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 Un bien trop petit réceptacle pour tant de colère (ft Cheval de Troie)

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Azylth
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Le contexte du RP
Mise en situation

La situation
A la fin du XIXème siècle, un homme connaît une mort violente dans l’hôpital psychiatrique dans lequel il est interné. Cependant, son âme meurtrie et saturée de négativité le retient dans ce monde qui pourtant ne lui a jamais rien offert d’agréable. Deux siècles plus tard, il ouvre à nouveau les yeux. Perdu dans cette dimension qu’il ne comprend pas, et avec la seule certitude qu’il doit trouver quelque chose, il erre en cherchant désespérément ce qui pourra lui offrir le repos éternel.



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Azylth
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Raphaël

Je suis intemporel et je vis près de l’endroit ou j’ai perdu la vie. Dans la vie, je suis mort et je m'en sors mal. Sinon, à cause de ma colère, j’ai l’impression que je vais exploser et je le vis assez mal.

Ça avait commencé par la mort de sa mère en couches. A ce moment-là, il était encore trop jeune pour le comprendre mais ce signal avait été le premier d’une longue série. En gros, son existence avait été à chier du début à la fin. Un père dépressif qui s’était transformé en larve avec le temps, une belle-mère casse-couilles qui avait pris un malin plaisir à le torturer mentalement durant ses jeunes années, un demi-frère tyrannique qui n’hésitait pas à lever la main sur lui... Raphaël n’avait jamais pu se construire correctement et à seulement douze ans, il avait contracté plusieurs névroses comme des troubles de l’humeur, des troubles anxieux, du sommeil et même alimentaires ou encore plusieurs addictions, notamment à la nicotine.

L’école ne lui avait laissé que des souvenirs très négatifs et très flou. Et rentrer à la maison était encore plus terrifiant que d’aller traîner dans les rues la nuit. Alors durant un temps, il avait dormi dehors la nuit, mais il s’était vite rendu compte que ça craignait pas mal, surtout dans son quartier. L’atmosphère était irrespirable chez lui, carrément toxique, mais il avait survécu aux réflexions blessantes, aux coups et à l'échec permanent jusqu’à sa majorité. Il y avait eu des périodes pires que les autres, bien évidemment. Surtout celle où son père s’était cassé. Sans lui. Il s’était alors retrouvé dans un foyer où plus personne ne faisait réellement attention à lui. Il avait eu l’impression d’être un étranger dans sa propre maison. C’était sûrement un souvenir qu’il pouvait classer dans son top 3 des pires situations dans lesquelles il ne s'était jamais retrouvé. Il l’avait classé en troisième position.

En deuxième, il y avait eu toute sa période après ses 18 ans. Pas de boulot car pas d’éducation, un sérieux problème d’addiction et un comportement violent. Il avait fait quelques séjours en prison, mais rien de vraiment sérieux malgré toutes ses tentatives. Au moins, là-bas, il avait eu un lit douillet dans lequel s’endormir. Certes, il n’avait jamais reçu la moindre nouvelle de sa famille bancale et cette vie-là n’avait pas été des plus agréables, mais il avait eu la sensation d’être libre de temps à autre.

Puis son état mental avait fini par se dégrader. Au bout de toutes ces années où il lui arrivait merde après merde, le diagnostique n’avait pas été une surprise. A partir de ce moment-là, il avait été classé dans le tiroir des schizophrènes positifs, ceux dont les troubles sont les plus impressionnants. Délires, hallucinations en tous genres et violence envers lui-même. Il ne savait pas si pour une fois la chance avait été de son côté, mais les symptômes n’étaient pas chroniques. Juste épisodifs. Mais c’était suffisant pour qu’on l’envoie dans une maison de fous. Ils appelaient ça un hôpital psychiatrique, mais ça ne ressemblait à rien d’un hôpital.

Tous ses nouveaux collègues étaient plus étranges les uns que les autres et la personne avec qui il partageait sa chambre avait cette lueur dans le regard qui ne trompait pas : il était terrifiant. Raph ne le remarquait que lorsque ses crises finissaient par s’estomper, le laissant seul avec son esprit brisé où régnait une grande incohérence. Tout ce stress mêlé aux cris qui résonnaient dans l’asile nuit et jour l’avaient enfermé dans un paranoïa si épaisse qu’il s’était encore plus renfermé dans sa petite coquille. Il y avait passé quelques mois avant qu’il vive un moment des plus désagréables. C’était celui qui était inscrit tout en haut de son classement et qui était loooiin devant les autres. Pourquoi ? Parce que ça avait été ses dernières minutes sur cette terre.

