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LE TEMPS D'UN RP

Being happy doesn’t mean that everthing is perfect

Charly
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Charly
Mer 7 Sep - 13:29

Judy Freeman
J'ai 34 ans ans et je vis à Seattle, Pays. Dans la vie, je suis professeur. J'enseigne l'art à des lycéens et je m'en sors moyen. Sinon, grâce à ma malchance, je suis célibataire et je le vis plutôt très mal.

Fille unique, petit trésor de ses parents, Judy n'a pas vraiment coupé le cordon. Elle passe régulièrement les voir. Sa mère est l'une de ses plus proches amies. Judy a grandit dans un foyer plein d'amour, entre ses peluches et ses amis imaginaires. Elle adorait jouer à la maitresse, mais aussi la peinture, le dessin... la voie était toute tracée. Professeure. Aujourd'hui, elle enseigne, elle aime ça, même si clairement les gosses qu'elle a en classe lui font passer l'envie d'en avoir à elle. Pas très organisée, tête en l'air, souvent à côté de la plaque, elle pratique beaucoup l'autodérision. Côté vie sentimentale, elle cherche désespérément un homme qui tombera amoureux d'elle. Elle en veut toujours à son ex, six ans plus tard.  
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Elle avait souri. Ouais, il y avait bien pire que lui c’était certain. Sauf qu’avec une estime de soi merdique comme la sienne, clairement elle s’était dit d’avance que ça ne pouvait pas marcher. Que c’était même impossible qu’il ait envie de lui parler. « -revêche ? J’étais pas revêche. » râla Judy en riant à moitié. Elle était à l’ouest surtout, ne comprenant rien à ce qui était en train de lui arriver, à ce qu’Amélia tentait de lui dire et surtout qui était ce type. « -oui… et d’autre chose aussi. Regarde on est en train de devenir amis non ? » et pour elle vraiment ça avait son importance. L’amitié autant que l’amour devait être bâtit sur des choses sincères. Comment ne pas tomber des nues en apprenant après des années que la personne en face, celle qu’on pensait connaitre nous avait finalement dissimulé tout un pan de sa personnalité ?! « -y’a rien d’obligatoire. Ce n’est qu’un avis. Mon avis… » sous-entendu, ça ne comptait pas vraiment. Il menait sa vie comme il l’entendait. Elle avait bien compris la leçon.

Judy avait hoché la tête. Elle avait mis les pieds dans le plat. Elle avait vu le sourire disparaitre. Alors elle décida de ne pas insisté mais avait cependant dit : « -t’es pas obligé de me raconter quoi que ce soit… » amitié ou pas, leur relation était encore jeune et… et la base était tout de même thérapeutique pour elle. Non pour lui. Elle ne pouvait pas le forcer à parler ou à avoir envie de lui confier toute son histoire. Alors elle préféra parlé porterie, et s’intéresser ensuite véritablement au métier de Caleb, à sa façon de faire. C’était intriguant. « -genre vous… vous échangez des dossiers ? » oui elle avait toujours du mal à voir comment ça pouvait fonctionner. Une grimace pour le speed dating. « -je trouve ce genre de rendez-vous inutile. » vraiment. « -ça dépends comment… » avait elle répondu alors que son cerveau avait tant de mal à voir les choses positivement lorsqu’il s’agissait de sa personne.

« -oui, je confirme, elle a pas trop mal géré. » elle ne le connaissait pas encore assez pour savoir s’il était parfait dans tout les domaines. Judy se confia ensuite sur sa rencontre avec Paul, sur cette soirée compliquée à vivre. Sur ce qu’elle avait ressenti, ce qu’elle avait compris aussi. « -c’est ce qui les fait fuir surtout ! » répondit Judy en riant de façon ironique. Caleb sembla s’imaginer que Paul pouvait être un possible prétendant et cela fit paniquer Judy, trop honteuse de son comportement. Elle parla ensuite du manque de tendresse, plus que du manque de sexe. « -parce que quand je te parle de ça, tu sembles si… je sais pas comment le dire… on dirait presque que c’est un autre monde pour toi… » elle n’était pas certaine d’avoir trouver la meilleure façon de le dire.

La réaction suivante… Judy ne su pas vraiment comment l’interpréter. La rapidité d’action, le semblant de panique… Quelque chose venait de se passer dans l’esprit de Caleb, et elle avait l’intime conviction que ça n’était pas directement lié à elle. Elle ne fut pas convaincu par la réponse suivante, mais décida de laisser couler pour le moment, répondant finalement à son tour. « -parce que… parce que c’est sans doute une vision dépassée, démodée. Aujourd’hui le sexe c’est… c’est quelque chose de basique, ça se consomme comme ça, rapidement. On prends et on jette… Au suivant… Je… je ne suis pas du tout à l’aise avec ça. Moi je suis du genre à étouffer mon désir parce que… parce que ça n’est pas encore le bon moment. » un regard pour lui lorsqu’il retira sa main et elle répondit : « -oh non ça va, je pourrais en parler toute la nuit. » c’était de l’humour bien évidement. Bien sur qu’elle n’était pas à l’aise là-dessus. « -oui bien sur… » elle se leva pour se rendre à la cuisine, jetant un petit regard à Caleb d’où elle se trouvait. « -mes amies ne comprennent pas que… et bien qu’au bout de six ans je n’ai pas une envie folle d’être… de m’envoyer en l’air avec quelqu’un. Et c’est pas ça. J’en ai envie. Mais c’est juste que… pas avec n’importe qui et n’importe comment… » voilà la définition même de la fille coincée moderne. « -tu prends du sucre ou du lait ? » lui demanda Judy qui faisait couler deux cafés. « -tu es sûr que ça va ? » elle s’inquiétait un peu tout de même. « -je suis désolée si je… enfin je sais pas trop… Mais je vois bien que mes mots ont provoqué quelque chose chez toi. » elle baissa les yeux sur les deux cafés, pinçant ses lèvres. Puis elle regarda à nouveau Caleb sans pour autant avancer vers lui. « -je sais que je suis pas thérapeute mais je… enfin si tu as envie d’en parler… enfin c’est toi qui vois… » elle ne voulait pas le forcer. Alors elle se décida enfin à lui apporter son café, revenant vers la cuisine ensuite pour prendre sa propre tasse. « -deux tasses en même temps… c’est un peu trop complexe pour moi ! » ironisa Judy qui bien souvent avait deux mains gauches. « -tu as finis Harry Potter ? Enfin le premier je veux dire ? » histoire de changer de sujet…
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Mer 7 Sep - 19:59

Caleb Hamilton
J'ai 37 ans ans et je vis à Seattle, Etats-Unis. Dans la vie, je suis entremetteur et je m'en sors très bien. Sinon, grâce à ma chance, je suis célibataire et je le vis plutôt très bien.

