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Paddy
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Paddy
Dim 23 Juil - 20:17

A. "Flynt" Miller
J'ai 41 ans et je vis à New-York, Etats-Unis. Dans la vie, je suis propriétaire de plusieurs bâtiments mais ce n'est qu'une façade pour tout mes trafics. et je m'en sors très bien. Sinon, grâce à ma malchance, je suis veuf et je le vis plutôt bien.

⊱ Il est né en Irlande du Nord. Ses parents sont des membres de l'IRA provisoire. En 1986, sa famille a fuit l'Irlande pour les Etats Unis en cachant leurs adhésion au parti.
⊱ Il ne se souvient pas de ses premières années en Irlande.
⊱ Il a toujours su que ses parents faisaient partis de l'IRA et a rejoint les rangs dès la fin de son adolescence. Ses parents sont rentrés en Irlande mais lui est resté au Etats Unis. Il a apprit leur mort dans un attentat raté d'une église en 1998.
⊱ A l'âge de 25 ans, il hérite de la fortune de ses parents et vend la maison familiale sur les terres natales. Il considère l'IRA comme responsable de leurs morts et se sépare de ce groupe. Avec lui, il entraîne plusieurs membres de l'IRA et achète un hôtel avec sa fortune personnelle.
⊱ Il monte un empire immobilier et se rend compte qu'il y a d'autres moyens plus lucratifs que la speculation immobilière.
⊱ Il monte un véritable empire immobilier avec logements et commerces et promet une certaines "protection" aux habitants et aux commençants en échange que quelques moyens financiers. Il finit par se tourner vers le blanchiment d'argents bien plus juteux encore.
⊱ Il a fait la rencontre d'une avocate après plusieurs relations avortées prématurément. Il finit par en tomber amoureux et se marièrent. Elle n'as jamais été au courant de ses activités illégales.
⊱ Elle fut tuée dans un attentat à la bombe dans un de ces immeubles. Il s'en est remit depuis.
⊱ Aujourd'hui, son empire tourne à plein régime, ayant su s'implanter dans les endroits stratégiques de New York. Il vit dans un penthouse à Upper West Side à Manhatthan.

This is how villains are made.



TW : Meurtre / Torture / Alcool / Kidnapping / Stalking / Corruption / Langage violent

"Flynt" n'était pas du genre à laisser des détails de côtés. Et il n'aimait pas qu'on la lui mette à l'envers. Heureusement, il était entouré de quelques personnes de confiance. Dont une, en particulier. Son homme de main, son majordome, son chauffeur, son frère d'arme. Sans lui, il se sentirait bien seul tout en haut de son piédestal. Et il avait assez confiance en l'homme et l'homme avait assez confiance en lui pour parler librement à son patron. Pour "Flynt", il était devenu comme un frère. Mais c'était lui qui gérait son empire. Et là, il avait un contentieux à régler.

Il avait pris son tailleur noir aux lignes fines rouges ce jour là. Il avait un problème dans le quartier Sud de New York. Il avait reprit l'idée des indic' et avait fait des espions dans la police et quelques corps importants de la ville, étendant son réseau comme une toile d'araignée à travers toute la cité. Et il avait un problème avec l'un de ses indic'. Il avait reprit l'idée de la police mais pour son compte.

Staten Island était surtout le port de la ville. Beaucoup de hangars, d'entrepôt, de containers. Des grues de chantiers, des quartiers pauvres. Il ne s'occupaient pas de la drogue qui pouvait y circuler. Lui, ne faisait que proposer un service : le blanchiment d'argent. C'était un marché juteux. L'argent de la drogue a même permit d'éviter une crise boursière il n'y pas si longtemps. Ce service évidemment n'était pas gratuit. Un sourire passa sur les lèvres du patron. Assis à l'arrière de sa berline de luxe, il observait le paysage défiler, passant des beaux quartiers de Manhattan à la misère de Staten Island et les friches industrielles. Il avait reçut un appel plus tôt dans la journée affirmant que ces hommes ont réussi à l'attraper. Et maintenant il avait des questions à lui poser.

Il était rare qu'il se déplace pour ce genre de besogne. Mais cela faisait longtemps qu'il ne s'était pas dérouiller les mains. Et surtout, il avait un compte à régler avec celui qui avait osé croire qu'il était assez bête pour qu'il ne le remarque pas. A cause de lui, des informations sur son empire avait fuité. Et il avait du corrompre ou faire disparaître des personnes qui n'avaient rien à voir avec tout ça. Et cela le mettait en rogne.

Quand la berline arriva sur les quais, il y avait déjà deux voitures présentes. Un entrepôt vide derrière eux, il s'approcha de ses hommes.

Toi tu pars dans dix sept minutes à partir de maintenant. Toi dans vingt trois minutes. En dix, j'aurais réglé cette affaires.

Il tapota l'épaule de son meilleur ami pour lui intimer l'ordre de rester là. De toute façon, il avait des pions à lui à l'intérieur. Il entra dans le bâtiment par une petite porte. L'entrepôt était complètement vide. Juste une lumière vacillante aux lueurs orangées au dessus d'une chaise occupée par l'indic en question. Deux hommes de chaque côté, une table et une chaise dans le coin de la pièce. Il soupira. Il regarda ses deux hommes.

Surveillez les portes.

Il attrapa la chaise vide et la plaça devant l'homme ligoté, le dos de son assise en avant. Il retira son manteau qu'il posa sur la table et remonta doucement ses manches.

Eh bien, mon pote, t'es dans la merde un peu là non ?

Le patron s'assit sur la chaise, les bras croisés sur le dossier, la tête posée sur ses bras, fixant amusé, l'indic qui vira au blanc en voyant son visage apparaître dans la lumière. La lueur orangé rendait ses cheveux encore plus roux qu'il ne l'était.

Boss.. Non, je ... J'ai rien dit ! C'est qu'une erreur !

'Flynt' me leva de sa chaise pendant qu'il bredouillait de vieilles excuses et part en sifflotant. Il pars vers la table et attrape deux clous de charpente en fer relativement fins. Il revint vers l'homme et rapprocha sa chaise. Il s'assit dessus de nouveau avec ses deux clous chacun dans une main. Il renifle sur l'instant.

Tu vois, l'ennui avec les mensonges, c'est qu'on raconte jamais la même chose. T'as dit à Paolo que t'avais jamais vu ce dossier.

Il bredouilla quelques mots incompréhensibles. Le boss inspira un grand coup et planta un clou dans le genou droit de l'homme torturé. Il hurla. Il lui attrapa la mâchoire pour l'empêcher de hurler, le fixant dans les yeux.

Sht sht sht sht ! L'homme cessa de hurler mais des larmes coulaient sur ses joues. Tu vois, à cause de ta connerie, j'ai du dépenser du fric que j'avais pas prévu. Et j'ai du faire disparaître des gens. C'est de ta faute si ils sont morts vois tu. Et je n'aime pas tuer pour rien, tu le sais.

Il planta le deuxième clou dans l'autre genou, gardant toujours son visage dans sa main, l'empêchant de hurler. Un cri étouffé retentit. Il pleurait. 'Flynt' soupira et s'éloigna, libérant sa mâchoire.

Maintenant mon pote, il va falloir que tu me dises à qui tu as parlé de ce dossier.
Je vous le jure, j'en ai parlé à personne...

Il se releva de sa chaise une nouvelle fois, pas du tout satisfait de sa réponse. L'homme sanglotait sur sa chaise le suppliant de l'épargner. Il attrapa une perceuse électrique, une mèche de dix et commença à faire quelques tours dans le vide, pour être sur que la mèche tienne bien. Satisfait il revint vers l'homme et se rassit. Il lui attrapa la main droite.

