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 Hold me, Thrill me, Kiss me, Kill me ft. Patate Douce

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An 1563 du troisième Âge. Le monde est en guerre depuis maintenant plus d'un an. Melehtë, le grand et terrifiant a déjà envahi Taurë. Le regard de leur roi se tourne maintenant vers Yaisa et Rainë. Ces derniers ont décidé de tenter d'acheter le roi en lui offrant un généreux présent. Cela suffira-t-il à l'apaiser? Laissera-t-il Rainë en paix après détruit les fiers habitants de Yaisa? Ou peut être le destin se retournera-t-il contre lui...?



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Patate Douce
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Calion

J'ai 25 ans ans et je vis à Rainë, la Paisible. Dans la vie, je suistout le monde dans la Vie du royaumeet je m'en sors moyennement. Je ne sais pas quoi de ma vie. Sinon, grâce à ma chance, je crois que je suis célibataire au desespoir de mes parents et je le vis plutôt bien.

Je ne sais comment me présenter. Mais mon destin n'était promis qu'à ma moitié et non, l'être craint de nos royaumes. Laisse-moi te conter cette histoire.


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Calion, si tu ne peux pas porter, n'insiste pas et pars en cuisine. Il y a toujours besoin de bras en plus, sans problème. Mais nous devons nous hâter pour la Célébration.

Je ne voulais pas laisser tomber, malgré la dureté de la tâche, je devais bien l'avouer. Voilà deux journées que je suis dans les champs à retirer les légumes de la saison. C'est éreintant et fastidieux. L'hiver arrive bientôt. La neige va draper nos terres. On va devoir lancer la campagne de réchauffement des habitats, planter les semences pour l'automne. Et surtout, la fête de la Nuit à vivre. Offrande pour s'épargner les maux de la terre. Même dans nos paysages luxuriants, nous ne sommes pas à l'abri de subir la famine et les maladies. C'est déjà arrivé par le passé. D'autant que l'un des Rois plus que belliqueux lorgne âprement sur nos frontières. Quand on regarde autour, Rainë, notre si beau pays semble paisible. Il y fait bon vivre. Solidarité et bienveillance, sont les maitres mots. Il y aurait d'autres qualificatifs à attribuer. Nous ne sommes pas les premiers pour guerroyer. Non, on préfère négocier, fuir, ou courber l'échine devant le champion. Nous sommes dans la dévotion sincère véritable. Entends par là, s'il faut faire des sacrifices, on n'hésite vraiment pas. Cela peut être humain comme animal. Je ne devrais pas faire entendre mon avis mais je trouve que cela s'oriente vers une once de magie obscure. Mais qui suis-je pour juger ? Jusqu'à présent, nous vivons dans une paix relative. Les assauts de nos voisins n'ont pas été aussi meurtriers que la contrée Taurë qui a péri dans le sang et les larmes. Une superficie d'esclaves à ciel ouvert. Je ne saisis pas les motivations de ce roi sanguinaires mais je n'ai guère envie de m'y approcher. On dit qu'un simple regard de sa part nous pétrifie sur place. La violence est sa fidèle amie, la Mort, sont alliée des temps funestes. Là où il passe, les Vies trépassent. Portrait qui ne fait envier personne. Le craint dans toutes les chaumes. Mais, j'ai l'espoir au fond de mon âme, qu'il y ait un jour, une femme, pour lui offrir la sérénité. Je suis persuadé que guerroyer l'empêche de réfléchir à sa condition. Une fuite en avant en somme.  

Mon pays est connu pour être pacifique, pour prôner la paix, pour obtenir des consensus. C'est pour cela que nos dirigeants sont régulièrement entendus durant les conseils des rois. Pour autant, l'un d'eux est comme qui dirait, dur du feuillage et son brasier se répand dans toutes les contrées. Mais nous ne cédons jamais. On tremble, on prie mais on négocie durement. Aussi ardemment qu'il veuille conquérir. Des années qu'on résiste. Nos éminents croient en la paix. Il faut juste trouver un but bien plus que le sien. On pourrait s'allier aux autres royaumes mais la crainte d'une riposte nous oblige à demeurer isoler. Mais pour l'heure, je suis démis de mes fonctions et je ne peste absolument pas, bien au contraire !

Calion cesse de rêvasser et va aider les femmes au souper. Tu nous ralentis.  

Je fais une moue boudeuse, tout de même et délaisse ma parcelle de champ. Je n'y peux rien si je me questionne sur la manière dont le monde fonctionne. N'est-ce pas là, d'une importance capitale ? Comprendre l'Homme et ses travers. Apprendre des révolutions. Enseigner la modernité ? Je soupire longuement et je remonte tout le champ, soit quelques kilomètres. Avant d'atteindre la chaumière principale.  

Mon garçon, tu as été encore trop lent pour nos hommes.  

Mère tapote sa grande main sur ma joue, chaleureusement, m'offrant un radieux sourire et aussitôt, je me sens en sécurité. Je n'ai certes pas les muscles de mon père mais je n'en reste pas moins compétent. A vrai dire, nous n'avons guère le choix. On se doit d'être apte à défendre notre patrie. Aucun n'est considéré comme rebut même pas les doyens. C'est ainsi que le sentiment de cohésion et d'appartenance se créent. Oui, les étrangers sont toujours vu suspicieusement mais on reste cordiale, partageant tous nos savoirs. Mère m'attribue à la confection des galettes. Je n'ai pas spécialement d'affection pour la cuisine, mais je ne dirais pas que c'est que pour les femmes, contrairement à nos Peres, je m'y attelle donc pour ne pas être jugé sur mon engagement.  

Je pétris la pâte, rajoute de l'eau, je ne retiens pas mes efforts. Je fais une bonne cinquantaine de pâtons. La Fete de la Nuit, comme son nom l'indique, se célèbre lorsque l'astre solaire cède sa place à à la Lune. Elle est célébrée deux fois par an : quand les jours raccourcissent ou à l'inverse s'allongent. Dans trois rassemblements dans tout le royaume, les badauds sont conviés. Durant une année, des hommes ou des femmes apprennent une danse. L'Offrande. Ils exécutent des mouvements endiablés pour transmettre un message aux dieux et pour s'assurer qu'ils ont bien compris, ces Elus sont emporté dans l'au-delà. Vous l'aurez compris, douze mois pour mourir à la fin. Mais la famille du défunt détient un respect incommensurable par la suite. Les Elus sont choisis soit par volontariat ou par hasard. Mais étant une des fêtes les plus célèbres, il existe des listes d'attente. On profite également pour festoyer, se délecter des cochons de lait, grillant déjà depuis l'aube, on se pare de nos plus beaux atours. C'est aussi l'occasion de faire les coqs devant les femmes. De trouver celle qui deviendra la moitié. Pour ma part, je ne suis pas décidé, au grand desespoir de mes parents. Je ne sais pas, je ne me sens pas pressé d'appartenir à un autre humain. Je veux voyager. Je découvrir de nouvelles coutumes. Je veux m'enrichir. Et clairement être père de famille, était le cadet de mes soucis. Besogne terminée, je quitte les cuisines pour aller dans ma maison, je remonte jusqu'à ma chambre et découvre avec joie, qu'un bain m'a été coulé. Je sautille sur place. N'est-ce pas, une attention des plus délicieuses ? Merci petit frère. Je me déshabille, me nettoie avec un linge avant de glisser dans la baignoire. Enfin, c'est plus un grand tonneau rectangulaire, où l'eau est chauffée par des flammèches. Merci la magie. Je reste durant une heure, quand Mère vient m'extirper. Elle m'enroule dans une serviette et me frictionne vigoureusement.  

