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 Summer lovin'ft l'affreuse Leonnor

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Patate Douce
Patate Douce
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7ei5.pngNotre Enfer


Il était une fois une romance d'été se muant en guerre vache. Quand l'un atterrit sur le terrain de jeu de l'autre. Coups bas, trahisons, sentiments à demi-mots, insultes sont leur lot quotidien. Tout est permis entre les deux, qui cèdera le premier ?  


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Patate Douce
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Neil Harrison

J'ai 25 ans ans et je vis à New York City, dans l'état de New York. Dans la vie, je suis étudiant en médecineet je m'en sors bien. Sinon, grâce à mon charme,  je suis à toutes les âmes méritantes quand je suis saoul et je le vis plutôt magnifiquement bien.


Fils unique d'un banquier régnant sur le monde. Je fais de même avec les gueux de mon université. Je ne me prends jamais la tête. J'ordonne et on execute. La richesse coulant dans mes veines, je n'hésite jamais à rappeler à pouilleux où est leur place. Qui ose venir empiéter dans mon monde sans mon autorisation, se fera écraser sans compassion. La seule fois où je poserais les yeux sur toi, c'est parce que je vais te faire vivre une nuit des plus délicieuses ou alors, tu fais mes devoirs. Dans tous les cas, je t'aurais déjà oublié. Mon cercle d'amis ... ? Bonne chance, infranchissable.


Amadeus Serafini by seconde paix mondiale on Bazzart
Cette année, j’ai décidé de partir seul, en vacances. Je ne savais pas où exactement. Mais je devais prendre du recul, par rapport à la Vie New-yorkaise. C’est donc en zappant sur la télé, que je tombe sur une publicité pour encenser les villages en France. C’est quoi cette merde ? Depuis quand, je capte ces chaines-là ? Je soupire longuement, dégustant mon whisky et reste comme une larve sur l’écran. Je comate, puis sans raison apparente, je note, un nom à dormir debout.

Je sais où je vais pouvoir jouer les touristes. Et je suis certain de ne croiser personne là-bas. En trois jours, j’avais tout préparé et réservé. Une chambre d’hôte, quelques échanges avec les propriétaires. Les billets achetés, et une semaine paisible. Hormis mes parents, je n’avais prévenu personne. Je savais que les ragots allaient s’enflammer. Mais je n’en avais tellement rien à foutre. Plus on parlait de moi et mieux je faisais à asseoir ma popularité sur les culs terreux.

A la veille du départ, j’organise quand même une soirée sur le toit terrasse de mon immeuble. Au matin, me défaisant des bras d’inconnus, je file sous la douche, qui s’éternise quand une bouche décide de jouer les prolongations. Jamais contre le plaisir. L’affaire rondement menée, je me sèche rapidement, tommy Hilfiger de pieds en cape, un trench noir et je salue les propriétaires des lieux avant de grimper dans la limousine jusqu’à l’aéroport.

Classe premium où je suis chouchouté et je ne me fais pas prier pour séduire une hôtesse de l’air. Numéro en poche. Je me délecte de ma victoire jusqu’à arriver des heures plus tard à Paris. Clin d’œil à la demoiselle et je jette ses coordonnées dans la première poubelle, l’obscurité dans l’avion avait surestimé ses charmes. Trop peu pour moi.

Je loue une voiture, décidant d’aller de moi-même à ma destination finale. 8h30 de trajet initialement mais à la moitié du trajet, j’opte pour une nuit dans un hôtel. Jacuzzi et chambre de luxe, avant de me rabattre sur mon futur taudis. Une technique pour me rappeler mes privilèges, si on peut dire. Une nuit de repos, seul pour ne fois et je reprends la route dès le lendemain.

Je sais que j’arrive dans un village quand je dois attendre patiemment derrière de fabuleuses dames tachetées noires et blanches. Pas grave, ce sont les vacances. Le bruit et l’odeur, je m’en accoutumerais. J’avais bien fait de me vêtir de ma chemise de bucheron.

J’arrive enfin, chez les bouseux villageois. Et c’est une bonne femme rondelette qui m’accueille suivi de son mari. Elle m’explique les règles de Vie. Et je retiens juste piscine, spa et pas d’invités sans être prévenus. Pour les baises intenses, je vais aller dans le foin visiblement. Toutefois, le gite est franchement bucolique, avec le cor de ferme à côté, une vaste maison en pierre et … Ma chambre … Des couleurs vives. Je vais dégueuler. Sept jours, je peux survivre. Je les remercie chaudement et je déballe mes affaires. Le wifi présent, soupir de soulagement. Je préviens aussitôt mon père de mon arrivée, sans réponse de sa part. Le contraire aurait été étonnant. Mais à l’inverse, sa catin siliconée exprime déjà un manque faussement maternel de sa part. Ecœurante.

