savait plus quelle attitude adoptée. Il lui en voulait certainement. Elle souffla doucement pour se détendre quelque peu avant de passer la porte. Un rapide regard circulaire, est ce qu’il était déjà là ou serait il en retard comme d’habitude ? Elle sourit bêtement pour elle-même à cette idée, avant de le repérer dans la foule. « -bonsoir… » souffla la jeune femme avant que son épaule ne se colle à celle de Caleb, parce qu’on l’avait légèrement poussée. Il y avait beaucoup de monde, elle ne s’était pas attendu à une telle population. Judy dévisagea Caleb quelques secondes. Physiquement son genre ? C’était quoi ça ? « -ok… » souffla t elle pour seul commentaire, en regardant plus loin. « -Caleb attends… » lança Judy alors qu’on leur demandait de prendre place à des tables séparées. Un regard puis elle jura dans sa tête, avant de prendre place en face d’un homme qui semblait un peu trop sur de lui.

« -bonsoir. » souffla la jeune femme un peu timidement, ne sachant pas trop comment lancer tout ça. Peut être qu’au bout du 10eme elle s’en sortirait mieux. La jolie rousse pria presque pour que le suivant arrive vite. Un sourire poli et un soulagement lorsque la cloche sonna pour changer de partenaire. Un regard pour Caleb bien plus loin. Un nouveau bonsoir pour celui qui venait de s’asseoir en face d’elle. Blond, les yeux bleus, il ressemblait à Jeffrey. Judy fit un effort de concentration, mais elle ne cessait de voir apparaitre le visage de son ex sur les traits de cet homme. Au troisième, elle réalisa qu’elle n’avait pas encore dit un mot sur qui elle était. Et ce fut le premier à lui demander de parler d’elle. Amour sincère, vie de couple, et cinq enfants. D’accord elle en avait rajouter mais c’était pour mieux s’en débarrasser.
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Mer 21 Sep - 18:51

Caleb Hamilton
J'ai 37 ans ans et je vis à Seattle, Etats-Unis. Dans la vie, je suis entremetteur et je m'en sors très bien. Sinon, grâce à ma chance, je suis célibataire et je le vis plutôt très bien.

Caleb a vu le jour et a grandi dans le quartier défavorisé de South Park, à Seattle.  Il s’est toujours considéré comme un privilégié dans le quartier. Son père n’était pas parti chercher un paquet de cigarette à sa naissance, pour ne plus jamais revenir, et sa mère ne cumulait pas trois emplois pour subvenir à leurs besoins. Il avait grandi dans une famille aimante, passant ses dimanches à jouer au baseball avec son père dans le jardin. Cela lui permis d’obtenir une bourse pour étudier la psychologie à l’Université, jusqu’à ce qu’il ne se blesse à l’épaule à sa quatrième année. Ses excellents résultats lui permirent de maintenir sa bourse, et il décrocha son diplôme. Il exerça un moment en tant que thérapeute en Californie à l’issue de ses études supérieures. Finalement, il prit conscience que la problématique récurrente de ses patients, c’était l’amour. Ils souffraient de chagrin d’amour ou encore se sentaient seuls, d’autres n’y croyaient plus, alors que certains espéraient encore, allant de déception en déception. Il décida donc de créer sa société , devenant une espèce de Dr. Love, comme Will Smith au cinéma, mais cette fois-ci, à Seattle.  
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Avec toi… Ces mots résonnaient dans son esprit alors qu’il attendait la jeune femme alors que les autres participants arrivaient déjà en masse. Il put remarquer quelques-uns qui seraient sûrement au goût de Judy. Des hommes qui ressemblaient davantage à Jeffrey qu’à lui… Pourquoi est-ce que ça lui avait fait autant mal d’entendre ces mots ?! Ce n’était qu’une amie après tout. Il l’aimait bien, mais au point de se répéter en boucle la soirée dans sa tête… Sa sœur avait tenté de lui faire dire qu’il tenait à elle un peu plus qu’à ses clientes habituelles, ou même à une amie. Caleb n’avait eu de cesse de démentir, puis avait brusquement changé de sujet, faisant ains comprendre que le sujet était dorénavant clos. Sans grand étonnement, Judy avait annulé la séance photo et c’était mieux ainsi. Si elle ne l’avait pas fait, il en aurait eu l’initiative. Il ne souhaitait pas la revoir dans de telles circonstances. L’entremetteur avait besoin de temps. Il appréhendait bien assez leurs retrouvailles au speed-dating, et lorsqu’il la vit, il tenta de réduire au mieux les compliments qu’il pourrait lui faire. Jolie. Élégante. C’étaient assez professionnels pour les prononcés à voix haute si jamais le silence devenait trop pesant entre eux deux. Mais en réalité, quand elle s’approcha de lui dans cette robe rouge, Caleb la trouva magnifique… Un regard pour le groupe qui la bouscula, la rapprochant de lui, et garda un ton professionnel. Lorsqu’elle l’interpella, il rétorqua un simple « Plus tard » et prit place à quelques tables plus loin.

