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LE TEMPS D'UN RP

Being happy doesn’t mean that everthing is perfect

Charly
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Charly
Jeu 1 Sep - 21:10

Judy Freeman
J'ai 34 ans ans et je vis à Seattle, Pays. Dans la vie, je suis professeur. J'enseigne l'art à des lycéens et je m'en sors moyen. Sinon, grâce à ma malchance, je suis célibataire et je le vis plutôt très mal.

Fille unique, petit trésor de ses parents, Judy n'a pas vraiment coupé le cordon. Elle passe régulièrement les voir. Sa mère est l'une de ses plus proches amies. Judy a grandit dans un foyer plein d'amour, entre ses peluches et ses amis imaginaires. Elle adorait jouer à la maitresse, mais aussi la peinture, le dessin... la voie était toute tracée. Professeure. Aujourd'hui, elle enseigne, elle aime ça, même si clairement les gosses qu'elle a en classe lui font passer l'envie d'en avoir à elle. Pas très organisée, tête en l'air, souvent à côté de la plaque, elle pratique beaucoup l'autodérision. Côté vie sentimentale, elle cherche désespérément un homme qui tombera amoureux d'elle. Elle en veut toujours à son ex, six ans plus tard.  
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« -il y a beaucoup de monuments ou de musées que j’adorerais voir. Mais je me suis dis que si je faisais déjà le tour des Etats Unis, c’était déjà pas mal. » Depuis six ans, elle avait prit ses habitudes, ces petits rituels. Le 1er dimanche du mois, elle allait mangé chez ses parents. Le weekend suivant, elle s’autorisait une soirée entre copines. Celui d’après, elle le passait dans un musée ou à faire une visite, weekend de culture générale. Weekend seule avec elle-même. Le weekend restant, c’était celui où elle mettait en ordre son chez elle. Retapage de linge en retard, repassage, serpillère. Tout les trucs trop cool qu’elle détestait. Ses parents vieillissaient, et elle avait du mal à s’imaginer partir trop longtemps, loin surtout. Une légère grimace : « -j’avais un peu de mal à t’imaginer en sur homme… Une aventure chaque soir, de chaque semaine… Je pense que c’est physiquement impossible déjà. Et puis on a pas constamment envie. » et voilà qu’ils glissaient à nouveau sur le sujet sexe.

« -quoi ? Comment ça on va lui demander ? » elle ouvrit de grands yeux. Non mais non ! Mais il avait déjà appelé la serveuse. Judy eut envie de disparaitre. Plusieurs fois elle cligna des paupières en écoutant la réponse. Petite amie ? « -elle ne te connait pas si bien que ça non ? » demanda Judy en se penchant légèrement en avant. Si c’était le cas, elle devait savoir qu’il ne souhaitait pas le moins du monde se caser. Quant à la cousine, elle ne voyait pas vraiment d’air de famille possible entre eux. Amie… C’était un peu précipité pour le dire. Bien qu’elle soit convaincu que ça ne deviendrait pas le cas. Parce qu’il était un professionnel et que c’était ça leur relation. La vraie. Elle était une cliente.

« -ok très bien. » répliqua Judy qui finalement avait presque envie de dire ni l’un ni l’autre. Mais une petite voix dans sa tête lui disait qu’il n’allait pas lui laisser le choix. Elle lui fit comprendre qu’elle allait essayé de se détendre et finalement répondit à ses questions. « -non t’excuse pas, ça n’est pas le cas donc ça va. Et tant mieux d’ailleurs… sinon… je pense sincèrement que je n’aurais pas abordé le sujet de mes parents ainsi. » Elle avait une relation assez fusionnelle avec sa mère. Cela faisait quelque temps qu’elle avait tendance à trouver cela un peu étouffant. « -ouais… » elle passa sa langue sur le haut de ses lèvres, parce qu’elle avait bien sentit qu’elle avait des moustaches de chocolat. Puis elle prit sa serviette, c’était tout de même un peu plus poli. « -elle… elle a été d’un grand soutien lorsque… Lorsque Jeffrey est parti. Elle voulait être là pour moi, m’aider mais… je crois que voir la vie parfaite de sa fille voler en éclat… ça a été compliqué. »

« -j’y ai pensé. Mais je gagne pas trop mal ma vie, j’ai des vacances… devenir prof c’est… c’est louer une salle, trouver des éléves… la salaire n’est pas assuré à la fin du mois… » un haussement d’épaules : « -je vais déjà voir ce que ça donne avec toi, et puis avec les gamins du quartier. » un sourire taquin, le premier depuis qu’ils étaient ici. « -c’est un choix de vie différent. Parfois je me dis que si j’avais pas été prof, Jeffrey ne serait pas rentré dans ma vie et j’en serais pas là aujourd’hui. » elle marmonna ensuite : « -enfin je serais peut être devenu anorexique, droguée ou je ne sais quoi… » elle avait des rondeurs, et elle savait parfaitement que pour le monde de la danse, c’était quelque chose qui ne passait pas forcement.
Manhattan Redlish
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Manhattan Redlish
Jeu 1 Sep - 21:36

Caleb Hamilton
J'ai 37 ans ans et je vis à Seattle, Etats-Unis. Dans la vie, je suis entremetteur et je m'en sors très bien. Sinon, grâce à ma chance, je suis célibataire et je le vis plutôt très bien.

Caleb a vu le jour et a grandi dans le quartier défavorisé de South Park, à Seattle.  Il s’est toujours considéré comme un privilégié dans le quartier. Son père n’était pas parti chercher un paquet de cigarette à sa naissance, pour ne plus jamais revenir, et sa mère ne cumulait pas trois emplois pour subvenir à leurs besoins. Il avait grandi dans une famille aimante, passant ses dimanches à jouer au baseball avec son père dans le jardin. Cela lui permis d’obtenir une bourse pour étudier la psychologie à l’Université, jusqu’à ce qu’il ne se blesse à l’épaule à sa quatrième année. Ses excellents résultats lui permirent de maintenir sa bourse, et il décrocha son diplôme. Il exerça un moment en tant que thérapeute en Californie à l’issue de ses études supérieures. Finalement, il prit conscience que la problématique récurrente de ses patients, c’était l’amour. Ils souffraient de chagrin d’amour ou encore se sentaient seuls, d’autres n’y croyaient plus, alors que certains espéraient encore, allant de déception en déception. Il décida donc de créer sa société , devenant une espèce de Dr. Love, comme Will Smith au cinéma, mais cette fois-ci, à Seattle.  
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Il fallait croire qu’ils n’étaient pas si différents l’un de l’autre, tout fin de compte. Le voyage n’était pas un rêve autant pour Judy que pour lui. C’était envisageable, mais pas une préoccupation de chaque instant « J’aimerais faire un road-trip route 66 dans une décapotable de collection » lui avoua-t-il. Après tout, les paysages des États-Unis étaient aussi riches qu’à couper le souffle. Il y avait tant de choses à voir ici-même avant de s’aventurer dans un autre pays. Il avait aimé vivre en Californie quelques années, comme il avait aimé rentrer à Seattle, qu’il considérait comme chez lui. Il aimerait visiter le Grand Canyon ou encore se perdre dans le Wyoming au cours d’une randonnée. Oui, il avait d’autres centres d’intérêts que les soirées jusqu’à pas d’heures et les conquêtes d’un soir, qui n’avait pas lieu tous les soirs, de surcroit, comme il le confia à Judy. Il se mit à rire « En effet » et la laissa poursuivre tout en acquiesçant « J’aime aussi une soirée au fond du lit avec une série Netflix sur mon ordinateur ». Il aimait les soirées calmes qui contrastaient, une fois encore, avec l’image superficielle qu’il pouvait renvoyer certains jours. Même si, depuis sa rencontre avec Judy, cette dernière n’avait eu affaire qu’à l’autre pan de sa personnalité. Celle que peu de personnes connaissaient réellement, et c’était agréable d’être lui-même, dans son entièreté.

