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LE TEMPS D'UN RP

Being happy doesn’t mean that everthing is perfect

Charly
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Charly
Sam 3 Sep - 15:41

Judy Freeman
J'ai 34 ans ans et je vis à Seattle, Pays. Dans la vie, je suis professeur. J'enseigne l'art à des lycéens et je m'en sors moyen. Sinon, grâce à ma malchance, je suis célibataire et je le vis plutôt très mal.

Fille unique, petit trésor de ses parents, Judy n'a pas vraiment coupé le cordon. Elle passe régulièrement les voir. Sa mère est l'une de ses plus proches amies. Judy a grandit dans un foyer plein d'amour, entre ses peluches et ses amis imaginaires. Elle adorait jouer à la maitresse, mais aussi la peinture, le dessin... la voie était toute tracée. Professeure. Aujourd'hui, elle enseigne, elle aime ça, même si clairement les gosses qu'elle a en classe lui font passer l'envie d'en avoir à elle. Pas très organisée, tête en l'air, souvent à côté de la plaque, elle pratique beaucoup l'autodérision. Côté vie sentimentale, elle cherche désespérément un homme qui tombera amoureux d'elle. Elle en veut toujours à son ex, six ans plus tard.  
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« -un gros coup de cœur. J’ai adoré l’intrigue autour du personnage, son caractère, l’amitié entre les Maraudeurs. Le côté plus sombre aussi du livre. A partir du trois, on passe dans la cours de grand. J’aime aussi beaucoup Remus. » c’était très, très agréable de découvrir qu’ils avaient un tel point commun. Parler d’Harry Potter à un adulte… c’était parfois s’exposer à des jugements. La gamine, la rêveuse, la geek ? Alors que c’était de la littérature et que ces livres étaient hyper inspirant pour beaucoup de jeunes. « -je vois… le côté torturé. » elle aimait également beaucoup se personnage. « -les jumeaux aussi bien sur… Une préférence pour Fred. J’ai pleuré à la fin du dernier livre… » dingue elle n’avait jamais confié à cela à personne. Un sourire et une étincelle de complicité s’éveilla dans les yeux de Judy en l’entendant prononcé le mot magique. « -c’est vrai ? » elle était surprise de cet aveu. « -personne ? vraiment ? Mais est ce que ça ne t’isole pas un peu ? » De son côté ses copines étaient tout de même au courant de ce qu’elle aimait ou non. « -et ça ne te gêne pas que les gens te perçoivent ainsi ? Parce que… tu es loin de l’être. » ça n’était que son avis. Elle l’avait peut être pensé durant leur première rencontre, mais ensuite… il l’avait fait changé d’avis sans souci. « -c’est assez courant non que les psy soient aussi dingue que leur patient. » avait elle répliqué en lui souriant, voyant bien que cette confidence le mettait mal à l’aise. Sans savoir pourquoi elle aimait les moments où il se montrait vulnérable ainsi. « -c’est exactement la conclusion que je me suis faite il y a une ou deux semaines. » Une grimace : « -ils t’envient ? Qu’est ce qu’ils font en couple alors ? Tu devrais leur dire d’arrêter si ça ne te plais pas. » enfin ça n’était qu’un conseil. Mais elle trouvait cela absurde de subir un tel traitement. « -oh et bien… parce que je vais avoir 35ans… » tout simplement.

« -quoi c’est tout ? » s’amusa Judy qui réalisa qu’en face de Caleb elle surveillait très peu ses paroles et ses réactions. « -non… je serais capable de pleurer avec les clients et d’aller refaire le portrait aux fautifs. Enfin verbalement… » non la violence physique… pas vraiment son truc. Quoi que… « -tu ne l’avais pas encore noté ? » répondit Judy en souriant tendrement. Finalement elle avait prit les maillot deux pièces et elle en avait enfilé un une fois à la maison des amis de Caleb. « -qu’on s’amuse un peu, te mettre presque à nue devant moi. » elle ouvrit de grands yeux comme pour qu’il comprenne l’évidence. Ça sonnait étrange. Il en rajouta une couche, peut être sans le vouloir mais cela n’aida pas Judy. Te détendre au fur et à mesure. Comme si elle allait finir par aimer ça. Elle paniqua. Et elle eut besoin de s’éloigner quelques minutes. Elle avala un grand verre d’eau, tournant le dos à Caleb et la piscine. Son cœur s’était emballée. Son esprit et son imagination aussi. Elle remonta ses jambes sous son menton lorsqu’il arriva près d’elle, glissant son paréo convenablement afin qu’il n’ait vu sur rien. Elle leva les yeux sur lui lorsqu’il parla de son propre téléphone.

Elle avait paniqué. Et visiblement il était en train de comprendre pourquoi. Jusqu’à présent, elle avait eut envie de lui faire confiance, vraiment. Beaucoup de chose la poussait vers ça. Dont le feeling entre eux. Mais ici, dans cette maison vide, dans un quartier qu’elle ne connaissait pas… forcement oui, elle avait douté, elle avait flippé. Elle baissa les yeux à nouveau, se mordant avec insistance la lèvre inférieure, réfléchissant à toute vitesse. Puis elle inspira profondément. Expira avec lenteur et finit par prendre la parole : « -je te prends pas pour un pervers. Mais forcement tu as compris que… enfin tu comprends mon petit excès de panique… » elle lui adressa un sourire presque gênée. « -est ce que… est ce que ça te gêne qu’on fasse autre chose ? Je… je suis pas prête du tout psychologiquement… » non là, après le coup de panique qu’elle venait de faire, clairement, même s’ils changeaient de téléphone, elle n’arriverait pas à être à l’aise. « -ça… ça commence un peu trop fort pour moi tu vois… » encore une fois la politesse reprenait le dessus. Elle était désolée mais là tout de suite, elle avait envi de partir. Elle se leva alors et ajouta : « -je… je vais y aller… Je suis désolée… je… je t’appelle… » oui voilà lorsqu’elle se prête elle l’appellerait. Judy fila dans la maison pour récupérer ses affaires, espérant vraiment qu’il n’allait pas la suivre et tenter de la retenir. Quelques minutes plus tard, elle prenait un taxi pour rentrer chez elle. Ce ne fut qu’au soir qu’elle osa lui envoyé un message. Je suis désolée Puis un second : j’ai paniqué. Puis encore un : demain je m’occupe des jeunes dont je t’ai parlé. On dois voir les graph qu’on va faire. Si tu veux, on peut se retrouver là-bas. Un quatrième message : ou un peu avant pour prendre un café. Elle grimaça en se disant qu’il allait vraiment, mais alors vraiment la prendre pour une pauvre fille. Quatre message en à peine une minute.

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Sam 3 Sep - 16:36

Caleb Hamilton
J'ai 37 ans ans et je vis à Seattle, Etats-Unis. Dans la vie, je suis entremetteur et je m'en sors très bien. Sinon, grâce à ma chance, je suis célibataire et je le vis plutôt très bien.

