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LE TEMPS D'UN RP

Being happy doesn’t mean that everthing is perfect

Charly
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Charly
Sam 17 Sep - 18:06

Judy Freeman
J'ai 34 ans ans et je vis à Seattle, Pays. Dans la vie, je suis professeur. J'enseigne l'art à des lycéens et je m'en sors moyen. Sinon, grâce à ma malchance, je suis célibataire et je le vis plutôt très mal.

Fille unique, petit trésor de ses parents, Judy n'a pas vraiment coupé le cordon. Elle passe régulièrement les voir. Sa mère est l'une de ses plus proches amies. Judy a grandit dans un foyer plein d'amour, entre ses peluches et ses amis imaginaires. Elle adorait jouer à la maitresse, mais aussi la peinture, le dessin... la voie était toute tracée. Professeure. Aujourd'hui, elle enseigne, elle aime ça, même si clairement les gosses qu'elle a en classe lui font passer l'envie d'en avoir à elle. Pas très organisée, tête en l'air, souvent à côté de la plaque, elle pratique beaucoup l'autodérision. Côté vie sentimentale, elle cherche désespérément un homme qui tombera amoureux d'elle. Elle en veut toujours à son ex, six ans plus tard.  
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« -ça ne risque pas et tu le sais aussi bien que moi. » Si l’un des hommes présents lui plaisait, elle lui en ferait par et voudrait avoir son avis. Elle prendrait sans doute des numéros si on lui en proposait bien sûr. Il fallait encore que ça arrive. Et puis ensuite, et bien elle verrait comment elle se sentirait. Aller boire un verre, discuter un peu. Mais passer la nuit avec un homme sans avoir pour objectif de le revoir après, c’était non d’avance. « -un côté plus détendu ? » demanda Judy sans que cela soit une vraie question. C’était peut-être aussi l’influence des gamins avec qui elle passait son temps. Détendez-vous madame ! Ils devaient lui dire au moins 10 fois dans la journée. « -j’espère bien parce que proposer de cette façon, c’est forcément non. » avait elle ajouté avec une légère grimace, aimant cette façon détaché et totalement naturelle de balancer cela dans la conversation. Comme si tout était normal.

Judy avait imaginé un scénario du style de celui qui était en train de se dérouler. Caleb se faisant passer pour son petit ami. Bon, elle n’avait pas pensé à ce rapidement baiser. « -tout ça pour ça ? » se moqua gentiment Judy en le regardant de la tête aux pieds. « -je plaisante, t’es très bien. » ils allaient faire de la cuisine, pas un concours de beauté. « -moi aussi ! Je te jure j’ai jamais pensé aussi fort à toi ! Je savais pas comment m’en débrasser. » oui, elle avait eut de la chance que Caleb n’arrive pas avec trente minutes de retard. « -je ne suis pas certaine d’en avoir déjà mangée. » avait elle ajouté avant de monter dans le taxi. « -mais j’ai confiance ! » avait elle clamé avant de s’attacher. Ce ne fut que pendant le trajet, après lui avoir adressé un sourire qu’elle s’était interrogé sur ce rapide baiser. Ça avait été si naturel… Elle n’avait pas été étonnée trois secondes de ce geste, n’avait pas reculé ou grimacé. Ses lèvres avaient seulement répondu à celle de Caleb. Ça n’avait rien d’un baiser passionné et langoureux, mais ça restait un baiser non ?

Le tablier autour du coup, elle sourit lorsqu’il lui demanda de se tourner : « -je peux le faire toute seule tu sais ! » alors qu’il nouait les liens et qu’il lui soufflait quelques mots à l’oreille. « -commence pas à me faire rougir d’accord ? » avait elle répondu en l’aidant à son tour pour nouer son tablier. Judy écouta les consignes en bonnes élève disciplinée. Elle prit alors quelques patates dans le but de les laver. « -merci ! » avait elle répondu au chef avant de regarder Caleb faire le pitre. Un petit rire lorsqu’il se loupa, un nouveau alors qu’il imitait le chef. Puis elle prit les patates de ses mains et dit : « -non, les laver d’abord. » en rapprochant son visage du sien. Elle se mis à la tâche avant de prendre un couteau et de commencer à éplucher. « -je pensais que c’était des pâtes. » commenta Judy. « -ce qu’on va faire. Je ne savais pas que c’était de la pomme de terre. » Elle fit glissée deux patates de plus vers Caleb, histoire qu’il en ait plus qu’elle. Et qu’il bosse un peu surtout ! « -ça fait combien de temps que tu viens ? » lui demanda la jeune femme en lui jetant coup d’œil, son épaule pratiquement contre la sienne.

Manhattan Redlish
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Sam 17 Sep - 19:42

Caleb Hamilton
J'ai 37 ans ans et je vis à Seattle, Etats-Unis. Dans la vie, je suis entremetteur et je m'en sors très bien. Sinon, grâce à ma chance, je suis célibataire et je le vis plutôt très bien.

Caleb a vu le jour et a grandi dans le quartier défavorisé de South Park, à Seattle.  Il s’est toujours considéré comme un privilégié dans le quartier. Son père n’était pas parti chercher un paquet de cigarette à sa naissance, pour ne plus jamais revenir, et sa mère ne cumulait pas trois emplois pour subvenir à leurs besoins. Il avait grandi dans une famille aimante, passant ses dimanches à jouer au baseball avec son père dans le jardin. Cela lui permis d’obtenir une bourse pour étudier la psychologie à l’Université, jusqu’à ce qu’il ne se blesse à l’épaule à sa quatrième année. Ses excellents résultats lui permirent de maintenir sa bourse, et il décrocha son diplôme. Il exerça un moment en tant que thérapeute en Californie à l’issue de ses études supérieures. Finalement, il prit conscience que la problématique récurrente de ses patients, c’était l’amour. Ils souffraient de chagrin d’amour ou encore se sentaient seuls, d’autres n’y croyaient plus, alors que certains espéraient encore, allant de déception en déception. Il décida donc de créer sa société , devenant une espèce de Dr. Love, comme Will Smith au cinéma, mais cette fois-ci, à Seattle.  
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« Je sais » fut la réponse de Caleb quand ils évoquèrent la possibilité, pour Judy, de rentrer au bras d’un homme rencontré au speed-dating. Parce qu’elle ne voulait pas qu’une nuit. Parce qu’elle désirait bien plus. Parce qu’elle n’était pas encore prête à aimer de nouveau également. Tant de facteurs qui faisait que le seul bras auquel elle s’accrocherait ce soir-là, ça serait celui du seul homme en qui elle avait confiance aujourd’hui, et c’était le sien. Ce qui n’était pas pour lui déplaire. Au moins, ils finiraient la soirée en toute quiétude et en agréable compagnie. D’autant plus si la jeune femme restait aussi détendue qu’actuellement « Oui ». Elle semblait si sereine, si heureuse. Ça faisait plaisir à voir. Ils parvinrent même à parler de sexe comme si le sujet était des plus banal, jusqu’à lui promettre implicitement de mettre les formes le jour où ils auraient envie de plus. Il aurait pensé que Judy refuserait catégoriquement de s’aventurer sur ce terrain-là avec lui, et pourtant… Elle laissait comme entrevoir une possibilité de plus entre eux deux qui déstabilisa quelque peu Caleb qui n’en montra rien, répondant avec détachement un « Je ferais un effort, promis ».