C'est ton soir alors ce n'est pas le moment de flétrir mon enfant !! Tu as déjà bien trop retardé ta mise en mariage.

Je me retiens de rouler des yeux. Des semaines que ce sujet revenait sur le tapis. Avec plus ou moins de passion dans les discussions. Dire non, ne semblait pas souffrir et même rendre la communication plus qu'houleuse. Mais pour l'heure, je ne veux pas y repenser. Mère me drape d'une tunique, violine foncée avec un pantalon serré blanc, des chaussures remontant jusqu'à mes genoux et une veste blanche avec des liserés or pour couronner le tour. Elle m'agrémente de fastueux bijoux. Des mois d'économie pour m'endimancher. Et j'avais l'impression que cette année, mes parents misaient sur ma tenue pour que je puisse revenir avec une donzelle. Je me regarde dans le miroir.  

Tiens, j'aimerais que tu la porte. Elle appartenait à ta mère. Je sais qu'elle sera fière de toi, de l'homme que tu deviens. Ne doute pas de toi, cette nuit.  

J'observe la chevalière ornée d'un L entrelacé d'un D. Je ne sais pas grand-chose de mes véritables parents, juste mort au combat. Et je fus immédiatement recueillis par les voisins. Ils m'ont élevé comme si j'étais leur fils. Le second. Je suis devenu l'ainé d'une fratrie de trois enfants. Un garçon et une fille. La prunelle de mes yeux. Je les chéris autant que je le peux. On sait, au fond de nos cœurs que les temps paisibles nous sont comptés.  



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Dagnir
J'ai 29 ans et je vis à Melehtë. Dans la vie, je suis roi et je m'en sors bien, vraiment bien même. Sinon, grâce à ma chance, je suis célibataire, libre de ma vie et je le vis plutôt bien, trouver une épouse n'est vraiment pas ma priorité.

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Les cris des mourants résonnaient en cette fin d'après midi, douce litanie parvenant à mes oreilles. Les quelques éclaireurs qui avaient tenté de pénétrer notre camp, avaient rapidement été capturés. C'était leurs cris qu'on entendait résonner tandis que leur corps s'enfonçaient lentement sur la pieu, leurs chairs se déchirant un peu plus d'heure en heure. Dans peu de temps on ne les entendrait plus. La gravité aurait achevé son oeuvre sur ses victimes. Quelle délicieuse façon que d'envoyer un avertissement à ces pauvres fous. La rangée de cadavres en devenir surplombaient leurs terres, les dominant. Les derniers paysans venaient de quitter leurs champs. Ils semblaient tous se préparer pour une fête quelconque et avaient quitté leurs demeures pour rejoindre le palais. Ils auraient un spectacle pour le moins surprenant à leur retour de leur petite fête.

Sauf si j'en décidais autrement...

"Sire...?"

Je n'accordais pas à un regard à l'homme qui avait parlé craintivement. Fièrement campé sur mon cheval, j'observais le palais brillant au loin. Ces pauvres fous semblaient me narguer. Ils étaient là, à se divertir, à célébrer je ne sais quelle absurdité alors qu'au dehors leurs frères périssaient dans d'atroces souffrances.

- J'attends.

Ma voix claqua durement. Il savait que j'attendais son rapport. Heureusement mes éclaireurs étaient meilleurs que les leurs. Aucun d'entre eux ne s'était jamais fait prendre. Ils venaient tous de rentrer et avaient leur rapport à leur chef, l'imbécile tremblant à mes côtés au lieu de m'apporter les nouvelles que j'attendais.

"Et bien... ils sont entrain de célébrer une fête. La fête de la nuit. Ils font ça environ deux fois par an, pour fêter le jour le plus court de l'année et le plus long ensuite. Ils passent la soirée à faire la fête, à manger et... ils pratiquent des sacrifices humains. C'est aussi l'occasion pour les personnes encore seules de rencontrer leur futur conjoint."

Je le coupais rapidement, lassé de ses explications techniques sur leurs jeux ridicules.

- En gros, ce que tu tentes maladroitement de me dire, c'est que la majeur partie du royaume est entrain de faire la fête ce soir, de sacrifier une partie de ses habitants à la gloire des dieux, au lieu de se soucier de l'ennemi qui est rassemblé aux portes du royaume?

"Euh.... oui sire. Leurs défenses sont affaiblis. Vous n'auriez aucun mal à pénétrer les défenses du palais. Il n'y a qu'une dizaine de gardes postés autour des remparts. Ils sont tous à l'intérieur entrain de regarder des danses."

J'agitais rapidement la main pour le faire taire et surtout le faire partir. J'avais suffisamment souffert de sa présence.

Quel peuple de fous... Des sacrifices humains.. Y avait-il plus stupide et inutile que cela comme idée? Ne se rendaient ils pas compte que chaque homme, chaque vie avait de l'importance et pouvait faire la différence? A quoi bon gaspiller ainsi inutilement des hommes? Quelle idée d'aller affaiblir ainsi ses forces alors qu'un ennemi s'avançait vers eux. Et quelle stupidité que d'ignorer cet ennemi, de jouer à leur fête ridicule alors que j'étais là, prêt à anéantir leur royaume. Jamais victoire n'avait été aussi facile à atteindre. C'était désespérant...

Je continuais de fixer le palais qui scintillait au loin.

- Tu en penses quoi Aegnor?

Je ne le regardais pas mais je savais qu'il était à mes côtés, comme toujours. Il avait toujours été là, me suivant au coeur des pires batailles, me conseillant dans les moments les plus sombres. Mon plus loyale conseiller, fidèle entre tous. Je savais qu'il n'hésiterait pas à donner sa vie pour moi. Mais en cet instant, c'était de son avis que j'avais besoin.

- Je pense... que nous allons nous inviter à une petite fête ce soir.

Je me retournais vers lui et mon sourire fit écho au sien. Il me suffit de talonner ma monture pour qu'elle s'élance vers le palais et que mes hommes me suivent.

***

Je retirais mon épée du corps du garde, le sang éclaboussant mon visage et ma tunique de cuir noire. L'habit moulait mon corps, faisant ressortir ma musculature. Mes jambes étaient ceinturées de la même façon alors que j'étais chaussé d'une paire de bottes noires confortables. Une ombre dans la nuit, une ombre aux cheveux d'or blond tressé en arrière, le visage balafré de sang frais, se répandant parmi les hommes pour semer la mort.

Je laissais le corps s'effondrer au sol avant de le redresser, l'attrapant par les cheveux avant de lui trancher la tête.