Caleb a vu le jour et a grandi dans le quartier défavorisé de South Park, à Seattle.  Il s’est toujours considéré comme un privilégié dans le quartier. Son père n’était pas parti chercher un paquet de cigarette à sa naissance, pour ne plus jamais revenir, et sa mère ne cumulait pas trois emplois pour subvenir à leurs besoins. Il avait grandi dans une famille aimante, passant ses dimanches à jouer au baseball avec son père dans le jardin. Cela lui permis d’obtenir une bourse pour étudier la psychologie à l’Université, jusqu’à ce qu’il ne se blesse à l’épaule à sa quatrième année. Ses excellents résultats lui permirent de maintenir sa bourse, et il décrocha son diplôme. Il exerça un moment en tant que thérapeute en Californie à l’issue de ses études supérieures. Finalement, il prit conscience que la problématique récurrente de ses patients, c’était l’amour. Ils souffraient de chagrin d’amour ou encore se sentaient seuls, d’autres n’y croyaient plus, alors que certains espéraient encore, allant de déception en déception. Il décida donc de créer sa société , devenant une espèce de Dr. Love, comme Will Smith au cinéma, mais cette fois-ci, à Seattle.  
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Le soir de leur rencontre, Amélia n’avait pas prit la peine de prévenir la jeune femme de qui il était réellement. Ainsi, elle avait envisagé une seule et unique hypothèse, celle d’un rendez-vous arrangé. Il comprenait donc bien mieux sa réaction qu’il jugea de revêche, ce qui n’était pas un avis entièrement partagé par l’intéressée, ce qui amusa le beau brun « Oh si que tu l’étais ! » rétorqua-t-il avec enthousiaste. Dans ses souvenirs, elle n’avait pas été la femme la plus conciliante du monde. La preuve en était, il avait dû organiser un rendez-vous le lendemain afin de la mettre dans de meilleures dispositions pour leur probable future collaboration. Finalement, ce qui avait permis cette fameuse collaboration, ça avait été l’authenticité de Caleb, sa sincérité. Ce pan de sa personnalité que beaucoup ignorait et qui lui avait permis de tisser un lien avec Judy, et qu’elle lui encourageait de dévoiler davantage. Un petit sourire « Je vais y réfléchir » souffla-t-il sans réelle conviction. Il avait besoin de temps pour y réfléchir. D’une certaine manière, il se sentait protégé d’agir de la sorte. Cette facette qui apparaissait aux yeux de tous était comme une armure pour l’afro-américain « Je sais… Mais ça compte pour moi. Alors je vais sincèrement y réfléchir » précisa-t-il avec un sourire doux sur les lèvres.

Sourire qui ne resta pas longtemps lorsqu’il sous-entendit que son travail s’était construit sur un cœur brisé. Des raisons personnelles. Des raisons qui lui étaient propres. Son travail n’était pas un gagne-pain comme s’il avait choisi d’être pâtissier. Cela s’était construit sur la douleur, et il ne voulait pas en parler davantage. Alors il regarda Judy et souffla un « Pas tout de suite ». Il lui en parlerait, mais pas maintenant. Ce soir, il était venu pour l’aider, pour la soutenir, et non pour déballer sa vie privée. Donc ils firent dévier le sujet sur quelque chose de plus léger comme leurs centres d’intérêts ou encore comment il fonctionnait pour trouver l’âme sœur à ses clients. Un petit rire et il fit un signe négatif de la tête « Ils n’ont pas accès à mes clients et inversement. J’évoque un type de profil que je recherche et ils me disent s’ils ont cela dans leurs clients. Si ce n’est pas le cas, alors ça met plus de temps. Et donc je vais resserrer ma zone de recherches au travail, aux lieux où mes clients se rendent régulièrement », et se montra plus précis « Je me mêle à leur monde pour tenter de découvrir si un collègue n’est pas secrètement amoureux, ou si la barista du Starbucks où mon client prend son café chaque matin n’attend pas ce moment avec impatience. Ces cinq petites minutes à l’écouter passer sa commande, puis vint l’échange de banalités parce que c’est un habitué, et ensuite, le voir repartir le cœur lourd, en espérant que la prochaine fois, elle aurait le courage de l’inviter à partager ce moka latte double caramels un jour, rien que tous les deux, dans le parc à proximité. C’est donc là que j’interviens ». Et c’était l’aspect de son métier qu’il préférait, bien plus que de chercher des concordances de profils chez ses confrères « Les speed-datings ? Pourquoi ça ? » demanda-t-il non sans un petit sourire en coin, curieux de sa réponse. « Oh ! » souffla-t-il en entendant ce qu’ajouta la jeune femme « Tu es unique dans le bon sens du terme, et non une expérience sociologique. J’ai envie de t’aider, parce que… Je sens que je peux le faire, que j’en ai sincèrement envie ».

Un sourire amusé sur les lèvres « Je te remercie » avant d’évoquer Judy et le fait qu’elle devait rester elle-même « Il y a quelques ajustements à faire. Mais lorsque tu te seras retrouvée, tu verras que tu auras plus d’un homme à tes pieds », et il en était convaincu. Paul en était un bon exemple. Ce dernier avait été charmé par la jeune femme, et c’était pour cela qu’il devait retrouver sa trace. Quand elle lui demanda s’il avait déjà été en couple, Caleb avoua que oui. Il avait eu deux petites-amies à l’adolescence. Rien de bien sérieux « Parce que c’est le cas… Je ne me suis jamais levé avec le plaisir de sentir une femme de mes côtés, de l’embrasser pour lui dire « bonjour » et de lui ramener le petit-déjeuner au lit le dimanche, juste pour profiter de sa présence. C’est comme la tendresse en faisant l’amour. Les sentiments. Tout ça, je ne connais pas » et baissa les yeux en ajoutant « Tu dois te demander quel genre d’entremetteur je suis là, non ?! ». Enfin, pas sûr qu’elle en soit étonnée.

Ce qui la surprit davantage, ce fut sa réaction ensuite lorsqu’elle évoqua les idées noires. Cela fit remonter d’obscurs souvenirs chez Caleb qui se redressa aussitôt. Il prit un instant pour lui et tenta de faire comme si de rien n’était, poursuivant la conversation « Le sexe se consomme comme un café à emporter. Rapidement, parfois sans saveur et on jette ensuite. Je fais parti de ces gens qui le consomment ainsi… Mais je comprends également ta manière de percevoir le sexe ». Il ne l’avait pas vraiment perçu ainsi jusque-là, mais sa perception du sexe était séduisante « Et le plaisir en solitaire te dérange ? ». Un petit rire timide face à son ton ironique « C’est ce que j’ai pu comprendre » et un nouveau rire quand elle évoqua ses amies et son envie « Tu veux te sentir en confiance avec ton partenaire », C’était légitime après le départ brutal de Jeffrey. Il lui demanda un café comme si de rien n’était « Les deux, merci » souffla-t-il avant de relever les yeux sur Judy qui s’inquiétait pour elle. Un hochement de tête pour seule réponse, et un maigre sourire qui se voulait rassurant « J’ai une relation particulière avec le suicide » répondit-il finalement, sans en dire trop. Il ajouta un simple « Merci » alors qu’elle lui proposait une oreille attentive avant de sourire en la voyant faire l’aller-retour pour apporter les deux tasses « Merci » et porta sa tasse à ses lèvres tout en l’observant revenir vers lui « Oui. Et toi ? », puis resta silencieux « C’est ma sœur… Le suicide… » et posa sa tasse sur la table, et fixa cette dernière, les coudes sur les genoux, installé sur le rebord du canapé « Je devais avoir quinze ou seize ans. Je revenais d’un match de baseball. Nos parents étaient partis pour la journée. Ils fêtaient leur anniversaire de mariage et nous avait laissé seuls tous les deux ». Il tourna la tête vers Judy « Nous sommes jumeaux. De faux-jumeaux » et fixa de nouveau le café dans sa tasse « Quand je suis arrivé devant la maison, j’ai éprouvé une drôle de sensation… J’ai posé ma main sur la poignée de la porte d’entrée, je suis entré lentement et je l’ai appelé. Pas de réponses. J’ai donc déposé mon sac dans l’entrée avec une lenteur… Tout me semblait hors du temps à cet instant. Je me suis avancé dans le long couloir, et je suis parti dans la salle de bain. Elle était là, dans la baignoire en sang, inconsciente et les… » et il se tut. Sa gorgée nouée, il ferma les yeux avec violence et inspira profondément avant de reprendre « J’ai appelé une ambulance puis j’ai pansé ses plaies en les attendant. J’ai cru la perdre ce jour-là… Je suis resté figé sur place pendant que les secours tentaient de lui sauver la vie… je me souviens seulement de mes parents qui m’ont attiré jusqu’à eux au bout d’un moment pour laissait passer le brancard ». Il tourna à nouveau la tête vers la jeune femme « Elle était tombée follement amoureuse de Bobby Dolan, un footballeur de notre lycée. Elle avait été son premier amour. Puis après qu’elle ait couché avec lui, il lui a avoué qu’elle n’était pas son meilleur coup. Il la trompait avec plusieurs filles en même temps. Elle a eu le cœur brisé et… Et elle nous a rien dit. Elle a attendu qu’on s’absente tous de la maison pour tenter de se … C’est pour ça que je suis devenu thérapeute, pour ça que je n’ai jamais voulu tomber amoureux ».