Le lendemain soir, Caleb était arrivé à point nommé, permettant à la jeune femme de ne pas avoir à subir davantage la compagnie de l’inconnu qui avait une notion assez relative du refus. Le « non » n’avait probablement pas la même signification selon les personnes, et cela, eh bien ça avait le don d’agacer quelque Caleb, mais n’en montra rien. Il s’était approché d’elle, l’avait embrassé avec un naturel perturbant, et avait repris le cours de leur existence comme si de rien n’était au départ de l’élément perturbateur. Un regard pour sa tenue, puis le releva sur Judy « Tu n’aimes pas ? » et remarqua qu’elle se moquait de lui et se mit à sourire « Merci… » presque timide et revinrent sur l’inconnu « Ce genre d’individu a le don de m’agacer au plus haut point. Ils ont du mal à comprendre que « non », c’est « non », et pas un sens caché pour « Continue encore, tu as une chance » » rétorqua Caleb tout en fixant l’endroit où avait disparu l’inconnu en remuant négativement la tête, presque chagriné de voir ses congénères avoir si peu de respect pour la gente féminine. Et ça l’atteignait d’autant plus que Judy était son amie. Il préféra donc changer de sujet en évoquant le plat qu’ils allaient cuisiner ce soir « C’est parfait ! Ça sera l’occasion de découvrir un nouveau plat ! » et sourit « Tu as raison » et montèrent dans le taxi. Le trajet se fit dans le silence, Caleb observant le paysage urbain non sans repenser au baiser échangé avec ce naturel déconcertant, comme si c’était habituel entre eux. Elle y avait répondu sans mouvement de recul, sans retenue… Naturellement…

Caleb l’aida avec le tablier, sachant que ce n’était pas toujours simple de le nouer et se mit à sourire en la regardant « Je sais » et ne s’arrêta pas pour autant, et le noua dans son dos, la complimentant en même temps sur sa tenue, soufflant de nouveau, à son oreille « C’est déjà fait, je crois » et lui adressa un sourire avant qu’elle ne l’aide à son tour. Il la remercia et se mirent au travail, même si Judy était plus concentrée et consciencieuse que Caleb qui ne rata pas un instant pour faire le pitre, ce qui lui valut une remarque du chef au moment où la pomme de terre tomba au sol. Il se moqua de lui à son insu, ce qui eut l’effet d’amuser la jeune femme et savoura son rire. Un regard pour les patates qu’elle se saisit dans ses mains, puis un regard pour elle qui était soudainement bien proche « Oui, bien sûr ! Pfff ! Je le savais » en levant une épaule et en faisant une légère moue. Il la laissa les nettoyer, et fronça les sourcils en voyant qu’il avait plus de matières qu’elle « Eh ! Tu n’aurais pas triché là ?! » et lui donna une pomme de terre « Je ne le savais pas non plus avant de prendre des cours de cuisine » rétorqua-t-il tout en épluchant lesdites pommes de terre et laissa son regard passer régulièrement de Judy à la patate qu’il épluchait tout en répondant « Trois ans. Depuis mon retour de Californie, en fait » et précisa « Quand j’avais mon cabinet à Los Angeles, je n’avais pas vraiment de temps libre. Alors quand je suis revenu à Seattle, j’ai eu envie d’inverser la tendance et de profiter de la vie. J’ai donc diversifié mes activités ». Ainsi, il avait l’impression de profiter davantage de la vie « J’ai eu de nombreux partenaires : Kim Yang pendant six mois avant qu’elle n’ouvre son restaurant, puis Theodore Dubois, un français qui est parti après trois cours. Ensuite, Judith Bigham, une retraitée de soixante-dix ans qui voulait s’occuper pendant la retraite. On s’est bien amusé tous les deux, mais elle a rejoint son fils en Arizona à la naissance de ses jumeaux. Puis Ben depuis un peu plus d’un an ». Cela lui avait permis de rencontrer du monde, de tisser des liens également.

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Sam 17 Sep - 21:02

Judy Freeman
J'ai 34 ans ans et je vis à Seattle, Pays. Dans la vie, je suis professeur. J'enseigne l'art à des lycéens et je m'en sors moyen. Sinon, grâce à ma malchance, je suis célibataire et je le vis plutôt très mal.

Fille unique, petit trésor de ses parents, Judy n'a pas vraiment coupé le cordon. Elle passe régulièrement les voir. Sa mère est l'une de ses plus proches amies. Judy a grandit dans un foyer plein d'amour, entre ses peluches et ses amis imaginaires. Elle adorait jouer à la maitresse, mais aussi la peinture, le dessin... la voie était toute tracée. Professeure. Aujourd'hui, elle enseigne, elle aime ça, même si clairement les gosses qu'elle a en classe lui font passer l'envie d'en avoir à elle. Pas très organisée, tête en l'air, souvent à côté de la plaque, elle pratique beaucoup l'autodérision. Côté vie sentimentale, elle cherche désespérément un homme qui tombera amoureux d'elle. Elle en veut toujours à son ex, six ans plus tard.  
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Plus elle passait de temps avec Caleb, plus elle aimait le taquiner. Comme à l’instant où elle se moqua gentiment de lui et de sa tenue. Elle se garda bien de dire qu'elle avait passé un bon moment devant son miroir pour savoir si cette robe était mieux qu’une autre pour ce soir. Et puis elle s’était souvenue que c’était un cours de cuisine pas un repas dans un cinq étoiles. La jolie rousse sourit avec douceur en le voyant soudainement presque timide devant son compliment. Ça aussi elle aimait bien. C’était un peu comme si elle était la seule au monde à lui adresser ce genre de propos. Comme s’il n’avait pas l’habitude de recevoir ce genre de compliments. « -à la base il m’a demandé l’heure. J’aurai peut être mieux fait de t’attendre chez moi, mais je voulais t’éviter de monter tous les étages pour rien. » voilà qu’elle parlait comme si elle était responsable de l’agissement de l’inconnu. « -mais tu es arrivé au bon moment. » oui, vraiment elle était soulagée qu’il soit enfin arrivé et que l’inconnu trace sa route. Même si cela lui avait valu les lèvres de Caleb sur les siennes et par conséquent, quelques questionnement intérieurs le temps du trajet en taxi.

« -chut ! » râla Judy alors que Caleb en rajoutait, appliquant son index sur les lèvres de ce dernier. Elle prit le temps de nouer le tablier de son partenaire avant d’écouter avec attention les instructions du chef. Elle aima le côté enfantin de Caleb, sa façon de faire l’idiote et surtout le fait qu’encore une fois, elle se sentait bien, heureuse et souriante. « -mais oui bien sûr. » se moqua Judy en prenant un air de première de la classe avant de s’appliquer à laver les pommes de terre. Elle les distribua ensuite entre eux, chargeant un peu plus Caleb. « -pff n’importe quoi ! » s’amusa Judy en repoussant la patate qu’il avait ajouté à son tas. « -trois ans ?! Tu es donc un parfait cordon bleu ? » Il devait mieux gérer qu’elle en cuisine. Elle n’avait que les bases que lui avait enseigné sa mère. Et puis ça n’était pas vraiment son truc. Surtout à cause de la vaisselle que ça engendrait. Faire de grand plat pour elle toute seule… Bof… « -pourquoi tu es revenu ? » lui demanda la jeune femme tout en s’appliquant sur son travail.

