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LE TEMPS D'UN RP

New world order : Laissez les bons temps rouler ! (feat PyramidRouge)

Pyramid Rouge
Messages : 375
Date d'inscription : 23/12/2019
Région : Derrière toi.
Crédits : Pyramid rouge

Univers fétiche : Contemporain Surnaturel Horreur Réel
Préférence de jeu : Les deux
cat
Pyramid Rouge
Ven 27 Mai - 14:21

Oleg  Bronislav
J'ai beaucoup d’années  et je vis à Londres , au Royaume-Unis en ce moment. Dans la non vie, je suis un Brujah Autarkis et je m'en sors plutôt bien. Sinon, grâce à ma brutalité passionnée, je suis infernal et je le vis plutôt très bien.

***

Pyramid Rouge

- Mon père, s’il vous plaît écoutez moi… Cessez vos émotions vives, nous n’avons peut-être pas eu l’autarkis mais j’ai une piste. Par pitié ne me renvoyez pas a mon foyer !

-Ah oui et pourquoi je ferais cela?! Et laquelle de piste?! Deliah, vous l’aviez en face  de vous, l’un des plus vieux vampires que nous traquions et vous l’avez laissé partir ! Bon sang comment voulez-vous que je vous fasse confiance.?!

Sur ces houleux mots, le père pris congé de la jeune femme qui se retrouva seule dans les appartements sécurisé de l’ordre. Soupirant, elle ne pouvait s’empêcher de revoir le visage de sa petite sœur dans les bras de cette immonde homme reconnaissable entre mille avec ses yeux sanglant et sa barbe à la syrienne soigneusement entretenue. Elle le maudissait et elle le retrouverait. Entendant derrière la porte s’affairait des hommes prêt à lui prendre tout ce que l’ordre lui avait donné elle s’enquérit d’une arme et de quelques munitions avant de partir par la fenêtre. Sur le rebord de la fenêtre prête à sauter elle se souvenait d’elle et sa sœur Beth faire le mur pour rejoindre dans la grange de frais amoureux… Loin,  était-elle perdue, cette époque lointaine de liberté… Parjure pour parjure elle libérerait de ses mains sa propre sœur.

***
-ARRRRRGH ! PITIER !

Une pièce sombre, si sombre qu’elle semblait être une antichambre de l’enfer. Reniflant, toussant et tremblant, ce qui semblait être un homme mais qui n’en était pas un saignait en tout points...Sa voix tressaillant des excuses quémandent sa propre non vie l’odieux maître des lieux restait dans un renfoncement bien ombragé la main sur une manivelle. La pièce de pierres anciennes était plongée dans une obscurité des plus totale. Seulement en rythme avec le crissement de la manivelle de métal grondait des chaînes et tout a coup de fines lame de lumière venait cogner les murs…  

-Allons, ne crie pas tant. Je veux juste que tu me confirme de toutes petites choses… Pourquoi est-ce si compliqué de donner une information ?

Effrayé et balbutiant le pauvre damné ne comprenait pas comment il avait pu être trahit et il avait beau cherché il n’arrivait pas à savoir ce qu’il s’était passé pour qu’il finissent ici. Restant immobile dans son coin un moment il se trouvait en face du siège de bois de torture dans son alcôve de ténèbres. Seul ses deux yeux rouges fixait en brillant dans le noir le regard apeuré de la proie.

-Cet homme avec la barbe taillé en pointe était-il accompagné d’une femme aux cheveux d’argent ?

S’approchant doucement de lui, il avait ouvert sa main a force de resserrer les poings. Comme un félin s’approchant de son jouet il vint laisser quelques gouttes de son sang rafraîchir la gorge sèche de l’homme ensanglanté. En quelques secondes, son corps retrouva une parcelle d’humanité et ses blessures se refermait, seulement sa peau restait en arrière plan marqué d’une exécrable cicatrice du soleil… Lui prenant la tête d’une main il pressa si fort son crâne que celui-ci crissait d’envie de se briser. A nouveau il hurla.

-REPOND-MOI !