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Mer 7 Sep - 21:01

Judy Freeman
J'ai 34 ans ans et je vis à Seattle, Pays. Dans la vie, je suis professeur. J'enseigne l'art à des lycéens et je m'en sors moyen. Sinon, grâce à ma malchance, je suis célibataire et je le vis plutôt très mal.

Fille unique, petit trésor de ses parents, Judy n'a pas vraiment coupé le cordon. Elle passe régulièrement les voir. Sa mère est l'une de ses plus proches amies. Judy a grandit dans un foyer plein d'amour, entre ses peluches et ses amis imaginaires. Elle adorait jouer à la maitresse, mais aussi la peinture, le dessin... la voie était toute tracée. Professeure. Aujourd'hui, elle enseigne, elle aime ça, même si clairement les gosses qu'elle a en classe lui font passer l'envie d'en avoir à elle. Pas très organisée, tête en l'air, souvent à côté de la plaque, elle pratique beaucoup l'autodérision. Côté vie sentimentale, elle cherche désespérément un homme qui tombera amoureux d'elle. Elle en veut toujours à son ex, six ans plus tard.  
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« -bon d’accord peut être un peu. Mais en même temps, pour ma défense, j’avais largement trop bu la veille. Je n’étais pas du tout dans mon meilleur jour. » alors ça pouvait se comprendre non ? Qu’elle n’avait pas eu envie de lui parler plus que ça, qu’elle se soit fait des idées ou qu’elle en ait quelque peu voulu à Amélia. Même si encore une fois, Judy savait que cette démarche partait d’une bonne intention. Amélia avait toujours été présente pour elle, pour la soutenir lorsque Jeffrey avait mis les voiles. Elle se faisait du souci pour Judy et tenait à ce qu’elle retrouve l’amour. « -d’accord… » souffla la jolie rousse avec un léger sourire tendre au coin des lèvres. Elle avait compris qu’il n’avait pas envie de changer, mais qu’à force de discussion, il semblait s’ouvrir à d’autres horizons et d’autres façon de percevoir l’amour et une relation de couple.

Judy n’insista pas, il ne voulait pas évoquer cette histoire visiblement douloureuse. D’accord. Elle pouvait comprendre. Alors elle posa plus de questions vis-à-vis du travail que faisait Caleb, cherchant à savoir comment il s’y prenait pour trouver des personnes compatibles avec ses clients. Elle l’écouta avec un sourire doux sur les lèvres. Finalement il cherchait le romantisme… et à ouvrir les yeux de ses clients sur les possibilités qu’ils pouvaient avoir sous le nez. Judy réfléchit quelques instants à son entourage, à ses collègues ou encore les hommes qu’elle pouvait croiser régulièrement. Non… elle était certaine qu’il n’y avait personne sous son nez. Ou alors elle était vraiment aveugle.

« -et bien simplement parce qu’entre le stress de la situation, l’appréhension, l’envie de se montrer sous son meilleur jour et le temps limité, c’est pour moi impossible que ce genre de rencontre fasse naitre quelque chose. Je suis certaine que la plus part des gens qui se rendent à ces rendez-vous, mentent ou n’osent pas montrer qui ils sont vraiment. » ce qui faussait le rendez vous ou la première impression qu’on pouvait avoir de quelqu’un. Elle espérait qu’il avait bien compris qu’elle ne voulait pas participer à ce genre de chose.

C’était assez fou le regard qu’il était capable de poser sur elle. Il voyait des choses qu’elle ignorait sur sa personne. Des choses qu’elle était incapable de voir ou même de croire. Un tas d’homme à ses pieds ?! Non, elle n’y croyait pas une seule seconde. « -non, parce que tu prends en compte la vision des gens, pas ta propre vision de l’amour ou du couple. Tu essaie de comprendre les gens et ça, ce n’est pas donné à tout le monde. Elle le pensait sincèrement. S’il était nul, il n’aurait pas tout un tas d’avis positif et de remerciement sur son site. Le bouche à oreille ne marcherait pas de façon positive et cela ferait déjà longtemps qu’il aurait fermé le cabinet. « -et je ne suis pas totalement étonnée. Tu as été franc sur ta manière de fonctionner avec les femmes. Je trouverais ça étrange que tu apportes les croissants le lendemain matin. » ça ne collait pas vraiment avec le coup rapide d’un soir.

C’était presque amusant de voir combien ils étaient différents sur bien des points et de voir pourtant naitre peu à peu une belle entente et une certaine amitié. « -c’est super gênant comme question. » grimaça Judy avant de répondre en s’éloignant pour faire des café : « -j’apprécie le pommeau de ma douche… de temps en temps. » ça lui allait comme réponse ? « -rarement. » ajouta Judy avant de s’occuper du café. Bien sur que cette conversation était particulière. Et surtout qu’elle n’était pas hyper à l’aise avec ça. Il s’était attendu à quoi ?! « -oui… » elle avait besoin d’une certaine alchimie pour passer à l’acte. Elle prit le lait dans le frigo avant de revenir sur le sujet qui l’avait fait se redresser du canapé. S’il voulait en parler, elle saurait l’écouter. Elle voulait qu’il le sache. « -j’ai terminé le tome 2. » répondit la jolie rousse en s’installant les jambes en tailleur, le dos contre le canapé, sa tasse entre les mains. Elle prit le temps de souffler dessus, laissant un léger silence passer entre eux. Puis elle tourna les yeux vers Caleb. Un léger hochement de tête pour la précision sur son lien avec sa sœur, mais aussi pour l’inviter à poursuivre. Doucement, elle déposa sa tasse sur la table basse, écoutant avec attention ce qu’il lui racontait. Avec douceur, elle vint caresser son dos du plat de la main lorsqu’elle sentit que c’était trop dur pour lui.

« -je suis désolée… » souffla Judy avec une extrême douceur… Désolé qu’il ait eut à subir cela, surtout si jeune. Avec lenteur elle lui caressait le dos, comme si cela pouvait atténuer sa douleur. « -qu’est ce que… » oui c’était elle qui allait la poser la question de psy : « -tu t’es sentis comment face à tout ça ? » visiblement la douleur était encore bien là. Elle imaginait son impuissance, sa colère aussi sans doute. Sa peur bien évidement.

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Caleb Hamilton
J'ai 37 ans ans et je vis à Seattle, Etats-Unis. Dans la vie, je suis entremetteur et je m'en sors très bien. Sinon, grâce à ma chance, je suis célibataire et je le vis plutôt très bien.

