Le Temps d'un RP
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LE TEMPS D'UN RP

Un frère éloigné vaut moins qu'un voisin (avec Lexis)

Clionestra
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Clionestra
Mer 12 Juin - 14:31
Le contexte du RP
Mise en situation

La situation
Un jour, une femme eu deux enfants. Ce jour, elle mit au monde deux garçons. Dans la définition les nouveau-nés étaient jumeaux. Par le sang, ils n'étaient que demi-frère. Cette femme avait une malformation permettant d'avoir deux enfants, dans deux utérus, de deux pères différents. L'un était son mari, et ils élevèrent leur fils, Ethan, ensemble. L'autre était son amant, et elle laissa ce dernier récupéré le jumeau sans chercher plus loin.

Des années plus tard, l'amant est mort, et laisse un fils endeuillé à s'occuper. Une épine dans le pied, que la génitrice sans cœur compte bien partager avec son mari et son fils. Après tout, ça sert à ça la famille.

Contexte provenant des frères Scott et de nos têtes


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Clionestra
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Clionestra
Mer 12 Juin - 14:35

Ethan
Maguire

J'ai 16 ans et je vis à Tree Hill. Dans la vie, je suis lycéen et je m'en sors bien. Sinon, grâce à ma chance, je suis célibataire et je le vis plutôt bien.

Ethan a des problèmes de gestions de la colère. Petit, il frappait très souvent et on lui a fait faire de la boxe et de la piscine de manière constante pour brider ses émotions.

Il essaie souvent de cacher sa colère par d'autres émotions, mais il n'arrive pas à laisser lire ses pensées sur son visage. On lit sa haine, sa peur, sa joie, et toutes les émotions sur son visage assez facilement. Ce qui lui cause bien des tracas.

Il fait donc de la piscine et de la boxe, en club et à la maison.
Il joue du piano.
Il aime dessiner des dessins minimalistes.

Il a envoyé une lettre à son frère un jour où il a appris son existence mais n'a jamais eu de réponse, ce qui fait que sa colère est encore plus grande.
Son frère … Ethan baragouina des obscénités alors qu’il attendait devant la fenêtre menant vers la rue. Son frère allait venir vivre à la maison. Un autre que lui aurait sauté au plafond, fait la lambda ou autre connerie… Mais lui il allait devoir supporter le garçon chez lui. Dans sa demeure. Dans sa famille. Et il avait dû mal à savoir comment il allait devoir réagir. S’il le poussait dans les escaliers, est-ce qu’il pourrait faire passer ça pour un accident malheureux ? Non. Ethan savait avoir la tête du coupable. Il serait écrit en gros « fier de ma connerie » sur son front. Il soupira.

Il avait un jumeau. Un frère jumeau qui n’avait pas le même père que lui. Ethan connaissait son existence depuis longtemps. C’était un peu comme une épine dans son pied. Quand il était petit, il avait voulu être son ami, à défaut d’être son frère, et avait fait envoyer une lettre par sa mère à son frère… qui n’avait jamais répondu. Bon. Il l’ignore mais la mère n’a jamais posté la lettre, donc il est normal qu’il n’eût jamais de réponse … Mais comme il l’ignorait, il détestait son frère.

Ethan avait entendu sa mère et son père se disputaient à ce sujet d’ailleurs. La mort du père de son frère n’aurait dû avoir aucune incidence sur leur famille. Le père d’Ethan avait accepté la frivolité de sa femme à l’époque, et avait réussi à lui pardonner mais il n’était pas sûr d’y arriver avec un « bâtard » dans sa demeure. Ethan se demandait à nouveau si le jeter du haut des escaliers serait une bonne idée.

Il avait tellement regardé la fenêtre qu’il avait l’impression d’y avoir imprimer son image dans le reflet et de ne plus voir l’extérieur. Son frère, jumeau, né en même temps que lui sans être son frère pour autant complètement. Un garçon dont il ne connait rien. Même pas le prénom car il avait préféré l’oublier une fois la cuisante humiliation de son silence. Il soupira à nouveau.

Il ne voyait pas comment il pourrait le supporter. Ils allaient aller dans la même école. Tout le monde allait lui demander pourquoi le nouveau vivait avec lui. Tout le monde allait vite comprendre pourquoi quand il dirait, c’est mon frère… Puis personne ne comprendrait quand ils verraient leur date de naissance. Avoir deux utérus c’était bien le genre de sa mère et ses besoins charnelles. Il ne se mêlait pas de la vie de ses parents … mais il aurait bien eu envie de dire son opinion sur le fait de refiler la patate chaude à leur fils au lieu de réagir en adulte.

Pourquoi sa mère avait-elle tenu à amener son autre fils ici ? Culpabilité ? Amour ? Folie ? Ethan ne savait pas, et il n’avait aucune envie de le savoir. Il souffla à nouveau et fit une petite condensation sur la fenêtre. La buée permettait d’y faire un dessin, et Ethan fit un doigt vers l’extérieur alors qu’arriver la voiture de l’assistance sociale. Cette femme était venue plusieurs fois. Elle était là pour vérifier que son frère ne finirait pas avec les souris comme Cendrillon et aurait une vie décente.

Pouvait-on avoir une vie décente quand il n’y aura ni chaleur ni amour dans un foyer ? Ethan savait que cette situation allait être de sa faute, mais alors que son frère descendit de la voiture à la suite de l’assistante sociale, il eu un mouvement de recul. Dégoûté. Il ne voulait pas plus de frère que d’herpès … et pour le moment, il se disait qu’au moins l’herpès avait un traitement efficace.

- Ethan… sois gentil, sois poli, et ne fait rien de méchant, se répéta-t-il à lui-même.

Ethan avait toujours eu un souci de colère. Petit, il cassait les jouets sur la tête des enfants qui ne lui plaisaient pas à l’école… et il n’avait jamais compris en quoi c’était mal. Il savait qu’il ne devrait donc pas casser de jouer sur la tête de son frère, et contrôler la colère qui bouillonnait en lui comme un brasier. La maison était assez grande pour ne jamais se croiser. Ils auront chacun une chambre. Il espérait que son frère n’aime ni la piscine, ni la boxe … deux disciplines qu’il faisait pour se défouler et contenir ses sentiments le mieux possible.

La piscine était creusée, et à l’intérieur, comme seules les familles riches pouvaient en avoir dans les séries. La salle de boxe/musculation était un grand espace où tout ce qu’il fallait avait été acheté et entreposé pour être utiliser au maintien de ses sentiments. Il descendit l’escalier alors qu’il entendait sonner. Il s’assit directement sur les marches et observa sa mère allait ouvrir la porte. Ses parents n’étaient pas le genre « parents présents » et Ethan savait qu’il ne mettrait pas longtemps à fuir la maison pour aller prendre des vacances en le laissant seul avec son épine dans le pied…

- Bonjour ! Entrez donc, il fait froid aujourd’hui, dit la voix aiguë de sa mère.

Sans sentiment. Il ne devait pas montrer ses sentiments. Les contenir, et ne pas montrer son mécontentement face à cette situation. Quand il remonta les yeux vers son frère, il savait que c’était peine perdue. Il lançait malgré lui des éclairs dans sa direction, et son visage fermait et crispait permettait une lecture totale de ses pensées. Merde. Il n’allait jamais y arriver.

- Ethan, reprit sa mère, montre la maison à ton frère le temps que je parle avec l'assistante sociale.

Sur le visage d'Ethan on pouvait lire un "aucune envie" qu'il ne cacha pas. Cependant, il se releva et fit un signe de la tête.

- On va commencé par la cuisine. C'est le meilleur endroit de la maison, la femme de ménage remplit toujours le frigo de plein de bonne choses, que tu peux prendre quand tu veux.

Il ne voulait pas lui faire de visite, mais il le faisait tout de même ... et il ne compte pas lui cacher le moyen de se sentir bien dans cette maison. Ethan voulait qu'il dégage, mais une partie, infime, de lui voulait aussi apprendre à le connaître un peu mieux.


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Sabrina
Lexis
Mer 12 Juin - 22:48

Léo Collins
Age : 16 ans. Vit actuellement à Tree Hill, mais vivait à New-York jusqu’il y a peu. Lycéen, il a grandi sans mère et est désormais sans père. Considéré comme un petit délinquant, il est célibataire mais a déjà eu quelques conquêtes malgré son jeune âge.

Léo a été élevé par un père alcoolique et violent. Il a très vite dû apprendre à se débrouiller seul et s’est trouvé une famille dans un petit gang de quartier. Sous ses airs d'angelot, le jeune garçon est un voleur, un fumeur, un dealeur,... Il a déjà frôlé la maison de redressement à plusieurs reprises.  

Malgré tout ça, Léo est un très bon ami, du genre qui donnerait sa vie pour ceux à qui il tient. Fidèle en amitié, mais pas en amour.

Il a découvert que sa mère vivait toujours à la mort de son père, dont on passera les détails peu glorieux...

