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LE TEMPS D'UN RP

New world order : Laissez les bons temps rouler ! (feat PyramidRouge)

Pyramid Rouge
Messages : 421
Date d'inscription : 23/12/2019
Région : Derrière toi.
Crédits : Pyramid rouge

Univers fétiche : Contemporain Surnaturel Horreur Réel
Préférence de jeu : Les deux
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Pyramid Rouge
Jeu 6 Oct - 0:43
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Valentina Paderetti
J'ai 25 ans et je vis nullepart,dans le monde. Dans la vie, je suis bien malgré moi encore en non-vie et je m'en s ors délicatement. Sinon, grâce à ma fureur et mon courage, je suis intraitable et je le vis plutôt bien

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Bella Bergolts Deviant art

Doucement, elle s’approchait de lui pour détailler avec précision son visage. Ainsi, savourer la chance que le destin lui avait offert en le plaçant sur sa route était un plaisir exquis. D’une main, elle vint saisir ses joues, passant l’un de ses  doigts -son index- sur ses lèvres. Il la regardait comme un chien dressé regarde son maître avec dévotion. Elle adorait ça. Sans relâcher l’emprise qu’elle avait sur ses joues, son index se baladait sur les plis que formait son visage contraint. Tirant un peu ses lèvres tantôt en haut tantôt en bas elle regarda ses lèvres, ses dents puis ses gencives dans une curiosité étrange. Sans affect elle s’amusa de la sorte un petit instant en attendant de voir sa réaction : il n’en avait aucune. Profondément satisfaite ce n’était maintenant qu’une question de temps avant qu’il ne soit sien pour l’éternité. Elle le lâcha pour se tourner dos à lui sans qu’il ne se relève.

- J’avais des projets pour toi Cornélius. Seulement j’ai été peiné d’apprendre avec quel maladresse tu t’es conduit en mon absence… Cela n’est pas digne de l’élu recevant ma vitae...

Stricte, sa voix froide était inondée d’une confiance qu’on ne lui aurait pas soupçonné. Les sourcils courbés, il ne fallut qu’une seconde  pour qu’il se confonde en excuse. A Paris les ravages n’avaient pas manqué et il n’avait pas été compliqué de savoir tout ce qu’il s’était passé par ici et non loin de là. Se tournant vers lui, son regard sévère ne put le laisser indifférent et ainsi il se taisait en baissant de nouveau la tête.

- Je suis menacée de toutes parts et j’apprends que le fidèle que je pense le plus adéquat à mon service devient « le fléau » sans que je ne lui ai rien demandé… Imagine-tu mon trouble ?  

-Je n’oserais,ma dame...

Encore heureux, pensa-t-elle en grimaçant de ne pouvoir lui en mettre une. Pas à pas, en s’approchant de nouveau  de lui elle ressemblait au retrait de l’eau avant un gigantesque tsunami. Elle était effrayante et elle usait de tout pour l’être.

- Cependant dans ma grande clémence, j’ai décidé qu’un châtiment serait suffisant pour te punir de cet écart de conduite… Si il faut que tu te souvienne d’une chose c’est celle-ci : Si tu souille ton image, tu souille la mienne. Est-ce là ce que tu souhaiterais?  

Elle leva son menton pour qu’il la regarde dans les yeux. Bien-sur il se confondait dans des excuses gracieuses à l’attention de sa maîtresse, pour son plus grand plaisir. Assez las de jouer à ce jeu, elle se rendit compte que les livres qu’elle avait volé à ce primogène ne mentait pas. Grâce a eux, durant la traversé elle avait pu -en lisant d’anciens textes- bien mieux comprendre toutes les complexes insanités de Cornélius.

- Bien sur que non, tu ne voulais pas… Elle caressa sa  joue, perverse.Pour te racheter à mes yeux, je veux que tu abandonne ton visage et ses privilèges...

