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LE TEMPS D'UN RP

"La vengeance ne répare pas un tort, mais elle en prévient cent autres."

Manhattan Redlish
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Manhattan Redlish
Lun 18 Avr - 21:20
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David A. McArthur
J'ai 36 ans et je vis à Manhattan, . Dans la vie, je suis avocat en droit des affaires et je m'en sors parfaitement bien. Sinon, grâce à ma chance, je suis célibataire et je le vis plutôt bien.



David a grandi dans les beaux quartiers de New York, ainsi que dans l’ombre de son père, un brillant avocat d’affaires dont le nom lui ouvrit immédiatement les portes d’Harvard. Après deux ans au bureau du Procureur de New York Sud, il décida d’emprunter le même chemin que son paternel en rejoignant Donnelly & Associés. Un prestigieux cabinet d’avocats d’affaires disposant d’une vue à 360° sur la Big Apple. Depuis dix ans au sein de ce cabinet, et actuel associé, il a su se façonner une image de véritable salopard, dénué d’humanité et d’empathie à l’égard de ses clients ou encore des victimes, qui ne vit que pour gagner et pour l’argent. Ce qui est vrai. Les émotions sont, pour lui, une faiblesse. Une manière comme une autre d’atteindre son ennemi. En être dépourvu, lui assure une certaine protection à l’égard de ses confrères mal attentionnés.
Toutefois, il n’a pas toujours été que ça…


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David fronça rapidement les sourcils en voyant sa cliente s’agacer face à sa réponse « Eh ! Je n’ai pas dit cela pour être désobligeant, alors on se détends et on baisse d’un ton. Je voulais juste vous faire comprendre que ça m’arrivait aussi, tout comme vous, d’apprécier ce genre d’endroit », puis ajouta aussitôt « Faut vraiment que vous arrêtiez d’être continuellement sur la défensive avec moi ». Après tout, ne lui avait-il pas prouvé, la veille, qu’elle pouvait avoir confiance en lui ?! Même s’il se doutait qu’au vu de leur passé commun, il allait lui falloir plus que quelques heures en sa compagnie pour qu’elle accepte de lui faire véritablement confiance… Et voilà que Donna s’y mettait à son tour. À l’exception près que cette dernière le faisait toujours avec sourire, ce qui n’était pas vraiment le cas de McKenzie dont le naturel était rapidement revu au galop. Ce qui n’arrangea rien à son humeur, ce fut le moment où David avoua ouvertement ne pas avoir de défense préétablie. Il la regarda alors fixement « Vous croyez quoi ?! Que vous soumettez un problème et on trouve immédiatement une solution, en un claquement de doigt ? » et joignit le geste à la parole « Si vous voulez vous en sortir, vous devez me faire confiance sur ce coup. J’ai deux jours devant moi pour vous concocter une défense digne de ce nom. Mais si vous préférez un beau parleur qui va vous promettre mondes et merveilles, des dommages-intérêts et une libération immédiate sans aucune mention à votre casier judiciaire, allez-y ! Vous allez en trouver à tous les coins de rues. Mais ne m’appelez pas ensuite, quand vous serez derrière les barreaux, pour venir vous sauver » rétorqua-t-il tout en poussant sa feuille de note avec agacement. La jeune femme n’avait pas confiance en l’homme, soit, mais elle pouvait au moins faire confiance en l’avocat. Il avait prêté serment. Ça n’avait donc aucune valeur à ses yeux ?! Alors non, il n’avait pas de défense pour le moment, mais il allait faire le nécessaire pour que ça soit le cas le moment venu. Il n’était pas un beau-parleur comme certains de ses confrères plus que douteux. Il était sincère. Ce qui apparemment ne plaisait pas tant que ça à la serveuse.

Il semblerait que son bureau mette en exergue un certain agacement chez la serveuse qui déplaisait grandement à David qui continua de lui tenir tête face à ses idées reçues sur le système judiciaire américain « Les juges sont plus à mêmes de comprendre votre situation et les raisons qui vous ont poussé à faire cela. Plus que des avocats comme moi. Alors faites ce que je vous dis. Je ne viens pas vous dire comment faire la cuisine, alors ne me dites pas comment effectuer mon travail » et se leva en décidant d’enterrer la hache de guerre avec un déjeuner. Mais en chemin, ils croisèrent Nigel, l’associé fondateur. Il n’avait pas envie de croiser son regard ou d’échanger le moindre mot avec ce con…descendant. Il attira donc McKenzie à lui, qui n’apprécia pas et il s’excusa aussi « Désolé, ce n’était pas volontaire » et se rendit jusqu’à l’ascenseur, priant pour que son patron ne l’ait pas vu tourner au dernier moment. En entrant dans la cage d’ascenseur, il poussa un soupir de soulagement discret en voyant qu’ils étaient enfin seuls. Un regard pour McKenzie qui s’interrogea sur son comportement soudain « Rien » et lui proposa un choix de restaurant qu’elle déclina « Un hot-dog au coin de la rue et je vous explique pourquoi j’ai réagi comme ça. Ça vous convient ? ».

David paya le déjeuner sur le pouce à la jeune femme, et ils reprirent leurs marches, hot-dog en main. L’avocat jeta un regard au building où se trouvait son bureau, et reporta son attention sur sa cliente « Nigel O’donnell. Il est l’avocat fondateur de mon cabinet. Je travaille pour lui depuis presque dix ans, et pas plus tard que la semaine dernière, je lui ai mis mon poing dans la gueule, après qu’il ait tenus des propos déplacé au sujet de ma femme devant moi. Depuis, c’est compliqué entre nous. Il considère que je suis un petit con prétentieux et imbus de sa personne, qui a besoin d’être remis à sa place. Ce qui est en parti vrai. Toutefois, il n’est pas en reste non plus ». Il mordit dans son hot-dog, avala sa bouchée et reprit « C’est pour ça que j’ai voulu l’éviter à tout prix tout à l’heure. Ça vous va ?! » et ajouta « Vous m’expliquez pourquoi vous changez d’humeur si soudainement en ma compagnie ? C’est le bureau qui vous fait ça ? ».