« Mais si ! Ne t’inquiète pas » et se retourna vers la porte d’entrée, faisant signe à Camille pour la faire venir afin qu’elle partage son point de vue sur leur relation. Amie, petite-amie ou encore cousine. Judy avait le choix. Il laissa la Française retourner au bar, et reporta son attention sur la jeune femme « Pourquoi ça ?! » et ajouta « Oh ! Pour la cousine. Mon père est blanc comme un linge, et pas seulement quand il a la grippe » plaisanta-t-il. Oui, il était un pur produit de la mixité, et aimait cela. Toutefois, il devait ses beaux yeux bleus de sa grand-mère du côté maternel. Il changea de sujet en évoquant un petit détour au bord de l’eau et obtempéra en acceptant de se rendre au bord d’une piscine. Il allait bien parvenir à louer la piscine d’un ami, troquant sa maison pour la journée contre une journée au spa, ou dans un parc d’attraction. Généralement, il parvenait toujours à une contrepartie intéressante. Enfin, s’il ne faisait pas plus d’impair jusqu’au moment venu. En effet, le beau brun cru, le temps d’un instant, que la mère de Judy était décédée. Au moins, cela avait eu pour effet d’amuser Judy « Tu es proche de tes parents ? » demanda-t-il en portant son café à ses lèvres. De telle sorte que la mère de cette dernière tomba en dépression, en partie en raison de la séparation de Judy et de Jeffrey… Il n’imaginait pas dans quel état avait pu terminer la jeune femme à l’issue de sa séparation… Un regard à la fois amusé et attendri en la voyant lécher sa moustache de chocolat, et répliqua ensuite, avec plus de sérieux « Il est donc temps que tu retrouves la joie de vivre, et ta maman aussi, alors » répliqua-t-il avec une certaine tendresse dans la voix. Il connaissait la sensation qu’était une famille aimante, et il n’imaginait pas voir sa propre mère malheureuse, alors il était hors de question que la situation de Judy perdure ainsi dans le temps.

Caleb se mit à rire « Si tu parviens à faire de moi un danseur, cela voudra dire que tu pourras te lancer les yeux fermés ! » parce qu’il était loin d’être un cas facile, bien au contraire. Il continua de manger ses pancakes alors qu’elle aborda le sujet de sa rencontre avec Jeffrey « Qu’est-ce que tu veux dire par là ? Il était professeur également ? » avant de froncer les sourcils en l’écoutant… anorexique… droguée… Il se pencha pour croiser son regard « Si tu veux mon avis, ça aurait été dommage. Les yeux rougirent par la drogue ou ressemblait à un mannequin squelettique, proche du cimetière, ça n’a jamais attiré beaucoup d’homme » et précisa avec un sourire en coin « Si tu n’as pas compris, ça veut dire que je trouve que tu es une belle femme telle que tu es, et tu peux me faire confiance, ça sort de la bouche d’un mec que tu as toi-même jugée comme étant canon » en se montrant taquin « Mange tes pancakes maintenant ». Caleb lui fit signe de mettre le petit-déjeuner sur sa note et se rendirent chez Judy « Je peux t’attendre en bas si tu veux… J’ai déjà mon maillot de bain » en soulevant son sac qu’il tenait à la main. Il était parvenu à obtenir la maison d’un ami à lui qui était au travail et dont la femme et les enfants avaient désertés pour la semaine, partis rendre visite à de la famille.

Charly
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Charly
Ven 2 Sep - 10:20

Judy Freeman
J'ai 34 ans ans et je vis à Seattle, Pays. Dans la vie, je suis professeur. J'enseigne l'art à des lycéens et je m'en sors moyen. Sinon, grâce à ma malchance, je suis célibataire et je le vis plutôt très mal.

Fille unique, petit trésor de ses parents, Judy n'a pas vraiment coupé le cordon. Elle passe régulièrement les voir. Sa mère est l'une de ses plus proches amies. Judy a grandit dans un foyer plein d'amour, entre ses peluches et ses amis imaginaires. Elle adorait jouer à la maitresse, mais aussi la peinture, le dessin... la voie était toute tracée. Professeure. Aujourd'hui, elle enseigne, elle aime ça, même si clairement les gosses qu'elle a en classe lui font passer l'envie d'en avoir à elle. Pas très organisée, tête en l'air, souvent à côté de la plaque, elle pratique beaucoup l'autodérision. Côté vie sentimentale, elle cherche désespérément un homme qui tombera amoureux d'elle. Elle en veut toujours à son ex, six ans plus tard.  
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« -et c’est plutôt un rêve sympa ça… » avait répondu Judy en souriant avec douceur, posant son menton sur son point, coude sur la table, comme si elle voulait qu’il lui en dise plus. Elle avait toujours aimé ça, lorsque les gens se confiait sur une idée, un rêve. C’était peut être ce qu’elle adorait le plus chez ses élèves. « -hum… j’adore ce genre de soirée… je lis beaucoup aussi… » oui, elle passait pas mal de temps à lire… beaucoup, beaucoup de temps. « -les soirée en boite de nuit, j’aime y aller pour danser. Sinon je préfère de loin une soirée à discuter dans un café. » trop de monde, trop de lumière… elle n’était pas un oiseau de nuit.

« -non mais non, ne fais pas… » trop tard. Pourquoi est ce qu’il avait eut besoin de poser la question ? Sérieusement ?! Puis elle partit d’un joli rire : « -mais non pas la cousine ! » elle adorait la capacité de Caleb a lui répondre si rapidement comme si c’était logique alors qu’il n’avait pas compris. Ou peut-être qu’il faisait semblant ? Quoi qu’il en soit, cela l’avait fait rire et elle avait ajouté : « -je parlais de la petite amie mais c’est rien, on s’en fou. Tu as raison… » elle apprécia la confidence au sujet de son père au passage. Et cela fit dériver sur le sujet parent. Elle évoqua les siens pour répondre à la question de Caleb : « -surtout de ma mère. » Elle avait répondu avec un doux sourire parce qu’elle aimait profondément ses parents. Ils avaient toujours été présent pour elle. Et l’était encore aujourd’hui. « -non mais ça va, je vais déjà mieux tu sais… » oh oui ! Bien mieux… « -même si oui, il y a encore du travail, j’en conviens… » et ça ne pouvait lui faire du mal. Au contraire. De plus le feeling passait bien avec Caleb. Que se soit la veille ou ce matin, elle n’avait pas vu le temps passer. Elle se sentait plutôt bien en sa compagnie, même si parfois il remuait des choses douloureuses en elle. Enfin, ça faisait partit de son job…

A nouveau il le fit rire : « -je n’ai pas prévu de changer de métier, mais je veux bien continuer les cours si tu es partant. » elle n’allait le forcer à cela si il ne le voulait pas. « -pas tout à fait. Il était enfin il est… - enfin peut être qu’il est mort, j’en sais rien – il est intervenant extérieurs. Il donne des cours de théâtre. On s’est connu parce qu’il avait été engagé par le lycée, et que j’étais chargée des décors de la pièce. » Parler de Jeffrey lui fit mal, et elle releva le regard uniquement lorsque Caleb lui donna son avis sur son physique. Elle fit par sourire amusée par la tournure de phrase. Bon forcement elle avait quelque peu rougit. C’était rare de recevoir un compliment pareil et d’une telle sincérité.