Sur ces mots elle tourna ses talons vers le ciel bien plus sombre de ses pensées, tandis qu’il la suivait. Le temps passa un peu jusqu’à ce que  la nuit du changement s’annonce enfin. Entre temps, arrivée en Italie, Valentina s’était présentée en bon et du forme au prince de la ville comme une autarkis de bonnes mœurs de la Camarilla Londonnienne. Un cadeau bien ficelé d’un charabia et elle pu circuler dans la ville sans trop de peine. Pourtant, chaque nuit des tas d’immortels tentait de l’occire et cela fut un rude entraînement pour autant efficace à  sa progression. Seulement, un soir ceux qui étaient devenus un entraînement quotidien de santé pour l’argentée s’évanouissaient dans la dernière mort en tentant de s’en prendre à un bien plus gros poisson :« le fléau ». Oui, il était à nouveau là pour maudire encore une fois les nuits d’Italie… Face à lui c’était indigne tout devenait cendres, poussières et courant d’air… Dire qu’elle l’avait à son service, dire que c’était son bouclier personnel…

Lui faire face était une vaste blague à laquelle personne ne comprenait rien, pas même lui. Apparemment, prétendre était un sport auquel elle avait été correctement entraînée… Elle, une rejetonne Brujah dans sa première année de mort face à un Mathusalem dont on ne comptait plus les années d’existence… Le combat était joué d’avance. Quel ironie… Pourtant tout le monde ne verrait que du feu à la mascarade que l’argentée avait scénarisé… Le pire, c’est qu’en déboîtant à maintes reprises la mâchoire de son serviteur ce qui lui venait en premier c’était le visage spectateur de son sire. Le seul qui n’ai jamais compté pour elle. Si seulement il pouvait être là pour voir ça… Mais, quelle pensée répugnante, cela l’exécrait de constater leur lien malgré la distance. Néanmoins cela lui donnait l’agacement nécessaire pour que le combat ai l’air fort réaliste.



Les flammes grignotant les bâtiments en arrière plan, le vent faisant frémir les feuilles de la cimes des arbres dans des nuages de poussières. Ce chaos orchestré était un chef d’œuvre dont l’infante n’était pas peu fière. Dans son rôle, le Mathusalem lui donnait malgré tout du fil à retordre.
A coup de Taumaturgie, sa lance à anneaux perse ne pouvait pas tout. Il la blessa d'abord à la base du cou, creusant ainsi dans une ancienne blessure infligée par Ashford. La douleur causée par la perte de sang était incommensurable mais son visage n’en disait rien.  Valentina en profita pour laisser s’échapper toute la rage qu’elle avait accumulée, il ne pouvait pas vraiment mourir de ses coups alors elle ne les retenait plus. Agrippant plus fermement sa lance à anneaux elle sauta dans une célérité fébrile sur lui pour une nouvelle offensive. Ne le transperçant pas au contact, elle avait malgré tout arraché une partie de son torse d’où ses viscères se seraient écoulées si il n'était encore qu’un homme. A peine avait-il reçu le coup que celui-ci s‘effaçait du grain de sa peau, c'était incroyable.

Le combat durait et la peur que ses manigances n’échoue prenait de l’ampleur. Effectivement, pris dans la folie de l’instant Cornélius ne répondait plus de rien. Après tout il avait eu l’ordre d’entraîner le nouveau corps de sa maîtresse. Il ne la tuerait pas mais pourtant elle l’était presque... Haletant un peu comme si elle était toujours vivante elle avait oublié qu’elle ne l’était plus.

Relevant les yeux sur son adversaire il mettait en poussière tout les importuns qui s’approchait de l’entraînement de sa digne déesse. D’extérieur, même si elle peinait cela forçait déjà le respect. Néanmoins, dans sa grande prétention Valentina était bien plus en difficulté qu’elle ne le pensait. A vrai dire si il lui assénait  encore un seul coup, aussi petit soit-il, elle ne s’en relèverais pas et jamais elle ne saurait. Jamais elle ne saurait qui elle est. Cela acheva de stimuler son imagination pour vaincre. Lançant vulgairement son arme sur lui, la seconde dont il usa afin de la mettre en poussière pour l'éviter lui suffit pour grimper en quelques sauts bien avisé sur un arbre en contre lumière de la lune. Face à lui, à cette hauteur, elle serait sa déesse incontestée et la brillance serait optimale comme au premier soir de leur rencontre. Oui, le troubler comme a l’aube du premier soir de leur rencontre, quelle belle rondade.

