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LE TEMPS D'UN RP

Everyone’s a whore. We just sell different parts of ourselves.

maioral
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maioral
Dim 2 Avr - 23:40
Les hommes viennent de Mars,
les femmes de Vénus

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Mise en situation

“Le seul moyen de chasser un démon
est parfois de lui céder.” (Paule Saint-Onge)


Une guerre ou un événement important a réduit la Terre à néant. L'Homme a dû trouver un refuge ailleurs. L'écart s'est creusé entre hommes et femmes. Ces dernières se sont réfugiées sur Venus, et les hommes sur Mars, presque d'un commun accord car chaque parti désirait vivre et gérer leur planète différemment. Des échanges cordiaux ont lieu de temps en temps entre les deux, échangeant l'essence même de la vie contre quelques bébés mâles. Mais parfois, il arrive que les hommes violent cette règle de paix. Des femmes sont enlevées, pour être amenées sur Mars où leur destin ne leur appartient plus. Devenues femmes d'un riche, servantes, objets, esclaves...

/!\ Comportera de nombreux TW, pour lecteurs avertis !

Contexte provenant de cette recherche
Titre du RP est une citation de Peaky Blinders (Tommy Shelby).
maioral
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Mar 4 Avr - 15:47

Pandora
J'ai 24 ans et je viens de Nemrès, sur Vénus. Là-bas, j'étais une chasseuse et je m'en sortais très bien. Grâce à ma malchance, j'ai été kidnappée pour vivre sur Mars, et je le vis plutôt mal.

(c) India Eisley.
Trou noir. Pandora était tombée dans les abysses, comme si un étrange nuage sombre et opaque l'avait plongée dans les ténèbres. Elle ne souvenait pas qui elle était, ni où elle était. Le chemin de sa pensée était ardu. Chaque fois qu'elle tentait d'aligner des idées claires, ou de se remémorer ses derniers instants lucides, elle se retrouvait face à un mur. Un obstacle qu'elle savait infranchissable. Pour le moment.

Elle le savait, c'était une tâche difficile, pourtant, la jeune femme ne laissait pas tomber son combat. Se souvenir. Réfléchir. Dégager les zones d'ombres dans son esprit.

À mesure qu'elle prenait à nouveau conscience d'elle-même, la douleur se réveillait. Dans l'obscurité du néant, les sensations de son corps endolori refaisaient surface. Des courbatures, un mal de crâne, une pointe qui l'élançait dans l'épaule. Elle fronça les sourcils et un soupir franchit la barrière de ses lèvres. Un fragment de vie. Un automatisme. Un réflexe de survie. Elle se raccrocha à ce souffle, lent et paisible, qui la ramenait vaguement à la conscience. Je ne suis pas morte. Mais il lui était toujours difficile de savoir le reste, démêler le vrai du faux.

Sous elle, le sol était dur. Cela ressemblait à un rocher, froid, et surtout étrangement lisse. Un léger gémissement sortit du fond de sa gorge quand elle tenta un mouvement. Ce dernier provoqua une décharge électrique fulgurante, qui la poussa à rester à nouveau tranquille. Pandora récupérait. Le brouillard se dissipait. Elle retrouvait l'usage de son corps et de sa pensée. Son instinct se réveillait. La faim, la soif, et avec ça, il naquit chez elle un sentiment plus fort encore : la peur. Jamais elle n'avait connu un pareil calme, jamais elle n'avait senti sous elle un sol si régulier, jamais elle n'avait senti un parfum comme celui-ci.

Un nouveau spasme de douleur l'étreignit à nouveau, et avec celui-ci, elle ouvrit les yeux. D'abord en papillonnant face à la lumière, puis elle s'habitua à la clarté. Elle n'était plus à Nemrès, elle n'était plus sur Vénus. Mais alors où était-elle ?

Ses doigts se serrèrent  dans sa paume et avec son besoin de bouger, elle se rendit enfin compte qu'elle était pieds et poings liés quand la corde mordit sa peau.
Azylth
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Azylth
Mer 12 Avr - 18:00

David Prescott
J'ai 30 ans et je vis à Runvollr, sur Mars. Ici, je travaille dans les affaires, quelles qu’elles soient, et je m'en sors vraiment très bien.