L’entremetteur écouta d’une oreille discrète les femmes face auxquelles il prenait place après chaque sonnerie. Elles complimentaient ses beaux yeux bleus, demandaient ce qu’il faisait dans la vie et répondait qu’il était consultant. Puis il leur demandait de parler d’elles, sans vraiment écouter. Parce que même s’il tentait de fournir un effort pour s’intéresser aux femmes face à lui, il ne cessait de regarder Judy et il avait la sensation que c’était réciproque. Jusqu’à cet homme. Il l’avait remarqué en entrant et il lui avait fait penser à Jeffrey… Il baissa alors son regard « Quelque chose ne va pas ? » « Hum… » fit-il en relevant ses yeux bleu sur l’inconnu, se pinçant les lèvres « Pardon. Rien. Continuez » « Bien… Alors je disais que je rêvais d’avoir des enfants. Trois ou quatre et vous ? » « J’en veux pas loin de douze. J’ai toujours rêvé d’une famille nombreuse et la femme devra rester au foyer pour s’en occuper. Je ne veux pas de nourrice » mentit-il. Il vit à son regard que sa belle gueule n’importait plus soudainement. Elle n’aimait pas du tout la réponse du beau brun qui en était satisfait. Peu à peu, il se rapprocha de la table de Judy, arrivant juste à côté d’elle. Nouveau coup de gong et il prit place face à elle « Comment ça se passe ? J’ai remarqué que celui qui ressemblait à ton ex-petit-ami semblait intéressé. Ainsi que le sixième. A voir à l’issue, mais pourquoi pas organiser un véritable rendez-vous avec ces derniers » répliqua Caleb tout en fixant ses mains posées à plat sur la table « Bon… Encore neuf minutes » et sorti son portable pour vérifier ses messages, et rangea le petit appareil, poussa un soupir et fini par relever son regard sur Judy « Tu es vraiment élégante ce soir. Je note l’effort vestimentaire » répliqua d’une voix neutre qui trahissait un certain malaise.


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Mer 21 Sep - 19:27

Judy Freeman
J'ai 34 ans ans et je vis à Seattle, Pays. Dans la vie, je suis professeur. J'enseigne l'art à des lycéens et je m'en sors moyen. Sinon, grâce à ma malchance, je suis célibataire et je le vis plutôt très mal.