S’en retournant à la manivelle en un courant d’air il ouvrit d’avantage les lattes de bois qui formait l’entier plafond de la pièce circulaire au milieu de laquelle se trouvait sa victime. Doucement quelques rayons de soleil vinrent toucher la peau lucite du pauvre  gardien des quais. Celui-ci convulsa de douleurs dans des cris mémorable qui raisonnait dans toute l’antre de l’autarkis. Quelque part, Andréa roulé en boule dans son coin grimaçait de peine à la douleur de ce pauvre être, le visage a moitié emprunt d’une cicatrice de soleil…

-Je … je ne peux pas vous le dire… Sinon je l’aurais déjà fait !  Je ne vois rien !Je suis aveugle c’est ça la garantie du silence quand on passe par mes quais ...

-Hum …. Non. Non… non...Ne me ment pas. Rien qu’a l’odeur tu perçois très bien ce qui t’entoure ? Pour qui me prend-tu...

-S’il vous plaît, cessez cela … Mes désirs vous appartiennent déjà maintenant...

Soupirant comme un dragon grondant de magma dans la gorge, il souriait alors que plus encore il ouvrait les lattes de bois jusqu’à ce que celle-ci pénètre l’entièreté de la pièce circulaire. Un cri effroyable raisonna dans tout l’antre jusqu’à ce que le damné parte en poussière… Les derniers mots de sa victime sonnait juste quant à ce qu’il souhaitait savoir. Ce vampire possédait tout un réseau de quais illégaux, avec le temps, c’était sans difficulté qu’on pouvait comprendre que cet homme avait un passe droit donné par le shérif pour servir le prince… Ou dans le cas de l’ex shérif sauver sa propre peau. Une fois les lattes refermées, Andréa s’avança comme un chien vers son maître.

-Pourquoi, le laisser mort sans réponse ?

Fit-elle dans un langage primaire en le regardant avec de petits yeux. D’un coup il lui saisi le visage au niveau des joues et la souleva un peu devant son visage.  

-Qui t’a permis de parler, traîtresse ? Aurait-tu besoin que j’intensifie le mécanisme bestial de ta petite cervelle ?

Répondit-il en appuyant d’un doigt sur son front avant de la balancer contre un mur comme si il s’agissait d’une poupée de chiffon. Pour autant douloureuse elle continua a le suivre comme un chien désespérément loyal.

-Tu m’as tellement déçu Andréa. Te faire avoir par de fausses cendres et me rapporter son décès alors que je sent dans ma poitrine le sang de mon sang cogner de non vie…  Se retournant face à elle il se baissa a son niveau puisqu’elle se déplaçait comme un animal. Il vint doucement caresser sa brûlure faciale. Je sais que tu n’as pas fait exprès et ...Tu voudrais prendre de l’importance dans mon cœur n’est-ce pas ?Andréa se complaisait dans ce geste d’affection et frotta sa tête contre sa main en lui confirmant d’un regard qu’elle ne voulait effectivement aucunement lui déplaire... Alors, lave ton honneur et trouve par tous les moyens où il l’a emmenée…  

Se relevant doucement il la laissa là en la fixant sans affect . S’approchant de son bureau entouré de feuilles de papiers tantôt déchiré en boule encore vierge ou griffonnée au crayon de bois il s’était effondré sur le fauteuil d’un air désespéré posant son visage dans sa main des gouttes de sang perlant toujours sur ses joues alors qu’elle partait.  



Spoiler :
Pyramid Rouge
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Pyramid Rouge
Sam 28 Mai - 12:39
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Valentina Paderetti
J'ai 25 ans et je vis nullepart,dans le monde. Dans la vie, je suis bien malgré moi encore en non-vie et je m'en s ors délicatement. Sinon, grâce à ma fureur et mon courage, je suis intraitable et je le vis plutôt bien.

***


Bella Bergolts Deviant art

C’est étrange de constater, de vivre cela. Elle sommeil au fond de tous a chaque instant mais comme une intrigue au suspens infinie on ne sait jamais vraiment quand est-ce qu’elle sortira de nouveau faire des dégâts. Qui dit Brujah, dit passion, qui dit  passion dit sensibilité aux plaisirs de la bête… Cet état de demi conscience à la vision rouge et floue  accélérait le rythme du sang dans le corps comme de la drogue. Le sang bouillis par la peur de manquer, tous les moyens était bons pour paliers à cet odieux manque.  Cracher comme un chat, renifler l’air ambiant pour y déceler des traces humaines il n’y avait rien de plus excitant pour une bête en chasse. Sentir l’hémoglobine couler à flot dans le corps d’un humain, entendre son cœur comme autant de tambour galvanisant la chasse, non rien ne pouvait enrailler cette folie meurtrière. Accrochée à son cou comme une sangsue tout son être n’était plus qu’animal affamé sous le regard dubitatif des crocodiles.

