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LE TEMPS D'UN RP

L'aube du monde [ft. Sebi]

Sebi210
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Sebi210
Ven 26 Aoû - 21:40

Valil
Luggia

J'ai 24 ans et je vis à Evelin. Dans la vie, je suis capitaine de la garde du roi Mareck et je m'en sors plutôt bien. Sinon, je suis célibataire,le travail ne me laissant pas le temps pour ces âneries.

Grand et au corps athlétique Valil est une machine de combat entraîné depuis son plus jeune âge a la carrière des armes. Portant toujours sa cuirasse d'acier il est armé de sa lourde épée et ne s'en sépare jamais. Loyal et courageux sont les deux mots le décrivant le mieux. Si une mission lui est confiée il est prêt a l'accomplir jusqu'au bout,jusque dans la mort. Et ses nombreuses cicatrices peuvent le prouver.
Le chevalier observait la scène de loin, empli d'impuissance. Il ne pouvait pas laisser ce monstre, ce traître, traiter de la sorte cette jeune femme.

Certes, il avait appris ce qu'elle avait fait pour le carrosse et cela lui déplaisait.

Certes, elle avait également eu de durs propos a son encontre lors de leur dispute.

Mais il n'en restait pas moins qu'une rage sourde montait en lui a la vue de ce que ce chacal allait lui faire.

Soudainement la princesse, toujours pleine de ressources, sortit une lame telle un as de sa manche et frappa. Le coup, porté rapidement et a l'aveugle était loin d'être un coup mortel, et se reprennant le sorcier ne manqua pas de répondre violemment a la jeune femme, mais cette seconde d'innatention fut l'occasion rêvée où, sans aucune hésitation, Valil se rua sur le traître qui tenait par les cheveux la pauvresse.

- Attention princesse !

La douleur a sa jambe s'excitait a chaque pas rapide en avant mais serrant les dents il continua sa course et finalement  atteignit le misérable dans un hurlement de douleur, sautant sur lui et l'amenant au sol, roulant sur la terre fraîche de la forêt.

- Tu est mort pauvre imbécile !

 - Cela reste a voir crétin. Tu est désarmé. Que crois tu donc faire ?

Le vieil homme ne s'avouant pas vaincu proféra quelques mots incompréhensible avant qu'une lame, immatérielle, ne se forme dans sa main avec laquelle il frappa entre les ouvertures de la cuirasse les côtés du chevalier qui le surplombait.

Valil échappa un long cri de douleur tandis que son sang se mit a s'écouler par les fentes de son armure, mais sans lâcher prise il serra ses mains sur ce petit cou frêle qui s'offrait a lui.

- Je te tuerais ! Même si je dois y rester ! S'en est fini de toi ! Tu as emmerdé la mauvaise personne ! Tu vas crever ici !

Hurla t'il plein d'une rage qu'il ne parvenait pas a contenir.

Le pauvre sorcier, les yeux exorbités se mit a se débattre, frappait de toute part le corps du jeune chevalier qui, sans se préoccuper des coups de lame pleuvant sur lui, s'acharnait sur cet être désespéré.

Puis dans une dernière secousse le traître se figea, immobile.

Valil tourna le regard vers la princesse, afin de voir où elle se trouvait. Il lui adressa un sourire.

- Ça va ? Vous n'avez rien ?

Puis il s'écroula, dans une mare de sang.
Asma
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Asma
Mer 12 Oct - 14:57

Sauraï
J'ai 19 ans et je suis en train de quitter ma terre natale pour un nouveau monde. Dans la vie, je suis princesse et je m'en sors très bien. Sinon, je suis tout fraîchement fiancée et je n'aspire qu'à enfin rencontrer mon promis.
J'ai quitté mon royaume pour rejoindre celui de mon époux, que je ne connais pas encore. Deux sabres courts à la lame damassée et incurvée, dotés de gardes gravées, en corne de rhinocéros et relevées d’ornements en or, m'accompagnent toujours. Pour les porter, une ceinture de cuir, sur laquelle repose un double fourreau en cuir et soie au niveau de mes reins.
Une malle scellée remplie de fioles et bocaux aux contenus divers, dont moi seule ait le secret du mécanisme d’ouverture, fait aussi partie de mes bagages.
En savoir plus.