Il ne s’en souvenait plus très bien, voire presque pas, parce qu’il était en pleine crise à ce moment-là. Une petite voix à son oreille, celle de son tendre connard de demi-frère, l’agaçait depuis déjà quelques minutes quand elle s’était mise à hurler. Perdu et terrorisé, il avait jeté un regard circulaire dans la pièce où il était à ce moment-là. En réalité, il n’y avait que des petites vieilles jouant tranquillement aux échecs. Mais il avait vu leurs yeux se tourner d’un coup vers lui, rouges et malveillants. Il avait couru durant une durée indéterminée, cherchant désespérément un endroit où se cacher.

C’est après avoir tourné à droite qu'il avait atterri dans une chambre. Sa meilleure idée avait été totalement merdique. Une vraie fausse bonne idée. Il s’était précipité vers le lit et s’était enroulé férocement dans la couette en se bouchant les oreilles. Il s’y était recroquevillé en silence, jusqu’à ce qu’un poids incroyablement lourd écrase son corps fluet. Raph avait sentit ses poumons se vider d’un coup et demander une nouvelle dose d’oxygène en hurlant une brûlure dans son thorax. Il avait essayé de se dégager, mais la chose qui le maintenait la face contre la couette ainsi que la panique brutale qui avait colonisé tout son corps avaient rendu la chose impossible. Il ne s’était pas posé la moindre question. Aucun “Pourquoi ?”, “Qui ?” ou “Comment ?” n’avait eu le loisir d’apparaître dans sa tête.

Son instinct avait pris le dessus et il avait gratté le tissu comme une bête, entretenant toujours le faible espoir de s’en sortir vivant. Le son des pulsations de son cœur avaient résonné tellement fort dans ses oreilles qu’elles l’avaient presque assommé. Puis, alors que le poids resserrait de plus en plus sa prise au-dessus de lui, il avait tout juste eu le temps d’entendre un léger ricanement avant de vomir contre le drap. Ensuite, ça avait duré longtemps. Il s’était battu avec lui-même pour trouver ne serait-ce que la moindre petite molécule de dioxygène, en vain. Puis il avait senti le monde tourner autour de lui alors que ses poumons semblaient sur le point de lui exploser dans la poitrine.
Quand on l’avait retrouvé, sa figure ainsi que le bout de ses doigts étaient tout bleu. Ses yeux vitreux étaient vides de toute expression et ressemblaient à ceux d’un immonde poisson mort et puant.

Et plusieurs dizaines d’années plus tard, il était né une deuxième fois. C’était comme s’il n’avait jamais fermé les yeux. Il ne savait pas comment il en était conscient, mais il sentait qu’il était devenu autre chose. Pas seulement physiquement, mais aussi mentalement. Rien n’était comme avant : les rues avaient changé, les maisons avaient changé, les gens s’habillaient différemment et lui était devenu un nouvel homme. Il n’était certain de rien sauf d’une chose : de sa haine. Chaque fibre de son nouveau corps en était imbibée. Elle était le squelette de son nouveau lui, l’aimant qui le rattachait à ce monde. Car il n’en était pas totalement sûr mais il sentait que quelque chose de vraiment important avait changé chez lui. Il ne se voyait pas dans les miroirs. Quand il demandait son chemin, on ne lui répondait pas. Il lui était impossible d’attraper le moindre objet. Il n’avait ni froid, ni chaud, ni faim. Et le temps défilait… différemment. Il allait parfois plus vite, parfois plus lentement. Au début, ça lui avait fait terriblement mal à la tête, mais à présent qu’il avait passé quelques mois dans sa nouvelle dimension, il s’y était habitué. La vie défilait tranquillement, semblant le laisser à part, lui et sa colère. Et quoi qu’il tente, le monde entier semblait s'être décidé à l’ignorer.
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Cheval de Troie
Cheval de Troie
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QU50vT6E.png
Jeanne Doe
J'ai 20 ans et je vis au St Mary Asylum, USA. Dans la vie, je suis patiente en psychiatrie et je m'en sors ? A votre avis.. Sinon, grâce à je n'en sais rien, je suis célibataire et je le vis plutôt Ça m'est égal.