Il s’agenouilla dans l’acceptation de sa faiblesse devant la beauté lunaire et puissante de la seule qu'il voulait servir.  Rassemblant ses dernières forces, elle les dépensa à briser une dernière fois sa mâchoire. Elle hurla alors de toutes ses forces en provoquant une poussière opaque autour d’eux avec toute la violence de ses coups.
Lorsqu’elle retomba enfin, il n’était plus là, le fléau était vaincu dans un nuage de poussière...

Ses agissements avait provoqué un réel engouement, elle était le fruit de toutes les curiosités et les craintes, naturellement face à la crainte tous se faisait tout petits…Détentrice de nombreux privilèges grâce à cette force imaginaire c’est à peine si on osait penser à la faire suivre…
Enfin elle était  libre. Le goût de cette liberté volée avec ingéniosité avait quelque chose de satisfaisant, effectivement c’était fort plaisant de tous les voir lui faire des courbettes alors qu’elle n’était pas forcément bien plus forte que la plupart.
Seulement dans toute cette mare de mensonges, Valentina ne pensait qu’a une chose : faire la fierté de Mikhaïl. Serrant le poing devant ce fait qui remettait en cause sa liberté elle n’avait plus de temps à perdre. Les questions étaient insoutenables, trop nombreuses, elle voulait savoir. S’en allant de la capitale, elle ne réalisa pas la porté de la fumée qu’avait fait le feu de son exploit. Bientôt au nord on parlerait d’une puissante aux cheveux d’argent…

***

Revenant à lui un goût de terre et de métal dans la bouche, celui qui était autrefois Cornélius s’éveilla sur une couche de draps sales en bois bien modeste. A coté de lui restait près du feu sa digne dame. Celle-ci jouait avec la vigueur des flammes sur ses doigts, le visage pensif tandis que le soleil menaçait. Tournant les yeux vers lui en sentant son éveil elle lui intima un sourire esquissé.

- Tu as joué ton rôle avec succès. J’ai bien cru que le pieux de ma punition t’avait emporté. Mes goules ont peiné à te le retirer quand elles sont aller te déterrer... Elle lui confia un miroir. Maintenant que tu es à mon image, soit en digne et obéis, Caïus.  

Touchant sa nouvelle cicatrice autour de sa mâchoire blafarde, le reflet de ses yeux jaune illuminait dans la brillance argenté de ses cheveux, cependant, l’extase semblait être sa seule réaction.
Pyramid Rouge
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Pyramid Rouge
Dim 16 Oct - 22:24
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Deliah  Dowsent Paderetti
J'ai 32 ans et je vis partout dans le monde. Dans la vie, je suis chasseur de vampire et je m'en sors assez bien. Sinon, grâce à ma foi, je suis invulnérable et je le vis plutôt bien.

Mari  :
Edgar Dowsent 53 ans
Enfants:
James 5 ans
Victoria 2 ans
Le mari de Deliah à déjà été marié auparavant.
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DIRAE- Hildegarde Serge Birault

Droite comme un « i », elle à l’apparence d’une grande dame dans des vêtements plus moderne pour l’époque. Sa première question pointant le témoin même de sa foi elle souriait perfidement en restant royalement calme. Si elle souriait c’est parce qu’il avait raison, et si il y réfléchissait un peu et qu’il n’était pas pieds et poings lié à cette Andréa il aurait certainement vu une forme de proposition désespérée . C’était le cas, oui, mais elle s’était assuré de choisir celui qui ne pourrait pas lui dire non et qui n’y verrait pas plus loin que l’occasion insensé d’arriver à ses fins. Ses questions était de plus  en plus pertinentes, mais sa langue se targuait déjà de lui donner des réponses toute en perfidie mais convaincantes. En fait, cette association de force la dégoûtait profondément, seulement c’était bien là un indice à garder pour soi. Il avait peut-être compris dans le fond qu’elle était désespérée, mais elle ne le dirait pas, jamais. Elle ferait tout ce qu’il faut pour retrouver sa sœur et la libéré de son démon d’ami imaginaire d’autrefois.