« -c’est sympa le concept du  binôme je trouve. » commenta la jeune femme avait de poser son couteau. Le chef expliqua que durant la cuisson des pommes de terre, environ 30 minutes, ils allaient préparer le dessert. Un brookie. « -c’est quoi ça ? Un mélange de cookie et de brownie ? » elle allait ressortir d’ici avec des connaissances en plus. C’était sympa et amusant à la fois. L’un devait faire la pâte à cookie, l’autre le brownie. « -prem’s pour les cookies ! » lança Judy. C’était la recette la plus simple des deux. Elle suivit les instructions et prit la balance, la farine et le sucre. Elle pesa le tout avec application avant de râler : « -hé prends pas tout le chocolat ! » elle prit une tablette et s’afféra à en faire des petits morceaux tout en jetant des petits coups d’œil à Caleb, juste à côté d’elle. « -j’adore l’odeur du chocolat fondu. » souffla la jeune femme, avant d’en manger un petit morceau prit dans ce qu’elle découpait. « -du coup tu cuisines beaucoup chez toi ? » ça l’intriguait. Il habitait seul. Est-ce qu’il prenait le temps de faire de bons petits plats ? "-ta mère dois être contente et fière de savoir que son fils cuisine non?" 

Manhattan Redlish
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Sam 17 Sep - 21:33

Caleb Hamilton
J'ai 37 ans ans et je vis à Seattle, Etats-Unis. Dans la vie, je suis entremetteur et je m'en sors très bien. Sinon, grâce à ma chance, je suis célibataire et je le vis plutôt très bien.

Caleb a vu le jour et a grandi dans le quartier défavorisé de South Park, à Seattle.  Il s’est toujours considéré comme un privilégié dans le quartier. Son père n’était pas parti chercher un paquet de cigarette à sa naissance, pour ne plus jamais revenir, et sa mère ne cumulait pas trois emplois pour subvenir à leurs besoins. Il avait grandi dans une famille aimante, passant ses dimanches à jouer au baseball avec son père dans le jardin. Cela lui permis d’obtenir une bourse pour étudier la psychologie à l’Université, jusqu’à ce qu’il ne se blesse à l’épaule à sa quatrième année. Ses excellents résultats lui permirent de maintenir sa bourse, et il décrocha son diplôme. Il exerça un moment en tant que thérapeute en Californie à l’issue de ses études supérieures. Finalement, il prit conscience que la problématique récurrente de ses patients, c’était l’amour. Ils souffraient de chagrin d’amour ou encore se sentaient seuls, d’autres n’y croyaient plus, alors que certains espéraient encore, allant de déception en déception. Il décida donc de créer sa société , devenant une espèce de Dr. Love, comme Will Smith au cinéma, mais cette fois-ci, à Seattle.  
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Peu importe la solidarité masculine ou tout autre précepte du patriarcat, Caleb condamnait fermement le comportement de l’inconnu à l’encontre de Judy. Il lui avait demandé l’heure pour tenter une approche, comme il le faisait parfois en soirée, mais à la différence, c’était que cet individu n’avait pas compris le refus de Judy. Pourtant, en écoutant les explications de la jeune femme, il eut l’amer impression qu’elle se sentait responsable et ça déplu immédiatement à l’entremetteur qui ne se gêna pas pour faire une mise au point « Tu es libre de m’attendre en bas de ton immeuble à l’heure que tu souhaites et dans la tenue que tu désires sans qu’un connard vienne t’emmerder Judy ! Tu n’as pas à te sentir responsable ou à te dire que tu n’aurais pas dû faire ça ou ça. Le seul à être en tort, c’est cet abruti qui n’a pas compris que « non », c’est « non » » rétorqua-t-il avec un peu trop d’énergie de la voix alors qu’il tendait la main vers le bout de la rue où avait disparu l’individu en question. Il finit par baisser le bras tout en observant la jeune femme « Je suis arrivé au bon moment, mais normalement, je n’aurais pas dû intervenir si les cons dans son genre étaient un peu mieux éduqués ». Normalement, il aurait dû la rejoindre en toute quiétude, sourire à l’inconnu qui lui aurait souhaité une bonne soirée et qui serait parti lorsqu’elle le lui aurait demandé. C’était cela qu’on appelait une population civilisée. Or, il fallait croire que plus la société était sensée évoluée, plus elle régressait… Mais ce n’était pas le sujet. Non. Ce n’était pas cet individu qui allait leur gâcher la soirée et se rendirent donc au lieu de rendez-vous, non sans cogiter sur le baiser échangé tout le trajet durant.

Lorsque l’index de Judy se posa sur ses lèvres, Caleb n’avait d’yeux que pour elle en cet instant et resta interdit jusqu’à ce qu’elle retire son doigt de sa bouche. Notant, en route, qu’il avait apparemment un certain effet sur cette dernière pour qu’elle réagisse ainsi, et cette pensée le fit sourire en coin. Il la laissa nouer son tablier à son tour, puis se mirent au travail. Enfin, après que Caleb a amusé la galerie avec ses pitreries. Il se mit à rire alors que Judy n’était pas convaincue de son excuse. Non, il n’avait pas pensé à laver les pommes de terre. Il l’observa faire, puis la laissa répartir les légumes de manière inégalitaire « Mais oui, bien sûr » en reprenant les termes de cette dernière alors qu’elle ne voyait pas ce qu’il voulait dire en parlant d’inégalité dans la répartition des patates, et lui rendit sa pomme de terre. Il se confia ensuite sur les cours de cuisine qu’il suivait depuis trois ans maintenant « Je me débrouille » précisa-t-il sans se considérer comme un grand chef. Il baissa son regard sur ses pommes de terre pour éviter de se rater et de se couper, puis répondit avec un sourire « Ma famille me manquait et j’avais fait le tour de ma profession à Los Angeles. Je remarquais que le plus grand mal qui frappait ma patientèle, c’était le cœur brisé. Je tentais de les aider, je pensais leurs blessures, mais les cicatrices ne disparaissent jamais » précisa-t-il avec douceur en relevant ses yeux bleu sur Judy « J’ai donc décidé de revenir auprès des miens, et de créer ma société de consulting afin de faire en sorte que les gens n’aient plus le cœur brisé. Je souhaitais intervenir en amont, les empêchant ainsi d’atterrir sur mon divan » et posa sa pomme de terre aux côtés des autres déjà épluchées. Un hochement de tête et un « Hum » pour acquiescer « Ça permet de rencontrer des gens, de discuter, de créer du lien ».

Durant la cuisson des pommes de terre, le chef leur confia la confection du dessert dont le dessert semblait sortir d’un conte des Frères Grimm. Un haussement d’épaule et un petit rire « Je n’en ai pas la moindre idée ». Finalement, Judy n’avait pas tort et ils se mirent à préparer le dessert « Tu abuses ! » rétorqua-t-il « Tu as de la chance d’être nouvelle » et la laissa donc préparer les cookies pendant qu’il s’attelait à la préparation du brownie « Eh ! Laisse-m’en » rétorqua-t-il en la regardant prendre le chocolat. Finalement, elle lui laissa de quoi préparer sa recette sans mal. Il l’observa de temps à autre et sourit « Moi aussi » tout en humant l’odeur sucrée et prit un petit morceau de chocolat juste après Judy et fit un signe de tête négatif « Il m’arrive de me faire à dîner de temps en temps, mais généralement, je m’abstiens. Je suis seul… Donc je n’en vois pas trop l’intérêt ». Ben lui disait que c’était là qu’une petite-amie était utile, et généralement, il grimaçait, se moquant de lui comme il le faisait avec le chef. Il surveilla sa préparation, et répondit tout en gardant les yeux baissés « Elle ignore que je prends des cours de cuisine. Elle m'imagine manger des burgers à longueur de journée » et releva son regard sur Judy « Je te l’ai dit, mon entourage ignore beaucoup de choses à mon encontre », enfin surtout ses centres d’intérêts, ses activités en dehors du travail, ou encore qu’il était soudainement timide quand une jolie femme lui faisait un compliment sincère « Tu aimes cuisiner ? ».