Ecoute moi bien. L'avantage de la technologie, c'est qu'elle évolue rapidement et qu'elle permet de créer plein d'objets faciles au quotidien. Tu vois, elle a permit la création des téléphone portable. Puis la création des téléphones espions, des GPS, des micros... Il écarta alors l'index de le majeur de la main de l'homme et plaça la mèche entre les deux doigts. [/b]Et tu vois, elle a permit à un esprit assez créatif de détourner ces objets...[/b]

Il alluma la perceuse et enfonça la mèche entre les doigts, dans la main. Le hurlement qu'il prononça résonna dans l'entrepôt et surement à l'extérieur aussi. Il poussa sur la mèche jusqu'à ce qu'elle traverse la main pour finir sur l'os du poignet. Il expira sous l'effort et ressortit la perceuse en l'arrêtant. Le sang avait giclé sur son visage et son costume, tachant sa chemise et ses avant bras dénudés.

Il souffla, fixant l'homme au bord de l'évanouissement.

Je sais que tu mens mon pote. J'ai déjà réglé le compte de Paolo. A cause de toi, j'ai perdu deux indic'.

L'homme soufflait fortement, gémissant.

Non.. un seul, j'ai parlé qu'à Paolo.

Le regard froid, vide de toute émotion, il sortit l'arme à feu qu'il avait toujours sur lui de derrière son dos, coincé dans la ceinture de son pantalon. Il arma le pistolet qui résonna dans un "clic" sinistre et mit une balle dans la tête de l'indic qu'il venait de torturer sans sourciller. Le coup de feu résonna et la douille s'éjecta, retombant sur le sol dans un bruit métallique avant que le silence ne se fasse dans la pièce. Fatigué de cette histoire, "Flynt" se releva et ramena le marteau de son arme avant de le glisser de nouveau dans la ceinture.

Il rabaissa les manches de sa chemise sur ses mains rougit par le sang et attrapa son manteau pour le replacer sur ses épaules. C'est à ce moment que deux hommes à lui entrèrent.

Nettoyez moi ce bordel.

C'est là qu'il entendit la sirène d'une voiture de police résonner à l'extérieur du bâtiment. Il grogna, jurant dans sa barbe. Il se plaça au niveau de la porte du bâtiment avec l'un des deux hommes. Il sortit son pistolet de nouveau et plaça son doigt sur la détente, prêt à tirer.
Dracoola
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Dracoola
Lun 24 Juil - 1:39

Bailey
Barnett

J'ai 32 ans et je vis à New-York, États-Unis. Dans la vie, je suis policière et je m'en sors moyen. Sinon, grâce à ma malchance, je suis Divorcée et je le vis plutôt pas bien.

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-1991 –Bailey est née dans une petite famille de la classe moyenne du Midwest. Papa est mécanicien et maman est mère au foyer. Ils ont quatre enfants dont la jeune femme est la cadette.

-2010 – Graduation de l’école secondaire avec mérites. Elle entreprend des études pour devenir policière.

– 2014 — Elle se casse la gueule avec le milieu policier et se retrouve aux antipodes avec plusieurs de ses collègues qu’elle trouve arriérés, racistes et misogynes.

– 2016 – Rencontre avec Dylan, un barista d’un café qu’elle fréquentait avec qui elle se fiance puis se marie.

– 2020 – Séparation et signature des papiers de divorces. Elle emménage dans un petit 4 et demi dans le Bronx avec son chat Captain.

– 2022 – On la jumelle avec son partenaire de patrouille Costa. Les grands esprits se rencontrent.

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Ce matin-là, Dick et Benson parlaient de la taille de mes seins autour de la machine café. Un sujet très controversé au poste, existent-ils ? Ou bien sommes-nous en train de nous faire manipuler par le gouvernement ? Hier, c’était le double-menton de Carlisle et l’autre d’avant le cul de Mme Jacobson, la secrétaire. Malheureusement, je n’étais pas d’humeur à discuter des piqûres de mouches qui me servaient de poitrine et cela encore moins avec deux bouffons en mort cérébrale. Habituellement, je commençais à 13 h de l’après-midi et je finissais le lendemain. Or, j’avais accepté d’échanger de quart avec Simon Tellier. Pour lui permettre de s’occuper de sa petite-fille qui venait juste de naître. Le pauvre avait à peine eu le temps de se remettre de la naissance, qu’il devait déjà retourner bosser. Le congé de paternité n’existait pas aux États-Unis. Une autre faille dans un système pourri, dans un pays pourri, dans un monde pourri. L’on pourrait m’appeler pessimiste et je vous répondrai qu’après neuf ans dans la police, je n’ai pas vu grand-chose qui me redonnerait espoir. La montée de violence raciale et d’idées conservatrices incitait à la haine et alimentait davantage le feu de vidange qu’était notre pays. La seule chose de bien au boulot, c’était la machine à café ; les meilleurs cafés latté avec la petite mousse sur le dessus hmmm… Enfin, Dennis, notre boss avait demandé à ce que tout le monde soit présent pour une opération de démantèlement. C’est donc avec la mort dans l’âme que je me traînais les pieds jusqu’à la salle de réunion. Ce n’est pas que je détestais les opérations sur le terrain, non, plutôt je les aberrais. J’étais l’une des seules qui appréciaient distribuer des tickets et faire des patrouilles au Dunkin’ avec les copains. Parce que voir des brutes tabasser des gens, car ils ont le malheur d’avoir eu la peau trop foncée. Ce n’était pas trop dans mes valeurs. Disons que le monde plein de bisounours que je m’étais imaginé étant une petite gamine blanche de bonne famille avait été incinéré, mastiquer et puis enterrer.

Tasse en main, j’entrepris de m’asseoir dans une chaise du fond, question de bien faire valoir mon point et aussi parce que toutes les autres places avaient été prises. Chaque agent ayant sa propre clique. Dennis était entré avec un cartable entre les mains et s’ensuivit une longue présentation sur une bande organisée qui se spécialisait dans le blanchiment d’argent et autres conneries du genre. Ces informations provenaient d’une taupe qui apparemment avait un lien de proximité avec un haut placé du groupe. Le lieu de rencontre : un hangar désaffecté sur Staten Island. Le plan consistait à entourer le bâtiment puis en tandem rentrer à l’intérieur pour tenter d’arrêter le plus d’individus possible. Les portes avant seraient surveillées, mais il existait une petite ouverture à l’arrière qui autrefois servait aux livraisons. Puis, vint le temps d’annoncer les duos et à mon grand déplaisir, je me retrouvais assise sur le siège passager avec nul autre que Dick. Le malaise était palpable, il faut dire que le bougre discutait de mes mamelons 30 minutes plus tôt. Aggravé, je finis par lâcher :

⁃Et toi tu fais du combien ?


Confus, l’homme qui faisait dans la cinquantaine avancer me lançait un regard en biais avant de répondre en grommelant :

⁃Je ne comprends pas à quoi tu fais allusion…

À sa réponse, j’éclatais en un rire sarcastique, le pauvre il m’avait cherché et je n’étais pas du genre à lâcher-prise.

⁃Ah ouais ? Non, parce que tu donnais l’impression de t’y connaître tout à l’heure quand on parlait de mes nichons.

Pris sur le vif, Richard se réfugiait dans un mutisme volontaire dans l’espoir que son ego masculin serait peut-être épargné.

⁃Si ton club d’appréciation des attributs physiques de tes collègues prend des suggestions, je propose ta calvitie comme prochain sujet. Ça pourrait être marrant.

À ma grande surprise, il se mit à rire. Inconfortable, je me tournais vers la vitre préférant la jungle de béton à sa tête de con.

⁃Tu sais Bailey, je suis désolé que tu nous aies entendus…

Putain… Il m’énervait.