David venait de fêter ses 30 ans. Et pour marquer le coup, ses amis avaient décidé de lui offrir un cadeau des plus exquis. Ses "amis"... Il était membre de l'organisation secrète du lotus pourpre, comme eux. Seuls les hommes les plus riches et les plus chanceux de la planète Mars pouvaient espérer y entrer. Et en échange de loyaux services, le lotus pourpre leur envoyait des femmes, des prises de guerre capturées directement dans les forêts verdoyantes et luxuriantes de Vénus, des biches capturées pour être envoyées sur Mars, sur leur planète rouge et stérile. Les lotus ? Personne n'en avait jamais vus ici, seulement dans les livres, ou bien sur Internet. Contrairement à leur planète voisine, rien ne poussait chez eux. Mais alors que Vénus avait l'avantage de la fertilité, eux avaient l'avantage de la technologie.

Ses ancêtres s'étaient installés dans les landes sanguines il y a des années de cela, au moment où les premiers hommes avaient posés les pieds sur cette terre de sable rougeâtre. Sa famille contrôlait les lieux depuis toujours et à seulement 24 ans, il était devenu millionnaire. Il était riche, il était puissant, il était beau... et il avait encore de longues années de vie devant lui. Son père adoptif lui avait appris à être exigeant, charismatique et têtu. C'est comme ça qu'il avait réussi. Mais le problème lorsqu'on possédait déjà tout, c'était qu'on s'ennuyait rapidement. Il arrivait presque à se sentir seul parfois...

- Surprise !, lui annonça son cousin, entouré de quelques uns de leurs amis, en lui tendant une jolie clé en bronze... qui lui était familière car c'était la clé de sa cave.

C'était Nathan qui avait organisé son anniversaire "surprise", mais pas spécialement surprenant vu que c'était la même chose chaque année. Il trouvait ce mec particulièrement débile et ça, malheureusement c'était la faute de la génétique. Son oncle n'avait clairement pas adopté le bon gamin. Mais Nathan était un débile richissime, l'argent rattrapait un peu le coup.

- Tu m'offres un truc qui m'appartient déjà, constata David, ne sachant pas si ça devait le surprendre ou pas.

- C'est pas ça le cadeau. C'est ce qu'il y a à l'intérieur..., ricana mystérieusement son cousin.

Il avait réussi à piquer sa curiosité en seulement deux secondes. C'était bien la première fois qu'il avait une idée aussi perspicace. Ils avaient passé le reste de la soirée ensemble, buvant et riant de sujets légers, puis David les avait tous congédiés et avait regardé sa clé. Il était l'heure d'ouvrir son cadeau d'anniversaire.

La "cave" se trouvait au dernier étage de son immense immeuble. Il habitait tout le dernier étage : un vrai palace pour un seul homme. Les lieux étaient décorés de noir, de blanc et de doré, rien de vraiment personnel. Les grands murs de vitres construits au sud montraient l'étendue de Runvollr avec ses routes en bitume et ses grattes ciels sombres et puis au delà de la ville, la plaine de sable rouge qui s'étendait sur toute l'étendue des landes sanguines. De nuit, le sable n'était pas rouge, mais plutôt gris/argenté grâce à la lumière des deux lunes, Phobos et Déimos. C'était joli... même s'il préférait la brutalité du rouge.

David entra doucement la clé dans la serrure, sentant son cœur battre au bout de ses doigts. Il se doutait bien de ce que renfermait cette cave, il attendait ça depuis si longtemps. Le lotus pourpre lui avait enfin accordé son jouet tant désiré. Deux clics plus tard, il ouvrit la porte et le rai de lumière venant de derrière lui éclaira la pauvre petite chose étendue sur le béton. La simple vue de sa future petite chienne lui procura à la fois de la hâte et un plaisir malsain. Un sourire mauvais naquit sur ses lèvres, avant de disparaître rapidement. Nan.. il ne valait mieux pas qu'il lui fasse peur dès le début. Ils auraient tout le temps pour ça... Après...