- Sire Valil ! Hurla Sauraï en se précipitant dans sa direction. Elle se laissa tomber à genoux à ses genoux, les yeux embués de larmes. Le manche d’un poignard émergeait de sa poitrine et de son armure.

S’il y avait une chose que la princesse savait, c’était qu’il ne fallait mieux pas toucher la lame. Si elle essayait de la retirer, le sang coulerait et ne cesserait plus de couler jusqu’à ce que le pauvre homme s’en vide entièrement. Aussi horrible était cette image, la lame était mieux là où elle était.

Il lui fallait des soins immédiats, qu’elle était absolument incapable de lui prodiguer. De l’aide. Il leur fallait de l’aide.

- À l’aide, hurla-t-elle de toutes ses forces, levant la tête vers le ciel. Par tous les sages, que quelqu’un vienne nous aider !

La jeune femme reporta sa totale attention sur le chevalier. Elle entreprit d’attaquer les lanières de cuir qui retenaient l’armure pour l’extraire de sa lourde cuirasse d’acier. Avec une dextérité dont elle ne serait pas crue encore capable, elle lui retira son gorgerin puis ses spalières. Un par un, elle libéra ses bras. Elle n’osa pas toucher au plastron, craignant de faire bouger la lame par la même occasion. Tout en le débarrassant de toutes ces épaisseurs de métal idiotes, parce qu’elles ne l’avaient pas empêché d’être tout de même blessé, Sauraï lui parla.

Elle parla parce qu’elle avait besoin d’occuper le silence et l’obscurité. Elle parla parce qu’elle avait besoin d’occuper son esprit pour empêcher les plus sombres pensées de venir s’y loger. Elle parla parce qu’elle pensait se faisant occuper l’esprit du chevalier, pour l’obliger de rester avec elle. Elle parla pour ignorer le fait qu’ils étaient seuls au milieu d’une forêt plongée dans les ténèbres,  et qu’elle regardait se vider lentement de son sang celui qui lui avait sauvé la vie.

Ses propos n’avaient certainement pas grand-chose de cohérent. Elle mêlait à la langue du chevalier ceux de sa terre natale, dans des proportions qui ne favorisaient pas vraiment la compréhension. Elle parla de la stupidité de ces carapaces de métal qui alourdissaient les hommes et ne leurs permettaient pas pour autant les lames. Elle parla de la façon dont les combattants, sur sa terre natale, privilégiaient le cuir, bien plus léger et efficace pour bouger. Elle parla de la façon dont la lune transformait le désert en un océan irréel loin, là-bas, chez elle. De cette lune argentait qui donnait une tout autre teinte au monde, et le transformait jusqu’au plus profond de lui-même. De temps en temps, elle ponctuait son discours d’un nouvel appel à l’aide.

Elle ne sût pas pendant combien de temps ils restèrent ainsi. Sa gorge était devenue sèche et sa voix rauque d’avoir autant parlé et hurlé. Quelque part au loin, les franges du ciel commençaient à se border de gris et de bleu, laissant espérer un réveil prochain du soleil. Pas pour tout de suite. Encore lointain. Trop lointain.

Sauraï releva soudain la tête. Un bruit caractéristique se fit entendre. Le bruit d’un cheval au galop. Paniquée, la jeune femme regarda tout autour d’elle, à la recherche de quelque chose pour les défendre. Elle n’avait plus d’arme. Plus rien. Rien d’autre que la lame qui saillait toujours d’entre les côtes du chevalier. La jeune femme ferma les yeux et éclata d’un rire nerveux. Elle était à bout de forces.