Une fois en bas de chez elle, Judy regarda Caleb avant de d’appuyer pour ouvrir la porte : « -tu peux monter. Je te préviens seulement que j’habite au dernier étage, le quatrième, et qu’il n’y a pas d’ascenseur. » voilà il faisait comme il voulait. Généralement ça décourageait un peu. Judy adorait son petit appartement sous les toits. Elle avait trouvé ce nid douillet un an après sa rupture avec Jeffrey. Entre temps, elle était retournée chez ses parents. Mais c’était plus loin du lycée alors… et puis bon, elle était grande, capable de faire sa lessive seule aussi. « -tu vas pas attendre ici, viens. » du temps qu’elle monte, qu’elle trouve un maillot et qu’elle revienne. Au dernier palier, il n’y avait qu’un seul appartement, le sien. Il y avait tout un tas de plante qui formait comme un petit patio intérieur, la fenêtre de toit comme puit de lumière. Judy ouvrit la porte, lui donna un petit coup d’épaule parce qu’elle avait tendance à bloquer. « -je t’en prie… » souffla la jolie rousse en déposant ses clé sur la table basse du salon. Elle déposa son sac de sport et se rendit dans sa chambre pour chercher un maillot. Caleb venait de rentrer dans son petit univers. Judy n’était pas une accro du rangement. Sur la table basse trainait des dessins, plus loin un chevalet avec une toile qui n’était pas encore terminée. Une tonne de livre peuplaient les étagères de la bibliothèque. "-ah j'ai trouvé!" annonça Judy en revenant avec un maillot tout ce qu'il y avait de plus classique. Une pièce, pour faire de la nage en bassin. Elle avait posé les yeux quelques secondes sur les deux autres qu'elle possédait, et qu'elle ne mettait jamais.

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Manhattan Redlish
Ven 2 Sep - 15:11

Caleb Hamilton
J'ai 37 ans ans et je vis à Seattle, Etats-Unis. Dans la vie, je suis entremetteur et je m'en sors très bien. Sinon, grâce à ma chance, je suis célibataire et je le vis plutôt très bien.

Caleb a vu le jour et a grandi dans le quartier défavorisé de South Park, à Seattle.  Il s’est toujours considéré comme un privilégié dans le quartier. Son père n’était pas parti chercher un paquet de cigarette à sa naissance, pour ne plus jamais revenir, et sa mère ne cumulait pas trois emplois pour subvenir à leurs besoins. Il avait grandi dans une famille aimante, passant ses dimanches à jouer au baseball avec son père dans le jardin. Cela lui permis d’obtenir une bourse pour étudier la psychologie à l’Université, jusqu’à ce qu’il ne se blesse à l’épaule à sa quatrième année. Ses excellents résultats lui permirent de maintenir sa bourse, et il décrocha son diplôme. Il exerça un moment en tant que thérapeute en Californie à l’issue de ses études supérieures. Finalement, il prit conscience que la problématique récurrente de ses patients, c’était l’amour. Ils souffraient de chagrin d’amour ou encore se sentaient seuls, d’autres n’y croyaient plus, alors que certains espéraient encore, allant de déception en déception. Il décida donc de créer sa société , devenant une espèce de Dr. Love, comme Will Smith au cinéma, mais cette fois-ci, à Seattle.  
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Caleb n’avait pas de grands rêves, enfin plus depuis sa blessure à l’épaule l’empêchant de poursuivre une carrière dans le base-ball. Toutefois, il aimerait faire un road-trip sur cette célèbre route 66 et seulement profiter des paysages qu'offraient l’Amérique du Nord. Il apprécia le commentaire de Judy qui le fit sourire « Merci... ». Ce n’était pas quelque chose dont il parlait généralement, comme le fait d'aimer les soirées tranquillement chez soi. Soit dans le lit à regarder un film, soit dans le canapé du salon à lire un livre avec du jazz en fond sonore « Qu’est-ce que tu aimes comme lecture ? ». Pour une fois qu’il rencontrait quelqu’un qui aimait lire ! Il acquiesça à ce qu’elle ajouta « Je n’y vais que pour passer du temps avec mes amis ou rencontrer quelqu’un pour la nuit. Sinon, je préfère aussi un endroit comme celui-ci ». Ils avaient plus de points communs qu’il ne l’aurait cru, et c’était appréciable de partager ce genre de centres d’intérêts avec une autre personne.
Et voilà que quelques instants après, il faisait signe à Camille pour lui demander son avis sur leur relation. Lorsque cette dernière s’éclipsa, il confia que son père était blanc, et que le lien de parenté était plausible « Quoi ?! C’est bien d’être une cousine, non ? » En riant presque, puis elle précisa sa pensée et il fit un « Ah ! » Tout en hochant la tête « Euh… Elle espère que je change sur ce point. C’est une romantique, un peu comme toi ». Ce ne fut pas pour autant qu’il avait écouté ses conseils. « Je trouve ça bien … enfin que vous soyez proche ». Ce n’était pas donné à tout le monde, et c’était agréable de grandir dans une famille comme les leurs. « OK.. » souffla-t-il avec un sourire « Ça me rassure de savoir que ça va mieux avec le temps ». Ça voulait dire qu’elle guérissait.
Caleb aima son rire et rétorqua avec enthousiasme « Bien sûr ! Je suis toujours partant pour apprendre à danser ! ». Il avait aimé leur petite séance de ce matin. Il sourit en entendant comment ils seraient rencontrés avec Jeffrey « Ça a été le coup de foudre ou s’est venu avec le temps, progressivement ? ».

En se rendant à l’appartement de Judy, il s’était attendu à voir des photographies de Jeffrey un peu partout. Finalement, après avoir accepté son invitation et gravit les quatre étages jusqu’à son appartement, il découvrit un appartement plein de charmes, plein de vie également « C’est magnifique chez toi » avait-il répliqué et avait fait quelques pas timides dans ledit appartement avant de tendre l’oreille, puis de voir le maillot de bain que tenait Judy et fit un signe négatif de la tête avant de rétorquer « Non. Non, tu me changes. C’est bien pour faire des longueurs, ou si tu es nageuse professionnelle. Tu n’es aucune des deux, donc hop ! On me change ça ! » Tout en faisant signe de repartir en prendre un autre.
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Ven 2 Sep - 15:50

Judy Freeman
J'ai 34 ans ans et je vis à Seattle, Pays. Dans la vie, je suis professeur. J'enseigne l'art à des lycéens et je m'en sors moyen. Sinon, grâce à ma malchance, je suis célibataire et je le vis plutôt très mal.

Fille unique, petit trésor de ses parents, Judy n'a pas vraiment coupé le cordon. Elle passe régulièrement les voir. Sa mère est l'une de ses plus proches amies. Judy a grandit dans un foyer plein d'amour, entre ses peluches et ses amis imaginaires. Elle adorait jouer à la maitresse, mais aussi la peinture, le dessin... la voie était toute tracée. Professeure. Aujourd'hui, elle enseigne, elle aime ça, même si clairement les gosses qu'elle a en classe lui font passer l'envie d'en avoir à elle. Pas très organisée, tête en l'air, souvent à côté de la plaque, elle pratique beaucoup l'autodérision. Côté vie sentimentale, elle cherche désespérément un homme qui tombera amoureux d'elle. Elle en veut toujours à son ex, six ans plus tard.  
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« -oh hum… j’aime beaucoup le fantastique. Game of thrones… » un exemple pour situer. « -j’aime aussi beaucoup les romans contemporains » elle pencha la tête : « -avec de belles histoires d’amour… » hé ouais… pour faire dans le clichait jusqu’au bout. Les trucs criminelles tout ça, elle n’aimait pas trop. Ça ne la faisait pas rêver. Et c’était ce qu’elle recherchait dans un livre. S’évader, se plonger dans un autre univers. Pas flipper en éteignant la lumière. « -et toi ? » demanda-t-elle appréciant le fait d’avoir en face d’elle un homme qui aimait la lecture. Ça devenait rare… « -qui aurait cru qu’on se trouve des points communs… » souligna Judy avec un petit sourire complice et étonné à la fois. « -c’est quoi ta dernière série regardé ? » demanda-t-elle curieuse.