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Sam 17 Sep - 21:59

Judy Freeman
J'ai 34 ans ans et je vis à Seattle, Pays. Dans la vie, je suis professeur. J'enseigne l'art à des lycéens et je m'en sors moyen. Sinon, grâce à ma malchance, je suis célibataire et je le vis plutôt très mal.

Fille unique, petit trésor de ses parents, Judy n'a pas vraiment coupé le cordon. Elle passe régulièrement les voir. Sa mère est l'une de ses plus proches amies. Judy a grandit dans un foyer plein d'amour, entre ses peluches et ses amis imaginaires. Elle adorait jouer à la maitresse, mais aussi la peinture, le dessin... la voie était toute tracée. Professeure. Aujourd'hui, elle enseigne, elle aime ça, même si clairement les gosses qu'elle a en classe lui font passer l'envie d'en avoir à elle. Pas très organisée, tête en l'air, souvent à côté de la plaque, elle pratique beaucoup l'autodérision. Côté vie sentimentale, elle cherche désespérément un homme qui tombera amoureux d'elle. Elle en veut toujours à son ex, six ans plus tard.  
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« -hé ça va pas la peine de me crier dessus ! » s’amusa Judy son bras toujours autour de la taille de Caleb. « -mais tu as raison… » avait elle ajouté en baissant les yeux quelques instants. Si tous les hommes avaient été élevé par la mère de Caleb, il n’y aurait plus de souci avec le manque de respect vis-à-vis des femmes. « -il m’a surprise. Je ne m’attendais pas à me faire aborder dans la rue. » avoua Judy avant d’ajouter : « -j’ai trouvé ça louche direct quand il m’a demandé l’heure. C’est vraiment une technique pour aborder qui est super naze. » oui, franchement il aurai pu trouver mieux. Enfin, de toute façon, Caleb était arrivé et rien n’avait dérapé. Sauf peut être ce baiser qui la laissa perplexe durant le trajet. Pourquoi est ce qu’elle n’avait ressenti aucune gêne ? Elle ne s’était pas détachée de lui rapidement, juste après le départ de l’inconnu. Ils étaient restés proche, discutant comme si de rien n’était.

« -mais ! » râla gentiment Judy en repoussant à nouveau la pomme de terre comme si cela représentait un travail monstre et trop pénible pour elle. « -le modeste. » avant de demandé pourquoi il était revenu à Seattle. La Californie c’était quand même plus sympa niveau météo. Judy resta le regard baisser sur ses mains. Les cicatrices… Non, il avait raison, ça ne disparaissait jamais vraiment. Il fallait apprendre à vivre avec. Et c’était difficile. Surtout pour elle qui n’avait pas de réponse à la disparition soudaine de Jeffrey. Cela avait causé bien trop de questionnement chez elle, bien trop de souffrance mentale. « -c’est réfléchit. » oui, il avait médité son projet et visiblement ça marchait puisqu’il avait pas mal de client. Une autre façon de soigner les gens. Une méthode bien à lui, totalement différente. « -en même temps, tu es quelqu’un d’assez sociable, alors cours de cuisine ou pas, ça ne dois pas être compliqué pour toi de ce côté-là. » plus facile que pour elle qui avait tendance à écouter plutôt que parler lorsqu’elle ne connaissait pas. Sauf avec lui. Elle se fit cette réflexion avant d’écouter la suite du programme.

Le dessert. Sans doute ce qu’elle préférait. Elle aimait l’idée proposée. C’était nouveau, originale. Mais ça serait surtout délicieux ! Enfin s’ils étaient capable de faire ça bien. « -hé mais toi tu as trois ans d’expérience. Je suis une petite novice. Alors je prends la partie facile. » la moins longue et aussi la plus sympa. Plonger les doigts dans la pâte, elle adorait ça. « -je comprends. C’est pareil pour moi. Se lancer dans la grande cuisine juste pour moi et Tom… ça fait un peu trop de bazar, trop de vaisselle aussi après. » un haussement d’épaules : « -j’aime bien faire des makis. Pour ça me je débrouille pas trop mal. » elle en raffolait et vu le prix, elle s’était décidée à les faire elle-même. « -c’est vrai ? Pourquoi ne pas lui dire ? » oui, pourquoi faire un secret là-dessus ? « -je trouve ça dommage. » mais il le savait, ils en avaient déjà parlé. « -alors si jamais un jour je dois rencontrer tes proches, tu me fera une liste des boulettes à ne pas faire. » il avait évoqué l’idée en parlant des photos d’enfance. Elle ne tenait pas à le mettre mal à l’aise si un jour cela arrivait. « -oui, de temps en temps. » avait répondu la jeune femme en se séchant les mains après les avoir lavé afin de plonger ses doigts dans les ingrédients du bol et de pouvoir façonner la pâte à cookie. « -j’adore faire ça, ça me rappelle mon enfance. Les mercredi après midi à faire des gâteaux avec ma mère. » elle remua son nez parce que forcement cela la grattait un peu, avant de souffler sur une mèche de ses cheveux qui étaient venu l’embêter. « -j’aime bien l’idée des cours de cuisine. Ça change. Je suis contente que ton co équipier soit malade. »

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Dim 18 Sep - 11:18

Caleb Hamilton
J'ai 37 ans ans et je vis à Seattle, Etats-Unis. Dans la vie, je suis entremetteur et je m'en sors très bien. Sinon, grâce à ma chance, je suis célibataire et je le vis plutôt très bien.

Caleb a vu le jour et a grandi dans le quartier défavorisé de South Park, à Seattle.  Il s’est toujours considéré comme un privilégié dans le quartier. Son père n’était pas parti chercher un paquet de cigarette à sa naissance, pour ne plus jamais revenir, et sa mère ne cumulait pas trois emplois pour subvenir à leurs besoins. Il avait grandi dans une famille aimante, passant ses dimanches à jouer au baseball avec son père dans le jardin. Cela lui permis d’obtenir une bourse pour étudier la psychologie à l’Université, jusqu’à ce qu’il ne se blesse à l’épaule à sa quatrième année. Ses excellents résultats lui permirent de maintenir sa bourse, et il décrocha son diplôme. Il exerça un moment en tant que thérapeute en Californie à l’issue de ses études supérieures. Finalement, il prit conscience que la problématique récurrente de ses patients, c’était l’amour. Ils souffraient de chagrin d’amour ou encore se sentaient seuls, d’autres n’y croyaient plus, alors que certains espéraient encore, allant de déception en déception. Il décida donc de créer sa société , devenant une espèce de Dr. Love, comme Will Smith au cinéma, mais cette fois-ci, à Seattle.  
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Un regard pour Judy, un sourire presque désolé, et baissa brièvement la tête avant d’ajouter « Désolé ». Il n’avait pas l’attention d’élever la voix de la sorte, mais entendre Judy s’excuser parce qu’un connard n’avait pas reçu une éducation digne de ce nom… Oui, ça l’agaçait au plus haut point, et lorsque ça arrivait, il avait du mal à ne pas se laisser conduire par ses émotions. En la voyant baisser les yeux, il sourit et posa ses doigts sur son menton pour qu’elle le regarde, et ajouta « Je sais ». Bien sûr qu’il avait raison. La jeune femme était libre de l’attendre au pied de son immeuble si elle le désirait. Il se mit à rire quand elle évoqua la technique de drague de l’inconnu « Oui, eh bien des fois ça fonctionne » rétorqua-t-il faussement vexé. Ça lui arrivait de l’utiliser de temps à autre en soirée « Eh puis ça dépend de la manière dont on le fait aussi » précisa-t-il également en levant les yeux au ciel avant de les poser sur Judy, une lueur espiègle dans le regard. L’arrivée du taxi ne mit pas pour autant de la distance entre eux deux, tout autant que leur arrivée sur le lieu du cours de cuisine. Ils restaient à proximité l’un de l’autre, leurs épaules presque l’une contre l’autre, même durant la préparation du repas.