- Prenez en une chacun. Il serait vraiment très malpoli de notre part que de ne pas offrir un présent à nos hôtes.

Je souris en entendant des rires gras me répondre. Je leur laissais un instant avant de prendre la direction de leur salle de réception.

Nous fîmes une entrée pour le moins... fracassante. La musique s'arrêta à notre arrivée. Les murmures nous accompagnèrent alors que je fendais la foule, mon précieux trophée pendant au bout de mon bras. Je m'arrêtais devant la table d'honneur, saluant d'une courbette ridicule celui qui semblait être leur chef.

- Pardonnez moi d'interrompre vos réjouissances, cher peuple de Rainë. Nous sommes venus, mes hommes et moi avec quelques présents afin de respecter vos traditions.

Je déposais la tête de mon garde sur la table d'honneur alors que mes hommes venaient me rejoindre pour faire de même. Je me reculais, admirant notre collection de têtes sur leur table.

- Auriez vous un verre de vin par hasard? Que nous puissions boire ensemble à la chute de votre royaume.

Je leur offris mon plus beau sourire avant de voler un des verres de vin sur leur table. Je levais mon verre dans leur direction avant de le boire cul sec.

Jamais victoire n'avait été aussi simple.

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Calion

J'ai 25 ans ans et je vis à Rainë, la Paisible. Dans la vie, je suistout le monde dans la Vie du royaumeet je m'en sors moyennement. Je ne sais pas quoi de ma vie. Sinon, grâce à ma chance, je crois que je suis célibataire au desespoir de mes parents et je le vis plutôt bien.

Je ne sais comment me présenter. Mais mon destin n'était promis qu'à ma moitié et non, l'être craint de nos royaumes. Laisse-moi te conter cette histoire.


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L'orchestre s'arrête progressivement à mesure que l'invité de dernière minute se présente à nous. Et pour le moins qu'on puisse dire, il a fait une remarquable entrée au point que certains s'évanouissent à la vue des cadeaux.

Je constate qu'il devient cynique face à nos offrandes. Il ne sait pas ce que cela engage. Il bafoue nos rituels. Chacun se pare d'une arme – des couverts, ridicules, oui - bien que nous soyons en infériorité numérique dans la pièce. Je me place devant ma partenaire de danse.

Le fauteur de troubles ne semble pas vouloir se mêler aux festivités. Ou si mais à sa façon. Et c'est bien sombre par rapport à nos effusions de paix et de félicité. Nous ne sommes pas des êtres belliqueux mais se voir interrompre aussi peu élégamment, devient plus qu'insultant.

La foule commence à s'agacer, demandant réparation. Prêt à combattre. On ne pouvait bafouer impunément nos rituels. Je glisse ma main dans celle de mon équipière pour nous reculer. Je suis contre me battre alors, si je peux sauver quelques personnes de cette potentiel boucherie, je suis volontaire.

Puis, sans crier gare, une galette atterrit sur le Roi Sanguinaire. Et on éclate tous de rire. Tout le monde se prête au jeu, moi également. Etonnement, cela faisait un bien fou et nous rendait beaucoup moins inquiet par sa venue.

Mais les premières effusions de sang arrivent quand il réplique. Visiblement, il n'avait guère d'humour. Et les cris s'élèvent dans les artères du lieu. La cohue, la panique, la peur nous envahissent. On assiste à l'horreur qu'est cet homme. Ses soldats ôtent la vie à tour de bras.

Je fuis avec les personnes à proximité, reculant autant que possible, tandis que les cris des guerriers ennemis raisonnent dans nos êtres. Tellement de morts, le sang devient une rivière, les pleurs s'ajoutent. Je perds mes compagnons, je ne sais que faire. Puis, on me pousse et je sens du sang gicler de mon épaule.

Ça y est, mon heure est arrivée.

Je n'aurais rien fait de ma Vie. C'est navrant. Je n'ai fait que suivre à contre-courant. Moi, qui espérait être exceptionnel.

Je ne suis Rien.


Mon nom ne sera épelé par personne. Je n’ai pas de descendant. Je deviendrais poussière sans avoir véritablement vécu. Cruel constat. Je m'efforce de regarder mon assaillant dans les yeux, percevant ma peur, ma tristesse. Mon trépas. Et les portes s'ouvrent avec vacarme. Je ferme les yeux.

IL SUFFIT ! Invective le General Calimehtar du Royaume. Il n'est guère utile de tuer des innocents sous le prétexte de nous comprendre. C'est plus qu'insultant, demandez avant. On sera ravi de vous expliquer comment nous fonctionnons.

Une troupe suit le General puis deux autres entourant notre Roi. Quant à moi, je ne réalise pas que je suis toujours en Vie. Je reprends ma respiration. L'angoisse de sentir le coup me retirer la Vie m'avait empêché de respirer. Paumes sur le sol froid, et moi sur mes genoux, je ne réalise pas que je venais d'avoir la Vie sauve. Pour combien de temps.

LE ROI AREDHEL EST PRESENT ! A GENOUX !!

Et je ne me fais certainement pas prier de m'exécuter, bien que j'aie l'ennemi à côté de moi et me toise farouchement. J'avais presque envie de lui tirer le pantalon pour l'obliger à appliquer l'ordre. Tête baissée, si je pouvais, je fusionnerais avec les pavés, les pas du Roi et de ses gardes provoquent des courants d'air qui se calment aussitôt, une fois qu'ils sont passés. Mais je ne me relève pas.

Le Roi s'incline devant son congénère sans sourciller, esquissant un sourire amusé. Puis, il se dirige vers son trône et invite le Roi Sanguinaire et s'asseoir à ses côtés.

Roi Dagnir, c'est un véritable plaisir de vous avoir parmi nous. Et j'ai cru comprendre que vous aviez fait un effort d'intégration remarquable. Et je vous en remercie d'avoir essayé. C'est une fête des plus importante dans notre culture afin d'offrir à Mère Nature, des offrandes pour que nous puissions être protégé du courroux de notre environnement. Vous savez nous n'avons pas tous votre force et c'est une opportunité pour se reconnecter avec nos terres. Reprenez les festivités, que nous ne décevons pas notre ami de notre contrée.

Tant bien que mal, chacun se ressaisit. On se regarde tous, assommé par l'effroi. S'amuser alors que nous venons de perdre des proches. Mais petit à petit, chacun nettoie rapidement, replace tout et l'orchestre reprend. L'air de rien, on retourne aux commérages, aux rires. Mais tout cela semble si faux, après ce qu'il venait de se passer. En coin, j'observe l'intrus, vêtu de façon si infame. Les Ténèbres nous côtoyant. Et je tremble, jusqu'à me retrouver dans une ronde.

Dites-moi cher confrère, que proposez-vous, pour rectifier notre manque de savoir-vivre ? Mon peuple et moi-même avons à cœur d'assainir les liens entre nous. Nous pouvons supposer que votre invitation a subi les affres de nos contrées et s'est perdue. J'aimerais véritablement vous offrir un présent d'une grande estime, à la hauteur de votre valeur.