Caleb a vu le jour et a grandi dans le quartier défavorisé de South Park, à Seattle.  Il s’est toujours considéré comme un privilégié dans le quartier. Son père n’était pas parti chercher un paquet de cigarette à sa naissance, pour ne plus jamais revenir, et sa mère ne cumulait pas trois emplois pour subvenir à leurs besoins. Il avait grandi dans une famille aimante, passant ses dimanches à jouer au baseball avec son père dans le jardin. Cela lui permis d’obtenir une bourse pour étudier la psychologie à l’Université, jusqu’à ce qu’il ne se blesse à l’épaule à sa quatrième année. Ses excellents résultats lui permirent de maintenir sa bourse, et il décrocha son diplôme. Il exerça un moment en tant que thérapeute en Californie à l’issue de ses études supérieures. Finalement, il prit conscience que la problématique récurrente de ses patients, c’était l’amour. Ils souffraient de chagrin d’amour ou encore se sentaient seuls, d’autres n’y croyaient plus, alors que certains espéraient encore, allant de déception en déception. Il décida donc de créer sa société , devenant une espèce de Dr. Love, comme Will Smith au cinéma, mais cette fois-ci, à Seattle.  
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Le choix de son métier n’était pas anodin, et sa manière de le pratiquer non plus. Il s’ingérait complètement dans la vie de ses clients pour tenter de discerner un lien particulier, un sourire, un regard qui en disait long sur des sentiments plus profonds. C’était le seul moment où Caleb avait envie de croire en l’amour. C’était lorsque c’était lui qui tenait l’arc et les flèches de Cupidon entre ses mains. Il faisait confiance en son jugement pour trouver la personne idéal pour ses clients. Celle qui ne leur briserait pas le cœur, qui ferait apparaître, sur leurs visages, plus de sourires que de larmes. Alors oui, il pouvait se montrer romantique, mais uniquement lorsque ça concernait le cœur des autres. Avec le sien, il se montrait plus pragmatique, voire pessimiste. Sa famille lui reprochait souvent cette antinomie qui existait chez lui, seule Judy semblait l’accepter, et cela, malgré leurs divergences d’opinion sur le sujet. Un peu comme celle concernant le speed-dating. Un exercice auquel la jeune femme ne souhaitait aucunement se soumettre « Bien. Parce que j’ai prévu de t’emmener au prochain. Il aura lieu au centre de Seattle dans un mois » rétorqua-t-il avec un sourire « Je ne te demande pas ton autorisation. Je… Comment formuler cela. Je t’avertis seulement ». Elle n’aurait pas d’autres choix que de le suivre « Je participerais également, ça me permet de me fondre dans la masse et de venir faire le point en cours de parcours ». C’était habituel. Il était devenu un professionnel de l’exercice. Et sociologiquement, c’était intéressant de voir le comportement des gens dans ce genre d’environnement.

Son regard se baissa au compliment de la jeune femme « C’est mon travail de comprendre le monde qui m’entoure et plus particulièrement les gens ». En étant thérapeute, il ne pouvait pas se permettre d’émettre des jugements de valeur par le prisme de ses principes. Il devait continuellement faire taire cette voix et s’adapter, accepter de changer, écouter, et faire évoluer sa mentalité. Et ça semblait lui réussir. Il n’était pas au chômage. Loin de là. Un petit rire suivit concernant sa propre relation avec les femmes « En effet ! Dans ma formule, le petit-déjeuner n’est pas compris » en se considérant comme un hôtel pour coller à l’image du croissant au petit matin. Son côté thérapeute prit rapidement le dessus sur la conversation, de sorte qu’ils en vinrent à parler ouvertement de sexualité « Tu n’es pas obligée de répondre si tu ne le souhaites pas. Tu as le droit de me dire que tu ne veux pas répondre, sans te justifier ». Elle n’avait aucune obligation de lui répondre. Elle était libre de lui communiquer les informations qu’elle désirait lui communiquer. D’autant plus que le sujet était sensible, voire tabou pour certaines personnes. Un hochement de tête en rétorquant un simple « D’accord ». Rien de plus. Rien de moins. Un nouvel hochement de tête et puis le sujet dévia sur sa réaction concernant le suicide… Un simple sourire quand elle évoqua le tome 2 suivit d’un « Tu as été rapide », avant qu’un silence ne les enveloppe. Ce genre de silence qui ne laissait rien présager de positif pour la suite…

Au moment de prendre la parole, Caleb eut l’impression de revenir vingt ans en arrière, sa main sur la poignée de la porte d’entrée chaude après avoir été éclairée par le soleil plus de la moitié de la journée. Il se souvenait encore de cette sensation étrange au creux de l’estomac. Cette angoisse qui l’étreignait de l’intérieur. Il se souvenait également de ce silence dans la maison, et de la lenteur de ses gestes. Il entendait encore le parquet grinçant sous ses pas alors qu’il s’avançait jusqu’à la salle de bain. Cette odeur métallique suspendue dans l’air, et tout ce sang sur le carrelage… Il avait mal rien qu’à conter l’histoire à Judy. Il apprécia sa main dans son dos, sa douceur, son écoute en cet instant. Sa sœur avait fait une tentative de suicide parce qu’elle avait eu le cœur brisé. Parce qu’un garçon n’avait pas su l’aimer à sa juste valeur. C’était pour cela qu’il était devenu thérapeute, puis qu’il avait décidé de lier les personnes entre elles par la suite. Pour éviter que des hommes et des femmes souffrent par amour… Caleb tourna la tête vers la jeune femme et esquissa un maigre sourire tout en posant sa main sur le genou de cette dernière, et hocha simplement de la tête, comme pour dire merci silencieusement. Il retira sa main pour entourer sa tasse de café entre ses mains. Il appréciait cette main dans son dos qui était comme un baume sur son cœur en cet instant. Il écouta la question de Judy et ne put s’empêcher d’esquisser un petit sourire tout en tournant la tête vers elle « On inverse les rôles ? » et l’observa un instant avec presque de la tendresse et se décida à répondre « Impuissant… Sans importance… Insignifiant… C’est ma sœur jumelle. Nous sommes liées depuis notre création, et pourtant, elle ne m’a pas parlé de ses soucis. J’aurais pu l’aider et… Elle a préféré garder tout ça pour elle ». Ce qui expliquait sa réaction et sa demande à Judy lorsqu’elle avait évoqué ses idées noires « Lorsque ma sœur a été transportée à l’hôpital, j’ai mis quelques minutes à me reconnecter à la réalité. C’est quand j’ai vu mes parents en larme, nettoyant le sang de ma sœur dans la baignoire, que la colère est arrivée. Je jouais au baseball déjà à l’époque. J’ai donc pris ma batte de baseball, mon vélo et je suis parti voir Bobby. Il riait en toute insouciance sur le stade de football. Je me souviens. Je n’ai pas prononcé un mot. Je me suis juste rué sur lui et je l’ai frappé encore et encore. On m’a retiré ma batte de baseball, on a tenté de me retenir, mais j’ai réussi à me dégager et je l’ai frappé encore et encore » expliqua-t-il en serrant le poing, mimant le geste qu’il avait fait ce jour-là. « Ils ont fini par appeler la police. J’ai passé quelques heures au poste. Il n’a pas porté plainte. Il s’en est sorti avec une côte et une dent cassée, ainsi que quelques ecchymose ». Il tourna à nouveau la tête vers Judy « Je suis devenu thérapeute pour soigner les gens malheureux, avant de comprendre que je m’y prenais mal. J’arrivais trop tard dans leurs vies. Alors j’ai décidé de créer ma boite de consultant » et ajouta « Et c’est aussi pour cela que je ne tombe pas amoureux. Je ne connais que trop bien les dégâts que cela peut produire sur les gens. Je ne veux pas de ça. Ma sœur a mis des mois, des années à se reconstruire ». Maintenant, elle était heureuse avec son époux et leurs deux enfants. Il se recula dans le canapé et lui saisit la main sans la regarder « Je crois que c’est pour ça que j’ai envie de t’aider. Je n’ai pas su être là pour ma sœur alors j’ai envie de l’être pour toi ».

Charly
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Jeu 8 Sep - 16:17

Judy Freeman
J'ai 34 ans ans et je vis à Seattle, Pays. Dans la vie, je suis professeur. J'enseigne l'art à des lycéens et je m'en sors moyen. Sinon, grâce à ma malchance, je suis célibataire et je le vis plutôt très mal.