Charly
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Charly
Mar 19 Avr - 16:58
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Mackenzie Foster
J'ai 34 ans et je vis àNew York. Dans la vie, je suis SDF et serveuse et je m'en sors au jour le jour. Sinon, grâce à ma chance, je suis célibataire et je le vis plutôt bien.



Riche héritière d'un complexe hôtelier, Mac s'est vue propulsée à la tête de cet empire sans le vouloir. Un joli paquet comprenant les hôtels et les emmerdes qui allaient avec. Elle ignorait tout des magouilles de ses parents, et aujourd'hui elle a tout perdu. Pour elle, le seul responsable: David McArthur, un connard d'avocat. Aujourd'hui, elle vis dans sa voiture, et tente de survivre avec le peu d'argent qu'elle gagne avec son job à mis temps dans un resto pourri. Elle est son truc c'est la cuisine! La vraie cuisine! Elle a un talent pour ça. Mais pour le moment, elle est bien loin de pouvoir monter son affaire.

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Quoi ? Il voulait… il voulait lui démontrer qu'ils avaient des points communs et qu'il était capable de la comprendre ? Il avait une drôle de manière de s'y prendre. « -désolée je n'ai pas encore le parfait décodeur pour vous comprendre. » répliqua Mac en plissant légèrement les yeux. « -et je ne suis pas sur la défensive. » ajouta la jeune femme avec un ton détaché. N'importe quoi.

« -et bien oui ! A vous écoutez vous êtes un avocat brillant alors je m'attendais à un peu mieux. » et cela la renvoya à cette pensée. Pourquoi avait il voulu prendre sa défense ?! Pour le fun ? Pour le challenge ? Ou pour mieux lui pourrir la vie ? « -confiance ? Wahou… pardonnez 9mes difficultés pour cela maitre ! » lança Mac d'un théâtrale. « Vous êtes tous des beaux parleurs. » claqua t elle ensuite avant d'ajouter : « -hé mais je vous ai rien demandé il me semble ! » c'était lui qui était venu à son secours sans qu'elle ne cris à l'aide ! Elle n'était même pas au courant qu'on l'avait appeler alors qu'elle était en garde à vue. Alors c'était un peu fort de lui parler de cette façon. Comme si elle allait venir le supplier de l'aider !

« -ne déformez pas mes mots David. Je ne vous dis pas comment faire votre job. Je pensais simplement que vous aviez déjà un plan et pas seulement quelques idées confuses ! » et c'était repartie pour un tour. Elle se leva pour le suivre sans vraiment en avoir envie. C'était quitter cette pièce qui la motivait à lui emboîter le pas. « -oh oui bien sur, votre main c'est accidentellement perdue sur ma hanche. » ironisa la jeune femme alors qu'ils montaient dans l'ascenseur et que David ne faisait rien pour arranger son cas. « -rien ?! » s'agaça la belle brune. « - à d'autre. » avant de décliner le repas pour le planter là. Mac le regarda de haut en bas, à quelques pas de lui, les bras ballant. « -très bien. » soupira t elle comme si c'était vraiment pour lui faire plaisir.

Il lui donna un nom. Mais encore. Ah un autre trou du cul plein de fric. Oh il n'était qu'un employé ? Mac haussa les sourcils. Sérieusement David était capable d'en venir aux poings ? Sa femme ? Il avait pourtant dit être célibataire. Un divorce ? Compliqué ? Sans blague ! Déjà que sans violence physique c'était compliqué de supporter David. Mac regarda l'avocat fixement en s'appretant à mordre dans son hot dog. « -bonne définition je trouve. » ah ba en plus il était d'accord avec ça ! « -vous avez peur de quoi ? » demanda la jeune femme en fronçant à nouveau les sourcils. « -je change pas d'humeur, c'est vous qui n'arrêtez pas de me prendre de haut. » et il n'allait tout de même pas avoir le culot de dire le contraire ?! « -et puis je sais pas, votre manière de faire là, comme si vous vouliez me cacher, c'est vexant ! » oui ba voilà c'était dit. Mac laissa passé un léger silence avant de demander : « -il a dit quoi sur votre femme ? » comme pour savoir de quel côté se ranger.

Manhattan Redlish
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Manhattan Redlish
Mar 19 Avr - 20:44
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David A. McArthur
J'ai 36 ans et je vis à Manhattan, . Dans la vie, je suis avocat en droit des affaires et je m'en sors parfaitement bien. Sinon, grâce à ma chance, je suis célibataire et je le vis plutôt bien.



David a grandi dans les beaux quartiers de New York, ainsi que dans l’ombre de son père, un brillant avocat d’affaires dont le nom lui ouvrit immédiatement les portes d’Harvard. Après deux ans au bureau du Procureur de New York Sud, il décida d’emprunter le même chemin que son paternel en rejoignant Donnelly & Associés. Un prestigieux cabinet d’avocats d’affaires disposant d’une vue à 360° sur la Big Apple. Depuis dix ans au sein de ce cabinet, et actuel associé, il a su se façonner une image de véritable salopard, dénué d’humanité et d’empathie à l’égard de ses clients ou encore des victimes, qui ne vit que pour gagner et pour l’argent. Ce qui est vrai. Les émotions sont, pour lui, une faiblesse. Une manière comme une autre d’atteindre son ennemi. En être dépourvu, lui assure une certaine protection à l’égard de ses confrères mal attentionnés.
Toutefois, il n’a pas toujours été que ça…