Il entra dans la cave, laissant insolemment la porte ouverte derrière lui. Porte qu'elle ne pourrait jamais atteindre, malgré son envie sûrement fulgurante de s'enfuir de là. Et puis il s'accroupit à côté d'elle et attrapa fermement son menton pour qu'elle lui dévoile son visage en entier. Il inspecta longuement la marchandise. Ce n'était pas vraiment comme ça qu'il s'imaginait une femme. La peur dans ses grands yeux clairs la rendait... particulièrement appétissante. Ca lui suffisait pour l'instant.

- Bien..., souffla-t-il pour lui même, l'air particulièrement satisfait. C'était une belle prise, il ne manquerait pas de remercier son abruti de cousin.

maioral
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Mer 12 Avr - 22:37

Pandora
J'ai 24 ans et je viens de Nemrès, sur Vénus. Là-bas, j'étais une chasseuse et je m'en sortais très bien. Grâce à ma malchance, j'ai été kidnappée pour vivre sur Mars, et je le vis plutôt mal.

(c) India Eisley.
La lumière venait d'un petit hublot ridicule, mais assez pour éclairer le cagibi dans lequel elle était enfermée, du moins pour en deviner les murs lisses et sans vie. Le coeur battant, le souffle de Pandora devint plus rapide à mesure qu'elle détaillait la pièce. Si sombre, si carré, si différente de tout ce qu'elle connaissait. La peur grandissait en elle et elle fut soudain prise de claustrophobie. Mourir enfermée, à jamais. Quelle mort atroce. La panique la gagnait lentement mais sûrement. En réalité, elle eut suffisamment de temps pour passer par tous les stades avant la résignation : le choc, la peur, la panique, l'essai de fuite, la tristesse et l'abandon, avant de se résigner à sa situation.

Pandora n'avait aucun moyen de sortir de sa situation. Pas seule. Si elle ne se souvient pas comment elle était arrivée, c'était forcément qu'on l'y avait déposée. Quelqu'un l'avait amenée ici. Quelqu'un l'avait ligotée. Quelqu'un l'avait assommé pour qu'elle soit ainsi tombée dans l'inconscience.

La jeune femme repensa à toutes ces histoires que les filles se racontaient le soir, près du feu de camp. Celles qui faisaient peur, celles qui devaient mettre en garde son petit village des risques liés à leur vie d'antan : leur semblable masculin avec qui elles avaient partagé la Terre quelques centaines d'années auparavant. On racontait que les hommes parfois enlevaient les femmes sur Vénus pour faire d'elle leur chose. L'idée d'avoir été elle-même enlevée la terrorisait et lui donnait la chair de poule.

Je ne suis peut-être que dans un centre d'insémination... tenta de se rassurer la brune en laissant son regard errer sur le bitume.

Il en existait encore certains, sur Vénus. Ces quelques laboratoires étaient les vestiges de leur ancienne civilisation, et le dernier lien qu'ils avaient avec ces Marsiens, les hommes. C'était dans un centre d'insémination qu'il fallait aller pour avoir une fille. Parfois, par malheur, il fallait recommencer plusieurs fois. Il paraîtrait que c'était une démarche assez longue et même douloureuse sur la fin, de faire naître une enfant.

Était-ce possible qu'on l'ait amenée dans un centre d'insémination sans lui demander son avis ? L'idée était horrible, pourtant, Pandora la préférait à la précédente option. Aurait-elle pu être inconsciente au point d'avoir voyagé d'une planète à une autre sans s'en rendre compte ? Elle frissonna de peur et de froid. Son corps raide se crispa davantage pour se tenir en boule et garder sa chaleur comme elle le pouvait.

Elle constatait avec effroi qu'elle ne portait plus ses atours. Elle n'avait plus que des sous-vêtements et une chemisette transparente sur elle, qui la protégeait bien peu de l'humidité ambiante.