Fille unique, petit trésor de ses parents, Judy n'a pas vraiment coupé le cordon. Elle passe régulièrement les voir. Sa mère est l'une de ses plus proches amies. Judy a grandit dans un foyer plein d'amour, entre ses peluches et ses amis imaginaires. Elle adorait jouer à la maitresse, mais aussi la peinture, le dessin... la voie était toute tracée. Professeure. Aujourd'hui, elle enseigne, elle aime ça, même si clairement les gosses qu'elle a en classe lui font passer l'envie d'en avoir à elle. Pas très organisée, tête en l'air, souvent à côté de la plaque, elle pratique beaucoup l'autodérision. Côté vie sentimentale, elle cherche désespérément un homme qui tombera amoureux d'elle. Elle en veut toujours à son ex, six ans plus tard.  
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« -quoi ?! Non, hors de question ! » avait répliqué Judy en levant les deux mains, comme pour signifier que ça serait sans elle. Un joli rire en entendant la suite, oui elle le constatait en sa compagnie elle passait vraiment beaucoup de temps à sourire. « -tu m’averties ? » puis elle ouvrit de grands yeux avant de pouffer de rire : « -j’imagine de là la soirée. Bon très bien tu as gagné. Mais tu participes sérieusement. Et tu révèles qui tu es vraiment. » elle le regard avec le plus grand des sérieux : « -ce sont mes conditions. Sinon tu y vas seul. » il ne pouvait l’obliger en rien. C’était de la pure négociation.

C’était assez particulier de se retrouver là en face de lui et de parler ouvertement de sexe. De sa vision des choses. Un léger sourire. « -si jamais ça arrive qu’elle reste, c’est toi le petit déjeuner c’est ça ? » s’amusa Judy afin de se détendre. Elle faisait confiance à Caleb, mais c’était tout de même particulier de confier tout ça à un homme. A un presque étranger. C’était très intime. « -je sais… » avait soufflé la jolie rousse lorsqu’il insista sur le fait qu’elle n’était pas dans l’obligation de répondre à quoi que se soit. Mais Judy se disait qu’elle devait se faire un peu violence pour avancer.

La suite de la conversation prit une toute autre tournure. C’était de lui dont il s’agissait, d’un traumatisme d’adolescence. De sa sœur qui avait voulu mettre fin à ses jours à cause d’un connard. « -je suis là… » lui avait elle soufflé comme pour l’aider à se confier. Elle n’était pas aveugle, il en souffrait encore. Alors… alors peut être qu’en parler avec elle pouvait l’aider un peu. Juste un petit peu. Elle savait parfaitement qu’ils n’étaient peut être pas encore assez proche pour qu’elle puisse dire quoi que se soit et pourtant elle osa un : « -tu ne devrais pas te sentir coupable… » sa voix était douce, tout comme les caresses qu’elle continuait dans le dos de Caleb sans vraiment s’en rendre compte. « -vous étiez adolescents… » sous entendant que sa sœur n’avait surement pas eut envie de lui parler à lui. Avec toujours cette même douceur, elle glissa sa main libre dans sur celle de Caleb, écartant son poing pour y glisser ses doigts. Il se sentait coupable… « -tant mieux… » s’entendit elle soufflée. S’il l’avait frappé à mort, cela n’aurait rien arrangé. Surtout pas pour ses pauvres parents. Judy le couva du regard, admirant cette vocation née dans la douleur. « -mais elle s’en ait sorti… et aujourd’hui elle est heureuse… » souffla Judy hésitante, comme si elle n’était pas certaine d’avoir droit à la parole. Elle retira sa main du dos de Caleb lorsqu’il recula dans le canapé, lâchant également sa main, qu’il rattrapa au vol.

A nouveau cette douceur dans les yeux. Un léger silence ses prunelles vertes passant de leurs mains au visage de Caleb. « -je suis désolée d’avoir fait remonter ces souvenirs douloureux. Et je te promets que si un jour ce genre d’idées me passent par al tête, je t’appellerais. Je t’appelais toi. » elle baissa à nouveau les yeux et détacha avec lenteur sa main pour prendre sa tasse. Encore une fois, elle savait qu’elle n’était pas légitime mais elle tenta tout de même : « -tu… je sais parfaitement que mon avis n’av pas grande importance, et que c’est toi qui a fait les études de psychologie, mais tu… tu en as parlé avec elle ? Avec ta sœur. De tes émotions je veux dire. » pourquoi est ce qu’elle craignait la réaction de Caleb. Parce qu’elle se mêlait de ce qui ne la regardait pas ? Surement… Sauf qu’elle voyait bien que cela le faisait encore souffrir et c’était difficile à supporter.


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Jeu 8 Sep - 19:28

Caleb Hamilton
J'ai 37 ans ans et je vis à Seattle, Etats-Unis. Dans la vie, je suis entremetteur et je m'en sors très bien. Sinon, grâce à ma chance, je suis célibataire et je le vis plutôt très bien.

Caleb a vu le jour et a grandi dans le quartier défavorisé de South Park, à Seattle.  Il s’est toujours considéré comme un privilégié dans le quartier. Son père n’était pas parti chercher un paquet de cigarette à sa naissance, pour ne plus jamais revenir, et sa mère ne cumulait pas trois emplois pour subvenir à leurs besoins. Il avait grandi dans une famille aimante, passant ses dimanches à jouer au baseball avec son père dans le jardin. Cela lui permis d’obtenir une bourse pour étudier la psychologie à l’Université, jusqu’à ce qu’il ne se blesse à l’épaule à sa quatrième année. Ses excellents résultats lui permirent de maintenir sa bourse, et il décrocha son diplôme. Il exerça un moment en tant que thérapeute en Californie à l’issue de ses études supérieures. Finalement, il prit conscience que la problématique récurrente de ses patients, c’était l’amour. Ils souffraient de chagrin d’amour ou encore se sentaient seuls, d’autres n’y croyaient plus, alors que certains espéraient encore, allant de déception en déception. Il décida donc de créer sa société , devenant une espèce de Dr. Love, comme Will Smith au cinéma, mais cette fois-ci, à Seattle.  
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Le programme était déjà préétabli dans son esprit. Dans un mois, Caleb entrainait la jeune femme avec lui pour participer à un speed-dating. Il ne lui demandait pas son autorisation, il l’informait simplement. Sa réaction ne se fit pas attendre et il aurait pu faire un pari sur ce qu’elle allait lui répondre « Oh que si ! » avait-il donc répliqué avec une certaine nonchalance. Toutefois, Caleb aurait été incapable d’anticiper ce qui allait suivre. Elle voulait bien l’accompagner, mais il devait, lui aussi, se prêter au jeu en se montrant sous son vrai jour, comme il le faisait avec elle depuis le début « Tu… » puis la fixa un instant, plissa les yeux avant d’abdiquer « Bien. Si c’est ce que tu souhaites ». Et après une brève hésitation, il demanda « Pourquoi ça te tiens autant à cœur ? ». Après tout, c’était lui l’entremetteur et il avait été clair sur sa vision de la vie à deux, de l’amour. Et malgré tout cela, Judy tenait à ce qu’il se montrait authentique et sincère avec les femmes qu’il allait rencontrer à ce speed-dating. Pourquoi ?! Pour lui faire entendre raison sur l’image qu’il renvoyait lorsqu’il était vraiment lui-même ? Enfin, peu importe. Il avait accepté de se plier aux règles de Judy, comme elle le faisait avec lui ce soir en parlant ouvertement de sexe avec lui. Caleb se mit à rire « Je serais au menu, mais je compte réellement préparer le petit-déjeuner pour celle qui restera. Enfin si ça se produit un jour », parce qu’il en doutait sincèrement. Le reste de la conversation fut bien plus intime, et rappela à Judy qu’elle était libre de refuser de répondre. Un sourire en l’écoutant.

