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LE TEMPS D'UN RP

Un frère éloigné vaut moins qu'un voisin (avec Lexis)

Lexis
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Région : Belgique
Crédits : allteenwolfies (on Tumblr)

Univers fétiche : City, université, magie.
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Sabrina
Lexis
Mar 18 Juin - 0:52

Léo Collins
Age : 16 ans. Vit actuellement à Tree Hill, mais vivait à New-York jusqu’il y a peu. Lycéen, il a grandi sans mère et est désormais sans père. Considéré comme un petit délinquant, il est célibataire mais a déjà eu quelques conquêtes malgré son jeune âge.

Léo a été élevé par un père alcoolique et violent. Il a très vite dû apprendre à se débrouiller seul et s’est trouvé une famille dans un petit gang de quartier. Sous ses airs d'angelot, le jeune garçon est un voleur, fumeur, dealeur, ... Il a déjà frôlé la maison de redressement à plusieurs reprises.  

Malgré tout ça, Léo est un très bon ami, du genre qui donnerait sa vie pour ceux à qui il tient. Fidèle en amitié, mais pas en amour.

Il a découvert que sa mère vivait toujours à la mort de son père, dont on passera les détails peu glorieux...

Le voilà donc à devoir déménager dans un patelin dont il ne sait rien, devant quitter ses amis pour retrouver une famille dont il n’avait jamais entendu parler jusqu’alors... Autant dire qu’il n’est pas ravi... Il aurait de loin préféré se débrouiller seul, comme il l’a toujours fait.

Sinon, il fait également du combat de rue. Ses poings sont sa meilleure arme pour survivre dans les rues de New-York... sans oublier le couteau à cran d’arrêt qui ne quittait jamais sa poche, jusqu’à ce qu’on lui confisque avant de l’amener chez sa mère...

Clairement, Léo n’arrive pas en très bonne condition dans sa “nouvelle famille”...

Chanson thème de Léo  

Un frère éloigné vaut moins qu'un voisin (avec Lexis) - Page 3 9d051351a459d5f69a887d3df0d2ed16

Léo n’a pas vraiment refusé l’invitation, il a juste sous-entendu qu’il risque de se faire rapidement virer, mais Lydia lui affirme qu’il ne peut pas savoir sans avoir essayé. Le garçon lève les yeux au ciel. Elle n’a pas tort, mais il est certain d’avoir raison tout de même...

Pris dans ses pensées, il ne remarque pas le sourire presque carnassier que la rousse affiche. Ce n’est que lorsqu’il entend les deux amis se chamailler qu’il revient à eux, et la façon dont il les appelle ne semble pas plaire à Ethan qui fusille Lydia du regard. Il explique alors qu’ils se connaissent depuis leur plus tendre enfance. Ceci explique cela...
Lorsqu’elle tente de lui tapoter le nez comme à un enfant, Léo chasse sa main, sourcilles froncés. Cette fille est beaucoup trop tactile... et s'il peut supporter un minimum de contacte, il ne faudrait pas qu’elle en abuse non plus...

Lorsqu’il lui propose une petite bagarre, elle affirme pouvoir le battre, ce qui fait éclater de rire le garçon.

"Je demande à voir tiens !”

Il se tourne alors vers son frère, toujours hilare.

”Elle a du cran, ta copine. Mais j’vous préviens que je ne retiendrais pas mes coups sous prétexte que tu es une fille...”

Ça non... Il sait ne pas devoir sous-estimer les femmes de quelque façon que ce soit. Il a appris à ses dépens qu’elles peuvent être sournoises en combat, et plus d’une dans son entourage à déjà mis un mec au sol sans ménagement...

Lydia termine le dernier macaron et le pousse pour se lever. Léo la fixe un instant avec l’envie de lui rétorquer qu’elle ne le connait pas, mais il s’abstiens. Après tout, elle peut bien croire ce qu’elle veut. Elle ne pourra s’en prendre qu’à elle-même s’il la déçoit...

Le garçon soupire lorsqu’elle affirme qu’ici, on achète. Il n’y échappera donc pas...

Heureusement, Malia arrive pour encaisser la commande et le pourboire le plus énorme que Léo n’a jamais vu... Lydia s’empresse alors de lui prendre les mains. Le garçon les regarde avec un certain intérêt. Lorsqu’il sent le regard de la serveuse sur lui, il relève les yeux et souris en la voyant détourner les siens et rougir. Adorable.

Mais son sourire s’efface bien vite lorsque la rousse invite, de force, Malia à venir faire de la boxe avec eux. Il tourne la tête vers Ethan avec une question dans les yeux : C’est quoi ça ?!

Son frère ne semble pas ravi non plus. Les yeux ronds, le jumeau l’écoute lui rétorquer qu’elle n’a rien dit pour se mêler des affaires de cœur de Léo, s’il a bien compris. Elle les entraine alors en les prenant par le bras, mais il se dégage rapidement après avoir encaisser ce qu’il vient de se passer.

"J’ai cru comprendre que mon frère est nul pour ce qui est du relationnel, mais personnellement je gère très bien avec les femmes, alors la prochaine, évites de t’en mêler.”

Son ton est agacé. Il n’aime pas être pris pour un gamin. D’autant qu’en plus de s’immiscer dans sa vie, elle vient de lui forcer la main pour la boxe. Parce qu’il se voit mal refuser maintenant, Malia risquant de mal le prendre. Peste de rouquine...

Ethan semble aussi boudeur que son frère, d’autant plus au magasin de sport où Léo subit l’achat des affaires de piscine. Il faudra bien qu’il avoue à un moment à son frère qu’il ne sait pas nager... mais le plus tard sera le mieux...

Le seul moment où Léo s’anime un peu, c’est lorsqu’ils passent devant une coutellerie. Le garçon ralentit alors l’allure pour observer la vitrine. Son couteau lui manque... Il ne s’arrête pourtant pas, continuant de suivre les deux autres avec une évidente mauvaise foi, restant la plupart du temps sur son téléphone. Il a d’ailleurs envoyé un message au contact : ”Où et quand.

La réponse ne se fait pas attendre et le surprend quelque peu : le gars lui propose le jour même au centre commercial même. Alors ça, c’est assez inattendu...

Arrivé au magasin de fringues, Léo s’arrête net devant l’entrée.

"Ok, là j’en peux plus... Continuer sans moi, on s’retrouve à la sortie.”  

Posant les yeux sur Lydia, il reprend pourtant avant de partir.

"Si jamais on n'se revois plus, merci pour le verre. A plus.”

Et il tourne les talons sans plus attendre de peur que la rousse ne le retienne. Suivant les indications envoyées par le contact, il rejoint une porte dérobée servant pour les travailleurs de la galerie. Dehors, il retrouve le type qu’il a aperçu avec Lydia un peu plus tôt. Un type baraqué qui pue le fric et l’arrogance à plein nez. Surpris, Léo se dit qu’il a dû se tromper, mais le gars lui tend la main sans attendre.

- Bienvenue, le nouveau.

Hésitant, Léo lui serre la main et en profite pour récupérer le petit sachet caché dans la paume qu’il glisse rapidement et discrètement dans la poche intérieure de sa veste. C’est donc bien son fournisseur... La blague...

Sans un mot, Léo s’apprête à tourner les talons lorsque l’autre l’interpelle.

- Je t’ai vu avec Lydia, tout à l’heure. Conseil d’ami, méfies-toi de cette meuf.

Le sang de Léo reflue de son visage alors qu’il se fige devant la porte. Non, ce n’est pas possible...

"Laisse-moi deviner... Tu t’appelles Gordon, j’me trompe ?”  

- Oh, je vois qu’on t’a déjà parlé de moi.

L’autre répond avec un rire hautain. Se pinçant l’arête du nez, Léo grommelle quelques insultes avant de se tourner vivement vers le gars et de l’attraper à la gorge. Surpris, Gordon n’a pas le temps de réagir.

"Ecoute moi bien, connard. Je n'sais pas comment tu es rentré dans le système, mais sache que fournisseur ou non, si j’apprends que tu as fait chier Lydia ou Malia, tu auras à faire à moi, pigé ?”

Le gars s’agrippe au bras de Léo pour tenter de le faire lâcher, mais celui-ci resserre sa prise jusqu’à ce qu’il finisse par hocher la tête comme il peut.

Le garçon le relâche alors et l’autre se recule en reprenant vivement sa respiration.

"Je n’sais pas comment ça fonctionne ici, et j’men fout. Tu m’fournis la came, je m’occupe du reste, le tout dans le plus grand des silences et sans faire de vagues. Tu n’veux pas avoir à faire aux gars de New-York, crois-moi.”

La menace est claire. Gordon hoche à nouveau la tête alors que Léo s’éloigne dans l’allée, les poings serrés. Comment est-ce qu’un bourge a pu devenir contact ? Cette fonction nécessite de la disponibilité, de la discrétion et surtout de savoir se défendre. Ce type ne coche clairement aucune des cases... Son agenda de richard doit être overbooké, il n’est absolument pas discret et il ne sait apparemment pas se défendre. Malheureusement, Léo ne peut pas lui défoncer la gueule comme il l’avait prévu avec Ethan. Il fait partie du système, et s’il s’en prend à lui c’est Léo qui risque d’avoir des problèmes de plus haut... A croire que l’univers lui en veut...

Appuyé contre le mur prêt d’une poubelle, le garçon s’allume une nouvelle cigarette. Il a encore oublié de prendre le numéro de son frère... Fait chier...