Jeanne est une patiente qui nous a été déposée sur le paillasson comme un nourisson, or elle avait déjà dix huit ans. Enfin, c'est ce que nous avons estimé puisqu'elle ne le savait pas elle même. Elle ne se rappellait plus de rien, ni de comment elle était arrivée jusqu'à nous, ni même de qui l'y avait amené. D'ordinaire, les femmes dans son cas sont appellé Jane Doe, mais étant donné qu'elle ne parlait rien d'autre que le français, nous avons décidé de l'appeller Jeanne. Jeanne est une patiente particulière pour le Dr Miller, il l'affectionne tout particulièrement et je vous avoue qu'ici, tout le monde préfère s'occuper de ses affaires.
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Emily Browning :copyright:️ praimfaya

Dominique, nique, nique
S’en allait tout simplement
Routier, pauvre et chantant


Je ne sais pas pourquoi j’entends sans cesse cette musique... Elle me hante et me suis partout. Je ne sais même pas d’où je la connais. Mais je la connais. Je la connais depuis mon tout premier jour ici. Comment j’y suis arrivée ? Je ne sais pas. Je ne sais pas non plus pourquoi j’y suis encore. Tout ce que je sais, c’est que ma vie est entre les mains du Dr Miller et qu’il a décidé que jamais je ne sortirais d’ici.
Je me suis donc résignée à vivre ici pour toujours. Je vis le quotidien de ces patients en faisant partie de leur communauté. Après tout, moi aussi je suis une patiente. D’après le Dr Miller je souffre de schizophrénie paranoïde. Je ne sais pas vraiment ce que ça veut dire, mais il m’a assuré que ce n’était rien d’important, car en réalité je suis spéciale et il veut que personne ne le sache. Oui, oui, c’est ce qu’il a dit. Je suis spéciale.

D’ailleurs, c’est sûrement pour ça que je ne suis pas traitée de la même façon que les autres. J’ai une chambre, mais je passe le plus clair de mon temps dans le bureau du Dr Miller. Entre mes séances de thérapies et les fois où je me retrouve assise sur ses genoux, je ne passe pas beaucoup de temps avec les autres patients. Je ne connais pas non plus le reste du personnel soignant. C’est le Dr Miller qui a toujours pris soin de moi en toute circonstance et sauf rare exception, il envoie une aide-soignante. Jamais un homme. Quand je lui demande pourquoi, il me répond qu’aucun homme ne doit me souiller, car je ne serais plus spéciale. Il est le seul à pouvoir s’occuper de moi, car lui aussi est spécial.

Le Dr Miller est quelqu’un de fantastique, c’est lui qui m’a appris à communiquer quand je suis arrivée ici, car d’après lui, je parlais une langue étrangère. Preuve que je suis spéciale. Il me trouve aussi très belle, chaque soir, il me le murmure à l’oreille quand il me prouve son amour. Il me prouve son amour depuis mon premier jour ici, depuis le moment où il a refermé la porte de son bureau derrière nous. Je me souviens qu’il m’a placé au milieu de la pièce et qu’il s’est mit à tourner autour de moi comme pour m’examiner. Je ne comprenais pas ce qu’il me disait, mais je voyais bien dans ses yeux qu’il avait l’air très heureux. Ensuite, il a commencé à retirer mes vêtements et a continué à m’examiner sous tous les angles. Il a soulevé mes bras, mes seins, mes cheveux. Il a écarté mes jambes, palpé mes cuisses. Plus il me touchait, plus il avait l’air heureux. Je me sentais totalement déboussolée et effrayée... J’ai commencé à trembler et c’est là qu’il m’a donné quelque chose à boire.

Très vite, j’ai commencé à me sentir mieux puis fatiguée. Je me sentais faible et toute molle. Puis je me suis sentie transportée, en réussissant à garder les yeux ouverts, j’arrivais à voir que le docteur me transportait sur son bureau. Il m’y a allongé puis.... c’est là qu’il m’a murmuré que je suis belle pour la première fois. Il me l’a dit dans la langue que je parlais à ce moment. Je l’ai compris très distinctement puis je me suis endormie. Enfin je crois.