« -je n’ai pas dit le contraire ! Mais je ne parlais pas de ça. » elle précisa que c’était le petite amie qui l’avait étonné. Judy sourit avec douceur. « -je partage son avis. » elle lui souhaitait vraiment de trouver celle qui serait capable de renverser sa vie et de lui mettre le grappin dessus. Parlé de Jeffrey était toujours quelques chose de compliqué et douloureux. Un peu comme si on remettait le couteau dans la plaie encore mal cicatrisée. Et oui d’accord ça faisait six, comme le disait certaine de ses amies, mais c’était toujours douloureux. « -un peu des deux je crois… » puis elle baissa les yeux et ajouta : « -on est obligé de parler de lui maintenant ? Je sais que je vais devoir le faire, mais là… j’en ai pas vraiment envie… » elle passait un bon moment et c’était un peu comme mettre un petit nuage noir au-dessus de sa tête. Ça allait assombrir son humeur. Puis finalement elle leva une main : « -non tu as raison, ça sera fait. Lorsque je l’ai rencontré, j’ai pensé qu’il était le type avec qui je devais voir pour les mécanismes des décors. J’ai passé plus de vingt minutes à pourrir le metteur en scène, à exposer ma vision de la pièce, à trouver ça ou ça absurde ou pas faisable. » elle fit tourner le reste de son chocolat dans sa tasse. « -il m’a répondu qu’il allait voir, puis il est parti. Quand on a été officiellement présenté par le directeur, je ne savais plus où me mettre. A la fin des cours, je suis allée lui présentée des excuses. Il m’a invité à boire un verre. On a beaucoup, beaucoup discuté. Et puis un jour c’est arrivé. Le baiser… et tout le reste. Je te fais la version courte. » n’ayant pas envie de raviver tout les souvenirs.

« -merci… » avait répondu Judy le nez dans les tiroirs du dressing histoire de trouver un maillot. Elle allait rarement à la piscine. Enfin elle mis la main sur ce qu’il fallait et « -quoi ?! Il est très bien celui-ci. » elle laissa ses deux bras retomber le long de son corps et elle finit par lever les yeux au ciel. « -non mais les deux autres c’est… » elle bloqua quelques secondes devant le tiroir. Puis elle soupira et ravala son égo et sa fierté. Il était là pour l’aider : « -très bien. Rouge ou bleu ? » lui demanda Judy avant de fourrer les deux dans son sac. Elle verrait sur place ce que ça donnait. Peut être qu’elle ne rentrait même plus dedans. « -ok je suis prête. » elle récupéra ses clés et ouvrit la porte pour laisser Caleb passer en premier. En arrivant devant une maison, Judy jeta un regard de travers à Caleb. Une fois descendu du taxi, elle lui demanda : « -on est où là ? »  
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Ven 2 Sep - 20:57

Caleb Hamilton
J'ai 37 ans ans et je vis à Seattle, Etats-Unis. Dans la vie, je suis entremetteur et je m'en sors très bien. Sinon, grâce à ma chance, je suis célibataire et je le vis plutôt très bien.

Caleb a vu le jour et a grandi dans le quartier défavorisé de South Park, à Seattle.  Il s’est toujours considéré comme un privilégié dans le quartier. Son père n’était pas parti chercher un paquet de cigarette à sa naissance, pour ne plus jamais revenir, et sa mère ne cumulait pas trois emplois pour subvenir à leurs besoins. Il avait grandi dans une famille aimante, passant ses dimanches à jouer au baseball avec son père dans le jardin. Cela lui permis d’obtenir une bourse pour étudier la psychologie à l’Université, jusqu’à ce qu’il ne se blesse à l’épaule à sa quatrième année. Ses excellents résultats lui permirent de maintenir sa bourse, et il décrocha son diplôme. Il exerça un moment en tant que thérapeute en Californie à l’issue de ses études supérieures. Finalement, il prit conscience que la problématique récurrente de ses patients, c’était l’amour. Ils souffraient de chagrin d’amour ou encore se sentaient seuls, d’autres n’y croyaient plus, alors que certains espéraient encore, allant de déception en déception. Il décida donc de créer sa société , devenant une espèce de Dr. Love, comme Will Smith au cinéma, mais cette fois-ci, à Seattle.  
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Les sujets abordés avec ses proches concernaient principalement le sport, les femmes, les soirées, le travail, ou bien encore leurs problèmes de couples. Même si, sur ce dernier point, l’entremetteur avait davantage un rôle de médiateur, parce qu’à chaque fois qu’il y allait de son commentaire, il avait le droit au sempiternel : Tu ne sais pas ce que c’est que la vie à deux, tu n’as jamais connu ça. Jamais Caleb n’abordait des sujets sur ses autres centres d’intérêts, comme la cinématographie ou la lecture, comme il le faisait actuellement avec Judy, et c’était plaisant. En réalité, depuis sa rencontre avec Judy, le beau brun avait l’impression de montrer tout un pan de sa vie à la jeune femme et dont ses proches ignoraient totalement, et c’était agréable. D’autant plus que leurs goûts en la matière ne différaient pas tant que cela « J’ai lu Games Of Thrones aussi. J’ai beaucoup aimé également Harry Potter ou encore le Seigneur des Anneaux » et se mit à sourire avec douceur tout en regardant la jeune femme « Je lis, de temps en temps, des romans d’amour. Cela m’aide pour mon travail. J’aime aussi les livres de développement personnel ou sur la vie de personnes célèbres tels que Steve Jobs. Je lis des livres fondés sur l’histoire des États-Unis, la vie des employés de la Maison Blanche, par exemple ». Il posa son coude sur la table, ferma son poing et laissa reposé sa tête tout contre en observant la jeune femme « C’est agréable de pouvoir parler roman avec quelqu’un. Maintenant, j’ai l’impression que nous sommes les derniers survivants de cet art qui est la lecture », puis redressa la tête en laissant retomber sa main sur la table en souriant avec amusement. C’était un peu comme le fait d’apprécier de rentrer le soir, et de profiter d’une soirée tranquille, sans sexe. Cela semblait irréel pour ses amis qu’il puisse aimer ce genre de soirée en solitaire, en toute quiétude, alors qu’il était libre de coucher avec qui il voulait. C’était pour cela qu’il n’évoquait plus le sujet avec eux. Pourtant, il aimait tant rentrer chez lui et profiter de ces moments-là. « Je trouve qu’en dehors de notre regard sur l’amour, nous partageons pas mal de points en commun. Tu ne trouves pas ? » en lui rendant son sourire complice. Il s’appuya contre le dossier de la chaise et se mit à réfléchir « New Amsterdam. C’est une série médicale. J’ai une fascination pour les séries médicales » rétorqua-t-il avec enthousiasme et ajouta « Et toi ? ».

Après le retour au café de Camille, l’entremetteur se mit à sourire « Je sais que tu ne voulais pas dire ça… » et releva son regard sur Judy qui partageait l’opinion de son amie Française, et rétorqua « Non ?! C’est vrai ?! Je ne m’en étais pas rendu compte » en la taquinant un peu, et reprit avec sérieux « Même si depuis hier, je me pose des questions. Ta version de l’amour m’a fait réfléchir et… » et il s’appuya à nouveau contre le dossier de sa chaise en levant son doigt « et je dois dire que ça donne un peu envie. Un tout petit peu envie. Ne t’emballes pas ! Je n’ai quand même pas envie de tomber amoureux et tout ce bordel. Ça va juste m’aider à comprendre un peu mieux mes clients ». Il n’était pas certain que ça fasse taire Judy en lui avouant cela. Elle allait poursuivre dans son élan en lui faisant comprendre qu’il avait le droit, lui aussi, à l’amour et que ça pourrait le rendre véritablement heureux, et qu’il pourrait même s’épanouir dedans. En ce qui le concernait, il n’y croyait pas. Il aimait juste la manière de penser de Judy et comprenait un peu mieux ses clients et leur envie d’écrire une histoire à deux.
Toutefois, il y avait également cet envers du décor que Caleb ne connaissait que trop bien. Cette souffrance qui découlait d’une histoire d’amour à l’issue tragique. C’était pour cela que parfois, il se demandait pourquoi les gens voulaient tant aimer, alors que ça pouvait être si douloureux… Mais il était mal placé étant donné que c’était son travail. C’était aussi une de ces motivations. Aider ses clients à trouver la bonne personne pour qu’il y ait plus de rires que de larmes « Non. Nous ne sommes pas obligés d’en parler maintenant » lui répondit-il avec une douceur dans la voix. Ils avaient tout le temps d’évoquer Jeffrey. Finalement, Judy accepta de parler de lui et il écouta leur rencontre tout en dégustant son petit-déjeuner pour le moins exquis « Votre rencontre est digne d’un téléfilm de l’après-midi » et ajouta « Je comprends pourquoi tu me disais que c’était un peu des deux ». Il ne posa pas davantage de questions. Pas maintenant. Comme il le lui avait dit, ils avaient le temps d’évoquer Jeffrey plus tard.