Fille unique, petit trésor de ses parents, Judy n'a pas vraiment coupé le cordon. Elle passe régulièrement les voir. Sa mère est l'une de ses plus proches amies. Judy a grandit dans un foyer plein d'amour, entre ses peluches et ses amis imaginaires. Elle adorait jouer à la maitresse, mais aussi la peinture, le dessin... la voie était toute tracée. Professeure. Aujourd'hui, elle enseigne, elle aime ça, même si clairement les gosses qu'elle a en classe lui font passer l'envie d'en avoir à elle. Pas très organisée, tête en l'air, souvent à côté de la plaque, elle pratique beaucoup l'autodérision. Côté vie sentimentale, elle cherche désespérément un homme qui tombera amoureux d'elle. Elle en veut toujours à son ex, six ans plus tard.  
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Plus tard… Elle souffla pour elle-même un : « -ok… » elle avait compris. Professionnel. Pourquoi est ce que la lui faisait si mal ? Elle savait parfaitement qu’elle était fautive et qu’à sa façon il lui faisait payé sa réaction. Après tout, elle n’avait pas joué les farouches pour répondre à ses questions. Elle n’avait pas dit ouvertement non à cette proposition étrange. Et surtout elle l’avait suivit jusque dans sa chambre. Judy avait un peu de mal à encaisser la comportement de Caleb. Sa distance. A peine quelques mots, à peine un regard. Elle avait voulu croire qu’il n’était pas comme les autres mais son comportement exprimait totalement l’inverse. Elle l’avait repoussé. Une petite voix dans sa tête pourtant lui criait que c’était faux, qu’il s’était excusé par message et qu’il n’était pas comme les autres justement. Lui laisser le bénéfice du doute. Prendre le temps de lui parler. De communiquer comme ils avaient prit l’habitude de le faire. Oui, mettre en place cette communication si importante aux yeux de Judy.

Une fois assise, Judy eut du mal à se prêter au jeu. En fait, elle n’en avait pas la moindre envie. Tout ce qui comptait c’était de pouvoir parler à Caleb. Discussion qu’il lui avait refusé quelques minutes plus tôt. Lorsque le sosie de Jeffrey passa son chemin, elle jeta un regard en direction de Caleb. Ce fut presque furtif. Puis elle baissa le regard, troublée de n’avoir été capable de voir que son ex sous les traits de cet homme. Le troisième sembla plus intéressant, ou intéressé. Il la questionna et elle en rajouta. Evoquer une famille nombreuse ça faisait fuir. En vérité elle ne voulait pas d’enfant mais elle ne risquait pas de le dire.

Caleb arriva enfin à sa table et Judy prit le temps de boire un peu d’eau avant de le regarder. Chose qu’il ne semblait pas parvenir à faire. « -peut être… » puis un : « -non… pas le blond. » non c’était hors de question. Lorsque Caleb parla des minutes qu’ils leur restaient à disposition elle lâcha un : « -ok d’accord… je vois… » avec un petit rire ironique. Il en rajouta une couche en commentant sa tenue. « -et tu comptes me mettre une bonne note ? » elle sentait de la colère naitre en elle. Alors elle serra les poings pour se contenir, parce qu’elle n’allait pas faire une scène ici. A nouveau elle prit un peu d’eau avant d’énoncer avec calme : « -encore sept minutes, autant les employés pour parler. » oui parce qu’ils devaient avoir une discussion. «- alors je vais commencer. Pour la séance photo, j’ai eu un souci familiale du coup j’ai préféré annulé. Je pouvais pas me libérer. » autant commencer par ce qui était le plus simple. « -ensuite… » elle glissa une mèche de cheveux derrière son oreille, en regardant à droite puis à gauche. « -ensuite il y a sans doute une différence entre professionnel et indifférent. » oui, elle tenait à le souligner. Son attitude était compliquée à gérer pour elle. Judy baissa les yeux sur ses mains et reprit « - pour mardi… » elle leva les yeux sur lui : « - je suis désolée. Le problème c’est moi et tu le sais. Je comprends que tu sois vexé parce que j’ai dit stop mais j'ai… » il y eut un coup sur le gong et elle tourna la tête en sursautant. Merde déjà.

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Mer 21 Sep - 20:04

Caleb Hamilton
J'ai 37 ans ans et je vis à Seattle, Etats-Unis. Dans la vie, je suis entremetteur et je m'en sors très bien. Sinon, grâce à ma chance, je suis célibataire et je le vis plutôt très bien.