Je ne reste pas bien longtemps dans ma prison et je redescends aussitôt, pour aller à la découverte des lieux. Je décide même, d’aller en ville, à vélo - j'ai demandé avant - sachant qu’il faisait encore jour et arrive sur la place principale, au bout de quelques minutes. Vraiment villageois.

Je laisse le vélo contre un muret et entre dans le bar du coin. Yeux des vieux sur moi, je salue de la tête avant de m’asseoir sur le comptoir. Discussion avec la serveuse. Plutôt bonne pour une nana d’ici. Grand sourire et je demande une bière. Je vais rester sage, je ne voudrais pas foutre le feu au lieu. Discussion qui s’ensuit. J’en apprends un peu plus sur la Vie d’ici. Et heureusement que je parlais français. Leur accent me fait crisser les oreilles. Mais je ne me défais jamais de mon sourire.

Cette semaine répit va m’être bénéfique. Et quand je vais rentrer, je vais en faire baver à tout mon petit royaume. En attendant, c’est à Susmiou – je crois qu’on prononce ainsi – que je me refais une santé.
 



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Leonnor
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CRÉDITS : Joumana Medlej

UNIVERS FÉTICHE : ça dépend de quel pied je me suis levé ce matin
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Arthur Sintclair

J'ai 24 ans ans et je vis à New York City, dans l'état de New York. Dans la vie, je suis étudiant en médecineet je m'en sors bien. Sinon, grâce à mon charme,  je suis à tous les cœurs sont bon à prendre et je le vis plutôt magnifiquement bien.


Troisième fils d'une famille extrêmement riche mais favori de la famille. Est un étudiant bien sous tous rapports, sage, poli, courtois avec de bonnes notes. Trop poli pour être honnête cependant, ses soirées de débauche sont aussi décadentes que son image est polie. Il ne se refuse rien. Bisexuel mais préférant largement les hommes, il cache ce penchant à toute sa famille et a même une petite copine trophée à exhiber. Tout le monde a hâte que le mariage ait lieu. Le vice lui est chevillé au corps et c'est bien le moins que l'on puisse dire de son caractère pour le moins … particulier.


Baptiste Radulfe by idonnow
Arthur soupira d'aise lorsqu'il arriva enfin dans le petit village paumé qu'il s'était spécialement sélectionné pour ses vacances. Un petit bled paumé dans lequel personne, pas même les vaches, n'avaient envie de passer le temps mais au moins où il était sûr de ne croiser personne. Il avait eu un peu peur vu la taille de la ville de ne pas trouver de quoi se mettre sous la dent. (comprenez qui se mettre sous la dent) Toutefois, il avait été ravi de constater que la ville ne manquait de jeunes éphèbes et de bars pour satisfaire son insatiable appétit. A peine arrivé, il avait senti le poids des responsabilités descendre en flèche sur ses épaules. La classe moyenne avait bien de la chance de pouvoir s'amuser comme elle le souhaitait sans se soucier de convenance. Son monde à lui était plein de règles et de convenance qu'il fallait absolument respecter. Son frère Isaiah s'en passait bien mais il avait fait de lui-même le paria de la famille par son excentricité. Cette erreur de calcul, qui pour lui prouvait son intelligence par rapport à son frère, lui avait coûté nombre d'avantages auxquels Arthur n'était pas prêt de renoncer.