Caleb a vu le jour et a grandi dans le quartier défavorisé de South Park, à Seattle.  Il s’est toujours considéré comme un privilégié dans le quartier. Son père n’était pas parti chercher un paquet de cigarette à sa naissance, pour ne plus jamais revenir, et sa mère ne cumulait pas trois emplois pour subvenir à leurs besoins. Il avait grandi dans une famille aimante, passant ses dimanches à jouer au baseball avec son père dans le jardin. Cela lui permis d’obtenir une bourse pour étudier la psychologie à l’Université, jusqu’à ce qu’il ne se blesse à l’épaule à sa quatrième année. Ses excellents résultats lui permirent de maintenir sa bourse, et il décrocha son diplôme. Il exerça un moment en tant que thérapeute en Californie à l’issue de ses études supérieures. Finalement, il prit conscience que la problématique récurrente de ses patients, c’était l’amour. Ils souffraient de chagrin d’amour ou encore se sentaient seuls, d’autres n’y croyaient plus, alors que certains espéraient encore, allant de déception en déception. Il décida donc de créer sa société , devenant une espèce de Dr. Love, comme Will Smith au cinéma, mais cette fois-ci, à Seattle.  
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Ils avaient dépassé la trentaine tous les deux, et pourtant ils évoquaient la saga Harry Potter avec le même enthousiasme que deux adolescents le jour de la sortie d’un des tomes de J.K.Rowling. Caleb appréciait cette insouciance du moment qu’il partageait avec Judy. Il n’y avait plus vraiment de relation professionnelle entre eux, mais davantage un lien qui s’apparentait à l’amitié. Judy évoquait ses personnages coup de cœur et cela le fit sourire « J’ai beaucoup aimé Remus également » avant de lui confier avoir une préférence, tout de même pour Rogue, le professeur torturé comme le souligna si bien la jeune femme « Exactement. Le méchant qui ne l’est pas tant que cela » avant qu’elle ne fasse référence aux jumeaux Wesley « J’ai refermé le livre à ce moment-là et je suis resté à fixer le mur pendant quelques minutes, puis je l’ai réouvert, et j’ai relu le passage. Je me suis demandé pourquoi l’auteure avait fait ce choix ». Soudainement, ça lui donnait envie de lire à nouveau la saga ! Cela était si agréable de rencontrait quelqu’un avec qui il pouvait… être lui-même. Oui, c’était le terme « Non, personne » et haussa les épaules en baissant son regard sur la table « Je ne me suis jamais posé la question à vrai dire ». Caleb cultivait cette image de tombeur de ces dames, d’homme aimant le sport et les belles voitures, sans parler des boites de nuit. Toutefois, ça lui pesait à certains moments et releva son regard sur la jeune femme qui était sûrement la seule à le percevoir ainsi « J’ai cultivé cette image depuis l’université. L’homme célibataire qui aime sortir et les conquêtes d’une nuit. Imagine leur réaction si, soudainement, je leur explique que j’aime Harry Potter, lire le soir en rentrant chez moi, ou encore que je prends des cours de cuisine » et fit une légère moue avec amusement « J’entends déjà Sean me demander si je suis devenu gay, et James se foutre de ma gueule ». Le seul qui ne formulerait pas de commentaire serait sûrement Casey, son ami d’enfance. Finalement, il avait tout autant de problèmes que ses clients, comme il le souligna et se mit à rire timidement en entendant Judy tentait de le rassurer comme elle le pouvait sur ce point « Tu as raison. On essaie de régler nos problèmes existentiels en aidant les autres à le faire » tout en jetant un regard en coin complice à la jeune femme « Une ou deux semaines ? Pourquoi ça ? » demanda-t-il avec une pointe de curiosité. Ils revinrent sur le sujet de ses amis « Ils aiment leurs femmes et leurs enfants, mais quand ils se disputent avec elle, et que leurs enfants hurlent dans la maison. Eh bien, ils aimeraient pouvoir avoir ma tranquillité de vie », mais ça ne durait qu’un temps « Ce n’est pas méchant en soit, et si ça les amuse ». Oui, il ne disait trop rien sur le comportement de ses amis qui, parfois, l’agaçait. Il avait une certaine tolérance dont ils avaient tendance à abuser à certains moments. « Et ? » demanda-t-il ensuite alors qu’elle justifia le fait de ne pas fêter son anniversaire parce qu’elle allait avoir 35 ans.

« Je trouve ça pas mal pour un début de collaboration ! » rétorqua un Caleb rieur et lui confia qu’elle serait sûrement plus douée que lui pour ce job, mais elle démonta son hypothèse en quelques mots, ce qui amusa le beau brun « Tu as raison. On va éviter de finir en prison, et tu vas continuer d’être professeure et moi, entremetteur ». Il se mit ensuite à réfléchir et fit un signe négatif « Eh bien non, tu vois ! Je vais un piètre entremetteur » en se moquant de lui-même. L’ambiance fut toute autre lorsqu’ils arrivèrent à la maison de l’un de ses amis. L’idée de Caleb était simple : Qu’elle accepte son corps tel qu’il était et lui montrer qu’elle était aussi belle que les femmes des magazines. Toutefois, il n’usa pas de bonnes formulations de phrase et Judy ne se fit pas prier pour le lui faire remarquer « Pardon… Je ne fais pas vraiment attention ». Elle allait vite se rendre compte qu’il était du genre gaffeur lorsqu’il s’y mettait. En la voyant s’éloigner pour boire un verre d’eau, Caleb prit conscience d’avoir fait un nouvel impair. Soudainement, une certaine méfiance s’était accaparée de Judy qui s’était mis à imaginer plusieurs scénarios sur lui, sur ce dont il était capable de faire avec les photographies à l’issue de la séance. Ce qui était légitime. C’était un véritable phénomène de société qui pouvait nuire à la vie des femmes, de telles sortes que certaines finissaient par faire un geste tragique. Cependant, Caleb n’était pas ce genre d’individu. Il prit alors place à ses côtés et tenta de la rassurer. Il hocha lentement de la tête « Je comprends et… Je suis désolé de t’avoir mise dans une telle situation… ». C’était partie d’une bonne attention, pourtant… « Non. On peut simplement profiter un peu de la piscine avant que je te raccompagne » rétorqua-t-il en se retournant légèrement vers la piscine derrière eux. Finalement, Judy prit ses jambes à son cou et coupa court à la journée « Judy… » tenta-t-il, mais s’abstint de la rattraper. Elle risquait de mal le prendre, de paniquer s’il posait ses mains sur elle pour la retenir. Il la laissa donc partir et poussa un long soupir. Son portable sonna « Oui » « … » « Non, vous pouvez rentrer » « … » « Pas vraiment, non ». Il raccrocha, se sécha et se changea pour rentrer chez lui. Après une bonne douche en repensant à cette scène au bord de la piscine, il se mit ensuite au travail et s’occupa d’autres clients. Il devait organiser un dîner. Le soir venu, il avait fait un détour vers un bar, avait sourit à une femme présente. Ils avaient échangé brièvement. Elle était bientôt mariée et avait envie de profiter encore avant de se mettre la corde au cou. Il s’en moquait. C'était sa conscience à elle, pas la sienne. Il l'avait ramené chez lui et il avait fait en sorte qu'elle garde un souvenir mémorable de sa dernière soirée de femme non-mariée. Alors qu'elle dormait à poing fermé dans ses draps, il s'était levé pour se rendre dans le canapé, et avait prit Harry Potter pour finir sa soirée sur une note plus tranquille, quand il se saisit de son portable. Quatre messages. Il les lut un par un et répondit : Tu es encore réveillée ? Je n'ai pas vu tes messages avant. Je n'étais pas seul...On peut se donner rendez-vous demain à 9 heures chez Camille ? et envoya un autre message : Je lis le premier tomme d'Harry Potter. Il entendit des pas venir jusqu'à lui et leva les yeux sur sa conquête d'une nuit « Je t'ai réveillée ?» « Non, j'avais soif. Qu'est-ce que tu lis ? » « Le premier livre de Harry Potter » « C'est trop gnon. Je ne savais pas que tu avais quinze ans ». Caleb esquissa un petit rire nerveux tout en baissant le regard « Tu ne devais pas rentrer ? » « J'ai encore une heure ou deux. J'avais pensé qu'on pourrait peut-être... Je ne sais pas moi... Profiter pleinement de ma dernière nuit de célibataire » « Pourquoi tu l'épouses ? Ton ami ? Je veux dire, tu es ici à demander une dernière baise. Pourquoi tu l'épouses ? » « Je croyais que tu voulais juste t'envoyer en l'air. Je ne m'attendais pas à ce que tu joues les consciences » « Pardon. Je n'aurais pas dû » « Laisse-tomber, tu as tout niqué sauf moi [/i] ». Elle récupéra ses affaires et quitta l'appartement non sans faire claquer la porte. Caleb se maudit, se disant qu'il aurait pu faire sa gueule et profiter encore.