Il se grille deux clopes tout en envoyant quelques messages avant d’estimer avoir laissé assez de temps aux deux autres pour terminer les courses. Il rejoint alors l’avant de la galerie où son frère l’attend, un paquet à la main. Surpris, Léo prend le paquet lorsqu’il lui tend en écoutant sa tirade, retenant difficilement un rire à son imitation de Lydia. Il ouvre le cadeau pour découvrir un magnifique couteau à cran d’arrêt automatique avec sa housse. Léo reste immobile un instant, fixant l’objet avec des sentiments mitigés. Il ne peut pas accepter un cadeau pareil qui doit probablement couter un pont, et en même temps il sait que s’il le lui rend, la rousse n’appréciera pas. Cette fille n'est vraiment pas croyable...
Sans un mot, il range donc la lame dans la housse qu’il glisse dans la même poche que le petit sachet de cachets. Il range l’emballage dans le petit coffre sous le siège de la moto puis enfile sans casque. Il a bien vu le sourire et le regard d’Ethan lorsqu’il parle de Lydia en l’absence de celle-ci. C’est donc ça, avoir un frère...

Le garçon se demande si un jour l’un ou l’autre aura le même sourire en parlant de son jumeau...

Arrivé à la maison, Léo range le casque et les clés avant de se tourner vers son jumeau.

"Merci... pour aujourd’hui... Ta copine est cool, c’était sympa de la rencontrer... Même si elle est complètement timbrée en effet.”

Il sourit avant de suivre Ethan à l’étage où il peut enfin s’isoler dans la chambre. Une fois la porte fermée, il s’y appuie en soupirant longuement. Cette journée lui semble interminable...

Après quelques secondes durant lesquels il reste la tête appuyée contre la porte, il finit par se diriger vers le lit pour attraper son sac et en sortir un jeans, un t-shirt noir simple, des chaussettes et un caleçon. Il a bien besoin d’une douche. Il se déshabille en prenant soin de ranger ses vêtements sur un des fauteuils de la chambre (il n’est pas chez lui, après tout) et se glisse sans plus attendre dans la douche. Le jet d’eau chaude le surprend. Il a plus l’habitude des douches froides... Cette constatation le fait craquer. Appuyé contre le carrelage, les yeux fermés et le jet en pleine figure, il laisse les larmes venir pour se noyer dans l’eau claire et chaude.

Léo pleure rarement, et jamais en public. Il n’a pas pleuré lorsqu’il a trouvé le corps sans vie de son père, ni même à l’enterrement. La dernière fois qu’il s’est laissé aller, ça devait être après une rouste particulièrement violente de son paternel où tous les deux avaient fini en sang et à moitié assommés. Son père, son meilleur mentor en combat à mains nues sans qu’il n’en ai été conscient...

Le garçon reste une bonne dizaine de minutes sous douche sans que l’eau ne fasse mine de refroidir. Lorsqu’il en sort enfin, il se sent un peu mieux. Il enfile ses vêtements propres, lance un coup d’œil à l’heure puis attrape le carton qui contient ses quelques affaires. Il en sort d’abord une boite en métal fermée par un cadenas à code. Observant la pièce, il se dirige vers le bureau et glisse la boite dans le fond d’un des tiroirs. Pas la meilleures des cachettes, mais ça fera l’affaire en attentant de trouver mieux... Il sort ensuite un cadre photo qu’il observe un instant avant de le poser sur la table de chevet. Celui-ci contient une photo de son père et lui, lors d’un des rare moment où il emmenait son fils quelque part. Ici, c’était à une course de voitures. Léo ne devait pas avoir plus de cinq ou six ans. La photo avait été prise par un des rares amis de son père.

Il sort une nouvelle boite en métal, pas fermée celle-ci, et va s’installer sur la petite assise de la fenêtre. Il se roule alors un joins, vérifie qu’il n’y a pas de détecteur de fumée à proximité puis ouvre la fenêtre pour fumer. Il se fiche bien que quelqu’un vienne lui faire une remarque à cause de l’odeur ou quoi.

Le couteau:

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Clionestra
Jeu 20 Juin - 20:32

Ethan
Maguire

J'ai 16 ans et je vis à Tree Hill. Dans la vie, je suis lycéen et je m'en sors bien. Sinon, grâce à ma chance, je suis célibataire et je le vis plutôt bien.

Ethan a des problèmes de gestions de la colère. Petit, il frappait très souvent et on lui a fait faire de la boxe et de la piscine de manière constante pour brider ses émotions.

Il essaie souvent de cacher sa colère par d'autres émotions, mais il n'arrive pas à laisser lire ses pensées sur son visage. On lit sa haine, sa peur, sa joie, et toutes les émotions sur son visage assez facilement. Ce qui lui cause bien des tracas.

Il fait donc de la piscine et de la boxe, en club et à la maison.
Il joue du piano.
Il aime dessiner des dessins minimalistes.

Il a envoyé une lettre à son frère un jour où il a appris son existence mais n'a jamais eu de réponse, ce qui fait que sa colère est encore plus grande.
Lydia non plus, ne comptait pas retenir ses coups. Et elle était assez parfaite pour ne pas risquer son joli visage sans être sûre de pouvoir le protéger. Si on pouvait voir deux sortes de combattant… Il y avait les intellectuelles et les instinctifs. Ethan était un instinctif. Quand il frappait, il ne cherchait pas réellement à frapper là où ça faisait le plus mal, simplement là où son corps se sent plus à l’aise. Lydia… elle était un brin plus vicieuse que ça. Et elle faisait ce qu’elle veut. Elle pensa à Léo en rentrant chez elle. Il pensait savoir gérer les femmes ? Elle aimerait bien lui dire qu’elle en était une aussi, mais apparemment, le pouvoir Malia avait à nouveau frappé. Elle s’observe dans le miroir et elle se trouve belle, elle sourit à son reflet. Personne n’avait besoin d’un mec quand on avait la confiance de douze Hommes en soi. Elle prit le téléphone et envoya un message à Ethan.

Ce dernier était arrivé à la maison alors qu’il rangeait casque et moto à leur place habituelle. Comme s’ils n’avaient jamais bougé. Il nota qu’il devrait faire le plein pour l’homme à tout faire qui était un véritable fantôme dans la maison. Et qui coucher avec leur mère, accessoirement. Mais bon. Sauf la cuisinière, et encore rien n’était moins sûr, tous les employés étaient passé au moins une fois sur leur mère.

- C’est parce qu’elle est timbrée qu’on l’aime, expliqua-t-il, et elle a peut être la situation familiale la plus saine et stable de toute la planète.

Lydia était une fille de riche avec deux parents amoureux qui s’aiment encore et n’avaient pas de dramas. Ses parents, au départ, avait eu un peu peur qu’Ethan soit dans le même moule que la mère qu’ils n’aimaient pas vraiment. Jusqu’à comprendre qu’Ethan était plus à plaindre qu’à craindre et cela malgré ses accès de colères assez violentes. Il laisse son frère avant de partir dans le jardin. Il promène un peu, ceuille une fleur qu’il décortique doucement pendant un peu de temps avant de revenir vers la maison.

Sa mère l’arrête. Comme par hasard sous la chambre de son frère, mais il ne le capte pas. Habillé dans une combinaison bien trop courte et sexy, elle s’approche de lui de sa démarche féline pour lui demander comment s’était passé sa journée. Elle mit sa main sur son visage.

- Très bien.
- Oh. Je vois, fit-elle avec une moue presque timide mais Ethan savait que ce n’était de la poudre aux yeux. Ton frère s’adapte ?
- Il n’est arrivé que ce matin, répondit-il simplement.
- Je vois, elle remonta à nouveau les mains sur son visage avant de faire un sourire qui semblait tout à fait sincère et doux, n’oublie pas mon chéri, maman est la seule personne qui veut réellement de toi. Qui a réellement besoin de toi.

Ethan se fige. Ouais. Il sait. Son père n’avait qu’accepter son existence. Son frère ne voulait pas de lui. Et dans les pires moments de doute, il se demandait si Lydia ne restait pas son ami que par pitié. Sa mère était la seule personne qui voulait réellement de lui. Oh. Pas par amour, il le savait. Elle voulait de lui pour la renommé et la « sagesse » qu’amenait le fait d’être la mère d’un enfant assez bon dans une discipline. Elle avait dit à tout le monde que son fils était un nageur professionnel, bien que cela ne soit pas encore le cas. Dans un mois, il y aurait les examens pour savoir s’il serait prit. Un petit mois. Puis un an d’entrainement intensif. Un petit an. Il sentit la colère se faire en lui, il fit lâcher sa mère et rejoint la salle de sport pour frapper dans le sac de frappe jusqu’à en avoir mal. Puis, il se déshabilla pour mettre son maillot et fit des allers retours dans la piscine sans chercher à voir l’heure qui défile.

Il déteste sa mère. Il déteste son père. Il déteste Léo.
Il n’aime que Lydia et sa piscine.
Il doit être prit aux J.O.

Le moteur de sa course ? La colère. Chaque fois qu’il était en colère, il faisait des temps records sur le chrono. Rien de mieux que la colère. Et comme il était très souvent en colère, ses temps étaient souvent excellents. Il était rare qu’il ne se sente pas assez bien pour nager. Nager était son exutoire le plus sain. Un employé de maison vient le prévenir que le repas était servi. Un autre avait du prévenir Léo, non ? Il arrive dans la salle et l’absence de Léo le marque tout de suite.

- Vous avez prévenu Léo ?
- Non, répondu son père sans même lever le visage de son ordinateur.
- Je...

Devait-il aller le chercher ? Sa mère fut la plus rapide en annonçant qu’elle allait y aller. Elle avait oublié de prévenir les nouveaux employés de la modification de la structure familiale. Ethan la regarda partir et eut une petite pensée désolé pour son jumeau. Qu’importe ce que sa mère allait faire, ou dire, ou réagir, vue le peu que savait Ethan de son frère, ça allait le mettre mal à l’aise. Il finit par s’asseoir de l’autre côté de la table. Observe la distance et se mord la lèvre… et si… ?