- Vous êtes bien avisés de vous poser autant de questions et je vais vous répondre très honnêtement que malgré tout ce que je pourrais  vous dire, dans tous les cas vous ne pourrez être assuré que je tiendrais ma promesse.  Tout comme je ne le serais pas totalement vis-à-vis de vous si nous concluons un marché. Dans le même objectif, nous nous retrouvons aussi dans le même embarras de devoir oser faire confiance à l’autre… Appelez ça comme vous voulez : le destin, le chevage, le sort, la fatalité. Peut importe. Si je vous demande à vous c’est bien parce que nous sommes la seule solution l’un de l’autre. Le même objectif, c’est ce à quoi nous devons nous accrocher.

Elle omis de dire  sous ses grands airs pur et décisionnaire qu’on l’avait écartée du chemin des chasseurs de vampires... La dépendance mutuelle qui s’imposait à eux avait l’air cruelle comme ça et tout point de vue,  un point faible, mais il n’en était rien. Elle était au contraire une force insoupçonné de laquelle il pourrait tirer une collaboration forte et  victorieuse .  
Cependant, les pics concernant sa sœur lui remémore l’instant même où elle avait faibli et laissé partir le démon avec elle dans les bras. Le moment où -à cause d’une vague à l’âme- elle avait perdu ses plus primordial allier…  Le regard dans le vide elle se souvenait de sa pâleur extrême, de ses cheveux blanchit par l’infection de son sang, de ses yeux aussi brillant que ceux que Beth voyait dans le placard d’Italie.  
Revenant à elle, elle ne tarda pas à lui donner une nouvelle réponse.

- Vous m’en direz tant… Mais je sais qu’elle est encore vivante… Et si elle l’est, votre femme aussi. Oleg à besoin d’une main pour accomplir ses desseins et il ne prendrais pas le temps d’en recréer une.

Un vicieux plan c’était acheminé dans sa tête et elle avait hâte d’en discuter avec le seul qu’elle désirait -par obligation plus que par envie- comme allier. Achevant de le convaincre non sans difficulté, à l’instant où elle pensait que sa main brûlerait d’être souillé par la sienne une giclé de sang tâcha sa main tandis qu’elle avait sursauté d bruit vif. Une balle bénite.  Tournant son regard vers les toits, elle ne peine pas à reconnaître ceux avec qui elle avait rompu le pain et avec lesquelles elle avait tisser quelques liens. Elle ici, entre ceux qu’elle à trahit et un damné à qui elle n’a pas  caché son habille intelligence perfide, la voilà prisonnière du destin que la vie lui impose. Ses choix s’étiolait petit à petit et son objectif pour survivre allait de trahison douloureuse en trahison plus douloureuse encore.  Le regard tout à coup bien triste elle était tétanisée, emmêlée au final dans sa propre toile. Qui la tuerait ? La famille de cœur qu’elle à trahit ou bien celui dont elle voulait user ? Tout alla très vite et elle n’eut même  pas le  temps de se faire a l’idée de la mort, de l’échec totale de son existence qu’elle se retrouva bientôt écartée. Des larmes ayant coulés sur son visage elle avait repensé juste avant cette presque  mort à tout ce qui comptait vraiment, et elle était surprise que ce soit ses sœurs et pas ses enfants... Cette pensée même l’endurcit d’avantage dans sa haine au vieux comploteur. Si il n’existait pas, ce sont à ses enfants qu’elle aurait pensé car jamais sa vie n’aurait été un enfer.