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Avec la serveuse, David avait l’impression de danser une danse de salon : Un pas en avant, trois pas en arrière. Il tentait de soulever des points communs, et la jeune femme s’amusait à balayer cela d’un revers de main, comme si de rien n’était. Apparemment, l’agréable McKenzie qu’il avait eu le plaisir de côtoyer la veille au soir n’était déjà plus. Il fallait croire que sa véritable personnalité était celle qu’elle lui plaisait à lui montrer en cet instant, au grand désarroi de l’avocat qui ne s’empêcha pas, pour autant, de lui répondre avec aplomb « Je vois ça » et de renchérir avec un « C’est cela oui » lorsqu’elle démentait le fait d’être sur la défensive. Elle avait besoin d’un miroir, parce que si ce n’était pas être sur la défensive, comment appelait-elle cela ?! Enfin, ce fut à son tour de l’être un tant soit peu lorsqu’elle critiqua ses capacités à être un bon avocat. Il montra de la main son bureau du 22ème étage tout en répondant « Je n’ai pas besoin de le dire, c’est un fait. Je suis un brillant avocat, et c’est pour cela que je ne me précipite pas avec une défense dans l’unique but de vous satisfaire ». Elle avait toujours le mot pour juger, alors qu’il tentait d’effectuer son travail correctement. Mais apparemment, ce n’était pas assez pour la serveuse. « Pourtant vous n’avez eu aucun mal à me suivre hier quand j’ai payé votre caution ou encore à être devant moi ce matin » répondit-il avec un petit sourire satisfait. Il fallait quand même un soupçon de confiance pour suivre un avocat jusqu’à chez lui, dormir dans ses draps, boire son café, et accepter de confier sa liberté entre ses mains. Ou alors elle était complètement inconsciente. Ce qui était fort probable aussi.

« J’ai compris, vous détestez les avocats, et moi tout particulièrement ». En fait, David se demandait si elle ne détestait pas tout le monde tout fin de compte. Puis il la regarda fixement quand elle lui confia n’avoir rien demandé. En effet. Elle ne l’avait pas fait, mais la vie avait été ainsi faite. Toutefois, David ne se gêna pas pour lui dire que « Si vous n’êtes pas contente de mes services, je peux confier votre affaire à un confrère ». Mais à ses risques et périls. Au lieu de savourer sa chance, elle ne faisait que critiquer sa manière de travailler, alors qu’elle n’était pas vraiment en position de le faire. Elle servait des plats dégueulasses dans un restaurant qui devrait mettre la clef sous la porte rien que pour manquement aux règles primaires d’hygiènes. Un soupir et il rétorqua « Désolé, je n’ai pas encore le décodeur adéquate » tout en penchant légèrement la tête, et ajouta « Je prends mon temps pour établir une défense correcte. Je préfère ça plutôt que de vous dire précipitamment ce qu’on va faire ». Enfin bref, la conversation était close. David se leva pour l’inviter à déjeuner afin d’enterrer la hache de guerre.

Mais voilà ! Il avait fallu que Nigel pointe le bout de son nez au détour du couloir, se dirigeant directement vers eux deux. David posa alors sa main sur sa hanche, ce qui ne fut pas au goût de la demoiselle qui sut le lui faire comprendre « C’est bon ! Je ne vous ai pas violée non plus ! Faut vous en remettre » et se dirigea vers l’ascenseur, et entra rapidement dans ce dernier lorsqu’il arriva à étage. Évidemment, Mac se montra curieuse, et il répondit un « Rien » pour confirmer ce qu’il venait de dire. Une réponse qui agaça la jeune femme qui déclina son invitation à déjeuner, mais David décida de fournir un effort en lui proposant un hot-dog et une explication. Qu’est-ce qu’elle pouvait l’agacer par moment !

Ainsi, en bas de l’immeuble, hot-dog entre les doigts, David expliqua qui était ledit homme qu’il avait évité quelques minutes plus tôt, en précisant lui avoir mis son poing dans la gueule il y avait moins d’une semaine pour des propos déplacés. Une précision pour justifier son attitude de tout à l’heure. Un regard pour cette dernière qui confirma que la définition qu’il venait de donner lui convenait bien, et haussa les épaules « Je n’ai peur de rien. Pourquoi cette question ? » demanda-t-il tout en mordant dans son hot-dog. Il avala sa bouche tout en se mettant à rire doucement « Pardon ?! Je pense avoir été plus que bienveillant avec vous. Désolé d’avoir été professionnel ce matin » et fronça les sourcils « Vous êtes vraiment parano, ce n’est pas possible autrement ! Je ne vous ai pas caché. Je voulais éviter Nigel. Pourquoi j’aurais envie de vous cacher de toute manière ? » en ne comprenant pas son raisonnement. Il termina son hot-dog, s’essuya les doigts avec la serviette qui l’accompagnait et jeta le tout dans la poubelle en passant, puis resta un moment silencieux à la question de Mackenzie. Observant le sol qu’ils arpentaient, il se mit à réfléchir, et ajouta « Que s’il avait pu choisir, il aurait préféré que ça soit moi qui décède ce jour-là parce que, je le cite « Au moins elle n’ouvrait pas sa grande gueule pour ne rien dire, et avait un plus joli cul » ». Il regarda l’heure et ajouta « Je vais vous appeler un taxi pour vous rendre au travail… Si vous le souhaitez, vous pouvez dormir dans la chambre d’ami ce soir. Si je ne suis pas rentré, Fabien vous ouvrira. Il est au courant. Bonne journée » et tourna les talons pour rejoindre son bureau.


Charly
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Jeu 21 Avr - 15:30
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J'ai 34 ans et je vis àNew York. Dans la vie, je suis SDF et serveuse et je m'en sors au jour le jour. Sinon, grâce à ma chance, je suis célibataire et je le vis plutôt bien.