Alors comme tout bon gentleman de bonne société, il se trouvait des exutoires. Les femmes riches appelaient ça aller au spa, prendre des cours de tennis ou avoir un instructeur de pilotes. Lui il avait choisi de dire qu'il partait se ressourcer et se découvrir à Paris. Evidemment, il avait, aussitôt arrivé dans la capitale, pris un train pour cet endroit paumé mais ne le regrettait pas le moins du monde. Son sens naturel de l'aventure couplé à sa discrétion et son rouerie se satisfaisaient amplement et contentaient parfaitement son ego.  Ses quartiers se trouvaient non loin de la zone "mouvementée" si l'on pouvait appeler cela comme ça. La ville se composait d'un petit centre historique avec nombre de bars et de lieux pour sortir. L'homme n'attendit pas pour commencer à explorer ses possibilités. Les premiers jours furent assez peu fructueux personne ne comblant les attentes qu'il aurait pu avoir. (il avait même du se contenter de quelques filles de campagnes, jolies mais sans élégance, pour contenter ses instincts prédateurs). Et puis un soir, le jeu était devenu plus intéressant. Il avait croisé un regard. Oh ce n'était rien de plus que cela au début. Dans ce regard, il avait lu le défi, il avait lu quelque chose qui lui avait semblé familier. Il n'aurait pas su collé un mot dessus, c'était un ressenti pur. Il y avait quelque chose derrière ces yeux et il voulait savoir quoi. Toutefois, il n'était pas allé lui parler en premier, trop simple. Son expérience lui avait appris que c'était bien de faire travailler un peu les autres. Et puis, il n'était pas pressé, il avait tout le temps que la conversation s'engage ou qu'il puisse trouver un prétexte pour se rapprocher. Tout vient à point à qui sait attendre et lorsqu'on veut être un chasseur digne de ce nom savoir prendre la bonne occasion est primordiale.

Cela faisait plusieurs jours qu'il attendait, il avait l'impression de croiser ce mec partout où il allait. Comme s'il était suivi ou bien était-ce lui qui faisait trop attention à son environnement ? Il n'y avait pas plus d'une dizaine de bar et seulement la moitié était réellement intéressant lorsqu'on était jeunes et qu'on voulait faire la fête. Se croiser ne semblait pas impossible. C'était un fait tout au plus curieux. Il sirotait son verre quand une voix se fit entendre derrière lui. Une main se posa sur son épaule et à sa grande surprise un frémissement l'avait parcouru lorsqu'il avait cru que c'était ce fameux garçon aux yeux si intenses. Sa déception fut d'autant plus grande lorsqu'il constata que c'était une toute autre personne qui se trouvait devant lui. Il eut l'impression d'avoir gâché ce moment d'excitation pour un gars moyen, un six tout au plus, qui commençait le draguer lourdement. Son air ennuyé n'échappait pas au garçon mais manifestement, il avait décidé de lui tenir la grappe. Cela lui ferait au pire une porte de sortie si rien de plus intéressant ne se présentait. Alors, il se contenta de siroter son verre espérant que l'alcool rendrait l'olibrius moins ennuyeux. C'était dingue parfois de constater comme ce breuvage magique pouvait rendre intéressant n'importe qui. Une fois de plus, il espéra que le breuvage eut cet effet magique et salvateur sur sa patience rudement mis à l'épreuve.

 

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Patate Douce
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J'ai 25 ans ans et je vis à New York City, dans l'état de New York. Dans la vie, je suis étudiant en médecineet je m'en sors bien. Sinon, grâce à mon charme,  je suis à toutes les âmes méritantes quand je suis saoul et je le vis plutôt magnifiquement bien.


Fils unique d'un banquier régnant sur le monde. Je fais de même avec les gueux de mon université. Je ne me prends jamais la tête. J'ordonne et on execute. La richesse coulant dans mes veines, je n'hésite jamais à rappeler à pouilleux où est leur place. Qui ose venir empiéter dans mon monde sans mon autorisation, se fera écraser sans compassion. La seule fois où je poserais les yeux sur toi, c'est parce que je vais te faire vivre une nuit des plus délicieuses ou alors, tu fais mes devoirs. Dans tous les cas, je t'aurais déjà oublié. Mon cercle d'amis ... ? Bonne chance, infranchissable.


Amadeus Serafini by seconde paix mondiale on Bazzart
Je ne sais pas ce qui m’était passé par la tête d’avoir choisi ce bled paumé. Y’a rien à faire. Rien qui ne soit digne de moi. Mais j’avais dû prendre sur moi, pour ne pas gâcher la belle expérience de vivre dans la peau dans un paysan. Et croyez-moi, ça me faisait mal, surtout quand je devais mettre mes fringues de marque au fond de ma valise.

Je m’étais habitué à ma chambre – une boite à chaussure - à boire des breuvages médiocres mais alors, les avances des unes et des autres, fallait être un homme altruiste. Et moi, je ne couche pas avec la plèbe jusqu’à un certain gramme dans le sang. Autrement dit, une ou deux demoiselles dans la nuit, ce n’était pas cher payé. Mais pas tous les soirs pour ne pas me faire virer de mon toit temporaire.

