Le Temps d'un RP
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LE TEMPS D'UN RP

L'aube du monde [ft. Sebi]

Sebi210
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Sebi210
Mer 20 Juil - 8:42

Valil
Luggia

J'ai 24 ans et je vis à Evelin. Dans la vie, je suis capitaine de la garde du roi Mareck et je m'en sors plutôt bien. Sinon, je suis célibataire,le travail ne me laissant pas le temps pour ces âneries.

Grand et au corps athlétique Valil est une machine de combat entraîné depuis son plus jeune âge a la carrière des armes. Portant toujours sa cuirasse d'acier il est armé de sa lourde épée et ne s'en sépare jamais. Loyal et courageux sont les deux mots le décrivant le mieux. Si une mission lui est confiée il est prêt a l'accomplir jusqu'au bout,jusque dans la mort. Et ses nombreuses cicatrices peuvent le prouver.
Les yeux de Valil se brouillaient sous la tristesse qui l'envahissait. Cependant il essayait au mieux de ne pas le montrer. Son camarade avait toujours été un excellent chevalier...Son sacrifice était donc le grand final d'une longue carrière où il n'y avait rien a reprocher...Il s'assurerait que sa mémoire soit toujours honoré.

La course sur le long chemin de terre continuait, a un rythme effréné, chevauchant comme jamais il n'avais encore chevauché. Ni lui ni le cheval supporterait ça longtemps mais il le fallait.

Voilà que la nuit noire était tombée, bien tôt par ailleurs, précipitée par la dense epaisseur des feuilles des arbres qui barraient les derniers rayons du soleil.

Il ne voyait plus rien autour de lui, ni n'y portait d'attention. La seule idée, le seul mot,trottant dans sa tête n'était que fuir.

Soudainement les supplications de la jeune princesse vinrent comme le réveiller d'un long songe...

- Majesté. Nous ne le pouvons ! Si nous arrêtons nous allons nous faire rattraper...

Puis elle s'évanouit. C'était fort a craindre et prévisible, avec ce qu'elle avait enduré en ce jour. Mais ça n'arrangeait pas la situation déjà catastrophique où ils se trouvaient déjà.

Arrêtant le cheval il la prit dans ses bras et, a pied, s'éloigna du large chemin principal,frayant sa voie au travers des broussailles. La déposant au sol il la secoua légèrement afin qu'elle se réveille.

- Nous allons tenter de trouver un endroit sûr. Il vous faut du repos assurément. Ces forêts regorgent d'abris de chasseurs.

La laissant a l'abri des regatds derrière les buissons il parti en direction de sa jument et s'adressa a elle, caressant sa crinière.

- Rentre au chateau ma belle !

Il espérait par là fausser les pistes des poursuivants ainsi qu'avertir le roi du problème majeur qui était en train de se dérouler en ces lieux. En effet, celui ci ne manquerait pas de s'inquiéter en voyant rentrer le cheval de son capitaine sans celui-ci. Et il enverrais bien un groupe de chevaliers a sa recherche.

Le cheval parti dans un hennissement au galop tandis que le chevalier rejoignait la future mariée qui était assez mal en point.

- Vous pouvez marcher ? Nous allons nous éloigner de la route principale et descendre par là. Je doute qu'ils nous suivent par ici.

La soutenant dans ses bras il se mit a marcher, a tâtons, au milieu de l'obscurité totale.
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Asma
Sam 23 Juil - 15:08

Sauraï
J'ai 19 ans et je suis en train de quitter ma terre natale pour un nouveau monde. Dans la vie, je suis princesse et je m'en sors très bien. Sinon, je suis tout fraîchement fiancée et je n'aspire qu'à enfin rencontrer mon promis.
J'ai quitté mon royaume pour rejoindre celui de mon époux, que je ne connais pas encore. Deux sabres courts à la lame damassée et incurvée, dotés de gardes gravées, en corne de rhinocéros et relevées d’ornements en or, m'accompagnent toujours. Pour les porter, une ceinture de cuir, sur laquelle repose un double fourreau en cuir et soie au niveau de mes reins.
Une malle scellée remplie de fioles et bocaux aux contenus divers, dont moi seule ait le secret du mécanisme d’ouverture, fait aussi partie de mes bagages.
En savoir plus.



Lorsqu’elle reprit conscience, elle fût accueillie par l’odeur de l’humus, de la terre fraîche et des feuilles en décomposition. L’odeur de la forêt, poignante, saisissante, et sur le sol de laquelle elle était désormais allongée. Combien de temps avait-elle perdu connaissance ? Elle entendit la voix de Valil, lointaine, alors même qu’elle reconnaissait sa silhouette à ses côtés. Elle l’entendit parler, mais ne comprit pas ce qu’il disait. Il lui fallu un temps supplémentaire pour réaliser qu’il ne parlait pas sa langue natale, et que c’était d’ailleurs tout à fait normal, puisqu’elle n’était pas chez elle.

Le chevalier disparût dans le sous-bois. La jeune femme essaya de se redresser mais sentit une violente douleur la secouer. Tout lui revint soudain en mémoire, à toute allure. Elle sentit sa tête lui tourner. Elle souffla lentement, prit appui sur son bras valide, et tenta de nouveau de se lever. Doucement, expirer lentement. Elle se redressa en position assise, et prit le temps de jeter un œil à son autre bras. Elle posa délicatement deux doigts au niveau de son épaule et réprima un hurlement de douleur.