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Sam 3 Sep - 17:32

Judy Freeman
J'ai 34 ans ans et je vis à Seattle, Pays. Dans la vie, je suis professeur. J'enseigne l'art à des lycéens et je m'en sors moyen. Sinon, grâce à ma malchance, je suis célibataire et je le vis plutôt très mal.

Fille unique, petit trésor de ses parents, Judy n'a pas vraiment coupé le cordon. Elle passe régulièrement les voir. Sa mère est l'une de ses plus proches amies. Judy a grandit dans un foyer plein d'amour, entre ses peluches et ses amis imaginaires. Elle adorait jouer à la maitresse, mais aussi la peinture, le dessin... la voie était toute tracée. Professeure. Aujourd'hui, elle enseigne, elle aime ça, même si clairement les gosses qu'elle a en classe lui font passer l'envie d'en avoir à elle. Pas très organisée, tête en l'air, souvent à côté de la plaque, elle pratique beaucoup l'autodérision. Côté vie sentimentale, elle cherche désespérément un homme qui tombera amoureux d'elle. Elle en veut toujours à son ex, six ans plus tard.  
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« -mais oui ! Pareil ! » s’exclama Judy lorsque Caleb évoqua l’auteur et l’incompréhension de la mort du personnage. C’était drôle de parler de ça avec lui. Hyper agréable aussi. « -ba si c’est amis j’imagine qu’ils comprendraient non ? » elle nota les cours de cuisine dans sa tête, cela l’avait sourire. Elle, elle trouvait ça super. « -sympa les mentalités d’homme des cavernes. » elle n’avait pas la moindre envie de connaitre son entourage. Enfin techniquement elle n’avait pas à les rencontrer. « -pour le moment, pas sur que je t’aide beaucoup… » commenta la jeune femme qui avait mis le bordel dans ses principes et sa façon de voir les choses. « -je sais pas, une prise de conscience. J’avais beau essayer de méditer encore et encore, c’était jamais concluant. Je me sentais plutôt frustrée qu’autre chose. De pas y parvenir je veux dire. La danse est une sorte de méditation finalement, et c’est celle qui me correspond. » Elle comprenait parfaitement l’envie que pouvait avoir ses amis. Je dirais encore une fois… communication… » une soirée rien que pour eux, une soirée sans les enfants… enfin c’était facile à conseiller. Elle resta silencieuse sur le reste. Si Caleb était ok avec cette image et les plaisanteries qui allaient avec… C’était sa vie. « -et bien ça fait que je vais passer… » elle fit comme une montagne avec sa main. « -de l’autre côté. Sans compter la pression de la société et de l’entourage. 35ans, pas de conjoint, pas d’enfant. Mes ovaires sont en train de pourrir peu à peu. Tu la vois arriver la vieille fille avec son chat ? La sorcière même vu la couleur de mes cheveux. » non vraiment, elle n’avait pas hâte que la date arrive.

La suite de la matinée ne se déroula pas exactement comme Caleb l’avait prévu. La maison, la piscine… Judy fit prise de panique. Son imagination fertile faisant le travail, elle avait réalisé que cela faisait seulement une journée, à peine, qu’elle connaissait Caleb. Alors site internet et carte de visite, ça ne prouvait rien finalement. Et pourtant, elle était désolée de réagir ainsi, sans doute parce qu’au fond d’elle-même, Judy savait que l’homme devant elle était un type bien. Sans arrière-pensée. Mais c’était plus fort qu’elle. Partir… c’était la seule alternative qu’elle avait en tête. Elle se savait incapable de profiter du reste de la journée, piscine ou pas. Alors elle avait quitté les lieux et heureusement Caleb ne l’avait retenu. Ce n’était qu’au soir qu’elle avait osé lui écrire. La jolie rousse était restée quelques minutes à espérer une réponse. Et puis elle s’était trouvée idiote et avait finit par prendre Harry Potter dans la bibliothèque.

Lorsque son téléphone vibra enfin, elle eut du mal à décrocher ses yeux de sa lecture. Puis elle prit le temps de regarder les réponses de Caleb. Pas seule… Roh la quiche ! Forcement qu’il n’était pas seul. Forcement qu’il n’en avait rien à foutre de ses excuses. Il n’avait pas du passer la journée à se torturer l’esprit pour ça. Elle sourit cependant au second message. Puis elle fit une photo de son livre et renvoya : ok pour demain. Avec un émoji sourire timide. Désolée du dérangement. Puis elle se marra toute seule parce qu’encore une fois, elle sourit à cause de Caleb. Le lendemain matin, ce fut à son tour d’être en retard. Elle entra d’un pas rapide dans le restaurant, eut bien du mal à fermer son parapluie puis s’adressa à Camille directement. Celle-ci lui indiqua une table au fond. Pas de terrasse aujourd’hui, il pleuvait. « -salut… je suis désolée, je suis en retard. Impossible de trouver un taxi. Et j’ai pas entendu mon réveil. Merci Harry… » Elle glissa une mèche de ses cheveux derrière son oreille. Clairement heureusement qu’elle ne les avait pas lissé. Vu la pluie, forcement elle avait des frisettes. Camille lui demanda ce qu’elle voulait et elle commanda un long café. Histoire de se réveiller. « -écoute pour hier, je suis désolée. J’ai paniqué. Et pour les messages aussi je suis désolée… Je savais pas. Enfin j’ai pas réfléchis. »

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Sam 3 Sep - 18:04

Caleb Hamilton
J'ai 37 ans ans et je vis à Seattle, Etats-Unis. Dans la vie, je suis entremetteur et je m'en sors très bien. Sinon, grâce à ma chance, je suis célibataire et je le vis plutôt très bien.

Caleb a vu le jour et a grandi dans le quartier défavorisé de South Park, à Seattle.  Il s’est toujours considéré comme un privilégié dans le quartier. Son père n’était pas parti chercher un paquet de cigarette à sa naissance, pour ne plus jamais revenir, et sa mère ne cumulait pas trois emplois pour subvenir à leurs besoins. Il avait grandi dans une famille aimante, passant ses dimanches à jouer au baseball avec son père dans le jardin. Cela lui permis d’obtenir une bourse pour étudier la psychologie à l’Université, jusqu’à ce qu’il ne se blesse à l’épaule à sa quatrième année. Ses excellents résultats lui permirent de maintenir sa bourse, et il décrocha son diplôme. Il exerça un moment en tant que thérapeute en Californie à l’issue de ses études supérieures. Finalement, il prit conscience que la problématique récurrente de ses patients, c’était l’amour. Ils souffraient de chagrin d’amour ou encore se sentaient seuls, d’autres n’y croyaient plus, alors que certains espéraient encore, allant de déception en déception. Il décida donc de créer sa société , devenant une espèce de Dr. Love, comme Will Smith au cinéma, mais cette fois-ci, à Seattle.  
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Est-ce que ses amis comprendraient qu’ils puissent avoir des centres d’intérêts diamétralement opposés aux leurs ?! Caleb en doutait. Mais peut-être se trompait-il sur leurs cas « Je me trompe peut-être. Ils pourraient me surprendre » répondit-il alors que Judy les compara à des hommes des cavernes. Il avait alimenté cette image superficielle qu’ils avaient de lui. Par conséquent, l’entremetteur considéra qu’il était fautif et responsable de leur réaction si jamais, un jour lui prenait de leur révéler que ses centres d’intérêts n’étaient pas exactement ceux qu’ils pensaient. Qu’il était plus qu’un physique, qu’un amoureux de sport et qu’un collectionneur de femmes d’une nuit. Un sourire timide se glissa sur les lèvres de l’afro-américain « Pourquoi dis-tu ça ? ». Pour une fois, il n’était pas le seul à changer les mentalités. Pour une fois, une de ses clientes lui apprenait à changer sa perception des choses, de l’amitié, de l’amour, de la vie à deux. Il appréciait cela. « Et puis tu es douée ! » conclut-il pour elle. Il l’avait vu à l’œuvre un peu plus tôt dans la journée et c’était indéniable. Judy était une danseuse hors pair. « Je vais finir par te faire venir leur faire une conférence sur la communication dans le couple » rétorqua-t-il en plaisantant, même si l’idée pouvait être séduisante et intéressante. Il nota donc cette dernière dans un coin de son esprit et se concentra de nouveau sur Judy, l’interrogeant sur les raisons qui la poussait à ne pas vouloir souhaiter son anniversaire cette année. L’explication le fit acquiescer lentement. La pression de la société sur chacun de ses membres pouvait être déroutante et empêcher les gens d’avancer à leur rythme, comme ils le souhaitent, et librement. « Tu serais une jolie sorcière » rétorqua-t-il avant d’ajouter « Des gens se marient à vingt ans et divorcent à trente, alors que certains ne se marient jamais et s’épanouissent autrement. D’autres ont des enfants à quarante ans et c’est le plus beau jour de leur vie, d’autres ont des enfants à seize-ans et ils voient leur monde s’écrouler. Chacun avance à son rythme, peu importe les diktats de la société. Le principal, c’est d’être heureux, non ? » demanda-t-il sur un ton qui laissait penser que la question était plus à même à la faire réfléchir qu’à obtenir une réponse.