Riche héritière d'un complexe hôtelier, Mac s'est vue propulsée à la tête de cet empire sans le vouloir. Un joli paquet comprenant les hôtels et les emmerdes qui allaient avec. Elle ignorait tout des magouilles de ses parents, et aujourd'hui elle a tout perdu. Pour elle, le seul responsable: David McArthur, un connard d'avocat. Aujourd'hui, elle vis dans sa voiture, et tente de survivre avec le peu d'argent qu'elle gagne avec son job à mis temps dans un resto pourri. Elle est son truc c'est la cuisine! La vraie cuisine! Elle a un talent pour ça. Mais pour le moment, elle est bien loin de pouvoir monter son affaire.

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« -Vous vous foutez de la gueule j'espère ? » avait répliqué Mac lorsqu'il lui balança qu'elle l'avait suivit sans souci la veille. Elle avait voulu faire demi tour à peine sortie de cellule, ses chaussures encore en main. Et pour ce matin, et bien ils avaient décidé de parler de l'affaire, de le faire ce matin ! Alors oui forcément elle était venue. Rah mais qu'est ce qu'il était contrariant ! « -et vous êtes content de vous en plus. » ajouta Mac en voyant son sourire satisfait. « -rah mais encore une fois vous déformez tous ! » râla la jeune femme. Avant de claquer : « -oui très bien, prenez votre temps, faites votre job ! » un brun agacé en levant une main pour balayer le sujet.

Elle rit jaune en montant dans l'ascenseur. « -comme si vous pouviez avoir ce genre de pensées. » Mac aurait pu ajouter : pour moi, mais elle n'en fit rien. Sous entendant ainsi que ressentir de l'attirance ou du désir pour un autre être humain était hors de sa portée. La suite du comportement de David eut raison de la patience de Mac, et lui ouvrit les yeux. Qu'est ce qu'elle foutait là à fraterniser avec l'ennemi ? Mais elle finit par écouter son histoire tout en mangeant un hot dog des plus savoureux. « -si, forcément vous avez eu peur de quelque chose en risquant de le croiser. De le frapper à nouveau ? Qu'il ouvre à nouveau sa gueule ? Qu'il vous blesse encore une fois… » elle ne disait pas cela dans le but de lui faire du mal ou pour le rabaisser. Simplement pour le faire réfléchir. « -oubliez ça. » finit elle par dire alors qu'il la traitait de parano, regardant ailleurs, n'ayant pas envie de lui répondre, ni de lui expliquer quoi que se soit. Elle préféra avoir des détails sur les mauvaises paroles de Nigel. « -vous aussi vous avez un joli cul. » répondit elle en haussant les épaules pour tenter de le faire sourire, comprenant bien la douleur qu'il avait pu ressentir. Mac le regarda partir sans rien ajouter, le suivant des yeux. Ce type était un mystère.

Le soir, en sortant d'une journée de boulot bien merdique, elle hésita. Il était plus de minuit… mais il pleuvait et comme l'hiver approchait, la température baissait. Dormir dans sa voiture… et merde. Elle passa à la supérette de nuit et acheta de quoi faire à manger. Elle pouvait au moins faire ça. En arrivant chez David, Fabien l'informa que M. Mcarthur venait tout juste de rentrer. Les bras chargé d'un sac craft, elle frappa et attendit qu'il vienne ouvrir. « -vous avez mangé ? » demanda Mac gênée d'être ici.


Manhattan Redlish
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Manhattan Redlish
Jeu 21 Avr - 20:34
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David A. McArthur
J'ai 36 ans et je vis à Manhattan, . Dans la vie, je suis avocat en droit des affaires et je m'en sors parfaitement bien. Sinon, grâce à ma chance, je suis célibataire et je le vis plutôt bien.



David a grandi dans les beaux quartiers de New York, ainsi que dans l’ombre de son père, un brillant avocat d’affaires dont le nom lui ouvrit immédiatement les portes d’Harvard. Après deux ans au bureau du Procureur de New York Sud, il décida d’emprunter le même chemin que son paternel en rejoignant Donnelly & Associés. Un prestigieux cabinet d’avocats d’affaires disposant d’une vue à 360° sur la Big Apple. Depuis dix ans au sein de ce cabinet, et actuel associé, il a su se façonner une image de véritable salopard, dénué d’humanité et d’empathie à l’égard de ses clients ou encore des victimes, qui ne vit que pour gagner et pour l’argent. Ce qui est vrai. Les émotions sont, pour lui, une faiblesse. Une manière comme une autre d’atteindre son ennemi. En être dépourvu, lui assure une certaine protection à l’égard de ses confrères mal attentionnés.
Toutefois, il n’a pas toujours été que ça…


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« Eh ! Je ne vous ai pas mis le couteau sous la gorge il me semble ma p’tite ! » rétorqua-t-il en sentant l’agacement monter aussi chez lui. Il lui avait tendu la main au moment où elle en avait besoin, et voilà le remerciement. Il commençait à se dire qu’il aurait dû s’abstenir de répondre à l’appel hier soir. Ainsi, il serait tranquillement en train d’étudier des dossiers de clients qui avait conscience de la chance qu’ils avaient d’avoir un avocat de se trempe sur leur affaire. Mais voilà, il avait répondu présent et avait payé la caution de cette serveuse qui, pourtant, n’avait rien fait pour attirer ses bonnes grâces depuis leurs retrouvailles. Et tout ce qu’il récoltait, c’était une prise de tête en bon uniforme dans son bureau. « Alors exprimez-vous avec davantage de clarté si vous ne voulez pas qu’on interprète vos propos » lui reprocha-t-il tout en haussant légèrement le ton. Elle avait réellement le don de le sortir de ses gongs, ce n’était pas possible. « Vous avez eu quelques difficultés à le comprendre ! » rétorqua-t-il sur le même ton. Et comme si ça ne suffisait pas, il avait fallu qu’ils croisent Nigel en chemin. Évidemment, le naturel bienveillant – ce qui était ironique – de McKenzie revint au galop alors qu’il avait malencontreuse sèment poser sa main sur elle pour l’attirer à lui alors qu’il empruntait un autre couloir pour ne pas croiser son supérieur. Un regard pour cette dernière alors qu’elle lui reprochait presque de ne pas vouloir abuser d’elle ici-même, dans cette cage d’ascenseur « Généralement, les femmes apprécient le fait que les hommes ne pensent pas à les violer lorsqu’elles croisent leurs routes. Vous devriez vous sentir rassurée au lieu de vous sentir vexée » et leva les yeux vers les chiffres qui défilaient, rétorquant un « Vous avez vraiment un problème » à voix basse.