Il n’y avait pas qu’un cheval, mais plusieurs. S’il ne s’agissait pas d’alliés, ils n’auraient de toute façon plus aucune échappatoire. Sauraï avait les jambes totalement ankylosées par la position particulièrement inconfortable dans laquelle le froid de la nuit l’avait figée. Elle était incapable de se lever. Elle ferma les yeux, et pria intérieurement ses dieux.

Lorsqu’elle les rouvrit, les cavaliers étaient entrés dans son champ de vision.

- Ils sont là ! S’exclama une voix toute proche.

Dans la demi-pénombre, il lui sembla reconnaître sur le caparaçon du premier cheval les mêmes couleurs et symboles qui avaient tapissé l’intérieur du carrosse dans lequel elle avait débuté son voyage. Les insignes royaux.

- Sire Valil, souffla-t-elle en secouant doucement l’épaule du chevalier. Messire. Nous sommes sauvés.

Ou du moins l’espérait-elle. Du plus profond de son être.
Sebi210
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Sebi210
Dim 16 Oct - 13:00
Enarhd Ad Barkona
J'ai 63 ans et je vis à Evelin. Dans la vie, je suis le général en chef des armées du roi Mareck et je m'en sors bien. Sinon, je suis veuf.

De grande taille et possédant les vestiges d'une jeunesse passée dans l'armée Enarhd est physiquement robuste pour son âge. D'une grande sagesse acquise au fil de sa vie, il est intelligent, calme et dévoué à sa patrie. Il est à la recherche de la princesse après que le cheval du capitaine de la garde soit rentré seul au chateau.
Valil ne répondait pas au cris de détresse de la princesse. Gisant dans une mare de sang qui s'écoulait de la plaie béante où gisait le poignard son souffle était devenu faible, presque imperceptible. Peu de choses le séparait de la mort qui semblait planer au dessus des cimes de cette forêt,tel un vautour tournoyant au dessus d'une proie a l'agonie.

Et cette situation aurait certainement pus durer, longtemps encore, tant le temps semblait s'être arrête, seul le soleil qui déjà commençait à annoncer son lever,dissipant peu a peu les ombres de cette forêt devenue un cimetière trahissait que le temps s'écoulait. Et avec lui le sang du preux chevalier.

Seule l'arrivée de chevaux rompit le silence qui s'était abbatu en ce lieu.

-Tu dis qu'ils sont là. Combien sont-ils ?

Interrogea Enarhd au chevalier arrivé le premier sur les lieux et qui venait de découvrir une scène effroyable.

-Deux...Je ne vois que le Capitaine Valil et une jeune femme. Ce doit être la princesse.

Répondit-il.

- Laisse moi passer !

Descendant de cheval il mit pied a terre et se fraya un chemin vers eux. Arrivé près du corps gisant au sol il s'adressa a la jeune princesse.

- Mais que faîtes vous ici ? Voulez vous bien m'expliquer ce qui se passe ? Qui vous a mis dans ce état ?

Observant la scène il découvrit non loin de là le sorcier de la cour, Rekaton, gisant au sol. Visiblement mort. Que pouvait faire ici ce minable ? Ne devait-il pas être à travailler sur ses travaux comme il l'avait affirmé au roi ?

- Que fait ici Rekaton ? Jeune femme vous me devez des explications ! Et qu'est il arrivé à cet incapable de Valil ? Toujours en train de se mettre dans le pétrin. A croire qu'il le fait exprès !

A vrai dire le vieil homme était inquiet a la vue de la plaie béante de son jeune soldat. Mais comme à son accoutumé il ne comptait pas laisser filtrer ses émotions devant ses hommes.

- Général ! Des morts, il y en a partout ! On dirait les mercenaires bleus !

- Je vois...Alors damoiselle. Que pouvez vous me dire sur ce qui s'est passé ?