En voyant la pomme de terre revenir vers lui, Caleb se mit à rire « Bon, je la garde, mais seulement parce que c’est toi ! » tout en lui donnant un petit coup d’épaule et continua de d’éplucher les légumes « Quoi ?! C’est vrai ! Je n’ai pas le talent des grands chefs, mais je sais encore faire cuire des pâtes » alors qu’il avait l’impression que Judy se moquait encore de lui. Il aimait sincèrement ce nouveau tournant dans leur relation. Cette décontraction entre eux deux. Quand ils évoquèrent son retour à Seattle, Caleb acquiesça « Oui ». Sa décision avait été posée et réfléchie. Il avait beau être assez spontanée dans sa vie au quotidien, il l’était bien moins lorsque les décisions qu’il devait prendre avaient un réel impact sur son quotidien. Un regard pour Judy « Non, en effet » et lui sourit avec douceur. Caleb faisait partie de ces hommes capable de rapidement lier des liens, et qui avait une capacité d’adaptation assez particulière sur ce point. Ils se mirent à se taquiner de nouveau au moment du dessert « Mouais… La prochaine fois, tu prendras le plus difficile ! ». Oui, Caleb avait envie de réitérer l’expérience avec la jeune femme. Ben trouverait bien un autre coéquipier de temps à autre pour cuisiner avec lui. Il n’avait aucun doute là-dessus. « Si tu veux, on pourrait s’organiser des repas chez l’un et chez l’autre. Ainsi, ça serait l’occasion de mettre en application ce qu’on apprend ici » en désignant l’endroit des mains « Je n’en ai jamais cuisiné » avoua-t-il concernant les makis « Je les commande au japonais du coin de la rue ». Oui, il commandait beaucoup la nourriture à emporter. Comme il le lui avait dit, il ne cuisinait pas pour lui seul. Il pourrait le faire pour sa famille, mais elle ignorait son goût pour ce domaine-là « Je n’en sais rien » avoua-t-il et en remarquant, qu’en effet, il ne savait pas pourquoi il n’avait rien dit sur ce point.

Ce qu’ajouta Judy fit tourner la tête de l’entremetteur vers elle et sourit « Tu aimerais bien les rencontrer ? », avant de répondre vraiment à ce qu’elle avait dit « Ou ça pourrait être l’occasion de tout avouer… Je pourrais préparer le dîner ce soir-là ». La venue de de Judy à la table des Hamilton lors du repas de famille hebdomadaire était l’occasion de montrer ses talents de cuisinier à toute sa famille. Il se lava les mains à son tour et acquiesça « Tu aimerais revenir ici avec moi ? » et piqua de la matière dans le bol de la pâte à cookie avec son doigt qu’il porta à ses lèvres « J’aime faire ça aussi » et se mit à sourire en la voyant se débattre avec sa mèche de cheveux. Il s’essuya les mains avec le torchon, et dégagea la mèche de cheveux de son visage avec douceur pour la coincer derrière son oreille « C’est mieux ainsi » souffla-t-il tout en ancrant son regard dans le sien. « Moi aussi… » avoua-t-il avec sincérité avant de sursauter en entendant le chef « Eh ! Les tourtereaux, on est ici pour cuisiner. Où en sont vos préparations ? » « Elles chauffent Chef » précisa Caleb après avoir souri à son chef comme un innocent, et grimaça derrière son dos quand il s’éloigna « Caleb ! » « Pardon chef ! » et regarda Judy, lui faisant un clin d’œil avant de lui sourire avec douceur.


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Dim 18 Sep - 13:30

Judy Freeman
J'ai 34 ans ans et je vis à Seattle, Pays. Dans la vie, je suis professeur. J'enseigne l'art à des lycéens et je m'en sors moyen. Sinon, grâce à ma malchance, je suis célibataire et je le vis plutôt très mal.

Fille unique, petit trésor de ses parents, Judy n'a pas vraiment coupé le cordon. Elle passe régulièrement les voir. Sa mère est l'une de ses plus proches amies. Judy a grandit dans un foyer plein d'amour, entre ses peluches et ses amis imaginaires. Elle adorait jouer à la maitresse, mais aussi la peinture, le dessin... la voie était toute tracée. Professeure. Aujourd'hui, elle enseigne, elle aime ça, même si clairement les gosses qu'elle a en classe lui font passer l'envie d'en avoir à elle. Pas très organisée, tête en l'air, souvent à côté de la plaque, elle pratique beaucoup l'autodérision. Côté vie sentimentale, elle cherche désespérément un homme qui tombera amoureux d'elle. Elle en veut toujours à son ex, six ans plus tard.  
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« -sérieusement ? ça fonctionne ? » demanda Judy avant d’ajouter : « -en même temps si la personne en face est réceptive et à envie d’une folle soirée dans ton lit, forcement ça peut fonctionner. » qu’il demande l’heure, l’adresse de son coiffeur, si la nana voulait la même chose que lui, c’était du tout cuit. Sauf qu’avec Judy ça ne fonctionnait pas comme ça. Trois mots et hop on va chez toi. Elle ne savait pas faire ça. « -ah parce qu’il y a différente intonation à prendre suivant le but rechercher ? » demanda Judy en se foutant de lui. « -je pensais pas que tu avais besoin de ce genre de combine. » ajouta la jeune femme qui l’imaginait tout de même engager un semblant de vrai conversation avec sa cible.

« -ah quand même ! » s’exclama Judy comme si elle avait enfin gagné la bataille. « -sérieusement c’est un truc que je déteste faire » bien qu’elle se doutait que Caleb n’était pas un fan d’épluchage de pomme de terre. « -attends au bout de trois ans ici, j’espère bien que tu sais faire cuire des pâtes ! Et d’ailleurs que tu savais le faire avant. » quand même ! Un minimum de base. Elle l’écouta parlé de sa vie d’avant, de son changement de vie pro et de son retour à Seattle. Un sourire. Caleb prenait le temps d’analyser les choses, de prendre du recul avant d’agir. C’était une qualité importante aux yeux de Judy. Agir sur des coups de têtes… ça ne la caractérisait pas non plus. Mais elle était peut être un peu trop dans l’extrême, passant sans doute à côté de certaine opportunité. « -je t’envie… » avait elle soufflé en terminant son travail. Être à l’aise, parler facilement avec des inconnus, ne pas se trouver médiocre à côté des autres. C’était compliqué pour elle.

« -d’accord ! d’accord ! Ne boude pas ! » avait abdiquée Judy, son joli sourire toujours sur le visage. La prochaine fois ? Est-ce qu’il y en aurait une ? « -ça me va. Même si ça va t’obliger à passer encore plus de soirée avec moi. » Ils allaient finir pas habiter ensemble à ce rythme-là ! « -et bien je cuisine en premier et je te ferais ça. » marché conclu. Ils trouveraient une date. « -à tes amis je peux comprendre mais à tes parents… je serais fière moi si mon fils prenait des cours de cuisine. » Elle évoqua une liste de chose à ne pas dire si jamais elle rencontrait sa famille. « -heu… je connais déjà ta sœur donc… pourquoi pas. Enfin… c’est parce que tu as parlé des photos l’autre jour et que… » elle haussa les épaules en se rendant compte que c’était peut être un peu intrusif. « -après tu n’as pas besoin que je sois présente pour ça. » ajouta la jolie rousse. Elle n’avait pas besoin de le tenir par la main. Il était assez grand pour le faire seul. « -je suis certaine que ta mère serait agréablement surprise par ce genre de proposition. » même si elle ne connaissait pas sa mère, elle imaginait une famille unie et aimante. Une mère adorable et protectrice fière de son garçon.