Sans trop de bruit, il attrapa les couverts de Léo et les place devant lui. Avant, il aurait pu y avoir au moins trois personnes entre eux, là, ils seront plus proche. Etait-ce vraiment si mal que de vouloir être proche de son frère ? Malgré son ignorance pendant autant d’année ? Il se sentait stupide et allait tout remettre à sa place mais se ravisa. Non. Il ne connaissait pas Léo. Peut-être qu’à huit ans, il ne voulait pas d’un frère, croyant un peu innocemment qu’il allait lui voler ses jouets… et maintenant… si ? Il soupire. Ethan ne savait même pas lui-même s’il voulait un frère. Mais il est vrai qu’il aimerait bien que quelqu’un l’aime. Sans être Lydia… ou Mégarde. D’ailleurs, le chat était à la fenêtre. Son unique œil en train de le supplier de rentrer pour pouvoir manger et Ethan l’ignora. Son chat n’avait le droit que d’être dans sa chambre, règle sacré des parents. Léo arriva et Ethan ignora l’expression surprise de sa mère quand elle vit la place du jeune.

Elle savait pouvoir utiliser l’attachement des frères pour donner l’impression d’être une meilleure mère encore autour d’elle. Elle avait l’art et la manière de manipuler son monde et de faire passer toutes les excuses de la terre avec un sourire charmeur. Ethan se demandait comment personne ne faisait pour voir le démon qui se cachait sous les paupières de sa génitrice. Catherine, elle, sourit vers lui et tourna la tête vers son époux. Elle était une manipulatrice bien plus inquiétant que ce qu’on le pensait. Elle se faisait passer pour une idiote alors qu’elle avait déjà les griffes plantées dans chaque marionnette, et ça même Léo ne s’en doutait pas.

Léo qui, d’ailleurs, sans le savoir, avait déclenché une colère et un esprit de vengeance chez Gordon. Il avait bien compris que Léo tenait à protéger Lydia et Malia… mais Gordon avait aussi noté qu’il n’avait rien dit pour Ethan. Ainsi, ce genre nouveau dealer pensait que la force était ce qui comptait dans ce monde. Il prenait les lois de New-York à Tree Hill, là où les vainqueurs ne seront jamais ceux qui combattent mais ceux qui ont les poches pleines. Gordon était toujours en colère qu’Ethan, en plus d’avoir continuellement soutenu Lydia dans son choix de ne pas écarter les jambes pour lui, avait empêché son désir pour la jolie Malia d’être assouvi. Il s’était vengé ailleurs pour le sexe, mais il n’avait toujours pas eu le temps de passé l’humiliation pour le combat… Il ne pouvait pas l’attaquer de front, conscient que ce petit salopard était plus fort… Mais maintenant, il avait ce type. Il s’était renseigné. Le frère jumeau d’Ethan l’avait menacé, et il n’avait pas réalisé que Gordon avait plus de tour dans son sac pour le détruire. Pour se venger d’Ethan, il avait maintenant Léo. Et détruire Ethan serait se venger de Léo. Tout était parfait.

Une fois le repas de la famille Maguire + un Collins terminé dans une atmosphère étrange, avec sa mère qui essaie de faire la conversation à ses deux fils comme si elle était vraiment heureuse de les voir ensemble, ils finirent dans leur chambre. Ethan attrapa son carnet et se mit à dessiner. Il choisit de prendre, comme toujours, des animaux pour représenter ses pensées. Pour le coup, c’était l’histoire d’une vache qui apprenait être la sœur d’une girafe et qui avait dû mal à s’y faire. Pas du tout cohérent avec la situation actuelle… Non.

Il finit par se coucher tard pour être réveillé à six heures du matin par la musique classique de son père. Il porta la main sur son oreiller pour essayer de faire taire le violon qui semblait rentrer même dans son crâne. Son père avait toujours utilisé cette musique pour un réveil « doux »… En réalité, c’était simplement qu’il avait la flemme d’aller voir son fils quand il était petit et que sa nourrice, celle qui avait appris à Ethan l’existence de Léo avant de disparaître, avait trouvé cette méthode pour qu’il fasse son devoir de père. Il finit par se lever avant que quelqu’un ne sonne à la porte. TROP TÔT. Leur chauffeur (parce que oui, on n’allait pas au lycée en bus dans ce patelin de bourge) allait venir les chercher à huit heures. Il se lève et s’extirpe de sa chambre, laissant au sol son drap qui serait remit dans la journée quand la femme de ménage viendrait. Il sort et toque à la porte.

- Léo, tes affaires sont arrivées. Si tu dors tout nurrrr bhrbrn, il venait de bailler à s’en décrocher la mâchoire et la fin de sa phrase avait été pris dans le souffle, il reprit, tout nu sache que les livreurs vont débarqués, tu devrais cacher ton intimité, enfin, si tu es pudiqegezgg.

Il bailla à nouveau. Le meilleur moment pour parler calmement à Ethan ? Juste après avoir mal dormi. Il avait l’impression d’être stone, serein et absolument rien ne le réveillera… En tout cas, pas tout de suite. Il attendit Léo en baillant à nouveau. Il avait les cheveux en bataille et dormait torse nu, pas du tout traumatisé par le fait que de parfaits inconnus étaient dans la maison pour apporter des affaires à son frère. Il baillera comme ça pendant au moins une demi-heure. Tant qu’il n’aura pas avalé quelque chose pour nourrir de carburant son ventre quémandeur. Il se pose contre sa porte pour attendre son frère. Le petit déjeuner serait amené directement dans sa chambre et il comptait bien en profiter. Après, cela serait le lycée et Ethan eut un frisson pour son jumeau. Il venait d’arriver, hier, et on lui demandait déjà d’aller se mettre dans la fosse aux lions. Cela devait être impressionnant et intimidant, même si personne ne l’avouerait. Enfin, pour Ethan, ça serait écrit sur sa face, mais c’est une autre histoire.


I'm born again.
I'm on the mend
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because living well,
is the best revenge
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Ven 21 Juin - 17:18

Léo Collins
Age : 16 ans. Vit actuellement à Tree Hill, mais vivait à New-York jusqu’il y a peu. Lycéen, il a grandi sans mère et est désormais sans père. Considéré comme un petit délinquant, il est célibataire mais a déjà eu quelques conquêtes malgré son jeune âge.

Léo a été élevé par un père alcoolique et violent. Il a très vite dû apprendre à se débrouiller seul et s’est trouvé une famille dans un petit gang de quartier. Sous ses airs d'angelot, le jeune garçon est un voleur, fumeur, dealeur, ... Il a déjà frôlé la maison de redressement à plusieurs reprises.  

Malgré tout ça, Léo est un très bon ami, du genre qui donnerait sa vie pour ceux à qui il tient. Fidèle en amitié, mais pas en amour.

Il a découvert que sa mère vivait toujours à la mort de son père, dont on passera les détails peu glorieux...

Le voilà donc à devoir déménager dans un patelin dont il ne sait rien, devant quitter ses amis pour retrouver une famille dont il n’avait jamais entendu parler jusqu’alors... Autant dire qu’il n’est pas ravi... Il aurait de loin préféré se débrouiller seul, comme il l’a toujours fait.

Sinon, il fait également du combat de rue. Ses poings sont sa meilleure arme pour survivre dans les rues de New-York... sans oublier le couteau à cran d’arrêt qui ne quittait jamais sa poche, jusqu’à ce qu’on lui confisque avant de l’amener chez sa mère...

Clairement, Léo n’arrive pas en très bonne condition dans sa “nouvelle famille”...

Chanson thème de Léo  

Un frère éloigné vaut moins qu'un voisin (avec Lexis) - Page 3 9d051351a459d5f69a887d3df0d2ed16

Le garçon est installé à sa fenêtre, joins à la main et le regarde porter vers l’extérieur sans fixer de point précis. La chambre donne sur un jardin aussi grand que la maison, et particulièrement bien entretenu. Léo repense à Central Park, où il allait trainer de temps à autre avec le gang, quand il faisait beau. En dehors de ça, on ne peut pas vraiment dire qu’il soit habitué à la verdure...

Il entend soudain des voix et se penche un peu pour apercevoir Ethan et Catherine qui discutent. Il fronce les sourcille en entendant la dernière phrase de la mère. Elle lui donne envie de vomir...

Se rappuyant contre le mur, il rallume la joins pour tirer un grand coup, laissant ensuite la fumée s’échapper lentement en un fin filet de fumée (Il faudrait qu’il se trouve un cendrier, d’ailleurs...). Dans quoi est-ce qu’il a été embarqué, vraiment... Il était bien, à New-York, à faire sa vie comme il l’entend, avec ses potes.  

Tournant les yeux vers l’intérieur, il jette un œil à l’enceinte hors de prix qui trône dans un coin de la pièce. Il hésite une seconde puis finit par aller l’allumée et y connecter son téléphone. Il lance alors une playlist d’Imagine Dragon et retourne à la fenêtre où il somnole en fumant. Ces moments de calmes sont tellement rares pour lui...

Ses pensées se tournent alors vers son frère. Son jumeau... Comment a-t-il fait pour survivre dans ce milieu jusqu’à maintenant ? Léo souris en se disant qu’il aurait probablement dû se poser la même question si les rôles avaient été inversés. Si c’était Ethan qui avait dû venir à New-York.

"Putain, on a vraiment des vies de merde...”

Il marmonne ces mots entre ses dents. Parce que oui, Léo à bien compris que son jumeau n’apprécie pas cette vie qu’il mène. Cela se lit littéralement sur son visage et son envie de frapper en permanence. Son envie de le frapper, lui...  