Une image, lointaine, lui revint à l’esprit. L’image d’une chasse, il y avait très longtemps, avec son père. Un mûmak s’était pris une patte dans un sable mouvant, et dans sa chute, avait entraîné avec lui son équipage. L’un des hommes s’était retrouvé avec un bras dans l’état dans lequel se trouvait celui de la jeune femme en cet instant. Elle savait ce qu’il fallait faire, mais pour cela il lui faudrait un guérisseur.

Valil reparût quelques instants plus tard, et elle pût prendre appui sur lui. Ils commencèrent à cheminer lentement, chaque pas étant un nouveau supplice pour la jeune femme. Puis, voyant la façon dont le terrain se raidissait et devenait plus escarpé, Sauraï s’arrêta. Elle ne pourrait pas continuer dans cet état-là. Tant pis pour le guérisseur.

- Messire, un instant.

Lorsqu’il lâcha son bras valide, Sauraï détacha la longue ceinture de sa tunique. Elle fit plusieurs tours avec celle-ci autour de son poignet droit.

- L’épaule est… démise. Elle doit être remise. Dedans, tenta-t-elle d’expliquer avec des gestes pour accompagner ses paroles. Je vais m’allonger là. Vous, asseyez-vous ici. Les pieds, là, poursuivit-elle, en lui indiquant le côté gauche de son torse. Quand je vous le dis, vous tirez. Lentement ! Surtout, lentement. Et jusqu’à « clac ».

Ce disant, elle s’allongea au sol et se mit en position, tendant son bras endolori perpendiculairement à son corps. Elle mit son poing ceinturé entre ses dents, et lui fit signe de tirer. La dernière chose dont ils avaient besoin était qu’elle pousse un hurlement à rameuter tout ce qui cherchait déjà à la tuer dans cette forêt.

Le supplice passé, la jeune métisse se remit en position assise, reprit sa respiration, et délaça la ceinture autour de sa main. Elle la passa autour de son bras gauche, puis sous sa poitrine et dans son dos, jusqu’au côté droit, où elle demanda au chevalier de l’aider à serrer.

- Aussi fort que vous pouvez.

Elle termina rapidement d’immobiliser l’épaule, et se redressa une nouvelle fois. Elle fit quelques pas, et constata avec satisfaction que l’intensité de la douleur avait nettement diminué, jusqu’à un seuil désormais suffisamment tolérable pour marcher seule. Le problème était maintenant que dans l’obscurité de la nuit et sous le couvert végétal où ne transperçait aucun rayon de soleil, ils ne voyaient plus leurs propres pieds. Rien de tel que de se tordre une cheville ou risquer de se casser le cou, après tout ce qui leur était déjà arrivé.

La jeune femme sortit une petite fiole allongée en cristal de roche, et une capsule dont elle versa le contenu dans la fiole déjà pleine. Au contact, les deux liquides produisirent une lumière. Sauraï referma la fiole de quartz et la secoua, générant l’intensité lumineuse approximative d’une bougie. Ce n’était pas grand-chose, mais c’était bien mieux que rien du tout.

- Lang'o jini. « Lutin du désert », essaya-t-elle maladroitement de traduire.

Elle ne savait pas si ce type de dispositif existait ici comme c’était le cas dans son monde. Une source lumineuse qui ne produisait pas de chaleur, moins dangereuse que le feu nu, et surtout ça ne risquait pas de s’éteindre d’une bourrasque. Ils l’utilisaient beaucoup dans le désert, chez elle. Particulièrement utile les nuits sans lune.

- Tenez, messire. Avec cela, nous devrions au moins voir nos pieds.
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Sebi210
Mar 26 Juil - 7:54

Valil
Luggia

J'ai 24 ans et je vis à Evelin. Dans la vie, je suis capitaine de la garde du roi Mareck et je m'en sors plutôt bien. Sinon, je suis célibataire,le travail ne me laissant pas le temps pour ces âneries.

Grand et au corps athlétique Valil est une machine de combat entraîné depuis son plus jeune âge a la carrière des armes. Portant toujours sa cuirasse d'acier il est armé de sa lourde épée et ne s'en sépare jamais. Loyal et courageux sont les deux mots le décrivant le mieux. Si une mission lui est confiée il est prêt a l'accomplir jusqu'au bout,jusque dans la mort. Et ses nombreuses cicatrices peuvent le prouver.
En revenant vers la jeune femme le chevalier fut satisfait de voir que cette dernière avait reprit enfin connaissance, certes de façon bien relative mais c'était mieux que d'avoir a la porter a bout de bras.

Il fut impressionné par sa demande. Lui remettre l'épaule en place ? Ça il savait le faire. Combien de fois ce genre de blessure lui était arrivé ? Il ne les comptait plus. Et par cette expérience il savait que cela faisait un mal de chien. Voulait elle vraiment y proceder ici ? En pleine forêt ?

- Vous êtes sûre de ce que vous faites ? Ça fait mal vous savez ?

Mais puisque la jeune femme semblait déterminée alors il se décida a obéir. Il obtempéra, suivant les injonctions de la princesse, en allant a son rythme.

-Vous avez l'air de bien vous y connaître...Une telle chose vous est elle déjà arrivé par le passé ?

Il tira lentement jusqu'à entendre le bruit caractéristique de la remise en place de l'articulation. Il fut étonné de voir la jeune femme ne pas hurler devant une telle douleur. Vraiment, elle était forte, très forte. Un cri de sa part et leurs positions auraient été révélés.