Le voilà donc à devoir déménager dans un patelin dont il ne sait rien, devant quitter ses amis pour retrouver une famille dont il n’avait jamais entendu parler jusqu’alors... Autant dire qu’il n’est pas ravi... Il aurait de loin préféré se débrouiller seul, comme il l’a toujours fait.

Sinon, il fait également du combat de rue. Ses poings sont sa meilleure arme pour survivre dans les rues de New-York... sans oublier le couteau à cran d’arrêt qui ne quittait jamais sa poche, jusqu’à ce qu’on lui confisque avant de l’amener chez sa mère...

Clairement, Léo n’arrive pas en très bonnes conditions dans sa “nouvelle famille”...

Chanson thème de Léo  

Un frère éloigné vaut moins qu'un voisin (avec Lexis) 9d051351a459d5f69a887d3df0d2ed16

De fils unique orphelin, Léo se retrouve avec une mère et, surtout, un frère jumeau... Comme ça, du jour au lendemain...  

Son père n’est même pas encore refroidi qu’on lui annonce la chose avec le plus grand calme.

Tu ne seras pas seul dans cette épreuve, Léo. Tu as encore de la famille, et ils acceptent de t’accueillir chez eux.  

Mais quelle bonne nouvelle ! Qu’il est chanceux, notre petit Léo !

Le garçon n’a rien compris à cette histoire de double utérus qui a amené à cette situation. Tout ce qu’il retient, c’est qu’on lui enlève les seules personnes à qui il tient réellement pour l’envoyer chez de parfaits inconnus.

Un sac de voyage et un carton à peine plein, voilà tout ce qu’il amène avec lui dans son “nouveau foyer”, comme l’a bassiné l’assistante sociale tout le long du trajet. Léo aurait presque préféré un foyer pour garçon difficiles, à choisir...

Arrivé devant la maison, le garçon pince les lèvres. Elle est... immense...

Il sait sa mère riche, ou plutôt le type qui sert de père à l’autre... ce frère dont Léo ne sais rien sinon le nom : Ethan. Peut-être pourront-ils bien s’entendre, qui sait ? Même s’il n’a pas envie d’être là, qu’il ne considèrera jamais sa mère comme tel, le frère, lui, ne lui a rien fait...

Sauf que pour l’instant, il va d’abord lui falloir digérer la pilule... Et ce n’est pas dans son caractère d’afficher un sourire factice s’il n’en a pas envie. Aussi, c’est la mine sombre qu’il sort de la voiture, scrutant la façade de la maison durant quelques secondes avant de prendre ses affaires et de suivre la femme qu’il appelle “la flic”, de façon peu affectueuse...

Lorsque la porte s’ouvre, Léo ne scille pas face à celle qui doit être sa mère, ni même lorsqu’il entre dans l’immense baraque. Il observe rapidement les lieux avant de poser les yeux sur le garçon assis sur les marches de l’escalier. Le regard qu’Ethan lui lance arrache un petit sourire en coin à Léo.  

Super, ça promet...

C’est son territoire, il n’a pas besoin de le lui faire comprendre. Qu’il ne s’inquiète pas, Léo ne compte pas rester longtemps ici. Il compte bien se carapater dès qu’il le pourra.

La mère interpelle son fils, le maitre des lieux, afin qu’il fasse visiter les lieux à l’autre fils, le parasite. Dans sa tête, c’est ainsi que Léo voit les choses. Comment cela pourrait en être autrement ? Elle n’a jamais cherché à le voir, ne l’a jamais contacté jusqu’à maintenant. Il ne sait même pas comment elle a appris la mort de son père... ni pourquoi elle à voulut le prendre chez eux...

Etant encore mineur, il n’a malheureusement pas pu refuser...

Léo suit Ethan sans un mot, son sac et son carton toujours dans les bras. Il a appris à ne jamais laisser trainer ses affaires sous peine qu’elles disparaissent... que ce soit chez lui ou non...

Dans la cuisine, qui doit faire la taille de l’appartement de son père tout entier, il tourne les yeux sur le frigo et prend enfin la parole.

"Vous avez de la bière ?”

Voilà une entrée en matière qui lui aurait valu un regard noir de la flic, mais il n’en a rien à faire.

Le visage impassible, comme si sa question était tout à fait naturelle, il se tourne vers Ethan et reprend.

"Je vais te faciliter la tâche. J’ai bien vu que tu as autant envie de ma présence que moi d’être ici, alors je te propose de simplement me montrer où est la chambre et pour le reste je dirais que tu m’as fait une visite aux p’tits oignons, deal ?”  

“La chambre”, pas “ma chambre”... Léo ne considèrera jamais cette maison comme la sienne, il en est certain...

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Jeu 13 Juin - 2:11

Ethan
Maguire

J'ai 16 ans et je vis à Tree Hill. Dans la vie, je suis lycéen et je m'en sors bien. Sinon, grâce à ma chance, je suis célibataire et je le vis plutôt bien.

Ethan a des problèmes de gestions de la colère. Petit, il frappait très souvent et on lui a fait faire de la boxe et de la piscine de manière constante pour brider ses émotions.

Il essaie souvent de cacher sa colère par d'autres émotions, mais il n'arrive pas à laisser lire ses pensées sur son visage. On lit sa haine, sa peur, sa joie, et toutes les émotions sur son visage assez facilement. Ce qui lui cause bien des tracas.

Il fait donc de la piscine et de la boxe, en club et à la maison.
Il joue du piano.
Il aime dessiner des dessins minimalistes.

Il a envoyé une lettre à son frère un jour où il a appris son existence mais n'a jamais eu de réponse, ce qui fait que sa colère est encore plus grande.
Il n’arrive pas à sourire. Pourquoi, avec deux parents aussi insensibles et capables de tromperie, Ethan était incapable de faire un masque de cire ? Son visage était trop expression. Sa meilleure amie, Lydia, une rousse flambante qui avait une famille presque aussi riche que la sienne, lui disait que c’était une qualité –presque- appréciable. Ethan détestait ça. Sur son visage, on pouvait lire toutes les émotions qui le traversent. Il était incapable de faire le masque du politicien de son père, ou le sourire de façade aigu de sa mère. D’ailleurs, quand il devait se retrouver dans des réceptions d’un siècle passé avec toute la « noblesse » civilisé du coin, il était incapable de masquer son dédain et son jugement.

Bien que né dans une cage dorée, il était plus violent qu’élégant. Sa mère disait qu’il n’avait que seize ans et que ça changerait avec l’âge. Ethan n’espérait pas. Quand il voyait les hommes pompeux habillés d’un costard serrant leur cou jusqu’à les étouffer, Ethan avait envie de partir en courant. Et il critiquait donc. Il avait appris à ne plus faire passer de filtre entre son cerveau et ses lèvres. Rapidement, il était devenu l’arrogant Ethan qui pensait valoir mieux que tout le monde… Ce qui était le cas. Il valait mieux que le frère de Lydia, par exemple, qui ne pensait qu’à parfaire sa coupe au lieu d’entrainer ses muscles. Ethan n’avait que seize ans et il savait déjà pouvoir mettre à l’amende plus d’un abruti au parfum trop prononcé.

Bref. Il était incapable de cacher ses sentiments. La moindre de ses pensées se traduisait sur son visage et faisait naître des expressions sur sa peau. Il ne jouait jamais au poker, et n’y jouerait jamais que pour en apprendre les règles. Sinon ? Il perdrait à coup sûr. Quoi que… La vérité pure et sans artifice de ses joues pourraient jouer à son avantage, personne n’irait croire qu’un joueur de poker était parfaitement honnête avec ses sentiments. C’était une autre histoire.

Bref. Seconde édition. Il se retrouvait dans la cuisine avec son frère et son carton. Il aurait pu le déposer, ce qu’aurait fait Ethan, ou le donner à une des personnes qui travaille pour eux. La question de son frère le surprend et il hausse un sourcil pour voir la sincérité de cette demande avant de soupirer.

- La bière, c’est pour le petit peuple, qu’il répond sans hausser le ton pour autant, preuve qu’il ne faisait qu’énoncer des paroles sans les pensées. Il y a une cave à vin, mais il y a un scanneur rétinien et un code à huit chiffres que mon père change toutes les semaines.

Son père ne jurait que par le vin. Le reste des alcools était pour lui une honte à la bonne boisson. Il avait des bouteilles qui valaient des millions dans le fond de la cave. Ethan ne préférait pas s’y approcher. Une fois, il avait fracassé une bouteille de vin sur la tête de quelqu’un, et son père en avait été marqué et désespéré. Pour la bouteille. Ethan finit par se reculer pour poser ses fesses contre le terre-plein central –avec cette taille, on ne pouvait pas appeler ça une simple table- en inox avant de soupirer.

- Non.