⁃Dick, tes excuses je me torche le cul avec ! Ce n’est pas contre toi mon pote, mais j’en ai marre de t’entendre dénigrer le reste du monde comme si t’étais l’incarnation de Colombo en personne.

⁃Bailey…

J’ignorais son regard suppliant et continuai de fixer le paysage. Une fois sur Staten Island, on nous expliqua une dernière fois le plan d’action : Richard et moi devions contourner le bâtiment pour nous infiltrer par l’arrière tandis que Harper et Stephenson iraient par devant. Deux voitures de police attendaient au coin de la rue et des hommes se tenaient sur le côté prêt à intervenir en cas de besoin. Le cœur battant et les mains moites j’ajustai nerveusement ma veste pare-balle. Une paume vint se poser sur mon épaule et mon regard croisait celui de mon collègue :

⁃Barnett, j’ai été con, mais je veux que tu saches que je crois en toi. Les autres se moquent de ta gueule parce que tu n’as pas d’ambition, tu ne cherches pas à devenir inspecteur et faut pas se mentir ta langue est sacrément fourchue. Toujours est-il que je te rassure que j’ai tes arrières et que je ne te lâcherai pas.

Étrangement touchée, je lui avais souri faiblement avant de le suivre en silence. Mon pouls battait si fort que j’en étais presque étourdie. Putain, putain, putain… Dick poussa doucement la porte en fer qui barrait l’entrée et après s’être assurée que le périmètre était clair, me fit signe de le suivre. L’entrepôt était entièrement vide à l’exception de deux chaises sur lesquelles étaient assis deux hommes. Caché par la pénombre, je vis le signal de Richard m’indiquant d’aller vers la gauche. Puis des coups de feu retentissaient à l’extérieur. Paniquée j’avais jeté un œil vers Richard seulement pour l’observer charger vers les deux hommes. Tout se passa très rapidement. Je regardai Dick tomber puis s’écrouler sur le sol dans une mare de sang. Les yeux écarquillés et toujours dissimuler par l’ombre de la pièce, je décidais de battre en retraite stratégique seulement pour me rendre compte que des hommes de l’organisation bloquaient l’arrière. Merde, merde, merde. J’étais foutu.


LA MORT DES AMANTS


Usant à l'envie leurs chaleurs dernières | Nos deux cœurs seront deux vastes flambeaux | Qui réfléchiront leurs doubles lumières | Dans nos deux esprits, ces miroirs jumeaux. | FRIMELDA

Paddy
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Paddy
Lun 24 Juil - 12:26

A. "Flynt" Miller
J'ai 41 ans et je vis à New-York, Etats-Unis. Dans la vie, je suis propriétaire de plusieurs bâtiments mais ce n'est qu'une façade pour tout mes trafics. et je m'en sors très bien. Sinon, grâce à ma malchance, je suis veuf et je le vis plutôt bien.

⊱ Il est né en Irlande du Nord. Ses parents sont des membres de l'IRA provisoire. En 1986, sa famille a fuit l'Irlande pour les Etats Unis en cachant leurs adhésion au parti.
⊱ Il ne se souvient pas de ses premières années en Irlande.
⊱ Il a toujours su que ses parents faisaient partis de l'IRA et a rejoint les rangs dès la fin de son adolescence. Ses parents sont rentrés en Irlande mais lui est resté au Etats Unis. Il a apprit leur mort dans un attentat raté d'une église en 1998.
⊱ A l'âge de 25 ans, il hérite de la fortune de ses parents et vend la maison familiale sur les terres natales. Il considère l'IRA comme responsable de leurs morts et se sépare de ce groupe. Avec lui, il entraîne plusieurs membres de l'IRA et achète un hôtel avec sa fortune personnelle.
⊱ Il monte un empire immobilier et se rend compte qu'il y a d'autres moyens plus lucratifs que la speculation immobilière.
⊱ Il monte un véritable empire immobilier avec logements et commerces et promet une certaines "protection" aux habitants et aux commençants en échange que quelques moyens financiers. Il finit par se tourner vers le blanchiment d'argents bien plus juteux encore.
⊱ Il a fait la rencontre d'une avocate après plusieurs relations avortées prématurément. Il finit par en tomber amoureux et se marièrent. Elle n'as jamais été au courant de ses activités illégales.
⊱ Elle fut tuée dans un attentat à la bombe dans un de ces immeubles. Il s'en est remit depuis.
⊱ Aujourd'hui, son empire tourne à plein régime, ayant su s'implanter dans les endroits stratégiques de New York. Il vit dans un penthouse à Upper West Side à Manhatthan.

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Tout passa très vite. Trop vite au goût du boss qui avait senti le piège. Son homme de main à côté de lui accompagné d'un fusil d'assaut et lui même avec son pistolet tenait la porte principale quand d'autres voitures aux sigles de la police arrivaient. Heureusement pour lui, ils étaient entraînés par son meilleur ami qui était un excellent tireur. Très vite, il prirent le dessus sur la police, blessant plusieurs représentant de l'ordre.

Jusqu'à ce qu'une balle frôle l'oreille de 'Flynt'.

Ce dernier se baissa et se retourna pour voir un flic arriver sur eux, les chargeant, fusil à la main. Il pointa et tira, caché dans la pénombre de l'angle de la pièce. Une balle en pleine tête avait fusé et l'homme s'écroula à la terre dans la seconde, s'arrêtant dans sa course, à quelques mètres d'eux. Cela ne le dérangeait pas de tuer si c'était sa vie contre la leur. Mais il n'aimait pas tuer les flics. Parce que les représailles pouvaient être terrible. Heureusement pour lui, le seul ayant vu son visage était définitivement mort. Il pourrait toujours faire un don à la police, faisant croire qu'il était un bon samaritain. Peut être que les soupçons se propageraient moins vers lui.

Il évalua la situation et même si son groupe armé prenaient l'avantage, il y avait des pertes dans les deux camps. Un véritable carnage. 'Flynt', depuis un trou dans le mur, observa la scène dehors, sans être vu.

C'était le chaos. Les voitures servaient de bouclier aux tirs, mais Alex, son meilleur ami, le seul en qui il avait une entière confiance, avait réussit à retourner la situation rapidement. Déjà, on pouvait entendre les appels d'urgences des policiers qui demandaient du renfort et des ambulances. Il devait partir rapidement. C'est là qu'il entendit un talkie s'allumer dans l'ombre de l'entrepôt et qu'il se rendit compte que le flic qui avait pénétré le bâtiment n'était pas seul.

Il ordonna à son homme de main de tenir la porte et se dirigea vers l'arrière, profitant de la nuit et du chaos des balles pour couvrir ses pas. Il resta en joue, son marteau armé, le doigt sur la détente, il était prêt. L'œil vif, concentré, c'est là qu'il vit la silhouette de l'autre policier tentant de s'enfuir. Mais d'autres de ses hommes avaient bloqués la sortie. Il baissa son arme pour viser l'épaule et il tira.

Il était cependant trop loin et la balle fusa sans toucher se logeant dans le mur. Grognant, il s'approcha de nouveau et ne laissa pas une seconde chance au flic dont il ne voyait que la silhouette dans le noir. Il tira une seconde fois et cette fois ci, fit mouche dans l'épaule droite. Il s'approcha du flic en courant, le braquant avec son pistolet. Il remarqua alors le grade sur son gilet pare balle et que c'était une femme.

« Si j'étais toi, j'éviterai de faire ça. »

Il y avait un autre homme à lui qui la braquait aussi mais il fit signe de ne pas tirer. Il devait s'enfuir rapidement avant que d'autres renfort ne viennent.
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Dracoola
Mar 25 Juil - 3:51

Bailey
Barnett

J'ai 32 ans et je vis à New-York, États-Unis. Dans la vie, je suis policière et je m'en sors moyen. Sinon, grâce à ma malchance, je suis Divorcée et je le vis plutôt pas bien.