Et dans mon malheur, entre deux activités pêches et décryptage de langage de l’autochtone. Il y avait lui. Colibri, je l’ai appelé. Parce que dans ce paysage fade, il demeurait exquis et coloré.

Je n’avais aucun souci avec ma sexualité. Une petite amie en guise de vitrine pour les mondanités. La belle excuse pour éviter la syncope aux géniteurs. Mais, dans mon royaume, je dicte les règles. Je baise avec qui je veux. Homme comme femme, je ne suis pas limité dans le plaisir. Il m’arrive de heurter les tabloïds. Mais ce qui est rumeur devient néant avec des billets.

Alors, je sais que dans ce trou paumé, où je ne suis personne, je peux me laisser aller. Être un autre. Et j’ai décidé que j’allais effectuer une –fausse- rédemption avec ce brun. D’après les autres jeunes qui m’entourent, se faisant rincer la gueule à mes frais quand j’oublie d’être un gueux, Colibri est là depuis un moment. C’était bien ma veine de ne pas l’avoir vu plus tôt. Mais rien n’est jamais perdu avec moi. C’est donc assis dans ce bar, à l’observer pleinement que je vois ma proie se faire prendre sous mes yeux. Mais prédateur que je suis, personne ne posera ses mains sur lui, tant que je ne l’avais pas fait. Je remets mon béret en place puis quitte ma table afin d’aller m’imposer.

- Tu peux dégager s’il te plait. Tu l’emmerdes là. Et moi aussi. Il est avec moi. Et tu vois, je suis un tantinet possessif. Et là, tu marches sur mes plates-bandes et tu ne voudrais pas que je me mette en colère. Alors, s’il te plait, trouves toi un autre homme.

Je m’étonne de ma politesse. A New-York, j’aurais chopé le mec par son col et je l’aurais fait dégager mais là, je le préviens. L’autre se lève, faisant une taille de plus que moi. Eh merde. Bon, on va serrer les dents hein. Je lève le regard. Les seules fois où je baisse le regard, c’est devant mes parents. Le reste est de la merde en paquet de dix. Je gonfle le torse, prêt à devoir me battre. Il s’avance jusqu’à frôler mon torse. Putain, elle empeste la bestiole. Je déglutis, puis serre les poings, me retiens de lui dégueuler dessus. Puis le veau se fait héler par un congénère. Un regard en coin et il détalle. Je soupire, soulagé puis je me glisse à sa place. Je fais un grand sourire à Colibri, ravi de ne pas avoir la gueule en sang.

- Bonsoir toi.

Je lève la main pour héler un serveur et lui demander un seul verre de son meilleur alcool. Il me regarde par deux fois avant d’obtempérer. Un pour engager la conversation mais le dernier pour ma part, pour demeurer lucide et apprécier la belle vision que j’ai en face de moi.  
 



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Leonnor
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Troisième fils d'une famille extrêmement riche mais favori de la famille. Est un étudiant bien sous tous rapports, sage, poli, courtois avec de bonnes notes. Trop poli pour être honnête cependant, ses soirées de débauche sont aussi décadentes que son image est polie. Il ne se refuse rien. Bisexuel mais préférant largement les hommes, il cache ce penchant à toute sa famille et a même une petite copine trophée à exhiber. Tout le monde a hâte que le mariage ait lieu. Le vice lui est chevillé au corps et c'est bien le moins que l'on puisse dire de son caractère pour le moins … particulier.


Baptiste Radulfe by idonnow


Arthur eut une esquisse de sourire satisfait malgré lui. Il était venu à lui. Ce qui était clairement la meilleure des circonstances pour commencer une relation. C'était mieux d'être la personne demandée que la personne en demande. Du moins, au début. L'humain est câblé ainsi qu'il est plus satisfait d'obtenir quelque chose de difficile, il aime avoir l'impression de l'avoir mérité. Et justement, l'inconnu venait d'amplement mériter une petite récompense.

"Classique mais efficace je dois l'admettre. Juste pour information, ton "copain" s'appelle Archie." Il se penche vers lui réduisant légèrement la distance entre eux tout en s'accoudant au bar. La chasse venait de commencer. Il laissa son vis-à-vis s'introduire avant de poursuivre la conversation (Il lui restait encore des relents de politesse malgré tout). De près, en tous cas, il est totalement son type. En vérité, il se dit qu'il est surpris d'être tombé sur un gars comme ça ici. Il y a quelque chose dans ses manières et dans ses attitudes qui détonnent avec cette petite ville. En l'ayant entendu parler, il réalise qu'il a un petit accent américain en parlant français. Sans réfléchir plus, il décide de s'adresser à lui dans leur langue natale à tous deux.