Malheureusement, Caleb n’était pas parvenu à rendre heureuse la jeune femme sur le reste de la matinée. Cette dernière, prise de panique soudaine en se rendant compte qu’elle ne connaissait que trop peu l’homme qu’il était, avait pris ses jambes à son cou. Il l’avait laissé partir, et était rentré chez lui à la suite, n’ayant pas la tête à profiter de la piscine. Il avait fini la soirée dans un bar, avait ramené une future mariée dans son lit, l’avait fait prendre son pied à trois reprises pour sa dernière nuit de célibataire, afin que son enterrement de jeune fille reste un souvenir mémorable, et avait ensuite trouvé refuge dans le canapé, le premier tome d’Harry Potter en main. Sans vraiment savoir pourquoi, il avait fini par se saisir de son portable et sourit en la voyant s’excuser près avoir remarqué qu’ils avaient eu la même idée de lecture pour la soirée : Tu ne m’as pas dérangé. Bonne lecture Madame Black. La soirée ne s’était pas conclut aussi bien qu’elle avait commencé. Finalement, il avait interrogé sa conquête sur les raisons qui la poussait à épouser son futur époux alors qu’elle venait de crier plus d’une fois sous la jouissance avec un inconnu rencontré dans un bar et dont elle ignorait le nom. Cette dernière n’avait pas apprécié et au lieu de remettre le couvert jusqu’au petit matin, avait quitté précipitamment l’appartement. Il se maudit un moment, puis alla se coucher en se demandant pourquoi il avait fait ça…

Le lendemain, il arriva à l’heure chez Camille qui fut étonnée de le voir deux jours de suite « J’attends Judy » « Hum. Second rancard ? » « Non. C’est juste un café. Arrête ! » « Ok ! De toute manière, j’ai du travail » rétorqua Camille avec un sourire en coin. Il se perdit dans le fil d’actualité de son portable jusqu’à l’arrivée de Judy et se mit à sourire avec amusement alors qu’il rangea le petit appareil dans sa veste « Tu as finis de lire le livre ou il t’en reste encore pour ce soir ? » et la laissa prendre commande avant de faire la même, et posa son regard sur la jeune femme qui s’excusa « J’aurais dû te prévenir au lieu de te faire une surprise qui t’a mis mal à l’aise. J’ai compris la leçon, n’ait crainte. Ça ne se reproduira plus. Maintenant, tu sauras exactement le programme » et remercia la Française pour les boissons « Et pour ma conquête du soir, tu n’as rien gâché. Je t’ai répondu après qu’on ait couché ensemble. C’était son enterrement de vie jeune fille et elle voulait profiter pleinement de sa dernière nuit de célibataire. Ça a été le cas jusqu’au moment où elle est venue me rejoindre dans le salon. Je lisais tranquillement. Elle s’est moquée de ma lecture… Je lui ai demandé pourquoi elle épousait cet homme alors qu’elle venait littéralement de le tromper avec moi cette nuit. Si j’avais fermé ma gueule, j’aurais eu le droit à des prolongations. Elle n’a pas apprécié que je joue les donneurs de leçon et elle est partie ». Il prit une gorgée de café « Je ne sais même pas pourquoi je lui ai posé la question. D’habitude, je me moque de savoir si elles sont mariées ou non… » et ajouta « Enfin tout ça pour dire que tu ne m’as pas dérangé. Ça m’a fait plaisir de voir que tu ne m’en voulais pas tant que ça ».

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Sam 3 Sep - 21:33

Judy Freeman
J'ai 34 ans ans et je vis à Seattle, Pays. Dans la vie, je suis professeur. J'enseigne l'art à des lycéens et je m'en sors moyen. Sinon, grâce à ma malchance, je suis célibataire et je le vis plutôt très mal.

Fille unique, petit trésor de ses parents, Judy n'a pas vraiment coupé le cordon. Elle passe régulièrement les voir. Sa mère est l'une de ses plus proches amies. Judy a grandit dans un foyer plein d'amour, entre ses peluches et ses amis imaginaires. Elle adorait jouer à la maitresse, mais aussi la peinture, le dessin... la voie était toute tracée. Professeure. Aujourd'hui, elle enseigne, elle aime ça, même si clairement les gosses qu'elle a en classe lui font passer l'envie d'en avoir à elle. Pas très organisée, tête en l'air, souvent à côté de la plaque, elle pratique beaucoup l'autodérision. Côté vie sentimentale, elle cherche désespérément un homme qui tombera amoureux d'elle. Elle en veut toujours à son ex, six ans plus tard.  
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« -parce que tu semblais avoir une vision de l’amour nette et précise et que j’ai l’impression de chambouler tout ça. » à la base, c’était lui qui était censé l’aider. Pas elle qui devait venir remettre en doute les bases sur lesquels il appuyait sa vie sentimentale et son travail. « -merci… » souffla Judy lorsqu’il la complimenta sur ses capacités en danse. Il n’était pas le premier à le dire. Mais c’était toujours plaisant à entendre, surtout lorsqu’on était habitué à douter de soi dans bien des domaines. « -oh non ! Je ne serais pas crédible. Leur expliquer qu’ils sont censés communiqué alors que je n’ai pas été capable de voir où se situait le problème dans ma relation de couple avec Jeffrey. » elle secoua la tête avec lenteur. Elle évoqua ensuite son âge, le chiffre qui allait bientôt la définir et les contraintes que la société lui imposait mentalement. Un sourire tendre pour le compliment. Elle le prit ainsi en tout cas, avant de pencher légèrement la tête pour en écoutant la suite. « -je sais… mais ça semble plus facile à vivre lorsqu’on est un homme. » les femmes se fanaient avec l’âge, les hommes eux, vieillissaient comme le bon vin.