Mais alors même qu’elle est en train d’être sauvée de ses trahisons, elle ne sait pas ce qui l’impressionne le plus : les sauts vertigineux de son sauveur ou bien le fait même que ce soit le Gangrel qui l’ai sauvée. S’écrasant a moitié au sol sa souffrance et son épuisement allait de paire et c’était bien visible. Le regardant, le cœur battant à 15 000 battements, elle se surprend à se trouver immonde de vouloir l’éliminer maintenant alors qu’il venait de la sauver in-extremis de la mort. Cette envie n’étais rien d’autre qu’un stigmate de son long entraînement terriblement difficile. Cependant, il lui avait offert une belle preuve de confiance, plus grande encore que des mains entre-serrées... Serrant un peu sa hache dans sa main, tout ce qui venait de se passer la bouleversait : était-elle vraiment passé dans l’autre camp ? Elle s’hésitait à un grand geste. Il aurait  mérité qu’elle lui tende la main pour l’aider à se relever, mais c’était trop pour elle et puis il n’en voudrais certainement pas, après tout il doit la détester… Non ?  Ses pensées s’embrumant un peu dans sa vision du bien et du mal elle finis simplement par lui tendre une fiole qu’elle sortie de sa ceinture sans le regarder. Le liquide rougeoyant qui y siégeait était frais : ponctionné au sein d’un hôpital il y à de cela à peine quelques heures, la qualité était là sans le moindre doute. Ce geste lui coûtait. Dans son visage on pouvait lire avec quel difficulté elle lui donnait son aide. Pourtant il était maintenant son seul allier…
Oui, c’est peut être ça qui était difficile en fait : le fait que maintenant elle était seule avec lui, l’un d’une race constituant l’ennemi de l’humanité saine d’esprit. Tout lui avait tourné le dos, ou elle avais tourné le dos à tous, la vérité était a mis chemin entre ses deux issues.

- Cela vous aidera a tenir. Il est frais.    

Dire qu’elle usait de ces fioles pour des informations ou bien pire encore  mais qu’a chaque fois elle tuait ceux à qui elle les donnait … Là, elle ne pouvait pas le tuer, par obligation et par désir… Quel infâme idée. Bien vite elle lui tourna le dos pour qu’il se sustente hors le champ de son regard. Elle pourrait vomir de le voir boire ce qu’elle lui avait donné, elle. Rien que d’y pensé elle serra d’une main son pendentif de foi. Observant les alentours, elle avait la désagréable surprise de constater qu’ils étaient arrivés non loin de la campagne où vivent encore ses pauvres parents-certainement dévastés par le chagrin-.   Elle reconnaissait ces lieux comme si hier encore elle était la jeune fille innocente sur le plongeoir d’un mariage arrangé. Au final peut-être que c’était une chance.

- Venez, allons nous cacher, ils ne vont pas tarder à venir fouiller nos traces. Nous devons nous faire oublier un moment. Cela nous laissera l’occasion de discuter un peu...

Marchant dans la direction d’un petit bois, elle regarda par dessus son épaule qu’il suivre puis s’enfonça dans le bois. La lune était pleine par chance peut-être car sinon elle n’y verrais rien. Avec le temps elle s’était habitué à mieux voir dans l’obscurité, les chasseurs de vampires n’avait  pas le choix pour rester discret… Ses longs cheveux bruns s’étendant sur son dos, elle avait un regard froncé et semblait très bien savoir où elle se dirigeait. Deliah, depuis des mois fronçait tellement les sourcils qu’elle en devenait légèrement ridé de ce fait… Soupirant à un endroit précis elle tatonna étrangement d’un pied  avant qu’à un moment son coup sonne creux. C’était à un endroit très particulier, entre deux arbres et une sorte de collinette qui formait certainement un majestueux terrier pour les animaux, entre les feuillages, il fallait connaître cette cachette pour la trouver. Tomber dessus par hasard était presque impossible. Découvrant de ses feuille la trappe du sol elle l’ouvrit et descendit les escaliers sans peur. En bas, elle alluma une vieille lampe a huile à coté de laquelle se trouvait une vieille boite d’allumettes presque vide… L’endroit était fait de pierre et sentais un peu l’humidité. Dans la pièce se trouvait une étagère de vieux bois poussiéreux ou été entreposé des bouteilles de vins,  Au plafond pendait des crochets de chasseurs tâché de sang séché de gibier et un autre escalier de bois menait à une autre sortie. Au sol se trouvait trois vieux tapis et enfin il y avait au fond une sorte de couchette sommaire, deux chaises de bois et une petite table. Sur la table un jeu de carte humide avait gondolé.

- Venez, nous serons à l’abri ici jusqu’à la prochaine nuit...  

Le laissant descendre elle referma la porte de bois après s’être assurée qu’elle soit recouverte de feuille. Avec le temps le bois s’était fait infecter de mousse de feuille et de terre, on y verrais rien en pleine nuit comme en plein jour…
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