À bout de force, Pandora essaya de dormir par moments. Elle avait faim, soif et sommeil, mais ne pouvait guère soulager ces besoins dans ces circonstances. La faim la fatiguait, mais la réveillait à chaque fois. Les yeux mi-clos, elle errait entre la conscience et la somnolence. Parfois, elle croyait entendre un bruit, une voix, par delà son mausolée. Elle ouvrait alors les yeux, gardait ses sens en alerte, mais rien ne venait.

Jusqu'à ce moment fatidique où cette grande porte inerte cliqueta devant elle.

Soudain bien éveillée, Pandora leva la tête vers l'entrée. Les muscles endoloris de son corps se tendirent. Le jour s'infiltra dans la pièce, et la jeune femme dut froncer les paupières pour supporter sa lumière. Le soleil qui la baignait de son rayon la réchauffa, tant à l'extérieur sur sa peau nue qu'à l'intérieur de son petit coeur affolé. Par contre, la silhouette qui se découpait dans ce jet de lumière termina de l'horrifier. Elle ne possédait aucune courbe semblable à celles d'une femme, les contours arrondis étaient remplacés par ceux plus dures et longilignes typiques... d'un homme.

Un homme. Pandora réalisa cette nouvelle avec beaucoup de difficultés. Il avait un visage, des jambes, deux mains et une peau rose tout comme elle. Ses traits étaient cependant plus dures, et il avait une pilosité plus accrue sur le bas de son visage.

La jeune femme le dévisagea avec crainte, la boule au ventre. Elle voulut s'échapper quand ce « Marsien » s'accroupit à côté d'elle. La seule chose qu'elle put faire était de gigoter ses épaules contre le sol pour à peine gagner des millimètres.

La main de l'homme s'empara de son menton, la forçant à lever son visage vers lui. Pandora lâcha un gémissement d'appréhension à son contact. Elle n'avait pu le retenir. Le regard fou, elle louchait tantôt vers la sortie, tantôt il dévisageait son semblable masculin avec horreur. Elle aurait tellement préféré être dans un centre d'insémination, même contre son gré, pour quelque raison que ce soit... Plutôt que d'atterrir entre les mains d'un homme.

Par réflexe et instinct de survie, la jeune femme se recroquevilla sur elle-même, tirant ses bras et ses jambes contre elle. Comme si cela lui permettait de se couvrir un peu plus ou de la protéger d'un quelconque mal qu'il pouvait lui faire.

Abrutie, quoi que tu fasses, tu ne peux rien pour lui, constatait-elle, la détresse lisible dans ses yeux verts.

Et comme pour l'humilier plus encore, son traître de corps émit un borborygme si bruyant qu'il dévoila sa faim et dût être entendu à mille lieues de sa minuscule prison.

Éhontée et totalement vulnérable, Pandora se figea sur place, si elle n'était pas déjà transformée en statue de pierre tant ses muscles étaient tendus par le stress et l'anxiété. Qu'allait-elle subir pour un tel affront ? Elle le savait naturel, mais elle ne savait guère comment... cet homme, ou ce maître -?- allait le prendre.
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Jeu 13 Avr - 13:32

David Prescott
J'ai 30 ans et je vis à Runvollr, sur Mars. Ici, je travaille dans les affaires, quelles qu’elles soient, et je m'en sors vraiment très bien.


David prit tout le temps qu'il lui fallait pour l'examiner. Son regard terrifié lui donnait un certain charme. Et rien qu'en la tenant par le menton, comme ça, il pouvait sentir combien ses muscles étaient tendus, contractés par le froid et par la peur. A son contact, la petite chose gémit et il trouva aussitôt que c'était un son qui lui seyait à merveille. Il avait bien envie de l'entendre crier aussi, pour voir... Son jouet essaya d'échapper à ses doigts en se recroquevillant sur lui-même, comme un animal blessé, mais il était hors de question qu'il la laisse faire.

- Tututut, râla-il en claquant sa langue et en tirant plus fort sur son menton, dévoilant ainsi sa gorge vulnérable.