Puis ce fut à son tour de se prêter au jeu de la confidence. Une confidence qui le ramena presque vingt ans auparavant et qui était la base de tout. De ses études en psychologie, de son métier de thérapeute, ainsi que de son métier actuel, et de sa vision sur l’amour. Il s’était presque construit autour de ce traumatisme et de la souffrance de sa sœur jumelle. Il apprécia sa main dans le dos qui était comme un baume réconfortant sur son coeur, et encore plus ses mots. Elle était là… pour lui… Un regard qui en disait long sur ce qu’il éprouvait en cet instant en entendant ses mots et poursuivit. Ce n’était pas une histoire qu’il avait partagée avec beaucoup de monde. En dehors de Tyler, de sa famille, et aujourd’hui de Judy, personne ne connaissait cet évènement dans la vie de Trish. Cela prouvait la confiance qu’il éprouvait pour la jeune femme, et il lui faisait ainsi comprendre qu’elle était réciproque. Elle s’était confiée à lui sans filtre. Il voulait en faire de même. Il en avait envie. Un regard pour Judy qui prit la parole et souffla un « Je sais… Mais je ne peux pas m’en empêcher ». Il aurait aimé que sa sœur vienne le voir avant de vouloir mettre fin à ses jours. Il aurait aimé qu’elle ait assez confiance en eux pour s’exprimer sans craintes. Et s’il n’était pas rentré immédiatement ce jour-là ?! Et s’il était parti jouer les prolongations avec des amis en trainant avec eux dans le centre-ville ? Elle serait sûrement décédée à ce jour… « Je sais… » souffla-t-il à nouveau avec douceur. Il baissa son regard sur la main de Judy qui venait de se glisser dans la sienne et resserra ses doigts sur les siens, avant de relever son regard sur cette dernière. Il n’était pas habitué à ce genre de gestes à son attention. Un simple hochement de tête quand il lui confia avoir échappé à la prison. Oui. Bobby aurait pu détruire sa vie, mais il s’était sentit responsable de la tentative de suicide de sa sœur. Il avait alors décidé de ne pas aggraver la situation.

C’était par rapport à cet évènement, à sa sœur jumelle, qu’il était devenu l’homme qu’il était aujourd’hui et se mit à sourire avec tendresse aux paroles rassurantes de Judy « Oui. Elle a rencontré un homme bien et ils ont deux beaux enfants. Elle est heureuse aujourd’hui et c’est tout ce qui compte ». Il se recula et lui saisit la main quand elle la retira. Il avait besoin de ce contact avec elle en cet instant. C’était machinal. Il n’y réfléchissait pas vraiment. Son regard posé sur elle, il répondit avec tendresse « Merci… Mais ne te sens pas responsable de faire revenir ces souvenirs. Ça fait partie de mon histoire et … Je n’en parle pas souvent » et hésita un instant en rebaissant son regard sur leurs mains « J’en avais envie ». Il posa sa tête contre le dossier du canapé et écouta la question de Judy « Non. Lorsqu’elle est rentrée de l’hôpital, on a tenté de discuter de tout ça avec elle, mais elle ne s’est confiée qu’au psychiatre mis à disposition par l’hôpital. Elle a suivi une thérapie pendant plusieurs années. Il est même devenu un ami de la famille » et émit un petit rire en y pensant « Nous ne sommes jamais revenu sur le sujet. Et je n’ai pas envie de lui raviver de mauvais souvenirs ou de la faire culpabiliser ». Tout ça était derrière eux. Enfin plus ou moins. « Tu sais, ça ne me bouffe pas au quotidien. Seulement, c’est encore douloureux quand j’en parle ». Il se mit à rire doucement « J’étais venu pour te remonter le moral et j’ai l’impression d’être le pire des amis en cet instant » en la regardant fixement « On va peut-être reparler de sexualité finalement » en la taquinant un peu.


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Jeu 8 Sep - 21:23

Judy Freeman
J'ai 34 ans ans et je vis à Seattle, Pays. Dans la vie, je suis professeur. J'enseigne l'art à des lycéens et je m'en sors moyen. Sinon, grâce à ma malchance, je suis célibataire et je le vis plutôt très mal.

Fille unique, petit trésor de ses parents, Judy n'a pas vraiment coupé le cordon. Elle passe régulièrement les voir. Sa mère est l'une de ses plus proches amies. Judy a grandit dans un foyer plein d'amour, entre ses peluches et ses amis imaginaires. Elle adorait jouer à la maitresse, mais aussi la peinture, le dessin... la voie était toute tracée. Professeure. Aujourd'hui, elle enseigne, elle aime ça, même si clairement les gosses qu'elle a en classe lui font passer l'envie d'en avoir à elle. Pas très organisée, tête en l'air, souvent à côté de la plaque, elle pratique beaucoup l'autodérision. Côté vie sentimentale, elle cherche désespérément un homme qui tombera amoureux d'elle. Elle en veut toujours à son ex, six ans plus tard.  
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Judy avait plissé les yeux en même temps que Caleb, soutenant son regard. Non elle ne lâcherait pas. Il devait se plier à la règle sinon, elle ne viendrait pas. « -bien. » avait elle répondu avant de se justifier : « -alors d’abord pour t’emmerder, parce que les speed dating c’est nul. Ensuite, pour qu’on puisse voir l’effet que ça a sur les femmes lorsque tu dis dévoile ce qu’il y a des derrière le physique de rêve et les yeux bleus. » elle se moquait de lui gentiment. Ça n’allait pas le tuer. « -on sais déjà qui aura le plus de numéro à la fin de la soirée mais ça peut être amusant, et si cela m’évite de trop subir ma soirée, alors ça me va. » elle ne lui laissait pas de porte de sortie. C’était soit oui, soit il annulait son idée. « -ah tu vois, ça commence à faire son chemin dans ton esprit… » avait murmurer Judy avec un petit sourire en coin taquin et à croquer.

« -tu lui as sauvée la vie Caleb… c’est sur cette pensée que tu devrais te concentrer. » avait soufflé Judy toujours avec cette voix douce. Elle comprenait la souffrance, elle comprenait l’impuissance, elle comprenait également la colère. Mais aujourd’hui c’était du passé. Sa sœur avait trouvé le bonheur avec un autre homme, elle s'était reconstruit et comme il venait de le dire, c’était tout ce qui comptait. Elle avait hoché la tête sans le quitter des yeux, sa main dans la sienne, caressant sa peau comme pour continuer d’apaiser sa douleur. « -merci pour ta confiance… » avait elle murmuré avant de l’écouter encore. « -je comprends que tu n’aie pas envie de raviver ces souvenirs. » oui c’était logique avant même d’être protecteur. « -je comprends mais peut être que ça te ferait du bien d’en parler avec quelqu’un. Un confrère ou je ne sais pas… Histoire de vraiment mettre des mots, te pardonner aussi peut être. » elle lui sourit. Il avait raison, ils inversaient les rôles et elle se sentit un peu bête de se permettre des conseils là-dessus. Judy pencha légèrement la tête en l’entendant rire : « -pourquoi tu dis ça ? Une amitié c’est dans les deux sens… c’est se confier sur ce qu’on est, ce qu’on a été et je… malgré la douleur de ce souvenir, je suis contente que tu m’en ait parlé. Mais si tu veux revenir sur le sujet du sexe, on peut aussi. Pour te faire plaisir. » à son tour de plaisanter.