- Majesté je ne peut qu'admirer votre résistance a la douleur. Chaque instant que je passe avec vous me fait penser que vous tenez plus du guerrier que de la jouvencele en détresse.

Plaisanta t'il nerveusement.

Le chevalier était réellement ému par ce petit bout de femme qui se comportait comme un des plus preux chevalier du royaume.

Enfin, la manipulation avait porté son fruit et il put constater que par désormais l'étrangère n'avait plus besoin de lui pour marcher. Cela signifiait que la douleur devait être bien moindre. Ainsi il redevenait libre de ses mouvements, dont il craignait fort qu'il allait avoir besoin.

- Allons y. Ne restons pas là une seconde de plus.

Ils se mirent a progresser dans la nuit noire, se prenant les pieds dans les moindres obstacles. Manquant de chuter a chaque pas. Quand soudainement la belle sortit de ses affaires une étrange fiole. A vrai dire le chevalier n'y compris pas grand chose mais la petite lumière en émanant avait quelques choses de réconfortant. Avec cela ils pourraient progresser bien plus vite.

- Lutin du désert ? Vous avez vraiment de la ressource. D'où tenez vous tout cela ? Je ne connais rien a ces choses...

A Evelin les sorcières et autres praticien de magie n'étaient pas vu d'un bon oeil. Seuls les sorciers, comme ce traître de Rekaton, étaient en quelques sortes tolérés au besoin.

-...Mais je vous remercie infiniment majesté.

Une idée soudain le percuta...Et pour le vent tout a l'heure ? Ce vent était loin d'être ordinaire...Et si...

- Mais dîtes moi. Le coup du carrosse... J'ai bien remarqué que ce vent était loin d'être naturel...Ce vent... C'était vous ?

Se pouvait-il que ? Auquel cas elle était responsable de tout ça...La seule responsable...

- C'était vous n'est ce pas ?

Il se sentait trahi, profondément...Il s'arrêta un instant, la fixant dans les yeux, le visage éclairé par le dispositif magique, l'air abasourdi. Il attendait, espérant que ce ne soit pas le cas mais au fond il connaissait déjà la réponse...
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Asma
Jeu 28 Juil - 16:24

Sauraï
J'ai 19 ans et je suis en train de quitter ma terre natale pour un nouveau monde. Dans la vie, je suis princesse et je m'en sors très bien. Sinon, je suis tout fraîchement fiancée et je n'aspire qu'à enfin rencontrer mon promis.
J'ai quitté mon royaume pour rejoindre celui de mon époux, que je ne connais pas encore. Deux sabres courts à la lame damassée et incurvée, dotés de gardes gravées, en corne de rhinocéros et relevées d’ornements en or, m'accompagnent toujours. Pour les porter, une ceinture de cuir, sur laquelle repose un double fourreau en cuir et soie au niveau de mes reins.
Une malle scellée remplie de fioles et bocaux aux contenus divers, dont moi seule ait le secret du mécanisme d’ouverture, fait aussi partie de mes bagages.
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L’étonnement du sire Valil surprit Sauraï. Il n’y avait vraiment rien à admirer, aux yeux de la jeune femme. Elle était loin d’être une guerrière, et elle n’enviait en rien ce statut. N’apprenait-on pas aux femmes à soigner les blessés, ici ? Peut-être faisait-on des femmes des créatures moins délicates dans son monde que ce qu’elles pouvaient être ici ? Cela devait venir de la rudesse du désert. Les femmes de son peuple étaient éduquées comme les hommes. Elles apprenaient plus que la survie en milieu hostile, elles apprenaient à vivre en harmonie avec le désert. C’était moins vrai de ceux qui vivaient dans la capitale désormais, mais même ceux-là n’ignoraient rien des modes de vie nomades ancestraux qui avaient été les leurs avant qu’ils s’établissent de façon plus sédentaire. Leur environnement, aussi difficile fut-il, restait une partie d’eux-mêmes. On leur apprenait à le respecter, à rester humble face à lui. Idiots ou fous étaient ceux qui pensaient pouvoir s’en rendre maîtres. Le désert ne manquait pas de les rappeler à leur mortelle condition.

- La nature nous donne si nous savons l’écouter, lui répondit-elle doctement à sa question sur la source de lumière qu’elle avait produite.

Cela faisait partie de l’harmonie. Ce n’était en rien de la magie, pas comme ce qu’elle savait faire avec les éléments. Il s’agissait d’extractions, de mélange, de manipulation. De plantes, de roches, de liquides. Ce n’était pas de la transmutation qui, elle, aurait été magique. Simplement du bon emploi des ressources. Sauraï se demanda à quel point ce peuple-ci avait rompu son lien avec la nature, et réalisa soudain le puits de son ignorance en ce qui concernait la nature même de ce peuple et de cette terre qu’elle allait épouser en même temps que son roi… si on lui donnait l’opportunité d’arriver jusque-là.

Le regard de la princesse s’assombrit à l’évocation de « l’accident » du carrosse. Elle fit un mouvement de tête de gauche à droite. L’idée de se faire rabrouer, voire pire, par le chevalier, ne lui plaisait pas.

- Qu’essayez-vous de sous-entendre, messire, gronda-t-elle, s’abstenant de lever le ton mais sa voix se faisant plus menaçante. Que c’est de la faute d’un « caprice de princesse » que nous sommes dans cette situation ? Croyez-vous vraiment que nous aurions échappé à cette embuscade dans un carrosse ?

Il y aurait aussi bien simplement pu y avoir plus de morts, ajouta-t-elle intérieurement.