Dominique, nique, nique
S’en allait tout simplement
Routier, pauvre et chantant


Tu aimes être spéciale avoue. Tu aimes que le Dr Miller t’ais choisi toi.

"Je.... Non... je..."

Oh arrête, tout le monde sait qu’il te laisse faire tout ce que tu veux. Tu es sa préférée. Tu fais toujours tout ce qu’il te demande sans poser de questions. Et tu aimes ça, tu aimes qu’il te regarde et qu’il te prouve son amour. Avoue ! Avoue !

"Je... Je... Laisse-moi tranquille !"

"Jeanne ?!"

C’est une aide-soignante qui passait dans le couloir et qu’il me voit en train de paniquer.

"Je suis spéciale ! Je suis spéciale !"

Lui hurlai-je dessus avant de partir en courant dans le bureau du Dr Miller en pleurant.
J’ouvre la porte avec force sans même toquer ou m’annoncer avant.

"Dr Miller, je suis spéciale pas vrai ? Je suis spéciale. Je suis spéciale."

Je m’installe au milieu de la pièce, comme d’habitude et me met à genoux, les mains jointes comme pour prier. La tête levée vers le ciel, je répète mon mantra comme en guise de remerciement.

"Je suis spéciale. Je suis spéciale."

Le docteur se lève de son bureau, il était en pleine thérapie et pourtant il ne peut s’empêcher de sourire. Il ne s’en cache pas, pour lui, tout le monde est fou à lier autour de lui, alors pourquoi se cacherait-il de quoi que ce soit.

"Je... Heu... Bien Charles, vous progressez. Retournez dans votre chambre, nous reprendrons la thérapie plus tard. Comme vous le voyez, Jeanne nous refait une crise."

Charles me lança un regard de haine mêlé au dégout, comme tout le monde ici d’ailleurs. Rares sont les personnes qui m’adressent la parole. Il me contourne et je l’ignore complètement, je ne suis pas du tout apte à m’intéresser à lui ou à ce qu’il pense de moi. Une fois seuls, le docteur s’approche de moi en retirant sa blouse et sa chemise, le sourire toujours aux lèvres.

"Mais bien sûr que tu es spéciale, très spéciale même. Tu es tombée du ciel."

"Je suis spéciale. Je suis spéciale. Cette menteuse ! Cette menteuse !!!"

J’entends sa boucle de ceinture.

"Tut, tut, tut, mon ange. Tu sais bien que c’est dans ta tête Jeanne. Tu es spéciale, tu m’as été envoyée, car je le suis aussi. Pour garder ta pureté et ton âme, tu dois faire tout ce que je te dis. Tout les autres, ils ne te veulent que du mal, ils veulent t’enlever ce que tu as de spécial. Tu comprends ?"

Je hoche la tête en pleurant.

"Je comprends."

Je lui offre un petit sourire alors qu’il m’apporte un verre et un comprimé.

"Je suis sûr que tu n’as pas pris ton médicament, je me trompe ?"

"Je... Si, je crois que je l’ai déjà pris tout à l’heure..."

Il me regarde, fâché.

"Tu crois ? Ce n’est pas une réponse qui me plait. Prend le."

Je ne bouge pas tout de suite.

"Jeanne, serais-tu en train de me désobéir ? À moi qui ai sauvé ton âme ? À moi celui qui s’évertue à sauver les âmes de tout le monde ici. Qui me tue à la tâche pour que l’enfer ne vous accueille pas ? C’est comme ça que tu me remercies ?"

Sans plus attendre je prends le comprimé et l’avale. Je bois si vite le gobelet que je m’en renverse de partout. Le docteur retrouve son sourire et me caresse le sommet de la tête.

"C’est bien, je te pardonne pour cette fois. Maintenant déshabille-toi, tu vas me prouver ton amour."


***


Quand je quitte le bureau du docteur, je me sens molle et vaseuse. Je titube jusqu’à ma chambre en ignorant les regards de mépris, comme d’habitude. Ce qu’il y a de bien dans mon état, c’est que je ne les sens même plus. Je soupire. Je titube encore quand je sens quelque chose d’étrange passer à côté de moi.... Et... Au moment où je tourne la tête, j’ai l’impression d’avoir vu les contours d’un... d’un spectre.... C’est ridicule.