" Tu es en vacances ici, toi aussi ?" Il se passe des moments étranges de tension entre eux. L'air est légèrement électrique. Le silence loin d'être reposant ajoute une forme d'anticipation à la prochaine phrase. Ce sont au final deux conversations, une explicite et une implicite, qui se déroulent en même temps.  L'expectative du jeu et de la découverte provoque un léger frisson d'intérêt au creux de la nuque d'Arthur. Le véritable jeu qu'il attendait depuis plusieurs jours vient enfin de commencer. Une activité un peu stimulante était tout ce qu'il fallait au jeune homme. Par jeu, il passa son bras juste devant l'homme le  frôlant presque tout en le regardant. Il ne le toucha pas pour autant, se contentant d'attraper la bière qui lui était destinée et de la porter à ses lèvres. " C'est toujours meilleur chez les autres." lui sourit-il avant de reposer la bière de son cavalier pour la soirée sur le comptoir. "Tu ne trouves pas ?"  Ses yeux n'avaient quasiment pas quitté les siens. C'était difficile de décrocher de ce regard qui avait sur lui un effet quasiment magnétique. D'une certaine manière, il aurait aimé ne pas avoir à faire la conversation et pouvoir passer directement au cœur de l'action. De l'autre, il savourait amplement la frustration de ne pas pouvoir accéder de suite au centre momentané de son attention. C'était cette dualité qui le grisait encore et toujours. Son plaisir et son attrait pour le jeu n'avaient jamais faibli, chevillés à son corps comme un morceau de lui à part entière.

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Neil Harrison

J'ai 25 ans ans et je vis à New York City, dans l'état de New York. Dans la vie, je suis étudiant en médecineet je m'en sors bien. Sinon, grâce à mon charme,  je suis à toutes les âmes méritantes quand je suis saoul et je le vis plutôt magnifiquement bien.


Fils unique d'un banquier régnant sur le monde. Je fais de même avec les gueux de mon université. Je ne me prends jamais la tête. J'ordonne et on execute. La richesse coulant dans mes veines, je n'hésite jamais à rappeler à pouilleux où est leur place. Qui ose venir empiéter dans mon monde sans mon autorisation, se fera écraser sans compassion. La seule fois où je poserais les yeux sur toi, c'est parce que je vais te faire vivre une nuit des plus délicieuses ou alors, tu fais mes devoirs. Dans tous les cas, je t'aurais déjà oublié. Mon cercle d'amis ... ? Bonne chance, infranchissable.


Ed Westwick by @viceroy on Baz'

Je n’aurais jamais songé que mon numéro de gros bras aurait eu un effet sur ma proie. J’étais plutôt en train de me dire que si l’autre m’aurait pété la gueule, tout le charme et ce rôle du parfait campagnard aurait explosé. Je n’aurais plus eu ni d’homme ni même de gueuse. Mais faut croire que ma bonne étoile avait envie que je ne dorme pas seul ce soir. Et je l’espérais également.  

Ce cher Archie se révèle être très intéressant. Lueur espiègle dans son regard, j’en devine qu’il n’est absolument pas chaste comme j’ai pu trousser dans ces vieilles contrées. Non, il manie la séduction et les affres d’un échange sensuel avec brio, faisant augmenter graduellement mon intérêt pour sa personne et la suite des évènements.  

- Une petite mise au green, afin de me ressourcer. J’ai un métier prenant et parfois, j’ai besoin d’un peu de vert et d’une slow life pour quelque jour. Et je me nomme Andrea, je viens de Montréal. Et d’où vient donc cet incroyable Archie ?

Mentir comme … Toujours. C’était la soupe que je servais à tout ce petit monde pour conserver mon anonymat. Seule l’aubergiste avait ma véritable identité. Mais avait promis de tenir sa langue. Et j’espère pour elle, ça ne me dérangeait pas d’en arracher une au clair de Lune. Mais je crains que ça fasse du remous pour les cent prochaines années. Valait mieux lui faire confiance.  