Le Roi se redresse sur ses coudes et plonge son regard dans celui de son voisin.

Comme nous aimerions connaitre également vos coutumes et que vous en sachiez autant des nôtres. J'aimerais vous offrir cinquante de mes citoyens, pour une année et vous également. Qu'en dites-vous ? Et à l'issue de cette année, vous pouvez décider de nous rendre nos sujets ou de les garder et nous en ferons tout autant. Et vous repartez avec eux dès ce soir, en y prenons grand soin.

Personne ne sait ce qui bien se tramer entre les deux dirigeants, et ne s'attend à ce que sa Vie soit bouleversée.



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De toute ma vie.... jamais...

J'en avais entendu des choses sur ce peuple. Il était important de connaitre son ennemi, ses points forts et ses faiblesses avant de l'attaquer. Je savais que c'était un peuple de pacifiste, qu'ils avaient toujours cherché à éviter les conflits. Je savais aussi que ce n'étaient pas de fins stratèges, quel dirigeant sacrifierait une partie de son peuple alors qu'il était sur le point de se faire envahir? Des idiots, des faibles, des lâches, voilà à peu près l'image que j'avais d'eux avant d'arriver. J'étais certain qu'il ne leur faudrait pas beaucoup de temps pour se rendre, baisser les armes en tremblant de peur quand j'arriverais.

Et c'était ce qui aurait du se passer. J'avais pénétré leur petite fête ridicule avec mes hommes. J'avais déposé devant eux les têtes tranchées de leurs gardes. Plus personne n'était là pour assurer leur défense. Une partie de mes hommes était même entrain d'encercler leur château. Ils étaient fait, détruits, anéantis. Il ne leur restait plus qu'une option pour tenter de s'en tirer, se soumettre. Et c'était l'option la plus logique les connaissant. Ils n'aimaient pas le conflit, alors pourquoi se lancer dans un bain de sang inutile alors qu'ils étaient perdus?

Il fallait croire que la part de stupidité de ses gens l'emportait largement sur leur bon sens.

Quel genre d'abruti jette de la nourriture sur l'homme en train de les menacer? Ils étaient donc stupide au point de ne même plus avoir peur quand il le fallait? Alors que pouvais je faire d'autre? J'étais bien obligé de me livrer à un bain de sang pour leur faire entrer un peu de plomb dans la cervelle. Ce n'était pas de gaieté que... En fait si, ça l'était parfaitement. Cela aurait été beaucoup trop ennuyeux si ils s'étaient rendus bien gentiment. Au moins là j'avais droit à un peu d'action. Une insulte absolument inadmissible aussi mais je l'avais rapidement corrigée. J'avais passé mon épée à travers le ventre de celui qui s'était moqué de moi, un sourire mauvais aux lèvres.

- Tu as toujours envie de rire maintenant?

Je retirais mon épée, laissant le sang m'éclabousser dans le mouvement. Je me retournais ensuite retournant dans la mêlée. J'allais tous les massacrer, les tuer jusqu'au dernier. Je n'avais pas besoin d'eux, seul leur château m'intéressait. Je le prendrais. Je soumettrais tout leur ridicule petit pays peuplé de lâches et d'imbéciles.

Je m'arrêtais brièvement en entendant ce qui semblait être un général parler. Surprenant, on n'avait donc pas tué tout ces imbéciles? C'était une erreur que je devais réparer au plus vite. Il me donnait envie de rire celui là. Il pensait réellement que nous étions entrain de massacrer la bande d'imbéciles qui lui servait de peuple parce qu'on ne se comprenait pas? C'était plutôt lui qui ne comprenait rien. Nous allions tous les tuer, jusqu'au dernier, parce que nous étions venu les envahir et que ces abrutis avaient cru drôle de se moquer de nous au lieu de trembler de peur comme ils auraient du le faire.

Je fis un signe à mes hommes, leur ordonnant de rester tranquille. Il était à moi... le petit général abruti. Je m'approchais de lui, faisant tourner ma lame dans ma main avant de la serrer à nouveau.

Mais je fus à nouveau interrompu par l'arrivée de leur petit roi de pacotille. J'eus droit... au pire discours que je n'ai jamais entendu de toute ma vie. J'avais du mal à déterminer si ils étaient juste stupides ou si ils se moquaient complètement de moi. De toute façon, quand ils seraient tous morts ils n'auraient plus aucune envie de rire.

Comment pouvaient ils donc continuer bien innocemment leur petite fête alors que nous avions tué tant des leurs? Et parler comme ils le faisaient, comme si j'étais un enfant indiscipliné qui avait piqué une petite crise de colère parce qu'il n'était pas invité à la fête. Si ils savaient à quel point je me moquais de leur stupide fête. Il n'y avait que leurs terres qui m'intéressaient. Même eux ne m'intéressaient pas, je pouvais très bien tous les massacrer sans que ça ne m'empêche de dormir.

Mon manque de savoir vivre... j'avais vraiment envie de rire. On tombait dans des abysses de stupidité. Ne se rendait-il pas compte, qu'avec son petit discours paternaliste, il ne faisait qu'augmenter la colère que je ressentais?

Je finis par laisser un léger rire en l'entendant. Je n'étais pas venu m'asseoir bien sagement à côté de lui comme il me l'avait demandé. Je n'étais pas un bouffon qui accepterait sans rien dire qu'il se moque de moi.

- Mon manque de savoir vivre? Oh pardonnez moi d'avoir gâché votre petite fête ridicule. Vous avez raison je manque cruellement à tous mes devoirs. Je m'en vais de ce pas rattraper mon erreur...

Je me rapprochais de lui avant de bouger mon épée et de venir la plaquer sur sa gorge. Je sentis l'agitation naitre dans la salle mais mes hommes avaient été plus rapides. Ils avaient créé un véritable mur me protégeant et empêchant quiconque de venir au secours de leur roi ridicule.

- Faisons donc correctement les présentations, mon ami. Je suis Dagnir, Roi de Melehtë. J'ai conquis le royaume de Taurë. Ils sont tous tombés jusqu'au dernier sous ma lame et celle de mes hommes. Mon armée est là, installé à la frontière de ton ridicule petit royaume. La grande majorité des gardes qui protégeaient votre petite fête ridicule sont morts. Et tu entends....?

Je me tus un instant, laissant le silence se faire dans la salle de réception. Nous pouvions désormais entendre parfaitement le mouvement qui régnait à l'extérieur.

- Ce sont mes soldats, encerclant votre mignon petit château. En résumé, vous êtes fini. Vous êtes tous entre mes mains. Il me suffirait d'appuyer juste un peu plus pour te trancher la gorge. Un signe de ma part et tes hommes mourront, ton château et ton royaume tout entier me tomberont dans la main. Je me fous de vos traditions ridicules. Je me fiche de savoir que j'ai pu manquer de savoir vivre en venant vous envahir pendant votre fête à la noix. La seule question que tu devrais te poser petit roi, c'est ce que tu es prêt à faire en cet instant pour épargner ta vie et celle de ton peuple. Et tu as intérêt à être convaincant et à me proposer mieux que de me prendre cinquante de mes hommes. C'est de ta vie dont il est question désormais et de la survie de ton royaume. Alors j'attends...