C’est l’amour du docteur qui te fait divaguer. Quand tu en demandais encore et encore. Toujours plus d’amour. Faut pas s’étonner que tu perdes la tête maintenant.

"Laisse-moi tranquille !"

Je cogne du poing contre le mur. Ça ne me ressemble pas, je n’ai jamais fait preuve de violence. Il m’arrive de me faire du mal, mais je ne m’en suis jamais pris à quelqu’un ou à quelque chose. Le Dr Miller dit que ça serait souillé ma pureté que de faire preuve de violence. Je suis comme un ange tombé du ciel. Je suis spéciale.

"Je suis spéciale.... je suis spéciale...."

C’est ce que je répète jusqu’à arriver dans ma chambre. Je m’étale sur le lit en soupirant, je me sens lourde. J’ai du mal à garder les yeux ouverts. Je commence à m’assoupir quand je sens encore cette drôle de présence.

"Allez-vous-en ! Je suis spéciale."

C’est la dernière chose dont je me souviens... Ensuite, il me semble m’être endormie pour un petit moment.
   
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Azylth
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Il avait tenté plusieurs fois d'aller le plus loin possible. Il passait à travers les gens et les objets, alors s'enfuir d'ici n'aurait pas dû être si compliqué que ça. Mais non. A chaque fois qu'il dépassait une certaine limite invisible, il se retrouvait instantanément propulsé dans cet effroyable hôpital. Dans cette maison des fous. Raph hurlait jusqu'à avoir l'impression de se déchirer le cordes vocales à chaque fois qu'il atterrissait à nouveau dans cette maudite chambre. Et personne, absolument personne ne lui prêtait ne serait-ce qu'une miette d'attention. Il aurait largement préféré pouvoir se faire du mal, crier jusqu'à se briser la voix ou se jeter du haut du toit. Mais quand il avait vu ses mains passer au travers de cette simple ombre au reflets verdâtres qui lui servait à présent de corps, il avait compris que ce ne serait plus possible.

Il était tellement en colère, tellement enragé qu'il se sentait toujours en effervescence. Il avait essayé de renverser des objets, de pousser les enfants et les vieilles dames sur la route, de se jeter sur des gens pour les mordre à la gorge. La violence était son seul refuge, comme depuis toutes ces années. Rien n'avait changé, et il était coincé ici sans avoir le droit à la moindre paix éternelle. Depuis qu'il s'était réveillé de son horrible cauchemar, mais surtout depuis qu'il avait compris quel genre de monstre il était devenu, Raph n'avait cessé de se lamenter sur son sort. Et se lamenter l'avait amené à détester encore plus tout ce qui pouvait exister sur cette terre. Les gens qui sortaient tranquillement acheter un café, les gamins qui allaient à l'école, ceux qui avaient la chance de se faire renverser par une voiture sur le chemin, et même ces putain de clébards qui avaient une situation préférable à la sienne. Tout ça alimentait sa boule de haine et de colère, qui était devenu depuis tout ce temps son centre de gravité, l'énergie qui lui permettait de rester ici. Et tous les jours, il la faisait grandir, sans savoir que c'était ce qui le retenait ici.

Il avait à nouveau été ramené dans sa stupide chambre. Et il avait de nouveau hurlé comme un demeuré. Il y avait une fille allongé sur l'unique lit que contenait à présent la pièce, mais c'est à peine si il la remarqua au départ. Elle ne valait sûrement rien. Et évidemment, il la détestait. Elle, comme tous les autres, comme tout le monde en fait. Ils étaient tous responsables de son malheur. Mais après s'être un peu calmé, il la remarqua enfin, peut-être pour la première fois depuis qu'il revenait sans arrêt ici. Elle était complètement tarée, à parler toute seule. Spéciale ? Non, elle n'était sûrement pas "spéciale". Elle n'était juste qu'une pauvre petite chose à la banalité affligeante. Sa rage tantôt froide, tantôt brûlante, et si familière revint une fois de plus à la charge. Il avait envie de frapper, de déchirer, d'éventrer ! Ses mains se placèrent d'elles-mêmes sur la gorge de la pétasse et il se mit à serrer de toutes ses forces. Même si cela n'allait pas marcher, il se sentirait au moins un peu mieux. Raph hurla à nouveau, dans ses oreilles. Un hurlement aux intonations humaines, mais qui pouvaient parfois être mécaniques et grésiller horriblement. Il avait l'impression qu'il allait exploser.