Caleb a vu le jour et a grandi dans le quartier défavorisé de South Park, à Seattle.  Il s’est toujours considéré comme un privilégié dans le quartier. Son père n’était pas parti chercher un paquet de cigarette à sa naissance, pour ne plus jamais revenir, et sa mère ne cumulait pas trois emplois pour subvenir à leurs besoins. Il avait grandi dans une famille aimante, passant ses dimanches à jouer au baseball avec son père dans le jardin. Cela lui permis d’obtenir une bourse pour étudier la psychologie à l’Université, jusqu’à ce qu’il ne se blesse à l’épaule à sa quatrième année. Ses excellents résultats lui permirent de maintenir sa bourse, et il décrocha son diplôme. Il exerça un moment en tant que thérapeute en Californie à l’issue de ses études supérieures. Finalement, il prit conscience que la problématique récurrente de ses patients, c’était l’amour. Ils souffraient de chagrin d’amour ou encore se sentaient seuls, d’autres n’y croyaient plus, alors que certains espéraient encore, allant de déception en déception. Il décida donc de créer sa société , devenant une espèce de Dr. Love, comme Will Smith au cinéma, mais cette fois-ci, à Seattle.  
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Comme il le lui avait dit par message quelques jours auparavant, ils n’auraient plus qu’une relation professionnelle dorénavant. Judy avait raison depuis le départ, ils auraient dû resté professionnel. Ainsi, ils ne se retrouveraient pas à tirer un trait sur leur amitié parce qu’ils n’avaient pas su, là aussi, rester dans les limites de leur relation. Il était l’unique responsable et en avait conscience. Il tentait de se résonner. Mais il avait aimé l’embrasser, il avait aimé caresser sa peau, découvrir son corps… Il ne pouvait pas le nier, même s’il tentait de se convaincre du contraire. Après tout, Judy avait été on ne peut plus clair sur ce point. Pas avec toi. Le souci n’était pas de faire l’amour, mais c’était de le faire avec lui… Ces mots étaient toujours aussi douloureux. Donc, pour éviter de souffrir davantage dans cette relation, l’entremetteur décida de rester professionnel. Ce qu’ils auraient dû faire dès le départ. Ils prirent donc chacun leur place, et au fur et à mesure des gongs, Caleb se rapprochait peu à peu de la jeune femme jusqu’à prendre place face à elle. Il avait noté que le sosie de Jeffrey serait peut-être à son goût, mais ce n’était pas un avis partagé par la jeune femme « Bon. Eh bien pas le blond » rétorqua-t-il presque avec nonchalance. Il se détachait de tout ça. De toute cette histoire. De Judy. Un regard pour cette dernière, attendant patiemment qu’elle se mette en colère, parce qu’il sentait d’ores et déjà que ça ne tarderait pas. Il fit tout de même un compliment sur sa tenue et ce fut l’essence sur le feu « Je mettrais un neuf ». Oui, il cherchait peut-être un peu le conflit. Un regard pour l’heure « Je ne pense pas, non ». Il n’avait aucune espèce d’envie de discuter de ce qui s’était passé ici-même.