Pour le moment, Caleb avait d’autres idées en tête et l’une d’elle consistait à passer par l’appartement de Judy dont il complimenta l’apparence. Elle avait un goût prononcé pour la décoration et le lieu était apaisant. Il appréciait cela. Quand elle revint avec le maillot de bain en main, Caleb fit un signe négatif de la tête « Non. Il n’est pas bien. Ma grand-mère porte ça pour aller à la mer. Cela veut tout dire » et l’écouta tenter de trouver des arguments « Brûle-moi ce maillot de bain », et la laissa chercher ce qui correspondait plus aux attentes de Caleb « Peu importe » s’entendit-il crier alors qu’il faisait quelques pas dans l’appartement, et quittèrent l’appartement pour rejoindre une maison d’un ami. Elle n’était pas luxueuse, mais était bien mieux que celle de ses parents. Elle était un entre-deux et surtout, elle disposait d’une piscine que son ami avait construite « Chez des amis. Ils m’ont prêté la maison en échange d’une journée à une fête foraine » et s’avança vers l’entrée, et récupéra les clefs derrière le pot de plante « Parfait ! » et ouvrit la porte. « Tu peux te changer là-bas » en désignant une porte « C’est la salle de bain. On se rejoint dans le jardin ensuite ».

Charly
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Ven 2 Sep - 21:39

Judy Freeman
J'ai 34 ans ans et je vis à Seattle, Pays. Dans la vie, je suis professeur. J'enseigne l'art à des lycéens et je m'en sors moyen. Sinon, grâce à ma malchance, je suis célibataire et je le vis plutôt très mal.

Fille unique, petit trésor de ses parents, Judy n'a pas vraiment coupé le cordon. Elle passe régulièrement les voir. Sa mère est l'une de ses plus proches amies. Judy a grandit dans un foyer plein d'amour, entre ses peluches et ses amis imaginaires. Elle adorait jouer à la maitresse, mais aussi la peinture, le dessin... la voie était toute tracée. Professeure. Aujourd'hui, elle enseigne, elle aime ça, même si clairement les gosses qu'elle a en classe lui font passer l'envie d'en avoir à elle. Pas très organisée, tête en l'air, souvent à côté de la plaque, elle pratique beaucoup l'autodérision. Côté vie sentimentale, elle cherche désespérément un homme qui tombera amoureux d'elle. Elle en veut toujours à son ex, six ans plus tard.  
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« -oh Harry Potter ! J’ai tellement adoré ! Grande fan ! Vraiment. J’adore ces livres qui rendent accro et dont il est impossible de décrocher. Il est trois heures du mat… roh aller encore un chapitre. » Oui, la lecture pour elle était une sorte d’addiction. Mais c’était bien mieux que l’alcool ou la drogue ! « -sérieusement ? » répliqua Judy en plissant les yeux, la bouche légèrement ouverte. « -j’aime beaucoup les livres de développement personnel aussi, mais j’ai beaucoup de mal à me reconnaitre dedans et surtout à appliquer les conseils… » enfin ça, il devait l’avoir compris. « -non ! Il y en d’autres ! Mais c’est limite devenu un sujet plus tabou que le sexe de nos jours ! » c’était la stricte vérité. « -à mon dernier anniversaire, une amie m’a demandé ce que je voulais comme cadeau. Je lui ai donné le titre d’un livre. Et en retour elle m’a demandé si je ne préférais pas un sex-toys. » elle avait trouvé la blague de très mauvais gout. « -je suis assez d’accord et crois moi ça contribue grandement à ce que je te fasse confiance. » ça lui prouvait qu’il était un être humain et non seulement un type qui se faisait de l'argent sur le malheur des gens. « -pas vu encore… j’aime beaucoup aussi. En ce moment je regarde The Good place. C’est une série pleine d’humour qui traite de la vie après la mort. »

« -c’est vrai ? » questionna Judy en commençant à manger. « -comment ça ? » elle était surprise d’entendre qu’il avait repensé à leur conversation et surtout que cela semblait lui avoir ouvert des possibles. Elle sourit à Caleb, avant de prendre sa tasse de chocolat. « -est ce que j’ai dit quelque chose ? » elle prit une gorgée et reposa son mug. « -tu fais ce que tu veux de ta vie Caleb. Je n’ai pas à insisté pour que tu trouves l’amour ou te pousses à le trouver alors que tu n’es pas convaincu par l’idée. » un haussement d’épaule. Elle n’était personne pour lui forcer la main ou lui donner des conseils. C’était elle la cliente. « -le souci dans les histoires d’amours, c’est que lorsque ça se termine, ça fait très mal… L’un des deux pleures, l’autre s’en va. On se sent seul, on n’y crois pas… » elle baissa les yeux et souffla : « -tu as peut être raison de ne pas vouloir tenter l’expérience. » elle n’était même plus certaine de le vouloir vraiment. De peur de souffrir à nouveau surement.

Elle se confia ensuite sur son histoire avec Jeffrey, ce qui lui fit mal. Mais elle imaginait que Caleb avait besoin d’avoir certaines infos… « -un peu oui… » souffla t elle en regardant ailleurs. Elle apprécia qu’il évite d’approfondir le sujet, et le suivit pour prendre un taxi et rentrer chez elle dans le but de trouver un maillot de bain. « -quoi ça veut tout dire ? ça veut dire qu’elle a bon gout ta grand-mère ! » répliqua Judy en tentant de ne pas sourire. « -hors de question. » mais elle fit tout de même demi-tour pour fourrer dans son sac les deux autres maillots qu’elle possédait. Elle entra dans la maison en restant silencieuse, écouta le directive et ne put s’empêcher de dire : « -t’es au courant que ça fait genre casting de film pour adulte ton truc là ? » une maison vide, une piscine, il avait demandé un maillot de bain qui ne ressemblait pas à une combinaison. « -au fait on a pas signé de contrat ? T’en fais jamais signer ? » puis elle sourit et ajouta : « -je plaisante, je te fais confiance. » elle ne savait toujours pas trop bien pourquoi d’ailleurs. Mais c’était le cas. Alors direction la salle de bain où elle enfila un premier maillot, puis l’autre histoire de comparer. Le second était mieux. Elle se sentait un peu plus à l’aise. Même si clairement l’autre lui faisait un poitrine de folie. Le rembourrage c’était tricher. Elle noua un paréo autour du cou et sortie enfin pour rejoindre Caleb sur la terrasse.

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Ven 2 Sep - 22:19

Caleb Hamilton
J'ai 37 ans ans et je vis à Seattle, Etats-Unis. Dans la vie, je suis entremetteur et je m'en sors très bien. Sinon, grâce à ma chance, je suis célibataire et je le vis plutôt très bien.