Le soir venu, elle avait osé quelques messages à l’intention de Caleb, afin de lui présenter des excuses sur son comportement. Un échange qui la fit sourire alors qu’ils lisaient l’un comme l’autre le premier roman de la saga évoquée plus tôt dans la journée. C’était amusant. Le lendemain matin, elle arriva en retard, légèrement trempé à cause du temps. Elle s’excusa du retard et accusa quelque peu le sorcier du bouquin. « -quelques chapitres… Je me suis réveillée avec le livre sur le nez… » ou plutôt une page collé sur la joue mais bon… « -je pensais pouvoir me laisser guider à l’aveugle, mais je… j’ai besoin de savoir oui… je pense que c’est mieux. Merci, c’est gentil de le prendre en considération. » politesse quand tu nous tiens… Un léger sourire pour Camille avant de passer ses mains froides autour de la tasse de café. Elle prit une première gorgée et elle descendit avec lenteur sa table tout en l’écoutant. Une femme engagée, qui allait se marier prochainement… Wahou… il venait de perdre quelques points. « -tu n’es… tu n’es pas obligé de me donner tous les détails tu sais… » elle aurait préféré ne pas savoir d’ailleurs. Cela lui avait fait perdre son léger sourire. « -comment ça tu t’en moques ? ça ne te gêne pas ? » il n’y avait jamais eu de mari en colère pour venir lui casser la gueule ? Elle avala une nouvelle gorgée avant de lui dire : « -j’ai rendez-vous à 10h là-bas. Tu n'es pas obligé de m’accompagner mais ça semblait te faire plaisir l’autre soir alors… ça me va si tu veux venir. Je suis certaine que ça ne posera aucun problème. » loin de là même. Un adulte en plus ne serait pas de refus.

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Sam 3 Sep - 22:35

Caleb Hamilton
J'ai 37 ans ans et je vis à Seattle, Etats-Unis. Dans la vie, je suis entremetteur et je m'en sors très bien. Sinon, grâce à ma chance, je suis célibataire et je le vis plutôt très bien.

Caleb a vu le jour et a grandi dans le quartier défavorisé de South Park, à Seattle.  Il s’est toujours considéré comme un privilégié dans le quartier. Son père n’était pas parti chercher un paquet de cigarette à sa naissance, pour ne plus jamais revenir, et sa mère ne cumulait pas trois emplois pour subvenir à leurs besoins. Il avait grandi dans une famille aimante, passant ses dimanches à jouer au baseball avec son père dans le jardin. Cela lui permis d’obtenir une bourse pour étudier la psychologie à l’Université, jusqu’à ce qu’il ne se blesse à l’épaule à sa quatrième année. Ses excellents résultats lui permirent de maintenir sa bourse, et il décrocha son diplôme. Il exerça un moment en tant que thérapeute en Californie à l’issue de ses études supérieures. Finalement, il prit conscience que la problématique récurrente de ses patients, c’était l’amour. Ils souffraient de chagrin d’amour ou encore se sentaient seuls, d’autres n’y croyaient plus, alors que certains espéraient encore, allant de déception en déception. Il décida donc de créer sa société , devenant une espèce de Dr. Love, comme Will Smith au cinéma, mais cette fois-ci, à Seattle.  
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« Et ce n’est pas bien que je change ma vision de l’amour à ton contact ? » demanda un Caleb quelque peu surpris de sa remarque. Lui qui aurait pensé que la jeune femme soit ravie de voir l’impact qu’elle pouvait avoir sur lui… ou plus précisément sur sa perception de l’amour. Finalement, il s’était fourvoyé. Judy semblait voir cela comme quelque chose de négatif, alors que de son côté, il percevait cela comme étant positif pour sa carrière, pour sa relation avec les clients qui faisaient appel à ses services. « Ils ne sont pas obligés de connaître ton passé sentimental » précisa l’entremetteur lorsqu’il proposa à Judy de sensibiliser ses proches à la communication dans leur couple. Une mission pour laquelle elle ne se sentait pas à la hauteur au vu de l’issue tragique de sa relation avec Jeffrey. Cette relation avait réellement et profondément détruit la jeune femme… Enfin, il n’y avait pas que sa relation. Les diktats de la société n’arrangeaient rien. De telle sorte que Judy ne voulait même pas fêter son anniversaire. Un poids qui pesait davantage sur les femmes que sur les hommes à ses yeux « Oui. George Clooney et ses cheveux poivres et sels a lancé la tendance des hommes de quarante ans sexy » plaisanta-t-il et ajouta « La société est stupide. Helen Mirren, Emma Thompson ou encore Taraji Henson sont de très belles femmes, et elles sont passées la cinquantaine. Elles assument leurs âges, leurs rides, et c’est ce qui les rends aussi sexy. Tu devrais prendre modèle » rétorqua-t-il avec conviction dans la voix. Elle devait juste accepter de vieillir et de prendre conscience qu’une femme avec des rides pouvaient être tout aussi belle qu’une femme de trente ans. Il suffisait seulement qu’elle renvoie une image assurée aux yeux de la société. « Tu te soucies trop du regard de la société. Fait comme ses femmes. Placarde une pancarte sur ton front où sera indiquée : Je vieillis, je suis belle et sexy, et j’emmerde la société ! » tout en faisant un signe de la main comme s’il lisait les grands titres des journaux.

Ce fut dans ce même café qu’ils se retrouvèrent le lendemain. Cette fois-ci, ce fut Judy qui arriva en retard, ce qui amusa le beau brun qui avait patienté tranquillement à leur table en l’attendant. Son excuse le fit sourire « J’imagine la scène ». Ça aurait pu lui arriver si son invitée nocturne ne s’était pas réveillée au beau milieu de la nuit. « Tu recommences avec l’excès de politesse Judy » et ajouta « Maintenant, tu seras au courant de la totalité du programme. Tu pourras ainsi me dire si tu te sens prête ou si tu as encore besoin de temps ». Il s’adaptait à sa cliente. Certains préféraient lui laisser les commandes. D’autres, comme Judy, nécessitait quelques ajustements qu’il était à même de lui offrir. Lorsqu’elle s’excusa pour la soirée, ou plus précisément du dérangement, Caleb trouva nécessaire de préciser l’issue de la soirée qui n’avait pas été celle espérée « Je sais… Je… Je ne sais pas pourquoi je t’ai raconté tout ça » avoua-t-il en se rendant compte que ça ne la concernait pas. Peut-être pour tenter d’obtenir une réponse sur les raisons qui l’avait poussé à évoquer son mari ? Était-ce à cause de Judy et de sa vision de la vie à deux ? Ce qui semblait perturber la jeune femme, c’était davantage le fait qu’il ait des aventures avec des femmes mariées « Je ne vois pas pourquoi ça me dérangerait. Ce n’est pas moi qui suis en couple ou prêt à me marier. Je ne suis pas infidèle. Elles veulent une aventure d’un soir, moi aussi. On passe la nuit ensemble et le lendemain, je retourne à mes activités et elles, à leur vie. Elles culpabilisent ou non, ce n’est pas mon souci ». Il prit une gorgée de café et ajouta « Tu me désapprouve sûrement, mais je ne les force pas à coucher avec moi. Quand je cherche une aventure d’un soir, je ne vais pas vers les femmes mariées. Mais si elles viennent vers moi, je ne vais pas refuser. De toute manière, elles veulent du sexe, alors autant que ça soit avec moi, que je prenne mon pied. Elles ne connaissent jamais mon nom et inversement. Cela m’évite la visite inopportune de leurs maris ». Il n’allait pas culpabiliser parce qu’il couchait avec des femmes mariées. Une nouvelle gorgée et écouta la jeune femme lui proposait de les accompagner auprès des jeunes du quartier « Je veux bien. Enfin si ça ne te dérange pas…J’ai l’impression de perdre des points depuis hier à tes yeux. Je merde notre première séance, maintenant tu apprends que je couche avec des femmes mariées. Tu dois te demander sur quel genre de connard tu es tombée. Connard et entremetteur de surcroît. Je me trompe ? » demanda-t-il avec un certain sérieux.


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Dim 4 Sep - 9:49

Judy Freeman
J'ai 34 ans ans et je vis à Seattle, Pays. Dans la vie, je suis professeur. J'enseigne l'art à des lycéens et je m'en sors moyen. Sinon, grâce à ma malchance, je suis célibataire et je le vis plutôt très mal.