Le garçon secoue la tête pour chasser ses idées noires et se relève pour aller chercher un carnet à spirales, auquel est accroché un stylo au bout mâchouillé, dans le carton. Il retourne ensuite à sa place et commence à écrire. Ce n’est pas vraiment un journal, non, juste une manière pour lui de se vider la tête en couchant ses pensées sur le papier. Le texte n’est pas toujours cohérent, il s’agit parfois même juste de mots écris en vrac sur la page. Il y a des textes de slam aussi. Le carton contient plusieurs carnets, noircis depuis plusieurs années maintenant. Léo ne se relis jamais. C’est juste une façon pour lui de se calmer, et de ne pas devenir dingue...

Le temps passe sans que le garçon n’y prête attention. Il a terminé son joins et commence à s’endormir sur son carnet lorsqu’on frappe à la porte. Emergeant en sursaut de sa somnolence, il referme aussitôt le carnet en indiquant d’entrer, s’attendant à voir son frère. Mais c’est Catherine qui apparait dans l’encadrement de la porte. Le visage de Léo se rembruni aussitôt alors que la mère plisse le nez en sentant l’odeur de la beuh.  

- J'apprécierais que tu ne fume pas dans la maison, mon chéri.

Le garçon la fusille du regard.

”Et moi j’apprécierais que tu m’appelles Léo, mais faut croire qu’on n'a pas toujours ce qu’on veut hein.”

Le sous-entendu est clair : je compte bien faire ce que je veux.

Catherine soupire avant d’afficher un petit sourire faussement tendre.

- Le souper est prêt.

Le silence s’installe une seconde sans que ni l’un ni l’autre ne bouge. Léo fini par se lever en laissant le carnet prêt de la fenêtre ? Il éteint sa musique et rejoins la mère qui l’attend dans le couloir, prenant soin de fermer la porte à clé alors qu’elle s’éloigne. Hors de question que qui que soit touche à ses affaires...

A table, le garçon s’installe en face de son frère sans un regard au père, absorbé dans son ordinateur. Tant mieux. C’est déjà assez chiant de devoir se farcir la conversation de Catherine. Léo a à peine mangé (il a l’habitude de manger peu...) et n’a parlé que le minimum vital durant le repas, portant son attention plus souvent sur Ethan que sur les adultes. Le père n’a, lui, pas pipé mot de tout le repas.

De retour dans la chambre, le garçon se déshabille pour ne garder que le caleçon et se glisse dans le lit sans attendre, épuisé. Celui-ci est confortable. La couette est épaisse, le matelas ni trop dure, ni trop moelleux, et les coussins... Léo grimace à ses pensées. Il va vite se ramollir ici...

Il check rapidement ses messages et sombre tout aussi rapidement dans un sommeil étonnamment calme. C’est l’absence de bruit qui le réveil au milieu de la nuit. Il lui faut une minute pour se rappeler où il se trouve, mais il ne panique pas. Il a l’habitude de se réveiller dans différents endroits selon où il pouvait crécher quand son père était trop loin...

Se rappelant les dernières heures, il soupire et tente de se rendormir, en vain...

A six heures du mat, alors que Léo s’est à peine rendormi, un violon vient le réveiller en sursaut. Sérieusement ?! Ils ne partent pas avant 8 heures normalement, pourquoi être réveillé si tôt ?

Grognant dans son oreiller, il entend frapper à sa porte et la voix de son frère qui lui indique que ses affaires sont arrivées. Léo se redresse dans son lit sans comprendre. Quelles affaires ?

Il se lève pour aller ouvrir, toujours en caleçon.

"Putain Ethan c’est quoi ce bordel ? T’as vu l’heure ?!”

Avant d’avoir la réponse à sa question, trois personnes arrivent, guidées par un domestique, les bras chargés de paquets. Ils s’arrêtent près de Léo qui les regarde bouche-bée.

"C’est une blague... dit moi que je fais un cauchemar s’te plait...”  

Ethan l’avait prévenu que les achats de la veille seraient livrés à domicile, mais Léo ne s’attendait certainement pas à ce que ça arrive de si bon matin, et encore moins à ce qu’il y ait autant...

Choqué, il s’écarte de la porte alors que le domestique laisse échapper un petit toussotement pour lui indiquer que les livreurs attendent. Ils déposent alors les affaires dans la chambre, accrochant l’uniforme fraichement ajusté et lavé au porte manteau prêt de la porte, avant de sortir et de disparaitre tous les quatre dans l’escalier. Léo se tourne alors à nouveau vers Ethan, bien réveillé et pas de bonne humeur.

"Vous avez acheté tout le magasin de fringues ou quoi ?”

Il n’aurait peut-être pas dû les laisser seuls, finalement...

Il regarde tous les paquets et l’uniforme en grimaçant. Il y a là plus qu’il n’a jamais acheté de toute sa vie...

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Ven 21 Juin - 21:23

Ethan
Maguire

J'ai 16 ans et je vis à Tree Hill. Dans la vie, je suis lycéen et je m'en sors bien. Sinon, grâce à ma chance, je suis célibataire et je le vis plutôt bien.

Ethan a des problèmes de gestions de la colère. Petit, il frappait très souvent et on lui a fait faire de la boxe et de la piscine de manière constante pour brider ses émotions.

Il essaie souvent de cacher sa colère par d'autres émotions, mais il n'arrive pas à laisser lire ses pensées sur son visage. On lit sa haine, sa peur, sa joie, et toutes les émotions sur son visage assez facilement. Ce qui lui cause bien des tracas.

Il fait donc de la piscine et de la boxe, en club et à la maison.
Il joue du piano.
Il aime dessiner des dessins minimalistes.

Il a envoyé une lettre à son frère un jour où il a appris son existence mais n'a jamais eu de réponse, ce qui fait que sa colère est encore plus grande.
Contre le mur, il ouvrit à nouveau la bouche sans faire l’effort d’y cacher sa glotte d’une main pour étouffer son bâillement. Sur le coin de ses yeux, une larme de fatigue se faisait doucement et il la laisse couler le long de sa joue pour descendre le long de son cou sans même y faire attention. Ce n’était pas le genre de larme qu’il essayait de contenir. Il observa son frère et un sourire compatissant, mais un peu moqueur, se dessine sur ses lèvres. Il n’était pas prêt à la suite et la suite arriva. La tête de Léo valait bien un réveil en musique classique et violent à six heures du matin. En faite, la tête de Léo mériterait même qu’on la paie. Il se cale contre le mur et regarde les livreurs finirent leur ouvrage. Il lui fit un sourire après un nouveau bâillement et un des livreurs lui tendit un unique sac. Quand Léo osa utiliser le « nous » pour parler du shopping, il lui lança un regard clair, ses sourcils légèrement fronçés mais toujours ce petit sourire sur le coin des lèvres.

- Nous ? Non. Lydia.

Il trouvait cela vachement drôle. Et il s’arrêta en réalisant qu’il faisait subir à son frère ce que Lydia lui faisait subir tout le temps… Comme un frère qui taquine son frère. Et ça lui fait étrange parce que c’était venu trop naturellement. Il jette son sac dans sa chambre encore ouverte et se retourne en baillant à nouveau.

- C’est un conseil d’ami, ne jamais la quitter des yeux quand elle fait des achats. Et puis, elle a décrété, quand j’ai voulu lui faire remarquer que tu pourrais emprunter mes fringues que tu étais plus rockeur que sportif comme moi et que ça ne te conviendrait pas.

Ouais. Elle avait abusé. En plus, comme ils avaient le droit à un uniforme et ses dérives, ils étaient habillés la plupart des jours de la semaine… Lydia s’était simplement fait plaisir. Il finit par regarder son frère et donner un coup de menton vers sa chambre.

- On fait monter le petit déjeuner, bâilla-t-il encore, comme ça tu ranges et je pourrais dire à Lydia ce que tu as le plus aimé…

D’ailleurs, dans sa chambre, on pouvait très clairement entendre un téléphone qui vibre sur une table. L’écho se faisait entendre même dans le couloir. Ethan continua son mouvement de mâchoire pour oxygéné son cerveau la bouche grande ouverte pour rentrer dans sa piaule et y récupérer son précieux. Il le déverrouilla pour répondre.

- J’ai faim.

Et il raccrocha. Lydia savait bien que son meilleur ami n’était pas le genre à être réellement actif et logique, quand il n’avait pas mangé le matin. D’ailleurs, dans un autre cas de figure, avec son cerveau totalement alimenté, il n’aurait même pas proposé de manger avec son frère ou de l’aider. Mais là, il n’utilisait que son mécanisme de base et il se rapprocha pour attendre la réponse de son jumeau. Une personne était déjà derrière eux, avec deux plateaux de nourriture. Celui de Léo était plus imposant que le sien, puisque tout le monde savait qu’Ethan se nourrissait et buvait du lait avec des infusions pour ses os et ses muscles. Il n’y avait rien qui ne rentrerait dans son organisme. Jamais. Rien de mauvais en tout cas. Il faisait même attention au tabagisme passif. Aurait-il demandé à son frère de ne pas fumer si l’odeur ne s’était pas dissipée depuis ? Personne ne pourrait le dire… mais en tout cas, il était serein pour le moment, jusqu’à ce qu’on lui donne de l’essence à son moteur et qu’il se rappelle qu’il n’aime personne. La musique classique s’arrêta et le claquement d’une porte de voiture se fit entendre. Son père venait de partir au boulot. Grand bien lui fasse. Ethan se demandait si un jour il serait comme lui… Ses parents avaient choisi ses études. S’il n’arrivait pas à être pris pour les jeux olympiques mineurs, son père considèrerait ça comme la preuve qu’il n’a pas les compétences et le talent requis et le forcerait à abandonner la natation. Si la boxe était une manière de se défouler, la natation était sa raison de vivre. Il ne devait pas échouer à l’épreuve de sélection. Il montra son uniforme à son frère.

- Et tu devrais l’essayer en premier.