« -heu… » Judy fut surprise de la question, et surtout de sa sincérité. Il voulait vraiment une réponse. « -pourquoi pas… oui… » elle n’y avait pas songé et par conséquent c’était une réponse un peu évasive, pas tout à fait certaine. Mais dans le fond, elle ne voyait pas pourquoi elle dirait non. « -hé ! » râla Judy. « -c’est bon ? » lui demanda t elle pour savoir toute de même. Judy suivit ensuite les mains de Caleb prendre sa mèche de cheveux, et la glisser avec délicatesse derrière son oreille. Elle lui sourit quelques peu gênée, avant de sursautée à cause de l’intervention du chef. «-est ça va doucement on est pas à l’armée non plus. » marmonna Judy entre ses lèvres en tournant légèrement la tête vers Caleb, son épaule toujours contre la sienne. Elle poussa de rire en voyant la grimace, un peu comme une ado en cours.

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Dim 18 Sep - 14:18

Caleb Hamilton
J'ai 37 ans ans et je vis à Seattle, Etats-Unis. Dans la vie, je suis entremetteur et je m'en sors très bien. Sinon, grâce à ma chance, je suis célibataire et je le vis plutôt très bien.

Caleb a vu le jour et a grandi dans le quartier défavorisé de South Park, à Seattle.  Il s’est toujours considéré comme un privilégié dans le quartier. Son père n’était pas parti chercher un paquet de cigarette à sa naissance, pour ne plus jamais revenir, et sa mère ne cumulait pas trois emplois pour subvenir à leurs besoins. Il avait grandi dans une famille aimante, passant ses dimanches à jouer au baseball avec son père dans le jardin. Cela lui permis d’obtenir une bourse pour étudier la psychologie à l’Université, jusqu’à ce qu’il ne se blesse à l’épaule à sa quatrième année. Ses excellents résultats lui permirent de maintenir sa bourse, et il décrocha son diplôme. Il exerça un moment en tant que thérapeute en Californie à l’issue de ses études supérieures. Finalement, il prit conscience que la problématique récurrente de ses patients, c’était l’amour. Ils souffraient de chagrin d’amour ou encore se sentaient seuls, d’autres n’y croyaient plus, alors que certains espéraient encore, allant de déception en déception. Il décida donc de créer sa société , devenant une espèce de Dr. Love, comme Will Smith au cinéma, mais cette fois-ci, à Seattle.  
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Généralement, Caleb n’avait pas besoin de faire de longues conversations avec une femme pour qu’elle finisse dans son lit. Soit, elles venaient le chercher d’elles-mêmes, soit il suffisait qu’il sourit, soit un peu tactile, et fasse comprendre qu’il voulait passer la nuit avec elle, et l’affaire était rapidement dans le sac. Comme le souligna Judy, lorsque la femme désirait la même chose, il n’était pas difficile de la convaincre avec de belles paroles « Exactement. On devine assez clairement ce que je veux quand j’arrive en soirée. L’heure, c’est seulement pour enclencher la conversation. Ensuite, tout se fait assez… rapidement, à dire vrai ». Ses yeux bleus contrastant avec sa peau chocolat l’aidaient beaucoup dans son entreprise. Il fixa un instant la jeune femme, et rétorqua, comme une évidence « Bien sûr ! » et décida de montrer la différence « Madame, est-ce que vous auriez l’heure ? » dit-il d’un ton un peu pressé, puis reprit, avec plus de sensualité dans la voix, son visage plus proche du sien « Excusez-moi, Mademoiselle, je me demandais si vous aviez l’heure ? Parce qu’en vous observant depuis l’autre bout de la salle, j’ai perdu la notion du temps » puis esquissa un sourire charmeur, laissant son regard glisser sur sa silhouette, pour remonter lentement jusqu’aux prunelles claires de Judy. Il se recula ensuite, comme si de rien n’était « Tu vois ! Même question, mais deux ambiances différentes ». Un petit rire suivit « Il faut savoir aborder une femme. Je n’ai pas à la regarder, à mimer le signe que j’ai envie de la prendre toute la nuit pour qu’elle vienne à moi », même s’il pourrait tester, juste pour voir s’il était si joli garçon que ça.

Un regard en coin à l’attention de Judy alors qu’il s’était enfin résigné à garder la pomme de terre vers lui « Tu crois que c’est ma passion dans la vie ?! » rétorqua-t-il à la jeune femme qui avoua ne pas aimer éplucher les patates. « Pour être sincère, je suis plutôt un bon cuisinier », et c’était le chef qui lui avait fait le compliment. Il était bon élève, même s’il était du genre distrait et rebelle lorsqu’il s’y mettait. Et heureusement, il savait cuisiner des pâtes avant de suivre des cours de cuisine. Mais son goût pour la cuisine s’était développé au fur et à mesure des cours suivis. Un regard pour Judy à ses côtés « Tu ne devrais pas. Être entouré ne veut pas dire avoir beaucoup d’amis sur qui compter pour autant. Il faut mieux privilégier la qualité à la quantité » rétorqua-t-il à l’attention de la jeune femme qui aurait aimé être aussi sociable que lui. Il avait toujours été un charmeur, depuis enfant, tissant rapidement des amitiés. L’enfant populaire du quartier, le bienveillant, celui qui rendait régulièrement service. Pour autant, il enviait aussi la jeune femme de savoir se montrer discrète et favoriser la qualité à la quantité en amitié. Elle était bien entourée. Elle pouvait compter sur les personnes qui l’entouraient. Pour sa part, Caleb devait sélectionner pour savoir lequel serait à même de lui rendre un service de bon cœur et sans contrepartie. La preuve en était, seule Judy était informée de ses activités autre que le sexe, les soirées et la salle de sport.

« Je ne boude pas ! » répliqua-t-il aussitôt en continuant d’être faussement vexé et sourit à Judy ensuite alors qu’elle acceptait sa proposition de cuisiner mutuellement l’un pour l’autre « Et alors ?! Si je t’ai convié ce soir, c’est que j’aime ta compagnie » et rétorqua avec enthousiasme « Oh ! J’ai hâte ! » alors qu’elle allait lui faire manger japonais préparé maison. Il avait déjà les papilles qui en salivaient. Un sourire doux se glissa sur les lèvres de Caleb alors qu’il tourna la tête vers Judy « Je ne sais pas… Tu as peut-être raison… Elle pourrait apprécier que je cuisine de temps à autre lors des repas de famille », et peut-être qu’il pourrait le faire lorsqu’il convierait Judy à l’un des repas hebdomadaire « Eh ! Judy ! Je serais heureux que tu viennes rencontrer toute ma famille et découvrir les photos de famille », et puis ajouta « Non, mais ça serait une excuse pour préparer le dîner et montrer à ma mère que j’ai pris des cours ». Et d’un certain côté, ça le rassurerait d’avoir Judy de son côté ce jour-là. Un hochement de tête, fixant ce qu’il préparait et souffla un « Je pense aussi », et tourna la tête vers la jeune femme en lui souriant.