Fille unique, petit trésor de ses parents, Judy n'a pas vraiment coupé le cordon. Elle passe régulièrement les voir. Sa mère est l'une de ses plus proches amies. Judy a grandit dans un foyer plein d'amour, entre ses peluches et ses amis imaginaires. Elle adorait jouer à la maitresse, mais aussi la peinture, le dessin... la voie était toute tracée. Professeure. Aujourd'hui, elle enseigne, elle aime ça, même si clairement les gosses qu'elle a en classe lui font passer l'envie d'en avoir à elle. Pas très organisée, tête en l'air, souvent à côté de la plaque, elle pratique beaucoup l'autodérision. Côté vie sentimentale, elle cherche désespérément un homme qui tombera amoureux d'elle. Elle en veut toujours à son ex, six ans plus tard.  
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« -je… si peut-être… enfin j’en sais rien… » avait bafouillée Judy en ne sachant pas trop comment répondre à cette question. La veille elle avait trouvé ça amusant qu’elle puisse lui ouvrir de nouveaux horizon de penser. Ce matin, elle doutait. Et cela remettait en question toute sa vie, alors qu’il en était satisfait. Et en même temps, ça n’était pas vraiment le problème de Judy si Caleb décidait de bien vouloir laisser une chance à l’amour. « -non, il n’y aucun raison de que je rencontre tes amis. » il y avait une ligne à ne pas franchir non ? A la base ils avaient une relation professionnel/ cliente. Elle devait se confier sur sa vie pour qu’il parvienne à l’aider, mais en aucun cas elle n’était invitée à entrer dans son espace privé à lui. Même si parfois la ligne était un peu flou. « -ce n’est pas qu’une histoire de rides. Je n’en ai pas d’ailleurs cela dit en passant. » un sourire et elle reprit : « -c’est plus une histoire de devoir rentrer dans le cadre imposé par cette société. Pourquoi est ce que cela serait anormal qu’une femme de 35ans soit célibataire, sans enfant ? Un homme comme toi par exemple, qui a fait le choix d’être célibataire, qui cumule les conquêtes, tu es rangé dans la catégorie tombeur de ces dames. Un type cool qui sais prendre du bon temps. Une femme qui fait les mêmes choix que toi, elle sera rangée dans fille facile, marie couche toi là. Lorsqu’une femme veut exprimer sa liberté comme elle en a envie, la qualificatif sont toujours dégradants. » oui il y avait une belle part de féministe en elle. Elle en avait marre du dictat de la société sur ce qu’elle devait dire, penser, sur ce qu’elle devait manger, le poids qu’elle devait faire ou comment elle devait s’habiller. Judy avait toujours tenté de faire partie de la bonne case, elle avait été éduqué ainsi. Mais plus les années passaient et plus elle étouffait de ça. Être une gentille fille… Une bon comme il faut. « -aides moi à faire ça. Le grand amour pour le moment c’est une option. Je veux… je veux d’abord penser à moi. » elle savait parfaitement qu’elle devait se reconstruire avant de pouvoir laisser un homme entrer dans sa vie à nouveau.

« -quoi ? Non, je suis seulement sincèrement désolée… » c’était la vérité. Mais d’accord, il avait peut être raison, elle se sentait tellement mal à l’aise de sa réaction, même si elle était légitime et presque logique, qu’elle ne cessait de s’excuser. Pourquoi d’ailleurs ? Pour éviter que Caleb change d’avis à son sujet ? « -merci… » avait elle finit par souffler avec un petit sourire. La suite de la conversation lui sembla étrange. Pourquoi est ce qu’il lui racontait tout ça ? La jolie rousse ne pu s’empêcher de lui dire que les détails elle s’en serait passée. Mais elle ne pu s’empêcher de demander une précision sur sa façon de voir les femmes avec qui il couchait. La jeune femme l’écouta avec attention et finit par baisser les yeux sur son café. « -si tu pourrais refuser… » avait elle souffler avant de fermer les paupières. « - pardon, ça ne me regarde pas. » elle cherchait à couper court à cette conversation qui lui déplaisait, même si elle n’avait pas son mot à dire sur la vie sexuelle de Caleb.

Elle s’apprêtait à lui répondre que ça ne la dérangeait pas, mais elle écouta la suite. « -c’est vrai… » commença Judy. « -c’est vrai que je désapprouve ce que tu viens de me raconter. Mais c’est ta vie privée et je ne devrais pas le connaitre. On… » elle chercha ses mots quelques instants : « -je crois qu’on a tendance à… » elle fit une vague avec sa main. « -on a tendance à ne pas trop savoir où se trouve le pro du perso quand on parle. Et hum… j’aime beaucoup le feeling qu’il y a entre nous. Vraiment… Et je… J’ai pas à te juger sur ce que tu fais ou ta manière de vivre. Si elle te va… tant mieux. » Elle marqua une légère pause en le regardant droit dans les yeux. « -malgré ce qui s’est passé hier, j’ai… j’ai envie de continuer notre collaboration. » oui, elle voulait voir ce que cela pouvait lui apporter. Plus qu’une nuit blanche à lire un bouquin qu’elle avait déjà lu plus d’une fois…

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Dim 4 Sep - 10:57

Caleb Hamilton
J'ai 37 ans ans et je vis à Seattle, Etats-Unis. Dans la vie, je suis entremetteur et je m'en sors très bien. Sinon, grâce à ma chance, je suis célibataire et je le vis plutôt très bien.

Caleb a vu le jour et a grandi dans le quartier défavorisé de South Park, à Seattle.  Il s’est toujours considéré comme un privilégié dans le quartier. Son père n’était pas parti chercher un paquet de cigarette à sa naissance, pour ne plus jamais revenir, et sa mère ne cumulait pas trois emplois pour subvenir à leurs besoins. Il avait grandi dans une famille aimante, passant ses dimanches à jouer au baseball avec son père dans le jardin. Cela lui permis d’obtenir une bourse pour étudier la psychologie à l’Université, jusqu’à ce qu’il ne se blesse à l’épaule à sa quatrième année. Ses excellents résultats lui permirent de maintenir sa bourse, et il décrocha son diplôme. Il exerça un moment en tant que thérapeute en Californie à l’issue de ses études supérieures. Finalement, il prit conscience que la problématique récurrente de ses patients, c’était l’amour. Ils souffraient de chagrin d’amour ou encore se sentaient seuls, d’autres n’y croyaient plus, alors que certains espéraient encore, allant de déception en déception. Il décida donc de créer sa société , devenant une espèce de Dr. Love, comme Will Smith au cinéma, mais cette fois-ci, à Seattle.  
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Caleb souffla un « Ok ! » tout en haussant les sourcils, peu convaincu de la réponse de Judy. La veille au soir, elle était enthousiaste à l’idée de le faire changer d’avis sur l’amour, et voilà que ce matin, elle était gênée par cela. Il n’approfondit pas la conversation sur ce sujet et acquiesça lentement de la tête « On aurait pu se croiser en soirée, mais tu as raison. Il n’y a aucune raison de les rencontrer ». Il fallait croire que la jeune femme avait besoin de mettre en place un cadre à leur relation. Ce qui pouvait entrer dedans, et ce qui ne pouvait pas. Rencontrer ses amis, ça ne rentrait pas. Il prenait note. Le sujet dévia sur l’âge de Judy et les diktats de la société avec lesquels elle n’était pas en accord. Il la laissa parler, et il ne pouvait qu’être en accord avec ce qu’elle lui confiait. Le regard sur le comportement d’une femme ou d’un homme n’était jamais le même. « Tu prêches un convaincu… Pour ma part, une femme qui cumule les conquêtes d’un soir, c’est seulement une femme qui veut prendre du bon temps et ne pas avoir quelqu’un en continu dans les pattes. Elle veut peut-être consacrer son temps à d’autres activités qu’un homme. N’avoir aucun compte à rendre ». Un peu comme lui, mais au féminin. Toutefois, la société ne l’entendait pas ainsi et percevait les femmes libérées comme étant des femmes faciles. Et encore, le terme employé par la jeune femme était poli. Il lui expliqua donc qu’il était temps pour elle de s’émanciper de la société pour vivre librement. Un sourire face à sa demande « Tu peux profiter de la vie et te sentir libre ? ». Il fit un signe de tête sans se départir de son sourire « Bien ». Il n’attendait que cela.