C’était un uniforme confortable, même s’il était moche, et cette opinion esthétique pu se lire à nouveau dans le regard d’Ethan quand il finit de bâiller. S’il ne mangeait pas tout de suite, il allait finir par s’endormir sur le sol. Rien de moins que ça. Il attrapa d’ailleurs un des pain au chocolat (maison) au-dessus de son propre plateau pour l’engouffrer dans sa bouche.
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Sam 22 Juin - 1:01

Léo Collins
Age : 16 ans. Vit actuellement à Tree Hill, mais vivait à New-York jusqu’il y a peu. Lycéen, il a grandi sans mère et est désormais sans père. Considéré comme un petit délinquant, il est célibataire mais a déjà eu quelques conquêtes malgré son jeune âge.

Léo a été élevé par un père alcoolique et violent. Il a très vite dû apprendre à se débrouiller seul et s’est trouvé une famille dans un petit gang de quartier. Sous ses airs d'angelot, le jeune garçon est un voleur, fumeur, dealeur, ... Il a déjà frôlé la maison de redressement à plusieurs reprises.  

Malgré tout ça, Léo est un très bon ami, du genre qui donnerait sa vie pour ceux à qui il tient. Fidèle en amitié, mais pas en amour.

Il a découvert que sa mère vivait toujours à la mort de son père, dont on passera les détails peu glorieux...

Le voilà donc à devoir déménager dans un patelin dont il ne sait rien, devant quitter ses amis pour retrouver une famille dont il n’avait jamais entendu parler jusqu’alors... Autant dire qu’il n’est pas ravi... Il aurait de loin préféré se débrouiller seul, comme il l’a toujours fait.

Sinon, il fait également du combat de rue. Ses poings sont sa meilleure arme pour survivre dans les rues de New-York... sans oublier le couteau à cran d’arrêt qui ne quittait jamais sa poche, jusqu’à ce qu’on lui confisque avant de l’amener chez sa mère...

Clairement, Léo n’arrive pas en très bonne condition dans sa “nouvelle famille”...

Chanson thème de Léo  

Un frère éloigné vaut moins qu'un voisin (avec Lexis) - Page 3 9d051351a459d5f69a887d3df0d2ed16

Ethan baille a s’en décrocher la mâchoire, pas plus perturbé que ça par ce qui est en train de se passer. Il sourit entre deux bâillements et, lorsque Léo lui fait remarquer que Lydia et lui ont acheté beaucoup trop, son frère lui rétorque qu’il ne s’agit que de Lydia. Le garçon se masse alors les tempes d’un air las.

"J’la déteste...”

Son jumeau, lui, semble grandement amusé par la situation. Il assure qu’il ne faut pas lâcher Lydia des yeux lorsqu’elle fait les boutiques, et Léo fronce les sourcilles à la remarque sur leurs styles vestimentaires. Cette meuf...

Mais Ethan coupe ses pensées en lui proposant de manger dans la chambre afin qu’il puisse ranger les achats et qu’il puisse faire un rapport à la rousse. Ranger... Léo n’a même pas rangé ses propres vêtements...  

Heureusement, avant qu’il ne puisse donner une réponse cinglante, le téléphone de son frère sonne dans sa chambre. Léo en profite pour retourner dans celle qu’il n’arrive pas encore à considérer comme la sienne, l’air dépité face à tous les paquets et sacs qui jonches désormais le sol.  

Lorsqu’Ethan revient, suivi par un des domestiques tenant deux plateaux, il soupire en se passant une main dans les cheveux et lui indique d’entrer.

”Fait comme chez toi...”

La remarque se veut sarcastique. Le domestique vient déposer les deux plateaux sur la table prêt de la fenêtre, apparemment destinée à ça..., puis s’en va sans un mot. Pains au chocolat, croissants, jus d’orange pressé, verre de lait... Léo regarde son plateau avec des yeux rond.

"Vous comptez m’engraisser pour me bouffer plus tard ?”

Il ne pourra jamais manger tout ça... Le verre de jus aurait largement suffit...

La musique s’arrête alors que le garçon n’y faisait plus attention. Le silence qui s’en suit n’est brisé que par un bruit de voiture. Ethan fait alors remarquer à Léo qu’il devrait commencer par essayer son uniforme. Celui-ci serre les dents, clairement de mauvais poils.

"J’ai quand même le droit d’aller pisser avant ? Nan parce que je ne voudrais pas risquer de foutre en l’air le planning de la journée...”  

Si la situation n’aide pas, elle n’est pas entièrement responsable de l’état du garçon. Il ne se calmera qu’après sa première cigarette, qui risque de devoir attendre comme c’est parti là...

Il va donc s’enfermer dans la salle de bain pour vider sa vessie et se rafraichir à l’évier afin de calmer un peu ses nerfs. Lorsqu’il ressort, il est légèrement moins tendu. Il se plante devant l’uniforme un instant puis se retourne en pestant vers son frère.

"Bordel... j’peux pas... On n’peut pas dire qu’il n’est pas encore arrivé ? J’vais ressembler à...”

A un bourge...

"A rien... là-dedans...”  

Le pantalon gris, la chemise, le veston et, pire que tout, le cravate... Ses potes riraient bien s’ils le voyaient là-dedans...

Mais la pensée qu’Ethan subit ça depuis déjà un moment et n’en est pas mort traverse l’esprit de Léo. Dépité, il finit par enfiler les vêtements, laissant la cravate de côté, grimaçant et jurant au moment de se regarder dans le miroir accroché à l’une des portes de l’armoire penderie.

"On peut le porter comme on veut, c’est ça ?”

S’il se souviens bien de ce qu’a dit son frère...

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Dim 23 Juin - 20:15

Ethan
Maguire

J'ai 16 ans et je vis à Tree Hill. Dans la vie, je suis lycéen et je m'en sors bien. Sinon, grâce à ma chance, je suis célibataire et je le vis plutôt bien.

Ethan a des problèmes de gestions de la colère. Petit, il frappait très souvent et on lui a fait faire de la boxe et de la piscine de manière constante pour brider ses émotions.

Il essaie souvent de cacher sa colère par d'autres émotions, mais il n'arrive pas à laisser lire ses pensées sur son visage. On lit sa haine, sa peur, sa joie, et toutes les émotions sur son visage assez facilement. Ce qui lui cause bien des tracas.

Il fait donc de la piscine et de la boxe, en club et à la maison.
Il joue du piano.
Il aime dessiner des dessins minimalistes.

Il a envoyé une lettre à son frère un jour où il a appris son existence mais n'a jamais eu de réponse, ce qui fait que sa colère est encore plus grande.
Ethan haussa les épaules. La haine de l’homme contre sa meilleure amie était logique. La jeune femme pouvait paraître parfois… Non. Elle était totalement le genre de personne à s’enfoncer dans une histoire et en à sortir avec un château à offrir. Lydia était généreuse. Parfois à l’excès. Elle aimait bien l’argent et économiser, mais elle aimait surtout l’idée de pouvoir offrir. Elle aimait faire sourire. Et… en excès. C’était comme ça qu’était en réalité la rousse. Il sourit à peine en se mettant par terre, à côté de la table de la fenêtre. Il prit autre chose à manger et l’engouffra de la même manière que le premier, il ressemblait à un hamster. Il observe un instant la tête déconfite de son frère et cache un sourire… mais il avait toujours eu du mal à cacher ses émotions.

- Tu crois qu’on a besoin de toi pour se nourrir ? Même si on t’engraisse on aura une meilleure viande ailleurs, l'humain ça rend malade qu’il continue de sourire un peu en attrapant un autre croissant qui eut le droit à la même fin que les autres.

Ce qu’il aimait les croissants au beurre. Il pourrait en manger toute la journée. Et comme il faisait beaucoup de sport, il n’y avait pas trop de risque pour son sang, et son poids. Il continue de manger en observant son frère. Lydia avait réussi à deviner le poids, la taille et les mensurations du garçon en un coup d’œil… et elle faisait pareil avec Malia. Elle lui avait déjà envoyé des t-shirts et des tailleurs. Pas pour la changer, mais parce qu’elle savait que la brune ne s’habiller pas ainsi parce qu’elle n’avait pas les sous pour se les offrir. Il l’avait dit : généreuse. Ethan ne dit rien et continue de bouffer pendant que son frère va pisser, il continue de manger, encore et encore jusqu’à chercher sur son plateau pour voir que… il n’avait plus rien à manger. Il l’examine des pieds à la tête avec un petit sourire ironique.

- Tu vas me ressembler, haussa-t-il les épaules désabusés.

Ouais. Un bourge. Un fils de bourge. Un frère de bourge. Ils ne se ressemblaient pas vraiment, mais Lydia lui avait certifié qu’il y avait quelque chose dans la forme de leur visage qui se ressembler. Il n’aime pas réellement ça… Quand il voit une ressemblance, il se dit qu’il pourrait être frère… mais il ne le veut pas. Léo n’a jamais voulu de lui.

- Je peux manger des tiens ? demanda-t-il avant d’avoir la validation de son frère et d’en prendre un ou deux dans la bouche avec délectation. Il rit un peu et observe la mine de son frère, ouais. Il faut avoir l’uniforme le mieux possible, mais tu peux te permettre des changements, tant qu’ils sont à l’image de l’école.

Lydia, par exemple, avait de manière presque professionnelle modifiée la longueur de sa jupe. Au lieu d’être droite, elle faisait des ondulations qui donnaient l’impression de mouvement plus prononcé à chaque pas.

- Je ne ferme jamais ma veste. Normalement…

Il se lève d’un mouvement fluide et tenue pour regarder dans un des sacs avant de sortir une veste dans le style du jeune et lui tendre.

- Elle vient de la marque Vuitton. Personne ne pourra jamais critiquer ta tenue avec ça.