S’ils avaient une mère avec un manque totale d’intérêt maternel, qu’elle avait fait briller par son absence pour ses deux fils, elle était aussi casse-couille jusqu’à l’os. Si Ethan ne faisait pas faire le tour, elle l’apprendrait et elle lui en ferait la remarque. Ce qui lui vaudrait une réprimande et un besoin nouveau de casser quelque chose sur la tête de quelqu’un. Le brun descendit son regard sur le carton avant de froncer les sourcils une nouvelle fois, avec une expression qui voulait clairement dire « ça va encore tomber sur moi ».

- Si tu as que ça comme affaire, on va devoir faire des courses. Tu as été inscrit dans mon lycée. Il va aussi falloir aller te chercher ton uniforme.

Qui dit « fils de riche » dit « uniforme de riche ». Léo n’aurait pas réellement le choix de s’y faire. Ethan aurait préféré un lycée plus normal, moins affreusement cocupicent, mais il ne pouvait que faire avec. Il fit un signe de la tête pour passer devant des couloirs et lui présenter deux salons, une salle à manger, une pièce de musique, la terrasse et enfin revenir vers les escaliers pour les monter.

- Ethan, l’arrêta sa mère, ce qui lui fit grincer des dents, tu n’oublieras pas de lui montrer le sous-sol !

Il lui lança un regard qui voulait dire « je sais » alors que sa mère, une grande perche qui avait refait autant ses lèvres que ses seins, tapa son talon sur le sol. Et on se demandait d’où lui venait sa colère ? Si le sentiment était génétique, nulle doute que son frère devait couver de la même rage intérieur.

- Alors pourquoi tu montes ?
- Il porte des affaires, il veut voir sa chambre.
- Tu lui montreras le sous-sol. Et tu lui laisseras libre accès.

Ethan fit une nouvelle grimace, un nouveau « je sais » avec un rajout d’un « putain de merde ». S’il considérait la maison comme son territoire, il pouvait accepter de la partager et la prêter. La piscine et la salle de musculation ? Il avait beaucoup plus de mal. Il avait même choisi lui-même qui avait le droit de faire le ménage dans les deux zones et ne supportait pas que sa mère invite ses bimbos délurés d’amies pour aller se baigner. La plupart des adolescents serait ravi de voir des femmes mannequins en bikini toute la journée, pas lui. Il fit un geste à son frère d’un coup de tête. A l’étage, il y avait plein de porte, celle tout au fond était la chambre des parents. Ethan montra sa porte, qui possédait mille et un dessins minimalistes et joliment dessiné dessus et il s’arrêta devant celle juste en face. Il lui ouvre. La chambre était neuve. Pas comme neuve, mais neuve. Le lit venait d’être racheté, le matelas aussi, et tout ce qu’il s’y trouvait. Ethan ne comprenait pas pourquoi il avait fallu tout racheter alors que tout était utilisable encore, mais il n’avait fait aucun commentaire. Son visage avait parlé pour lui, et sa mère lui avait juste rappelé que c’était pour que « son jumeau » se sente bien. Il se cale contre l’embrasure de la porte.

- Au sous-sol, il y a la piscine. Longueur : 50 mètres. Largeur : 25 mètres. Nombre de couloirs : 8 + 2. Largeur des couloirs : 2,5 m. Elle fait pratiquement la longueur de la maison. On a créé des vélux assez grand pour y faire passer la lumière, et elle est totalement naturelle avec des zones de verdures qui permettent de filtrer l’eau sans avoir besoin de chlore ou de produits. Elle est chauffée.

Il était fier de sa piscine. Elle était parfaite. Et à partager en été… et toute l’année maintenant. Mais il était incapable de ne pas montrer sa fierté sur son visage quand il en parlait.

- Et il y a la salle de muscu.

Qui ferait rougir toutes les salles de musculation et de boxe du monde. Il allait devoir partager avec son « jumeau » tout ce qui lui appartenait de droit et qu’il avait mis des années à avoir en complet. Parce que même si ses parents étaient riches, ils avaient l’idée qu’un garçon ne pouvait pas tout avoir sans faire tout soit même. Il avait dû tout prévoir, dans les moindres détails… et même s’il n’avait pas du mettre des briques pour faire sa piscine, il avait dû en faire le maître d’opération !

HRP - j'ai fait un peu bougé ton personnage pour aller jusqu'à la chambre, j'espère que ça te dérange pas trop ! N'hésite pas à me dire sinon que je modifie. Si jamais, il attendra certainement devant la porte jusqu'à ce que Léo se décide à sortir pour qu'il lui montre le sous sol mais je te l'ai décrit alors n'hésite pas... et si tu veux rajouter des choses, tu le peux, imagine une maison de riche avec tout ce qu'il te plait :y: :y: :y: Bonne nuit !


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Jeu 13 Juin - 14:17


Léo Collins

Age : 16 ans. Vit actuellement à Tree Hill, mais vivait à New-York jusqu’il y a peu. Lycéen, il a grandi sans mère et est désormais sans père. Considéré comme un petit délinquant, il est célibataire mais a déjà eu quelques conquêtes malgré son jeune âge.


Léo a été élevé par un père alcoolique et violent. Il a très vite dû apprendre à se débrouiller seul et s’est trouvé une famille dans un petit gang de quartier. Sous ses airs d'angelot, le jeune garçon est un voleur, fumeur, dealeur, ... Il a déjà frôlé la maison de redressement à plusieurs reprises.  

Malgré tout ça, Léo est un très bon ami, du genre qui donnerait sa vie pour ceux à qui il tient. Fidèle en amitié, mais pas en amour.

Il a découvert que sa mère vivait toujours à la mort de son père, dont on passera les détails peu glorieux...

Le voilà donc à devoir déménager dans un patelin dont il ne sait rien, devant quitter ses amis pour retrouver une famille dont il n’avait jamais entendu parler jusqu’alors... Autant dire qu’il n’est pas ravi... Il aurait de loin préféré se débrouiller seul, comme il l’a toujours fait.

Sinon, il fait également du combat de rue. Ses poings sont sa meilleure arme pour survivre dans les rues de New-York... sans oublier le couteau à cran d’arrêt qui ne quittait jamais sa poche, jusqu’à ce qu’on lui confisque avant de l’amener chez sa mère...

Clairement, Léo n’arrive pas en très bonne condition dans sa “nouvelle famille”...

Chanson thème de Léo  

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Ethan soupire avant de répondre à la question de son... frère... Léo affiche un regard à la fois étonné et blasé, mais pas vexé pour un sou. Le petit peuple vaut, selon lui, bien mieux que la haute société...  

Mais il n’a pas le temps de répliqué que ses yeux s’arrondissent lorsque l’autre lui parle de la cave à vin.

"C'est une blague ?!”

Un instant d’observation lui indique que non, Ethan ne blague pas. La surprise se change en une grimace de dégout. Mais dans quoi est-ce qu’il est tombé, bon sang...

A sa proposition de skipper la visite, son frère refuse catégoriquement et sans explications. Léo soupire à son tour. Mais Ethan reprend la parole, fixant le carton dans les bras de Léo qui resserre imperceptiblement sa prise sur celui-ci sans même s’en rendre compte. Un réflexe acquis au fil des années, une méfiance instinctive qu’il a développé très tôt pour survivre...

A l’annonce de l’uniforme, Léo laisse échapper un rire narquois.

"Un uniforme... vous comptez sérieusement me faire porter un uniforme...”

Léo n’a pas de style vestimentaire particulier. Il s’est toujours habillé simplement, son vêtement le plus précieux étant la veste en cuir noire qu’il porte actuellement. Mais devoir mettre un uniforme lui semble au-dessus de ses forces...

Pourtant, il voit bien que l’autre est sérieux, et qu’il ne semble pas ravi non plus de la situation.  

Nouveau soupire avant de continuer la visite. Ethan a parlé de faire des courses également... Avec un peu de chance, Léo pourra repérer quelques magasins sympas où “faire ses courses”. Parce que oui, il compte bien continuer à obtenir son argent à sa manière. Il ne veut pas tomber sous le joug de cette famille où l’argent semble leur brûler les doigts... Cela ne se voit déjà rien qu’à la maison... qui s’apparente plus à un manoir, maintenant qu’il y pense...

Léo regarde à peine les lieux, pressé d’en finir. La seule pièce où il ralentit un peu est celle de musique, la curiosité l’emportant malgré lui. Il faudra qu’il y revienne, plus tard, quand il sera seul. Si on peut considérer être seul dans cette baraque pleine de domestiques qui s’affairent dans tous les coins...

Alors qu’ils s’apprêtent à monter, la mère interpelle Ethan pour lui enjoindre de montrer le sous-sol à Léo. Celui-ci affiche un faux sourire pincé avant de répliquer.

"Ne vous inquiétez pas, madame. Ethan est un parfait guide des lieux.”  

La femme pince les lèvres à son tour, l’air outré et vexée.

- Madame... Je suis ta mère, appelle moi maman enfin !

Plutôt rêver... Limite il pourrait consentir à l’appeler par son nom. Mais l’appeler maman, ça, jamais. Et sa réplique provocatrice l’indique bien.  

Répondant par le silence, Léo suis Ethan à l’étage en laissant leur mère en plan. Elle va vite regretter de l’avoir fait venir...