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-1991 –Bailey est née dans une petite famille de la classe moyenne du Midwest. Papa est mécanicien et maman est mère au foyer. Ils ont quatre enfants dont la jeune femme est la cadette.

-2010 – Graduation de l’école secondaire avec mérites. Elle entreprend des études pour devenir policière.

– 2014 — Elle se casse la gueule avec le milieu policier et se retrouve aux antipodes avec plusieurs de ses collègues qu’elle trouve arriérés, racistes et misogynes.

– 2016 – Rencontre avec Dylan, un barista d’un café qu’elle fréquentait avec qui elle se fiance puis se marie.

– 2020 – Séparation et signature des papiers de divorces. Elle emménage dans un petit 4 et demi dans le Bronx avec son chat Captain.

– 2022 – On la jumelle avec son partenaire de patrouille Costa. Les grands esprits se rencontrent.

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Terrifié était un euphémisme comparé à ce que je ressentais à ce moment-là. Je venais à peine de prendre conscience que l’on venait de descendre mon collègue sous mes yeux. Il était mort. Plus de gros connards misogynes. Mais aussi plus de Richard au grand cœur qui ramenait une douzaine de beignes le mardi matin pour le poste. Mon instinct de survie me hurlait de sortir de ce trou à rat. Une issue vite, vite ! J’avais à peine le temps de me tourner vers la sortie que l’autre demeuré là avec son fusil se mettait à me tirer dessus. Heureusement, j’étais devenu maître de l’esquive grâce au ballon-chasseur sans quoi je serais décédé sur le coup. Prisonnière et cédant peu à peu à la panique, je ne remarquai pas que le tireur me pointait à nouveau. La douleur était semblable à une piqûre d’abeille, la même sensation de brûlure vive et pulsante, sauf que le dard devient de plus en plus long au fil que les secondes s’écoulent et que la chaleur augmente au point de se demander si l’on a pas directement la main sur le four. Il faut dire que je n’ai jamais été de celle qui tolérait bien la douleur, j’étais le genre qui appelait sa mère en Facetime quand elle allait se faire épiler pour avoir un support émotionnel. Le souffle coupé je m’étais laissé tomber sur le sol non sans lâcher :

– ENF***É ! P*****TAIN SA M*****RE !


Et l’autre là qui disait des choses, comme si j’allais l’écouter le bouffon… ALORS QU’IL VENAIT DE ME TIRER DESSUS LE SALAUD !! Les larmes aux yeux, je levais lentement la tête en signe de défaite. Qu’ils m’achèvent tout de suite avant que je me vide de mon sang. Le sang… Oh merde le sang… Il y avait du sang partout. Heureusement que je n’avais rien mangé au petit-déjeuner sans quoi j’aurais vidé le contenu de mon estomac sur les beaux souliers cirés de M. Mafia. Ça l’aurait été un bel héritage. Après ma mort, l’on m’aurait surnommé : Kill Bile. Putain, je me suis trompé de carrière, j’aurais dû essayer l’humour ! Cela faisait maintenant plus de 1 minute et 45 secondes que je venais de me faire tirer dessus. La douleur me donnait l’envie de faire la sardine sur le sol et les cons ils étaient là pépères à attendre le retour du seigneur. Entre mes dents, j’avais persiflé :

⁃Qu’est-ce tu fous ?! Ça fait mal, bordel !! Tire !!

Ah les hommes ! Même pour nous descendre fallait toujours qu’on leur explique tout !! Je n’avais pas particulièrement envie de mourir, mais je ne voyais pas comment m’en sortir autrement. Le cœur me serrait en pensant à mon chat qui allait attendre sa surprise au thon du soir sans savoir que maman ne rentrerait jamais. Captain, mon petit matou. Juste d’y penser ça me donnait envie de chialer.



LA MORT DES AMANTS


Usant à l'envie leurs chaleurs dernières | Nos deux cœurs seront deux vastes flambeaux | Qui réfléchiront leurs doubles lumières | Dans nos deux esprits, ces miroirs jumeaux. | FRIMELDA

Paddy
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Tournesol
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Paddy
Mar 25 Juil - 11:12

A. "Flynt" Miller
J'ai 41 ans et je vis à New-York, Etats-Unis. Dans la vie, je suis propriétaire de plusieurs bâtiments mais ce n'est qu'une façade pour tout mes trafics. et je m'en sors très bien. Sinon, grâce à ma malchance, je suis veuf et je le vis plutôt bien.

⊱ Il est né en Irlande du Nord. Ses parents sont des membres de l'IRA provisoire. En 1986, sa famille a fuit l'Irlande pour les Etats Unis en cachant leurs adhésion au parti.
⊱ Il ne se souvient pas de ses premières années en Irlande.
⊱ Il a toujours su que ses parents faisaient partis de l'IRA et a rejoint les rangs dès la fin de son adolescence. Ses parents sont rentrés en Irlande mais lui est resté au Etats Unis. Il a apprit leur mort dans un attentat raté d'une église en 1998.
⊱ A l'âge de 25 ans, il hérite de la fortune de ses parents et vend la maison familiale sur les terres natales. Il considère l'IRA comme responsable de leurs morts et se sépare de ce groupe. Avec lui, il entraîne plusieurs membres de l'IRA et achète un hôtel avec sa fortune personnelle.
⊱ Il monte un empire immobilier et se rend compte qu'il y a d'autres moyens plus lucratifs que la speculation immobilière.
⊱ Il monte un véritable empire immobilier avec logements et commerces et promet une certaines "protection" aux habitants et aux commençants en échange que quelques moyens financiers. Il finit par se tourner vers le blanchiment d'argents bien plus juteux encore.
⊱ Il a fait la rencontre d'une avocate après plusieurs relations avortées prématurément. Il finit par en tomber amoureux et se marièrent. Elle n'as jamais été au courant de ses activités illégales.
⊱ Elle fut tuée dans un attentat à la bombe dans un de ces immeubles. Il s'en est remit depuis.
⊱ Aujourd'hui, son empire tourne à plein régime, ayant su s'implanter dans les endroits stratégiques de New York. Il vit dans un penthouse à Upper West Side à Manhatthan.

This is how villains are made.



TW : Meurtre / Torture / Alcool / Kidnapping / Stalking / Corruption / Langage violent

Sa voix résonna dans tout l'entrepôt. On aurait pu penser à une voix fluette et un simple cri mais non. La policière tomba à terre sous l'impact alors qu'elle hurlait des jurons comme un charretier. 'FLynt' haussa un sourcil et la menaça simplement de ne rien tenter.

Il ne vit pas son regard mais il soupçonnait une pointe de colère chez elle. L'arme de la flic avait volé un peu plus loin et 'Flynt' en profita pour l'envoyer complètement balader à plusieurs mètres dans un coup de pieds.

« Boss, il va falloir qu'on dégage. D'autres patrouilles arrivent.»
« EH MERDE !!!»

Il baissa son arme arrêtant de viser la policière et frappa dans le vide, absolument pas satisfait de cette réponse. Il inspira profondément, en proie à une profonde réflexion. Il passa une main dans ses cheveux alors que les tirs s'atténuaient à l'extérieur. Il y avait une fenêtre d'échappatoire et il devait la saisir. Il attrapa subitement un de ses hommes de main par l'épaule et lui murmure dans le creux de l'oreille.