Dans sa tête sifflait des sons la poussant à la colère et la haine, des sons familiers et a mesure qu’elle se rassasiait lui revenait des flashs visuel de son sire originel.
Mais alors que ce pauvre homme n’était plus qu’une gourde de trois quart vide une odeur, agréable et familière la rendit doucement à la raison. Aveuglé par la haine vorace de la bête seule l’odeur comptait. Un homme de bon sang aurait suffit à rassasier suffisamment la bête, seulement ce pauvre pêcheur passait son temps à boire pour oublier l’enfer de la vie nous menant vers une mort inéluctable. Blottit contre son sire plus elle reprenait conscience plus elle devenait calme et honteuse. Bientôt rassasiée sur le bord de la rive elle constata sa robe déchirée.

- Je suis désolée, j’ai recommencé… A partir d’un certain moment je n’arrive pas a m’en empêcher. La bête prend le dessus et j’entends la voix d’Oleg susurrer et me pousser au vice.  Je le vois aussi dans ma tête.

Clama-t-elle confuse et le regard fuyant alors qu’elle se tenait un bras. Constatant l’échec total de ses agissements elle sentit son corps se recroqueviller seulement, elle se souvint que ce n’était pas ce qu’elle avait appris. Laisser l’émotivité prendre le dessus n’était jamais bon, que ce soit la colère la tristesse ou la joie, tout dans la tempérance ventrue restait plus séduisant et victorieux. Relevant la tête face a lui elle inspira.


- Certes, je n’ai pas eu la meilleure répartie, seulement considérant mon état de vulnérabilité intense je pense ne pas m’en être si mal sorti que cela, Sir. Eh puis, voyez, cette prince n’est pas bien maline d’avoir courroucé un damné tel que vous, bien plus expérimenté qu’elle...Elle ne saura pas user des choses que je lui ai confié et encore moins vous éliminer… Considérez cela comme un entremet pour occuper vos nuits le temps que les choses sérieuses arrivent...Elle fit une pause et continuait alors a chercher son regard. Et puis, imaginons, si Oleg ne vient jamais, nous repartirons ailleurs ou le soleil frappe moins et rien ne nous retiendra, si il viens et je sent qu’il va le faire,  vous serez un héros de l’éliminer. Non seulement pour lui qui souffre de la perte de la personne a qui je ressemble mais aussi pour le monde… Car au-delà de vous, Oleg est le problème de beaucoup de personnes... N’est-ce pas un beau cadeau mon maître?

Tout était une question de point de vue et maintenant la jeune damnée commençait à le comprendre, effectivement, lorsqu’une situation venait a être désavantageuse il fallait simplement se tourner pour voir, en quoi elle pouvait devenir avantageuse. Cependant si elle avait dit cela à l’assemblée de l’Elysium c’est bien parce qu’un pré-sentiment c’était ancré profondément dans sa chair. Hochant une simple fois de la tête pour exprimer son accord, elle le suivit alors tandis que la lune perdait de sa force dans le ciel. En marchant dans les marais une sensation étrange commença alors à la parcourir comme des murmures soufflant dans la nuque… Continuant la route bientôt les marais prenait fin et alors que les choses semblait ralentir un silence c’était installé.  Tapis dans un grenier d’une grande bâtisse aux traits anglais, personne ne viendrais les importuner.

- Je me doute que vous n’avez aucun intérêt a me raconter cela mais j’aimerais avoir votre point de vu. Comment était-elle, Krasnomira, étais-ce vraiment votre dame? C’est troublant de ressembler a quelqu’un qu’on ne connaît pas. Souvent lorsque je me repose je la vois dans ma tête dans des souvenirs. J’ai l’impression qu’a travers le sang qu’il m’as inoculé, Oleg essaye de converser avec moi, de m’influencer. Pourtant nous n’avons aucun lien de sang, et puis si c’était cela la réponse je verrais aussi vos souvenirs a vous et ce n’est pas le cas… Alors, comment est-ce possible?  J’aimerais comprendre car ce genre de choses ne m’aide pas a garder sous contrôle la bête.

Répliqua t-elle assise sur un vieux lit recouvert d’un draps contre la poussière.

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