« Je ne te demande pas de m’accompagner tout le temps, mais seulement de temps en temps. Je me doute que tu as ta vie et des activités en dehors de moi. Seulement, je passe un moment agréable et j’ai envie que ça recommence ». Ils s’amusaient bien tous les deux « Mais tu n’es pas obligée d’accepter. Tu y réfléchis et tu me tiens au courant ». Après tout, peut-être que Judy ne se sentait pas de prendre des cours de cuisine régulièrement avec lui. Elle en avait peut-être marre de passer autant de temps avec lui également. Un petit rire quand il piqua la pâte à cookie et hocha la tête avec enthousiasme « Oui ! Un délice ! » et en la voyant souffler sur ses cheveux, Caleb glissa la mèche rebelle derrière son oreille avec délicatesse, avant d’être dérangé par le chef « Il ne doit pas être au courant » et grimaça derrière ce dernier avant de reporter son attention sur la jeune femme, prit un peu de farine qui restait sur le comptoir de la cuisine, et posa son doigt blanc sur son nez « Parfait ! » et ajouta « J’avais envie de poser ma main sur ta robe noire, mais tu m’en aurais collé une vue l’endroit qui m’ai venu à l’esprit ». Son téléphone sonna ensuite et décrocha en regard Judy « Oui ? Non, pas ce soir. Ce n’est pas ça. Non, je suis avec quelqu’un. Non, avec ta mère. Oui, elle est très douée avec sa bouche et sa langue. J’ai dit que j’étais avec quelqu’un. Oui, une femme. Oui, elle est plus belle que toi. On remet ça ce week-end. Salut » et raccrocha avant de répondre « C’est Josh, un ami qui voulait sortir ce soir. Mais je préfère être là avec toi ce soir. Je sens que je vais avoir le droit à un interrogatoire quand je le croiserais ». Une femme… Il n’aurait pas pu trouver autre chose…



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Dim 18 Sep - 15:20

Judy Freeman
J'ai 34 ans ans et je vis à Seattle, Pays. Dans la vie, je suis professeur. J'enseigne l'art à des lycéens et je m'en sors moyen. Sinon, grâce à ma malchance, je suis célibataire et je le vis plutôt très mal.

Fille unique, petit trésor de ses parents, Judy n'a pas vraiment coupé le cordon. Elle passe régulièrement les voir. Sa mère est l'une de ses plus proches amies. Judy a grandit dans un foyer plein d'amour, entre ses peluches et ses amis imaginaires. Elle adorait jouer à la maitresse, mais aussi la peinture, le dessin... la voie était toute tracée. Professeure. Aujourd'hui, elle enseigne, elle aime ça, même si clairement les gosses qu'elle a en classe lui font passer l'envie d'en avoir à elle. Pas très organisée, tête en l'air, souvent à côté de la plaque, elle pratique beaucoup l'autodérision. Côté vie sentimentale, elle cherche désespérément un homme qui tombera amoureux d'elle. Elle en veut toujours à son ex, six ans plus tard.  
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« -tu ramènes forcement une femme chez toi ? Enfin je veux dire, soirée rime forcement avec une nouvelle conquête ? » elle était curieuse, il le savait. Chose qu’elle ne montrait jamais avec les autres. Mais avec lui c’était différent. Ils avaient tout de suite parlé de leur vie privée. « -oui mais l’heure c’est débile comme prétexte ! Tout le monde un téléphone de nos jours. » clairement oui elle trouvait ça nul. Elle arrêta de marcher quelques instants, son bras toujours autour de la taille de Caleb sans savoir pourquoi. Elle écouta la première version, puis la seconde. Judy le laissa faire son petit numéro, et se retint de rire aussi longtemps que possible. Mais le rire arriva, joyeux et claire dans la nuit. « -perdu la notion du temps ? Sérieusement ?! » elle trouvait ça peut être encore plus nulle. Un nouveau rire pour la suite : « -non je me doute bien et ça dois fonctionner sur un certaine type de femme. Je conviens. Mais… » elle trouvait ça assez nul. « -t’es radin en fait, tu préfères ça à : bonsoir, je peux vous payer un verre ? » elle se foutait de lui gentiment.

« -hé pourquoi pas ! » s’amusa la jeune femme « -ah ba tu vois tu fais ton modeste. » elle l’envia par rapport à sa faculté de se mêler à la foule et il ne sembla pas d’accord avec ça. « -je ne te parle pas forcement d’amitié. Quand j’arrive dans un endroit inconnu, avec des gens que je ne connais pas… je fais tapisserie. Regarde, avec ta sœur par exemple. Je me demande ce que je pourrais dire, ne trouve jamais rien de bien alors je préfère de loin me taire. Sourire, hocher la tête et puis voilà. » encore une fois c’était une histoire de confiance en elle. « -j’aimerais parfois être plus à l’aise en société. » peut être qu’ils le travailleraient.

« -je croyais que c’était parce que ton binôme était malade ? » demanda Judy en tournant la tête vers Caleb. « -oui ba attends d’avoir gouter avant de saliver quand même. » elle n’était pas non plus la meilleure des cuisinière du monde. Quoi que ses amies en raffolaient de ses makis. Il aimerait surement aussi. « -moi j’en suis certaine. Un coup de main bienvenu et puis c’est toujours propice à la discussion la cuisine comme ça. Une sorte de pause au milieu du repas. » Judy bafouilla presque en réalisant qu’elle s’était presque comme imposé dans cette idée. Caleb ne semblait pas du tout contre. « -ok… ok… si ma présence peut t’aider à révéler tes talents en cuisine alors d’accord. » la fausse excuse ! Elle savait d’avance que si ce jour arrivait, elle serait stressée au possible ! « -tu pourra ainsi admiré ma façon magistrale d’être mal à l’aise avec des personnes que je ne connais pas. » pression supplémentaire : c’était sa famille. Pas des amis. Non, son père et sa mère !

Les deux mains dans la pâte cookie, elle releva les yeux sur Caleb et ses arguments pour les cours de cuisine. Elle sourit avec douceur et finit par répondre avec sérieux : « -je serais vraiment contente de remettre ça. Je passe vraiment un agréable moment et puis ça change d’un restaurant ou d’un verre après un cinéma. » elle était en train d’évoquer quoi comme idée de rendez-vous là ? Elle le remercia pour la mèche de cheveux avant que le chef de les rappelle à l’ordre. « -il a dit les tourtereaux j’ai pas rêvé ? » marmonna à nouveau Judy avant que Caleb ne pose son doigt plein de farine sur son nez. « -hé ! » elle se frotta le bout du nez avec l’avant-bras, n’ayant pas encore lavé ses mains. Elle retira la plus de pâte possible avant de se laver à l’évier. « -pas touche à ma robe ! » ajouta Judy en lui envoyant quelques goutte d’eau au visage. Elle l’imaginait assez mal lui mettre les deux mains sur les fesses.

Un froncement de sourcils et un regard en coin lorsqu’il répondit au téléphone. En attendant elle ouvrit la casserole des pommes de terre, bougeant sa main devant son visage à cause du bain de vapeur et les sortie une à une. Judy grimaça pour elle-même en entendant les paroles de Caleb à son sujet. Douée avec sa bouche ? Sa langue ? Il parlait à qui ? Elle fit mine de rien, occuper à écraser les pommes de terre lorsqu’il revint vers elle. Son épaule à nouveau contre la sienne, elle répondit : « -pourquoi tu lui as pas dis que j’étais une amie. Ou une cliente. Ça t’aurait évité l’interrogatoire non ? » oui, il venait clairement de mentir. Une femme. Vu son tableau de chasse, ça laissait forcement histoire à raconter. « -et donc tu vas lui raconter quoi comme détail pour affiner ton histoire ? » un léger regard. « -tu donnes des détails à tes amis à chaque fille ? » quoi c’était lui qui avait parlé de langue et de bouche. Elle ne connaissait pas son comportement entre mâle.