« Fais en sorte que tout parte en cendres. Je ne veux plus voir une seule charpente de cet entrepôt encore debout demain matin. »

L'homme hocha la tête et se dirigea vers le cadavre de l'indic', toujours accroché à la chaise sous la lumière vacillante. Le sang avait cessé de couler dès lors où la balle avait traversé son cerveau. Mais une marre de sang était toujours par terre, témoignant des violences qu'il avait subit. Puis, la flic prit la parole de sa voix si douce, intimant l'ordre de la tuer.
Mais 'Flynt' n'était pas d'humeur. Il fondit sur elle, s'agenouillant à sa hauteur et attrapa son visage de sa main gauche. Il l'obligea à la fixer dans les yeux. Puis, sous l'emprise de la colère, parce que tout-était-de-la-faute-des-flics, de sa main droite, il enfonça son pouce dans le trou causé par la balle. Le sang afflua encore plus sous la pression de sa main, tapissant le sol d'un rouge sombre.

« A cause de vous, tout à foiré. Alors j'ai d'autres projets pour toi, tu veux bien ? »

Il devait faire peur avec son regard fou et le visage taché de sang déjà coagulant sur sa face et ses cheveux. Il n'y avait même pas remarqué. Mais à cause d'un détail, il y avait toute ses conséquences. Voilà que cela faisait de faire confiance à la mauvaise personne. On finissait toujours par en payer le prix.

'Flynt' retira sa main de la blessure de la policière quand Alex, son meilleur ami, pénétra dans l'entrepôt, par la porte de derrière tout près d'eux.

« Faut qu'on décolle. Maintenant. »

Le ton était sans appel. Il finit par soulever la policière assez facilement et la retint contre lui dans une position empêchant toute intervention de sa part. Il se dirigea vers la porte arrière alors qu'il entendit les pneus d'un véhicule crisser sous le gravier et la terre présente sur le bitume. Il se précipita comme il put avec son paquet ensanglanté et on lui ouvrit la porte. Alex fixa 'Flyn' d'un œil interrogateur mais ce dernier lui lança un regard noir. Il ne parlerait pas de son plan maintenant. Pas devant ses hommes de main.

«Assures toi que tout brûles. Je ne veux pas de cadavres. »
Dracoola
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Dracoola
Mar 25 Juil - 12:59

Bailey
Barnett

J'ai 32 ans et je vis à New-York, États-Unis. Dans la vie, je suis policière et je m'en sors moyen. Sinon, grâce à ma malchance, je suis Divorcée et je le vis plutôt pas bien.

I'll find strength in pain and I will change my ways | Ft. Dracoola [/!\ -18] 532e000d5880d17d022313e34bd277d7ed249fc1

-1991 –Bailey est née dans une petite famille de la classe moyenne du Midwest. Papa est mécanicien et maman est mère au foyer. Ils ont quatre enfants dont la jeune femme est la cadette.

-2010 – Graduation de l’école secondaire avec mérites. Elle entreprend des études pour devenir policière.

– 2014 — Elle se casse la gueule avec le milieu policier et se retrouve aux antipodes avec plusieurs de ses collègues qu’elle trouve arriérés, racistes et misogynes.

– 2016 – Rencontre avec Dylan, un barista d’un café qu’elle fréquentait avec qui elle se fiance puis se marie.

– 2020 – Séparation et signature des papiers de divorces. Elle emménage dans un petit 4 et demi dans le Bronx avec son chat Captain.

– 2022 – On la jumelle avec son partenaire de patrouille Costa. Les grands esprits se rencontrent.

I'll find strength in pain and I will change my ways | Ft. Dracoola [/!\ -18] 2f1867ccc1acb3a60b2542a8b668ddf9a1366f94

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J’avais de plus en plus de mal à me concentrer, mes yeux se fermaient tous seuls et bien que la situation fût un cas de vie ou de mort. Cela ne semblait pas suffisant pour me garder éveillé. Je me demandais combien de temps cela prendrait avant que l’on réalise ma disparition. Probablement un ou deux jours dans le pire des cas. Probablement qu’ils enterraient ma dépouille aux côtés de celle de Richard en prétextant que l’on était mort en héros. Des héros, ouais... Les deux hommes discutaient de brûler quelque chose et la vague pensée de brûler vive comme Jeanne d’Arc me traversait. Pas idéal, j’aurais préféré quelque chose de rapide et indolore, mais bon je n’étais pas vraiment en position de demander quoi que ce soit. L’homme au costume s’était rapproché à nouveau et le fol espoir qu’il mette fin à mes souffrances m’animait. Des larmes inondaient mes joues, j’avais tellement mal que je ne faisais plus la différence entre mes ennemis de mes amis. Sauf que lui… bah si. Ses mains avaient saisi mon visage et il me força à le regarder. Les yeux pleins d’eau je ne vis pas grand-chose de mon assaillant si ce n’était qu’il était couvert de sang. L’envie de gerber me reprit de plus belle. Décidément, je n’avais pas le cœur solide quand il s’agissait de mon sang ou de celui de Dick. Il avait une belle voix, quel dommage que le propriétaire fût un trou duc. Il me disait des trucs, mais j’écoutais à peine parce que la douleur était telle que plus rien d’autre n’existait. Comme des feux d’artifices derrière mes paupières, mon sang était devenu de la lave brûlante et la sensation était si vive et pointue, je voulais hurler. J’avais lancé un regard suppliant dans sa direction, l’air de lui demander : pourquoi tu me fais ça mec ? Je ne t’ai rien fait. Puis, le monde était devenu complètement noir. Vaguement, je sentis que l’on me soulevait et que l’on me déposait à l’arrière d’une voiture. Le vrombissement du moteur me donnait mal au crâne et les voix étaient distantes et floues. Puis complètement vidée je m’étais abandonné au vide dans l’espoir que mes souffrances aboutissent. Je fus réveillé par la soif, ma gorge était si sèche que j’aurais tuée pour un verre d’eau. J’étais allongé sur quelque chose de confortable… Mon lit ? Tiens c’est bizarre habituellement je pouvais sentir mon chat lové contre moi. D’une voix faible j’avais croassé :

– Captain ? Viens ici : minou, minou, minou !


Puis, voyant qu’il ne venait pas, j’avais ouvert les yeux pour les refermer aussitôt devant la forte luminosité du jour. J’avais si mal au crâne… et mon épaule… MON ÉPAULE ?! Bah merde c’est vrai je m’étais fait tirer dessus putain. Aussitôt, j’avais tenté de me relever seulement pour être arrêté par la douleur. J’étais dans une chambre inconnue, dans un lit inconnu avec des habits inconnus et un inconnu au bout du lit.
Qu’est-ce que j’avais fait encore ?! Je m’étais promis d’arrêter depuis la dernière fois que j’avais couché avec Dylan mon ex-mari !

– Faut vraiment que j’arrête l’alcool…


Vraiment, il y avait que moi pour se mettre dans ce genre de situation.


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Paddy
Mar 25 Juil - 14:03

A. "Flynt" Miller
J'ai 41 ans et je vis à New-York, Etats-Unis. Dans la vie, je suis propriétaire de plusieurs bâtiments mais ce n'est qu'une façade pour tout mes trafics. et je m'en sors très bien. Sinon, grâce à ma malchance, je suis veuf et je le vis plutôt bien.