- Il me semble que nous aurions été attaqués de façon similaire.

Elle pensa à ses deux dames de compagnie, dont elle s’était séparée lorsque l’essieu de l’engin avait été brisé. Si vraiment ce sorcier n’en avait qu’après elle, et uniquement après elle, elle leur avait peut-être sauvé la vie en les éloignant d’elle. Elle les imagina brièvement étendues sans vie au sol, leur sang se répandant autour d’elle sur la terre riche de cette forêt qui le boirait comme il buvait l’eau de pluie. Cette image la glaça.

- Il me semble également me rappeler que j’ai été la première à sentir leur présence, grinça-t-elle encore, soudain parfaitement hautaine.

Peut-être que si le chevalier avait mieux fait son travail, elle n’en serait pas là non plus. Mais elle ne rentrerait pas plus que cela dans le jeu de lui rejeter la faute.

- VOTRE sorcier essaie de ME tuer, et vous voudriez m’en faire porter la responsabilité ?

Rapidement, son esprit sonda toutes ses options. Si le chevalier décidait de se retourner contre elle, elle se retrouverait bien démunie. L’un de ses bras n’était plus disponible, et il s’agissait d’un guerrier expérimenté, dont elle avait pu constater les talents un peu plus tôt. Quand bien même elle s’en sortirait ou parviendrait à s’enfuir, quelles seraient ses chances, seule, en terre inconnue, dans la nuit noire ? Elle pensa à Ichâm. Si elle avait bien un regret, ce n’était pas d’avoir fait se renverser le carrosse, mais plutôt d’avoir accepter que son protecteur quitte ses côtés pour rester avec la caravane de présents. Où étaient-ils maintenant ? Et eux, où étaient-ils, le chevalier et elle ?

- Savez-vous au moins où vous allez, messire ?
Sebi210
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Sebi210
Lun 1 Aoû - 8:27

Valil
Luggia

J'ai 24 ans et je vis à Evelin. Dans la vie, je suis capitaine de la garde du roi Mareck et je m'en sors plutôt bien. Sinon, je suis célibataire,le travail ne me laissant pas le temps pour ces âneries.

Grand et au corps athlétique Valil est une machine de combat entraîné depuis son plus jeune âge a la carrière des armes. Portant toujours sa cuirasse d'acier il est armé de sa lourde épée et ne s'en sépare jamais. Loyal et courageux sont les deux mots le décrivant le mieux. Si une mission lui est confiée il est prêt a l'accomplir jusqu'au bout,jusque dans la mort. Et ses nombreuses cicatrices peuvent le prouver.
Le chevalier serra les poings en entendant la princesse prendre une voix menaçante, avec lui. Pour qui se prenait elle donc ? Sang noble ou pas il y avait des limites à ne pas franchir. Et penser que leurs vies avaient été mises en dangers pour ce caprice...

- Échappé peut être pas...

C'est vrai, cela n'aurait rien changé en soi à l'attaque. Cependant ils auraient été plus nombreux...Et cela aurait-il peut-être changé quelques choses au cours du combat.

- J'aurais eu a ma disposition un chevalier supplémentaire ! Je vous avais dit que ces routes étaient dangereuses ! Et vous n'en avait fait qu'à votre tête ! Je vous avait dit non ! Si vous aviez besoin d'un traducteur il fallait le dire ! Vous n'êtess plus chez vous désormais, il faut que vous le compreniez ! Et vous n'êtes pas encore reine !

Cette dernière phrase s'echappa de ses lèvres sans qu'il ne le veuille...Avec un ton de reproche qui le surprit lui même, et en en sortant elle fraya la route a d'autres encore...Surtout que par sa remarque elle lui froissa son égo de capitaine.

- Ha bon ? Repéré en premier ? Rien que ça... C'est que vous vous prenez pour une guerrière maintenant ? Et vous avez fait quoi d'autres a part vous déplacer votre épaule majesté ? Avez vous été utile, ne serait-ce une seconde ? Si ce n'est quelques tour de passe passe vous n'avez rien accompli de tant soi peu utile au combat ! Plutôt un boulet ! Alors évitez de la ramener avec ça.

Au ton hautain de la princesse Valil répondait sur un ton agressif, plein de reproche.

- MON sorcier ? Vous plaisantez ? Et Kasha est mort pour VOUS ! Et pour quoi ?! Je devrais plutôt dire, A CAUSE de VOUS !

Le chevalier ne tenait plus. Il avait la furieuse envie de l'abandonner, ici. A son sort pitoyable. Ne serait-ce que pour venger son compagnon d'armes...Mais justement. Celui-ci avait, dans ses derniers instants demandé une chose, protèger la princesse...Et puis c'était les ordres de la mission. Se calmant un peu il reprit ses esprits. Il fallait accomplir sa mission, même si ce n'était pas pour elle...

- Bon et bien...Je crois que nos sacs sont vidés...Je pourrais très bien vous abandonner ici vous savez ? Si je continue a vos côtés ce n'est certainement plus pour vous... C'est pour la mission, et pour Kasha...Vous me décevez beaucoup majesté...Quand tout cela sera fini j'espère bien ne plus jamais vous revoir.

Il regarda autour de lui, comme pour se repérer a la clarté du Lutin du désert.

- Où nous allons ? Nous allons essayer de rejoindre une cabane de chasse pour y passer la nuit. Demain nous aviserons.