Néanmoins, Judy ne fut pas de cet avis et était bien décidée à utiliser ces quelques minutes restants à bon escient « Si tu ne l’avais pas fait, c’est moi qui aurais annulé », lui faisant ainsi comprendre qu’il n’avait pas souhaité faire cette séance photo non plus. Pas besoin d’excuses. C’était une volonté personnelle « Tu es certaine de ça ?! » et s’approcha sur le rebord de sa chaise et donc de Judy par la même occasion, ses bras sur le rebord de la chaise et la tête légèrement penchée « Tu es certaine de ça ?! Non parce que si mes souvenirs sont bons, il n’y a pas si longtemps de ça, tu voulais qu’on reste simplement professionnel pour que je montre distant avec toi. Je me trompe ? ». Oui, lui aussi sentait l’agacement monter, et ne fut pas au bout de ses peines. Quand elle parla de mardi, Caleb eut un mouvement de recul « Le sujet est clos sur ce point ! » en détournant le regard, jusqu’au moment où elle considéra qu’il avait été vexé de son refus. Il lui lança un regard noir et le gong retentit « Il a choisi son bon moment pour sonner lui » et se déplaça sur la table d’à côté « Bonsoir » salua-t-il la femme face à lui qui lui sourit, apparemment conquise. Néanmoins, Caleb l’ignora et tourna la tête vers Judy « Je ne suis pas vexé parce que tu as refusée de coucher avec moi ! Si c’était que du sexe, j’aurais juste eu à sortir et à demander ! » et ajouta « Le problème, c’est que tu ne lâcheras jamais prise avec personne, parce que dès qu’on s’approche de toi, tu prends peur et tu fuis. Parce qu’aucun des hommes que tu rencontreras ne sera à la hauteur de Jeffrey » et leva les mains « Désolé ». Ce dernier mot était destiné aux deux participants qui se retrouvaient au milieu. Il finit par laisser tomber ses mains sur la table, regarda la femme face à lui et s’adressa à nouveau à Judy « Et au fait, si je me montre distant, c’est seulement par rapport à ce que tu as dit. Tu ne t’en souviens pas ? Pas avec toi… Je ne suis pas prête à faire ça avec toi… Comment tu crois que je l’ai pris ?! » et le participant décida de se mêler à la conversation « Elle vous a dit ça ? » « Oui ! » « Aïe ! Vous n’avez pas assuré… » « Tu vois ! Pas avec toi. Ça veut dire : Tu n’es pas assez bien pour que je couche avec toi, ou encore que toi et moi, ça n’arrivera jamais. Et ça fait mal Judy. Ça fait mal d’entendre ça de la part de la femme que tu aimes bien… » et se mit à rire nerveusement « Je pense que notre collaboration arrive également à un tournant ». De nouveau, le gong. Il fit signe au type d’inverser, ce qui donna l’impression d’une grande chaine musicale, et Caleb fut celui qui resta debout « Voici une consœur. Elle travaille très bien. Elle aide les femmes à se sentir mieux dans leur peaux. Elle n’est pas entremetteuse. Je dirais que c’est plus une coach en développement personnel. Pour ma part, je lâche l’affaire » et laissa tomber la carte sur la table, puis quitta le speed-dating.


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Mer 21 Sep - 21:09

Judy Freeman
J'ai 34 ans ans et je vis à Seattle, Pays. Dans la vie, je suis professeur. J'enseigne l'art à des lycéens et je m'en sors moyen. Sinon, grâce à ma malchance, je suis célibataire et je le vis plutôt très mal.

Fille unique, petit trésor de ses parents, Judy n'a pas vraiment coupé le cordon. Elle passe régulièrement les voir. Sa mère est l'une de ses plus proches amies. Judy a grandit dans un foyer plein d'amour, entre ses peluches et ses amis imaginaires. Elle adorait jouer à la maitresse, mais aussi la peinture, le dessin... la voie était toute tracée. Professeure. Aujourd'hui, elle enseigne, elle aime ça, même si clairement les gosses qu'elle a en classe lui font passer l'envie d'en avoir à elle. Pas très organisée, tête en l'air, souvent à côté de la plaque, elle pratique beaucoup l'autodérision. Côté vie sentimentale, elle cherche désespérément un homme qui tombera amoureux d'elle. Elle en veut toujours à son ex, six ans plus tard.  
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Oh que si ils allaient avoir une conversation, et si elle devait se contenter des dix minutes, non des sept minutes restantes de ce speed dating, alors ça lui allait. Vu l’attitude qu’il avait, de toute manière elle savait déjà que leur relation, qu’elle soit amicale, professionnelle ou autre chose, touchait à sa fin. Il ne voulait pas lui parler, il lui confia qu’il aurait annulé si jamais elle ne l’avait pas fait durant la semaine. Ok, elle avait compris, il ne voulait ni la voir, ni lui parler. Elle ouvrit de grands yeux sans comprendre pourquoi il s’emportait. Elle préféra se pincer les lèvres plutôt que de répondre du tac au tac. Parce que ça ne se faisait pas. Que ça n’était pas le lieu non plus. Elle s’était attendu à ce qu’ils puissent échanger de manière civilisé. Elle s’était trompée. Mais elle précisa cependant qu’elle était désolée pour ce qui s’était déroulé chez lui mardi soir. Malheureusement elle n'eut pas le temps de terminer sa phrase. Sans bouger elle articula un « -je ne crois pas, non. » en le regardant changer de table. Non le sujet n’était pas clos ! Loin de là ! Surtout vu sa réaction.