« Tu ne comprends pas Judy. Tu n’as pas être désolée. C’est à moi de l’être. C’est moi qui t’ai mis dans une situation déplaisante, pas l’inverse » et reprit « Je suis désolé Judy et je ferais attention à compter de maintenant ». La jeune femme avait seulement voulu se protéger et il trouvait cela légitime. Aujourd’hui, il n’était plus facile de tomber sur un dégénéré que quelqu’un de sain d’esprit. Ils ne se connaissaient que depuis deux jours. Il aurait pu être malintentionné et publier ses photos par la suite. Un sourire avant qu’ils n’en viennent à parler de sa soirée de la veille qui avait tourné court par la faute de Caleb. Néanmoins, ce qui dérangea davantage Judy, c’était le fait qu’il couchait avec des femmes mariées ou fiancées. Un petit rire nerveux et releva son regard sur Judy « Tu reposes la faute sur moi alors que ce sont elles qui viennent me chercher ?! Ce sont elles qui sont en couples, pas moi. Je ne vois pas pourquoi je m’abstiendrai de saisir l’opportunité parce qu’elles sont mariées. La faute repose sur elle, pas sur moi » et ajouta « Pour quelqu’un qui ne supporte pas le jugement de la société, tu en formules un actuellement à mon encontre » rétorqua-t-il avec douceur. Après tout, pourquoi devrait-il refuser une invitation à s’envoyer en l’air parce que la femme était engagée de son côté ? C’étaient elles qui trompaient leur conjoint, pas l’inverse. Caleb n’avait rien à se reprocher sur ce point. « C’est de ma faute, je n’aurais pas dû t’en parler » rétorqua-t-il alors qu’elle considéra que ça ne la concernait pas.

Quand elle l’invita à le rejoindre auprès des jeunes l’heure d’après, Caleb n’était plus vraiment certain d’être le bienvenu. Il l’écouta parler et ne la quitta pas du regard, puis répondit « Je pense qu’on devrait revenir sur une relation purement professionnelle. Le fait que le feeling passe si bien m’a fait perdre de vue notre objectif de collaboration » et prit une gorgée de café « Je vais plutôt retourner travailler. Je dois agir avec toi comme avec mes autres clients et je ne les accompagne pas à leurs activités extra-professionnelles. Je te propose qu’on se retrouve demain, vers 14 heures pour faire le point sur le programme de la semaine ». Il prit une gorgée de café et ajouta « Oh ! J’allais oublier. Est-ce que tu pourrais noter sur une feuille vierge, tout ce qui te fait peur dans la vie, dans les relations amoureuses, pour qu’on puisse travailler dessus ». Il se leva et fit signe à Camille de mettre ça sur sa note « Bonne journée Judy ».

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Dim 4 Sep - 12:25

Judy Freeman
J'ai 34 ans ans et je vis à Seattle, Pays. Dans la vie, je suis professeur. J'enseigne l'art à des lycéens et je m'en sors moyen. Sinon, grâce à ma malchance, je suis célibataire et je le vis plutôt très mal.

Fille unique, petit trésor de ses parents, Judy n'a pas vraiment coupé le cordon. Elle passe régulièrement les voir. Sa mère est l'une de ses plus proches amies. Judy a grandit dans un foyer plein d'amour, entre ses peluches et ses amis imaginaires. Elle adorait jouer à la maitresse, mais aussi la peinture, le dessin... la voie était toute tracée. Professeure. Aujourd'hui, elle enseigne, elle aime ça, même si clairement les gosses qu'elle a en classe lui font passer l'envie d'en avoir à elle. Pas très organisée, tête en l'air, souvent à côté de la plaque, elle pratique beaucoup l'autodérision. Côté vie sentimentale, elle cherche désespérément un homme qui tombera amoureux d'elle. Elle en veut toujours à son ex, six ans plus tard.  
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Assise en face de Caleb, Judy se sentait presque aussi mal à l’aise que lors de leur première rencontre. Elle avait la sensation d’avoir totalement ruiné leur relation avec sa réaction d’hier. Mais aussi avec son comportement actuel. Ses excuses, mais aussi le jugement qu’elle portait sur le comportement de Caleb. Judy serra les dents. Il ne pouvait pas comprendre. Il ne savait pas ce qu’était un couple. La confiance qu’on était censé avoir… Alors elle avait répondu en regardant ailleurs : « -ouais… tu as raison… » un peu prise en faute à cause de ce jugement de valeur, un peu mal à l’aise mais aussi un peu amer sur ce comportement qu’elle n’avait pas envie de tolérer. Mais le sujet était clos et ça n’était pas ses affaires. « -pour quelqu’un dont le travail est de mettre les gens en couple, je trouve que ça colle assez mal. » ouais elle n’avait pas pu s’empêcher de le dire. Pourquoi est ce qu’en face de lui elle avait du mal à mettre des filtres ? D’ordinaire elle exprimait peu ce qui la contrariait. Et pourquoi ça lui posait tant problème ?

Elle l’invita cependant à venir avec elle, précisant qu’ils avaient du mal à faire distinction entre privé et pro. C’était un fait. Une réalité. Sans doute à cause du feeling qui s’était créé de lui-même. Ou peut être parce que Caleb avait décidé de parler de lui avant qu’elle ne le fasse lors du premier rendez-vous. Elle l’écouta lui répondre et porta sa tasse de café à ses lèvres en baissant les yeux. Elle ouvrit la bouche pour répondre que demain ça ne serait pas possible. Surtout qu’elle ne préférait pas en réalité mais il lui parla de sa liste de peur et quitta la table rapidement. Elle resta planté là, sa tasse entre les mains, ne sachant plus quoi penser. Il était vexé ? En colère ? Une heure plus tard, en quittant le restaurant, elle laissa un message sur le répondeur de Caleb : « -Caleb c’est Judy. Je pense que… je crois que c’est inutile qu’on se revois demain. Je suis désolée de t’avoir fait perdre ton temps, mais on va arrêter là. Alors oui, je laisse tombée, et oui je me sens mal. Mais je… c’est mieux qu’on arrête. Bonne journée. » elle raccrocha et elle passa son téléphone en vibreur, le glissant au fond de son sac pour le reste de la journée. Elle avait du travail, et lorsque c’était le cas, elle n’avait jamais son téléphone sur elle.

Judy mis un peu de temps à se plonger dans le projet, et cela sembla intriguer Tyler, l’éducateur avec qui elle bossait. Elle lui dit que ce n’était rien, juste un peu préoccuper. Elle lui exposa l’idée de donner des cours de danse, histoire que tous les ados puissent avoir une occupation. Graph, danse… Tyler fut ravi et accueilli l’idée avec joie. Elle passa le reste de la matinée à exposer les projets aux jeunes, tentant de se faire accepter au mieux. Ils semblaient intéressés, avaient pas mal d’idées pour les deux projets. Elle s’installa avec les filles pour discuter sur l’heure du repas, pique-nique partagé. Les mamans avaient fait des merveilles. « -par contre madame, en échange de la danse, on peut vous apprendre à vous habiller ? » avait demandé l’une des filles avec un sourire en coin. « -quoi ? » s’était amusée Judy en plissant le nez. « -je ne suis pas habillée comme ça pour danser. Et… qu’est-ce que… il est pas bien mon pull ? » Judy avait l’habitude des élèves de leur franc parlé, et elle aimait apprendre d’eux et comprendre leurs pensées. « -non mais là… on dirait un pot de peinture qui a éclaté. » l’autre à coté ajouta : « -et en plus il vous mets pas en valeur. » Judy se mis à rire avec elle et répliqua : « -c’est ma fête on dirait ! Moi je l’aime bien ce pull. Je vois pas ce que vous lui reproché. Mais promis demain je serais pas habillée comme ça. » « -enlevez le. Pour nous montrer vous allez avoir trop chaud. Alors tenez. » l’un d’elle lui donna une chemise en jean. Judy se prit au jeu en souriant, avalant rapidement ce qu’elle avait dans la main, elle retira son pull et enfila la chemise. « -c’est mieux ? » demanda-t-elle. La jeune fille s’approcha et noua la chemise sur le devant, avant d’aider Judy à remonter les manches. « -ouais ! là vous êtes canon ! » répliqua l’adolescente. « -canon ! Rien que ça ! » s’amusa de nouveau Judy.