En silence il se mit a marcher. Évitant de regarder la princesse qu'il admirait quelques instants plus tôt et qui maintenant lui suscitait la colère.

Soudain un bruit se fit entendre derrière eux dans les broussailles.

-A terre ! Pas un bruit !

Siffla t'il en la saisissant et l'amenant au sol avec lui, la couvrant de son corps.

Dans cette nuit noire il ne voyait rien. Cependant des voix se faisaient entendre, il reconnut a leurs discussions les hommes de Rekaton.

-Tu vois quelques choses ?

-Non rien !

-C'est pourtant de là que viennent les cris ! Fouillez bien !

Ils étaient repérés. A cause de leurs disputes...A les entendres ils étaient quatre, peut être cinq. Cela pouvait de gérer...Se préparant a dégainer son arme il s'apprêtait a se lever quand un cri se fit entendre.

-Par ici ! Des traces de cheval ! Ce doit être eux.

Valil entendit les ennemis s'éloigner...

Quand tout fut redevenu calme il se releva. A l'attention de la princesse il prononça dans un chuchotement.

-Ca va ? Je ne vous ai pas fait mal ? Nous devons nous dépêcher de mettre de la distance entre eux et nous. Allons y !

Il reprit sa marche, la plus silencieuse possible.

Asma
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Lun 1 Aoû - 21:33

Sauraï
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J'ai quitté mon royaume pour rejoindre celui de mon époux, que je ne connais pas encore. Deux sabres courts à la lame damassée et incurvée, dotés de gardes gravées, en corne de rhinocéros et relevées d’ornements en or, m'accompagnent toujours. Pour les porter, une ceinture de cuir, sur laquelle repose un double fourreau en cuir et soie au niveau de mes reins.
Une malle scellée remplie de fioles et bocaux aux contenus divers, dont moi seule ait le secret du mécanisme d’ouverture, fait aussi partie de mes bagages.
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- Lâchez-moi sur le champ, s'emporta à son tour la jeune femme, particulièrement acerbe, après que le chevalier lui eut hurlé dessus, puis l'eût plaquée au sol et écrasée de son poids et de celui de son armure.

- Donc vous êtes en droit de hurler comme un animal que l'on égorgé, au point d'en attirer les personnes même que nous devrions fuir, et je devrais être, moi, jugée comme une personne indigne ?

Un léger courant d'air commença à tourner autour de la jeune femme.

Sauraï gronda. Elle se mit à sentir monter en elle une sensation telle qu'elle n'en avait jamais ressentie auparavant. Elle pouvait la sentir couler dans ses veines  et atteindre ses extrémités. De la rage à l'état pur. Ses pupilles devinrent deux abîmes noirs parsemés d'étoiles lointaines.

Le courant d'air se renforça et devint un flux plus soutenu, qui forma un fin tore autour d'elle. A mesure qu'elle parlait, l'anneau s'épaississait en tourbillonnant autour de son corps. Elle semblait ne pas en être consciente.

- Abandonnez-moi, si bon vous semble, messire, et retournez à la médiocre existante qui est la vôtre.

Le bruit qu'elle faisait ne manqua pas de faire revenir leurs ennemis, qui s'approchèrent lentement en cercle autour de leur position. L'attention de la brune était entièrement portée sur le chevalier. Un immonde sourire cynique qu'elle n'avait jamais arboré se posa sur ses lèvres.

- Pensez-vous vraiment que je me désole de ne plus avoir à poser mes yeux sur vous, misérable mortel ? Cracha-t-elle, d'une voix qui ne lui appartenait pas tout à fait. Je suis Djînn. Je ne suis peut-être pas reine, mais je reste une princesse de sang royal, invitée de votre royaume. Prêtresse sacrée des Sept Sages. Soleil d'Orient. Sang du sang et héritière légitime du trône de Shamash, et descendante de Djînn.

Quelque part au milieu de sa tirade, la jeune fille était inconsciemment repassée dans sa langue natale. Elle poursuivit sa longue litanie en articulant chaque mot, sa voix se faisant plus menaçante à chaque syllabe.

Soudain,  le tore explosa,  et l'effet de souffle de la déflagration qui suivit la fin de ses paroles emporta tout sur son passage. L'onde de choc coucha les arbres, projeta les hommes au loin.  Certains retombèrent au sol dans des craquements sinistres, tels des pantins désarticulés. Elle s'estompa, laissant derrière elle un paysage de désolation.

Sauraï, un genou à terre, reprenait son souffle. Ses yeux étaient redevenus totalement normaux. Elle regarda autour d'elle, l'air désorientée et marmonna.

- Que.... que s'est il passé?

Du regard, elle rechercha le chevalier.

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Sebi210
Sam 6 Aoû - 20:47

Valil
Luggia

J'ai 24 ans et je vis à Evelin. Dans la vie, je suis capitaine de la garde du roi Mareck et je m'en sors plutôt bien. Sinon, je suis célibataire,le travail ne me laissant pas le temps pour ces âneries.

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Le chevalier ne comprenait pas pourquoi elle hurlait de cette façon devant un tel danger. Ne savait elle donc pas que dans ce genre de situation la discrétion primait avant toute chose ? Des ennemis se tenaient a quelques mètre d'eux seulement. Et elle osait dire que c'était lui qui les attiraient ? Alors que c'était elle qui a ce moment précis hurlait et s'emportait comme une hystérique ?

-Mais taisez vous donc ! Ils sont là !