Toutefois, David l’invita tout de même à déjeuner sur le pouce avec un hot-dog de son vendeur ambulant habituel. Il finit par se détendre et se confier sur les raisons qui faisaient qu’il avait évité Nigel à tout prix quelques minutes auparavant. Il la fixa ensuite, en silence, pendant qu’elle émettait des théories sur ce qui l’avait poussé à ne pas croiser la route de cet individu. Il détourna ensuite le regard, réfléchissant un instant, puis reporta son attention sur elle « Je pense que c’est un peu de tout ça ». Et voilà que cette dernière imaginait qu’il avait tout fait pour la cacher elle, alors que tout ce qu’il avait voulu, c’était de se cacher lui. Il la traita de parano et souffla un « Comme vous voulez » à sa réponse. Puis, sans vraiment savoir pourquoi, David se confia sur les paroles prononcées par Nigel et qui l’avait poussé à lui foutre son poing dans la gueule, révélant ainsi le décès de son épouse. Il resta un instant perplexe devant la réponse de la jeune femme, puis se mit à sourire en coin, soufflant un « Merci » tout en notant qu’elle avait regardé son cul. Il mit ensuite fin à la conversation, ne souhaitant pas parler davantage de tout cela, et retourna à son bureau.

Comme bien souvent ces derniers années, David veilla jusqu’à tard le soir à son bureau, le nez dans le dossier Foster, tentant de trouver une défense plausible, afin qu’une ébauche de plaidoirie. Il faisait les cent pas sur la moquette de son antre, récitant à voix haute ce qu’il avait rédigé, quand il finit par se laisser tomber sur le canapé en cuir. Il poussa un soupir et regarda l’heure : Minuit passé. Il était temps de rentrer. Il rangea le dossier dans sa mallette, récupéra ses effets personnels et rentra à son appartement. En chemin, il demanda à Fabien si la jeune femme était arrivée. Non. Elle n’était pas venue dormir cette nuit chez lui. Tant pis. Il prit l’ascenseur jusqu’à son appartement, retira sa veste de costume qu’il jeta sur l’un des fauteuils du salon, retira sa cravate, détacha les boutons de son gilet de costume et remonta les manches de sa chemise, et cela, tout en se dirigeant vers le frigo pour se prendre une bière. Il eut tout juste le temps de la porter à ses lèvres qu’on frappa à la porte d’entrée. Il jeta un coup d’œil dans le judas avant d’ouvrir et se mit à sourire, s’écartant pour la laisser entrer « Non, pas encore » et referma derrière elle. « Une bière ? » tout en allant lui en prendre une avant d’avoir une réponse. Il la lui ouvrit et la lui tendit « Comment s’est passée votre journée de travail ? ».


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Mackenzie Foster
J'ai 34 ans et je vis àNew York. Dans la vie, je suis SDF et serveuse et je m'en sors au jour le jour. Sinon, grâce à ma chance, je suis célibataire et je le vis plutôt bien.



Riche héritière d'un complexe hôtelier, Mac s'est vue propulsée à la tête de cet empire sans le vouloir. Un joli paquet comprenant les hôtels et les emmerdes qui allaient avec. Elle ignorait tout des magouilles de ses parents, et aujourd'hui elle a tout perdu. Pour elle, le seul responsable: David McArthur, un connard d'avocat. Aujourd'hui, elle vis dans sa voiture, et tente de survivre avec le peu d'argent qu'elle gagne avec son job à mis temps dans un resto pourri. Elle est son truc c'est la cuisine! La vraie cuisine! Elle a un talent pour ça. Mais pour le moment, elle est bien loin de pouvoir monter son affaire.

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« -et bien comme ça on est deux. » avait râlé Mac en retour alors qu'ils sortaient de l'ascenseur. Elle accepta de manger uniquement parce que c'était soit ça, soit ne pas manger. Donc bon… et puis cela lui permis d'apprendre qui était l’autre trou du cul en cravate qu'ils avaient croisé, ainsi que David était visiblement veuf. C'était peut être un con finir qui était capable de lui prendre la tête en peu de temps, mais ce que l'autre avait dit… ça n'était pas correcte. Surtout si sa femme était décédée. Alors Mac avait tenté de faire ce qu'elle faisait bien d'ordinaire avec les autres, dire une connerie au milieu d'une conversation sérieuse.

Ils s'étaient séparés pas vraiment sur une bonne entente. Et ce fut pour cela que Mac débarqua avec son sourire de mal à l'aise. Elle avait prit de quoi faire le repas, et un petit déjeuner convenablement le lendemain matin. C'était dimanche. Jour off. Peut être pas pour lui… enfin bref… c'était la seule chose qu'elle avait. La cuisine. Alors elle s'était dit que ça pouvait être une plus ou moins bonne idée. Au vu du sourire que David lui adressa, ça l'était. « -parfait… » avait elle répondu en souriant à son tour avant de rentrer dans l'appart et d'aller jusqu'à la cuisine pour ranger les courses. « -je veux bien merci… » tout en déballant et rangeant comme si elle était chez elle. Mac réceptionna la bière et répondit surprise de la question : « -oh heu… on va dire que c'est passé… » oui voila que dire de plus. « -je viens seulement de quitter mon service… j'ai mal aux pieds, au dos et je meurs de faim. » elle prit une gorgée de bière et se mis à cuisiner. Peu à peu étrangement elle se sentait déjà mieux. « -et la votre ? Mieux terminé que commencé ? » un léger regard avant de sourire en coupant les légumes.