Je souris, pressant un peu plus ma lame sur sa gorge, laissant perler une goutte de sang. Si il ne comprenait pas... je me ferais une joie de le tuer et de massacrer ses hommes jusqu'aux derniers.

- Oh et... avant que je n'oublie...

J'attrapais de ma main libre un petit poignard que je lançais d'un coup de main expert vers la gorge de ce cher général. Je ne lui jetais pas un regard alors que je l'entendais s'effondrer au sol, raide mort.

- Pour que tu comprennes que je suis tout à fait sérieux.


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Calion

J'ai 25 ans ans et je vis à Rainë, la Paisible. Dans la vie, je suistout le monde dans la Vie du royaumeet je m'en sors moyennement. Je ne sais pas quoi de ma vie. Sinon, grâce à ma chance, je crois que je suis célibataire au desespoir de mes parents et je le vis plutôt bien.

Je ne sais comment me présenter. Mais mon destin n'était promis qu'à ma moitié et non, l'être craint de nos royaumes. Laisse-moi te conter cette histoire.


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J'avais toujours considéré notre entrainement plus qu'éreintant mais c'est avec tristesse que je réalise qu'il est plus qu'inefficace face à l'obscurité. Cet homme est inhumain. Comment notre Roi a pu l'affronter aussi longtemps ? Et pourtant, il reste serein face à l'ignominie. Il me retourne l'estomac. J'espère mourir que de le côtoyer. C'est le genre de .. Personne - non, il ne peut l'être - qui joue avec la Vie. On devient funambule subissant ses humeurs. Non, ce n'est pas décent, hormis pour ses semblables. Et encore les respecte-t-il ? J'en doute. Pour les envoyer au combat aussi facilement, il ne doit pas avoir une once de compassion pour ses sujets. Je me demande si son royaume vit dans l'opulence, à envahir constamment. Qu'est-ce que cela peut bien lui apporter ? Etendre sa peur. Gouverner par la crainte. L'angoisse fait taire les opprimés mais il y a toujours un moment où ils se retournent contre l'envahisseur. Un jour, son temps sera compté et il ne verra pas d'où l'attaque viendra. Pour l'heure, notre général git au sol. Son épouse et ses enfants hurlant et pleurant. Je porte ma main à ma bouche. L'émotion me gagne. Le silence nous enveloppe. Odeur mortuaire. On se regarde tous, réalisant que nous entrions - poussons - dans une impasse. Allions nous devoir prendre les armes ? Les deux Rois se toisent. Je ne sais pas quoi faire. Mes proches à quelques mètres de moi, j'aimerais les serrer dans mes bras. Si nous vivions nos derniers instincts, c'est tout ce que je voulais. On se quitte quelques secondes du regard, pour exprimer nos sentiments. Je n'écoute pas l'échange se passant entre les deux dirigeants. Notre sort étant scellé, je préfère me préparer à mourir pour de bon. C'est triste d'être impuissant. Un jouet. Et une vague de oh emplit la pièce, des évanouissements s'en suivent. J'ai raté quoi ?! Mon peuple se met à genou, suppliant notre Roi de ... Pas nous donner. Pardon ? J'écarquille les yeux. Je .. On se regarde tous mais notre Roi se montre plus ferme que jamais.

Comme vous l'avez tous remarqué, le Roi Dagnir ici présent semble bien plus déterminé au fil des années à unir les royaumes. Et j'agis, pour le bien-être de mon peuple. De ce fait, emmenez mes sujets de mon royaume, afin qu'ils vivent en sécurité. Nous ne disposons pas de princesse à marier mais de remarquables serviteurs qui sauront vous honorer durant votre règne.

Il venait véritablement de nous offrir en guise de paix ? Je reste sans voix. Je nous savais pacifiste mais aussi ... Je n'ai pas les mots. Qui nous dit qu'il nous gardera en Vie ? Mes pensées s'emmêlent, je me masse les tempes. J'essaye véritablement de comprendre les intentions. Une façon de gagner du temps ? Mais nous ne sommes pas des guerriers, alors l'emporter sur les fils de l'Obscurité, c'est impossible. Mais tous ne sont pas d'accords, préférant se battre, se suicider, tenter d'attaquer le Roi ennemi. Je préfère sauver ma Vie, ma famille, alors je profite de la cohue pour nous cacher sous une table. Priant nos Dieux de nous épargner le trépas. Et le sang coule de nouveau.

De ma place, le Roi se défend également. Il résiste. C'est la première fois que je le vois combattre. Il ne s'en sort pas trop mal. Personne ne peut fuir pour autant. Ma petite sœur est attrapée par ses cheveux, je sors de ma cachette pour tenter de la défendre. Quand mon père s'y mêle. Il nous sauve, au péril de sa Vie. Ma mère hurle, tente de le venger et périt à son tour. Je retiens mon frère aussi fort que je le peux et colle ma sœur contre moi. Les larmes coulent, j'enrage, orphelins nous devenons. Et tout s'arrête quand notre Roi meurt, poitriné foudroyée par l'arme de son assaillant, par quatre reprises.

Que faire ? Que dire ? Comment agir ? Ma famille tremble. Je tremble. Le soldat lève son épée.

Non ! Je vous ne prie ! On peut servir ! Je vous assure. Tous les trois, on est prêt à être emmené. On veut devenir comme vous.

Je pivote face au Roi Sanguinaire, m'avançant, sans réellement être certain de moi. Tirant ma fratrie avec moi. Regard noir pour qu'ils se taisent. Et je fixe Dagnir. Je prends une grande inspiration, pour me donner un incertain courage.

Feu notre Roi Aredhel vous a dit que nous étions à vous, ne décimez pas vos futurs sujets. Nous saurons vous être utile. Je m'y engage. Prenez-moi. Apprenez-moi. Mais je vous prie, ne tuez pas ma famille, mes proches, notre royaume. Nous avons terminé les récoltes, on peut vous aider à les acheminer. Le royaume est fertile, la famine n'existera plus. Et ... Je peux soigner. Tous les trois, avons cette capacité.

Je pose un genou à terre, sans véritablement savoir ce que je fais, puis le second.

Je m'appelle Calion et je suis votre sujet, à présent.

Je ferme les yeux, priant si fort qu'il ne détache pas ma tête ou celle des autres.


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Dagnir
J'ai 29 ans et je vis à Melehtë. Dans la vie, je suis roi et je m'en sors bien, vraiment bien même. Sinon, grâce à ma chance, je suis célibataire, libre de ma vie et je le vis plutôt bien, trouver une épouse n'est vraiment pas ma priorité.

.