Manhattan Redlish
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Manhattan Redlish
Dim 4 Sep - 13:06

Caleb Hamilton
J'ai 37 ans ans et je vis à Seattle, Etats-Unis. Dans la vie, je suis entremetteur et je m'en sors très bien. Sinon, grâce à ma chance, je suis célibataire et je le vis plutôt très bien.

Caleb a vu le jour et a grandi dans le quartier défavorisé de South Park, à Seattle.  Il s’est toujours considéré comme un privilégié dans le quartier. Son père n’était pas parti chercher un paquet de cigarette à sa naissance, pour ne plus jamais revenir, et sa mère ne cumulait pas trois emplois pour subvenir à leurs besoins. Il avait grandi dans une famille aimante, passant ses dimanches à jouer au baseball avec son père dans le jardin. Cela lui permis d’obtenir une bourse pour étudier la psychologie à l’Université, jusqu’à ce qu’il ne se blesse à l’épaule à sa quatrième année. Ses excellents résultats lui permirent de maintenir sa bourse, et il décrocha son diplôme. Il exerça un moment en tant que thérapeute en Californie à l’issue de ses études supérieures. Finalement, il prit conscience que la problématique récurrente de ses patients, c’était l’amour. Ils souffraient de chagrin d’amour ou encore se sentaient seuls, d’autres n’y croyaient plus, alors que certains espéraient encore, allant de déception en déception. Il décida donc de créer sa société , devenant une espèce de Dr. Love, comme Will Smith au cinéma, mais cette fois-ci, à Seattle.  
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Judy désapprouvait son comportement. Apparemment, coucher avec des femmes mariées étaient indignes de lui ! Il était beau le discours féministe de la veille de la jeune femme. Elle ne supportait pas les jugements portés par la société, mais elle avait le même comportement avec lui en cet instant. Elle jugeait sa manière de gérer sa vie sexuelle. Parce que c’était un homme, il ne devait pas coucher avec des femmes mariées. Comme si c’était lui qui était en faute ?! Pour lui, la responsabilité de leurs ébats ne reposait que sur ces dernières. Il ne les avait pas forcés, ne les avait pas fait boire à outrance pour abuser d’elle. Il n’était même pas venu les chercher. Il lui reprocha donc son jugement de valeur en son encontre, mais ça ne l’empêcha pas d’y aller de son commentaire par la suite. Une fois encore, elle condamnait son comportement qui n’était pas en adéquation avec son métier « Comme le fait de ne pas croire en l’amour, et pourtant, ça ne m’empêche pas de réussir à faire mon travail correctement. Mais tu as raison. C’est plus facile de taper sur l’homme qui profite du bon temps que sur la pauvre femme mariée qui cherche à s’amuser parce que son mari la délaisse ou qu’elle aime l’excitation de l’infidélité, de coucher avec un inconnu. Je suis un salaud et alors ?! ». Après tout, c’était plus simple de condamner son comportement à lui. « Et pour ton information, cela a dû se produire quoi… dix fois tout au plus, sur toutes les conquêtes que j’ai eues » et ajouta « Mais une question : Si ça avait été l’homme qui avait été infidèle, tu aurais tapé sur qui ? L’homme ou la femme avec qui il avait eu une aventure ? ». Il pouvait déjà parier que l’homme aurait été considéré comme un salaud et la femme comme une pauvre innocente qui n’aurait pas su qu’il était déjà engagé de son côté.

Lorsque la jeune femme lui rappela qu’ils devaient maintenir une relation professionnelle, l’afro-américain accepta. Il avait perdu de vue qu’entre eux, c’était uniquement professionnel. Elle n’était pas une amie à en devenir. C’était une cliente. Et en tant que tel, il déclina son invitation à la rejoindre auprès des jeunes du quartier l’après-midi et parti sans rien ajouter de plus. Il rentra chez lui où il se mit au travail auprès de ses autres clients. De temps à autre, il avait des absences, l’esprit préoccupé par leur dernier échange avec Judy, puis se remettait au travail après avoir balayé cela d’un revers de main. Un regard pour son portable en voyant un appel. Il ne décrocha pas et attendit qu’elle lui laisse un message. Lorsque ce fut chose faite, Caleb l’écouta avec attention, et poussa un long soupir, s’enfonçant dans le fond de son fauteuil. Elle laissait tomber… Un regard pour l’heure et appela Amélia pour lui demander l’adresse de ce projet dont lui avait parlé Judy sans en dire plus. Ladite amie fut surprise de l’appel de l’entremetteur, mais accepta de lui communiquer l’information. Il enfourcha sa moto et se rendit dans le quartier de Belltown dont il fit le tour plusieurs fois avant de parvenir à la trouver. Il gara la moto à proximité et s’approcha du groupe, retirant son casque en marchant « Judy ! » cria-t-il avant de porter son regard sur l’homme qui l’accompagnait, puis plissa les yeux « Tyler ?!». Ce dernier fut tout autant surpris que lui « Cal’ ! Mais qu’est-ce que tu fous ici ?! » tout en serrant la main de son ami d’enfance « Je suis venue voir Judy » en la désignant de la main « Oh ! Je vois… Bon, je ne t’embête pas plus longtemps. Faudrait qu’on aille se boire une bière un de ces quatre et qu’on rattrape le temps perdu » « Quand tu veux » et serra la main de ce dernier, une accolade de l’épaule et Caleb avança à pas lent jusqu’à la jeune femme « On peut parler… » tout en tenant son casque des deux mains devant lui « Tu… ça te va bien comme ça » en remarquant qu’elle avait changé de tenue soudainement « Tu viens » renchérit-il d’un signe de tête, s’écartant du petit groupe. Il se trouva soudainement bien moins à l’aise devant la jolie rousse. La tête baissée, il se mit à sourire nerveusement, puis lâcha d’une main son casque pour se gratter l’arrière de la tête, et glissa sa main dans la nuque « Je… J’ai écouté ton message » finit-il par dire en relevant lentement son regard sur elle « Ne laisse pas tomber. Je sais que j’ai dépassé les bornes. J’ai tout fait merdé depuis hier, mais tu vas voir que je suis doué pour ça. Pour tout gâcher. J’ai l’air assuré comme ça, mais je suis un véritable boulet. Je suis le genre de type qui fait des impairs, qui est maladroit. Tu vois Albert dans Hitch ?! Je suis pire que lui ! Je sais que ma conduite n’est pas exemplaire avec les femmes, que tu n’aimes pas ça, alors je vais changer. Je tire une croix… Non, ce n’est pas ça. Je tire un trait sur les femmes mariées, mais laisse-moi t’aider. Ce n'est pas une question de cliente ou d'argent. c'est juste que tu es une chic fille et que tu mérites d’être heureuse, et que je sais que je peux t’aider à l’être » avait-il déclaré en parlant à toute vitesse, comme pour tenter de battre un record de mots prononcé en peu de temps.



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