Il allait enfin poser ses mains sur elle quand il entendit son ventre grogner. Il haussa un sourcil. Depuis combien de temps était elle là, en bas ? Au moins toute l'après midi. Et elle n'avait sûrement pas mangé depuis au moins la veille. De quoi se nourrissait une femme... ? De croquettes ? Il laissa l'idée germer tranquillement dans son esprit, prenant une tournure malsaine. Mais d'abord... Il avait envie de toucher cette gorge claire. Il leva encore plus son menton, quitte à lui arracher un autre gémissement, et passa le bout d'un index sur sa carotide, leeentemeeent. C'était très satisfaisant.

- T'es à moi..., lui susurra-t-il tel un prédateur, le pire des prédateurs. Tu le sais ça... Je suis sûr que tu le sais, continua-t-il à s'amuser en lui caressant le cou d'une manière particulièrement intime.

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Sam 15 Avr - 0:15

Pandora
J'ai 24 ans et je viens de Nemrès, sur Vénus. Là-bas, j'étais une chasseuse et je m'en sortais très bien. Grâce à ma malchance, j'ai été kidnappée pour vivre sur Mars, et je le vis plutôt mal.

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Quand elle voulut fuir son contact, Pandora n'imaginait pas qu'elle entendrait sa voix. Il sait parler, tout comme nous, sur Vénus, se rappela-t-elle. Ces histoires d'hommes que les filles se racontaient le soir au coin du feu, elle ne les avait jamais cru. Sans jamais les avoir vu, elle considérait qu'il ne s'agissait jamais que de mythes et légendes. Mais maintenant que ce fameux mythe était matérialisé devant ses yeux, elle ne savait guère comment réagir, ni même ce qu'elle devait croire. Était-ce vrai qu'ils mangeaient les femmes lorsqu'ils s'en lassaient ? Un homme pouvait-il être aussi cruel ? Les filles les décrivaient souvent comme des êtres étant extrêmement intelligents, mais aussi très sévères et rancuniers.

Un homme ne pardonnait pas. Et vraisemblablement, Pandora venait déjà de fauter en essayant de se soustraire à sa main, car il prit la parole. Le son qu'il avait utilisé pour la rabrouer était encore doux, mais ses doigts que se refermaient sur sa mâchoire était un signe évident de son exigence et du contrôle qu'il voulait avoir sur elle. Finalement, il aurait peut-être mieux valut qu'elle meurt seule et enfermée dans ce cagibi, qui pouvait savoir le genre d'atrocités dont cet homme était capable ?

La jeune femme voulut se retirer, se protéger de ce monstre qui ne lui voulait probablement aucun bien. Et quand son ventre gargouilla, l'homme haussa un sourcil. Pandora eut le regard rivé sur lui. Dans l'expectative, elle retint son souffle, mais il ne se passa rien de plus. Son prédateur se contenta de relever un peu plus haut son menton, dans une position éprouvante. Ses doigts glissèrent alors sur son cou. Si ce geste avait été fait par quelqu'un d'autre, dans d'autres circonstances, il aurait pu être agréable. Mais ce dernier était effectué par un inconnu, alors qu'elle était elle-même ligotée et sans défense. Elle en ressentait qu'une immense angoisse. Le calme avant la tempête. Pandora espérait se tromper... Ardemment, même si elle craignait tout autant l'inverse.

Et cet homme posait sur elle... Un regard d'autant plus terrifiant qu'il la fixait sans détour, comme un félin avant de débusquer sa proie. Il suffit d'une phrase, de simples petits mots pour comprendre la situation. T'es à moi. Et pour Pandora, le monde s'arrêtait de tourner. N'aurait-elle plus jamais droit au libre arbitre, dès à présent ?

Ses grands yeux verts dévisageaient son bourreau ou plutôt son... maître. À nouveau, elle tenta de tourner la tête pour se dégager de sa prise et relâcher sa nuque souffrante.
Azylth
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Sam 15 Avr - 13:17

David Prescott
J'ai 30 ans et je vis à Runvollr, sur Mars. Ici, je travaille dans les affaires, quelles qu’elles soient, et je m'en sors vraiment très bien.