Caleb a vu le jour et a grandi dans le quartier défavorisé de South Park, à Seattle.  Il s’est toujours considéré comme un privilégié dans le quartier. Son père n’était pas parti chercher un paquet de cigarette à sa naissance, pour ne plus jamais revenir, et sa mère ne cumulait pas trois emplois pour subvenir à leurs besoins. Il avait grandi dans une famille aimante, passant ses dimanches à jouer au baseball avec son père dans le jardin. Cela lui permis d’obtenir une bourse pour étudier la psychologie à l’Université, jusqu’à ce qu’il ne se blesse à l’épaule à sa quatrième année. Ses excellents résultats lui permirent de maintenir sa bourse, et il décrocha son diplôme. Il exerça un moment en tant que thérapeute en Californie à l’issue de ses études supérieures. Finalement, il prit conscience que la problématique récurrente de ses patients, c’était l’amour. Ils souffraient de chagrin d’amour ou encore se sentaient seuls, d’autres n’y croyaient plus, alors que certains espéraient encore, allant de déception en déception. Il décida donc de créer sa société , devenant une espèce de Dr. Love, comme Will Smith au cinéma, mais cette fois-ci, à Seattle.  
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« J’ai l’impression de me reconnaître ! Lorsque le sixième tome de Harry Potter est sortie, j’ai fait nuit blanche ! » rétorqua-t-il avec enthousiasme, ravi de pouvoir partager cette passion pour la lecture avec quelqu’un. Cela devenait si rare, que ç’en était navrant. Il évoqua ses autres styles de lecture qui était relativement éclectique, que ça semblait même surprendre la jeune femme, et se mit à rire doucement, presque avec tendresse vis-à-vis de l’aveu de Judy « Tu penses que j’y parviens ?! » et se justifia sur son goût pour ce genre de lecture « J’aime seulement prendre conscience du travail, de la discipline que certaines personnes sont capables de mettre pour réussir dans la vie. Personnellement, j’applique certains de leurs conseils durant la lecture, puis je finis par le ranger à la fin, et ce, avec mes bonnes résolutions ». Caleb n’était pas le genre d’homme à se lever à 4 heures du matin, pratiquer du sport et se mettre ensuite au travail jusqu’à 22 heures en continu. Il aimait profiter de la vie, notamment grâce à la tranquillité qu’elle pouvait offrir à certains moments. Comme le fait de lire un livre le soir, après une longue journée de travail, et cela lui faisait du bien de partager cet intérêt pour la lecture avec Judy. Cela devenait si rare de trouver quelqu’un qui aimait sincèrement lire, qui aimait flâner dans les librairies durant des heures à la recherche d’un livre qui finirait par être lu dans la journée. Quand elle évoqua la lecture comme un sujet plus tabou que le sexe, Caleb ne put s’empêcher de rire de bon cœur tout en acquiesçant « Je suis entièrement d’accord avec toi ! », mais fut presque choqué de l’anecdote qu’elle lui conta ensuite. Presque, parce qu’en réalité, Judy avait raison : Le sexe était devenu moins tabou que la lecture aujourd’hui… « Je te conseille de m’inviter la fois prochaine. Je t’offrirais des livres pour ma part » répliqua Caleb comme si c’était un secret, puis demanda « Elle te l’a finalement offert ce livre ?! », tout de même curieux de voir quel genre d’amies pouvait entourer Judy. Parce qu’il semblerait qu’ils avaient plus en commun tous les deux, alors qu’ils ne se connaissaient que depuis la veille, que la jeune femme et ses amies « Oh ! Alors si j’avais préféré parler de sexe plutôt que de lecture, tu aurais porté plainte ? » en la taquinant un peu. Puis, naturellement, le sujet dévia sur une autre forme de culture, qui était la cinématographie « Je ne connais pas, mais j’essaierai. J’aimes beaucoup les sitcoms ». Il avait ainsi pu passer certains de ses dimanches après-midi devant Modern Family, Superstore, ou encore 2 Broke Girls.

Parce qu’il était entremetteur, le sujet de l’amour n’était jamais bien loin avec Caleb et lui expliqua qu’elle remettait en doute sa propre perception de la vie à deux. Cela intrigua Judy, sans grand étonnement « Je ne sais pas comment l’expliquer… » et se mit à réfléchir en jouant avec le bout de sa fourchette et ses myrtilles posées sur son pancakes, et releva ses yeux bleus sur elle « Tu me permets de comprendre pourquoi les gens tombent amoureux. Tu m’as fait entrevoir qu’une vie à deux n’est peut-être pas aussi désagréable que l’idée que je peux m’en faire. Cela va m’aider à mieux comprendre mes clients et ce à quoi ils aspirent ». Oui, c’était à peu près ce qu’il voulait dire. Puis fronça les sourcils, et posa sa main sur son bras « Eh ! Judy… Je plaisantais en te disant ça ! » et ajouta « Je n’ai jamais pensé que tu me poussais à trouver l’amour ou quoi que ce soit de ce genre. Ok ?! » et lui sourit tout en retirant sa main lentement pour se saisir de sa fourchette et poursuivre le repas tout en évoquant l’envers du décor de l’amour. Il resta silencieux quelques secondes « Je sais quelle souffrance peut engendrer l’amour, ne t’en fait pas là-dessus… » et ajouta tout en regardant ses pauvres myrtilles écrasées au milieu du sirop d’érable « Tu as peut-être raison… » et releva son regard sur elle « Ou peut-être pas. Il faut peut-être simplement trouver la bonne personne. Celle qui saura seulement te faire pleurer de joie ou parce qu’il aura choisi un film triste pour la soirée sur le canapé, toi blottie dans ses bras ». Il baissa à nouveau les yeux et se mit à rire nerveusement « C’est moi qui deviens romantique maintenant ».

Au fil de la conversation, ils étaient parvenus finalement à se rendre chez Judy qui lui présenta un premier maillot de bain que Caleb détesta, bien évidemment « Elle a bon goût parce qu’elle me trouve joli garçon, mais pas pour s’habiller, désolé » et lui conseilla donc de changer le maillot de bain pour quelque chose de plus attrayant, en deux pièces « Si, tu vas le faire, et ne cache pas ton joli sourire. Je sais que tu me trouves drôle » rétorqua-t-il en levant les yeux, non sans sourire lui aussi, pour observer le plafond et le puit de lumière. Ils prirent ensuite un taxi, direction la maison de ses amis qu’il lui présenta brièvement. Caleb se mit à rire, ne s’attendant pas du tout à ce genre de remarque de la part de Judy « Je ne t’avais pas dit ?! j’espère que tu as pensé au lubrifiant » et reprit « Ce n’est pas un film pour adulte », tout en se dirigeant vers la chambre de ses amis, soufflant un « Film pour adulte » parce que ça l’amusait encore. Il se retourna vers elle quand elle évoqua un contrat et se mit à rire alors qu’elle plaisantait de nouveau « Normalement, si. Mais nous, nous avons un accord un peu particulier alors je n’en vois pas l’utilité », puis alla se changer. Il sortit en premier, et se jeta dans l’eau, fit quelques nages avant de s’approcher du bord, posant ses bras sur le rebord « Je préfère de loin celui-ci » lui avoua-t-il avant de sortir de l’eau. Il s’essuya le visage et les mains, et prit son portable « J’ai l’impression que tu n’es pas à l’aise avec ton corps, alors j’avais pensé qu’on s’amuse un peu. J’ai envie que tu poses comme si tu étais un mannequin photo pour … Je ne sais pas moi… Chanel ou Balmain. J’ai envie que tu te trouves belle. En te demandant d’être en maillot de bain, je souhaitais te mettre dans une situation d’inconfort. Tu ne peux pas cacher ton corps avec des vêtements. Tu es presque mise à nue devant moi et c’est important » et désigna la piscine de la main « Tu peux te baigner bien évidemment. Ce petit bijou de technologie va dans l’eau ».


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Sam 3 Sep - 11:50

Judy Freeman
J'ai 34 ans ans et je vis à Seattle, Pays. Dans la vie, je suis professeur. J'enseigne l'art à des lycéens et je m'en sors moyen. Sinon, grâce à ma malchance, je suis célibataire et je le vis plutôt très mal.