Manhattan Redlish
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Manhattan Redlish
Ven 22 Avr - 19:57
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David A. McArthur
J'ai 36 ans et je vis à Manhattan, . Dans la vie, je suis avocat en droit des affaires et je m'en sors parfaitement bien. Sinon, grâce à ma chance, je suis célibataire et je le vis plutôt bien.



David a grandi dans les beaux quartiers de New York, ainsi que dans l’ombre de son père, un brillant avocat d’affaires dont le nom lui ouvrit immédiatement les portes d’Harvard. Après deux ans au bureau du Procureur de New York Sud, il décida d’emprunter le même chemin que son paternel en rejoignant Donnelly & Associés. Un prestigieux cabinet d’avocats d’affaires disposant d’une vue à 360° sur la Big Apple. Depuis dix ans au sein de ce cabinet, et actuel associé, il a su se façonner une image de véritable salopard, dénué d’humanité et d’empathie à l’égard de ses clients ou encore des victimes, qui ne vit que pour gagner et pour l’argent. Ce qui est vrai. Les émotions sont, pour lui, une faiblesse. Une manière comme une autre d’atteindre son ennemi. En être dépourvu, lui assure une certaine protection à l’égard de ses confrères mal attentionnés.
Toutefois, il n’a pas toujours été que ça…


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Depuis la disparition soudaine de feu son épouse, David ne l’avait que très rarement évoqué, même au détour d’une conversation comme il venait de le faire avec la serveuse. Si depuis toutes ces années, il ne parlait jamais d’elle, ce n’était pas parce qu’il craignait de raviver une douleur qui avait fini par s’atténuer avec le temps, mais parce que le comportement de ses interlocuteurs changeait brusquement à son encontre. Il pouvait lire la pitié et la sollicitude dans leur regard, et il détestait cela. David n’aimait pas être pris en pitié comme s’il était une petite chose fragile. Tout le monde perdait un être aimé tôt ou tard, c’était douloureux, ça changeait la perception du monde, voire sa propre personnalité, comme ça avait été le cas pour l’avocat. Il considérait donc qu’il n’avait pas à être pris en pitié pour une chose si commune que celle de perdre un être aimé… Enfin, il tentait de se convaincre que c’était une chose commune pour éviter de se sentir aussi seul qu’il l’était face à cette épreuve, parce qu’en réalité, ça ne l’était pas… Cette conversation avec McKenzie avait tourné en boucle dans l’esprit de l’avocat qui tentait de mettre toute son énergie dans le dossier de cette dernière. Il le fit jusqu’à tard le soir, à tel point qu’il ne se rendit pas compte du départ de Donna dans la soirée.

Lorsque minuit passa et que la fatigue commença à l’accabler, David rangea le dossier de la serveuse dans la mallette et rentra chez lui. Apparemment, McKenzie avait décliné son invitation à venir dormir dans la chambre d’ami cette nuit. Tant pis pour elle. Il arriva chez lui, donna un côté plus décontracté à son costume sur mesure et se servit une bière avant qu’on ne vienne ouvrir à la porte. Un sourire se glissa sur les lèvres de l’avocat en voyant que c’était nulle autre que McKenzie qui avait finit par se décider. Oui, il avait faim. Il la laissa entrer, lui proposant une bière qu’il parti lui chercher avant même d’avoir sa réponse et la laissa évoluer dans sa cuisine comme si elle était chez elle. Ce qui l’amusa. Il aurait pu s’agacer de la voir ouvrir ainsi ses placards et ses tiroirs, mais en réalité, il s’en fichait. Il resta non loin d’elle au cas où elle aurait besoin d’aide, et se mit à sourire légèrement à sa réponse. Vu l’emploi qu’elle occupait, il se doutait bien qu’elle ne s’y rendait pas avec enthousiasme « Vous pourrez prendre un bain dans ma salle de bain si vous le désirez. C’est la seule pièce à disposer d’une baignoire » et porta sa bière à ses lèvres avant de sourire de nouveau devant la question de la serveuse « Oui. J’ai bientôt terminé ma plaidoirie pour votre dossier. Mais je dois vous avouer que je commençais à être exténué. Je terminerais demain ». De toute manière, un dimanche, il n’avait pas grand-chose à faire à part travailler. « Vous avez besoin d’aide ? » tout en la regardant faire « Si vous répondez oui, ça sera à vos risques et périls. Je suis un piètre cuisinier » avoua-t-il avec légèreté. Il n’avait jamais su cuisiner, même s’il s’était laissé tenter à l’exercice plus d’une fois. Tout en fixant ce que préparait McKenzie, son sourire disparu et rétorqua « Merci pour tout à l’heure, de ne pas avoir sorti un discours dégoulinant de sollicitude à mon égard quand je vous ai parlé de ma femme » et releva son regard sur elle « Je déteste ça… Donc merci ».


Charly
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Charly
Sam 23 Avr - 20:25
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Mackenzie Foster
J'ai 34 ans et je vis àNew York. Dans la vie, je suis SDF et serveuse et je m'en sors au jour le jour. Sinon, grâce à ma chance, je suis célibataire et je le vis plutôt bien.