L’étage de la maison semble contenir une multitude de pièces. Léo s’arrête un instant devant la porte décorée de la chambre de son frère.

"Sympa... C’est toi qui les as faits ?”

Il se doute que oui, mais bon, au moins ça montre un certain intérêt. Comme dit, Ethan n’a rien demandé, lui non plus...

La chambre de Léo se trouve en face de celle de son frère. Elle sent le neuf... Grande, elle contient tout ce qu’une chambre d’adolescent est sensée contenir, et plus encore...

Un baffle Bluetooth se trouve dans un coin de la pièce, un ordinateur portable trône sur le bureau, le lit semble aussi immense que la maison... et une porte donne directement sur une salle de bain privée.  

Le garçon dépose ses affaires au pied du lit tout en observant les lieux. Merde... ça existe donc vraiment, ce genre d’endroits...

Ethan commence alors à parler du sous-sol, de la piscine... Léo le fixe avec des yeux ronds, se demandant à nouveau s’il ne se fout pas de sa gueule. Mais non... Dans quoi est-ce qu’il est tombé, bon sang... ?

Léo commence à sentir légèrement paniqué. Lançant un regard vers la salle de bain, il reprend d’une voix un peu tendue.

"Je peux avoir cinq minutes ? Juste le temps de pisser et de m’rafraichir...”

Sans attendre la réponse, il se rue dans la salle de bain et ferme la porte à clé derrière lui. Il s’appuie sur le bord du lavabo, prenant plusieurs grandes inspirations pour se calmer, puis sort son paquet de cigarettes de sa poche pour s’en allumer une. Il s’en fiche que l’odeur se répande dans la chambre. Il sait qu’il n’y a pas de détecteurs de fumée dans les salles d’eau, et il a besoin de décompresser un peu.

Tirant un grand coup sur la clope, il laisse la fumée s’échapper doucement entre ses lèvres pincées. La nicotine lui fait du bien.  

Il termine la cigarette en moins d’une minute, l’écrase dans l’évier et la jette dans les toilettes. Il prend encore deux minutes avant de ressortir et de retrouver Ethan pour descendre au sous-sol.

Là, c’est encore pire que dans les étages...
En plus de la gigantesque piscine à laquelle sont accolés un sauna et un jacuzzi, et de la salle de muscu (qui le tente bien aussi, il faut bien l’admettre), il y a une salle de projection et une salle de jeux. Plus cliché que ça on ne fait pas...

"Tu ne te perds jamais ?”

La remarque est sarcastique. Il regarde la piscine en se faisant la réflexion qu’il n’a même pas de maillot, et qu’il ne sait de toute façon pas nager... Mais il se gardera bien de le dire à qui que ce soit, il est bien trop fier pour ça...

"Tu dois organiser des putains de soirées ici...”

Du genre qu’on voit dans les films, à tous les coups...


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Ven 14 Juin - 0:12

Ethan
Maguire

J'ai 16 ans et je vis à Tree Hill. Dans la vie, je suis lycéen et je m'en sors bien. Sinon, grâce à ma chance, je suis célibataire et je le vis plutôt bien.

Ethan a des problèmes de gestions de la colère. Petit, il frappait très souvent et on lui a fait faire de la boxe et de la piscine de manière constante pour brider ses émotions.

Il essaie souvent de cacher sa colère par d'autres émotions, mais il n'arrive pas à laisser lire ses pensées sur son visage. On lit sa haine, sa peur, sa joie, et toutes les émotions sur son visage assez facilement. Ce qui lui cause bien des tracas.

Il fait donc de la piscine et de la boxe, en club et à la maison.
Il joue du piano.
Il aime dessiner des dessins minimalistes.

Il a envoyé une lettre à son frère un jour où il a appris son existence mais n'a jamais eu de réponse, ce qui fait que sa colère est encore plus grande.
Ce n’était pas une blague. Son père était un rapace qui ne permettrait pas à l’argent d’être dépenser inutilement, et encore moins pour les autres. La richesse qu’ils avaient dépensée pour Léo était de la poudre aux yeux, pour se faire passer pour des grandes âmes, des nobles plus grands encore. Léo n’allait clairement pas dépenser des sous de ses parents sans l’aval et le prestige qui doit en découler… et il allait clairement devoir se conformer aux règles qui veut qu’en dehors de ses murs, ils soient, tous les deux, les meilleurs fils du monde. Propres. Nobles. Riches. Supérieurs. D’où l’uniforme qui les boudine. Il l’emmena dans sa chambre et fit un signe de tête positif quand la question sur ses dessins se fit entendre. Il aimait bien dessiner, de manière minimaliste, des choses qu’il voyait. Certainement qu’un jour, son frère allait apparaître dans un dessin sur sa porte, comme un dessin simple. Mais Ethan ne lui dirait jamais. Il n’était pas fou, non plus. Alors qu’il le laisse dans sa chambre, pendant les minutes qu’il demandait, il prit un crayon et se mit à gribouiller sur la porte. Il dessina une carpe koï, en train de sortir d’un étang. Il sentit l’odeur de la cigarette. Plus loin, dans un coin de sa porte, il dessina un ours en train de fumer… il avait le sourire arrogant de son frère, comme s’il venait de lui asséner une insulte. Cela fit rire Ethan, avant de réaliser avec effroi avoir pensé à son frère comme… hé bien, à son frère.

Le dessin:

Il n’avait pas voulu être son frère à l’époque. Léo n’avait jamais répondu au petit garçon de huit ans qui avait appris avoir un jumeau, bien qu’à l’époque il n’avait pas compris comment il était possible d’être jumeau sans avoir le même père. Ce petit garçon de huit ans qui avait mit toute sa passion dans les mots qu’il écrivait. Il était en colère contre le monde entier, déjà à l’époque, frappant, mordant, pinçant, pour qu’on le laisse exister sans pression… Mais, il avait appris avoir un frère, et il avait mis toute son âme dans cette missive qu’il espérait être le début d’une  nouvelle amitié.

Mais Léo ne lui avait jamais répondu. Il avait préféré le laisser dans un silence désespérant qui avait amené le petit Ethan à être encore pire ensuite. Il était déjà continuellement rejeter par ses propres parents. La seule personne capable de le calmer était sa nourrice qui avait une patience d’ange. Son jumeau l’a rejeté. Puis sa nounou avait été viré parce qu’on avait appris qu’elle était sans papier. Il ne restait plus que l’absence de chaleur pour un enfant qui ne demandait qu’à ce qu’on s’occupe de lui.

Il ne savait pas que sa mère, prévenu par la nourrice qui avait été considéré comme fautive, avait caché la lettre et virer son employé pour essayer d’en cacher un peu plus son forfait. Il ignore que la lettre du petit Ethan se trouvait toujours coincé dans la guitare vintage de la salle de musique. Après tout, personne ne savait faire de guitare dans la maison, l’instrument n’était là, comme tout le reste, que pour l’apparat. Tout ça, il l’ignore et finit son dessin en gribouillant la cigarette qu’il transforma en cigare, pour plus de classe. Il finit par laisser sa carpe, qui le représenter lui, sortant de sa zone de confort, et son frère. Séparer pas d’innombrable petit dessin. Parfois, ça lui prenait et il repeignait une partie de la porte pour avoir plus de matière. Ses parents avaient appris à ne plus toucher à sa porte quand, une fois, petit, ils avaient décidé de la changer sans l’avertir. Ethan n’était pas le genre à faire des caprices, chaque colère était justifier pour lui, mais il y avait des choses qu’on ne touchait pas sous peine de se retrouver avec la foudre des enfers. Sa porte. Et sa chambre, bien qu’elle pouvait être nettoyé elle. La piscine, qu’il devait déjà partager avec les copines de sa mère qui mettait des cheveux partout, et sa salle de musculation.

Il finit par s’essuyer les doigts et amène son frère au sous-sol. Il le laisse découvrir les zones de l’endroit. Bien que s’appelant « le sous-sol » comme toute pièce se trouvant sous le niveau du sol, c’était un endroit chaleureux et bien formé. Rien à voir avec une grotte d’ours.

- Non.

Pour lui, c’était logique qu’il ne se perde pas. Il habité ici, bien que la piscine et la salle de musculation ait été rajouté par ses soins, depuis longtemps. Il connaissait le moindre recoin de sa demeure. Même la cave à vin, il la connaissait assez bien. Il se demande ce que dirait son frère s’il savait qu’il existait un bunker relié à cette pièce… Il valait peut-être ne pas lui dire tout de suite. Quand il parle d’une fête, son frère pourrait clairement voir se peindre sur son visage une expression de dégout profond.

- Je dois déjà supporter les amies de notre mère, tu ne crois pas que je vais me taper les connards du lycée ?!
s’outra-t-il en le regardant avec une haine profonde.