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Le temps était comme suspendu. La salle entière était suspendue aux lèvres du roitelet. Leur avenir à tous dépendait de ce qu'il allait décider. Il pouvait choisir de se rebeller et il mourait. Ils seraient d'ailleurs tous tués ici et maintenant. Il en avait conscience, je pouvais le lire dans son regard. Je voyais la peur, ce sentiment bien connu que je voyais faire briller la prunelle de mes victimes avant que je ne les achève. Leur peuple n'était pas réputé pour se rebeller. Ils étaient plutôt du genre à se soumettre bien gentiment plutôt que d'affronter l'ennemi, surtout un ennemi aussi puissant que moi. J'avais compté un peu dessus. Je voulais les asservir, me servir dans leurs réserves de nourriture pour pouvoir attaquer plus facilement le dernier royaume qu'il me restait à soumettre. Et enfin j'accomplirais ce que mon père avait été incapable de faire. Je deviendrais le maitre, le souverain unique du monde connu. J'y arriverais. Ca ne dépendait même pas de ce que déciderait le roi. Qu'il se soumette ou non, son royaume était à moi.

Je souris alors qu'il finit par se rendre. Il acceptait. Il me livrait tout son peuple à condition que je les laisse tous en vie. J'entendis de toute part s'élevait des cris alors que le peuple réalisait ce qui leur arrivait. Oui, ils allaient devoir se soumettre à moi. C'était ce qui leur serait arrivé de toute façon. Quoi que... je les aurais tous massacrés si leur roi avait refusé de se soumettre.

Je me retenais de lever les yeux au ciel en entendant son petit discours. Bien plus déterminé au fil des années... cela faisait des années que je faisais ce rêve, bien avant la mort de mon père. J'avais pris mon temps. Je m'étais préparé avant d'attendre le parfait moment pour passer à l'attaque. J'avais envie de rire quand il parlait de faire vivre son peuple en sécurité. Parce qu'il pensait réellement que j'allais accorder à sa bande de lâches les même privilèges que ceux de mon peuple? Je n'avais que faire de pleutres dans leur genre. Je leur trouverais bien une utilité mais ils seraient bien loin de leurs petites vies paisibles et insignifiantes. Et le coup de la princesse à marier... ils pensaient réellement que je pourrais avoir envie de m'unir à une femme issue de leur ridicule petit peuple? Je ne désirais pas me marier pour le moment. Le jour où je le ferais je ne choisirais certainement pas mon épouse chez les peuples que j'aurais vaincu. A part peut être chez les Yasien, c'était les seuls dotés d'intérêts.

Je fis signe à Aegnor, mon cher et dévoué Aegnor, avant de lui donner mes consignes.

- Vois qui nous seraient utiles comme esclaves. Les autres... les inutiles, ceux qui résistent. Tuez les.

Je ne savais pas qui parmi eux m'avaient entendu. Le roi l'avait entendu j'en étais certain. Certains se rebellèrent, bien vite calmés et tués par mes hommes. Mais le petit roi ridicule ne se laissa pas faire. L'imbécile. J'aurais pu lui laisser la vie sauve, le laisser faire semblant de diriger ses terres tout en travaillant réellement pour moi. Tout ce qu'il avait gagné, c'était de se faire tuer. Ce n'était pas un combattant, loin de là. Quelques passes d'armes et quelques coups d'épées me permirent d'en venir rapidement à bout et de le laisser s'effondrer au sol alors que la terreur gagnait davantage la foule.

Je me baladais dans la salle, laissant mes hommes s'amuser un peu. Je connaissais chacun d'entre eux par leur prénom. Je savais qu'ils étaient prêts à affronter la pire des morts pour moi. Et ils savaient que je ne leur demanderais jamais de foncer dans une bataille dans laquelle je n'irais pas moi même. C'était pour cela que nous étions une armée aussi redoutable. Je n'avais rien à voir avec mon père sur ce point. J'avais le respect de mes hommes, chose qu'il n'avait jamais réussi à obtenir. Respecté par mes soldats, craint par mes ennemis, c'était cela la recette du pouvoir.

Je déambulais parmi eux, jetant des coups d'oeils aux hommes qu'ils avaient choisi. Dommage, les hommes les plus forts c'étaient opposés à nous. Ils auraient pu nous être utiles pour s'occuper des champs de notre pays. Tant pis...

Non ! Je vous ne prie ! On peut servir ! Je vous assure. Tous les trois, on est prêt à être emmené. On veut devenir comme vous.

Je me retournais pour regarder l'homme qui avait parlé. Ou plutôt le jeune homme devrais je dire. Il avait l'apparence d'un enfant, fin, sans une once de muscle en lui. Il n'avait rien d'un homme et son souhait de devenir comme moi était plutôt hilarant. Ce n'était vraiment pas dans mes projets, pour aucun d'entre eux. Des esclaves, voilà tout ce que je cherchais.

Feu notre Roi Aredhel vous a dit que nous étions à vous, ne décimez pas vos futurs sujets. Nous saurons vous être utile. Je m'y engage. Prenez-moi. Apprenez-moi. Mais je vous prie, ne tuez pas ma famille, mes proches, notre royaume. Nous avons terminé les récoltes, on peut vous aider à les acheminer. Le royaume est fertile, la famine n'existera plus. Et ... Je peux soigner. Tous les trois, avons cette capacité.

Il était mignon. Mes sujets... Ils n'étaient pas mes sujets, juste des esclaves, de la main d'oeuvre facile et corvéable à souhait. Mais il n'était pas stupide, beaucoup moins que les autres jusqu'à présent. Lui au moins avait l'intelligence de se soumettre bien gentiment et de proposer des idées utiles. Il était moins stupide que leur roi.

Je me détournais après qu'il se soit mis à genoux devant moi, me retournant pour parler d'une voix forte à l'ensemble des personnes restant dans cette salle.

- Enfin un garçon qui fait preuve d'intelligence et de respect!

Je leur souris, un sourire dévoilant mes dents blanches mais ne montrant aucune bonté. C'était un trait de faible qu'heureusement je ne possédais pas. Ils appelaient ça bonté d'ailleurs, moi j'appelais ça faiblesse, lâcheté.

- Vous tous ici présent, pour vous être rebellé, avoir refusé de vous soumettre et avoir... contesté ma suprématie lorsque je suis arrivé... j'ai le plaisir de vous annoncer, que vous aurez la chance, que dis je l'honneur, de nous servir. A moins que vous ne vous rebelliez à nouveau et que vous ne teniez à subir le même sort que vos amis.

Je montrais d'un geste de la main les cadavres éparpillés dans la salle.

- Le reste de votre peuple pourra rester libre, à condition bien sur qu'ils se plient à nos exigences, qu'ils soutiennent notre effort de guerre en nous fournissant vivres et munitions comme l'a si gentiment proposé ce jeune homme.

J'avais déjà oublié son prénom, aucune importance de toute façon. Je me retournais vers Aegnor pour donner mes ordres.

- Occupe toi de ceux qui se sont rendus. Préviens tous nos généraux que je veux les voir pour un conseil d'urgence. Et fais couler un bain en attendant dans ma tente.

Je pointais le doigt vers le frère et la soeur.

- Ces deux là... laisse les rentrer chez eux. Qu'ils s'occupent avec le reste de la population de nous fournir en vivres et munitions. Et celui là...

Je montrais d'un geste le jeune homme qui s'était vendu un peu plus tôt.