Je l’observe boire dans ma chope, j’aurais pu l’embrasser à ce moment-là, gouté le malt sur ses pulpeuses. Mais je doute que l’assemblée soit prête à tant d’effusion de la part de deux hommes. Même si, je ne m’attendais pas à ce que cela soit plus ou moins accepté. Dans tous les cas, je ne voulais pas trop tirer sur la corde, j’avais le temps. Toute ma nuit et les suivantes pour l’avoir. Liqueur s’écoulant dans le gosier, mes orbes se perdant dans les siennes. Ambiance qui s’éclipse pour ne laisser que le jeu entre nous.  

- J’apprécie ce qui est chez moi, pour moi et avec moi. C’est rare que je regarde ce qu’il se passe chez le voisin, ou alors, je le prends pour le ramener sur mon territoire. J’aime prendre aux autres, sans jamais le rendre. Je ne suis pas de ceux qui envient les autres, non, j’assouvis mes propres envies selon mes désirs. Ai-je affaire à un charmant petit gars possédant ce qui ne lui appartient pas ? Que fais-tu donc dans ces prairies ?



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Arthur Sintclair

J'ai 24 ans ans et je vis à New York City, dans l'état de New York. Dans la vie, je suis étudiant en médecineet je m'en sors bien. Sinon, grâce à mon charme,  je suis à tous les cœurs sont bon à prendre et je le vis plutôt magnifiquement bien.


Troisième fils d'une famille extrêmement riche mais favori de la famille. Est un étudiant bien sous tous rapports, sage, poli, courtois avec de bonnes notes. Trop poli pour être honnête cependant, ses soirées de débauche sont aussi décadentes que son image est polie. Il ne se refuse rien. Bisexuel mais préférant largement les hommes, il cache ce penchant à toute sa famille et a même une petite copine trophée à exhiber. Tout le monde a hâte que le mariage ait lieu. Le vice lui est chevillé au corps et c'est bien le moins que l'on puisse dire de son caractère pour le moins … particulier.


Baptiste Radulfe by idonnow

Il lui sourit et ne se presse pas pour lui répondre. Il sait que les meilleures choses prennent leur temps. Il sait aussi qu'il a devant lui un nouveau centre d'amusement et il a bien prévu de prendre son temps pour le savourer. " Baltimore." répond-t-il sobrement. Son mensonge était éhonté. Il savait d'expérience qu'il valait mieux ne pas trop épiloguer dans ces cas-là sous peine de se faire découvrir.

La distance qui les sépare est relativement restreinte. L'ambiance entre eux tamise un peu les bruits extérieurs. Un instant, il se demande qui est cet individu au quotidien. Pendant les vacances, après tout, on est toujours une personne un peu différente. On se découvre plus serein et plus calme, ou simplement on enlève un peu son masque. C'était presque comme redécouvrir une autre personne. En vérité, c'était ce que lui espérait faire en se retrouvant loin de tout ; découvrir qui il était sans les autres autour de lui. Evidemment, il s'était bien gardé de le dire à qui que ce soit. Qui aurait de toute façon compris ? Ça aurait été admettre qu'il jouait le rôle du fils parfait devant les autres et le rôle du parfait connards devant ses amis. Sans être ni vraiment l'un ni vraiment l'autre, être oscillant entre stupre, luxure et besoin de reconnaissance et d'affection paternelle.

Il décida d'arrêter de ruminer ce genre de pensées. Il n'avait pas beaucoup bu mais parfois l'alcool le rendait pensif. " Je vois que j'ai à faire à un conquérant. Est-ce qu'Alexandre le Grand se serait trompé de siècle et aurait atterri ici ? Est-ce que je devrais avoir peur ?" demanda-t-il sur le ton de l'ironie. Malgré son visage montrait qu'il était simplement en train de le chambrer un peu histoire de pimenter les choses. Arthur restait quelqu'un avec du mordant même lorsqu'il faisait le gentil ou qu'il avait décidé de draguer un peu. " Je ne prends pas, ce sont les autres qui m'offrent généreusement tout ce dont j'ai besoin. Il suffit de savoir demander." Son regard indique plus d'informations que le reste de sa phrase sur ce qu'il sous entendait. Il se retrouve malgré tout un peu pensif avec la suite de la phrase de l'homme. "Euhm, le besoin d'être anywhere but here. Je suppose. Je voulais voir si l'herbe était plus green ailleurs comme tu dis si bien."  Il était en train de finir sa bière quand une idée le prend. Il a bien envie de s'enivrer ce soir et en plaisante compagnie, c'est toujours un peu plus amusant.