Il n’était pas question qu’il fasse la moindre fête dans sa piscine. C’était une piscine naturelle avec des plantes tout de même délicate qui ne survivrait pas à la pisse que les idiots du village n’hésiteront pas à faire dessus… Non. Surtout pas. Il était hors de question que quiconque de plus que l’obligation parental vienne… Il en eut un nouveau frisson de dégoût. Il fallait être fou pour vouloir se mélanger aux autres, de son plein gré. Alors qu’ils remontent à l’étage, son père se tenait là, les bras croisés.

- Ethan.
- Père.
- Tu rappelleras les règles à ton invité.
- Tu veux dire mon frère ?
- Ne soit pas insolant !

Et le père détourna les talons pour rentrer dans un bureau qu’Ethan avait oublié de lui montrer… parce que c’était le domaine de son père. Le géniteur n'avait pas lâché un regard vers Léo... ni un sourire vers son fils. Ce dernier laissa échapper une respiration saccadée par une colère sourde qui remonter le long de son esprit et se déverser dans ses veines comme un poison. Son père n’en voulait même pas à sa femme de l’avoir trompé, encore plus d’avoir un fils ou de l’avoir ramené. Non. Son père en voulait à son propre fils d’exister, alors il ne pourrait qu’en vouloir à Léo de respirer. C’était logique. Il plia les doigts plusieurs fois pour faire passer l’envie de cogner dans quelque chose. Après tout, son père avait toujours réussi à faire sortir la haine plus forte en lui. C’était comme s’il était un déclencheur à tout ça. Ethan ne se souvenait pas qu’à une époque, bien trop petit, son père le frappait. Et qu’il avait commencé à frapper pour se défendre jusqu’à ce qu’il soit plus violent que lui, même à sept ans. Il n’avait qu’un flou dans son esprit. Son premier souvenir était l’écriture de la lettre à son frère… et rien de plus.

- Normalement, si on suit les origines, dans moins d’une semaine mon père va partir en déplacement. Ensuite, notre mère va faire la venue de ses amies, que je te conseille de fuir comme la peste, et va disparaître aussi. Tu ne les verras que deux jours par semaine. Le reste du temps, tu seras bien content qu’il ne soit pas dans les parages…

Sauf que leur mère avait décidé de prouver qu’elle était une bonne mère, et donc de rester un peu plus dans les pattes de ses fils… mais encore une fois, ça, Ethan, il ne peut pas le savoir.

- Tu sais conduire une moto ? demanda ensuite Ethan. Ou plutôt, tu as le permis ?

Ici, on pouvait avoir le permis moto à seize ans… si on le paie et le passe bien sûr. Ethan en avait plusieurs dans le garage –il n’a pas oublié de lui en parler mais ça va venir- et ça pourrait être une idée pour faire des emplettes. Après tout, là où il compte l’amener, on faisait les achats et tout était livré à domicile… donc. Pas là peine de sortir la limousine.


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Ven 14 Juin - 1:15

Léo Collins
Age : 16 ans. Vit actuellement à Tree Hill, mais vivait à New-York jusqu’il y a peu. Lycéen, il a grandi sans mère et est désormais sans père. Considéré comme un petit délinquant, il est célibataire mais a déjà eu quelques conquêtes malgré son jeune âge.

Léo a été élevé par un père alcoolique et violent. Il a très vite dû apprendre à se débrouiller seul et s’est trouvé une famille dans un petit gang de quartier. Sous ses airs d'angelot, le jeune garçon est un voleur, fumeur, dealeur, ... Il a déjà frôlé la maison de redressement à plusieurs reprises.  

Malgré tout ça, Léo est un très bon ami, du genre qui donnerait sa vie pour ceux à qui il tient. Fidèle en amitié, mais pas en amour.

Il a découvert que sa mère vivait toujours à la mort de son père, dont on passera les détails peu glorieux...

Le voilà donc à devoir déménager dans un patelin dont il ne sait rien, devant quitter ses amis pour retrouver une famille dont il n’avait jamais entendu parler jusqu’alors... Autant dire qu’il n’est pas ravi... Il aurait de loin préféré se débrouiller seul, comme il l’a toujours fait.

Sinon, il fait également du combat de rue. Ses poings sont sa meilleure arme pour survivre dans les rues de New-York... sans oublier le couteau à cran d’arrêt qui ne quittait jamais sa poche, jusqu’à ce qu’on lui confisque avant de l’amener chez sa mère...

Clairement, Léo n’arrive pas en très bonne condition dans sa “nouvelle famille”...

Chanson thème de Léo  

Un frère éloigné vaut moins qu'un voisin (avec Lexis) 9d051351a459d5f69a887d3df0d2ed16

Ethan confirme que les dessins sont de lui. Léo compte bien les examiner en détail à un moment où son frère ne sera pas là.  

Après s’être un peu calmé, il retrouve Ethan en train de gribouiller sur sa porte. En descendant, il se fait la réflexion que la flic à du partir sans dire au revoir. Bon débarras... Il sait qu’il la reverra bien assez vite, malheureusement... Pour faire le point sur la situation, savoir s’il est bien, si on s’occupe bien de lui...  

Il est bien temps de s’inquiéter de ça... Ils étaient où, les assistants sociaux, quand il était enfermé dehors parce que son père avait fermé la porte à clé et qu’il n’avait pas de double ?  

Ils étaient où quand il n’avait rien à bouffer et en était réduit à piquer des hots dog, se brûlant les doigts au passage et se prenant régulièrement une mandale de la part du vendeur ?

Non, vraiment, ils se foutent bien de sa gueule à intervenir maintenant alors qu’il s’en tire très bien tout seul, désormais...  

Au sous-sol, Ethan lui répond que non, il ne se perd pas. Et lorsque Léo évoque l’idée d’une fête, il ne peut cacher sa surprise face à l’expression de dégout que son frère affiche. Dégout qu’il imite rapidement lorsque celui-ci parle de “leur mère”.  

"Ta mère... elle m’a peut-être mis au monde mais elle ne sera jamais ma mère...”

Et il compte bien le lui faire comprendre. Elle a choisi de l’abandonner à son père, n’en gardant qu’un, parce que deux c’est trop encombrant, il suppose...

Il aurait pu ressentir de la haine envers Ethan pour avoir été choisi, pour avoir vécu dans le luxe jusqu’à maintenant, mais il n’en est rien. Il n’a ressenti aucune colère lorsqu’il a appris pour sa “famille”. Juste du dégout envers sa génitrice pour avoir pu abandonner froidement un de ses enfants, et une certaine curiosité envers ce frère jumeau dont il ignorait jusqu’alors l’existence. On dit pourtant que les jumeaux ont une comme une sorte de connexion, même s’ils sont séparés... Mais Léo n’a pas l’impression d’avoir déjà ressenti quoi que ce soit à ce niveau-là...

Peut-être est-ce qu’ils sont nés de pères différents et ont évolué dans deux utérus séparés... Au final, ils n’ont que la mère en commun... et leur date de naissance...

Léo reprend alors qu’ils se dirigent vers les escaliers pour remonter.

"Les connards du lycée hein ? Tu m’vend du rêve dis-moi...”

Son ton est sarcastique. C’est ce qu’il gère le mieux, le sarcasme. C’est une bonne façade...

Dans le hall, un homme les attend, bras croisés et l’air austère. Il s’adresse à Ethan sans même un regard sur fils numéro 2. Ce surnom, qui traverse l’esprit de Léo alors que le père de son frère détourne les talons après l’avoir rabroué, fait sourire le garçon.

"Charmant...”

Les règles... nous y voilà... Léo a hâte d’en apprendre plus sur la question, se réjouissant à l’avance de pouvoir les contourner. Personne ne lui dicte quoi faire ou comment le faire, et s’ils ne sont pas content ils n’ont qu’à le foutre à la porte, il n’attend que ça...

Remarquant la fureur d’Ethan, il reprend rapidement.

"Tout doux, Hulk. Ce genre de type ne mérite que d’être ignoré...”

Plus facile à dire qu’à faire, Léo n’en doute pas. Il cherche surtout à calmer son frère, ne voulant pas qu’il retourne potentiellement sa colère contre lui. C’est qu’il a l’air costaud, l’air de rien, et si le garçon ne doute pas de ses capacités à le mettre à terre (après tout, son style c’est de frapper vite et bien pour mettre l’autre hors d’état de nuire...), il s’en voudrait de lui exploser la gueule dès le premier jour...

Ethan reprend en expliquant que, logiquement, Léo n’aura pas à faire aux adultes très longtemps. Le garçon grimace de nouveau lorsqu’il parle de “leur mère”.

"Sérieusement... Parle encore une fois de “notre mère” et je t’en fous une... J’veux bien accepter l’idée d’avoir un frère, mais cette femme restera une étrangère à mes yeux, ok ?”

Lorsqu’Ethan lui demande s’il sait conduire une moto, ou même s’il a simplement le permis, Léo hésite une seconde avant de répondre.

"Bien sûr, tu crois quoi ? C’est vachement pratique, la moto, à New-York.”

Le garçon ne ment pas vraiment.
Il n’a pas le permis, certes, mais il a déjà fait de la moto. Le tout est de ne pas se faire attraper par les flics, et à New-York il est facile de les semer quand on sait comment s’y prendre...