- Fais le escorter dans ma tente et veille à ce qu'il n'en sorte pas.

Je me retournais et m'approchais, un sourire aux lèvres du jeune homme.

- Je vais m'occuper de toi.... personnellement. Tu es à moi maintenant.

Je les laissais là avant de quitter la salle, souriant alors que j'entendais Aegnor donner ses ordres, que mes hommes se mettaient au travail pour satisfaire mes volontés. Je me retrouvais dans la cour et grimpais sur mon cheval pour aller rejoindre notre campement. Je m'arrêtais bien sur pour saluer les soldats qui avaient mis en place le siège. Un discours, pas long, mais juste de quoi les récompenser pour leur bravoure et leur dévouement. Puis je repartis, retrouvant mon campement et rejoignant mes hommes dans la tente de commandement. Il y avait des décisions à prendre, des mesures à mettre en place pour installer le nouveau régime dans ce pays de pleutres.

Je finis par régler les choses. J'avais mis en place des hommes en qui j'avais confiance et qui géreraient le pays. J'allais rester simplement quelques temps. Il fallait que le plus gros de l'hiver passe avant qu'on ne se mette en route, que j'installe durablement mon pouvoir dans la région. Puis je pourrais me tourner vers mon objectif, le dernier pays qui me restait à conquérir.

Je les laissais avant de retourner dans ma tente. J'avais un grand pavillon au sein du campement. De lourdes tentures rouge sang, couleur de notre pays, réchauffaient l'endroit. Je faisais toujours mettre de nombreux tapis au sol. J'adorais pouvoir marcher pied nu dans ma tente. Le sol en terre battue était bon pour les gens du communs. J'avais le droit à davantage de confort. Plusieurs feux brûlaient d'ailleurs dans l'endroit.

J'entrais dans ma tente et commençais à me dévêtir pour aller profiter de mon bain. Je jetais rapidement un coup d'oeil au jeune homme installé là. Je souris légèrement, ne lui adressant pas la parole alors que je finissais de me déshabiller. Je rentrais dans l'eau, poussant un soupir de bien être en sentant sa chaleur me pénétrer. Je me laissais aller un moment avant de défaire ma tresse pour nettoyer ma longue chevelure. Je daignais finalement lui jeter un nouveau coup d'oeil.

- Alors mon joli... es tu vierge?

C'était à peu près la seule chose qui m'intéressait et la raison pour laquelle je l'avais fait venir dans mes appartements. Je le voulais lui. Et j'obtenais toujours ce que je voulais.

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J'ai 25 ans ans et je vis à Rainë, la Paisible. Dans la vie, je suistout le monde dans la Vie du royaumeet je m'en sors moyennement. Je ne sais pas quoi de ma vie. Sinon, grâce à ma chance, je crois que je suis célibataire au desespoir de mes parents et je le vis plutôt bien.

Je ne sais comment me présenter. Mais mon destin n'était promis qu'à ma moitié et non, l'être craint de nos royaumes. Laisse-moi te conter cette histoire.


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Je ne sais pas ce qu'il m'a pris d'ouvrir ma bouche mais je refuse de perdre la Vie aussi négligemment. Je n'ai encore rien accomplie alors il était inconcevable que je puisse mourir de la sorte. Je serre fort ma fratrie dans mes bras, promettant de leur donner des nouvelles autant que possible et de ne pas commettre de folie. Que je trouverais bien un moyen de les ramener à moi. Tous trois séchons nos larmes et je n'ai même pas le temps de me remettre de leur future absence que le Roi parle. Trop près. Beaucoup trop près de moi. A m'hérisser l'échine.

A lui.

Je ne pensais pas qu'il le prendrait au sens littéralement. Lui appartenir, veut dire quoi ? Moi, qui craignait d'être un funambule, je réalise ma pire crainte. Son bras droit m'empoigne violemment le bras et je ne résiste pas. A quoi ? Nous étions perdus. Je venais de perdre ma famille. De nouveau seul.

Il me fout sur son cheval tel un sac de foin. Voyage désagréable d'une vingtaine de minutes et je découvre un immense campement. C'est officiel, nous n'aurions eu aucune chance. C'est une véritable fourmilière.

Nous arrivons à ma prochaine demeure temporaire et il me jette à même le sol. Je me frotte les mains, douloureuses puis me relève, ébahi par l'immensité des lieux et encore du sang. C'est oppressant. Mais jamais je n'aurais cru, avoir tant de luxe. Je ne m'attends pas à dormir dans un des lits. Vu le propriétaire, j'allais surement dormir au sol.

Le sanguinaire m'ordonne à faire le bain. Et j'avoue que, dans d'autres circonstances, j'en aurais ris. Un sanguinaire faisant un bain, c'est moins effrayant tout de suite. Mais je ne pipe mot : je ne voulais pas avoir la gorge tranchée non plus. Alors je m'attelle à tout faire aussi rapidement que je le peux, sous les ordres abois de l'autre. C'est agaçant mais je m'y attelle aussi consciencieusement que possible. Il me laisse seul.

Et je suis surpris, n'a-t-il pas peur que je fugue ? Je suis encore chez moi après tout ? Mais en combien de temps j'allais me faire attraper aussi ? Non valait mieux que je me tienne tranquille pour le moment. Un bain bien chaud avec du lait de brebis et des fleurs de roses sans épines. Le sanguinaire me raille. Mais c'est ainsi que je les fais les bains, afin de détendre les muscles.

Je pensais que le bras droit avait fait demi-tour mais réalise que c'est le roi en personne. Alors, je baisse les yeux, je me raidis. Qu'allait-il advenir de moi ? Je vois ses vêtements créer un sillage derrière lui et je les rassemble aussitôt, je ne sais pas si c'est ce qu'il attend de moi mais je préfère anticiper avant de l'entendre scier mon âme avec sa voix. Puis, je me place de profil pour éviter tout contact visuel, toujours tête en bas.

J'eus espoir de me perdre dans mes pensées mais sa question me laisse couac. Je fronce le regard. Les mots passent et froissent mon esprit. Pourquoi voulait-il savoir ? Je n'ose pas détailler son visage. Non, je ne veux pas savoir ce qui le traverse à ce moment-là et je réfute cette idée. Me vouloir pour me former, c'est ce que j'avais demandé. Je voulais comprendre comment il fonctionne.

Et puis, c'est un homme aimant les femmes, même si on le sait, peu tendre, d'après les rumeurs. Alors, je me détends, parce que je ne suis pas une femme. Mais fera-t-il en venir une pour me ... Récompenser ? Mais de quoi ... D'avoir respecté les volontés de feu mon Roi ? Je serre mes mains en poing et formule ma réponse.

Je ne sais pas si cela vous sera utile comme information, c'est tout de même une information des plus intimes. A quoi vous servira ma réponse ?

Je lui demande d'une voix plus douce, plus timide, plus calme. Je le regard, penaud et dans l'incompréhension. On ne me l'avait jamais demandé alors j'aurais aimé avoir les tenants et les aboutissants pour m'assurer que je n'allais pas lui faire perdre son temps. Quitte à converser, autant le faire efficacement, non ?