Lydia y avait tenu. Plus la marque était chère, plus les personnes de l’école se sentaient à l’aise. La veste ressemblait pourtant à une veste lambda, mais les riches pourront toujours faire la différence entre une contrefaçon et la réalité. Il reprit un autre habit et lui tendit pour l’aider. Une fois les habits triaient, sans étonnement peu de chose était détesté par Léo dans le style –mais pas dans le principe-. Son téléphone sonna à nouveau. Il répondit et la voix de Lydia se fit entendre. Il répondit en deux mots, à nouveau.

- On range.

Et il raccroche avec un nouveau sourire mutin.

- Normalement, si je fais encore ça deux fois, elle débarque à la maison en furie et elle essaie de m’assommer. Finissons ça et n’hésite pas à manger, je vais tout avaler sinon. Il faut que tu manges un peu plus. Sinon, je pourrais pas demander à la cuisinière de te cuisiner !

HRP – N’hésite pas à les faire finir et avancer (sauf si tu veux que Lydia débarque déjà). Ethan l’aidera à ranger sur la penderie.


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Lun 24 Juin - 13:03

Léo Collins
Age : 16 ans. Vit actuellement à Tree Hill, mais vivait à New-York jusqu’il y a peu. Lycéen, il a grandi sans mère et est désormais sans père. Considéré comme un petit délinquant, il est célibataire mais a déjà eu quelques conquêtes malgré son jeune âge.

Léo a été élevé par un père alcoolique et violent. Il a très vite dû apprendre à se débrouiller seul et s’est trouvé une famille dans un petit gang de quartier. Sous ses airs d'angelot, le jeune garçon est un voleur, fumeur, dealeur, ... Il a déjà frôlé la maison de redressement à plusieurs reprises.  

Malgré tout ça, Léo est un très bon ami, du genre qui donnerait sa vie pour ceux à qui il tient. Fidèle en amitié, mais pas en amour.

Il a découvert que sa mère vivait toujours à la mort de son père, dont on passera les détails peu glorieux...

Le voilà donc à devoir déménager dans un patelin dont il ne sait rien, devant quitter ses amis pour retrouver une famille dont il n’avait jamais entendu parler jusqu’alors... Autant dire qu’il n’est pas ravi... Il aurait de loin préféré se débrouiller seul, comme il l’a toujours fait.

Sinon, il fait également du combat de rue. Ses poings sont sa meilleure arme pour survivre dans les rues de New-York... sans oublier le couteau à cran d’arrêt qui ne quittait jamais sa poche, jusqu’à ce qu’on lui confisque avant de l’amener chez sa mère...

Clairement, Léo n’arrive pas en très bonne condition dans sa “nouvelle famille”...

Chanson thème de Léo  

Un frère éloigné vaut moins qu'un voisin (avec Lexis) - Page 3 9d051351a459d5f69a887d3df0d2ed16

Le jumeau de Léo s’installe et commence à dévorer son petit déjeuné, dissimulant difficilement son amusement.  

Lorsqu’il réplique à son frère que la viande humaine rend malade, celui-ci se retourne vers lui, l’air dubitatif.

"T’as déjà gouté pour le savoir ?”

Ethan dévore les croissants comme s’il n’avait pas mangé depuis des semaines. Lorsque Léo enfile l’uniforme, il lui fait remarquer qu’ils vont se ressembler. Ouai... tous les élèves doivent se ressembler, en fait... De parfait petits soldats en uniforme...

Léo serre les dents. Heureusement, son frère détourne ses pensées en lui demandant s’il peut se servir sur son plateau. Il se tourne brièvement vers lui en se demandant où il peut bien caser toute cette bouffe puis répond d’un air las.

”Fais toi plaisir, j’n’ai pas faim.”

A la question sur les changements possible de l’uniforme, Ethan lui répond qu’il doit respecter l’image de l’école et Léo grimace. Merde...

Il retire alors le veston, sort la chemise du pantalon et déboutonne les premiers boutons du haut ainsi que ceux des manches pour les retrousser. Il n’a toujours pas mis la cravate, pour la simple et bonne raison qu’il ne sait pas comment la mettre... et que de toute façon il ne veut pas de ça.

Ethan, lui, fouille dans les paquets pour finir par lui tendre une veste, précisant qu’il s’agit d’une marque et que personne n’osera rien lui dire avec ça.

"Comme si j’en avais quelque chose à foutre...”

Mais il doit reconnaitre que la veste n’est pas mal, au-delà de la marque...

Les deux frères déballent ainsi les sacs, et si ça fait mal à Léo de l’admettre, Lydia l’a bien cerné niveau style.

Le téléphone d’Ethan sonne de nouveau et ce dernier décroche pour raccrocher presqu’aussitôt. Léo laisse échapper un petit sourire en coin à ses paroles concernant la rousse.  

"Je n’en doute pas une seconde...”  

Mais lorsqu’il lui fait remarquer qu’il doit manger un peu plus, Léo grimace. Il mange peu car il a été habitué à ne pas manger à tous les repas. Son estomac doit avoir la taille d’une orange... et il n’a jamais faim le matin...

Il se dirige pourtant vers son plateau (qu’Ethan a déjà bien entamé) et affonne le verre de jus.

"Content ?”

Il sourit malgré lui à la blague de son frère puis commence à ranger les vêtements dans la penderie, aidé par son jumeau. Ses propres affaires sont toujours dans son sac prêt du lit, comme s’il ne voulait pas mélanger les deux mondes...

Les quelques vêtements qui ne vont pas sont remis dans les sacs et seront, apparemment, renvoyés au magasin. Il leur reste encore une heure avant l’arrivée du chauffeur.

Le téléphone d’Ethan sonne une nouvelle fois. Soupirant, Léo attrape son paquet de cigarettes et son propre téléphone pour s’installer à la fenêtre. Il faudra qu’il s’en rachète...

"Au fait, faudrait que tu m’file ton numéro...”  

Dit-il en s’allumant une clope après avoir ouvert la fenêtre. Il souffle la fumée vers l’extérieur puis se tourne à nouveau vers son frère.

"Et y a pas intérêt à ce que Lydia m’assomme aussi par ta faute.”

Il est trop tôt pour ces conneries...

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Mar 25 Juin - 15:19

Ethan
Maguire

J'ai 16 ans et je vis à Tree Hill. Dans la vie, je suis lycéen et je m'en sors bien. Sinon, grâce à ma chance, je suis célibataire et je le vis plutôt bien.

Ethan a des problèmes de gestions de la colère. Petit, il frappait très souvent et on lui a fait faire de la boxe et de la piscine de manière constante pour brider ses émotions.

Il essaie souvent de cacher sa colère par d'autres émotions, mais il n'arrive pas à laisser lire ses pensées sur son visage. On lit sa haine, sa peur, sa joie, et toutes les émotions sur son visage assez facilement. Ce qui lui cause bien des tracas.

Il fait donc de la piscine et de la boxe, en club et à la maison.
Il joue du piano.
Il aime dessiner des dessins minimalistes.

Il a envoyé une lettre à son frère un jour où il a appris son existence mais n'a jamais eu de réponse, ce qui fait que sa colère est encore plus grande.
- Les riches ont le droit de goûté à tout, avait-il répondu… mais comme toujours, on pouvait voir qu’il se moquait sur son visage si expressif et finit par secouer la tête, c’est Lydia qui m’en a parlé. Le corps humain possède des parasites. On les possède mais ça ne nous fait rien. Mais si on vient à manger un humain, on ingère ces parasites qui nous infectent. Ou quelque chose comme ça. Il faut demander à Lydia. Elle sait.

Mais…il n’avait jamais demandé à Lydia si elle avait déjà mangé de l’humain. Il savait pour le kangourou, le crocodile, le singe et même le boa… mais pas pour l’être humain. Cela pourrait expliquer son pet-au-casque après tout… même… cela expliquerait tout ! Ethan penche la tête.

- Tu sais, même si tu en as rien à foutre, je ne comprends pas pourquoi ne pas prendre le plus simple pour éviter de combattre toujours… tout.

Après tout… il râle, mais ce n’était pas si grave de devoir mettre un uniforme, ça lui évite la merde de choisir des habits coordonnées. Avoir une veste de riche, et donc sous garanti et avec des matériaux de premières qualités, ce n’était pas la fin du monde. Pareil pour faire des courses tout frais payé par son père. Pourquoi ne prenait-il pas la simplicité ? Ethan avait l’impression que son frère essayait de se battre contre… tout. Alors que la vie était plus simple en laissant couler quelques choses et en profiter. Prendre l’opportunité. Il le faisait. Sa piscine était une opportunité, son père voulait la notoriété d’un bel endroit, et sa mère la célébrité d’être la seule à l’avoir. Lui, il voulait sa piscine. Alors il avait accepté les restrictions pour avoir son précieux. Sans se prendre la tête. Il avait un peu de mal à comprendre sa manière de combattre à Léo. Il le laisse manger et l’observe faire, fronçant les sourcils.

- Tu viens de boire, pas de manger. Comment tu fais pour garder des os solides si tu ne manges pas convenablement ? Il dit ça en engouffrant un autre biscuit. Officiellement, on dira que tu manges aussi le matin, comme ça je pourrais prendre ta part.

Ou s’il se décide à manger le matin, pensa Ethan en regardant son croissant. Mais ça, même Léo pouvait le lire sur son visage, aussi ne le rajouta-t-il pas. Il détestait qu’on lui fasse remarquer qu’il ment et que ça se voyait. S’il essayait de mentir, c’était bien pour une raison non ? Bon. Alors, on fait semblant de rien et on continue. Son téléphone sonne encore et Ethan décrocha pour raccrocher sans attendre.

- 05 56 89 75 05, énonça-t-il avant d’observer son frère et de lui faire un sourire qui voulait dire qu’il l’avait dit rapidement exprès pour l’emmerder. Je te le noterais sur un papier.