Dans le garage, Léo se fige un instant devant les motos et les voitures soigneusement entretenues. Il pensait avoir tout vu, mais cette baraque arrive encore à le surprendre...

"C'est vraiment l’abus...”

Comment est-ce que des gens pouvaient afficher autant de richesses pendant que d’autre trimaient pour espérer au moins payer le loyer et les factures ? Vraiment, ça le dépassait...

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Ven 14 Juin - 12:49

Ethan
Maguire

J'ai 16 ans et je vis à Tree Hill. Dans la vie, je suis lycéen et je m'en sors bien. Sinon, grâce à ma chance, je suis célibataire et je le vis plutôt bien.

Ethan a des problèmes de gestions de la colère. Petit, il frappait très souvent et on lui a fait faire de la boxe et de la piscine de manière constante pour brider ses émotions.

Il essaie souvent de cacher sa colère par d'autres émotions, mais il n'arrive pas à laisser lire ses pensées sur son visage. On lit sa haine, sa peur, sa joie, et toutes les émotions sur son visage assez facilement. Ce qui lui cause bien des tracas.

Il fait donc de la piscine et de la boxe, en club et à la maison.
Il joue du piano.
Il aime dessiner des dessins minimalistes.

Il a envoyé une lettre à son frère un jour où il a appris son existence mais n'a jamais eu de réponse, ce qui fait que sa colère est encore plus grande.
Ethan pensa un instant que le pauvre Léo, parce que dans la situation il était à plaindre, devait faire le deuil de sa santé mentale. La bimbo Barbie siliconé qu’il avait rencontré à l’étage, avec sa voix aigu, était leur mère, à tous les deux. Ethan se demande d’ailleurs s’ils ont tous les deux hérité de leur père, ou bien que la beauté superficielle de sa mère avait tout simplement écrasé la moindre ressemblance possible entre ses rejetons. Ignorant des pensées de son frère, il continua la visite. Sa mère n’avait gardé « que » Ethan, parce que son père avait déjà dit avoir un fils et qu’il ne voulait pas de condoléance à l’annonce d’un fils mort né. C’était la raison pour laquelle son géniteur avait décidé de le garder. Là, encore, c’était sa nourrice qui lui avait expliqué alors qu’il était âge de huit ans. Parfois, il se questionne et se demande si la nourrice n’était pas envoyée par un de ses parents pour le rendre fou. Ce qui avait fonctionné. Il détestait positivement tout le monde, sauf trois personnes. Lydia, sa meilleure amie. Thalia, son crush, et Mégarde, son chat qui l’attendait paisiblement dans sa chambre. Il hausse les épaules, sincère.

- J’aime pas grand monde. Et je suis incapable de cacher mes opinions sur les gens, donc je me fais vite des ennemis.

S’il pouvait supporter son amitié avec Lydia, c’est qu’elle faisait pareil que lui. Elle était très clairement le genre de personne à trouver que quelqu’un avait une sale tête et à lui dire, balançant au passage des manières pour être moins moche. Lydia supportait les têtes critiques d’Ethan et lui supporté son opinion sur tout. Sans elle, ses parents auraient à faire à une autre personne. Ou il aurait cogné son père depuis longtemps. Il sentait la colère remonter encore son sang alors qu’il perçoit les paroles calmant de son frère. Essayait-il réellement de le calmer ? Un visage surpris et un peu intrigué se fait sur son faciès avant de se rembrunir.

- Ce genre de type, ce sont les connards du lycée. Et celui-ci, c’est mon père.

Au fond, il espère qu’il avait eu plus de chance avec son propre paternel. Bien que protégé par l’argent et la renommé, Ethan n’avait jamais été protégé de son père que jusqu’à ce qu’il le fasse, lui-même. Et même encore, il n’avait aucune attache avec ses parents. Pourquoi est-ce qu’il ne sentait pas ce que les autres ressentaient ? Il en parlait souvent avec Lydia. Il était un robot qui n’arrivait pas à s’attacher. Sauf à un chat. Et encore, il reste dans sa chambre parce que ses parents ne désirent pas voir ce sac à puce. Il se retourne un instant.

- Tu ne peux pas commander les gênes, si ce type est mon père, toi et moi, on se frappe la même génitrice. Accepte-le. Cela sera plus supportable quand elle te présentera en faisant semblant que tu es la prunelle de ses yeux et qu’elle t’a toujours aimé.

Sa mère était un robot. Son père aussi. C’était pour ça qu’hormis la colère, il ne ressentait rien ? Il n’y avait rien qui le tienne sur ce monde. Si. Du matériel. Cela le ferait chier de ne plus pouvoir profiter de sa piscine. En enfer, il n’y a pas d’eau à ce qu’on dit. Donc… ouais. Il restait parce qu’il voulait profiter de sa maison encore un peu, égoïstement… mais pas pour vivre. Juste pour barboter dans l’eau et attendre que le temps passe et défile. Il finit par hausser un sourcil mais l’emmène dans le garage. Ethan entend le commentaire de son frère et observe les véhicules, certains n’ayant jamais eu un tour dans le monde extérieur.

- Première règle de la maison Maguire : l’image de ce que tu es, tu dois présenter au monde. En gros, quand mon père me demandait de te rappeler les règles, il voulait dire que maintenant que tu es ici, tu es l’image de la famille. Tu fais partie de la réputation. Il ne faut rien faire pour lui faire honte, mais tout faire pour te la péter à mort, parce que tu vaux plus que les autres.

Il s’approche d’un casier et envoie un casque à son frère avant de lui envoyer des clés. Il lui avait passé une de ses motos. Au pire, s’il se tue avec, son père lui en rachètera une autre. Il prit aussi ce qu’il faut avant de se mettre sur la bécane.

- On va passer à Central Palace. Le plus grand centre commercial, ne regarde pas à la dépense, et on passera par un cabinet pour qu’ils puissent te faire ton permis pour être en règle.

Il mit son casque, observa son frère avant de lever les yeux au ciel. Mais pourquoi était-il gentil avec lui alors qu’il ne voulait pas de lui ??? Quoi que… Cette phrase qu’il avait dite « J’veux bien accepter l’idée d’avoir un frère »… Pourquoi accepter maintenant ? Parce qu’ils se voyaient en face et devait se supporter. La lueur de la curiosité passa dans les yeux d’Ethan avant qu’il ne baisse la visière et pousse le bouton pour ouvrir le garage, qui était en pente, et allumer le moteur. Ils avaient du travail. Et son jumeau avait besoin d’un uniforme. Arrivé au centre commercial, il donna ses clés et son casque à un voiturier (qui là s’occupe aussi des motos) et attends que son frère en face de même. Il avait prit son téléphone et avait fait les premiers messages pour que son frère puisse avoir le permis probatoire, le temps que sa carte soit imprimé, mais il manquait des informations.

- Tu sais, fit-il sans forcément penser à quoi que ce soit, qu’on est né exactement à la même heure ?

Puis, il se fige en se souvenant qu’il en avait parlé dans sa lettre et qu’il ne lui avait jamais répondu. Ils étaient nés pendant une césarienne. Ils ont voulu déclencher l’accouchement en oubliant qu’il fallait attendre que deux bébés essaient de sortir en même temps. Ils avaient alors découpé leur mère pour en sortir les deux bébés dans leur cocon et avait ouvert les deux dans le même mouvement. Des jumeaux vraiment presque parfait. Il n’avait plus envie de lui parler. Son frère ne voulait pas de lui mais voulait de lui, c’était à marcher sur la tête. Il sentit la colère et essaya de la gérer alors qu'il ferma les yeux pour respirer. Ce n'était pas grave s'il ne voulait pas de lui.

- Permis, uniforme, ensuite le reste.

Et le central Palace était un véritable palace de marbre et de cristal, dont même la respiration avait été soignée puisque l’air y était filtré. Ethan fit une grimace. Il détestait cet endroit.


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Léo Collins
Age : 16 ans. Vit actuellement à Tree Hill, mais vivait à New-York jusqu’il y a peu. Lycéen, il a grandi sans mère et est désormais sans père. Considéré comme un petit délinquant, il est célibataire mais a déjà eu quelques conquêtes malgré son jeune âge.

Léo a été élevé par un père alcoolique et violent. Il a très vite dû apprendre à se débrouiller seul et s’est trouvé une famille dans un petit gang de quartier. Sous ses airs d'angelot, le jeune garçon est un voleur, fumeur, dealeur, ... Il a déjà frôlé la maison de redressement à plusieurs reprises.  

Malgré tout ça, Léo est un très bon ami, du genre qui donnerait sa vie pour ceux à qui il tient. Fidèle en amitié, mais pas en amour.

Il a découvert que sa mère vivait toujours à la mort de son père, dont on passera les détails peu glorieux...