⊱ Il est né en Irlande du Nord. Ses parents sont des membres de l'IRA provisoire. En 1986, sa famille a fuit l'Irlande pour les Etats Unis en cachant leurs adhésion au parti.
⊱ Il ne se souvient pas de ses premières années en Irlande.
⊱ Il a toujours su que ses parents faisaient partis de l'IRA et a rejoint les rangs dès la fin de son adolescence. Ses parents sont rentrés en Irlande mais lui est resté au Etats Unis. Il a apprit leur mort dans un attentat raté d'une église en 1998.
⊱ A l'âge de 25 ans, il hérite de la fortune de ses parents et vend la maison familiale sur les terres natales. Il considère l'IRA comme responsable de leurs morts et se sépare de ce groupe. Avec lui, il entraîne plusieurs membres de l'IRA et achète un hôtel avec sa fortune personnelle.
⊱ Il monte un empire immobilier et se rend compte qu'il y a d'autres moyens plus lucratifs que la speculation immobilière.
⊱ Il monte un véritable empire immobilier avec logements et commerces et promet une certaines "protection" aux habitants et aux commençants en échange que quelques moyens financiers. Il finit par se tourner vers le blanchiment d'argents bien plus juteux encore.
⊱ Il a fait la rencontre d'une avocate après plusieurs relations avortées prématurément. Il finit par en tomber amoureux et se marièrent. Elle n'as jamais été au courant de ses activités illégales.
⊱ Elle fut tuée dans un attentat à la bombe dans un de ces immeubles. Il s'en est remit depuis.
⊱ Aujourd'hui, son empire tourne à plein régime, ayant su s'implanter dans les endroits stratégiques de New York. Il vit dans un penthouse à Upper West Side à Manhatthan.

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Au moment où il enfonça son pouce dans la blessure, elle s'évanouit. La suite se passa vite. Il avait finit par sortir du bâtiment et intimer des ordres en tenant la policière contre lui. Il la posa sur la banquette arrière de la voiture et observa la femme se vider de son sang. Il avait demandé à Alex de faire en sorte que le bâtiment brûle complètement. Il fouilla alors la jeune femme évanouit. Il retira son talkie qu'il débrancha ainsi que la camera qui se trouvait sur son gilet pare balle. Ce genre de truc avait une mémoire tampon et sous sa colère, il avait complètement montré son visage. Ca c'était impossible pour lui. Il l'attrapa et la jeta à terre pour la piétiner et briser le boitier. Il attrapa la puce et la cassa en deux, brisant ainsi la mémoire et les images à jamais. Il continua sa fouille et trouva son téléphone portable et le déverrouilla. Il y avait un code à taper. Mais le fond d'écran du chat le fit sourire. Il appuya sur le bouton pour l'éteindre et le glissa dans sa propre poche.

Une fois ses actions faites, il ferma la porte arrière et passa côté conducteur. Il roula un instant, sur une dizaine de mètres et s'arrêta. Dans le rétroviseur central, il observa les premières fumées et les premières flammes sortir du toit et eu un sourire satisfait pour la première fois de la soirée. Et dire, que cela ne devait durer que dix minutes... Il passa par l'autre côté du port de Staten Island pour échapper aux patrouilles et aux ambulances qu'il pourrait croiser sur la route.

Le trajet se fit dans le silence un moment jusqu'à ce que la sonnerie de son téléphone retentit. Comme il était seul dans le véhicule et que la policière au teint maintenant blanc était toujours dans les vapes, il en profita pour mettre le haut parleur.

« Alex, donne moi des bonnes nouvelles.»

Sa voix profonde mais inquiète fut accueillie par un silence. Jusqu'à ce que Alex réponde.

« Les renforts sont arrivés plus vite que prévu. Mais les ambulances et les pompiers ont mis du temps. On a du décoller plus tôt mais le bâtiment brûlait déjà bien quand ils ont commencé à éteindre les premiers flammes. A mon avis, ca va cramer jusqu'à demain. »

Il soupira de soulagement, sentant la tension de ses épaules s'apaiser depuis un moment. Puis Alex reprit.

« Fait gaffe quand même avec la flic. »

'Flynt' ne répondit rien. Mais il comprenait la crainte de son meilleur ami. Il coupa simplement la conversation. Il pouvait laisser la gestion de la crise un instant. Il savait que cela serait fait comme lui, l'entendait. Il continua de rouler jusqu'à un hôtel dans le quartier de Brooklyn, un lieu qui lui appartenait. Il s'était garé dans le parking souterrain et était passé par l'entrée de service et avait trouvé une chambre de libre.

Il posa la policière sur le lit et souffla. Maintenant, il devait la soigner et cela n'allait pas être simple, la nuit allait être longue. Heureusement, il avait déjà eu à recoudre des blessures et on lui avait déjà recousu la peau. Mais extraire une balle c'était différent...

Il avait finit son travail. La blessure était recousue, la balle extraite, un bandage entourant son épaule et son torse pour faire tenir l'ensemble. Il s'était nettoyé les mains et le visage, frottant le sang séché. Il avait enlevé les draps tachés de sang pour qu'elle se repose dans des draps propres. Il allait devoir la veiller et vérifier qu'elle ne monte pas en température, signe d'une infection. Auquel cas, il avait toujours son arme coincé dans la ceinture pour abréger ses souffrances. Il alluma la télé et la chaine informations. En exclusivité, il y avait l'incendie de Staten Island après une fusillade entre les forces de l'ordre et un groupe de terroriste. Un ricanement sortit de sa gorge. Il ne s'était jamais considéré comme un terroriste. Plutôt comme... un commerçant. Bien que son marché soit illégal.

Il finit par fermer la porte de la chambre et s'endormit dans le fauteuil en face du lit. Il se réveilla en sursaut quand il entendit la jeune femme bouger dans son lit. Il frotta ses yeux pour les obliger à s'habituer à la lumière présente assez rapidement. Puis il l'observa appeler son chat. Il avait vu juste alors. Elle n'avait que son chat.

Puis, comme si elle se rappelait soudainement des évènements, elle tentait de se redresser, vite rattrapée par la douleur de sa blessure. 'Flynt' se leva de son fauteuil pour s'asseoir au pied du lit, la fixant intensément. Il haussa un sourcil quand elle parla d'alcool et il eut soudainement envie de jouer avec elle. Un sourire passa sur ses lèvres et il s'approcha pour passer une main au dessus de son corps et se pencher au dessus d'elle.

« Tu as été particulièrement vilaine cette nuit, Darling.»

Il lui lança un regard taquin, faisant planer le doute et finit par se redresser lui offrant un verre d'eau qui était posé sur la table de chevet. Elle avait l'air d'aller bien, mise à part son épaule. Et quand bien même, il pouvait être un véritable psychopathe quand il s'agissait de son empire et de son travail, il faisait en sorte de paraître normalement humain en dehors de ça. Il reprit son sérieux un instant, toujours penché vers elle.

« J'ai extrait la balle de ton épaule et soigné ta blessure. Elle va cependant te faire souffrir un moment le temps que la peau cicatrise. Tu prendras des antidouleurs et anti-inflammatoire pour que la guérison se passe au mieux. »

Il avait dit cela comme si il la connaissait depuis longtemps. En vérité, il s'amusait de la panique de la jeune femme. Mais ça, il se gardait bien de le montrer.
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Dracoola
Mer 26 Juil - 3:43

Bailey
Barnett

J'ai 32 ans et je vis à New-York, États-Unis. Dans la vie, je suis policière et je m'en sors moyen. Sinon, grâce à ma malchance, je suis Divorcée et je le vis plutôt pas bien.

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-1991 –Bailey est née dans une petite famille de la classe moyenne du Midwest. Papa est mécanicien et maman est mère au foyer. Ils ont quatre enfants dont la jeune femme est la cadette.

-2010 – Graduation de l’école secondaire avec mérites. Elle entreprend des études pour devenir policière.

– 2014 — Elle se casse la gueule avec le milieu policier et se retrouve aux antipodes avec plusieurs de ses collègues qu’elle trouve arriérés, racistes et misogynes.

– 2016 – Rencontre avec Dylan, un barista d’un café qu’elle fréquentait avec qui elle se fiance puis se marie.

– 2020 – Séparation et signature des papiers de divorces. Elle emménage dans un petit 4 et demi dans le Bronx avec son chat Captain.