« -d’accord on revient sur moi mais on évite le sexe, enfin de parler de sexe. » elle lui sourit gênée et amusée en même temps. Puis elle se leva pour aller chercher une photographie dans sa chambre. « -tiens. C’est lui. » elle lui tendit la photo où on la voyait avec un homme blond aux yeux bleus, joli garçon, avec un style classique chic. « -je t’ai dis l’autre jour que j’avais encore des affaires à lui ou lié à lui. Cette photo en fait partie. Elle me déchire le cœur à chaque fois que je la vois, et jusqu’à présent j’ai été incapable de déchirer ou de la brûler. » elle regarda la photo avant d’ajouter : « -je sais que je devrais le faire. Que je dois le faire. Après six ans, il ne reviendra pas. » elle se sentait tellement stupide…
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Ven 9 Sep - 9:38

Caleb Hamilton
J'ai 37 ans ans et je vis à Seattle, Etats-Unis. Dans la vie, je suis entremetteur et je m'en sors très bien. Sinon, grâce à ma chance, je suis célibataire et je le vis plutôt très bien.

Caleb a vu le jour et a grandi dans le quartier défavorisé de South Park, à Seattle.  Il s’est toujours considéré comme un privilégié dans le quartier. Son père n’était pas parti chercher un paquet de cigarette à sa naissance, pour ne plus jamais revenir, et sa mère ne cumulait pas trois emplois pour subvenir à leurs besoins. Il avait grandi dans une famille aimante, passant ses dimanches à jouer au baseball avec son père dans le jardin. Cela lui permis d’obtenir une bourse pour étudier la psychologie à l’Université, jusqu’à ce qu’il ne se blesse à l’épaule à sa quatrième année. Ses excellents résultats lui permirent de maintenir sa bourse, et il décrocha son diplôme. Il exerça un moment en tant que thérapeute en Californie à l’issue de ses études supérieures. Finalement, il prit conscience que la problématique récurrente de ses patients, c’était l’amour. Ils souffraient de chagrin d’amour ou encore se sentaient seuls, d’autres n’y croyaient plus, alors que certains espéraient encore, allant de déception en déception. Il décida donc de créer sa société , devenant une espèce de Dr. Love, comme Will Smith au cinéma, mais cette fois-ci, à Seattle.  
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Caleb soutint son regard au même titre que la jeune femme. Un petit sourire se glissa peu à peu sur ses lèvres et la laissa se justifier sur cette nouvelle règle du jeu. Son sourire se fit plus taquin et sans la sauter des yeux, rétorqua « Physique de rêve ? Carrément » en appréciant le compliment et se recula, tout en ajoutant « Bien. Eh bien je tiens le pari et non, on ne le sait pas encore. Tu pourrais être surprise ». Sa personnalité lui plaisait peut-être à elle, mais ce n’était pas pour autant que c’était le cas de toutes les femmes. Il ne pouvait pas faire l’unanimité, et même limite la majorité. Et ça serait amusant de voir que le speed-dating pouvait lui donner tort. Pourquoi aurait-elle moins de numéros que lui ?! Judy semblait beaucoup s’amuser en cet instant, et elle prenait un malin plaisir à le taquiner « Chut ! Il n’y a rien du tout qui fait son chemin dans mon esprit » répliqua-t-il avec peu de conviction, tout en la regardant en coin, complice, aimant son petit sourire en cet instant.

Le sujet qui suivit fut moins léger. Toutefois, il apprécia le soutien et et les gestes de Judy à son encontre. Il n’était pas familier de cela, mais devait avouer que c’était agréable d’avoir quelqu’un qui agisse ainsi à son encontre. Un regard pour la jeune femme « Je sais… ». Il répétait cela à plusieurs reprises au fil de la conversation, tel un mantra. « Non, merci d’être là… » souffla-t-il tout en avouant que ça restait douloureux d’en parler et écouta les conseils de la jeune femme « Je dois y réfléchir… Ce n’est pas une démarche facile et… Je suis plutôt le genre à aider plutôt qu’à se faire aider ». Alors il se demandait s’il serait capable de rencontrer un confrère pour évoquer cette partie de sa vie.
Un petit rire qui s’estompa au fur et à mesure des mots de Judy « Merci d’être mon amie alors » et ajouta sur un ton plus léger « Non, pas vraiment ». Il n’avait pas spécialement envie de revenir sur le sujet. Il voulait surtout et avant tout ne plus parler de la tentative de suicide de sa sœur. « Tu ne veux pas coucher avec moi ?! » renchérit il en voyant sa gêne et la laissa s’éloigner pour revenir avec une photo de Jeffrey « La tête du gendre idéal », mais il en avait que le physique apparemment. Il lui rendit la photo « Tu veux le faire ? Je suis là ». Il saurait être présent pour elle
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Ven 9 Sep - 10:55

Judy Freeman
J'ai 34 ans ans et je vis à Seattle, Pays. Dans la vie, je suis professeur. J'enseigne l'art à des lycéens et je m'en sors moyen. Sinon, grâce à ma malchance, je suis célibataire et je le vis plutôt très mal.

Fille unique, petit trésor de ses parents, Judy n'a pas vraiment coupé le cordon. Elle passe régulièrement les voir. Sa mère est l'une de ses plus proches amies. Judy a grandit dans un foyer plein d'amour, entre ses peluches et ses amis imaginaires. Elle adorait jouer à la maitresse, mais aussi la peinture, le dessin... la voie était toute tracée. Professeure. Aujourd'hui, elle enseigne, elle aime ça, même si clairement les gosses qu'elle a en classe lui font passer l'envie d'en avoir à elle. Pas très organisée, tête en l'air, souvent à côté de la plaque, elle pratique beaucoup l'autodérision. Côté vie sentimentale, elle cherche désespérément un homme qui tombera amoureux d'elle. Elle en veut toujours à son ex, six ans plus tard.  
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« -roh ça va, y’a qu’une femme aveugle qui penserait le contraire ! » répliqua Judy. Ça n’était pas un compliment qu’elle venait de lui faire, c’était un constat. Comme s’il l’ignorait ! « -un pari ? Attends j’ai pas dit qu’on pariait. » elle n’était pas très friande de ce genre de chose. « -oh et puis tu sais quoi, d’accord. On prend le pari. On gagne quoi ? Vu que je sais que je vais gagner. Oh et interdiction de faire foirer volontairement l’entretien n’est-ce pas ? » elle venait de pointer son index dans le torse de Caleb, comme si elle était certaine que c’était un pro de la magouille et qu’il ne respecterait pas les règles.« -hé ! Tu me dis pas chut ! » clama Judy en riant à moitié. Oui, décidément lorsqu’ils passaient du temps ensemble, elle ne cessait de sourire. Ça faisait bien longtemps que ça ne lui était pas arrivé de sourire autant. Ça faisait du bien.

Et ce qui était agréable également, c’était cette façon de passer d’un sujet amusant, sensible ou difficile. Comme si parler ensemble se faisait sans barrière, sans crainte. Comme s’ils pouvaient tous se dire. C’était rare de croiser une personne avec qui on pouvait échanger cela. Lorsque Caleb se confia sur son rapport au suicide, Judy s’en voulu d’avoir fait remonter à la surface tant de mauvais souvenirs. Elle ressentait sa douleur et c’était difficile de le voir si démuni. Il était vraiment un maitre pour dissimuler ses sentiments ou l’homme qu’il était vraiment. Qui serait capable d’imaginer cela derrière ce regard rieur et l’homme à femme ? « -je sais… » souffla Judy à son tour. Oui, ça n’était pas facile de se faire aider. Elle avait fait la démarche avec lui… Un petit sourire. C’était seulement une idée, à lui de voir s’il voulait ou non tenter de soigner cette blessure.