Le voilà donc à devoir déménager dans un patelin dont il ne sait rien, devant quitter ses amis pour retrouver une famille dont il n’avait jamais entendu parler jusqu’alors... Autant dire qu’il n’est pas ravi... Il aurait de loin préféré se débrouiller seul, comme il l’a toujours fait.

Sinon, il fait également du combat de rue. Ses poings sont sa meilleure arme pour survivre dans les rues de New-York... sans oublier le couteau à cran d’arrêt qui ne quittait jamais sa poche, jusqu’à ce qu’on lui confisque avant de l’amener chez sa mère...

Clairement, Léo n’arrive pas en très bonne condition dans sa “nouvelle famille”...

Chanson thème de Léo  

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A la remarque de Léo concernant les gens du lycée, son frère affirme ne pas aimer grand monde et être incapable de cacher ses opinions. Le garçon se fait la remarque qu’il n’aurait probablement pas fait long feu à New-York... Que ce soit au sein du gang ou face aux autres clans, il faut savoir quand rester de marbre et quand jouer des poings. Certes, Léo n’aime pas les faux-semblants, mais pour survivre il a dû apprendre la patience et à déjà dû faire profil bas lorsqu’il le fallait.  

Ici, il ne compte par contre pas se retenir, et si ça ne plait pas à la parfaite petite famille, tant pis pour eux.

Et apparemment, Ethan semble avoir du mal à se contenir également...  

Lorsque Léo lui enjoint de se calmer, il parait surpris un instant avant de s’assombrir de nouveau. Le garçon laisse échapper un rire bref et sec à la remarque de son frère sur le fait que l’homme qu’ils vienne de croiser est son père. Ça, il l’avait deviné tout seul.

"Et ? Ça a l’air d’être un beau connard aussi, non ?”

Il n’en a rien à foutre qu’Ethan se vexe à sa réflexion. Mais lorsque ce dernier reprend sur le fait qu’il vaut mieux que Léo accepte l’idée que la maîtresse des lieux est leur mère, il sert les poings, tout sourire disparaissant de son visage.

"Crois moi, elle va vite déchanter si elle ose faire ça.”

Il n’a aucune intention de rentrer dans le jeu des adultes. Il n’est pas poli et bien élevé. Il n’a pas reçu une “bonne éducation”. Son taux d’absentéisme à l’école est même plus élevé que son taux de présence, et ce n’est que parce qu’il était dans une école de quartier en perdition qu’il n’a pas été viré.  

Dans le garage, lorsqu’Ethan énonce la première règle de la maison, Léo feint un haut le cœur. Cette règle est à vomir. Ils vont tellement regretter sa présence, sérieux...

"Sinon quoi ? Ils vont me couper les vivres ? Me mettre à la porte ? M’envoyer en camp de redressement ?”

Léo rit. Ils n’ont aucune menace pour l’obliger à leur obéir...

"J’suis désolé mec, mais s’ils pensent que j’vais me plier à leurs règles à la con, ils vont vite redescendre sur terre.”

Le garçon se demande d’ailleurs comment son frère peut supporter tout ça. Il n’adhère clairement pas à la politique des lieux, il n’a pas fallu longtemps à Léo pour le comprendre. Pourtant, il est toujours là, se pliant aux règles...  

Mais ce n’est pas le moment de poser ce genre de questions. De toute façon, ce n’est pas comme s’il voulait réellement savoir. S’il se complait dans cette situation, tant mieux pour lui...

Ethan file un casque et des clés à Léo, qui observe un instant la moto en sifflant avant de l’enfourcher et de mettre le casque. Ethan lui fait remarquer qu’ils passeront lui faire faire un permis. Il ne relève pas. Il n’est pas con, c’est bon à savoir. Et il le laisse tout de même conduire malgré qu’il ait compris qu’il n’a pas le permis, ce qui fait un bon point pour lui.

Par contre, il lève les yeux au ciel lorsque son frère lui dit de ne pas regarder à la dépense. Léo n’a pas l’intention de faire du lèche vitrine pour se fringuer un mannequin de haute couture...

Mais il garde bien cette pensée pour lui, démarrant la moto et suivant Ethan jusqu’au centre commercial. La moto est puissante, et il n’hésite pas à faire des pics de vitesse lorsque la route le permet. S’il s’écoutait, il filerait loin...

Pourtant, il se retrouve au centre commercial, fixant le voiturier avec suspicion durant une seconde avant de lui laisser le casque et les clés, à l’instar d’Ethan. Celui-ci lui fait alors remarquer qu’ils sont nés exactement à la même heure. Surpris par cette réflexion sortie de nulle part, Léo se fige en même temps que son frère.

"Vraiment ? Ben putain, on est vraiment des cas clinique ma parole...”

Il rit, ne remarquant pas le changement d’attitude d’Ethan, trop occupé à observer les lieux qui puent le fric à des kilomètres à la ronde.

Permis, uniforme, et le reste... Ethan sort ça comme si c’était à fait naturel...

Mal à l’aise, Léo sort son téléphone à son tour. Il a plusieurs messages, des potes du gang qui lui demandent comment ça va chez les richards, s’il est toujours en vie, s’il a déjà pris la grosse tête... Il se contente de répondre rapidement par un émoji doigt d’honneur à chaque message puis range son téléphone pour ramener son attention sur Ethan.

"Je ne compte pas devenir une vitrine pour la famille Maguire, qu’on se le dise. Mes vêtements feront très bien l’affaire. Quant à l’uniforme... si je refuse de le porter, est-ce que ça me fermera les portes de l’école ? Parce que si c’est le cas, on peut rentrer tout de suite, en fait.”

Léo n’aide pas, non. Il ne met aucune volonté à se fondre dans le moule. Il sort son paquet de clopes mais se fait aussitôt interpeller par un type, qu’il avait pris pour un mannequin, qui lui indique qu’il est interdit de fumé dans le centre commercial et a ses alentours.  

"Fait chier...”

Il marmonne ces mots tout en rangeant les cigarettes dans sa poche. Il s’avait que cette journée allait être longue mais là...

"Quand est-ce que tu as su que tu avais un frère, toi ?”  

La question vient toute seule, pour détourner ses pensées et éviter de démolir une des vitrines minimalistes devant valoir le triple du loyer de l’appartement de son père... ou de tout autre loyer de son quartier, en fait...

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Clionestra
Ven 14 Juin - 16:43

Ethan
Maguire

J'ai 16 ans et je vis à Tree Hill. Dans la vie, je suis lycéen et je m'en sors bien. Sinon, grâce à ma chance, je suis célibataire et je le vis plutôt bien.

Ethan a des problèmes de gestions de la colère. Petit, il frappait très souvent et on lui a fait faire de la boxe et de la piscine de manière constante pour brider ses émotions.

Il essaie souvent de cacher sa colère par d'autres émotions, mais il n'arrive pas à laisser lire ses pensées sur son visage. On lit sa haine, sa peur, sa joie, et toutes les émotions sur son visage assez facilement. Ce qui lui cause bien des tracas.

Il fait donc de la piscine et de la boxe, en club et à la maison.
Il joue du piano.
Il aime dessiner des dessins minimalistes.

Il a envoyé une lettre à son frère un jour où il a appris son existence mais n'a jamais eu de réponse, ce qui fait que sa colère est encore plus grande.
Question sincérité, il était là. S’il n’aimait personne, on pouvait voir ses pensées sur son visage aussi simplement que si elles étaient écrites sur un prompteur. Une fois qu’on le connaissait bien, on pouvait même savoir ses sentiments avant même que lui-même puisse les définir. Alors, quand Léo appela son géniteur de « beau connard ». La réponse qui se dessina sur son visage était un « oui », et un « mais y a pire ». Son père était un connard qui n’hésitait pas à frapper son enfant (mais ça donc, Ethan l’avait oublié comme une partie de son enfance), et qui était totalement soumis, malgré sa richesse et sa force, au bon vouloir de sa femme. C’était pour ça qu’il la laissait voir ailleurs alors que lui-même n’en avait pas le droit. Il passait sa frustration sur les autres. Sur son fils, déjà, mais aussi sur les gens avec qui il travaille et qui le considérait tous comme le premier des enfoirés. Bref. Léo n’était pas tombé sur une famille heureuse. Il n’aimait pas son père… et il avait tellement hâte que Léo se venge pour lui sur leur génitrice. Lui, il ne le pourrait pas. Il avait été envoyé déjà plusieurs fois dans des colonies de vacances pour le « redresser » et avait appris à fermer sa gueule, même si son visage parle pour lui. Bref. Il vivait cette vie en la survolant dans un gouffre de colère et de haine pour autrui. Et d’amour pour sa piscine. Il n’y a que deux moments où il peut poser sa tête, dans l’eau et en dessinant. Le reste du temps… il était un yoyo qui passait de calme apparent et colère peu contenu.

- Mon père est l’homme le plus influent de cette partie des Etats-Unis. Il pourrait faire de ta vie en enfer, alors si le prix à payer c’est de dépenser de l’argent pour se faire passer pour la cuisse de Jupiter, profites-en.