Riche héritière d'un complexe hôtelier, Mac s'est vue propulsée à la tête de cet empire sans le vouloir. Un joli paquet comprenant les hôtels et les emmerdes qui allaient avec. Elle ignorait tout des magouilles de ses parents, et aujourd'hui elle a tout perdu. Pour elle, le seul responsable: David McArthur, un connard d'avocat. Aujourd'hui, elle vis dans sa voiture, et tente de survivre avec le peu d'argent qu'elle gagne avec son job à mis temps dans un resto pourri. Elle est son truc c'est la cuisine! La vraie cuisine! Elle a un talent pour ça. Mais pour le moment, elle est bien loin de pouvoir monter son affaire.

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Le sac de course dans les mains, devant la porte de l'appartement de David, Mac se demanda trois secondes si c'était la meilleure idée. Mais encore une fois, ce fut son statut de pauvre sans abri qui prit le dessus. Et merde… pourquoi est ce qu'elle avait si bien dormi dans ce lit la nuit précédente ! Au chaud, au propre, et en sécurité. Comment refuser de revivre une telle nuit ! Et puis il avait proposé alors bon… Mac avait finit par frapper en jurant contre elle-même et ce besoin de se trouver des excuses ou de bonnes raisons de se trouver ici. Son sourire prouvait sa gêne, elle en était totalement consciente. Et étrangement, le sourire qui s'afficha sur le visage de David lui fit du bien.

« -je suis pas du tout bain. Je vois pas l'intérêt de faire trempette pendant mille ans, pour finir dans de l'eau froide, les doigts et les pieds tout fripés. » donc ça voulait dire non. Mac prépara les légumes et retourna la question à David. « -cool ! » s'exclama t elle avec un grand sourire d'ado. C'était une bonne nouvelle ça ! « -demain ? Vous travaillez le dimanche ? Je pensais que c'était réservé aux loosers comme moi. » ajouta la jeune femme. « -non c'est bon je gère. » répondit Mac le regard fixé sur ce qu'elle faisait. Rien de spectaculaire. Mais elle avait faim alors il fallait que ça aille vite. Elle disposa carotte et concombre en lamelles dans un petit bol avant de se mettre à préparer la sauce. Quelques chips en plus et le petit apéro dinatoire serait prêt.

Elle fit un allé retour pour déposer tout ça sur la table basse du salon, et bloqua au milieu du chemin. « -aucun souci » répondit la belle brune. Pas la peine de lui dire que son merci ne servait à rien, il allait insister ou lui dire à nouveau qu'elle avait un problème. Et ça elle n'avait pas envie de l'entendre. Mac n'osa pas non plus poser plus de question au sujet de l'épouse décédée. Pas parce que ça ne l'intéressait pas, mais plus parce qu'elle n'avait pas envie d'assombrir la soirée de David. Aller savoir pourquoi d'ailleurs ?! « -vous avez vraiment cogné ce type ? »demanda t elle plutôt alors qu'elle lui faisait signe que c'était le moment de manger. « -j’ai du mal à vous imaginez frapper quelqu'un. » ajouta la jeune femme avant de prendre une longue gorgée de sa bière.


Manhattan Redlish
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Sam 23 Avr - 20:47
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David A. McArthur
J'ai 36 ans et je vis à Manhattan, . Dans la vie, je suis avocat en droit des affaires et je m'en sors parfaitement bien. Sinon, grâce à ma chance, je suis célibataire et je le vis plutôt bien.



David a grandi dans les beaux quartiers de New York, ainsi que dans l’ombre de son père, un brillant avocat d’affaires dont le nom lui ouvrit immédiatement les portes d’Harvard. Après deux ans au bureau du Procureur de New York Sud, il décida d’emprunter le même chemin que son paternel en rejoignant Donnelly & Associés. Un prestigieux cabinet d’avocats d’affaires disposant d’une vue à 360° sur la Big Apple. Depuis dix ans au sein de ce cabinet, et actuel associé, il a su se façonner une image de véritable salopard, dénué d’humanité et d’empathie à l’égard de ses clients ou encore des victimes, qui ne vit que pour gagner et pour l’argent. Ce qui est vrai. Les émotions sont, pour lui, une faiblesse. Une manière comme une autre d’atteindre son ennemi. En être dépourvu, lui assure une certaine protection à l’égard de ses confrères mal attentionnés.
Toutefois, il n’a pas toujours été que ça…


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Même si McKenzie n’était que sa cliente et que leurs conversations pouvaient rapidement tournés court au vu de leurs caractères réciproques, sa présence ce soir lui faisait du bien. Ça faisait si longtemps qu’il passait les soirées seul en tête-à-tête avec lui-même, qu’avoir une présence chez lui, qu’elle soit féminine ou non, était agréable. Cela lui changeait de ses soirées seul avec ses dossiers ou avec son jeune frère lorsqu’il venait lui rendre une petite visite de courtoisie à l’improviste, comme il en avait le secret. Il lui proposa alors la baignoire de sa propre salle de bain, mais elle déclina et il sourit lorsqu’elle se justifia « Vous n’êtes pas obligée d’attendre que l’eau devienne froide » rétorqua-t-il pour défense. David n’était pas un grand adepte des bains non plus. C’était sa femme qui avait insisté pour en disposer d’une. Elle adorait se prélasser dans l’eau chaude, entourée de bougies parfumées, et de jazz en fond sonore lorsque la journée au cabinet avait été difficile. Peut-être qu’il devrait en faire de même lorsque les journées avaient été longue, comme aujourd’hui. Toutefois, David était parvenu à trouver une défense à la jeune femme, et avait entamé sa plaidoirie, ce qui sembla ravir l’intéressée. Il porta sa bière à ses lèvres tout en la fixant et lui répondit « C’est un agréable passe-temps pour les gens comme moi qui n’ont rien d’autre dans leur vie que leur travail ». Après tout, que pouvait-il faire seul de ses dimanches ?! Autant utiliser le temps à bon escient.