Rien a faire, comme si elle n'avait pas remarqué ces énergumènes. A moins que pire encore, elle n'en aille rien a faire ? Pour leur plus grand malheur elle ne cessait d'hausser le ton, sans se préoccuper des ordres de Valil.

C'est au son de ces cris que les ennemis qui s'étaient dans un premier temps éloignés sur les pas du cheval revenaient désormais vers eux.

-Mais fermez la bon sang ! Vous allez nous faire tuer !

Il s'apprêtait à lui mettre la main devant la bouche, peut être même de l'assommer quand soudainement il se figea, pris de terreur et surprise a la fois. En effet il remarqua tout a coup l'air s'agiter autour d'eux, de façon quelques peu semblable que pour le carrosse. Ce ne pouvait être Rekaton. Ce devait être elle, bien que cette fois une violence l'emplissait de façon différente qu'auparavant. Il observa devant lui le vent se rassembler, tourbillonner autour de la princesse. Il fallait qu'elle arrête, et le plus vite possible.

-Cessez tout de suite cela ! Ce n'est pas le moment !

Se relevant de dessus elle il la fixa, son visage avait complètement changé. Il ne reconnaissait plus la petite princesse de ce royaume lointain. Non ! Devant lui se dressait quelqu'un d'autre, ou plutôt quelque chose d'autre...Quelque chose qu'il sentait comme...menaçant.

-Je...Je ne...Je ne comprend pas ce que vous dites...

Les mots lui manquaient pour signifier son étonnement. De plus parlait en sa langue... Il ne savait pas quoi dire devant ce qui se déroulaient en ces instants étranges. Derrière eux les ennemis se rassemblait déjà prêt a passer a l'assaut, ayant repéré leurs positions. Est-ce ainsi que le capitaine de la garde devait finir sa vie ? Préparant a défendre la princesse il dégaina son arme quand soudain, sans qu'il puisse le prévoir il se fit entendre et ressentir une déchirante explosion. Une explosion comme encore le chevalier n'en avait jamais vu. Puis plus rien, le néant et le silence. Il se sentit repoussé par le souffle avant de s'écrouler au sol a plusieurs mètres de la princesse.

Un petit instant s'écoula, dont il ne savait mesurer la longueur. Puis relevant la tète il la chercha du regard dans la nuit noire qui les entouraient.

-Majesté ! Majesté ou êtes vous ?

Il tenta de se lever mais il ne le put sous le coup de la douleur qui l'assaillit a la jambe. Il se mit a hurler. Il regrettait finalement tous les propos qui avaient débordés de son cœur meurtri par la perte d'un être cher.

-Majesté par pitié répondez moi ! Je ne pensais pas un mot de ce que je vous ai dit. Venez ! Par ici !

Il était tout affolé des proportions que prenait la situation. Il ne pouvait tolérer, devant de telles menaces, perdre de vue sa cible et ainsi la mettre en péril.
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Lun 8 Aoû - 16:53

Sauraï
J'ai 19 ans et je suis en train de quitter ma terre natale pour un nouveau monde. Dans la vie, je suis princesse et je m'en sors très bien. Sinon, je suis tout fraîchement fiancée et je n'aspire qu'à enfin rencontrer mon promis.
J'ai quitté mon royaume pour rejoindre celui de mon époux, que je ne connais pas encore. Deux sabres courts à la lame damassée et incurvée, dotés de gardes gravées, en corne de rhinocéros et relevées d’ornements en or, m'accompagnent toujours. Pour les porter, une ceinture de cuir, sur laquelle repose un double fourreau en cuir et soie au niveau de mes reins.
Une malle scellée remplie de fioles et bocaux aux contenus divers, dont moi seule ait le secret du mécanisme d’ouverture, fait aussi partie de mes bagages.
En savoir plus.



La respiration sifflante, Saurai essayait de reprendre son souffle. Son épaule la lançait de nouveau très douloureusement. Le genou au sol, elle vérifia que celle-ci était toujours dans une position correcte. Puis elle reprit le nouage de la ceinture et le resserra au plus près de l'épaule, libérant néanmoins son avant-bras pour parer à toute éventualité.

La princesse leva les yeux et regarda autour d'elle. On aurait dit qu'une tempête violente mais très localisée s'était déchaînée. Un silence anormal régnait encore sur la scène, accentuant la sensation de malaise qu’elle ressentait. Des arbres étaient couchés au sol, formant une sorte de cercle autour d’elle. Au-dessus d'elle, la canopée avait disparu en même temps que les arbres avaient été soufflés, et les rayons de la lune donnaient à la scène un air plus irréel encore. Là, un corps. Elle arrêta de respirer, s'approcha à pas lents et prit un pouls. Rien. Mort. Elle fut prise d'un haut-le-coeur.

- Messire Valil ? appela-t-elle piteusement.

Une angoisse sourde s'empara d'elle. Elle balaya la scène baignée dans la clarté de la lune du regard. Plus loin, un autre corps. Elle s'approcha. Elle entendit un gémissement, qui la fit sursauter. De sa main droite, elle dégaina la lame cachée dans ses chausses. Elle s'approcha de nouveau, susurrant son nom.

- Messire Valil ?

Elle retourna le corps. Ce n'était pas lui. L'homme défiguré au regard halluciné s'agita soudain et gémit de plus belle. Elle ne pouvait rien pour lui. Il était brisé. Saurai ferma les yeux. Que faisait-on pour les chevaux dans des circonstances similaires ? Abréger leur souffrance, leur rendre leur dignité. Répétant des gestes ancestraux, la princesse posa le plat de la lame contre son front et murmura une prière dans sa langue natale. Elle posa le tranchant de la lame sur la gorge du pauvre hère et tira d'un coup sec. Le corps fut secoué d’un spasme. Un gargouillis humide se fit entendre. Puis plus rien.