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Cheval de Troie
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J'ai 20 ans et je vis au St Mary Asylum, USA. Dans la vie, je suis patiente en psychiatrie et je m'en sors ? A votre avis.. Sinon, grâce à je n'en sais rien, je suis célibataire et je le vis plutôt Ça m'est égal.

Jeanne est une patiente qui nous a été déposée sur le paillasson comme un nourisson, or elle avait déjà dix huit ans. Enfin, c'est ce que nous avons estimé puisqu'elle ne le savait pas elle même. Elle ne se rappellait plus de rien, ni de comment elle était arrivée jusqu'à nous, ni même de qui l'y avait amené. D'ordinaire, les femmes dans son cas sont appellé Jane Doe, mais étant donné qu'elle ne parlait rien d'autre que le français, nous avons décidé de l'appeller Jeanne. Jeanne est une patiente particulière pour le Dr Miller, il l'affectionne tout particulièrement et je vous avoue qu'ici, tout le monde préfère s'occuper de ses affaires.
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Allongée dans mon lit, je me sens lourde.... Je me demande si c’est ce que m’a donné le Dr Miller ? Non je ne pense pas, d’habitude, ça m’endort, mais ça ne m’empêche pas de respirer. Là j’ai l’impression d’avoir du mal à respirer alors je tousse pour tenter de reprendre de l’air dans mes poumons. C’est une désagréable sensation que j’ai autour de la gorge, mais que je ne saurais expliquer puis ensuite plus rien, je pense que je me suis endormie ou évanouie, peu importe, mais ça fait du bien.

Ma tête me laisse tranquille et au moins dans mes rêves, je suis heureuse et libre. Seulement aujourd’hui, je ne rêve pas de beaux paysages comme je le fais d’habitude. Mes rêves sont sombres, effrayants.... Ils m’oppressent et j’entends des voix que je ne connais pas. J’entends une langue, probablement du français... Ce sont des hommes qui parlent et ils sont en colère. Moi j’ai l’impression que j’étouffe de plus en plus et que s’ils continuent je vais mourir !

Je me réveille en sursaut et en pleurant. Je sue dans ma pauvre petite chemise de nuit de patiente. J’ai un peu les idées claires, aussi je me demande quelle heure il est ? De ma fenêtre, je vois qu’il fait nuit. J’ai raté le diner. Je soupire avant de me lever et de prendre ma trousse de toilette. Je vais aller prendre une douche. La nuit, personne ne se bouscule pour les salles de bain et au moins je peux me laver tranquillement.
Je pose ma trousse dans un lavabo et vérifie qu’il n’y ait personne. Je me déshabille et pose ma chemise de nuit plus loin.
J’allume l’eau et règle la température. J’en profite en soupirant d’aise. Je tends la main pour attraper mon shampoing dans ma trousse et commence à me savonner en ne pensant à rien.

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Je ne m’entends même pas fredonner cette musique.

Tu as bien raison de nettoyer ton corps de souillon. Tu es sale jusqu’au plus profond de ton être.

"Non, c’est faux !"

Oh si tu l’es, tu l’es ! Et tu aimes ça !

"Non ! Non !"

Inutile de me mentir, je le sais ! Je vois la marque de la salissure sur ton corps, je sens l’odeur de la luxure qui sue par tous les pores de ta peau.

Je resserre les cuisses en me penchant un peu en avant. Je sens les larmes monter.

Je sens le feu de l’enfer bruler entre tes cuisses de catin, tu as envie de le soulager, je le sais. Tu as envie que le docteur s’occupe de toi comme il sait le faire. Avoue !

"Laisse-moi tranquille, arrête !"

Soulage-toi, souillon, il n’y a personne. Personne ne le saura. Tu en meurs d’envie... Le Dr va le voir et il va se mettre en colère.

"Non !"

Je ne veux pas qu’il se mette en colère contre moi, quand il est en colère.... il ne m’aime plus du tout et devient méchant avec moi.
Je me mordille la lèvre en passant une main entre mes cuisses.... Je sais que je ne devrais pas le faire, le docteur m’a dit qu’à chaque fois que je le faisais, je perdais un peu de ce qui me rend spécial.... Mais là.... Je n’ai pas le choix...

"Haaan..."