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J'ai 29 ans et je vis à Melehtë. Dans la vie, je suis roi et je m'en sors bien, vraiment bien même. Sinon, grâce à ma chance, je suis célibataire, libre de ma vie et je le vis plutôt bien, trouver une épouse n'est vraiment pas ma priorité.

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Je ne savais pas qui avait préparé ce bain mais il était vraiment ridicule. Je n'avais besoin que d'eau chaude et d'un peu de savon pour me détendre et surtout nettoyer le sang qui me recouvrait. Je n'avais pas besoin de cet espèce de lait qui donnait une couleur étrange au bain, encore moins de ces petites pétales qui flottaient un peu partout. Avec le sang que j'avais nettoyé de mes cheveux, mes mains et mon visage, l'effet était vraiment étrange. L'eau était devenue d'un rouge laiteux. Vraiment de très mauvais goût. Il fallait juste que l'eau soit chaude, fin de l'histoire. Il faudrait que je dise à Aegnor de ne plus mettre cet imbécile à mon service. Je n'avais que faire des faibles de ce genre qui avaient besoin de petites pétales dans leur bain.

Je laissais le cadeau s'activer dans ma tente, rangeant mes affaires. Je ne lui avais rien demandé mais soit, si ça l'amusait de s'occuper de mes vêtements et de maintenir ma tente propre je n'allais pas m'en plaindre. De toute façon je ne m'en occupais jamais, j'avais des serviteurs pour ça.

Je ne sais pas si cela vous sera utile comme information, c'est tout de même une information des plus intimes. A quoi vous servira ma réponse ?

Je lâchais un reniflement dédaigneux en entendant sa réponse. Moi qui pensait que ce petit était prometteur. Il avait été prompt à s'agenouiller devant moi. Il semblait tout à fait désireux de me servir. Et il avait un visage particulièrement adorable et un corps qui semblait alléchant sous ses vêtements. Je ne savais pas si c'était lui qui avait choisi ses vêtements. Ce n'était pas vraiment mon genre mais je devais reconnaitre que les couleurs lui allaient bien. Peut être aurait il été moins attirant que je n'aurais pas cédé. Mais à quoi se retenir. Je pouvais l'avoir alors je n'allais pas me gêner.

Je tournais la tête, d'un air las avant de le fixer. Il était mignon oui mais il commençait déjà à me fatiguer. Mauvais point pour lui.

- Mes raisons ne regardent que moi. Mais je vais être magnanime et te répondre. Garde juste à l'esprit qu'à l'avenir je serais beaucoup moins patient.

Je soupirais en fermant les yeux tandis que je me réinstallais dans mon bain.

- Je n'apprécie que peu les vierges. Je n'ai pas envie d'avoir à faire toute ton éducation. J'aime que mes amants sache un minimum capable de se servir de leur langue quand je leur demande de le faire. Alors dis moi, es tu vierge oui ou non? Ca ne changera pas grand chose pour toi mais je suis curieux.

Je profitais encore un instant de mon bain avant de me savonner. Une fois que j'eus fini d'effacer les dernières traces de sang, de démêler mes cheveux, je sortis de l'eau. J'attrapais une serviette et m'essuyais tout en le fixant.

- Allez déshabille toi et allonge toi sur le lit.

Que je puisse voir ce que je m'étais pris pour la nuit. C'était clairement une nuit d'essai. Si il ne me plaisait pas, je pourrais toujours le donner à mes hommes pour qu'il aille servir sous les tentes de mes soldats.

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Allez déshabille toi et allonge toi sur le lit.

Le souffle me manque. J'écarquille les yeux. J'ai mal entendu ! Il venait de dire quoi là ? Mes amants ?! Non, c'est une erreur de langage ! Je voudrais me tenir, je vais tomber. Être à lui. Je ne m'étais pas trompé. Je regarde autour de moi. Je me fais violence pour ne pas pleurer. Je .. Je ne sais plus uqoi faire ni même quoi dire. Allez Calion, gagne du temps. Je tremble. Je ne peux pas .. Etre .. Je ... Je n'arrive plus à réfléchir. Puis une idée me vient.

Vous savez que vous avez des blessures à soigner ? Vous ne préférez pas d'abord que je m'en occupe puis vous nourrir et ... vous occupez de moi à la fin ?

Mon torse monte et descend violement. Je n'arrive pas à croire ce que je suis en train de dire. Je me choque tellement. Mais je devais coopérer. Survivre. Par tous moyens. Et j'allais devoir me donner physiquement. J'ai le mal au bord des lèvres. Ça m'apprendra à me donner comme un malheureux dans la gueule du monstre.

Parce que je vais vous décevoir, je n'ai jamais touché un homme ou même une femme. Les relations du même sexe ne sont pas autorisées dans notre contrée et on se doit d'être aussi pure que possible pour notre potentiel partenaire. Et je voulais devenir explorateur donc, les affres du plaisir n'étaient pas nécessaires, jusqu'à présent. Je suppose que vous allez m'apprendre Roi Dagnir ?

Je l'observe avec une moue mélancolique. Je ne m'approche pas du lit, pas maintenant. Je vais visiblement perdre ma Vie, si près du but mais je prends des bandages et de la pommade. Et je le fixe, timidement. Mais on parlait de ma survie et de me préparer psychologiquement à ce qu'il comptait me faire. J'allais vomir. Jamais. O grand jamais... On a discuté de ce genre de déviance et cela me choque qu'un tel Roi comme lui, s'y adonne. Je suis presque déçu de cette ignominie venant de lui. C'était interdit chez nous. C'est une erreur de la Nature. C'est cause de mort. Alors pourquoi lui ?

Je suis à vous Roi Dagnir et nous avons toute la nuit. Et je voudrais vous soigner avant, de risquer qu'une plaie s'ouvre davantage. Je me doute bien que vous êtes vaillant mais je ne peux accepter que vous preniez un risque que cela s'infecte alors que c'est mon métier. Vous ... voulez bien ? Je me suis engagé à m'assurer de votre bien-être. Et je le pense vraiment. Je ne connais rien de vous mais je reste humain.

Je m'approche lentement, comme si j'avais un animal sauvage face à moi. Soit il coopère et je peux gagner une demi-heure, s'il accepte de manger soit il me jette sur son lit et j'ai plus qu'à serrer les dents. Regard océan plongeant dans le sien, je sais que je peux ressembler à un chiot inoffensif et qu'il pouvait me détruire en très peu de temps. Mon cœur pulse dans mes tempes, je n'ai pas appris à réguler ma peur, mais je trouve que je ne m'en sors pas si mal. J'aurais pu m'évanouir dès le départ. J'aurais peut-être dû faire ça. Mais je crois qu'il m'aurait empalé avec son épée sur le champ. Non, j'étais coincé. J'allais y passer et c'était certain. Aurais-je préféré mourir ? Non, je n'ai jamais approché un Roi aussi près. Je me dois d'être lucide et de me sacrifier. Mais pour l'heure, je dois me conditionner.

Mon dieu, il va me faire mal !


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