" Et si on prenait quelque chose d'un peu plus fort qu'une simple bière. C'est pas avec ça qu'on va pouvoir s'amuser non ?" dit-il alors qu'il s'amusait déjà plutôt pas mal s'il devait être honnête. Il tendit sa carte bleue (qui était noire mais c'est un détail technique) au barman. " Quel poison te ferait plaisir ? Ne sois pas timide, j'offre. Pour te montrer qu'on n'est pas toujours obligé de ravager les campagnes pour obtenir ce qu'on veut. Si c'est bien cela que tu veux évidemment." finit-il avec un petit sourire en coin.

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Patate Douce
Patate Douce
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Neil Harrison

J'ai 25 ans ans et je vis à New York City, dans l'état de New York. Dans la vie, je suis étudiant en médecineet je m'en sors bien. Sinon, grâce à mon charme,  je suis à toutes les âmes méritantes quand je suis saoul et je le vis plutôt magnifiquement bien.


Fils unique d'un banquier régnant sur le monde. Je fais de même avec les gueux de mon université. Je ne me prends jamais la tête. J'ordonne et on execute. La richesse coulant dans mes veines, je n'hésite jamais à rappeler à pouilleux où est leur place. Qui ose venir empiéter dans mon monde sans mon autorisation, se fera écraser sans compassion. La seule fois où je poserais les yeux sur toi, c'est parce que je vais te faire vivre une nuit des plus délicieuses ou alors, tu fais mes devoirs. Dans tous les cas, je t'aurais déjà oublié. Mon cercle d'amis ... ? Bonne chance, infranchissable.


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Jeune homme me taquinant, et ca me plait il a du répondant. Il attise le désir pour sa personne. Babine retroussée exprimant un sourire. La comparaison me flatte. Il n’a pas tort, hors je n’ai pas d’alliés. Ni d’ennemis. Le monde dans ma main. Je pioche, je me lie, je supprime, j’extermine, je pactise. Peu sont dans mon cercle privé. Et c’est ce qui fait la beauté de mon amitié. Loyale. Foudroyante.

Mais pour l’heure, brebis que le loup veut, quémande l’ivresse. Et mes billes ne ratent pas la couleur de la carte. Tiens donc. Je relève mon regard. Qui est il pour influencer ce monde ? Je fais non de la tête. Il ne m’aura pas ainsi. Je me lève, attrape la carte, donne la mienne - pas noir pour éviter des questions - payer la note et une tournée à tout le monde. Mais je demande quand même une Crystal de rhum puis je salue tout le monde. Viens donc monsieur je veux m’amuser. On a assez trainé ici.

Et un besoin de prendre l’air. Grande inspiration quand l’air s’engouffre dans mes poumons. Je referme ma doudoune. Et attrape sa manche. Pour l’inviter à me suivre avant de le relâcher. Je connais un endroit tranquille à cette heure. On quitte la ruelle puis la place principale avant d’arriver à la lisière de la foret. Je m’y engouffre. Je n’ai pas prévu de te tuer. Juste te faire gueuler. Parce que j’ai été patient.

Beaucoup trop. Et dans mes entrailles le désir de son derme grouille. Calmer la bête. Loup voulant sa brebis. On marche des minutes, pleine lune aidant l’avancée ainsi que la lumière de mon téléphone.. Et je m’arrête. Apres toi que je lui dis en lui montrant l’échelle. On arrive dans l’intérieur de la cabane. Trois fois que j’y viens. Seul. Accompagné des corps, de mes pensées voire les deux. Une table. Une chaise. Des bouquins douteux. Une lampe à huile. Pas très intelligent dans une foret mais ca ne m’empêche pas d’allumer la mèche et découvrir un Archie dans la pénombre.

J’ouvre un coffre, y sortir une sorte de couverture fine et je pose mon royal fessier dessus. Je débouche la bouteille et bois à même le goulot. Nettoyage de l’homme "bien" faisant place à moi. Bon. Deuxième gorgée et je lui tends la bouteille. Silence pour imprimer ses traits dans ma mémoire. Je dois encore attendre combien de temps avant de pouvoir te prendre ? Franc. Direct. Précis. Moi. Dans toute sa splendeur. J’ai envie de toi, maintenant. Je tergiverse rarement. Pas quand je peux jouer des hanches en quête de luxueux râles.


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