Je pose une main sur ma bouche pour que personne ne puisse m’entendre pendant que l’autre s’évertue à chasser ce démon brulant de mon antre. Il faut que j’expulse tout ça, c’est de la noirceur, de la souillure, je ne dois pas ressentir ça.... Je dois...Ooooh.... oui... Je.... Je sens mon esprit s’embrumer.

Tu vois que tu aimes ça, trainée. Bientôt tu ne seras plus spécial et le Dr te jettera dans une poubelle, car tu ne vaudras plus rien.

Je laisse les larmes couler sur mes joues alors que mon corps ressent des sensations totalement d’afférentes de mon esprit. Mon corps se cambre, il a chaud, il se détend tout seul et s’ouvre. Je soupire jusqu’à l’extase, jusqu’à frétiller contre le mur froid de la douche. Je me laisse tomber sur le sol en haletant, afin de reprendre mon souffle. Je continue de pleurer en posant mon visage contre mes genoux. Je pleure tout mon soul avant de me taper la tête contre les genoux.

Trainée. Trainée. Trainée. Trainée.

C’est tout ce qu’elle trouve à me dire.... Je ne suis pas une trainée ! Je pleure encore avant de finir ma douche et de me rhabiller rapidement. Tout à coup, j’ai l’impression d’être épiée, je me retourne vivement, mais ne vois personne.

"Q.... Qui est là ?"

Demandai-je, morte de peur à l’idée que ça puisse être le docteur.

Tu lui sauterais dessus pour lui demander son amour, trainée. Avoue !

"Je... Je..."

Avoue ! C’est tout ce que tu veux de toute façon. Il n’y a que ça qui te fasse vivre. Avoue !

"Je... Non... c’est faux..."

Tout à coup, je ne pense plus à la personne qui m’épie même si le sentiment est toujours plus fort. Je prends mes affaires et me dirige vers ma chambre, pourtant, cette sensation ne me quitte toujours pas et je ne cesse de regarder derrière mon épaule, mais je ne vois toujours personne. Une fois dans ma chambre, je ferme la porte et reste un moment appuyée derrière, comme pour me rassurer d’être enfin en sécurité dans ma chambre. Mais ce n’est que de courte durée, très vite, cette sensation d’être observée est encore présente.

"Qu’est-ce que vous me voulez ?"

Hurlai-je dans ma chambre avant de me taper le front avec les paumes de mes mains. Je ne comprends pas ! Je ne comprends pas !
   
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Raphaël

Je suis intemporel et je vis près de l’endroit ou j’ai perdu la vie. Dans la vie, je suis mort et je m'en sors mal. Sinon, à cause de ma colère, j’ai l’impression que je vais exploser et je le vis assez mal.




La fille finit par se réveiller en pleurant. Il avait arrêté de serrer il y a quelques secondes, incapable de tenir plus longtemps. Après un accès de rage comme celui-ci, il avait l'impression de ne plus avoir de force. Et la légère pression qu'il pouvait exercer sur les personnes et les objets disparaissait. Il redevenait alors la pitoyable chose transparente et immatérielle qu'il resterait toute sa vie.
Il la regarda attraper quelque chose sans aucune expression faciale, même s'il ne lui semblait pas avoir de visage, et la suivit jusque dans la douche. Voir son corps nu ne l'intéressait pas le moins du monde. Ce qui l'attirait vers cette chose comme un aimant était la crainte. Cette créature était déstabilisée de l'intérieur. Sans réels repères. Pleine de doutes et d'incertitudes. En général, les charges négatives n'attiraient que les charges positives... mais pas dans ce cas là. Et il fut à nouveau attiré vers sa chambre lorsqu'elle y revint.

- Qu’est-ce que vous me voulez ?
L'écho de sa question se fracassa contre les parois de la petite pièce. Raph poussa un grondement métallique et robotique qui grésillait à ses oreilles avant de se jeter sur les rideaux pour essayer de les arracher. Personne ne pourrait jamais savoir qu'il était coincé ici ! PERSONNE !
Sa rage si familière revint à la charge et il sentit ses doigts effleurer le tissu. Mais avec tous ses mouvements désordonnés, il ne remarqua pas que les rideaux ondulaient presque imperceptiblement.