Il observe la cigarette, et fronce les sourcils. Très clairement, encore, on pouvait voir les rouages du cerveau d’Ethan faire des rondes et chercher comment dire ce qu’il pense. Que du mal. Sur la cigarette. Pas sur le fait de fumée. Ethan, qui adorait le sport depuis longtemps, pouvait dire absolument tous les méfaits de la cigarette dans le corps. Que cela soit à long terme avec un cancer qu’à court terme. Il ouvre la bouche avant d’entendre la porte de la maison s’ouvrir et une personne montait les escaliers.

- Sauvé par le gong, murmura-t-il.

Si Léo avait vue les commentaires sur la cigarette sur le visage de son jumeau, il n’aurait peut-être pas apprécié qu’Ethan les vocalise. Pourtant, c’était plus de l’inquiétude qui barrait son visage que le moindre commentaire sur l’action. Le tabac, comme beaucoup de chose, était une addiction. Comme le sucre ou le chocolat. Lydia débarqua dans sa jupe en mouvement et se planta devant la porte.

- Je déteste quand tu fais ça Ethan Quinton Maguire !
- Et moi j’adore !

Elle resta sur le pas de la porte, mal à l’aise et Ethan se recula pour rejoindre son frère vers la fenêtre.

- Il est dans son éducation de ne pas rentré dans la chambre de quiconque sans y être invité, encore moins d’un garçon. Ne l’invite jamais, c’est comme un vampire, ensuite l’invitation fonctionne toujours.
- Tu es un monstre, elle tourne la tête vers Léo et lui fit un grand sourire, tu es élégant dans notre uniforme Léo. Je suis sûr que tu vas faire tourner des têtes, mais soit gentil, ne dragues pas les pompons girls, elles te mangeront toute cru. C’est pour ça qu’elles mettent trop de maquillage, pour cacher leur teint pâle.

Elle se moque parce qu’elle, elle était parfaitement harmonieuse. Sa peau était de qualité supérieure et il lui fallait que peu de maquillage pour rehausser sa beauté naturelle. Elle avait toujours un rouge à lèvre très rouge qui fait ressortir ses lèvres pulpeuses et le contour de ses yeux dans un noir profond. Elle fait un sourire.

- Et si on allait avance au lycée pour montrer les lieux à Léo ? Surtout qu’on a que le tronc commun ensemble, ensuite tu seras dans les options que tu as choisies. Je ne pense pas que tu es pris science politique et sociologie comme moi, ou simplement éducation sportif et médecine comme Ethan.

Dans ce lycée, il y a les cours de tout le monde, comme un lycée normal… et il y avait la spécialisation choisi. Ethan avait eu le droit de choisir l’éducation sportif à condition de coupler ça avec la médecine, au cas où. C’était ainsi que se faisait les grands, avec plus de cours que de temps libre et une spécialisation que l’on devait choisir au berceau.


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Dim 30 Juin - 23:29

Léo Collins
Age : 16 ans. Vit actuellement à Tree Hill, mais vivait à New-York jusqu’il y a peu. Lycéen, il a grandi sans mère et est désormais sans père. Considéré comme un petit délinquant, il est célibataire mais a déjà eu quelques conquêtes malgré son jeune âge.

Léo a été élevé par un père alcoolique et violent. Il a très vite dû apprendre à se débrouiller seul et s’est trouvé une famille dans un petit gang de quartier. Sous ses airs d'angelot, le jeune garçon est un voleur, fumeur, dealeur, ... Il a déjà frôlé la maison de redressement à plusieurs reprises.  

Malgré tout ça, Léo est un très bon ami, du genre qui donnerait sa vie pour ceux à qui il tient. Fidèle en amitié, mais pas en amour.

Il a découvert que sa mère vivait toujours à la mort de son père, dont on passera les détails peu glorieux...

Le voilà donc à devoir déménager dans un patelin dont il ne sait rien, devant quitter ses amis pour retrouver une famille dont il n’avait jamais entendu parler jusqu’alors... Autant dire qu’il n’est pas ravi... Il aurait de loin préféré se débrouiller seul, comme il l’a toujours fait.

Sinon, il fait également du combat de rue. Ses poings sont sa meilleure arme pour survivre dans les rues de New-York... sans oublier le couteau à cran d’arrêt qui ne quittait jamais sa poche, jusqu’à ce qu’on lui confisque avant de l’amener chez sa mère...

Clairement, Léo n’arrive pas en très bonne condition dans sa “nouvelle famille”...

Chanson thème de Léo  

Un frère éloigné vaut moins qu'un voisin (avec Lexis) - Page 3 9d051351a459d5f69a887d3df0d2ed16

Ethan rétorque que les riches ont le droit de manger de tout lorsque Léo lui demande s’il a déjà gouté de l’humain. Si le garçon voit bien qu’il blague, il lui répond par le sarcasme également.  

"Ben tient, quelle surprise...”

Son jumeau précise alors pourquoi la viande humaine n’est pas comestible pour l’Homme, et Léo ne peut retenir une grimace de dégout.  

”Joyeux tout ça...”

Léo ne relève pas le fait que ce soit Lydia qui ait expliqué tout ça à Ethan. Il a vite compris qu’il ne devait pas sous-estimer la rousse en ne se fiant qu’à son apparence...

Lorsqu’Ethan reprend la parole, Léo le fixe un instant, sourcilles froncés. Combattre tout... Le garçon n’a connu que ça, devoir se battre pour sa survie... Il finit donc pas hausser les épaules et répondre avec nonchalance.  

"C’est naturel, pour moi, voilà tout.”

Il n’a jamais eu de facilités, tout ne lui tombait pas tout cuit dans la bouche... Ethan ne peut pas comprendre ça... Même si Léo à bien compris que ce n’est pas simple pour lui non plus, ils n’ont pas le même vécu malgré tout...

Se battre, c’est sa façon de faire... S’il l’emporte, c’est qu’il l’aura mérité, ce ne sera pas parce qu’on lui a offert la victoire sur un plateau...

Lorsque Léo boit son jus et demande à son frère si ça lui va, celui-ci rétorque qu’il a bu, et non mangé. Léo hausses à nouveau les épaules.

"C’est du jus d’orange, c’est comme si j’en avais mangé une, non ? Et c’est une question d’habitude, je suppose...”  

Il avait parfois des faiblesses, quand il était petit, mais avec le temps il a appris à se passer de nourriture et à se débrouiller pour en trouver lorsque cela devenait réellement nécessaire... Il connait ses limites, du moins c’est ce qu’il croit...

"Et toi, où est-ce que tu fourres tout ce que tu bouffes ?”

D’autant qu’il est prêt à manger double dose en profitant de la part de Léo... Non, vraiment, le garçon ne comprend pas...

Ok, son jumeau est sportif, mais quand même...

Il comprend bien que son frère a également espoir qu’il finisse par manger. Pour le garçon, tant que ce n’est pas jeté, c’est tout ce qui compte...

Le téléphone d’Ethan sonne une nouvelle fois. Il raccroche aussitôt et sort son numéro sans attendre. Léo le fixe en silence, n’ayant absolument rien noté... Son jumeau l’a fait exprès, il le voit bien. Il soupire donc en détournant le regard et tire une nouvelle taffe. Il remarque alors le regard de son frère sur la cigarette et le défie des yeux d’oser dire quelque chose. Heureusement, une nouvelle arrivante coupe court à toute discussion à ce sujet. Ethan avait raison, Lydia débarque, en colère. Léo laisse échapper un petit rire, toussant légèrement alors qu’il était en train de recracher la fumée.

"Quinton ?”  

C’est son deuxième prénom ou le nom de sa mère ?

Léo remarque alors que Lydia reste sur le pas de la porte, et Ethan lui explique qu’elle ne peut pas rentrer tant qu’on ne l’y invite pas. Léo se retiens de dire qu’il ne considère pas cette pièce comme sa chambre et qu’elle peut donc faire ce qu’elle veut... A la place, il garde le silence, ne voulant pas vexer son frère...

La rousse lui fait remarquer son élégance et il rit de nouveau, mais d’un rire grinçant.

"Super, j’ai trop hâte...”

Il affiche ensuite un sourire en coin, le regard soudain espiègle.

"Tu es consciente qu’à force de me mettre en garde contre les pompoms girls, tu vas juste me donner envie de relever le défi ?”  

Léo n’aime pas les filles superficielles, mais il ne rechigne jamais à de la “bonne compagnie”... Il n’a jamais eu de relation sérieuse jusqu’à maintenant, juste des aventures. Et l’idée d’un peu de challenge sur qui dévorerai qui entre les pompoms et lui n’est pas pour lui déplaire...

Toujours à la porte, Lydia propose d’aller au lycée plus tôt afin de faire visiter les lieux au garçon. Lorsqu’elle indiqua leurs options à Ethan et elle, Léo regarde son frère avec surprise d’abord, puis compréhension.

"Tu comptes te diriger vers la médecine sportive si le sport ne fonctionne pas ?”

Pour sa part, le garçon avait choisi psychologie et musique. S’il n’a jamais touché à instrument de sa vie, il a toujours un intérêt pour la musique. Evidemment, il n’a pas précisé qu’il est un total débutant lors de l’inscription...

Après avoir fini de tout ranger, Léo fait sortir Ethan de la chambre en prétextant avoir besoin de quelques minutes pour terminer de se préparer. Il attrape son sac (dans lequel il range cigarettes, briquet, un stylo et un bloc de feuilles) et sa cravate (qu’il ne compte pas mettre), prend le petit sachet de comprimés et le couteau offert par la rousse dans sa veste en cuir pour les glisser dans la nouvelle veste, sort les deux plateaux dans le couloir et verrouille la porte avant de rejoindre Lydia et Ethan. Or de question de laisser quelqu'un s'approcher de ses affaires... 

Une voiture les attend devant la maison pour les amener au lycée. Même en changeant les plans à la dernière minute, le chauffeur est quand même là... Même les taxis New-Yorkais ne savent pas en faire autant...