Sauraï fit quelques pas à l'écart, tomba à genoux et eut la nausée. En dépit de la noblesse de sa motivation, l'acte en lui-même était une parfaite ignominie. Une partie de son innocence venait de s'envoler. Elle essuya ses lèvres, puis nettoya la lame ensanglantée sur l'herbe. Ses yeux étaient embués de larmes qu'elle essuya d'un geste rageur.
Non, elle ne pouvait pas être responsable de tout cela. Malgré ce qu'il avait pu lui dire, ce n'était pas un petit incident de carrosse qui était à l'origine de tout cela. Il y avait autre chose à l'œuvre ici. Une chose indépendante de sa volonté. Il fallait à tout prix qu'elle retrouve le chevalier. Elle n'avait plus que lui.

- Messire, répéta-t-elle sans oser trop lever la voix. Par les Sages, je vous en supplie. Messire !

Elle avançait lentement, essayant de ne pas trébucher contre des racines... ou des corps.

Sauraï finit par entendre une voix qui l'appelait. Se pourrait-il vraiment que ce soit lui ? Vivant ? Elle se dirigea dans la direction d’où provenait le son.

- Messire ! Appela-t-elle plus fort, certaine cette fois de reconnaître sa voix.

Elle avança, maintenant guidée par ses appels. Elle aperçut quelques pas plus loin la fiole de roche de cristal qui contenait leur source lumineuse. Il devait être tout près. Elle se pencha pour la ramasser, et lorsqu'elle se redressa, une silhouette lui faisait face.

- Messire !

Des larmes de soulagement dévalèrent le long de ses joues. Elle rengaina aussitôt sa lame dans sa botte et s'approcha de lui.

- Sire Valil, vous êtes en vie ! Comment vous portez-vous ?
- On ne peut mieux, princesse, lui répondit une voix qui lui glaça le sang. Je n'ai plus d'hommes, mais leur sacrifice n'aura pas été vain. Vos pouvoirs dépassent de très loin toutes mes espérances.
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Sam 13 Aoû - 19:04

Valil
Luggia

J'ai 24 ans et je vis à Evelin. Dans la vie, je suis capitaine de la garde du roi Mareck et je m'en sors plutôt bien. Sinon, je suis célibataire,le travail ne me laissant pas le temps pour ces âneries.

Grand et au corps athlétique Valil est une machine de combat entraîné depuis son plus jeune âge a la carrière des armes. Portant toujours sa cuirasse d'acier il est armé de sa lourde épée et ne s'en sépare jamais. Loyal et courageux sont les deux mots le décrivant le mieux. Si une mission lui est confiée il est prêt a l'accomplir jusqu'au bout,jusque dans la mort. Et ses nombreuses cicatrices peuvent le prouver.
Le chevalier regardait autour de lui, observant les alentours. Aucun signe de la princesse. Se redressant tant bien que mal, s'y reprennant a deux fois il finit par tenir sur ses jambes.

-Majesté !

Un pas après l'autre il se mit a avancer au milieu de ce qui s'apparentait a un véritable champ de bataille comme rarement vu.

Les choses s'étaient déroulées très vite et il n'avait pas tout compris mais il lui semblait bien que l'explosion était dû a la princesse et a la puissance qui s'était déployé autour d'elle juste avant le carnage. A moins que ce soit autre chose ?

Il remarqua au loin le scintillement de la petite lumière. L'utilisant comme un phare il se mit a marcher en sa direction. Lentement, se soutenant aux arbres afin de ne pas chuter.

Après quelques instants de marche il lui sembla entendre une voix, indistincte. S'approchant encore il le reconnut a la lumière du petit  dispositif... C'était le fichu sorcier de la cour.

Et proche de lui la princesse. Alors donc elle s'était faite capturée ? A quel moment ? Enragé de colère Valil porta la main a son fourreau, avant de rendre compte de la perte de son épée lors de sa projection par l'explosion. Il étouffa un cri de rage.

Ainsi donc, se dit-il, il allait devoir faire sans. Serrant les poings il s'avança lentement a travers les broussailles, évitant les moindres bruits afin de surprendre au mieux l'adversaire quant  soudainement il se sentit immobilisé par une force inconnue.

- Crois tu donc que je ne t'ai pas vu arriver mon pauvre ? Ce que tu est niais mon ami.

Le sorcier tendant la main vers lui l'empêchait d'avancer, par une sorcellerie dont le chevalier ne connaissait rien.

- Ha revoilà le traître ! C'est toi qui a fait ça ? Est tu donc devenu fou ?

Le sorcier éclata de rire, un rire jetant l'effroi dans cette forêt lugubre.

-Ce n'est pas moi mais elle. Il y'a encore beaucoup de chose que tu ignore sur cette beauté d'ébène mon petit chevalier de pacotille.

Prononça t'il pointant du doigt la jeune femme se tenant devant lui. Tournant le regard vers celle ci il reprit.

- N'est ce pas ma jolie ?  Tu possède un potentiel bien plus grand que ce que je n'aurais jamais imaginé. Peut-être même que tu n'imagines pas toi même ?

Sortant une dague de son fourreau il entailla largement la main de Sauraï et porta le sang a sa bouche.