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Cheval de Troie
Cheval de Troie
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ÂGE : 26
RÉGION : PACA
CRÉDITS : Bazzart

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PRÉFÉRENCE DE JEU : Femme

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Jeanne Doe
J'ai 20 ans et je vis au St Mary Asylum, USA. Dans la vie, je suis patiente en psychiatrie et je m'en sors ? A votre avis.. Sinon, grâce à je n'en sais rien, je suis célibataire et je le vis plutôt Ça m'est égal.

Jeanne est une patiente qui nous a été déposée sur le paillasson comme un nourisson, or elle avait déjà dix huit ans. Enfin, c'est ce que nous avons estimé puisqu'elle ne le savait pas elle même. Elle ne se rappellait plus de rien, ni de comment elle était arrivée jusqu'à nous, ni même de qui l'y avait amené. D'ordinaire, les femmes dans son cas sont appellé Jane Doe, mais étant donné qu'elle ne parlait rien d'autre que le français, nous avons décidé de l'appeller Jeanne. Jeanne est une patiente particulière pour le Dr Miller, il l'affectionne tout particulièrement et je vous avoue qu'ici, tout le monde préfère s'occuper de ses affaires.
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Emily Browning :copyright:️ praimfaya

Quelqu’un est là, j'en suis persuadée ! Totalement paniquée, je regarde dans tous les coins de ma chambre, je regarde sous le lit. Je tremble et pose mes mains sur mes bras frêles pour essayer de stopper mes tremblements, mais rien n’y fait. Je frissonne, comme si quelque chose de froid et de malveillant s'apprêtait à arriver.

Je suis en train de perdre la tête, je ne vois ni n'entend personne, pourtant je sais qu’il y a quelqu’un ou quelque chose. Je..... Cette sensation est si intense et...J'ai l'impression que des fois elle m’étouffe.... au sens propre comme au sens figuré... Il faut que j'en aie le cœur net, mais qui voudra bien me croire ? Le Dr ? Certainement pas. Quant au reste du personnel médical, ils me donneront seulement des médicaments.


Mais c'est peut-être ce qu’il me faut ? Peut-être que je suis juste en train de faire une crise de paranoïa hallucinatoire. Oui, ça doit être ça. Le Dr dira que c'est totalement normal dans mon état puisque je suis un petit ange fragile.
Je tente de me calmer, face à la fenêtre, je prends une grande inspiration puis j'expire doucement. C’est là que je le vois. Le mouvement du rideau. Le genre de mouvement qui n'est pas dû au vent dans une chambre sans fenêtres ouvertes.... Ma porte est fermée alors on ne peut pas suspecter le courant d'air.

"AAAAAAAAAAAH LAISSEZ-MOI TRANQUILLE !!!!!"

Et je balance un pot de crème à travers la pièce, il se fracasse contre la fenêtre qui vole en mille morceaux !

"Jeanne !"

Ma porte s'ouvre en grand et deux infirmiers se jettent sur moi pour m’immobiliser.

"NONNNNN ARRÊTEZ !!!!! IL Y A QUELQU’UN DANS MA CHAMBRE !!!!!! IL Y A QUELQU’UN DANS MA CHAMBRE !!!!!!!"

Par doute, un infirmier inspecte les environs avant de faire un signe négatif à son collègue. Sans plus de procès, on me conduit à l'infirmerie pour me donner une dose de médicaments et de calmants.

Pendant ce temps, une femme de ménage s’occupe sans doute de ramasser les débris dans ma chambre pour éviter que je ne me coupe volontairement.
En attendant l’arrivée du vitrier demain, on me dit de passer la nuit dans une chambre à l'infirmerie. Je suis seule, car je n'ai jamais le droit de partager une chambre, où que je sois, c’est un ordre direct du Dr Miller.

Ce qui fait que comme toujours, je me retrouve seule dans le noir et j'ai peur. J'ai peur que cette chose dans ma chambre me suive jusqu’ici. J'ai peur qu’on me croit folle à lier alors que je sais que je n'invente rien ! Je....J'en ai marre de me sentir totalement amorphe à chaque fois qu’ils me donnent des médicaments. Je n'arrive plus à marcher ou à penser !
Je suis là, sur mon lit d'infirmerie à regarder le plafond. Je pleure en silence, car c'est la seule chose que je sois encore capable de faire. Je me sens seule.... profondément et désespérément seule et ça, personne ne le saura ni ne le comprendra jamais...
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