– 2022 – On la jumelle avec son partenaire de patrouille Costa. Les grands esprits se rencontrent.

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Plusieurs pensées me traversaient l’esprit. Évidemment, je me souvenais de l’entrepôt et du connard qui m’avait tiré dessus. Ce que je n’arrivais pas à concilier c’était le petit con qui avait sauvagement assassiné mon collègue et qui de surcroît m’avait tiré dessus, avec le beau gosse au bout du lit. Pas que les salopards étaient exclusivement des laiderons, mais bon vous voyez où je veux en venir. Il était là avec sa mâchoire carrée, ses petits grains de beauté et ses cheveux bouclés en mode Abercrombie rencontrent Scarface. J’avais envie de lui crever ses beaux yeux bleus et de le donner en pâture aux rats du métro. Il se trouvait drôle en plus, ça se voyait dans son allure et son aspect décontracté. Je n’étais visiblement pas une menace pour lui. À vrai dire, il n’avait pas complètement tort, c’était lui qui avait le dessus, pas moyen de me défendre avec une épaule blessée. Non, c’était clair qu’il avait des plans pour moi. Torture ? Pour de l’information ? Je n’en possédais aucune. Du moins, aucune qui valait la peine que l’on me garde en vie. Il était évident que je n’étais qu’un accessoire dans ce qui était une opération policière visant à démanteler un réseau de crimes organisés. Pourquoi alors ? Certainement pas pour mes beaux yeux et encore moins mes nibards. D’une manière presque féline, il s’était approché de moi sa main caressante traçant du bout des doigts les courbes de mon corps. Un frisson d’horreur m’avait parcouru l’échine. OH LE CULOT. OH LE PUTAIN DE CULOT.
Le mec il était là bien à l’aise, alors qu’il avait tué un collègue et qu’il m’avait littéralement FLINGUÉ. Il voulait jouer ? Soit ! Mais j’allais le faire chier sa mère. Je n’avais pas obtenu la réputation que j’avais en vendant des sablés chez les girls scoutes. Avec le meilleur petit sourire narquois que j’avais en stock, je lui susurrais :

– Visiblement, ce n’était pas assez mon mignon va falloir t’y remettre. Plus vigoureux les coups de bassin voyons ! Je peux en prendre !


Bon, il ne s’agissait pas de tenter le diable non plus, j’avais la chance d’être encore en vie. Mais « darling » quoi. EW. On était retourné dans les années 40 ? J’allais devoir passer ma vie à repasser ses chemises et lui faire la dînette ? Autant me faire crever tout de suite. Ma fierté féminine ne le supporterait pas. Je n’avais pas passé neuf années de ma vie à combattre un milieu principalement constitué d’homme misogynes et de babouins enragés pour me faire mettre au carreau par JEAN-CUL SAMER II. Il avait repris un air sérieux puis s’empressait de me décrire l’état de mon épaule et ce qu’il avait fait avec. Wouah. Un meurtrier, mafioso, chirurgien un homme à marier les filles ! Est-ce qu’il voulait que je le remercie ? C’était donc ça ! Ô merci mon cher ravisseur de ta gentillesse infinie et de ta générosité qui n’a d’égal que ton plumage ! Enfoiré, va. Fatigué, mais surtout sur les nerfs après autant de stress et d’adrénaline, j’étais sur le point d’exploser. Encore une fois, j’avais dû me faire violence pour ne pas me mettre à lui hurler dessus comme une furie. Du calme Bailey, le but n’est pas de mourir ici.

– C’est quoi le plan, mon beau roux ? Tu me fais une petite séance de torture comme dans Casino Royal et après tu me jettes dans les égouts ? Parce que je te le dis tout de suite, je ne sais absolument rien ! J’ai du mal à saisir pourquoi je suis encore là à te parler. Probablement, pour mon charme légendaire ! Plus sérieusement, je te propose de me faire rapidement la passe du coyote. Zip Zoup. Ni vu ni connu.

C’était quoi déjà le plan ? Ah oui ! Essayez de ne pas mourir en proposant de mourir. Bien logique tout ça. Bravo Bailey. Mais c’est que je ne voyais pas d’issues possibles, je n’étais pas avec Richard. Je ne pouvais pas revenir d’entre les morts au poste en mode haha caméra cachée je ne suis pas morte parce que je me suis fait repéré par un modèle de maillot de bain ! La mafia ? Je ne connais pas c’est le nom d’une sauce ? À moins que… quelqu’un soit au courant. Plus je réfléchissais, plus j’étais confuse… ça sentait le roussi tout ça.


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Mer 26 Juil - 20:55

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J'ai 41 ans et je vis à New-York, Etats-Unis. Dans la vie, je suis propriétaire de plusieurs bâtiments mais ce n'est qu'une façade pour tout mes trafics. et je m'en sors très bien. Sinon, grâce à ma malchance, je suis veuf et je le vis plutôt bien.

⊱ Il est né en Irlande du Nord. Ses parents sont des membres de l'IRA provisoire. En 1986, sa famille a fuit l'Irlande pour les Etats Unis en cachant leurs adhésion au parti.
⊱ Il ne se souvient pas de ses premières années en Irlande.
⊱ Il a toujours su que ses parents faisaient partis de l'IRA et a rejoint les rangs dès la fin de son adolescence. Ses parents sont rentrés en Irlande mais lui est resté au Etats Unis. Il a apprit leur mort dans un attentat raté d'une église en 1998.
⊱ A l'âge de 25 ans, il hérite de la fortune de ses parents et vend la maison familiale sur les terres natales. Il considère l'IRA comme responsable de leurs morts et se sépare de ce groupe. Avec lui, il entraîne plusieurs membres de l'IRA et achète un hôtel avec sa fortune personnelle.
⊱ Il monte un empire immobilier et se rend compte qu'il y a d'autres moyens plus lucratifs que la speculation immobilière.
⊱ Il monte un véritable empire immobilier avec logements et commerces et promet une certaines "protection" aux habitants et aux commençants en échange que quelques moyens financiers. Il finit par se tourner vers le blanchiment d'argents bien plus juteux encore.
⊱ Il a fait la rencontre d'une avocate après plusieurs relations avortées prématurément. Il finit par en tomber amoureux et se marièrent. Elle n'as jamais été au courant de ses activités illégales.
⊱ Elle fut tuée dans un attentat à la bombe dans un de ces immeubles. Il s'en est remit depuis.
⊱ Aujourd'hui, son empire tourne à plein régime, ayant su s'implanter dans les endroits stratégiques de New York. Il vit dans un penthouse à Upper West Side à Manhatthan.

This is how villains are made.



TW : Meurtre / Torture / Alcool / Kidnapping / Stalking / Corruption / Langage violent

Il a pu lire toute les émotions passer sur son visage et cela l'amusait. Il faut dire, qu'il adorait montrer que c'était lui qui avait le pouvoir sur une situation, à la manière d'un chat qui jouerait avec une proie avant de la tuer et de s'en lasser. 'Flynt' était de ce genre là. Si cela l'amusait, il laissait en vie. Si il s'ennuyait, il n'hésitait pas à tuer sans sourciller.

Alors, quand il s'était penché au dessus d'elle, il avait vu de la colère, de la douleur, et de l'indignation. Il haussa un sourcil quand elle répliqua d'une voix susurrante. Puis il se mit à rire face à l'audace de la jeune femme. Il se redressa tout en continuant de la fixer et prit un air suffisant et insolent.

« Promettre et tenir sont deux.»