Fille unique, petit trésor de ses parents, Judy n'a pas vraiment coupé le cordon. Elle passe régulièrement les voir. Sa mère est l'une de ses plus proches amies. Judy a grandit dans un foyer plein d'amour, entre ses peluches et ses amis imaginaires. Elle adorait jouer à la maitresse, mais aussi la peinture, le dessin... la voie était toute tracée. Professeure. Aujourd'hui, elle enseigne, elle aime ça, même si clairement les gosses qu'elle a en classe lui font passer l'envie d'en avoir à elle. Pas très organisée, tête en l'air, souvent à côté de la plaque, elle pratique beaucoup l'autodérision. Côté vie sentimentale, elle cherche désespérément un homme qui tombera amoureux d'elle. Elle en veut toujours à son ex, six ans plus tard.  
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« -mon préféré reste le numéro trois. Sirius Black… » elle posa une main sur son cœur en levant les yeux vers le ciel. « -je crois que je l’ai lu… au moins cinq fois… » Wahou Harry Potter… Elle était vraiment loin d’imaginer que Caleb avait ce genre de gout en littérature. Généralement elle ne parlait pas de ça. Enfin très peu. Avec Franky elle n’avait jamais eu le moindre souci. Ça collait toujours sur tout les plans avec elle. Mais avec ses autres amies, parfois elle avait l’impression de ne plus être sur la même longueur d’onde. « -je ne sais pas, tu en as certainement moins besoin que moi… » oui, elle en était convaincue. Il avait de l’assurance, de l’aisance, du charme, de la conversation. Douter de lui, stresser pour rien, être paralyser dans sa vie par la peur… Non, elle doutait qu’il souffre de tout ça. « -plus j’en lis et plus je me dis que tout n’est pas faisable par tout le monde. Par exemple, je sais que la méditation c’est pas mon truc. Calmer mon esprit, laisser couler… impossible. Par contre la danse… ou la peinture… ça marche. » c’était un constat qu’elle avait fait de peu, ayant décidé de laisser tomber la méditation. Elle était frustrée voir même déprimer de ne pas parvenir à se concentrer ou que cette technique lui apporte du bienêtre. Et puis elle avait fait le point et avait prit conscience de tout ça après un cours de danse. C’était la danse sa méditation. Quand elle dansait, elle ne pensait plus à rien.
« -non mais sérieusement. La première question qu’un mec va demandé à un ami au sujet de la fille rencontrée, c’est est ce qu’il a couché avec. Pas est ce qu’elle a de la conversation ou avez-vous des points communs ? » puis elle précisa : « -il n’y aura pas de soirée pour mon prochain anniversaire. Mais ça n’empêche pas les cadeaux. » elle adorait les cadeaux… Elle se mis à rire : »-oui rassure toi c’est un livre que j’ai eu. » pas celui demandé mais bon… « -j’imagine qu’on sera forcé d’en parler à un moment ou à un autre… et je… Je ne suis pas encore tout à fait prête à te parler de ça. » ouais non, ça ne faisait même pas une journée de collaboration…

Elle apprécia le changement de sujet et le fait qu’elle ait été capable de le faire voir l’amour sous un angle différent. « -ok donc si tu fais du bénéfice grâce à cela, je veux ma part ! » avait elle répliqué en le voyant soudainement le regard baissé, torturant ses myrtilles. « -ok… » souffla-t-elle ensuite avant d’ajouter : « -on ne va pas inverser les rôles… » avec un léger sourire, insistant pour le coup encore une fois sur le fait qu’elle était sa cliente et non pas une amie. Comme si elle ne voulait pas perdre de vu ce point. Un regard interrogateur lorsqu’il évoqua le fait qu’il savait ce que causait l’amour en fin de relation. Elle avait du mal à vraiment concevoir ça, vu qu’il n’était jamais réellement tomber amoureux. Mais elle ne dit rien. Elle se contenta de lui sourire tendrement lorsqu’il se qualifia de romantique avant de dire : « -une relation de couple ça n’est jamais tout rose. Ce qui tu viens de décrire c’est… c’est ce qu’on trouve dans les romans. Si je… si je retente le truc, je ne cherche pas une relation parfaite. Je sais qu’un jour je serais blessée ou qu’il aura fait ou dit quelques choses qui me fera mal. Ça arrive… Le plus important au final c’est de savoir en parler et pardonner. Avancer de nouveau. Repartir sur de bonnes bases. » La vie à deux c’était complexe.

« -normal qu’elle te trouve beau c’est ta grand-mère !
» avait elle répliqué avec un petite grimace de gamine. Elle était repartie en direction de sa chambre et elle se retourna pour lancer un : « -non ! » en brandissant le maillot de soi-disant grand-mère. Demi-tour, puis elle se tourna à nouveau et ajouta : « -et je souris si je veux ! » mais forcement le sourire s’invita tout seul et elle quitta la pièce après un regard amusé pour Caleb. Bien sur qu’elle le trouvait drôle. Une fois devant la maison de parfait inconnu, elle bloqua quelque peu. C’était assez difficile de faire confiance à Caleb sur toute la ligne. Une légère appréhension tout de même. « -oh non mince le taxi est déjà reparti ! » avait elle répliqué comme prise au piège. Un sourire puis un regard en arrière en l’entendant se marrer tout seul.

En arrivant près de la piscine, clairement elle était moins à l’aise. Heureusement qu’elle avait le paréo par-dessus. Elle se sentait moins nue. Judy baissa les yeux sur son corps. Comment pouvait il voir quelque chose ? Maudit tissu à moitié transparent. « -je t’ai pas demandé d’éviter ce genre de tourner de phrase hier soir ? » qu’on s’amuse un peu… Il venait de lui parler de son corps et de lui demandé de porter un maillot de bain appréciable pour les yeux. Ça laissait penser à bien des choses non ?! « -tu es sérieux ? » lui demanda t elle ensuite en avisant la piscine. « -ah ba crois moi c’est gagné. » oui l’inconfort était bien là ! Et si elle était tout de même parvenu à en cacher un peu. Puis elle plissa les yeux en entendant la suite… « -attends non Caleb… » elle leva la main gauche et tenta de lui expliquer : « -je suis incapable de faire ça. Je suis déjà nulle pour faire un selfie alors poser comme un modèle… » il aurait peut être mieux fait de faire ça à son insu. Elle se passa les deux mains sur le visage, avant de leur faire finir leur course dans ses cheveux. « -ya une close dans le contrat non officiel comme quoi tu n’as pas le droit de te moquer de moi et que les photos disparaitrons de ton téléphone ensuite. Je ne veux pas voir ça affiché en grand dans une rue pour que les passants donnent leur avis ! » elle avait vu ça dans une émission et c’était hors de question ! Elle sentait un peu de panique monter en elle. Et en même temps… il n’y avait qu’elle et Caleb ici. Alors la question était : est ce qu’elle lui faisait réellement confiance. Des photos d’elle à moitié nue dans une piscine… Il y avait tout les jours sur le net des filles qui perdaient leur réputation à cause de truc comme ça. « -je… j’ai besoin d’une minute… » souffla Judy en quittant le bord de la piscine pour s’éloigner jusqu’au canapé de la terrasse et prendre un verre d’eau.

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Sam 3 Sep - 14:48

Caleb Hamilton
J'ai 37 ans ans et je vis à Seattle, Etats-Unis. Dans la vie, je suis entremetteur et je m'en sors très bien. Sinon, grâce à ma chance, je suis célibataire et je le vis plutôt très bien.