Lorsqu’ils arrivent à l’école, Léo manque d’avaler sa salive de travers. Il a beau avoir vu des photos de l’établissement, il ne s’attendait pas à ça pour autant...

"On se croirait dans un film, c’est abusé...”

Et beaucoup trop luxueux... beaucoup trop faux, comme la femme qui leur sert de mère à Ethan et lui...  L’ancien lycée de Léo était un vieux bâtiment défraichi en manque de moyens pour réparer tout ce qui devait l’être... Pourtant, le garçon préfère de loin la ruine à ce château aux airs anciens et austères...

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Ven 5 Juil - 9:34

Ethan
Maguire

J'ai 16 ans et je vis à Tree Hill. Dans la vie, je suis lycéen et je m'en sors bien. Sinon, grâce à ma chance, je suis célibataire et je le vis plutôt bien.

Ethan a des problèmes de gestions de la colère. Petit, il frappait très souvent et on lui a fait faire de la boxe et de la piscine de manière constante pour brider ses émotions.

Il essaie souvent de cacher sa colère par d'autres émotions, mais il n'arrive pas à laisser lire ses pensées sur son visage. On lit sa haine, sa peur, sa joie, et toutes les émotions sur son visage assez facilement. Ce qui lui cause bien des tracas.

Il fait donc de la piscine et de la boxe, en club et à la maison.
Il joue du piano.
Il aime dessiner des dessins minimalistes.

Il a envoyé une lettre à son frère un jour où il a appris son existence mais n'a jamais eu de réponse, ce qui fait que sa colère est encore plus grande.
Ethan voyait bien que son frère était un combattant de… tout. Il essayait de se défendre contre le monde entier pour… Tout. Certainement que c’était son « jumeau » qui avait raison dans cette histoire. Peut-être qu’il laissait, lui, trop les choses se faire en acceptant des contraintes qu’un autre trouverait impossible. Que cela soit ses notes, son humeur ou même ses passions, tout était modestement retenu. Il faisait de la boxe, mais dans un club privé sans avoir besoin de combattre dans des rings de la fédération. Il faisait de la piscine, et ça tout le monde savait que son ambition était au-dessus de la norme. Il faisait du dessin, et ses parents préfèreraient se couper la langue et la brûler plutôt que de le dire à quiconque. Et Ethan acceptait le tout. S’il n’avait pas caché la vérité à son frère, sa porte étant dans le couloir il aurait eu du mal, il ne la disait pas à d’autre. Si Lydia avait parlé de ses bandes dessinées à son frère, c’était à cause de leur lien de sang… mais personne ne le savait à l’école. Pas assez pompeux. C’était les pauvres qui dessiner… tout comme la bière. Et Ethan l’avait accepté et n’essayait pas de se rebeller, il laissait couler. Ethan ne pensait pas avoir la force de combattre ainsi les courants marins comme le faisait son frère et ne préférait, du reste, ne même pas essayer.

- Non, avait-il répondu sur le fait de boire et manger une orange, si tu veux battre Lydia tu vas devoir te nourrir.

Il n’avait pas oublié que sa meilleure amie lui avait promis un combat… et Ethan avait un peu hâte de voir ça. Lydia n’avait pas de force brute particulière, mais elle était vicieuse, encore plus quand elle voulait ne pas se faire remarquer. Quand ils étaient petits, elle frappait les personnes qui énervaient Ethan avant que celui-ci ne perde le contrôle et personne ne le remarquer jamais. Elle était sournoise mais gentille. Ainsi, dans un combat entre les deux, il voterait pour elle. Mais dans un combat contre Teddy Riner, il voterait aussi pour elle.

- Je le dépense quand je m’énerve, expliqua-t-il en haussant les épaules, et je m’énerve souvent.

Et ensuite, il se dépense. Il se dépense tellement qu’il avait dû, à une époque, arrêté de faire du sport parce qu’il n’avait pas assez de gras à transformer. Il avait du alors prendre du poids pour prendre de la masse, et… Bon, il continue de manger parce qu’il aimait bien le goût de la nourriture. Quand Lydia arrive, elle tourne les yeux vers Léo et étire son sourire. Elle ne dit rien sur la cigarette, n’en pense pas moins mais ne dit rien. Elle explique cependant.

- Sa mère voulait l’appeler « Kingdom » mais son père a refusé en disant que ça faisait trop pompeux, et ils ont choisi Quinton. C’est moche, hein ?

Ethan leva les yeux au ciel. Oui. C’est moche. C’est pour ça qu’il ne s’en vante pas. Pas. Avoir le mot « King » dans son prénom, c’était bien trop lui demander. La rousse lui sourit encore.

- Oh. Relève le défi si tu veux, mais tu viendras pas pleurer quand elles auront écorchés le peu d’âme en toi avec leurs petites griffes de pét…
- Lydia.
- Bon. On y va ?

Lydia faisait un visage d’ange avant de partir pour la voiture. Les deux le rejoignent vite avant qu’Ethan ne s’affale à sa place comme si tout le poids du monde était sur ses épaules. Il avait dix-sept ans, il faisait ce qu’il voulait de sa motivation. Il n’avait répondu que d’un vague hochement des épaules sur ce qu’il voulait faire. Mais Léo aurait pu lire sur son visage la résignation. Dans la voiture, il pensait à la manière de lui expliquer. Il ne savait pas trouver les mots, et ça encore, Léo pourrait le lire sur son visage. Il cherchait clairement ses mots.

- Si je suis pris aux J.O. alors je pourrais faire médecine sportive, explique-t-il et pour le moment c’est le cas. Sinon, il faudra que je me réoriente vers le droit.

La marque de dégoût sur son visage fut écho à celui de Lydia. Si elle, elle comptait faire politique, ce n’était pas choix… et un peu une nécessité de gamine mais elle ne l’avouerait jamais. Une fois devant l’école, Lydia rit. Ethan sourit.

- Les films sont souvent en dessous de la réalité, s’amuse Lydia avant de lâcher un petit cri de contentement, regardez qui est là !

Elle sort de la voiture alors qu’elle roulait toujours pour s’approcher de l’unique zone à vélo à côté de la pelouse. L’unique, avec la seule personne qui venait à vélo de tout le lycée. Lydia sauta sur Malia (// Parce que pour faire douter Léo sur son cœur qui balance faut bien qu’il voit les deux :p) pour l’enlacer. Cette dernière fit un cri de surprise avant de se retourner, essoufflé, rouge par la gêne et l’effort et surtout par l’inhabitude de l’ouragan Lydia. Elle ne s’habituera jamais à voir cette fille si… physiquement riche et élégante s’approchant d’elle. La rousse avait l'élégance dans le maquillage que bien que visible faisait ressortir ses yeux et ses lèvres et la rendant plus fascinante encore. En comparaison, Malia le savait, elle était plus naturelle. Sa peau était lisse et sans défaut, mais d'une façon plus "normal". En comparaison, Lydia était une rose et elle, elle était un chêne. Malia rougit donc et la salua quand Lydia lui rappela qu’elle lui a donné son numéro pour qu’elle puisse venir la chercher quand elle veut !

- Je préfère rouler à vélo, ça m’oxygène l’esprit, avoua-t-elle avant de poser un regard sur les deux garçons et rougir. Bonjour.

Ethan ne répondit pas, trop occupé à stresser, ce qui se lisait sur son visage encore et il détourna les yeux. Vraiment, que toutes ses pensées se lisent sur son visage était une plaie… Surtout quand c’était des compliments comme le fait qu’il avait envie d’embrasser la jeune femme et de lui dire qu’il l’aime.

- On aller faire visiter le lycée à Léo, tu viens avec nous.

Lydia passa la main sous le bras de Malia et la ramena vers le petit groupe, ce n'était pas une question ou une proposition. Pour le moment, ils n’étaient que tous les quatre. Avançant, Malia fit un soupir.

- Pourquoi vous ne me parlez que quand il n’y a personne ? osa-t-elle demander parce que cette question la perturbe vraiment.

Ethan regarda à nouveau ailleurs et Lydia eut, pour la première fois, l’air d’être un peu mal à l’aise à son tour. Comment l’expliquer ?

- Si deux riches se mettent à fréquenter la boursière, ça te mettrait au devant de la scène. Tout le monde finirait par « t’observer » ou vouloir…mhhh… te mettre en garde.
- Les pompon girls ?
- Par exemple, souffla Lydia avec un sourire vers Léo avant de lui tirer la langue. Si on garde nos distances avec toi quand il y a du public, c’est pour t’éviter ça.

Parce que… parfois les gens sont cons. Il y avait l’exemple de Gordon. Si Gordon avait vu, avant, qu’elle et Malia s’entendaient, alors il aurait pu faire les choses autrement… et cela aurait été désastreux. Il ne faut pas croire, la quantité de connard ne diminue pas quand on est riche, elle est juste prise de manière différente. Lydia aimait bien Malia. Mais si les cheerleaders le voyaient, et n’aimant pas Lydia, elles pourraient se défouler sur Malia.

- Cela risque d’être pareil pour toi, Léo. Même si je suis sûr qu’Ethan ne te la pas annoncer. Pour le moment, tout le monde sait que tu es son frère, mais ils pourront essayer de t’emmerder s’ils voient que vous vous entendez bien.

Ethan ne dit rien. Entendre bien, son cul. Il rappelle que Léo n’avait pas voulu de lui ? Qu’il ne le voulait pas plus maintenant ? Alors pourquoi est-ce qu’il ne commençait pas à mettre de la distance entre eux ? Parce que Lydia lui avait retourné le cerveau, voilà pourquoi. Foutu meilleure amie.

HRP – N’hésite pas à dire qu’ils avancent et au milieu de la discussion, elle présente des endroits sympas, genre la caféteria-restaurant (ce sont des riches) la salle de pause etc.


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