Puis il reprit son sérieux lui expliquant ce qu'il avait fait à sa blessure et lui avait proposé un verre d'eau. Elle ne sembla même pas le remarquer et la colère était déjà revenu. A vrai dire 'Flynt' pensa à l'instant qu'il réagirait exactement comme elle à sa place. Elle avait reprit d'une voix précipitée lui demandant quel était le plan. Elle ajoutait qu'elle ne savait rien et qu'il valait mieux que je la tue de suite.

'Flynt' reposa le verre sur la table de chevet et se leva du lit pour se diriger vers le fauteuil présent dans la pièce. Il se pencha sur son manteau et sortit le téléphone de la jeune femme. Il était toujours éteint. Il s'assit dans le fauteuil, en face de la jeune femme et expliqua alors ce qui allait se passer.

« Tu connais l'effet papillon ? Eh bien, à cause d'un homme, à cause d'un dossier, une partie de mon empire a failli tomber. Tout ça, parce qu'il a parlé à la mauvaise personne. Mais...» Il leva son index pour démontrer ses propos, penchant sa tête sur le côté. « je l'ai puni, tué, vous êtes intervenus et on en est là. Donc, voilà ma proposition Darling, à cause de toute cette merde j'ai perdu un indic'. Donc j'aimerais que tu le remplaces.»

Il fixa intensément la jeune femme. Il était très sérieux quand à cette proposition. Il avait besoin de contact dans la police pour être au fait des dernières nouvelles. Il ajouta avant qu'elle n'ouvre la bouche et ne proteste.

« Si tu fais ton job correctement, en échange, tu auras une rente, vois ça comme un salaire, et une protection si jamais tu te sens en danger. On t'offre une couverture également et un échappatoire si ta position est compromise si la faute ne vient pas de toi. »

Il aimait particulièrement prendre soin de ses nouveaux venus. En vérité, il y avait beaucoup de monde derrière lui et chaque... "branche" avec ses directeurs et ses "employés". C'était plus un complément de salaire mais il offrait toutes les garanties. Si on lui restait fidèle.

« Pas la peine de dire à tout le monde que je suis le boss à abattre, personne ne te croira. Au pire, tout le monde pensera que tu as passé la nuit avec moi. »

Il jeta un regard taquin à la jeune femme, amusé par la situation. Puis il reprit d'une voix tout aussi innocente comme si tout ceci était une conversation tout à fait normale.

« Après comme tu l'as si bien dit, si tout cela ne te plait pas, je peux toujours te faire la passe du coyote... Ni vu ni connu...»
Dracoola
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Univers fétiche : LOTR/ Fantasy / City / Historique
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Dracoola
Jeu 27 Juil - 2:55

Bailey
Barnett

J'ai 32 ans et je vis à New-York, États-Unis. Dans la vie, je suis policière et je m'en sors moyen. Sinon, grâce à ma malchance, je suis Divorcée et je le vis plutôt pas bien.

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-1991 –Bailey est née dans une petite famille de la classe moyenne du Midwest. Papa est mécanicien et maman est mère au foyer. Ils ont quatre enfants dont la jeune femme est la cadette.

-2010 – Graduation de l’école secondaire avec mérites. Elle entreprend des études pour devenir policière.

– 2014 — Elle se casse la gueule avec le milieu policier et se retrouve aux antipodes avec plusieurs de ses collègues qu’elle trouve arriérés, racistes et misogynes.

– 2016 – Rencontre avec Dylan, un barista d’un café qu’elle fréquentait avec qui elle se fiance puis se marie.

– 2020 – Séparation et signature des papiers de divorces. Elle emménage dans un petit 4 et demi dans le Bronx avec son chat Captain.

– 2022 – On la jumelle avec son partenaire de patrouille Costa. Les grands esprits se rencontrent.

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Willa Fitzgerald @ Tumblr

Well, f*ck you too buddy





TW : Meurtre / Torture / Alcool / Kidnapping / Stalking / Corruption / Langage violent


J’avais raison putain j’avais raison. J’étais dans de sales draps je ne pouvais pas refuser sans quoi je perdais la vie. J’en avais marre, je voulais retourner chez moi. Avec mon lit, mon chat et mes couvertures. J’éclatais d’un rire jaune, il m’avait bien acculé contre le mur le salopard je devais lui donner ça. À bout, j’avais massé ma tempe avec mon bras fonctionnel ignorant sa réponse à ma vanne de merde. Je l’observais sortir mon téléphone de sa poche. Ah ouais carrément le bon vieux coup de regarde ce que tu pourrais avoir si tu fais la belle. Comme si ça changeait quoi que ce soit. Comme si la laisse invisible qu’il avait attachée à mon coup n’existait pas. En silence, j’avais écouté sa proposition. Je m’y attendais c’était une sorte de contrat en quelque sorte. Typique magouille. Rien de surprenant.

– Ça te fait bander de torturer psychologiquement les gens ? Non parce que c’est presque comique ta mise en scène là. Bien sûr que je n’ai pas le choix. J’veux pas mourir. Mais si tu crois que je vais me mettre à jouer de ton tempo, tu te trompes gravement.

On m’offrait protection, un salaire additionnel et un alibi en échange d'informations. Un pina-colada avec ça ?

– Soit ! J’accepte, mais sous trois conditions bien précises : premièrement, l’échange d’information se fait à distance. Ta sale gueule je veux la voir le moins souvent possible. Deuxièmement, ton argent sale j’en veux pas. Si tu tiens à tirer de l’argent par les fenêtres je préfère que tu verses mon salaire à un organisme pour les violences faites aux femmes. Ça ne rachètera pas ton âme ni la mienne, soyons clairs, mais ça fera déjà moins de misère dans cette ville de merde. Je veux une preuve écrite que tu t’engages à le faire. Troisièmement, ta protection je m’en balek. Si je meurs, je meurs. Je veux plus te voir ni toi ni tes hommes. En échange, je m’engage à te filer tout ce que tu veux en autant que mes conditions soient respectées. Tu devras d’ailleurs trouver une sacrée bonne raison pour expliquer ma disparition des lieux du crime. Parce qu’ils ne me laisseront pas revenir sans poser des questions. Ils voudront savoir ce qui est arrivé à Richard.

D’un air hautain, j’avais ajouté :

– De toute manière, la moitié de mes collègues pense que je suis aux femmes. Personne ne me croirait. Je pense que je ne m’en remettrais pas si l’on nous voyait ensemble. La honte. J’ai déjà un homme dans ma vie, il s’appelle Captain et il est beaucoup plus charismatique que toi. En passant, la phrase est beaucoup moins stylée sans le zip zoup. Tes petites menaces je n’en ai rien à battre. T’es pas le premier à vouloir me cogner, mais je ne plierai pas ni pour toi ni pour personne.
                                                                                                                                       
À ces mots, j’avais détourné le regard. Cette conversation était finie. Je refusais d’en discuter davantage. D’un point de vue moral, mon cœur pleurait la mort de Dick et la trahison ultime que je venais de commettre. J’avais l’impression de piétiner sa mémoire et de cracher sur sa tombe encore fraîche. J’étais fatigué et las. D’une voix plus douce presque désincarnée, j’avais demandé timidement :

– Maintenant que tout est dit… Je peux avoir un taxi ? J’aimerais rentrer chez moi…

Je voulais une douche froide, mon chat et entendre mon vieux frigo ronronner dans le silence de mon appartement. Seule, en sécurité. Je voulais dormir dans mes draps en flanelles et faire la sieste. Je voulais tout faire pour oublier les instants d’horreurs que je venais de vivre et retrouver un semblant de quiétude. Loin de cet animal sans cœur et de sa bande de clowns à costard.


LA MORT DES AMANTS


Usant à l'envie leurs chaleurs dernières | Nos deux cœurs seront deux vastes flambeaux | Qui réfléchiront leurs doubles lumières | Dans nos deux esprits, ces miroirs jumeaux. | FRIMELDA

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