Caleb a vu le jour et a grandi dans le quartier défavorisé de South Park, à Seattle.  Il s’est toujours considéré comme un privilégié dans le quartier. Son père n’était pas parti chercher un paquet de cigarette à sa naissance, pour ne plus jamais revenir, et sa mère ne cumulait pas trois emplois pour subvenir à leurs besoins. Il avait grandi dans une famille aimante, passant ses dimanches à jouer au baseball avec son père dans le jardin. Cela lui permis d’obtenir une bourse pour étudier la psychologie à l’Université, jusqu’à ce qu’il ne se blesse à l’épaule à sa quatrième année. Ses excellents résultats lui permirent de maintenir sa bourse, et il décrocha son diplôme. Il exerça un moment en tant que thérapeute en Californie à l’issue de ses études supérieures. Finalement, il prit conscience que la problématique récurrente de ses patients, c’était l’amour. Ils souffraient de chagrin d’amour ou encore se sentaient seuls, d’autres n’y croyaient plus, alors que certains espéraient encore, allant de déception en déception. Il décida donc de créer sa société , devenant une espèce de Dr. Love, comme Will Smith au cinéma, mais cette fois-ci, à Seattle.  
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Caleb n’aurait jamais pensé rencontrer une autre adoratrice de la saga Harry Potter, et davantage dans leur tranche d’âge, et pourtant… Judy semblait être une réelle fan de cet univers et ne put s’empêcher de sourire en l’entendant évoquer Sirius Black avec une certaine adoration « Hum… Petit coup de cœur pour l’évadé d’Azkaban ? » et ajouta « Je dois avouer que j’ai une préférence pour Severus Rogue » et murmura le fameux « Always » comme un secret. Ce qu’il apprécia en cet instant, c’était de pouvoir parler de ses goûts en littérature sans avoir l’impression d’être jugé par Judy. Ils aimaient les mêmes histoires fantastiques. Leurs goûts différaient davantage concernant les autres lectures de l’entremetteur, même s’ils avaient en commun leur impossibilité de suivre les conseils de ces ouvrages. Enfin, aux yeux de Judy, le beau brun n’avait pas autant besoin qu’elle de suivre les consignes de ces auteurs. Un point sur lequel Caleb n’était pas totalement en accord « Aucune personne de mon entourage sait que j’aime lire parce que je crains leur jugement. Le fait qu’ils me voient comme une personne superficielle me donne l’impression d’être derrière un bouclier, à l’abri de tout ». Alors, Judy n’était pas la seule à avoir quelques soucis avec la confiance en soi « Tu vas vraiment te demander pourquoi je suis là pour t’aider, alors que j’ai sûrement autant de problématiques que les gens que j’aide au quotidien » rétorqua-t-il presque nerveusement, malgré le sourire qu’il pouvait afficher. Un regard pour Judy alors qu’elle lui confia qu’elle ne trouvait pas ces préceptes des auteurs adaptés à tous « Le plus important, c’est de savoir ce qui nous aide au quotidien, peu importe les conseils des influenceurs ou des grands de ce monde ». Pour Judy, son exutoire était la danse. Pour Caleb, c’était le yoga. Pour ses amis, ils pensaient que l’exutoire de ce dernier était davantage le sexe, de telle sorte qu’ils l’interrogeaient souvent sur ce sujet lorsqu’il rencontrait une femme qu’il connaissait « Mes amis sont, pour le plupart, en couple ou marié. Alors le fait de ramener des femmes différentes régulièrement… Ils m’envient sur ce point, et donc ils ont décidé de jouer à ce petit jeu qui me met parfois mal à l’aise ». Surtout lorsque la femme qu’il avait saluée était une simple amie ou une amie à sa sœur… Mais il fallait croire qu’ils avaient un peu le même genre d’amis tous les deux au vu de l’anecdote de Judy « Pourquoi tu ne souhaites pas fêter ton anniversaire ? », et finit tout de même par lui demander si elle avait reçu ce fameux livre, ce qui la fit rire et lui sourire « Bon. C’est déjà ça ! ». Un regard pour Judy quand elle évoqua l’inévitable conversation du sexe « Oui, mais pas maintenant. Nous avons le temps ». Ils ne se connaissaient pas suffisamment pour aborder un tel sujet dans l’immédiat.

Caleb se mit à rire de bon cœur « On dit 30%, ça t’irait ? » en plaisantant avec la jeune femme, et précisa qu’il plaisantait également sur l’autre point concernant le fait qu’il n’avait jamais pensé que Judy le poussait à tomber amoureux. Et puis, comme il le précisa, il ne connaissait que trop bien la souffrance que cela pouvait engendrer, alors il préférait rester à l’écart « Je suis certain que tu serais douée dans mon rôle ». Puis Judy évoqua la souffrance que pouvait également engendrer l’amour, et il évoqua une relation un peu plus rose que celle qu’elle avait pu connaître. Un sourire en voyant que malgré l’image qu’avait Judy de la vie à deux, elle restait tout autant réaliste que lui sur l’envers du décor « Un homme qui communique. Je prends note » en espérant la faire sourire un peu. Puis ils se rendirent chez la jeune femme. Un bref détour de quelques minutes, et rétorqua « Je ne sais pas vraiment comme je dois le prendre » tout en souriant avec amusement, et leva les yeux en l’entendant le contredire « Je suis sûr que tu souris actuellement » tout en posant le regard vers la porte de la chambre de la jeune femme.

Lorsqu’ils arrivèrent à destination, Judy évoqua la possibilité que cela soit peut-être un guet-apens et que ça se termine en film pour adulte. Cela eut pour effet de le faire rire de bon cœur « Tant pis ! La prochaine pour le lubrifiant » et se mit à rire de nouveau tout seul en allant se changer. Ils se retrouvèrent sur le bord de la piscine et évoqua le programme de ce midi « Qu’est-ce que j’ai dit ? » en ne comprenant pas réellement pourquoi elle le reprenait et poursuivit dans sa lancée. Il évoqua une séance de shooting pour qu’elle ait confiance en son corps « Euh… Oui. Pourquoi ? » avant d’observer Judy qui n’était plus vraiment en confiance « C’est l’exercice. Tu vas voir, tu vas finir par te détendre au fur et à mesure ». Il désigna son portable qui pouvait plonger dans l’eau, mais fronça bien vite les sourcils quand Judy l’interrompit « C’est une image Judy. Je ne te demande pas de poser comme un mannequin » rétorqua-t-il en souriant. Puis il comprit les raisons qui faisaient que, soudainement, la jeune femme n’était plus vraiment à l’aise avec lui. Un regard sur son portable, puis à nouveau sur la jolie rousse « Non… Enfin, je n’ai jamais envisagé de les garder ». Il observa la jeune femme avant de se rendre compte que parfois, il pouvait être stupide. Elle était dans une maison, seule avec un homme dont elle ne connaissait pratiquement rien, en maillot de bain deux pièces et il proposait de poser pour lui dans cette tenue… Il la suivit jusqu’au canapé et prit place à côté d’elle « Judy… Je suis désolé. Je n’ai pas pensé que tu pourrais te sentir mal à l’aise. Je viens de comprendre qu’avec les faits divers d’aujourd’hui, tu ais peur… ». Il baissa les yeux un instant et reprit « Tu as pris ton portable ? On va faire les photos avec le tiens, comme ça tu n’auras rien à craindre et… ». Caleb poussa un soupir « J’ai été un peu naïf de croire que tu pourrais le Bon Dieu sans confession comme ça. Je suis un homme qui t’emmène dans une maison, et te propose de te dévêtir pour prendre des photos. Si je n’étais pas aussi joli garçon, on pourrait croire que nous sommes dans un épisode d’Esprits Criminels » en tentant de le faire rire un peu. Il reprit ensuite son sérieux « Je ne ferais jamais ça. Exposé tes photos sur internet. J’ai pas mal de défaut, je te l’accorde, mais celui-ci n’en fait pas parti. J'ai une sœur et une nièce, et ça me terrifie que ça arrive. Alors, pour te mettre en confiance, on peut inverser les rôles. Tu me prends en photos avec ton portable ou le mien, je m’en moque. Comme ça, tu verras que ça peut être drôle. Parce que c’est ce que je veux que ça soit : Drôle. Ludique. Que tu passes un bon moment en ma compagnie sans penser que tu vas finir sur un site pornographique ou je-ne-sais-trop-quoi encore ».

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