- Ha délicieux ! Dommage qu'il n'en restera plus guère quand j'en aurai terminé. Mais les bonne choses ne durent pas.

- Espèce de malade ! Si le roi l'apprend tu est condamné ! La mort ne sera encore rien a côté de ce que tu subiras. Arrête maintenant et je te donnerais une fin rapide et presque sans douleur !

Le sorcier éclata de nouveau de rire.

- Le roi ? Mais que pourras le roi lorsque j'aurai consumé cette créature ? Bientôt ce sera moi le roi ! Je ne vais pas attendre plus longtemps !

Il caressa le visage de la noble dame.

-D'habitude le rite a besoin d'une longue préparation, comme toute magie vous devez vous n doutez chère consœur, mais avec une telle magie dans vos veines il y a bien assez d'énergie pour procéder tout de suite au transfert !


Assistant de loin Valil ne pouvait avancer, impuissant, dévoré par la colère. Tandis que le sorcier déballa de son sac un grimoire.

- Alors princesse ? Un dernier souhait ? Avant que nous ne commencions ?
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Hier à 22:32

Sauraï
J'ai 19 ans et je suis en train de quitter ma terre natale pour un nouveau monde. Dans la vie, je suis princesse et je m'en sors très bien. Sinon, je suis tout fraîchement fiancée et je n'aspire qu'à enfin rencontrer mon promis.
J'ai quitté mon royaume pour rejoindre celui de mon époux, que je ne connais pas encore. Deux sabres courts à la lame damassée et incurvée, dotés de gardes gravées, en corne de rhinocéros et relevées d’ornements en or, m'accompagnent toujours. Pour les porter, une ceinture de cuir, sur laquelle repose un double fourreau en cuir et soie au niveau de mes reins.
Une malle scellée remplie de fioles et bocaux aux contenus divers, dont moi seule ait le secret du mécanisme d’ouverture, fait aussi partie de mes bagages.
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Sauraï était tétanisée. Elle voulut s’enfuir, mais ses jambes refusèrent de bouger. Ce n’était pas uniquement sous le coup de la terreur. C’était comme si des racines s’étaient enroulées autour de ses jambes et l’immobilisaient sur place. Elle essaya de se débattre et de s’en défaire, mais c’était parfaitement inutile. A l’inverse, à chacun de ses mouvements, elle avait l’impression que la pression augmentait sur ses membres inférieurs. Il était inutile de lutter.

La voix de Valil surgit derrière elle. Vivant, il était vivant ! Elle aurait aimé se retourner entièrement pour le voir, mais cela lui était impossible. Tordant le cou, elle réussit à l’entrapercevoir et lui adressa un sourire de soulagement. Rien dans sa situation ne prêtait à sourire, mais au fond d’elle, le savoir vivant était une joie. Mais pour combien de temps encore ?

Le sorcier se mit à rire et un frisson glacial traversa l’exotique princesse. Le vieil homme saisit fermement sa main gauche. La jeune femme tenta de se débattre, mais là encore, en vain. Elle fût assaillie par une vague de panique. Elle était incapable de penser de façon cohérente et logique. La peur avait envahi chaque fibre de son être. Jamais de son existence elle ne s’était sentie aussi impuissante. Aussi seule. Et ce malgré la présence du chevalier.

- Je ne sais pas ce que vous escomptez de moi, mais vous vous méprenez sur mon compte, se défendit-elle.

C’était inutile. Il était intimement convaincu de son délire. Elle sentit soudain une intense douleur quand il incisa, de sa dague, la paume de sa main. Elle ne put réprimer un cri de douleur. Une intense répulsion l’envahit quand elle sentit ses lèvres se coller à sa main et l’immonde bruit de succion qui s’ensuivit. Il buvait son sang. Ce cinglé buvait son sang. Le monstre caressa son visage. Un intense frisson de dégoût la parcourut de part en part, comme si on l’avait recouvert son corps de limaces. Elle tenta encore de fuir, mais il n’y avait rien à faire, ses jambes étaient bloquées.

Il fallait qu’elle réfléchisse. Elle ne pouvait mourir. Pas maintenant, pas comme cela. Elle avait un prince à trouver. Elle avait une longue vis devant elle à vivre. Son heure ne pouvait pas être venue aussi tôt. Ses bras. Seules ses jambes étaient pétrifiées, mais elle avait encore l’usage de ses bras.

- Que vous alliez en enfer, cracha-t-elle quand il osa lui demander si elle avait un dernier souhait à formuler.

Elle dégaina la lame de sa botte et trancha à l’aveugle. Elle sentit une résistance, mais n’eût pas le temps de voir avec quelle partie du bonhomme cette dernière était entrée en contact. Il lui infligea une monumentale gifle en retour, qui l’assomma et lui fit perdre le sens de l’orientation. La lame s’envola hors de sa main, loin d’elle, mais elle ne vit pas dans quelle direction. La princesse tomba à genoux sous la violence du choc.

Il lui fallût quelques instants pour réaliser ce que cela signifiait. Elle n’était plus liée au sol. Ses jambes étaient libres. Soudain, la jeune métisse se redressa et voulut courir, mais elle se sentit brusquement tirée en arrière. Le vieux fou l’avait attrapée par les cheveux et la maintenait ainsi fermement. Sauraï se débattit, en vain. Puisqu’elle était condamnée, elle espérait qu’au moins le chevalier aurait profité de la distraction pour s’enfuir et sauver sa propre vie. Il était inutile qu’ils meurent là tous les deux.
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