Prononça t'il d'un ton qui se voulait rassurant. La jeune femme avait dû endurer des horreurs,il pouvait le lire sur son visage.
Asma
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Asma
Mer 26 Oct - 14:40

Sauraï
J'ai 19 ans et je suis en train de quitter ma terre natale pour un nouveau monde. Dans la vie, je suis princesse et je m'en sors très bien. Sinon, je suis tout fraîchement fiancée et je n'aspire qu'à enfin rencontrer mon promis.
J'ai quitté mon royaume pour rejoindre celui de mon époux, que je ne connais pas encore. Deux sabres courts à la lame damassée et incurvée, dotés de gardes gravées, en corne de rhinocéros et relevées d’ornements en or, m'accompagnent toujours. Pour les porter, une ceinture de cuir, sur laquelle repose un double fourreau en cuir et soie au niveau de mes reins.
Une malle scellée remplie de fioles et bocaux aux contenus divers, dont moi seule ait le secret du mécanisme d’ouverture, fait aussi partie de mes bagages.
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L’homme qui arriva avec sa troupe n’était peut-être pas un ennemi, au premier abord, mais il n’en fût pas moins odieux aux yeux de la princesse de Zeyn Ed-dîn.

– Je vous dois des explications ?! S’emporta la princesse.

Sauraï jura dans sa langue natale. Son regard s’obscurcit jusqu’à ce que ses yeux ne deviennent plus que deux puits noirs. Essuyant ses mains ensanglantées sur sa tunique de soie en bien piteux état, la jeune femme se redressa, le cou droit. Une violente douleur la traversa de part en part, depuis l’épaule que le sire Valil l’avait aidée à remettre en place jusqu’à l’entaille dans sa main opposée. Elle l’enfouit au plus profond d’elle-même.

– Vous m’adressez selon les titres et honneurs dus à mon rang, chevalier, reprit-elle, d’une voix posée et parfaitement glaciale.

Comment ce malotru osait-il lui donner du « jeune femme » et du « damoiselle » en s’adressant à elle comme il l’aurait fait à une domestique de maisonnée ? Elle était altesse royale, et elle avait déjà suffisamment souffert dans sa chair et dans son corps ces dernières heures pour ne pas tolérer qu’on s’attaque à la seule chose qui lui restait, sa dignité.

– Je ne vous dois rien du tout, poursuivit-elle, en le pointant d’un doigt accusateur. Vous me devez respect et protection. À défaut d’avoir su m’assurer la dernière, j’ose espérer qu’il vous reste encore assez de décence et de jugeote pour m’accorder le premier.

Une pause, trop brève pour laisser à son interlocuteur le temps de réagir.

– Maintenant, que quelqu’un prenne soin de cet homme, s’exclama-t-elle en désignant le chevalier qui gisait toujours au sol. Immédiatement. Vous aurez à en répondre devant moi s’il devait ne pas survivre à ses blessures à cause de votre ineptie.

Une vague de fatigue et de douleur l’envahit. Elle était parfaitement éreintée. Elle avait besoin de s’asseoir. De s’allonger. Qu’on lui coule un long bain bouillant, et qu’elle disparaisse dans ses remous jusqu’à ce qu’il ne reste plus rien d’elle. Qu’on noie sa douleur dans les onguents et les tisanes de guérison. Mais il était hors de question qu’elle montre le moindre signe de faiblesse face à cet homme, encore moins après le discours qu’elle venait de lui tenir. La jeune brune respira lentement, essayant de concentrer son esprit sur l’instant présent. Il ne fallait pas qu’elle le laisse divaguer. Si elle le laissait s’échapper, elle avait peur qu’il vagabonde si loin d’elle qu’elle ne sache plus quand elle retrouverait sa conscience.

Le sang des hommes avait coulé sur cette terre. Il ne manquerait pas d’attirer toutes sortes d’esprits malfaisants. Elle ne voulait pas que sa conscience ne risque d’être capturée par l’un d’eux. Les rituels devaient être observés ; les corps de ces hommes retirés de la surface de cette terre, et la terre elle-même purifiée par les litanies sacrées. Ichâm n’était pas là. Bien mieux que tout autre, Ichâm savait faire tout cela.