La seule méthode pour survivre dans cette maison est d’accepter les règles. Dehors, avec témoin, ils étaient les fils Maguire, même si Léo n’en avait pas le nom de famille. Ils seront vue comme l’image du politicien et sa réussite. Léo allait devenir la preuve de sa grandeur d’âme, capable d’accepter la trahison de sa femme sous son toit. Voilà, comment son père allait le jouer. Et ça désole Ethan qui préfèrerait qu’on le laisse en paix… mais s’il peut acheter des améliorations pour sa piscine, qui était-il pour refuser ? Bien que jeune, il avait gardé de côté de l’argent qu’il économise sur plein de choses, en liquide, pour si un jour « on lui coupe les vivres ». Il ne fallait pas croire qu’il était démuni ou d’accord avec la situation. Il l’acceptait tout simplement et prenait le meilleur de ce que la merde laisser. Après tout, si on peut boire sa pisse après l’avoir filtrer sans risque, pourquoi pas utiliser l’argent une fois que l’on sait pourquoi et comment on le fait ? Une fois à l’intérieur, il regarda autour de lui pour chercher le moyen de monter à la boutique du lycée (oui y a une boutique on est chez les riches ou pas ?) en croisant le moins de monde possible alors que son frère commence à le prendre pour un con.

Il fait l’étonné qu’ils sont nés en même temps ? Pourtant, il avait dû l’écrire dans sa lettre pour lui. Une connerie du genre « on est tellement jumeau qu’on a la même minute de vie ! ». Qu’est-ce qu’il avait pu être con d’écrire tout ça ! Il lui avait écrit son désir d’avoir un ami, comment il aimait les chats, ce qu’il aimerait (nager toute la journée jusqu’à en devenir un poisson qui barbotte, mais sans la ligne de pêche). D’ailleurs, il ne mange pas de poisson. Jamais. Il lui avait écrit. Il lui avait écrit son plaisir de le rencontrer rapidement et devenir ami. Il lui avait dit que si ça lui tente, il pourrait venir là où il habite. Il savait se débrouiller le petit Ethan pour se casser là où il le désire. Il sent la colère vibrer en lui et ses mains se serrent en poing. Il se retient cependant en comptant lendemain, mais tout le monde, sauf son frère qui ne voyait pas son visage, pouvait voir la colère sous-jacente prête à partir.

- L’uniforme est obligatoire, mais il n’est pas moche et tu peux y rajouter des accessoires qui font que tu peux te distinguer. De quoi tu as peur en acceptant d’essayer ? Ton école ne devait pas être mieux que la mienne.

Il ne comprenait pas. Il était coincé avec eux, putain. Ethan sait qu’il aurait aussi envie de crier si cela avait été fait à l’inverse… mais tout de même. Et puis… quand la nouvelle question se fait entendre, la colère explose jusqu’à le faire devenir rouge.

- Tu te fou de ma gueule ? parla-t-il un peu fort avant qu’une main blanche et parfaitement manucuré l’arrête alors qu’il était prêt à sauter à la gorge de son putain de frère.
- Possible qu’il se paie ta tête, tu es si drôle quand tu t’énerves, mon cher Ethan.

La colère reflue d’un coup. Et son visage s’apaise tout comme sa tension. Lydia Martin (//Oui, je me suis pas foulé, mais y une raison) était là.




Lydia
Martin

J'ai 16 ans et je vis à Tree Hill. Dans la vie, je suis lycéenne et je m'en sors bien. Sinon, grâce à ma malchance, je suis célibataire et je le vis plutôt mal.

→ Elle adore l'équitation et en fait depuis sa tendre enfance.
→ Meilleure amie avec Ethan, elle l'a plusieurs fois embrassé pour faire taire les médisants et juste pour faire chier son monde
→ Elle parle six langues couramment mais ne le montre que rarement
→ Elle est très intelligente et sait attendre pour comprendre les choses
→ Elle est connu sur un jeu vidéo en ligne où elle est une valkyrie, mais qu'Ethan connait son identité secrète.
→ Elle considère qu'on peut être féministe et sexy en même temps
→ Elle a appris la boxe avec Ethan.
Lydia observait son ami de loin. Une paille de sa boisson fraiche dans la bouche, elle tournait le petit bout de plastique de la langue, obnubilé par ce qu’il se passait plus loin. Elle remarqua, bien sûr, être en train de se faire mater par tous les chiens en chaleur de cette partie du monde de bourge, mais qui pouvait-elle ? En plus d’être une rousse à la bouche pulpeuse et aux lèvres généreuses, elle était riche et sa famille était connue. Pas autant que les Maguire cependant. Elle observait son meilleur ami en train de communiquer avec un garçon qu’elle ne connaissait pas… encore. Elle savait très bien qui était le jeune à ses côtés, et un sourire machiavélique se dessina sur son visage. Elle aimait bien les bad boys. Ce n’était pas sa faute. Sa condition de « fille riche » la rendait influençable à la mauvaise réputation et influence des hommes beaux et cassés.

Sauf qu’elle, à la différence de beaucoup de femmes, elle n’avait aucune envie de les sauver. Si un homme, aussi canon soit-il décide de continuer à faire de la merde, elle n’allait pas se battre pour le sauver. Chacun sa merde et Amen à tous. Alors qu’elle se leva, son jean serrant ses formes pour en donner plus de volume encore, elle jeta sa boisson et descendit les quelques marches qui la sépare de son ami… Avant de le voir serrer les poings.

Elle savait tout, Lydia. Elle avait été mis dans la même classe qu’Ethan depuis la maternelle. Et ils avaient grandi ensemble en étant toujours en binôme dans les groupes. Après tout, Maguire, Martin. Ils étaient à la suite l’un de l’autre dans l’ordre alphabétique. Elle savait donc tout, même des choses qu’Ethan avait oublié pour une raison qu’elle ignore. Elle, elle n’oublierait jamais les innombrables fois qu’il était arrivé avec le bras cassé ou un œil au beurre noir. Tout le monde avait beau dire que c’était parce qu’il était violent et colérique, elle savait que ce n’était qu’une partie de la vérité. Maintenant, il l’était. Avant… Avant il avait été comme tous les enfants, plein d’amour pour ses parents malgré le manque d’affection et diablement content d’avoir un frère, qui l’avait ignoré. Elle s’approcha avant qu’il ne fasse une bêtise.

- Possible qu’il se paie ta tête, tu es si drôle quand tu t’énerves, mon cher Ethan.

Elle sentit les muscles des épaules d’Ethan s’affaissait. Lydia avait conscience de posséder un pouvoir sur lui qui pourrait être dévastateur. Elle se tourne franchement vers son frère, Léo, puisqu’elle, donc, elle n’avait rien oublié du tout. Elle lui tend sa main parfaite. Elle était parfaite de haut en bas. Son maquillage était sans faille, alors même qu’elle venait de boire une boisson qui, au mieux, rendait ses lèvres plus pulpeuses et brillantes encore. Elle avait ses cheveux en ordre, aucune mèche ne dérangea son analyse du garçon. Et elle avait une petite chemise bleu ouverte, avec un soutien gorge qui mettait parfaitement son décolleté. Elle était tout simplement parfaite, et belle. Ce n’était pas pour rien. Mais elle n’avait pas peur de se montrer ainsi, pas pour les hommes, pour elle-même. Elle se sentait belle, et des hommes comme Ethan existaient, ceux qui ne tombaient pas directement dans ses seins quand ils en voyaient un bout de peau.

- Je suis Lydia Martin. Meilleure amie de ton jumeau, énonça-t-elle simplement. Tu dois être Léo. Il était tant que tu débarques, on pensait presque qu’Ethan avait déliré toute cette histoire. Deux utérus, ça ne me surprend même pas de Catherine.

Elle vit Ethan sourire tristement, comme s’il y avait un secret qu’elle ne comprenait pas. Après tout, elle n’avait entendu qu’une partie de la conversation… alors elle ne sait pas qu’elle venait de mettre un doute sur le quand. Ethan, lui, était tellement sûr que son frère se payait sa tête qu’il ne ressentait qu’une profonde lassitude, maintenant que sa pote était là.

- On va chercher ton uniforme, ça t’ira bien je pense, si on brosse un peu ta tignasse et que tu acceptes de ne pas le remonter jusqu’au bout, tu vas faire un malheur ! Mais évite de sortir avec les pompons girls, elles ont un peu le cerveau en bouilli à force de mettre du maquillage à outrance. Ensuite, je vous paierais un verre. Malia travaille aujourd’hui.

Et le rouge qui monta aux joues d’Ethan ne pu être loupé par personne. Lydia adorait l’emmerder sur le fait qu’il avait un crush sur la fille boursière de leur école. La seule. Elle ne comprenait pas pourquoi, elle n’était même pas mignonne… mais puisque même son ex avait décidé qu’il voulait se faire la pauvre fille, lui aussi… elle était partit du principe qu’elle devait découvrir ce qui semblait tellement intéressé les hommes chez cette nana.


I'm born again.
I'm on the mend
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