Cette petite pute ne voulait pas se laisser faire. Tant pis pour aujourd’hui, ça ne comptait pas. Il fallait d’abord qu’il s’occupe de la nourriture. Morte, elle ne vaudrait plus rien. Et il n’avait vraiment, mais vraiment pas envie de baiser son cadavre. Il la lâcha et se releva, puis il sortit sans un mot. Un sourire malsain se dessina à nouveau sur ses lèvres. Il allait lui acheter des croquettes, de la bouffe pour animaux. De toute façon, c’était ce qu’elle était. Une chienne. La sienne qui plus est. Il tourna la clé dans la serrure et sortit son téléphone. Il avait de quoi s’occuper…

Une heure plus tard il avait ce qu’il voulait. Une belle gamelle en inox qu’il remplit de croquettes à ras bord, et une autre d’eau fraîche. Elle pouvait manger autant qu’elle voulait, il s’en fichait. Il valait mieux qu’elle soit en forme pour la suite. Il descendit à nouveau dans la cave. Il faisait nuit noire à présent, aucun rai de lumière ne pouvait venir la déranger. Il avait bien fait attention à ce qu’elle ne puisse rien voir cette fois ci. David posa les gamelles par terre, puis décida de la détacher. Ce n’était pas comme s’il avait peur d’elle… Dans la cave, il n’y avait rien, à part ce qu’il venait d’y déposer. Attachée ou non, elle était tout aussi vulnérable.

Et puis avant de partir, il n’oublia pas de lui rappeler qui commandait, qui était le maître et qui était l’esclave. Avant qu’elle ne puisse fuir où que ce soit dans la petite pièce exigüe, il la chopa par la gorge et la gifla avec un bruit retentissant.
- On dit : merci, exigea durement David en attendant qu’elle répète à sa suite.

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Sam 15 Avr - 19:34

Pandora
J'ai 24 ans et je viens de Nemrès, sur Vénus. Là-bas, j'étais une chasseuse et je m'en sortais très bien. Grâce à ma malchance, j'ai été kidnappée pour vivre sur Mars, et je le vis plutôt mal.

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L'homme ne lui tint pas rigueur quand elle se déroba de sa main. Il se contenta de se relever et sortir. Pandora le suivit du coin de l'oeil, tout en retenant son souffle. La porte se referma sur lui et la dernière chose qu'elle put voir était son sourire et son regard malveillant, celui-là même qui la faisait frissonner et craindre le pire.

Au moment où elle fut à nouveau seule, la jeune femme souffla enfin, comme si elle prenait conscience qu'elle était restée en apnée jusqu'alors. Ses épaules et ses muscles se relâchèrent, bien qu'elle était encore empêtrée dans ses cordages. Pandora essaya de relativiser. Elle était encore en vie. Certes, sur la mauvaise planète, mais elle vivait encore. Tout espoir n'était pas perdu, même si elle avait tiré la mauvaise pioche.

Bientôt, la lumière de la petite lucarne s'affaiblit naturellement jusqu'à plonger la pièce dans le noir. La nuit était tombée et Pandora cherchait à s'apaiser, mais en vain. Cette rencontre la chamboulait, et il lui était encore plus difficile de se détendre avec la peur au ventre. La peur que cette porte ne s'ouvre à nouveau sur cet être sordide et qu'il commette le pire.

Pandora réussit à s'assoir, puis se recroquevilla à nouveau, à la recherche de chaleur à défaut de pouvoir s'endormir. Son ventre criait d'ailleurs famine à intervalle régulier. Rarement la jeune femme avait eu pareille faim. Combien de temps était-elle restée inconsciente et sans manger ? Elle pensa qu'il était préférable de ne pas savoir. De toute manière, elle ne comptait pas le demander à son sbire, elle ne lui ferait pas ce plaisir. Du moins, pas de suite...

Au final, la brune ne resta pas seule longtemps. La pénombre était à peine tombée que la porte s'ouvrit à nouveau. Le coeur de la jeune femme se mit à nouveau à s'affoler quand elle revit l'homme de tout à l'heure. Il déposa à terre deux bols en acier léger. Pandora haussa un sourcil d'incrédulité, si ce n'était de dégoût. Aurait-elle le même traitement qu'une vulgaire bête de village ? Un coin de paille, de l'eau dans un seau et un peu de nourriture quand il en aura décidé ? Était-ce là son nouveau destin ? Elle ne savait guère si elle aurait le courage de laisser les croquettes traîner dans la gamelle par fierté, ou si sa grande faim vaincra son amour propre. Peut-être simplement grapiller quelques croquettes... Même si l'idée la répugnait au plus haut point. Quelle humiliation.