Soudain, Sauraï sentit le poids profond de sa solitude. Elle était seule. Seule dans ce monde qu’elle ne connaissait pas. Seule dans ce monde qui lui voulait déjà du mal. Toute personne sensée n’aurait aspiré qu’à rentrer chez elle. Une part de la jeune femme aspirait à rentrer chez elle. Mais cela lui était impossible.

– Sauvez cet homme, et lui vous expliquera tout ce qu’il s’est passé, souffla-t-elle, lasse.
Sebi210
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Sebi210
Dim 6 Nov - 23:13
Enarhd Ad Barkona
J'ai 63 ans et je vis à Evelin. Dans la vie, je suis le général en chef des armées du roi Mareck et je m'en sors bien. Sinon, je suis veuf.

De grande taille et possédant les vestiges d'une jeunesse passée dans l'armée Enarhd est physiquement robuste pour son âge. D'une grande sagesse acquise au fil de sa vie, il est intelligent, calme et dévoué à sa patrie. Il est à la recherche de la princesse après que le cheval du capitaine de la garde soit rentré seul au chateau.
La réaction de la jeune femme fit froncer les sourcils du vieux guerrier. Cette "gamine" répondait avec une grande insolence. La noblesse d'un pays étrangers n'avait aucun éclat au regard du général. En unique réponse il se mit à rire, un rire lourd, épais. Pour ainsi dire, un rire franc.

La jeune étrangère avait apperement traversé des moments difficiles. La vue de son piteux état fut la seule chose qui empêcha l'homme de guerre de lui asséner une gifle. C'est que cette enfant s'autorisait a le pointer du doigt. Pire encore, son ton plein de reproche était bien insupportable pour le chef de guerre présent en ces lieux. Ce fut avec difficulté qu'il parvint à garder son calme.

Mais les ordres qu'elle prononça,les menaces qu'elle proféra a son encontre, cela fut la goutte d'eau faisant déborder le vase de l'exaspération chez le nouveau arrivant.

Saisissant la "princesse" par un bras il lui fit face, la regardant dans les yeux. Son visage a quelques centimètres du sien.

- Maintenant cela suffit ! Croyez vous vraiment qu'il y a la place ici pour vos caprices de gamine mal élevée ? Croyez vous que vous pouvez me donner des ordres ? Croyez vous que j'ai quelques choses à faire de votre rang ? Ou de votre naissance ?

Il serra un peu plus sa main sur le bras de la jeune femme.

- Croyez vous être la seule à souffrir ? Croyez vous que cela vous donne le moindre droit sur moi ou mes hommes ? Certainement pas !

La lâchant il se retourna, et ordonna à ses hommes de monter le brave Valil sur un cheval.

- Allez ne traînons pas les gars. Valil est un costaud mais on va pas le laisser trainer une minute de plus dans cette forêt.

Faisant une pause il reprit.

- Et amenez aussi le cadavre du sorcier.

La garde, ayant chargé les corps se mirent en route pour le château. Le vieil homme, tournant toujours le dos, prononça quelques mots, d'une voix où la princesse pouvait entendre poindre la tristesse. Lui était-ce destinée ?

- Valil s'en sortira...Oui, j'en suis sûr... C'est un dur à cuire...Un battant...

Faisant volte face il la transperça du regard. Des larmes coulait le long de ses joues creusées par l'âge. Se reprenant il les sécha du dos de sa main. De nouveau d'une voix dure il reprit.

- Quant à vous, venez ! Le roi a certainement hâte de vous rencontrer. Il est mort d'inquiétude.

Il l'invita a prendre place a l'arrière de son cheval tandis qu'il en prit les rennes.

- Hue !

Le cheval parti au trot, restant à l'arrière du groupe de garde.
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