« -bonsoir. » lâcha Judy à l’homme qui venait de s’asseoir devant elle, avant de lancer un regard en coin à Caleb. Un regard sombre, la mâchoire serrée pour éviter de parler. Judy ferma les yeux lorsque Caleb s’adressa à elle. Il était vraiment obligé de formuler ça à voix haute ? La jolie rousse tourna la tête avec lenteur pour le regarder. « -oui c’est certain, elles sont toutes pendues à ton cou. » avait elle répliqué avec mauvaise foi. C’était lui qui avait attaqué le premier. La suite fut pire à entendre. Judy eut la sensation d’être giflée. « -merci, enfin tu avoues que je suis un cas désespérée. Enfin de la sincérité. » elle était méchante, mais encore une fois, c’est lui qui avait commencé. Ce qu’il venait de dire, c’était un peu comme s’il venait de balayer en trois secondes toutes les heures qu’ils avaient passé ensemble. C’était du blabla. Du vent.

Judy recula sa chaise, prête à partir. Mais Caleb reprit la parole et elle le fixa du regard, mortifié sur place. « -fermez là on ne vous a rien demandé. » avait elle répliqué à l’intention de l’homme qui se trouvait en face d’elle, et qui du coup pouvait clairement passer son tour. « -et tu ne t’es pas posé la question dans l’autre sens ? En te disant que justement c’est parce que je t’aime bien moi aussi que je ne pouvais pas faire ça. Pas comme ça ! » oh mon dieu elle avait horreur de laver son linge sale en public. Et pour le coup, ils étaient le diner spectacle. « -c’est à croire que tu ne me connais pas ou que tu n'as rien écouté. Comment peux tu pensé que… depuis quand est ce que je me crois supérieur à toi ? » il avait loupé les épisodes sur la confiance en elle qui lui faisait cruellement défaut. « -et j’ai dis que je n’étais pas prête ! ça ne voulait pas dire n’essaie même pas de me toucher ou j’appelle les flics. » rah voilà elle était hors d’elle. « -non, elle arrive à sa fin. » claqua Judy qui se leva cette fois-ci. « -non c’est moi qui lâche l’affaire. » avait claqué Judy en quitta la table, le devançant de quelques mètres pour quitter les lieux avant lui. Elle leva le bras en sortant et s’engouffra dans un taxi les larmes aux yeux. Elle croisa le regard de Caleb avant de détourner le regard. Finalement il lui avait fait plus de mal que de bien.

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Mer 21 Sep - 21:36

Caleb Hamilton
J'ai 37 ans ans et je vis à Seattle, Etats-Unis. Dans la vie, je suis entremetteur et je m'en sors très bien. Sinon, grâce à ma chance, je suis célibataire et je le vis plutôt très bien.