L'homme s'avança ensuite vers elle. Pandora se raidit et ferma les yeux un instant, avant de se rendre compte qu'il ne faisait que retirer ses attaches qu'elle avait si longuement tenté de défaire sans y parvenir. La première fois qu'elle ressentit un certain soulagement depuis son arrivée. Si elle était détachée, elle saurait au moins bouger librement... Et chercher ensuite un moyen de sortir d'ici. Ses poignets libérés, elle les frotta avec ses paumes pour chasser cette sensation de brûlure, mais au moment où elle comptait se relever, l'homme l'attrapa à la gorge.

Elle lâcha un hoquet de stupeur, et ses mains s'accrochèrent au bras de l'homme comme pour diminuer son emprise sur son cou. Le coup qu'il lui porta enflamma sa joue et elle garda la tête tournée dans le sens où était venue la gifle. Pandora n'osa pas le regarder, les yeux fixés vers le bas, en train de réfléchir aux sensations que sa claque avait éveillé sur son visage. Ça brûlait, mais ça passerait, elle le savait. C'était le choc, et le fait qu'elle ne s'y était pas attendu à cela, qui était le plus surprenant.

L'homme émit alors le mot "merci" en marsien. Voulait-il réellement un remerciement de sa part ? Pandora avait envie de croire à une vaste blague. Elle fit semblant de rien, comme s'il n'avait simplement jamais rien prononcé ou, en tout cas, comme si elle n'avait absolument rien compris. Plutôt mourir que de lui donner satisfaction sur ce point-là.
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Lun 17 Avr - 18:04

David Prescott
J'ai 30 ans et je vis à Runvollr, sur Mars. Ici, je travaille dans les affaires, quelles qu’elles soient, et je m'en sors vraiment très bien.


Sa chose s’accrocha à son bras pour essayer de se dégager, alors il raffermit sa prise. Elle resta muette durant de longues secondes. Au départ il pensa qu’elle n’avait pas compris, puis il changea d’avis. Elle avait forcément compris. C’était dans sa nature, d’obéir. C’était juste que celle-ci était têtue.

- Remercie ton maître où je te laisserai te nourrir avec des rats, la menaçant-il une seconde fois.

Il n’y aurait pas de troisième fois, alors il comptait sur elle pour faire le bon choix.

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Mer 19 Avr - 23:11

Pandora
J'ai 24 ans et je viens de Nemrès, sur Vénus. Là-bas, j'étais une chasseuse et je m'en sortais très bien. Grâce à ma malchance, j'ai été kidnappée pour vivre sur Mars, et je le vis plutôt mal.

(c) India Eisley.
Voulait-il qu'elle parle ? Voulait-il qu'elle le remercie pour sa bonté, alors que sa main se serrait davantage sur sa gorge dans une étreinte menaçante ?

Les pensées de Pandora s'activèrent à toute vitesse. Elle avait le choix. Se taire ou parler. Mais qu'adviendrait-il d'elle dans les deux cas ? Sa force de caractère lui donnait envie de jurer et de cracher à la figure de ce malotru. Mais en vérité, Pandora n'avait guère de possibilités, car elle était trop terrifiée pour se montrer difficile. Elle compta alors sur ses talents d'actrice. Tomberait-il dans le piège, si elle lui faisait les yeux doux ?

La jeune femme tenta. Ses grands yeux de biche se levant sur lui, implorants et inquisiteurs. Toute innocente qu'elle était, alors qu'elle se tenait à son bras. Elle fit mine d'ouvrir la bouche à la recherche d'air. Si elle se montrait plus fragile, se pouvait-il qu'il soit plus prévoyant envers elle ? Elle ne pouvait que l'espérer...
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