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Dim 18 Sep - 16:03

Caleb Hamilton
J'ai 37 ans ans et je vis à Seattle, Etats-Unis. Dans la vie, je suis entremetteur et je m'en sors très bien. Sinon, grâce à ma chance, je suis célibataire et je le vis plutôt très bien.

Caleb a vu le jour et a grandi dans le quartier défavorisé de South Park, à Seattle.  Il s’est toujours considéré comme un privilégié dans le quartier. Son père n’était pas parti chercher un paquet de cigarette à sa naissance, pour ne plus jamais revenir, et sa mère ne cumulait pas trois emplois pour subvenir à leurs besoins. Il avait grandi dans une famille aimante, passant ses dimanches à jouer au baseball avec son père dans le jardin. Cela lui permis d’obtenir une bourse pour étudier la psychologie à l’Université, jusqu’à ce qu’il ne se blesse à l’épaule à sa quatrième année. Ses excellents résultats lui permirent de maintenir sa bourse, et il décrocha son diplôme. Il exerça un moment en tant que thérapeute en Californie à l’issue de ses études supérieures. Finalement, il prit conscience que la problématique récurrente de ses patients, c’était l’amour. Ils souffraient de chagrin d’amour ou encore se sentaient seuls, d’autres n’y croyaient plus, alors que certains espéraient encore, allant de déception en déception. Il décida donc de créer sa société , devenant une espèce de Dr. Love, comme Will Smith au cinéma, mais cette fois-ci, à Seattle.  
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Au fur et à mesure de l’évolution de leur relation, les tabous tombaient les uns après les autres pour leur permettre une parole plus libérée. Ainsi, ils avaient pu parler ouvertement de sexe, sans craindre le jugement de l’autre, et aujourd’hui, Judy voulait en savoir davantage sur la relation qu’entretenait Caleb avec les femmes, et ce dernier se prêta au jeu naturellement « Cela dépend de la soirée. Parfois, j’ai envie de rentrer seul, mais lorsque je décide que je serais accompagné la nuit, je le suis. Je trouve toujours une femme pour passer la nuit avec moi ». Le fait qu’il ne fasse pas de différence entre femmes célibataires et femmes mariées en manque d’aventure, aidait beaucoup l’entremetteur. Il se mit à rire devant le pragmatisme de la jeune femme « Oui, mais peu importe. On ne cherche pas la logique. On veut juste discuter avec celle qui nous plaît ». Il ne réfléchissait pas vraiment à savoir s’il avait un portable sur lui ou non en cet instant. C’était une technique comme une autre pour aborder une femme dans une soirée. Il lui montra un exemple et Judy ne mit pas longtemps avant de se moquer ouvertement de lui « Tu peux te moquer autant que tu veux, j’ai ramené plus d’une fille dans mon appartement avec ça » et se mit à rire de nouveau « Non, je ne suis pas radin. Seulement, je n’ai pas envie qu’elles soient soule au moment de coucher avec. Parce que si elle oublie le lendemain matin, qu’elle se retrouve nue dans un lit avec un homme noir, je n’ai pas envie de me retrouver en garde à vue dans la matinée ». Dure réalité de sa couleur de peau « Et puis j’ai envie qu’elle savoure aussi le moment » renchérit-il, non sans une certaine confiance en lui, même s’il avait déjà avoué que certaines femmes avaient simulé avec lui et qu’il s’en était rendu compte.

Un regard en coin presque blasé pour Judy et se mit à rire « Tu appelles ça de la modestie ?! » ou se moquait-elle encore de lui ?! Il l’écouta ensuite se confier sur le fait qu’elle l’enviait d’être aussi à l’aise en public. Il l’observa de temps à autre, tout en continuant de cuisiner, et répondit « Je peux t’apprendre si tu veux. Je veux dire, à être à l’aise en public. A te faire confiance quand tu lances un sujet de conversation ou que tu participes à une discussion. Tout ça, ça s’apprend » et lui donna un petit coup d’épaule « Et apparemment, je suis un bon professeur, alors autant saisir l’occasion ». Ils continuèrent de cuisiner jusqu’à ce qu’il lui avoue aimer sa compagnie et se mit à sourire « Oui, mon binôme est malade, mais j’aurais pu venir seul et faire équipe avec le chef. J’avais envie de passer la soirée avec toi, en dehors du travail ». Il aimait sa compagnie, et en tant qu’amis, ils pouvaient également se voir en dehors de leur collaboration « Fais-toi confiance ! Je suis certain que ça sera délicieux ! » précisa Caleb avec enthousiasme et conviction. Cela ne faisait aucun doute qu’elle était douée pour cuisiner. Sûrement tout autant que lui. Il était même prêt à démontrer ses trois années de cours à sa famille, mais seulement en présence de Judy « Et ça me permettrait de passer un peu plus de temps avec ma mère » avant de sourire « Merci. Ça me fait plaisir » de savoir qu’elle était prête à l’accompagner. Il se mit ensuite à rire « Tu ne connais pas ma famille. Ils seront tes meilleurs amis à la fin de la soirée. Je peux te le garantir ». D’autant plus que ça serait la première femme qu’il ramènerait chez eux et qu’ils allaient la choyer comme jamais.

Caleb lui demanda si elle acceptait de l’accompagner plus souvent au cours de cuisine. Il avait réellement passé un agréable début de soirée, et souhaitait réitérer l’expérience avec la jeune femme. En écoutant cette dernière, il eut l’impression qu’elle considérait ce rendez-vous comme un rencard. Un premier rencard. Caleb l’observa, souriant avec douceur à cette dernière et hésita avant de rétorquer « Tu aimerais que ça soit un premier rendez-vous ? » avec une certaine timidité. Quand il plaça sa mèche de cheveux derrière son oreille, le chef intervint aussitôt et il acquiesça « Oui. Il l’a fait ! ». Il fallait croire qu’ils renvoyaient une image différente que celle qu’ils pensaient. Il posa son doigt de farine sur son nez, et se mit à rire « Oui madame » en levant les mains en l’air, puis les lava pour poursuivre la préparation avec des mains propres. Son téléphone sonna ensuite. Josh. Ce dernier avait toujours le don pour l’appeler au mauvais moment. Il observa Judy sortir les patates chaudes tout en répondant presque vulgairement à son ami, jusqu’au moment de raccrocher « Tu ne t’es pas brûlée ? » et répondit ensuite à sa question « Parce qu’il va passer la soirée à gamberger et ça m’amuse » et l’aida ensuite pour la préparation tout en continuant sa conversation avec Judy « Rien. Je lui dirais que tu es une amie. Je n’ai pas envie… Je n’ai pas envie qu’il te voit comme une conquête d’un soir que je baise et que je délaisse le lendemain matin ». Il écrasa les pommes de terre avant de se mettre à rire doucement « Cela dépends de la soirée, de la femme également. Je parle de certaines qui ont des fantasmes étranges et qui m’ont presque coupé dans mon élan. J’ai parlé aussi du plan à trois que j’ai eu. Les gars voulaient à tout prix savoir. Parfois, je parle également de ce que certaines me font et qui m’ont rendu dingue… » et se mit à sourire, soudainement chaud en y repensant, et regarda Judy « Mais c’est quoi… une petite dizaine de fois. Généralement, je garde le silence, et puis quand j’en parle, c’est à un ou deux amis. Je ne fais pas non plus de conférence » et ajouta « Pourquoi ça ? » avant de demander « Vous ne parlez pas de vos expériences sexuelles entre femmes ? ».

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