S’ils pouvaient évité le sujet du sexe, ça arrangeait Judy qui estimait en avoir déjà dit beaucoup. Elle tourna assez mal sa phrase et ne pu s’empêcher à nouveau de dire devant la question de Caleb : « -tu as déjà eu un café je crois non ? » faisait référence à cette façon de parler du sexe. Que cela se consommait comme un café. Rapidement. Même si c’était du jus de chaussette. Elle revint avec une photo de Jeffrey, enfin d’elle et Jeffrey. « -ouais… » souffla Judy en regardant la photo, avant d’avouer qu’elle savait que s’en débarrasser était la meilleure chose à faire. « -hum… » une hésitation, un pincement de lèvres avant de regarder Caleb. « -ok. » oui, elle allait le faire. « -mais pas que cette photo alors. Je me débarrasse de tout. Viens » elle prit sa main et l’entraina dans sa chambre. Là non plus, ça n’était pas vraiment le rangement parfait. Mais pour l’instant, elle n’en avait rien à faire. Elle colla un carton entre les mains de Caleb et se lança : « -ok… alors y’a la photo. Mais y’a aussi… » elle en déposa bien d’autre dans le carton. « -toutes celles-ci. » elle mis ses mains sur ses hanches, réfléchissant en regardant la pièce. « -ça… » elle prit une boule à neige qui prenait la poussière sur une étagère. « -et ça. » un foulard. « -et puis ça. » elle déposa encore quelques trucs, deux livres, un stylo, une robe. Puis elle retourna dans le salon.

« -ça… et puis ça… » elle finit par regarder autour d’elle, et baissa enfin les yeux sur le tshirt qu’elle portait. « -et ça… » en tirant dessus. Elle releva les yeux sur Caleb et bloqua quelques secondes. Et puis elle se dirigea vers sa chambre, retira son haut pour enfiler un débardeur à la place. Lorsqu’elle revint, elle déposa le tshirt dans le carton. « -tout est là… » souffla la jeune femme. Elle récupéra les photos et dit : « -ça… » en indiquant ce qu’il avait dans le carton : « -poubelle ou don. Je te fais confiance pour t’en débarrasser s’il te plais. » elle comptait sur lui. « -et les photos… » elle les regarda encore quelques secondes : « -on peut les brûler ? »

Manhattan Redlish
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Manhattan Redlish
Ven 9 Sep - 16:02

Caleb Hamilton
J'ai 37 ans ans et je vis à Seattle, Etats-Unis. Dans la vie, je suis entremetteur et je m'en sors très bien. Sinon, grâce à ma chance, je suis célibataire et je le vis plutôt très bien.

Caleb a vu le jour et a grandi dans le quartier défavorisé de South Park, à Seattle.  Il s’est toujours considéré comme un privilégié dans le quartier. Son père n’était pas parti chercher un paquet de cigarette à sa naissance, pour ne plus jamais revenir, et sa mère ne cumulait pas trois emplois pour subvenir à leurs besoins. Il avait grandi dans une famille aimante, passant ses dimanches à jouer au baseball avec son père dans le jardin. Cela lui permis d’obtenir une bourse pour étudier la psychologie à l’Université, jusqu’à ce qu’il ne se blesse à l’épaule à sa quatrième année. Ses excellents résultats lui permirent de maintenir sa bourse, et il décrocha son diplôme. Il exerça un moment en tant que thérapeute en Californie à l’issue de ses études supérieures. Finalement, il prit conscience que la problématique récurrente de ses patients, c’était l’amour. Ils souffraient de chagrin d’amour ou encore se sentaient seuls, d’autres n’y croyaient plus, alors que certains espéraient encore, allant de déception en déception. Il décida donc de créer sa société , devenant une espèce de Dr. Love, comme Will Smith au cinéma, mais cette fois-ci, à Seattle.  
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Caleb aimait la taquiner un peu et la voir réagir de la sorte. Oui, il avait conscience d’être bel homme et que ses yeux bleus laissaient peu de femmes insensibles. C’était pour cela qu’il n’était pas difficile, pour lui, de rentrer accompagné certains soirs sans vraiment devoir faire la conversation avant. Son physique se suffisait à lui-même. Ce n’était pas pour autant qu’il n’appréciait pas une femme le complimenter dessus « Je sais » rétorqua-t-il donc avec un petit sourire et un haussement d’épaule. « Mais moi je le dis ! Chacun ses règles ! » et il avait le droit d’en ajouter une à leur accord. Finalement, Judy accepta et la question du lot gagnant se posa « Hum… Le perdant doit accompagner le gagnant à l’activité de son choix ». Oui, c’était une bonne idée ! Il la trouvait même excellente. Un petit rire et s’approcha du visage de Judy « Chut ! » tout en posant le doigt sur ses propres lèvres avant de sourire. Cela lui faisait du bien de la voir se détendre à son contact, de la voir s’amuser, sourire. Elle était elle-même avec lui. En tout cas, il l’espérait. Peu importe les sujets abordés, ils se sentaient libres de parler, de se confier. Comme cela fut le cas pour la tentative de suicide de sa sœur quelques années auparavant, ou lorsque Judy revint sur Jeffrey, après une petite déviation sur le sexe. Il se mit à rire en regardant son café « Exact ! Mais je suis du genre à aimer en prendre plusieurs tasses à la suite ». Il plaisantait. Il ne voyait pas Judy comme une probable conquête. Même complètement ivres, il ne tenterait rien. Pas qu’elle n’était pas à son goût, parce que ce n’était pas le cas. Il la trouvait belle, et il le lui avait déjà dit. Mais elle avait tant à reconstruire en elle. A faire cela, il ne lui ferait que du mal, et ce n’était pas l’objectif.

Lorsqu’elle revint avec la photographie de Jeffrey, l’entremetteur put enfin mettre un visage sur cet homme, lui facilitant ainsi les recherches dont Judy ignorait tout. Il lui proposa de la détruire si c’était son souhait, qu’il était là. Un voile d’incompréhension passa sur son visage avant de comprendre que la jeune femme était prête à se débarrasser de l’ensemble des affaires de ce dernier. Il baissa son regard sur leurs mains. Cela devenait une habitude entre eux ce soir. Il resserra son étreinte sur ses doigts et la suivit jusqu’à la chambre. Il la laissa faire, mettre chaque affaire de son passé avec Jeffrey dans le carton. Peu à peu, ce dernier devenait lourd, mais il resta là, son fardeau dans les mains, à sourire avec douceur et en couvant tendrement du regard son amie qui prenait les devants. Il avait bon espoir pour cette dernière. Il la suivit jusque dans le salon, continuant de remplir le carton et regarda le t-shirt que portait Judy, et se mit à sourire en coin « Je te laisse faire » et la laissa s’éloigner dans la chambre pour se changer, revenant avec le t-shirt quelques instants après. Un regard pour le carton « Don. Je ne suis pas un adepte du gâchis » et déposa le carton dans l’entrée, avant de se saisir des photos que tenait la jeune femme « Donne-moi ça » et se rendit dans la cuisine. Il trouva une casserole. Il prépara un verre d’eau à côté, et glissa les photographies dans le récipient avant de sortir un briquet de sa poche « Je ne fume pas, mais ça aide à la conversation » et mit le feu aux photos « Je ne pensais pas que tu en serais capable aussi tôt » précisa Caleb en posant son regard sur la jeune femme. Les flammes se firent de plus en plus haute, échappant de la fumée qui fit résonner l’alarme incendie de l’appartement de Judy « Merde ! » et versa le verre d’eau qui ne fit pas grand-chose « Occupe-toi de l’alarme » qui lui vrillait les oreilles et quant à lui, il se saisit de la casserole et la jeta dans l’évier, ouvrant l’eau froide dessus. Il tourna la tête vers Judy qui galérait à atteindre l’alarme et arriva vers elle, glissa sa tête entre ses cuisses et la souleva du sol « C’est bon ? » et perdit quelque peu l’équilibre, chutant au sol dans un fou rire « Jeffrey fout vraiment la merde même quand il n’est pas là » en riant, allongé au sol près de Judy.

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