Il acquiesça à la réponse de la serveuse qui gérait. C’était le terme. Elle gérait ce qui allait être un apéro-dînatoire. Ce qui lui convenait. Il la laissa tout placer sur la table basse, se sentant de trop de toute manière. Il en profita pour la remercier de sa délicatesse de plus tôt dans la journée et hocha lentement de la tête. Il prit place sur le canapé, posant sa bière sur le rebord de la table basse « Oui. Il en porte encore les stigmates » et se mit à rire doucement « Généralement, je suis plus violent avec les mots. Néanmoins, il a eu le mot de trop et il avait besoin d’être remis à sa place ». Il prit un légume qu’il plongea dans la sauce et laissa échapper un « Hum » d’appréciation avant de préciser « Vous êtes douée » et terminer son bâtonnet de légume avant de reprendre « Cela faisait un moment qu’il me pourrissait l’existence de toute manière. Dorénavant, il a une bonne excuse pour poursuivre dans son élan ». Il leva son regard sur les photos de sa bibliothèque et ajouta « Il n’aurait pas dû manquer de respect à ma femme » et resta là, à fixer la photographie quelques secondes avant de reporter son attention sur McKenzie « Je pensais que vous arriveriez plus tôt ce soir. On vous a retenu au restaurant ? » demanda-t-il avec curiosité « Vous savez, même lorsque votre affaire sera close, vous pourrez toujours dormir ici le temps que vous trouviez un endroit plus confortable que votre voiture ». C’était une proposition comme une autre. Il ne se servait pas de cette chambre de toute manière.

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Dim 24 Avr - 16:29
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J'ai 34 ans et je vis àNew York. Dans la vie, je suis SDF et serveuse et je m'en sors au jour le jour. Sinon, grâce à ma chance, je suis célibataire et je le vis plutôt bien.



Riche héritière d'un complexe hôtelier, Mac s'est vue propulsée à la tête de cet empire sans le vouloir. Un joli paquet comprenant les hôtels et les emmerdes qui allaient avec. Elle ignorait tout des magouilles de ses parents, et aujourd'hui elle a tout perdu. Pour elle, le seul responsable: David McArthur, un connard d'avocat. Aujourd'hui, elle vis dans sa voiture, et tente de survivre avec le peu d'argent qu'elle gagne avec son job à mis temps dans un resto pourri. Elle est son truc c'est la cuisine! La vraie cuisine! Elle a un talent pour ça. Mais pour le moment, elle est bien loin de pouvoir monter son affaire.

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La serveuse avait levé le nez en direction de David lorsqu’il avait précisé pour la température de l’eau. Elle avait sourit, amusée de sa réflexion. « -prendre du temps pour ce genre de chose, je ne sais pas faire. » et ça ne venait pas de son mode de vie. Elle n’avait jamais été une grande adepte de la salle de bain. Encore moins de la coiffeuse, de l’esthéticienne ou tout simplement du shopping. Chose d’ailleurs que sa mère avait bien du mal à comprendre. « -je me connais… je ne suis pas comme toutes ces femmes capables de s’installer dans l’eau pleine de mousse en lisant un livre et buvant du vin. Avec moi le livre finirait détrempé et je serais capable de boire l’eau du bain tellement je serais absorbée par ma lecture. » elle grimaça et ajouta : « -sans compter les bougies. » non, vraiment la douche c’était parfait pour elle.

« -vous êtes sérieux ? Vous en faites rien d’autre ? Pas de passe temps ? » s’étonna Mac tout en préparant la sauce qui allait être la pièce maîtresse de ce repas sur le pouce. C’était dingue tout de même. Avec tout le fric qu’il avait, David pouvait s’offrir tout ce qu’il voulait ! Si elle avait été à sa place, Mac était certaine qu’elle occuperait ses weekend autrement qu’à travailler. Même si utiliser son argent d’ailleurs. « -rien ne vous intéresse à par votre job ? Je ne sais pas, l’art, la randonnée, le sport ? » il y avait tout un tas de truc à faire afin de s’accorder un jour off. Mac adorait ce jour là !

La serveuse resta quelque peu interdite lorsque David la remercia. Il était capable de dire merci… Mac savait très bien ce qu’était un sujet sensible. Même si elle n’avait pas vécu le même drame, elle aurait aimé qu’il ait cette délicatesse à son encontre, malgré leurs différents. Elle décida de changer de sujet, enfin plus ou moins, alors qu’elle s’installait par terre, devant la table basse, le dos contre le canapé. Un sourire pour le mot employé par David. « -il l’avait clairement mérité. » affirma Mac en prenant une chips. « -merci. » répondit la jolie brune avec un petit sourire. Elle jeta un regard à la photo, avant de baisser les yeux et de s’intéresser au repas.

Un sourire de je me vous y prends s’afficha sur les lèvres de Mac : « -je savais que je vous manquais déjà ! » avant de boire à nouveau une gorgée de bière, qui touchait déjà à sa fin d’ailleurs. « -et non, j’ai des horaires de merde. Je suis là pour boucher les trous. Et le service finit tard. Du temps de laver les tables et tout le reste… » un haussement d’épaules. « -j’ai aussi pas mal hésité je dois bien l’avouer. Et puis je suis passée faire quelques courses… et j’ai hésité à nouveau. » autant la jouée sincère. Ce qu’il ajouta ensuite la fit rire aux éclats. « -alors, c’est très gentil. Mais non. Parce que clairement on va devenir colocataire et ça pour un long moment. » elle pencha la tête pour signifier que vraiment, c’était pas une bonne idée, avant de se lever et d’aller sortir deux autres bières sans demander la permission ou s’il en désirait une autre. D’ailleurs elle les ouvrit sur le rebord de la cuisine, sans se poser la question de savoir s’il y avait un décapsuleur. « -et puis vous n’avez pas à faire ça pour moi. Ça serait dommage que votre bel appartement se transforme en scène de crime non ? » c’était de l’humour bien sur, mais elle ne pouvait pas acceptée.


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