Caleb a vu le jour et a grandi dans le quartier défavorisé de South Park, à Seattle.  Il s’est toujours considéré comme un privilégié dans le quartier. Son père n’était pas parti chercher un paquet de cigarette à sa naissance, pour ne plus jamais revenir, et sa mère ne cumulait pas trois emplois pour subvenir à leurs besoins. Il avait grandi dans une famille aimante, passant ses dimanches à jouer au baseball avec son père dans le jardin. Cela lui permis d’obtenir une bourse pour étudier la psychologie à l’Université, jusqu’à ce qu’il ne se blesse à l’épaule à sa quatrième année. Ses excellents résultats lui permirent de maintenir sa bourse, et il décrocha son diplôme. Il exerça un moment en tant que thérapeute en Californie à l’issue de ses études supérieures. Finalement, il prit conscience que la problématique récurrente de ses patients, c’était l’amour. Ils souffraient de chagrin d’amour ou encore se sentaient seuls, d’autres n’y croyaient plus, alors que certains espéraient encore, allant de déception en déception. Il décida donc de créer sa société , devenant une espèce de Dr. Love, comme Will Smith au cinéma, mais cette fois-ci, à Seattle.  
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Caleb aurait souhaité clore le sujet avant même de l’évoquer, mais ce n’était pas un avis partagé par Judy qui comptait bien profiter du temps restant pour mettre les choses au clair entre eux. Comme si cela n’avait pas été suffisamment le cas lorsqu’elle avait quitté brusquement son appartement ce fameux mardi soir… Aucun d’eux n’avait les idées claires et l’entremetteur savait déjà que la conversation serait stérile, qu’ils se laisseraient conduire par leur ressentiment. Finalement, ils n’étaient pas si différents des patients qu’il recevait régulièrement à son cabinet. Sauf qu’au lieu d’être celui qui écoute, il pourrait être celui qui prenait la parole ce soir. Un soupir et Caleb détourna le regard « Ce n’est pas dans ce sens-là que je voulais le dire Judy » et conclut ses mots en la regardant fixement, avec une certaine sévérité dans le regard. Il ne put retenir le petit rire nerveux qu’il laissa échapper par la suite « Tu te trompes Judy. J’essaie juste de te faire mal. L’homme sincère, tu l’as eu tous les jours à tes côtés, mais ça ne t’arrangeait pas parce que je ne te confortais pas dans ta détresse. Il est plus simple de m’inscrire dans la liste des hommes manipulateurs et beaux-parleurs que d’envisager qu’un homme puisse te voir comme toi tu es incapable de te voir. Tu vois la sincérité là où ça t’arrange ! ». C’était si simple de penser que le seul moment où il lui donne raison dans l’unique but de lui faire mal comme lui avait eu mal, elle prenne cela soudainement comme de la sincérité. Pourtant, une part de lui espérait que Judy l’avait cru sincère ces derniers jours, alors que l’autre était plus défaitiste, et se disait qu’elle avait seulement attendu le faux pas, la mauvaise note, pour l’accabler de reproches et le considérer comme identique à tous les hommes… Et ça, ça faisait tout aussi mal à Caleb que les mots prononcés ce fameux soir.

Puis il eut ce moment où il resta interdit, à fixer la jeune femme, comme si elle venait de lui ouvrir la porte d’une autre possibilité. D’une autre manière d’interpréter ses propos. Elle l’aimait bien… « Tu… », mais n’eut le temps de répondre quoi que ce soit qu’elle renchérissait « Tu crois avoir le monopole du manque de confiance en toi Judy ?! Comprends que je n’ai pas l’habitude de plaire à des femmes… des femmes… des femmes telles que toi ! » rétorqua-t-il avec agacement. Un soupir. Ils ne se comprenaient plus ou ne voulaient plus se comprendre « Ça peut vouloir dire que je ne suis pas Jeffrey ! ». Il était temps de terminer cette collaboration « Pour une fois depuis le début de cette conversation, tu as raison. Elle arrive à sa fin… » et posa la carte sur la table. Finalement, Judy quitta le lieu avant lui, et Caleb la talonna presque, tentant d’omettre les regards en leur direction. Dehors, il croisa son regard derrière la vitre sale du taxi, et il finit par le détourner, le cœur serré.

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